Lectures sur un rocher

Animaux disparus

Lost Animals, Extinction and the Photographic Record. Errol Fuller (auteur). Anne Saint Girons (traductrice). 2013 (VO), 2014 (VF), 254 p. Delachaux et Niestlé. Beau Livre, Zoologie, Photographie. 25 €.

La photographie d’un animal disparu depuis longtemps évoque mieux le sentiment de perte que ne le ferait une peinture. Les photographies présentées ici s’échelonnent de 1870 à 2004, année de la disparition du po’ouli masqué. Elles représentent aussi bien une femelle thylacine et ses petits, que le tétras de bruyère ou la conure de Caroline. Errol Fuller raconte l’histoire de ces espèces, de leur extinction et des dernières prises de vue. 

J’ai dû tomber sur ce livre via Livraddict ou Goodreads il y a quelques années, et j’avoue qu’il m’a tout de suite fait envie. Le thème des animaux disparus me parle beaucoup ; j’avais adoré Going, Going, Gone ? et Petites et grandes histoires des animaux disparus, et l’aspect livre de photos m’intéressait beaucoup.

J’ai été déçue dès l’ouverture du livre.

Si son aspect extérieur est superbe : grand format, relié, couleurs et polices agréables, j’ai déchanté en voyant l’intérieur. Les seules couleurs sont celles des rares photographies qui ne sont pas noir et blanc ou sépia. La police est très banale et pis que tout, les paragraphes ne sont pas justifiés. Ma critique peut paraître vraiment maniaque, et c’est très probablement le cas, mais quand c’est écrit si grand, ça me donne l’impression de partir dans tous les seuls, et pour un beau livre, ça ruine un peu l’effet…

J’aurais très certainement pu le supporter, mais le contenu m’a aussi ennuyée. Quand vous voyez la couverture, quand vous lisez le titre, vous vous attendez à voir majoritairement des récits tragiques de disparition de mammifères. Même avec le titre VO, je ne m’attendais pas à lire à 95% sur des oiseaux, ce qui m’a bien ennuyée. Je n’ai pas réussi à m’intéresser au livre une fois que je m’en suis rendue compte. Ce n’est pas que je me fiche de ces pauvres oiseaux qui ont disparus, mais question diversité, ce n’est pas idéal, et je dois avouer que je déteste ces petites bêtes.

Les photographies en elles-mêmes sont effectivement le grand point du livre, et il aurait peut-être mieux valu limiter les textes, ou du moins les rendre plus attractifs, puisque tout l’aspect beau livre est un peu ruiné à mes yeux.

Je n’ai pas pu aller bien loin dans la lecture, et si je n’avais pas le livre sous les yeux je ne pourrais même pas me souvenir des quelques noms d’oiseaux que j’ai découverts. Un ennui, une déception et une promesse de beau livre absolument pas tenue.

Lectures sur un rocher

Gravel Kingdom

Sareki Okoku. Kaori Yuki (autrice). Fédoua Lamodière (traductrice). 1993 (VO), 2009 (VF), 192 p. Tonkam. Manga – Shojo – Aventure. 6,99€.

Dans un monde où les humains et le peuple des sables se livrent une guerre sans merci, le jeune prince humain Kirameki rencontre et s’attache à Saga, un jeune garçon du camp opposé. Les années passent et le soir où Kirameki accède au trône, Saga s’introduit dans le palais humain et assassine le roi.

Contient aussiStonehenge.

On reprend les billets lecture avec un manga relu il y a quelques étés.

J’ai retrouvé avec plaisir le dessin délicat et travaillé de Kaori Yuki que j’ai adoré pendant des années – jusqu’à Royal Doll Orchestra et Vampire Host Deluxe, je dirais.

Déjà, j’ai été ravie de retrouver ce plaisir de lecture qui n’était pas présent lors de ma relecture de Fairy Cube. Cette mangaka a été ma préférée pendant des années, j’étais très déçue de ne plus me retrouver dans ses oeuvres.

Cependant, je reste mitigée.

Si j’aime l’histoire principale, cette cité du temps verdoyante entourée de sable, avec des personnages de sable qui sont leurs ennemis, un prince, une prêtresse de l’eau, je trouve qu’elle va néanmoins bien trop vite. La mangaka le précise elle-même dans le free talk du chapitre 4 : « ce dernier chapitre est un vrai bourrage de crâne ! j’ai dû couper toutes les scènes où Kishiru et Kanoé aident Kira à sortir des enfers! ».

Ne parlons même pas de Stonehenge où elle nous apprend que « même à l’époque du storyboard, le scénario était d’une confusion à faire peur. Rien n’était cohérent et quand je présentais mes ébauches à mon éditeur, il me disait à chaque fois de tout recommencer. » Elle a dû se dépêcher par la suite … Je trouve que c’est un peu moins marquant pour cette histoire parce qu’on va à l’essentiel, et que ce n’est pas le récit principal, même si après réflexion Sharel et son contexte, l’épée magique, les démons, son cousin Vadius, avaient aussi beaucoup de potentiel.

Je reste donc un peu déçue de cette précipitation dans les deux récits. Et oui, j’ai conscience des conditions de travail des mangakas, mais ça ne m’empêche pas d’être déçue.

L’amitié entre Kanaï et Kira est très belle. J’ai aimé le destin du premier, serviteur du prince, et l’origine de sa fidélité. Urei, la future prêtresse de l’eau, amie d’enfance du prince, est un personnage espiègle qui aurait pu être encore plus plaisant si elle avait eu plus de temps pour se construire. J’ai aussi apprécié Saga et Sasha, la jeune prostituée dont il se rapproche – pour dire que le récit est précipité, le nom de la jeune femme n’est présenté qu’à la toute fin du livre lorsque l’auteur évoque différentes choses sur les personnages …

Stonehenge se proposait de présenter deux époques : le passé où Sharel est princesse et Vadius son cousin muet, prince proscrit, est envoyé en mission suicide, et le présent où elle doit essayer de l’occire et revenir dans son époque, tandis que lui veut ravir Tiphereth, son épée magique. Les choses, encore, vont bien trop vite ; on voit à peine Kevin, le jeune homme qui accueille Sharel à New York (et qui bien sûr tombe amoureux d’elle, shojo oblige).

Une lecture que j’ai appréciée, mais qui me laisse de nombreux regrets.

Writer's Musings

A year in … writing (2018)

Nouveauté dans les bilans cette année, un article sur l’écriture !

Je démarre par vous parler un peu du blog (méta, mise en abyme, tout ça :P).

Je ne crois pas qu’il ait rencontré beaucoup de changements en 2018, alors qu’en 2017 il y a eu le Grand Basculement aka le passage du thème bleu vert (qui était bien là depuis 2010, je crois bien) au cocooning pastel. Je n’ai juste toujours pas trouvé comment basculer le rose en mauve, mais c’pas graaave ^^,

Je me sens beaucoup plus zen sur le blog cette année, en fait. Je rédige les articles lecture quand je le sens (souvent le matin en arrivant au boulot, plus rarement à la maison), plus de prise de tête. J’avoue que la publication est aussi au feeling depuis quelques mois, pareil pour le partage sur les réseaux sociaux.

Sachant que j’envisage de plus en plus l’arrêt Facebook. Suite à l’article de Biancat, et une réflexion un peu antérieure, je ne l’utilise déjà plus que pour Messenger et la page du blog, et je me demande honnêtement si ça a une utilité et une visibilité depuis le changement d’algorithme. Je suis les parutions blogs avec Feedly et je ne sais pas si FB est encore beaucoup privilégié pour cette utilisation. Twitter ne m’a jamais énormément parlé.

Instagram me tente de plus en plus, pour le côté créatif, qui me permet notamment de faire de petites photos quotidiennes, et je vais me replonger dans Pinterest, qui peut aussi relayer les articles du blog mais je doute que ce soit très vu aussi ^^,

Comment suivez-vous vos blogs, vos sources d’infos ? Un reader, FB, une autre source ? Je suis curieuse ^^

Autre petit changement, les logos. J’adore Piktochart, et depuis l’arrivée depuis la nouvelle banque d’images, je suis beaucoup plus inspirée. J’ai juste envie de mettre des illustrations partout XD vous auriez des idées pour un nouveau sujet de logo ? L’un vous plaît plus ou moins que les autres ? Je commence à préférer, pour les lectures, celui avec la demoiselle et la bibliothèque à la falaise … votre avis ?

Oh et un petit, tout petit projet : reprendre les images du blog dans les dimensions choisies cette années pour les couvertures de livres, celles de films et séries et les bannières mais c’est long ^^, ce sera fait au fur et à mesure et on verra bien.

Je reste focalisée sur les avis lecture mais je ne désespère pas de pouvoir me pencher sur la musique et les séries. Vous avez d’autres idées, des sujets que vous voudriez que j’aborde ?


Pour l’écriture, en revanche … 2018 a été moins zen ^^,

Il a fallu mon mini breakdown / crise d’identité à la rentrée pour que j’essaie de me poser et de reprendre du plaisir, pas forcément à la rédaction, mais simplement à rêvasser, noter des idées, travailler des personnages.

Il m’a fallu encore quelques temps pour me replonger à la rédaction du roman, et fin novembre je suis arrivée au tiers de la partie, ce qui me convenait. Je n’ai pas encore repris, pas osé, entre les bilans annuels du blog et le repos (voir le bilan personnel ^^,).

Peu avant les vacances de la Toussaint, j’ai eu une nouvelle idée de projet pour lequel j’ai pris plein de notes, choisi les noms des protagonistes, pris des décisions bien plus rapidement qu’habituellement XD J’ai presque un plan qui se dessine, mais il faudra encore faire quelques recherches !

J’ai aussi un peu avancé dans un autre projet, récent, d’un an peut-être, sur la personnalité des personnages et le contexte. Celui-ci est encore plus balbutiant mais prometteur.

Eet je désespère de me tourner vers LE projet qui me trotte en tête depuis l’adolescence, un an avant le roman sur lequel je planche en ce moment !

J’ai du mal à me dire que je pourrais mener différents projets de front, même si j’adorerais … est-ce que vous fonctionnez comme ça ? c’est à conseiller ou pas du tout ?

J’avoue que, pour ne plus avoir à trimballer Macfly lorsque je souhaite écrire hors de la maison, je me suis fait offrir un IPad Pro, Ainsley. Je m’en sers pour lire, en ce moment, et j’attends le clavier pour écrire confortablement. C’est juste un peu ennuyeux car je n’ai pas l’app Word (j’ai acheté le logiciel pour Mac mais comme je ne pensais pas me servir d’une tablette à l’époque je n’ai qu’une formule ordinateur, et je n’ai pas vraiment envie de payer à l’année et pas juste à l’achat, je n’aime pas ce fonctionnement). Je pense utiliser l’app Google Docs pour l’instant, ou les Notes, mais ça m’ennuie de ne plus me servir de mon logiciel habituel, surtout qu’en passant de Word à Pages lors du Grand Bug de Macfly certains documents n’étaient plus tout à fait comme avant, notamment au niveau des sauts de pages (oui, je suis trop maniaque, ça m’apprendra).

Et vous, les Muses de l’écriture vous ont-elles été favorables en 2018 ? N’hésitez pas à me raconter si oui, ou si vous leur avez botté le derche, dans les commentaires ^^

C’est tout en matière de bilans pour cette année 🙂 ou si vous avez d’autres idées 😛 à bientôt !

Carmilla's Arias

A year in … music (2018)

L’an dernier, je croyais n’avoir rien à vous dire, puisque pas de concert … et j’ai oublié de vous parler d’un groupe découvert en 2017 ! L’oubli monstrueux !

Donc, pour 2018, je vous fais un petit point musical, surtout qu’avec 8Tracks j’ai découvert pas mal de choses plutôt cool.

Je ne vous mets qu’une seule vidéo, l’article est trop long/lourd sinon.


PelleK

Je vous parle beaucoup de PelleK, cette année je vous ai même écrit quelques articles à son sujet.

Il y a eu le morceau sur les Openings Dragon Ball

Et les articles sur son nouvel album, Darker than Steel : ici, ici et .


The Murder of My Sweet

Bye Bye Lullaby (album)

Je crois que c’est ma plus belle découverte d’8Tracks.


Lunatica

Who You Are / Two Dreamers

J’ai tellement aimé cette chanson que j’ai acheté l’album dans la journée. J’aime moins les autres titres, mais celle-ci me parle tellement que ça n’a pas d’importante.


Delain

April Rain / Get The Devil Out Of Me / Day for Ghosts / Not Enough / We Are The Others / (Deep) Frozen / Electricity / See Me In Shadow

Oui alors il y a plein de morceaux dont je suis fan. Ça bouge bien, les paroles me parlent toujours et je suis étonnée de ne pas avoir déjà tenté les albums sur Itunes.


Amberian Dawn

Valkyries / Arctica / Lionheart

Je me perds facilement dans la voix lancinante, et c’est un feeling que j’apprécie particulièrement.


Kamelot

The Haunting / Where the Wild Roses Grow

Je vous ai parlé de Where the Wild Roses Grow ici. Avec Simone Simmons ça ne peut être que génial.


Stream of Passion

Our Cause / Spark / Run Away Lost / Nadie Lo Ve

J’ai du mal à choisir là aussi ^^, J’adore la douceur dans les mélodies et la voix.


Xandria

Like a Rose on the Grave of Love/ The Sailor and the Sea / Sisters of the Light

Il y a un aspect un peu exotique que j’adore dans cette chanson.


Lyriel

Autumntales

Automne ❤


Tarja

Naiad / Victim of Ritual

J’ai encore zappé le dernier album de Tarja. En fait je suis tiraillée parce que j’ai horreur des chants de Noël / mais c’est Tarja / mais c’est sur Noël / vous voyez le genre XD


Amaranthe

Amaranthine / The Nexus / Hunger (nan mais l’intégralité des deux premiers albums en fait) / 365 / 1.000.000 Lightyears

J’ai oublié, je ne sais pas comment, de vous en parler dans mon bilan musical de l’an dernier. En fait il n’y a pas eu de bilan parce que je croyais ne rien avoir à dire alors que daaaaamn Amaranthe est un groupe juste incroyable ❤ Et la version avec PelleK cette année, si elle m’a étonnée au début, est vraiment cool.

Ecoutez toutes les chansons des deux premiers albums, ils en valent le coup. (Si je ne parle que des premiers c’est que je n’ai pas encore écouté les suivants ^^,)


Elize Ryd

Alone in the Universe / Timo Tolkki’s Avalon – Enshrined In My Memory

J’adore Elize Ryd ❤ En groupe ou en solo, elle est géniale.


Delia

Предел

Ne me demandez pas XD


Dama

Regina d’Inverno

Je crois que je suis tombée sur des playlists russes et de là j’ai fait un tour du monde metal XD


Halestorm

I Miss the Misery / Mz Hyde / Hate It When You See Me Cry / Freak Like Me / I Get Off

Encore une entrée inattendue ^^, Il y a un côté alternatif auquel je ne suis pas habituée, mais qui me parle énormément.


Epica

Solitary Ground / Dreamscape


Nemesea

High Enough

Un groupe que je ne connais pas beaucoup mais j’ai très envie d’approfondir la question. Je ne sais pas, avec cette chanson j’ai toujours l’impression de devoir m’accrocher pour obtenir quelque chose, que ça en vaut la peine 🙂


Diablo Swing Orchestra

A Rancid Romance

C’est spécial mais j’adore ^^,


Eluveitie

A Rose for Epona

Je crois que j’en écoutais il y a quelques années mais j’ai oublié ^^, donc ça compte comme découverte !


Mägo de Oz

Brujas

J’adore l’espagnol, alors en mode metal, c’est juste super.


Lindsey Stirling

Shatter Me

Cette chanson me disait quelque chose ; j’ai découvert la cover de PelleK il y a quelques temps, mais l’originale est sublime – après, pas de surprise, c’est Lindsey Stirling ❤

Voilà pour mon article musical 2018. Et vous ? Avez-vous fait de belles découvertes ? N’hésitez pas à les partager !

Errements visuels

A year in … movies & TV shows (2018)

En 2018, il y a eu plusieurs très belles poursuites et quelques vraies superbes découvertes.

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Qui l’eût cru, encore du français !

Avec Détectives, j’ai aimé retrouver un principe d’enquête policière remis au goût du jour, avec en prime des personnages attachants.

Au service de la France m’a scotchée. Je ne m’attendais pas à apprécier, alors adorer dès les premières secondes. J’ai hurlé de rire en réalisant certaines références historiques, l’administration française dans son extrême cheminement bureaucratique, les particularités des personnages. J’ai presque compté les jours en attendant la saison 2 ! Leur vision du féminisme est aussi très plaisant (roh mais c’était pas le cas à l’époque … eh bah ils ont su faire avec, pour ceux qui m’ont déjà sorti cette excuse pourrie !). Et avec Dix pour cent, c’est juste un bonheur de découvrir des acteurs, actrices ou musicien/nes que je ne connaissais pas encore, dans ce contexte d’envers du décor.

Des revisionnages ou poursuites de série plaisir.

J’attends qu’il y ait suffisamment d’épisodes dans les nouvelles saisons de The Good Place pour m’y remettre 😛 C’est toujours aussi drôle et créatif, et Outlander plein d’émotions. J’ai adoré les 50s américaines, le périple pour se retrouver, le duo de protagonistes à l’alchimie palpable.

3% reste toujours aussi prenant, mais exigeant aussi. Je n’ai absolument plus l’habitude de gérer des sous-titres, même si certains mots restent en tête. Qu’importe, la réflexion le vaut bien. J’ai adoré ce retour aux sources, aux origines de l’extérieur dans cette saison ; et j’ai très hâte à la troisième, sur la création d’un entre-deux avec les deux héros. Bold Type, très différent, mais dans des thématiques que j’aime tellement (un milieu d’écriture – le journalisme, l’ambition, l’altersexualité, le féminisme).

Deux séries doudou.

Difficile à croire que je puisse tellement me passionner pour des thèmes aussi politiques (Family Ties n’en a pas l’air mais il y a énormément de références, l’aîné joué par Michael J. Fox ❤ est un Républicain convaincu et ses parents d’anciens hippies ; et Murphy Brown aborde l’actualité des 90s avec une pertinence qui fait mouche) mais le fait est là et je peux revoir chaque série une fois par an – surtout que la suite de Murphy Brown m’attend, je voulais revisionner l’intégralité des dix premières saisons avant d’en profiter pleinement.

Mes trois favoris cette année.

One Day at a Time commençait comme une série familiale typique, hispanique ce que j’apprécie aussi beaucoup. Et les thèmes m’ont naturellement portée, la culture, les vétérans et leurs soucis de santé, le féminisme et le questionnement de genre et de sexualité, le tout servi par un humour et un casting magnifique. J’ai déjà revisionné tout ça un certain nombre de fois !

Sabrina m’a totalement prise par surprise. Moi qui ai apprécié, puis toléré, la vieille série des années 90s, j’ai été emportée comme un tourbillon par cette version dark et puissante. La sorcellerie ressemble vraiment à quelque chose. Les personnages sont intenses et sonnent terriblement vrais. Je reverrai certainement la première saison avant la reprise ❤

Et Consumed est mon petit cri de désespoir. La saison 2 est sur Netflix, la première introuvable sur le net, ou je ne sais pas chercher du tout … c’est canadien, ça ne doit pas aider 😦  Il pourrait y avoir un côté stressant à voir ces familles envahies par le clutter, les objets et choses en tout genre qui encombrent leur intérieur et leur vie. Pour moi, c’est plus le côté doudou de voir que le tri peut embellir une existence, lorsqu’on se recentre sur le choses importantes. J’ai envie de revoir cette émission aussi ❤

Et vous, et vous ? De belles découvertes cinéma, télévision, séries en 2018 ? Des idées de choses à voir ou ne surtout pas tenter ?

Apartés - This little life of mine and other stuff

A year in … me (2018)

2018 a été une année plutôt calme, une fois encore, ce qui n’est pas forcément une mauvaise chose.


Je ne sais pas si vous vous en rappelez, mais je me suis un peu laissée emporter par mon côté compétitif au badminton, en fin d’année dernière. Et lorsque le président de l’asso a parlé de mettre en place des « matchs pour filles » où seules les filles peuvent marquer le point, j’ai commencé à frapper plus fort.

Et wouldn’t you know it, je me suis fait une tendinite.

Je vous jure. J’ai fait du tennis pendant près de dix ans, à part une fracture du nez, je ne me suis jamais blessée. Et là, reprise de badminton pendant quelque mois, fucking tennis elbow …

Il faut avouer aussi que je porte pas mal au quotidien, notamment des livres. Donc … j’essaie de limiter tout ça maintenant. Et si j’ai terminé l’année au badminton, laissé l’été pour reposer tout ça, dès lors que j’ai repris la raquette en septembre, j’ai failli lâcher un cri. Juste la tenir m’a brûlé le bras. Ça s’est un peu amélioré now, mais j’ai arrêté le badminton au club.

Autre raison : un monde fou a débarqué cette année, plus de vingt personnes par séance, et je ne suis pas capable de rester dans ces conditions. Du coup, je vais parfois au badminton avec les élèves le lundi soir. C’est plutôt agréable, et étant dans une position de prof, je contrôle beaucoup mieux mes limites que lorsque je suis « juste » moi-même.

Je continue chaque vendredi à aller au body balance, ce qui reste relaxant même si le centre n’a plus la licence, les mouvements sont très proches. Sauf quand vraiment je manque de sommeil ou je ne me sens pas trop bien. J’essaie de m’écouter davantage, et de faire attention à moi.


Et ça veut dire, parfois, demander de l’aide. Je suis responsable des manuels scolaires depuis cette année, et je n’entrerais pas dans les détails, mais jusqu’en décembre il est arrivé que des colis entiers débarquent, et il faut que je me force à ne pas trimballer tout en une fois, et ne pas hésiter à demander de l’aide aux gamins pour porter des trucs au CDI. Franchement, ça me tue, parce que j’estime que je suis assez forte et que j’ai horreur de « passer pour la demoiselle en détresse » … mais j’ai bien peur que je doive en passer par là si je veux me préserver. Ça m’agace, mais bon.

Parlant boulot, et je resterai brève – je vous parle assez souvent des soirées lecture ❤ , je suis arrivée aux vacances de Noël complètement explosée. Ça ne m’était jamais arrivé. Bon, j’en ai peut-être un chouïa trop fait, avec une soirée lecture et quatre jours en déplacement, puis trois soirées lecture et une heure de lecture en classe le vendredi juste avant les vacances … Alors, encore une fois, j’adore ce que je fais. J’adore mon école, et mes élèves aussi (je le nierai jusqu’à la mort s’ils me le demandent, en revanche), certaines de mes collègues sont juste the bomb. Mais j’ai peur que parfois ce soit too much pour moi.

Et pas uniquement d’un point de vue santé. Je commence à avoir peur que ma vie ne tourne autour de ça. Que ma personnalité soit en grande partie définie par mon boulot, c’est une chose (et je crains que ce ne soit déjà beaucoup), mais que j’y passe autant de temps en est une autre. Peut-être qu’une des rares choses « positives » que m’aient dites ma tutrice (à part le fait que je n’arriverais jamais à passer cette fichue inspection aka me démoraliser complètement), c’est me mettre en garde contre le fait de me laisser manger par le job.

Je suis du genre à être tellement passionnée par quelque chose je suis très focalisée dessus, je le mentionne énormément. C’est la raison pour laquelle j’ai mis l’écriture du roman de côté pendant mes dernières années de fac et mon année de stage – parce que je savais que j’y passerai tous mes moments de libre et y penserais même lorsque j’aurais du boulot.

Et je ne suis pas sûre de vouloir n’être qu’une partie du boulot et y penser tout le temps. A voir, mais si je peux bannir ça de mon esprit les week-ends et la plus grande partie de mes après-midi et soirées – et rentrer plus tôt, soit faire moins d’heure sup et lorsque je termine avant 14h rentrer à ce moment-là … et peut-être ne plus arriver plus d’une heure en avance le matin.

Non, je n’ai pas un souci, il y avait des travaux sur la route, ils sont finis maintenant ^^, et je pouvais bosser sur le blog le matin.


Vous avez peut-être remarqué dans mon bilan consacré aux livres, dans la partie Moisson annuelle, la partie consacrée au désherbage. Pour rappel, désherber est l’opération qui consiste à sortir des livres d’une bibliothèque. C’est à la fois une déformation professionnelle et quelque chose que j’ai besoin de faire. Au début de l’été, et en fin d’année, je me pose avec ma liste de livres et je les manipule un à un, histoire de savoir où j’en suis, si je souhaite le conserver ou pas.

Pour beaucoup de personne, ça peut apparaître comme de la barbarie. Ne pas garder un livre, qu’on l’ait lu ou pas, peut être difficilement concevable. Il faut savoir que j’ai tendance à accumuler les livres depuis que je sais lire et que certains n’étaient pas encore lus – je suis sérieuse. J’étais inscrite à l’Ecole des Loisirs et certains livres du CE1/CE2 ou CM1/CM2 étaient toujours dans ma pyramide à lire lorsque j’ai commencé à trier tout ça.

J’en ai eu assez de conserver des lectures qui ne m’avaient pas plu du tout, ou qui dormaient sur mes étagères depuis des années, et honnêtement ne me tentaient pas. Et récemment, j’ai étendu ça à mes CDs, DVDs, vêtements, etc. En creusant un peu sur Internet, j’ai découvert le minimalisme (même si Dominique Loreau et Mari Kondo l’abordent toutes les deux à leur manière). Si je ne suis pas convaincue de vouloir vivre en spartiate, j’apprécie le fait de prendre le temps de me poser, de réfléchir à ma vie, à mes envies, de trier ce que je veux voir en faire partie ou pas, et donner le reste – à l’école, pour la plupart des livres, des ami/e/s, de la famille.

C’est vraiment quelque chose que je souhaite continuer à faire parce que d’un côté je me sens plus légère lorsque je me « débarrasse » de quelque chose. Pour l’instant, je n’ai rien regretté. Je vois surtout le côté positif de l’allègement de l’esprit, même s’il me reste encore énormément à faire, d’autant que je veux vraiment prendre mon temps. Ce n’est pas uniquement le résultat qui importe – je vous laisse quand même imaginer à quel point vider les dix-neuf cabas de livres cet été a simplifié mon appartement – mais le processus, la réflexion, la visualisation de ce qu’on peut être et avoir avec un peu moins de possessions matérielles.

Diantre, ça sonne trop sérieux tout ça ^^,


J’espère que 2018 vous a été plaisante et vous a apporté tout ce que vous espériez. N’hésitez pas à venir m’en parler dans les commentaires.

On se retrouve très bientôt avec la suite des bilans !

Lectures sur un rocher

A year in … books (2018)

J’ai l’impression que je pestais encore il y a quelques heures sur mes lectures 2017 bien décevantes, notamment mon binge reading manga qui m’a plus dégoûtée qu’autre chose, ce qui est peut-être la raison pour laquelle mon désherbage du genre se poursuit en 2018, mais on en reparle.

Cette année, je me suis donné pour objectif de retrouver un vrai plaisir de lecture, d’aimer les pages que je peux prendre le temps de parcourir – sachant que je cours après ce fichu temps, entre le boulot et l’écriture je cède trop à la facilité de feuilleter, déchiffrer les premiers mots venus …

2018 voit un léger mieux par rapport à 2017. Je me suis aussi promis de ne plus me forcer et de ne pas hésiter à abandonner si vraiment un livre ne me parlait pas. Pour certains, j’ai lâché l’affaire assez rapidement (La machine à différencesLes Métamorphoses de la Reine, Une autre histoire de la littérature française), pour d’autres, je me suis accrochée en vain (Terremer, Kushiel, Le Palais des Mirages et surtout Stéréotypes tout juste acheté aux Imaginales de cette année). C’est mon problème : j’espère toujours que la lecture va m’emporter, au final, et je m’acharne jusqu’à en faire une corvée. Et je sais que je ne pourrais pas systématique prendre la décision d’abandonner, qui me pèse énormément … encore une raison pour laquelle je limite énormément les achats ces temps-ci.

Ça et le fait que, tout simplement, je n’ai plus autant envie d’acquérir des livres. Je passe en général d’excellents moments à flâner en boutique ou bouquiniste avec des ami·e·s et je fais plus attention à ce qui pourrait plaire/être utile à mes loulous qu’à ce qui pourrait m’intéresser.

Il y a quand même eu quelques belles à très belles lectures cette année.

Les découvertes soirées lecture.

Toutes les lectures de l’internat n’y sont pas, notamment Coup de gigot, même s’il a donné lieu à une excellente soirée. Mais ces quatre livres sont à part. La fille de 3ème B m’a fait rêver durant mon adolescence, et j’ai aimé retrouver ces sentiments, avec l’écriture merveilleuse de Christian Grenier, pour la faire partager aux demoiselles de l’internat lors de la toute première lecture. Une vague d’amour sur un lac d’amitié, c’est un peu la même chose et très différent en même temps : une de mes lectures d’enfance, que je conserve encore chez mes parents. S’il a un peu vieilli, il n’en reste pas moins très fort et très doux, avec de belles réflexions sur le fait de grandir.

Nouvelles de notre planète, c’est ma première tentative de me lancer en SF avec les garçons. La mise en voix a été plutôt agréable, mais surtout, surtout : il y a un texte de Christian Grenier. C’est l’un des plus compliqués, mais tellement beau, tellement plein de magie dans ses mots et ses images que je bourdonne encore à y repenser. Avec Le mot d’Abel, j’ai juste récidivé, justement avec un beau travail sur les mots qui acquièrent une force impressionnante. Même mes bébés 6ème ont été réceptifs, et franchement je me suis laissée porter. C’était une évidence. Malgré des papotages, mes 5-4èmes ont apprécié aussi. Et ne parlons même pas de mes 3ème pro, qui étaient furieusement dans l’histoire.

Et il y a eu Ne vous disputez pas avec un spectre de Gudule. Je ne l’avais jamais lue, même si j’avais beaucoup entendu parler de cette autrice. Un de mes loulous vient de me dire avoir adoré son texte sur la séropositivité. Le pitch m’enthousiasmait, et vraiment je me voyais tout à fait lire cette histoire pour Halloween à l’internat. Non seulement le déroulement, le build-up de la situation effrayante/fantastique m’a vraiment parlé et rappelé des souvenirs, mais en prime et en digression, si la fin m’a paru retomber comme un soufflé, j’y ai mis un peu du mien, par deux fois. Je ne suis toujours pas entièrement satisfaite, mais je retenterai ma chance avec d’autres groupes !

Les lectures qui font oublier le monde autour de vous.

Prudence n’est pas vraiment une surprise, c’est un Gail Carriger, après tout, mais j’ai aimé me perdre totalement dans cette aventure policée. Le Siècle des Sacres, étant un Jean des Cars, un de mes auteurs doudous, non plus ; de toute façon, lorsque je suis triste et/ou déprimée, je me tourne vers un de ses livres, et celui-ci n’a pas manqué à la règle. Le livre perdu des sortilèges se teinte un peu d’amertume : je l’ai relu avec plaisir pour aborder le tome 2 auquel je ne comprenais rien … et la suite ne vaut absolument pas la chandelle, au contraire, je me suis tellement ennuyée 😥

Les deux derniers, en revanche, m’ont soufflée. L’amour est à la lettre A. Je hais les romances, d’ordinaire. Mais celle-ci est italienne et traite d’une libraire et sa librairie et je me suis juste laissée porter. Et Magie ex libris est juste une pépite de fantasy urbaine, d’enquête policière et de références notamment aux séries télé que j’ai eu du mal à reposer. Un bonheur ❤

Les lecture « à part », difficile à classer.

J’ai parlé il y a quelques jours seulement du premier roman publié par ma meilleure amie. Enfin. Du premier disponible au grand public puisqu’elle en avait édité un pour moi il y a deux ans ❤ J’adore ses histoires, donc la lire est toujours un moment à part.

The Earth, My Butt and Other Big Round Things n’avait honnêtement l’air de rien. Un petit récit d’adolescence, sur une demoiselle trop ronde, mal dans sa peau, à la famille qui essaie soit de l’oublier soit de la changer. Je me suis sentie très proche de Virginia et j’ai aimé voir comment l’autrice l’amène à s’accepter et se faire respecter.

Les mangas.

J’ai un faible pour les mangas sur l’univers du divertissement (Glass no Kamen). J’ai commencé Skip Beat sans y penser, et j’ai dévoré la quarantaine de tomes en quelques jours. J’adore cette demoiselle qui cherche à se venger en devenant un talent (le fonctionnement de l’agence me perd toujours un peu en revanche ^^,) et a un don pour entrer dans la peau de ses personnages. Ceux-ci sont toujours intéressants et l’évolution des « vrais » personnages sensible et servie par un dessin très plaisant.

Real Clothes est une relecture que j’apprécie toujours autant. Les réflexions sont très apaisantes, elles ont un côté zen et minimaliste, et j’aime le message sur les vêtements, qui peuvent eux aussi raconter une histoire. Et à force de s’appliquer, l’héroïne finit par découvrir une passion, et plus, quelque chose dans lequel elle excelle. J’adore ce type d’évolution, qui est parfaitement décrit, même si parfois le dessin est plus expressif qu’esthétique.

Dresseuse de monstres est une petite lecture adorable en deux tomes. Les monstres ne sont pas du tout dépeint d’un point de vue effrayant, au contraire, et il n’est pas question de les domestiquer. Beaucoup de tolérance, et de poésie lorsqu’on arrive à la fin de l’un d’entre eux. Une découverte inattendue.

Un de mes plus gros succès en shojo à l’école (bon honnêtement c’pas difficile, c’est l’étagère manga la moins lue XD), Perfect World aborde le thème de la différence avec douceur, et j’en ai bien peur, énormément de réalisme. Une jeune fille retrouve son amoureux de lycée lorsque tous deux sont dans la vie active, et découvre qu’il a eu un accident et est paralysé des membres inférieurs. Ils essaient néanmoins de construire une relation malgré un certain nombre d’obstacles, et si c’est assez prévisible, c’est aussi très réaliste et attachant.

Les petites lectures légères et agréables.

Je ne connais pas beaucoup de titres qui se déroulent dans le milieu du théâtre mais dans les coulisses ; Drama le fait très joliment, avec un ensemble de personnage drôle et divers. Raina Telgemeier a un trait que j’apprécie de plus en plus et j’ai hâte de poursuivre ma découverte de cette autrice.

Les réflexions sur l’école et l’identité de L’école est finie et Plus tard, je serai moi sont longtemps restées dans ma tête. Même s’ils sont courts ; pour le premier, qui m’a fait frémir par son côté plausible, comment l’école est-elle devenue une façade pour faire travailler des enfants dans des entreprises diverses et variées et n’apprendre que ce qui leur est utile dans lesdites boîtes (une petite fille plus occupée à nettoyer des tables et servir des burgers qu’apprendre à écrire …). Le second, est-ce qu’avec les meilleures intentions du monde et de beaux objectifs (qu’une adolescente réussisse sa vie et s’épanouisse en devenant une artiste, quelque chose auquel j’aspire personnellement) on peut l’y forcer ?

J’ai adoré Silhouettes from Popular Culture, un très bel ouvrage, esthétique et ludique (il n’y a pas les « réponses », le nom du personnage dessous ou à la fin), dont j’adorerais avoir un tableau au mur. Et qui me donne envie de découvrir davantage de livres artistiques.

Très Tendance m’a fait rêver pendant plusieurs semaines. Il s’agit non seulement d’un ouvrage de documentation pour l’écriture mais d’une fenêtre ouverte sur une multitudes d’histoires et de personnages possibles. Et la réalisation d’être passionnée par l’Histoire de la mode aussi ^^

Les lectures importantes.

Parce qu’on ne parle pas assez des règles. Avec sérieux. Avec humour. Avec intention. Avec dérision. Avec agacement. Avec application. Avec simplicité.

Parce que l’asexualité, c’est un aspect de la société dont on ne parle simplement pas du tout, que c’est bien souvent nié, et que ce n’est pas juste. Les asexuel·le·s existent aussi, même si certains s’ingénient à le faire oublier (certes, je n’ai pas regardé, et ça ne me donne pas envie, mais la série Riverdale de Netflix reprend un personnages de comics ace -asexuel, dans le jargon anglais-, Jughead, et efface son asexualité au profit de quelque chose de plus mainstream, et oserais-je dire, plus glamour).


Les livres que je regrette de ne pas avoir eu le temps / l’occasion de lire cette année :

Je suis à la fois très enthousiaste et morte de trouille à l’idée de retrouver l’univers du Paris des merveilles que j’avais adoré il y a quelques années. Quant au Petit théâtre de sang et ces Nuits d’enfer au paradis, ce sont de potentielles lectures d’internat (en espérant que Gudule mette l’accent sur l’atmosphère grinçante, étouffante, effrayante comme elle sait très bien le faire plutôt que les relations entre les personnages qui m’agacent XD).


Vous l’aurez remarqué, j’ai pris la décision de mettre un terme à ma souscription Fairy Loot (avec humour, je l’espère ^^,). En comptant les livres que j’ai reçus de chez eux, 46 sont arrivés sur la Falaise en 2018 (il y en a eu 165 en 2017) … en plus de mes box mensuelles, ils venaient comme d’habitude de mes salons du livre : Imaginales en mai, Livre sur la Place en septembre et Festival International de Géographie en octobre. J’ai voulu privilégier les moments cette année plutôt que les achats, et je pense avoir réussi. Je vous montre quand même les achats 2018 (certains ne sont pas là puisque déjà ou futurs désherbés).


L’an dernier, je vous parlais un peu notes/décompte de lectures. Sachez que tout ça, c’est terminé, ainsi que le Filofax et l’agenda papier (biiig leap XD). Maintenant, les lectures effectuées et les billets de blog prévus sont listés sur un Google document, de manière à y avoir accès de partout et faciliter les recherches. Goodreads est toujours mon outil de choix, j’utilise de moins en moins Livraddict … à part pour le boulot lorsque j’ai besoin d’informations sur un ouvrage.

Un petit élément de Goodreads que j’apprécie beaucoup : l’année de lecture en images.


Et vous ? 2018 a-t-elle été une belle année de lectures ? Parlez-moi de vos coups de cœur ! Ou de vos prix citron 🙂