Errements visuels

Netflix & Me [Avril]

En avril, beaucoup de visionnages.

J’avais énormément apprécié cette première saison, à l’époque, et de nombreuses chansons avaient fait leur apparition dans ma playlist. J’avoue que je suis surprise de voir à quel point je suis contente de retrouver cette série, notamment Kurt, qui reste le personnage que j’apprécie le plus.

Rachel commence à être un peu enquiquinante. Mais sinon, les blagues succèdent aux chansons excellentes (dont je me souviens encore parfaitement, surprise XD) et aux questions de société intéressantes, encore une fois tout ce qui a trait à Kurt, comme sa relation avec son père.

C’est amusant, en voulant voir sur seriebox si j’avais terminé cette saison avant d’abandonner la série, je me suis rendue compte que c’était en avril 2012 ^^ à quelques jours près, en plus. Burt Hummel (papa de Kurt), si je devais faire un top 10 des pères géniaux de séries, serait très certainement dans mes 5 premiers. Mais je retrouve des problèmes qui m’avaient déjà gênée la première fois que j’ai vu et non terminé cette saison.

C’est presque uniquement un moyen pour Rachel, et Rachel uniquement, de briller. Pourtant, la série ne s’appelle pas Rachel, et elle prétend avoir un côté choral pour tous les personnages qu’elle met en  scène, ce qui est un autre souci. Ceux qui sont introduits cette saison (Rory, dreadlock guy – j’ai carrément oublié son nom, Sugar), sont presque invisibles. Et ne parlons pas de cette pauvre Tina, qui réclame une fois d’exister, et pour la punir, on lui fait échanger son corps avec Rachel. Je ne dis pas que l’échange, du côté des autres personnages, n’était pas drôle (le couple qu’elle forme avec Kurt-Finn est excellent), mais cette manière de la remettre à sa place en remettant Rachel au coeur de tout, une fois encore, est détestable. Et le fait qu’elle soit la seule à aller à Nyada, l’école d’arts de la scène, lorsqu’elle a loupé son audition et que Kurt l’avaient réussie haut la main …

Faites une série centrée sur Rachel, dans ce cas. Et j’ai peur que la saison 4, que je découvrirai pour la première fois, ne soit à nouveau un vecteur pour montrer Lea Michele, son interprète. Il y aura à la fois New York avec elle et j’espère Kurt, et le lycée, donc un temps encore plus partagé.

Même les chansons m’ont paru accessoires cette saison. J’espère que la suivante sera mieux équilibrée.

Je me suis offert le plaisir de revoir la saison 1, que j’adore toujours autant, avant d’embrayer sur la seconde nouvellement sortie.

Au début, j’ai grincé les dents devant le poster en craignant le triangle amoureux. Et puis j’ai réfléchi, les garçons représentent la dualité dans la vie de Sabrina : mortelle avec Harvey, magique avec Nicholas.

Les deux premiers épisodes m’ont un peu perdue. Le côté sexiste du coven m’a déstabilisée au début, surtout qu’on appuie énormément dessus ; et l’opposition de Sabrina à Lucifer, si elle est intéressante dans le deuxième, n’apporte pas grand-chose puisqu’on sait pertinemment qu’elle n’est pas de taille et qu’elle ne peut pas influencer là-dessus.

A côté, je savoure l’évolution de Suzie devenue Theo (en rappelant que son interprète est non-binaire également <3), au travers de son prénom, ses pronoms, son changement physique, même si c’est léger, de petits pas, que c’est beau de le voir dans une série grand public.

Mais au moment du bilan, je reste ennuyée de cette insistance sexisme/féminisme, qui ne m’a pas vraiment plu.

Je n’étais pas très enthousiaste avant de commencer cette saison, mais j’ai envie de terminer la série, histoire de voir où les personnages en seront. Avec le départ des seniors, il y a deux lieux pour l’histoire, le lycée et New York avec Rachel puis Kurt qui la rejoint. Il y a déjà un gros manque de Kurt donc je suis déçue.

Forcément, il y a de nouveaux personnages pour compenser le départ desdits seniors. Le problème, c’est que je m’en fiche. Je n’ai pas l’impression qu’on ait pris le temps de les construire correctement, on nous balance une demoiselle parfaite à la place de Rachel et les seniors sont relégués en arrière-plan.

Enfin, ceux qui sont encore au lycée comme Tina. En revanche, ceux qui ont quitté le lycée prennent leur place. Je ne comprends pas. Si les scénaristes n’aiment pas leurs personnages eux-mêmes comme ils en donnent l’impression (Blaine retourne à Dalton en prime), pourquoi les garder dans l’histoire ?

Et … les nouveaux revivent pas mal d’intrigues en commun avec les anciens. Je n’ai pas l’impression qu’il y ait tellement d’imagination dans cette saison, ni de chansons, et j’en apprécie peu.

Dernière observation. C’est atroce à dire, mais fiche une fusillade comme un cheveu sur la soupe, sans aucune conséquence dans la série, je trouve ça plus qu’indélicat, quand on pense à la réalité. Il n’y aucune réflexion sur ce qui amène là-dessus, qui n’est que très peu abordé par la suite donc c’est un évènement sans importance, traité totalement à la légère. Je me suis vraiment demandé où était le Glee qui se tardait d’aborder des sujets sérieux pour les adolescents. Certainement pas dans cette mascarade.

Cette saison voit un mieux au niveau de la gestion de l’arc sur New York. L’arrivée de Santana fait bouger les choses, même si je déplore une perte de style vestimentaire de Kurt. C’est important parce que c’était un élément essentiel de son personnage au lycée, qui l’a conduit à travailler à Vogue.com avant d’entrer à Nyada …

L’arc lycéen ne vaut pas le coup. Et je n’ai pas compris pourquoi les scénaristes n’ont pas jugé utile de leur faire gagner les Nationales … on s’en fiche, des nouveaux et des seniors actuels?

Les seniors … ils sont complètement massacrés dans leurs personnages, en mode insupportable. Tina est égocentrique, Blane autoritaire et Sam idiot, mais idiot … alors vouloir à la dernière minute au championnat le transformer en leader, non. Un personnage, ça se construit. Ça évolue. Pas en mode caricature comme le fait la série ici.

Pour les nouveaux … honnêtement, on s’en fiche tellement. Et en prime j’ai trouvé les thèmes de société abordés, survolés ou cruellement moqués par certains (le genre avec les toilettes supplémentaires, l’abus sexuel sur les enfants). Et bon sang on en parle de la promotion du twerking avec la mention de Blurred Lines ou carrément chanté par le prof ??

Heureusement, quelques chansons que j’ai beaucoup appréciées cette saison.

Le démarrage ne me plaît pas du tout. Après tout le foin qui a été fait sur Rachel, qui a quitté sa comédie musicale à succès pour une série télévisée, elle s’est complètement cassé la figure en même pas un épisode, sans suspense, un très mauvais timing. J’aurais trouvé ça plus intelligent de mettre cette chute en fin de saison, sans parler du fait que c’est franchement limite d’abandonner tout le monde sur cette production, Rachel est toujours une enfant gâtée présentée comme parfaite.

Et rassembler tout le monde à Lima, reprendre les anciens pour recréer le Glee Club … pas l’impression que ce soit un retour aux sources, plutôt un manque d’originalité.

Mais le numéro Take on Me est superbe ^^ et j’apprécie qu’une fille ait bouleversé les choses à Dalton pour entrer dans cette école masculine et veuille faire partie des Warblers. Bon, lorsque l’école brûle et que le Glee Club intègre celui de McKinley, c’est intéressant, mais on passe peu de temps sur la complicité entre les élèves et surtout on n’a aucune idée de qui sont ces Warblers, une fois encore traité comme groupe et pas individuels.

La révélation sur le père de Brittany est hilarante. Et ses chats ! Pendant la Fondue for Two avec la grand-mère de Santana, lorsqu’ils essaie de dégommer la piniata ou qu’ils lisent, qu’est-ce que j’ai ri !

Les chansons me plaisent vraiment davantage. Le duo Sue Will en mode heavy metal, superbe !

Mais je trouve qu’on exagère un peu avec Sue lorsqu’elle est renvoyée et prend en pleine figure une somme incroyable de réflexions … en direct dans une émission télé.

En revanche, le principe de revenir sur les touts débuts du club est passionnant, et très bien fait. Dommage qu’on n’y voit pas du tout Finn, l’acteur étant décédé entre-temps :/

Bilan série : les personnages, man. On commence tellement bien pour massacrer de belles prémisses. Accident de parcours pour les saisons 4 et 5 ? La transition a été très mal gérée, notamment par rapport aux personnages … Mais j’ai terriblement aimé la manière dont la saison 6 clôt le récit, surtout les deux derniers épisodes, qui rattrapent presque tout. Avant de les voir, j’avais l’impression d’un déraillement complet dès la saison 4, une caricature. C’est dommage, mais je crois que c’est cette impression qui va me rester.

J’avoue, c’était vraiment pour le fun. Je comprends mieux pourquoi la Nostalgia Chick en rit tellement. L’intrigue ne tient pas trop debout, les chansons ne sont pas inoubliables et presque toutes centrées sur le sexe (le côté j’essaie de trick la demoiselle en lui faisant croire que la guerre nucléaire a éclaté …  on va pas s’appesantir dessus XD).

De temps en temps, je me toque d’une envie de film français. C’est tombé sur celui-ci. Lucas, le héros du récit, décide de dire ses quatre vérités à son horrible prof de philo à l’issue du dernier cours de l’année. Manque de bol pour ce charmant idiot, suite à un souci de santé d’une collègue, ce sera lui qu’il aura à l’oral de rattrapage s’il s’y trouve, et vu ses notes, c’est sûr à 98% ^^; J’ai beaucoup ri, notamment du côté vintage (oui les années 90 sont vintage now 😀 ), mais un élément m’a gênée. Le meilleur ami du héros qui couche avec la soeur de sa copine qui a juste quinze ans et le justifie … juste, non.

Un collègue l’a montré aux élèves juste avant les vacances et je n’ai pas pu rester avec eux (bon après ils l’ont regardé en VF donc pas plus mal ^^,), j’étais un peu dépitée, donc je me lance pour un revisionnage plaisir (qui sait, après je reprendrai peut-être la série). Je regrette toujours que le film s’arrête à leur arrivée à New York, l’intrigue policière et l’esthétique sont toujours aussi agréables, et les personnages intéressants.

Lors de mes premiers visionnages (je crois que j’ai essayé deux fois déjà), jamais réussi à passer l’épisode 4 tellement je ne trouvais aucun intérêt à cette série. Pas dans le sens mauvaise, mais juste, elle terminait en fond sonore et c’est un peu dommage. Le démarrage a encore eu du mal à se faire cette fois, mais je me suis prise au jeu, même si c’est un peu grandiloquent pour une saison 1, et j’apprécie Ichabod, Katrina et Abby. Par contre, Netflix qui n’a qu’une saison sur les 4 quand la seconde a déjà cinq ans est un peu inutile, je crois que si je l’avais vu je n’aurais pas essayé.

Je suis contente d’avoir attendu tous les épisodes pour visionner cette dernière série. Toujours aussi drôle et lumineuse et attentive à construire ses personnages. J’ai hâte de voir la création du nouveau lotissement avec les nouvelles responsabilités de chacun.

Retour à un film doudou. Lucy, une brillante avocate engagée, se retrouve à travailler pour George Wade, un millionnaire égoïste et très naïf. Il finit par ne plus pouvoir se passer d’elle même pour les décisions les plus futiles comme choisir ses tenues, et elle par ne plus supporter ce qui lui paraît une charge écrasante. Moi qui ai horreur des comédies romantiques, celle-ci a un charme tout particulier grâce à la complicité entre les deux personnages, les petites scènes où on voit qu’ils se complètent parfaitement. Je crois que l’ajout de la pseudo rivale n’était presque pas nécessaire, ils se renvoient la balle tellement bien.

Je pensais pouvoir reprendre à la saison deux direct, mais j’avais oublié pas mal de détails de la seconde partie de la première, donc queeeelle corvée il faut recommencer 😛 ou pas du tout. Elle est toujours aussi plaisante après ce nouveau visionnage, touchante, les fils rouges déroulent impeccablement. J’aime toujours autant les flash backs sur l’enfance des triplés et les passages consacrés à Kate.

Beth est extraordinaire et j’adore son idée de devenir une foster family plutôt que d’adopter un bébé. Sa manière de gérer Deja est adorable, et Randall en mode parent honteux (aka parent tellement attentionné qu’il vous colle la honte mondiale XD) est hilarant. Mais le fait que leur relation ne prenne pas deux minutes pour s’épanouir est très mature, plausible et adorable.

On découvre aussi un peu plus la relation entre Kate et sa mère, les comparaisons qu’elle effectuait/effectue? entre elles. J’ai un peu de mal avec Rebecca dans ce cadre, même quand Kate est petite, lorsque j’entends les réflexions sur le poids ou ce qu’elle devrait faire mieux …

Sachant que j’adore Kate dans les autres flashbacks, sa relation avec Jack est toujours aussi belle, surtout que là on entre dans les moments difficiles entre eux.

Et vient enfin le dénouement, horrible, tragique, parfait. Inattendu, aussi. Je n’ai pas pu m’empêcher d’espérer que les choses tournent différemment.

Cette saison 3 … je ne sais pas trop quoi en penser. J’apprécie le retour à l’avant mariage de Jack et Rebeccah, mais l’impression que le fil rouge était ce qui arrive à Jack et qu’il est donc terminé est tenace. L’intrigue sur le Vietnam n’est pas du tout mon truc, ni le côté politique de Randall qui fait un peu désespéré, et au détriment de Beth qui souffre de sa perte d’emploi. Enfin, voir ce qui arrive après la disparition de Jack reste intéressant.

Randall est atroce avec Beth. Vouloir la forcer à quitter le seul job qui la passionne parce qu’il faut s’occuper des gosses … et refuser de reconnaître qu’il trouve son job moins important. En revanche, j’adore le discours de Deja (un personnage fantastique) qui lui remet les idées en place.

J’apprécie de plus en plus Kevin. Avancer dans la vie en trouvant des petites parties de soi sur le chemin est une très belle manière de voir les choses, plus encore de l’expliquer à un enfant (ado? je ne sais pas quel âge a Tess, peut-être treize ans).

Au final, j’ai ressenti moins d’émotions avec cette saison qu’avec les précédentes, probablement cette fin de fil rouge et l’arc sur la guerre du Vietnam. Cette 3ème saison n’est pas à la hauteur du carrousel d’émotions des deux premières. Elle sonne moins vraie, plus pénible.

A la fois pour la blague et parce que je songe à désherber ce coffret (qu’accessoirement je n’ai JAMAIS regardé XD j’avais adoré la saga lorsqu’elle était passée à la télévision, principalement à cause de Guillaume Cramoisan, et lorsque j’ai découvert qu’elle était adaptée d’une autre série je me suis plongée dans l’originale et never looked back XD), je me suis laissée tenter.

Verdict : Guillaume Cramoisan a perdu son attrait XD et Roby Schinasi, un des acteurs ados, a beau être toujours aussi choupi (et m’avoir inspirée pour un roman y a quelques années ^^,), l’original est teeeellement mieux ^^, et en plus en une saison il n’y avait pas pu y avoir de fin. Au contraire, c’est un final avec plein de potentielles morts très pathos en mode « regardez regardez faites qu’on revienne » … pas subtil.

Ça, et je crois que le fait d’être une série de l’été n’ait pas servi L’internat. Plutôt en série « ordinaire », maybe ? ou M6 n’était déjà plus cool XD Je ne sais pas, j’apprécie les prémisses, les acteurs me paraissaient cool à l’époque, je sais now que le matériel d’origine est génial (après j’adore les settings en local clos comme ce type de château, les thèmes à peine esquissés ici, le mystère). De toute façon, je manque de recul sur les séries françaises en général pour analyser celle-ci et les raisons de son manque de succès.

Bon en fait j’en vois une.

Dans cet internat, y a pas de CDI.

(Si, ça compte).

C’est drôle, j’avais ce souvenir de série de l’été alors que selon Wikipédia, ça a été diffusé en novembre et décembre XD

Je n’ai pas pu résister à l’envie de reprendre la série originale, que je trouve beaucoup plus intéressante. Bon déjà même si je ne le parle pas j’adore l’espagnol, même si ça me force à lire les sous-titres.

Arrivent donc Marcos et Paula, nouveaux à l’internat de la Laguna Negra, leurs parents disparus en mer. Un enseignant disparaît également, qui faisait d’étranges recherches et avait prévenu des filles de la classe de Marcos d’un danger (c’est déjà plus que ce que ne faisait son équivalent dans la VF qui se foutait royalement des élèves …). On a un peu plus l’impression que c’est une école aussi ^^, rien qu’avec la grande grille fermée, les règles, l’uniforme, etc.

Si la saison s’achève sur un cliffhanger (corps d’un élève retrouvé dans les bois), il y a beaucoup moins ce côté spectaculaire et too much que dans la VF (morts morts morts …)

Bon, on aurait pu se passer de la discussion sur la religion entre les deux poupettes de 5 ans …

En revanche, big up au gynéco de la directrice. Lorsqu’elle lui demande s’il peut faire un test de paternité (long story, obviously), pas de jugement. Genre du tout. Genre no bother.

En fait, cette saison 2 a été combinée avec la première pour la VF, donc pas mal de choses que je revoyais. C’est donc beaucoup mieux étalé, dans le temps aussi, on suit un trimestre plein, de septembre à Noël. Une sous-intrigue, le mystère entourant un enseignant, est presque réglé.

J’apprécie toujours autant, qu’il s’agisse des mystères, des personnages, même si l’on est pas encore dans le coeur du récit (les liens entre l’Espagne et l’Allemagne nazie). Oh et puis j’avoue, le développement des relations entre deux (Maria et Fermin) que je shippais depuis le début est cool aussi. Mais vu le cliff final (Maria menacée et Fermin qui est tombé dans un souterrain pendant une tempête de neige) je sais pas si on va les retrouver de suite voir du tout ^^,

Par contre il y a une relation que je vois venir et que je n’apprécie pas du tout, puisqu’elle est entre une enseignante (Amelia, celle des petits) et un élève (Marcos). Je ne crois pas me tromper, mais, juste, non. (Et j’avais raison. Greuh).

A l’inverse, le développement de celle entre Ivan et Maria me plaît davantage (elle est la mère à qui on l’a volé à la naissance pour le vendre à un couple fortuné), même si le père adoptif est une vraie plaie, et a carrément été jusqu’à engager une autre femme pour de présenter comme sa mère biologique pour empêcher Maria de nouer un lien avec lui.

Autre pause film léger. J’aime particulièrement l’histoire de Toula, arrivée à un point dans sa vie où elle décide de tout changer puisqu’elle ne supporte plus l’image que lui renvoie son miroir. Elle prend des cours à l’université, trouve un travail où elle se sent bien, et rencontre un charmant professeur de littérature qui n’a même pas peur de rencontrer sa famille ! Enfin, ça, c’était avant de les connaître, ainsi que toutes leurs traditions grecques. J’aime l’idée qu’elle ne change pas pour un mec comme dans la plupart des récits de ce type ; et juste à quel point les personnages, la famille, l’ensemble sonne réel (comme c’est basé sur Nia Vardalos, l’actrice principale).

Le démarrage est TRES frustrant, puisqu’on se retrouve juste après le récap à la suite des évènements de la saison 2 (le coup de feu dans le bureau du directeur causé par un élève) et boum, alternance entre le retour en classe deux semaines plus tard et une présentation des différents acteurs par le boss de Fermin (qui cherchait des informations et des objets, on ne sait pas encore pourquoi) qui briefe une jeune femme.

Je suis tellement contente que l’élève arrivée à la saison précédente (Julia) ne soit pas uniquement là pour draguer (la VF est tellement pire …) mais qu’elle soit capable de voir les fantômes, ça lui apporte définitivement quelque chose en tant que personnage, et de chouette en prime.

Elsa, la directrice, se révèle une catastrophe en matière de personnage (bon pas dans le sens mal faite, mais atroce). Elle décide de mener la vie dure à Hector, son ex, qu’elle ne s’était pas gênée pour tromper depuis le début de la série, et très probablement avant. Mais comme elle est directrice à sa place, maintenant, elle « peut » se permettre pas mal de crasses et de réflexions pro … D’une petitesse !

J’espérais qu’on en resterait au crush entre Marco et Amelia … mais non. A voir si c’est traité avec la gravité nécessaire ou juste une relation sans conséquence, ce qu’elle n’est pas. (Soit dit en passant, Amelia m’a déjà agacée dans la saison 1 lorsqu’elle a emmené la classe des petits en sortie forestière, et que quand son copain prof est passé elle n’a plus fait attention aux gosses et l’une d’entre elle est tombée dans un puits. Le pire c’est que mademoiselle a fait jurer aux deux gamines de garder le secret … apprends-leur à mentir, tiens ><)

C’est bête, j’ai beau avoir déjà vu la série et en avoir un bon souvenir (certes il y a bien cinq ans), je n’ai pas pu m’empêcher de trépider avec le dernier épisode et sa course à la montre (Fermin ayant reçu une injection de poison utilisé par le KGB – oui oui on ne rigole pas – il a vingt-quatre heures pour retrouver quelque chose) et être surprise par la chute.

Arrivée d’un nouvel enseignant avec son secret (adopté à l’orphelinat, cachant son fils), retour de cette peste d’Amelie qui semble faire partie des opposants aux jeunes et à Firmin … c’est fou le nombre de personnes dans la conspiration XD prix de groupe XD

Blague à part, cette saison voit l’évolution de la relation entre Ivan et Maria, jusqu’à l’arrivée de Toni, le père biologique du gamin contre qui la jeune femme est toujours furieuse (entrecoupés de flashbacks qui m’ont mise mal à l’aise sur des moments entre eux, au début. Elle a douze ans quoi :/ elle fait toute petite !). Lui ne trouve rien de mieux à faire que du chantage au père adoptif d’Ivan, alors qu’on apprend qu’il est responsable de pas mal de crimes de son côté  … jusqu’à ce qu’il lui arrive malheur et raconte la vérité à Ivan.

Je suis un peu déçue de ce que Fermin refuse de se confier à Maria lorsqu’il traverse ses propres crises, qui se trouvent liées à l’internat, mais n’aident pas vraiment à composer le puzzle. Et j’avoue avoir éclaté de rire devant la chute de fin de saison (le drapeau nazi ^^,) ça faisait un peu beaucoup !

Une séquelle aussi touchante que le premier film. La fille de Toula et Ian est en dernière année de lycée et recherche une université qui lui convienne. Parallèlement, Toula a atteint un nouveau stade de sa vie où elle est un peu perdue, comme son agence de voyages a fermé suite à la crise et qu’elle a dû retourner au restaurant, comme avant de se marier. Le côté plus moderne est amusant (le père qui essaie d’utiliser internet XD), et j’ai beaucoup aimé certaines réflexions, comme le fait de n’avoir pas forcément besoin de se marier pour être heureuse (hey, c’est de la romcom, c’est pas un message courant) et que l’homosexualité du cousin de Toula n’a aucune importance. Quelques passages sont un peu forcés mais j’ai tout de même beaucoup aimé.

En général, lorsque je regarde un film avec Nia Vardalos, les autres suivent. Georgia a déménagé en Grèce pour enseigner dans une université, mais suite à la crise s’est retrouvée guide touristique, un job qui ne lui plaît pas tant que ça puisque les touristes qu’on lui adjoint dans son groupe ne s’intéressent jamais à l’histoire antique et ne veulent que de la glace et des souvenirs. Pourtant, ce groupe et ce voyage organisé vont se révéler différent des autres. Une fois encore, beaucoup de légèreté et d’humour, avec des personnages bien construits et des relations attachantes.

Démarrage en fanfare avec chacun des ados en danger. J’aime particulièrement ce qui arrive à Marcos : attaqué à la fin du cours d’escrime … en mode duel ❤

On en découvre aussi davantage sur Maria. Non content de lui avoir volé son bébé, elle s’est retrouvé dans un coma d’un an à cause de cette histoire.

Un petit défaut : je trouve que les acteurs choisis pour le prof de gym qui arrive et le frère d’Amelia se ressemblent beaucoup. J’ai toujours un doute en voyant leur silhouette, ce qui n’est pas terrible dans une série à suspense. Et pour couronner le tout, l’un a un jumeau XD

L’épisode consacré aux gamins (les touts-petits) persuadés que Camilo, le prof de latin, est hilarant, même s’il est un peu enquiquinant lorsqu’il appuie sur le côté religieux d’Evelyn.

Un des intérêts de cette saison, même si on a eu quelques épisodes sans Maria, c’est de voir Hector et Jacinta comprendre beaucoup plus de choses. Et il y a l’arrivée de Rebeca, qui a le don de voir le pire chez les gens en les touchant. Le full mode chasseurs de nazis … est bien fait, mais l’ampleur est gigantesque, et je ne sais pas si je trouve ça génial ou too much.

Une jeune femme qui a les histoires d’amour en horreur se retrouve dans une comédie romantique. On se moque plutôt bien du genre et l’univers alternatif est atrocement hilarant, mais renferme quelques surprises moins chouettes (comme le prince charmant qui vole les idées de boulot de l’héroïne).

Je connaissais Gloria Allred de nom et son travail en tant qu’avocate pour les droits des femmes. Ce documentaire est un bon moyen d’en apprendre davantage, d’autant qu’un élément qui m’a plu est que le voice over n’hésite pas à parler également des arguments contre elle que d’autres peuvent avoir, ce qui donne un équilibre. En plus, on couvre des années de sa vie, avec différents exemples de combats qu’elle a menés. Passionnants.

En mode documentaire politique … je suis plus mesurée sur celui-ci. C’est très intéressant de découvrir l’envers d’une campagne présidentielle, mais c’est uniquement du point de vue de Macron, donc il n’y a pas ce côté équilibre du précédent sur Gloria Allred. Le côté subjectif ne me convient pas.

On se trouve projeté de trois mois dans le futur, après les vacances d’été (damm, c’est pas mal, trois mois). Quelques flash-backs expliquent ce qui s’est passé directement en fin d’année, comme l’infection par cet enfoiré de Noiret des ados avec ce satané virus pour les garder en ligne et recevoir leur dose quotidienne d’antidote. Les ados sont d’ailleurs tous à couteaux tirés, ou alors c’est une façade pour contenter leurs tortionnaires. Bon, il faut aussi dire qu’en fin de saison précédente, Nacho, le copain de Vicky extérieur au groupe leur a dit que l’un d’entre eux était un traître, c’pas trop pour améliorer l’ambiance, tout ça.

D’un côté, j’ai envie de dire chouette renouvellement de prof, et l’un est un flic sous couverture, ça change, et de l’autre ça fait beaucoup de clans ^^,

Maria à l’asile, c’est atroce, heureusement que Fermin parvient à l’en sortir. D’autant que le médecin sensé s’occuper d’elle fait les choses à sa manière, pas franchement éthique.

On remonte plus loin dans le temps, jusqu’en 1945 et l’origine de toute cette folie, avec la « princesse des glaces » de Paula, qui me fait penser à La frontière de la vie, une BD Yoko Tsuno … c’est inattendu. Je n’aurais pas pensé que les racines du projet puissent se trouver là. J’aurais presque envie de dire que j’en suis touché, si on passe sous silence le nombre de gens qui ont été tué pour en arriver là, hein.

Je ne veux pas arriver à la fin 😦 enfin en même temps il y a plein de choses que je veux voir, mais quand même ^^,

Vous avez vu, vous comptez voir certain/e/s de ces films, de ces séries ? De belles trouvailles récemment pour vous ?

Chuchoter aux quatre vents

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