Apartés - This little life of mine and other stuff·Lieux magiques·Tentation sur la Falaise - Wish List

Imaginales 2019

C’est déjà la période ?

Diantre.

Comme d’habitude je suis plutôt en mode brevet XD Bon en fait cette année c’est plutôt manuels scolaires. (Je préférais le brevet l’an dernier, mais bon).

Mais je m’en suis rendue compte avant donc tout va bien. D’autant que j’ai bougé des heures et j’ai libéré mon jeudi et mon samedi, ce qui devrait donner 3 jours sur place.

Rien de spécial de prévu, j’ai un peu regardé les auteurs et autrices invités – Mélissa y sera d’ailleurs ❤ – mais sinon rien qui ne me donne envie de sautiller partout en mode groupie.

C’est d’ailleurs un exposant vêtements qui me motive beaucoup pour une fois XD

Je ne sais pas qui y sera pour les coupains blogueurs  ? D’autant que je n’utilise plus Facebook ^^, J’espère vous croiser tout de même et je vous dis à tout bientôt 🙂

Errements visuels

Netflix & Me [Avril]

En avril, beaucoup de visionnages.

J’avais énormément apprécié cette première saison, à l’époque, et de nombreuses chansons avaient fait leur apparition dans ma playlist. J’avoue que je suis surprise de voir à quel point je suis contente de retrouver cette série, notamment Kurt, qui reste le personnage que j’apprécie le plus.

Rachel commence à être un peu enquiquinante. Mais sinon, les blagues succèdent aux chansons excellentes (dont je me souviens encore parfaitement, surprise XD) et aux questions de société intéressantes, encore une fois tout ce qui a trait à Kurt, comme sa relation avec son père.

C’est amusant, en voulant voir sur seriebox si j’avais terminé cette saison avant d’abandonner la série, je me suis rendue compte que c’était en avril 2012 ^^ à quelques jours près, en plus. Burt Hummel (papa de Kurt), si je devais faire un top 10 des pères géniaux de séries, serait très certainement dans mes 5 premiers. Mais je retrouve des problèmes qui m’avaient déjà gênée la première fois que j’ai vu et non terminé cette saison.

C’est presque uniquement un moyen pour Rachel, et Rachel uniquement, de briller. Pourtant, la série ne s’appelle pas Rachel, et elle prétend avoir un côté choral pour tous les personnages qu’elle met en  scène, ce qui est un autre souci. Ceux qui sont introduits cette saison (Rory, dreadlock guy – j’ai carrément oublié son nom, Sugar), sont presque invisibles. Et ne parlons pas de cette pauvre Tina, qui réclame une fois d’exister, et pour la punir, on lui fait échanger son corps avec Rachel. Je ne dis pas que l’échange, du côté des autres personnages, n’était pas drôle (le couple qu’elle forme avec Kurt-Finn est excellent), mais cette manière de la remettre à sa place en remettant Rachel au coeur de tout, une fois encore, est détestable. Et le fait qu’elle soit la seule à aller à Nyada, l’école d’arts de la scène, lorsqu’elle a loupé son audition et que Kurt l’avaient réussie haut la main …

Faites une série centrée sur Rachel, dans ce cas. Et j’ai peur que la saison 4, que je découvrirai pour la première fois, ne soit à nouveau un vecteur pour montrer Lea Michele, son interprète. Il y aura à la fois New York avec elle et j’espère Kurt, et le lycée, donc un temps encore plus partagé.

Même les chansons m’ont paru accessoires cette saison. J’espère que la suivante sera mieux équilibrée.

Je me suis offert le plaisir de revoir la saison 1, que j’adore toujours autant, avant d’embrayer sur la seconde nouvellement sortie.

Au début, j’ai grincé les dents devant le poster en craignant le triangle amoureux. Et puis j’ai réfléchi, les garçons représentent la dualité dans la vie de Sabrina : mortelle avec Harvey, magique avec Nicholas.

Les deux premiers épisodes m’ont un peu perdue. Le côté sexiste du coven m’a déstabilisée au début, surtout qu’on appuie énormément dessus ; et l’opposition de Sabrina à Lucifer, si elle est intéressante dans le deuxième, n’apporte pas grand-chose puisqu’on sait pertinemment qu’elle n’est pas de taille et qu’elle ne peut pas influencer là-dessus.

A côté, je savoure l’évolution de Suzie devenue Theo (en rappelant que son interprète est non-binaire également <3), au travers de son prénom, ses pronoms, son changement physique, même si c’est léger, de petits pas, que c’est beau de le voir dans une série grand public.

Mais au moment du bilan, je reste ennuyée de cette insistance sexisme/féminisme, qui ne m’a pas vraiment plu.

Je n’étais pas très enthousiaste avant de commencer cette saison, mais j’ai envie de terminer la série, histoire de voir où les personnages en seront. Avec le départ des seniors, il y a deux lieux pour l’histoire, le lycée et New York avec Rachel puis Kurt qui la rejoint. Il y a déjà un gros manque de Kurt donc je suis déçue.

Forcément, il y a de nouveaux personnages pour compenser le départ desdits seniors. Le problème, c’est que je m’en fiche. Je n’ai pas l’impression qu’on ait pris le temps de les construire correctement, on nous balance une demoiselle parfaite à la place de Rachel et les seniors sont relégués en arrière-plan.

Enfin, ceux qui sont encore au lycée comme Tina. En revanche, ceux qui ont quitté le lycée prennent leur place. Je ne comprends pas. Si les scénaristes n’aiment pas leurs personnages eux-mêmes comme ils en donnent l’impression (Blaine retourne à Dalton en prime), pourquoi les garder dans l’histoire ?

Et … les nouveaux revivent pas mal d’intrigues en commun avec les anciens. Je n’ai pas l’impression qu’il y ait tellement d’imagination dans cette saison, ni de chansons, et j’en apprécie peu.

Dernière observation. C’est atroce à dire, mais fiche une fusillade comme un cheveu sur la soupe, sans aucune conséquence dans la série, je trouve ça plus qu’indélicat, quand on pense à la réalité. Il n’y aucune réflexion sur ce qui amène là-dessus, qui n’est que très peu abordé par la suite donc c’est un évènement sans importance, traité totalement à la légère. Je me suis vraiment demandé où était le Glee qui se tardait d’aborder des sujets sérieux pour les adolescents. Certainement pas dans cette mascarade.

Cette saison voit un mieux au niveau de la gestion de l’arc sur New York. L’arrivée de Santana fait bouger les choses, même si je déplore une perte de style vestimentaire de Kurt. C’est important parce que c’était un élément essentiel de son personnage au lycée, qui l’a conduit à travailler à Vogue.com avant d’entrer à Nyada …

L’arc lycéen ne vaut pas le coup. Et je n’ai pas compris pourquoi les scénaristes n’ont pas jugé utile de leur faire gagner les Nationales … on s’en fiche, des nouveaux et des seniors actuels?

Les seniors … ils sont complètement massacrés dans leurs personnages, en mode insupportable. Tina est égocentrique, Blane autoritaire et Sam idiot, mais idiot … alors vouloir à la dernière minute au championnat le transformer en leader, non. Un personnage, ça se construit. Ça évolue. Pas en mode caricature comme le fait la série ici.

Pour les nouveaux … honnêtement, on s’en fiche tellement. Et en prime j’ai trouvé les thèmes de société abordés, survolés ou cruellement moqués par certains (le genre avec les toilettes supplémentaires, l’abus sexuel sur les enfants). Et bon sang on en parle de la promotion du twerking avec la mention de Blurred Lines ou carrément chanté par le prof ??

Heureusement, quelques chansons que j’ai beaucoup appréciées cette saison.

Le démarrage ne me plaît pas du tout. Après tout le foin qui a été fait sur Rachel, qui a quitté sa comédie musicale à succès pour une série télévisée, elle s’est complètement cassé la figure en même pas un épisode, sans suspense, un très mauvais timing. J’aurais trouvé ça plus intelligent de mettre cette chute en fin de saison, sans parler du fait que c’est franchement limite d’abandonner tout le monde sur cette production, Rachel est toujours une enfant gâtée présentée comme parfaite.

Et rassembler tout le monde à Lima, reprendre les anciens pour recréer le Glee Club … pas l’impression que ce soit un retour aux sources, plutôt un manque d’originalité.

Mais le numéro Take on Me est superbe ^^ et j’apprécie qu’une fille ait bouleversé les choses à Dalton pour entrer dans cette école masculine et veuille faire partie des Warblers. Bon, lorsque l’école brûle et que le Glee Club intègre celui de McKinley, c’est intéressant, mais on passe peu de temps sur la complicité entre les élèves et surtout on n’a aucune idée de qui sont ces Warblers, une fois encore traité comme groupe et pas individuels.

La révélation sur le père de Brittany est hilarante. Et ses chats ! Pendant la Fondue for Two avec la grand-mère de Santana, lorsqu’ils essaie de dégommer la piniata ou qu’ils lisent, qu’est-ce que j’ai ri !

Les chansons me plaisent vraiment davantage. Le duo Sue Will en mode heavy metal, superbe !

Mais je trouve qu’on exagère un peu avec Sue lorsqu’elle est renvoyée et prend en pleine figure une somme incroyable de réflexions … en direct dans une émission télé.

En revanche, le principe de revenir sur les touts débuts du club est passionnant, et très bien fait. Dommage qu’on n’y voit pas du tout Finn, l’acteur étant décédé entre-temps :/

Bilan série : les personnages, man. On commence tellement bien pour massacrer de belles prémisses. Accident de parcours pour les saisons 4 et 5 ? La transition a été très mal gérée, notamment par rapport aux personnages … Mais j’ai terriblement aimé la manière dont la saison 6 clôt le récit, surtout les deux derniers épisodes, qui rattrapent presque tout. Avant de les voir, j’avais l’impression d’un déraillement complet dès la saison 4, une caricature. C’est dommage, mais je crois que c’est cette impression qui va me rester.

J’avoue, c’était vraiment pour le fun. Je comprends mieux pourquoi la Nostalgia Chick en rit tellement. L’intrigue ne tient pas trop debout, les chansons ne sont pas inoubliables et presque toutes centrées sur le sexe (le côté j’essaie de trick la demoiselle en lui faisant croire que la guerre nucléaire a éclaté …  on va pas s’appesantir dessus XD).

De temps en temps, je me toque d’une envie de film français. C’est tombé sur celui-ci. Lucas, le héros du récit, décide de dire ses quatre vérités à son horrible prof de philo à l’issue du dernier cours de l’année. Manque de bol pour ce charmant idiot, suite à un souci de santé d’une collègue, ce sera lui qu’il aura à l’oral de rattrapage s’il s’y trouve, et vu ses notes, c’est sûr à 98% ^^; J’ai beaucoup ri, notamment du côté vintage (oui les années 90 sont vintage now 😀 ), mais un élément m’a gênée. Le meilleur ami du héros qui couche avec la soeur de sa copine qui a juste quinze ans et le justifie … juste, non.

Un collègue l’a montré aux élèves juste avant les vacances et je n’ai pas pu rester avec eux (bon après ils l’ont regardé en VF donc pas plus mal ^^,), j’étais un peu dépitée, donc je me lance pour un revisionnage plaisir (qui sait, après je reprendrai peut-être la série). Je regrette toujours que le film s’arrête à leur arrivée à New York, l’intrigue policière et l’esthétique sont toujours aussi agréables, et les personnages intéressants.

Lors de mes premiers visionnages (je crois que j’ai essayé deux fois déjà), jamais réussi à passer l’épisode 4 tellement je ne trouvais aucun intérêt à cette série. Pas dans le sens mauvaise, mais juste, elle terminait en fond sonore et c’est un peu dommage. Le démarrage a encore eu du mal à se faire cette fois, mais je me suis prise au jeu, même si c’est un peu grandiloquent pour une saison 1, et j’apprécie Ichabod, Katrina et Abby. Par contre, Netflix qui n’a qu’une saison sur les 4 quand la seconde a déjà cinq ans est un peu inutile, je crois que si je l’avais vu je n’aurais pas essayé.

Je suis contente d’avoir attendu tous les épisodes pour visionner cette dernière série. Toujours aussi drôle et lumineuse et attentive à construire ses personnages. J’ai hâte de voir la création du nouveau lotissement avec les nouvelles responsabilités de chacun.

Retour à un film doudou. Lucy, une brillante avocate engagée, se retrouve à travailler pour George Wade, un millionnaire égoïste et très naïf. Il finit par ne plus pouvoir se passer d’elle même pour les décisions les plus futiles comme choisir ses tenues, et elle par ne plus supporter ce qui lui paraît une charge écrasante. Moi qui ai horreur des comédies romantiques, celle-ci a un charme tout particulier grâce à la complicité entre les deux personnages, les petites scènes où on voit qu’ils se complètent parfaitement. Je crois que l’ajout de la pseudo rivale n’était presque pas nécessaire, ils se renvoient la balle tellement bien.

Je pensais pouvoir reprendre à la saison deux direct, mais j’avais oublié pas mal de détails de la seconde partie de la première, donc queeeelle corvée il faut recommencer 😛 ou pas du tout. Elle est toujours aussi plaisante après ce nouveau visionnage, touchante, les fils rouges déroulent impeccablement. J’aime toujours autant les flash backs sur l’enfance des triplés et les passages consacrés à Kate.

Beth est extraordinaire et j’adore son idée de devenir une foster family plutôt que d’adopter un bébé. Sa manière de gérer Deja est adorable, et Randall en mode parent honteux (aka parent tellement attentionné qu’il vous colle la honte mondiale XD) est hilarant. Mais le fait que leur relation ne prenne pas deux minutes pour s’épanouir est très mature, plausible et adorable.

On découvre aussi un peu plus la relation entre Kate et sa mère, les comparaisons qu’elle effectuait/effectue? entre elles. J’ai un peu de mal avec Rebecca dans ce cadre, même quand Kate est petite, lorsque j’entends les réflexions sur le poids ou ce qu’elle devrait faire mieux …

Sachant que j’adore Kate dans les autres flashbacks, sa relation avec Jack est toujours aussi belle, surtout que là on entre dans les moments difficiles entre eux.

Et vient enfin le dénouement, horrible, tragique, parfait. Inattendu, aussi. Je n’ai pas pu m’empêcher d’espérer que les choses tournent différemment.

Cette saison 3 … je ne sais pas trop quoi en penser. J’apprécie le retour à l’avant mariage de Jack et Rebeccah, mais l’impression que le fil rouge était ce qui arrive à Jack et qu’il est donc terminé est tenace. L’intrigue sur le Vietnam n’est pas du tout mon truc, ni le côté politique de Randall qui fait un peu désespéré, et au détriment de Beth qui souffre de sa perte d’emploi. Enfin, voir ce qui arrive après la disparition de Jack reste intéressant.

Randall est atroce avec Beth. Vouloir la forcer à quitter le seul job qui la passionne parce qu’il faut s’occuper des gosses … et refuser de reconnaître qu’il trouve son job moins important. En revanche, j’adore le discours de Deja (un personnage fantastique) qui lui remet les idées en place.

J’apprécie de plus en plus Kevin. Avancer dans la vie en trouvant des petites parties de soi sur le chemin est une très belle manière de voir les choses, plus encore de l’expliquer à un enfant (ado? je ne sais pas quel âge a Tess, peut-être treize ans).

Au final, j’ai ressenti moins d’émotions avec cette saison qu’avec les précédentes, probablement cette fin de fil rouge et l’arc sur la guerre du Vietnam. Cette 3ème saison n’est pas à la hauteur du carrousel d’émotions des deux premières. Elle sonne moins vraie, plus pénible.

A la fois pour la blague et parce que je songe à désherber ce coffret (qu’accessoirement je n’ai JAMAIS regardé XD j’avais adoré la saga lorsqu’elle était passée à la télévision, principalement à cause de Guillaume Cramoisan, et lorsque j’ai découvert qu’elle était adaptée d’une autre série je me suis plongée dans l’originale et never looked back XD), je me suis laissée tenter.

Verdict : Guillaume Cramoisan a perdu son attrait XD et Roby Schinasi, un des acteurs ados, a beau être toujours aussi choupi (et m’avoir inspirée pour un roman y a quelques années ^^,), l’original est teeeellement mieux ^^, et en plus en une saison il n’y avait pas pu y avoir de fin. Au contraire, c’est un final avec plein de potentielles morts très pathos en mode « regardez regardez faites qu’on revienne » … pas subtil.

Ça, et je crois que le fait d’être une série de l’été n’ait pas servi L’internat. Plutôt en série « ordinaire », maybe ? ou M6 n’était déjà plus cool XD Je ne sais pas, j’apprécie les prémisses, les acteurs me paraissaient cool à l’époque, je sais now que le matériel d’origine est génial (après j’adore les settings en local clos comme ce type de château, les thèmes à peine esquissés ici, le mystère). De toute façon, je manque de recul sur les séries françaises en général pour analyser celle-ci et les raisons de son manque de succès.

Bon en fait j’en vois une.

Dans cet internat, y a pas de CDI.

(Si, ça compte).

C’est drôle, j’avais ce souvenir de série de l’été alors que selon Wikipédia, ça a été diffusé en novembre et décembre XD

Je n’ai pas pu résister à l’envie de reprendre la série originale, que je trouve beaucoup plus intéressante. Bon déjà même si je ne le parle pas j’adore l’espagnol, même si ça me force à lire les sous-titres.

Arrivent donc Marcos et Paula, nouveaux à l’internat de la Laguna Negra, leurs parents disparus en mer. Un enseignant disparaît également, qui faisait d’étranges recherches et avait prévenu des filles de la classe de Marcos d’un danger (c’est déjà plus que ce que ne faisait son équivalent dans la VF qui se foutait royalement des élèves …). On a un peu plus l’impression que c’est une école aussi ^^, rien qu’avec la grande grille fermée, les règles, l’uniforme, etc.

Si la saison s’achève sur un cliffhanger (corps d’un élève retrouvé dans les bois), il y a beaucoup moins ce côté spectaculaire et too much que dans la VF (morts morts morts …)

Bon, on aurait pu se passer de la discussion sur la religion entre les deux poupettes de 5 ans …

En revanche, big up au gynéco de la directrice. Lorsqu’elle lui demande s’il peut faire un test de paternité (long story, obviously), pas de jugement. Genre du tout. Genre no bother.

En fait, cette saison 2 a été combinée avec la première pour la VF, donc pas mal de choses que je revoyais. C’est donc beaucoup mieux étalé, dans le temps aussi, on suit un trimestre plein, de septembre à Noël. Une sous-intrigue, le mystère entourant un enseignant, est presque réglé.

J’apprécie toujours autant, qu’il s’agisse des mystères, des personnages, même si l’on est pas encore dans le coeur du récit (les liens entre l’Espagne et l’Allemagne nazie). Oh et puis j’avoue, le développement des relations entre deux (Maria et Fermin) que je shippais depuis le début est cool aussi. Mais vu le cliff final (Maria menacée et Fermin qui est tombé dans un souterrain pendant une tempête de neige) je sais pas si on va les retrouver de suite voir du tout ^^,

Par contre il y a une relation que je vois venir et que je n’apprécie pas du tout, puisqu’elle est entre une enseignante (Amelia, celle des petits) et un élève (Marcos). Je ne crois pas me tromper, mais, juste, non. (Et j’avais raison. Greuh).

A l’inverse, le développement de celle entre Ivan et Maria me plaît davantage (elle est la mère à qui on l’a volé à la naissance pour le vendre à un couple fortuné), même si le père adoptif est une vraie plaie, et a carrément été jusqu’à engager une autre femme pour de présenter comme sa mère biologique pour empêcher Maria de nouer un lien avec lui.

Autre pause film léger. J’aime particulièrement l’histoire de Toula, arrivée à un point dans sa vie où elle décide de tout changer puisqu’elle ne supporte plus l’image que lui renvoie son miroir. Elle prend des cours à l’université, trouve un travail où elle se sent bien, et rencontre un charmant professeur de littérature qui n’a même pas peur de rencontrer sa famille ! Enfin, ça, c’était avant de les connaître, ainsi que toutes leurs traditions grecques. J’aime l’idée qu’elle ne change pas pour un mec comme dans la plupart des récits de ce type ; et juste à quel point les personnages, la famille, l’ensemble sonne réel (comme c’est basé sur Nia Vardalos, l’actrice principale).

Le démarrage est TRES frustrant, puisqu’on se retrouve juste après le récap à la suite des évènements de la saison 2 (le coup de feu dans le bureau du directeur causé par un élève) et boum, alternance entre le retour en classe deux semaines plus tard et une présentation des différents acteurs par le boss de Fermin (qui cherchait des informations et des objets, on ne sait pas encore pourquoi) qui briefe une jeune femme.

Je suis tellement contente que l’élève arrivée à la saison précédente (Julia) ne soit pas uniquement là pour draguer (la VF est tellement pire …) mais qu’elle soit capable de voir les fantômes, ça lui apporte définitivement quelque chose en tant que personnage, et de chouette en prime.

Elsa, la directrice, se révèle une catastrophe en matière de personnage (bon pas dans le sens mal faite, mais atroce). Elle décide de mener la vie dure à Hector, son ex, qu’elle ne s’était pas gênée pour tromper depuis le début de la série, et très probablement avant. Mais comme elle est directrice à sa place, maintenant, elle « peut » se permettre pas mal de crasses et de réflexions pro … D’une petitesse !

J’espérais qu’on en resterait au crush entre Marco et Amelia … mais non. A voir si c’est traité avec la gravité nécessaire ou juste une relation sans conséquence, ce qu’elle n’est pas. (Soit dit en passant, Amelia m’a déjà agacée dans la saison 1 lorsqu’elle a emmené la classe des petits en sortie forestière, et que quand son copain prof est passé elle n’a plus fait attention aux gosses et l’une d’entre elle est tombée dans un puits. Le pire c’est que mademoiselle a fait jurer aux deux gamines de garder le secret … apprends-leur à mentir, tiens ><)

C’est bête, j’ai beau avoir déjà vu la série et en avoir un bon souvenir (certes il y a bien cinq ans), je n’ai pas pu m’empêcher de trépider avec le dernier épisode et sa course à la montre (Fermin ayant reçu une injection de poison utilisé par le KGB – oui oui on ne rigole pas – il a vingt-quatre heures pour retrouver quelque chose) et être surprise par la chute.

Arrivée d’un nouvel enseignant avec son secret (adopté à l’orphelinat, cachant son fils), retour de cette peste d’Amelie qui semble faire partie des opposants aux jeunes et à Firmin … c’est fou le nombre de personnes dans la conspiration XD prix de groupe XD

Blague à part, cette saison voit l’évolution de la relation entre Ivan et Maria, jusqu’à l’arrivée de Toni, le père biologique du gamin contre qui la jeune femme est toujours furieuse (entrecoupés de flashbacks qui m’ont mise mal à l’aise sur des moments entre eux, au début. Elle a douze ans quoi :/ elle fait toute petite !). Lui ne trouve rien de mieux à faire que du chantage au père adoptif d’Ivan, alors qu’on apprend qu’il est responsable de pas mal de crimes de son côté  … jusqu’à ce qu’il lui arrive malheur et raconte la vérité à Ivan.

Je suis un peu déçue de ce que Fermin refuse de se confier à Maria lorsqu’il traverse ses propres crises, qui se trouvent liées à l’internat, mais n’aident pas vraiment à composer le puzzle. Et j’avoue avoir éclaté de rire devant la chute de fin de saison (le drapeau nazi ^^,) ça faisait un peu beaucoup !

Une séquelle aussi touchante que le premier film. La fille de Toula et Ian est en dernière année de lycée et recherche une université qui lui convienne. Parallèlement, Toula a atteint un nouveau stade de sa vie où elle est un peu perdue, comme son agence de voyages a fermé suite à la crise et qu’elle a dû retourner au restaurant, comme avant de se marier. Le côté plus moderne est amusant (le père qui essaie d’utiliser internet XD), et j’ai beaucoup aimé certaines réflexions, comme le fait de n’avoir pas forcément besoin de se marier pour être heureuse (hey, c’est de la romcom, c’est pas un message courant) et que l’homosexualité du cousin de Toula n’a aucune importance. Quelques passages sont un peu forcés mais j’ai tout de même beaucoup aimé.

En général, lorsque je regarde un film avec Nia Vardalos, les autres suivent. Georgia a déménagé en Grèce pour enseigner dans une université, mais suite à la crise s’est retrouvée guide touristique, un job qui ne lui plaît pas tant que ça puisque les touristes qu’on lui adjoint dans son groupe ne s’intéressent jamais à l’histoire antique et ne veulent que de la glace et des souvenirs. Pourtant, ce groupe et ce voyage organisé vont se révéler différent des autres. Une fois encore, beaucoup de légèreté et d’humour, avec des personnages bien construits et des relations attachantes.

Démarrage en fanfare avec chacun des ados en danger. J’aime particulièrement ce qui arrive à Marcos : attaqué à la fin du cours d’escrime … en mode duel ❤

On en découvre aussi davantage sur Maria. Non content de lui avoir volé son bébé, elle s’est retrouvé dans un coma d’un an à cause de cette histoire.

Un petit défaut : je trouve que les acteurs choisis pour le prof de gym qui arrive et le frère d’Amelia se ressemblent beaucoup. J’ai toujours un doute en voyant leur silhouette, ce qui n’est pas terrible dans une série à suspense. Et pour couronner le tout, l’un a un jumeau XD

L’épisode consacré aux gamins (les touts-petits) persuadés que Camilo, le prof de latin, est hilarant, même s’il est un peu enquiquinant lorsqu’il appuie sur le côté religieux d’Evelyn.

Un des intérêts de cette saison, même si on a eu quelques épisodes sans Maria, c’est de voir Hector et Jacinta comprendre beaucoup plus de choses. Et il y a l’arrivée de Rebeca, qui a le don de voir le pire chez les gens en les touchant. Le full mode chasseurs de nazis … est bien fait, mais l’ampleur est gigantesque, et je ne sais pas si je trouve ça génial ou too much.

Une jeune femme qui a les histoires d’amour en horreur se retrouve dans une comédie romantique. On se moque plutôt bien du genre et l’univers alternatif est atrocement hilarant, mais renferme quelques surprises moins chouettes (comme le prince charmant qui vole les idées de boulot de l’héroïne).

Je connaissais Gloria Allred de nom et son travail en tant qu’avocate pour les droits des femmes. Ce documentaire est un bon moyen d’en apprendre davantage, d’autant qu’un élément qui m’a plu est que le voice over n’hésite pas à parler également des arguments contre elle que d’autres peuvent avoir, ce qui donne un équilibre. En plus, on couvre des années de sa vie, avec différents exemples de combats qu’elle a menés. Passionnants.

En mode documentaire politique … je suis plus mesurée sur celui-ci. C’est très intéressant de découvrir l’envers d’une campagne présidentielle, mais c’est uniquement du point de vue de Macron, donc il n’y a pas ce côté équilibre du précédent sur Gloria Allred. Le côté subjectif ne me convient pas.

On se trouve projeté de trois mois dans le futur, après les vacances d’été (damm, c’est pas mal, trois mois). Quelques flash-backs expliquent ce qui s’est passé directement en fin d’année, comme l’infection par cet enfoiré de Noiret des ados avec ce satané virus pour les garder en ligne et recevoir leur dose quotidienne d’antidote. Les ados sont d’ailleurs tous à couteaux tirés, ou alors c’est une façade pour contenter leurs tortionnaires. Bon, il faut aussi dire qu’en fin de saison précédente, Nacho, le copain de Vicky extérieur au groupe leur a dit que l’un d’entre eux était un traître, c’pas trop pour améliorer l’ambiance, tout ça.

D’un côté, j’ai envie de dire chouette renouvellement de prof, et l’un est un flic sous couverture, ça change, et de l’autre ça fait beaucoup de clans ^^,

Maria à l’asile, c’est atroce, heureusement que Fermin parvient à l’en sortir. D’autant que le médecin sensé s’occuper d’elle fait les choses à sa manière, pas franchement éthique.

On remonte plus loin dans le temps, jusqu’en 1945 et l’origine de toute cette folie, avec la « princesse des glaces » de Paula, qui me fait penser à La frontière de la vie, une BD Yoko Tsuno … c’est inattendu. Je n’aurais pas pensé que les racines du projet puissent se trouver là. J’aurais presque envie de dire que j’en suis touché, si on passe sous silence le nombre de gens qui ont été tué pour en arriver là, hein.

Je ne veux pas arriver à la fin 😦 enfin en même temps il y a plein de choses que je veux voir, mais quand même ^^,

Vous avez vu, vous comptez voir certain/e/s de ces films, de ces séries ? De belles trouvailles récemment pour vous ?

Lectures sur un rocher

Feuilles d’avril

En avril, les lectures partent un peu dans tous les sens ^^, (ce qui n’est pas le cas des billets de blog puisque j’étais en vacances donc le blog s’est reposé aussi !)

Fry Chronicles … je ne sais pas ce que j’attendais de cette autobiographie d’un acteur que je connais peu, au final. Ce n’était pas inintéressant, mais je n’ai jamais réussi à entrer dans le récit.

Vintage tea time, en revanche, est une superbe lecture. Le livre en lui-même est magnifique, il y a des recettes que j’ai vraiment envie de tester (c’est la première fois que ça m’arrive ^^,), des petites idées déco, le tout dans une écriture charmante et prenante.

La vie compliquée de Léa Olivier en BD est l’une des trouvailles des 48h de la BD. Pour moi, elle vaut surtout pour son côté québécois, l’aspect adolescence est noyée dans la romance passée et présente et donc pas du tout à mon goût. Enfin, il y a des chances qu’elle plaise à mes élèves.

Les beaux étés est adorable. On suit une petite famille lors d’un été de vacances. L’aspect tranche de vie est simple mais fonctionne bien.

Colonisation est une autre sélection BD, en SF cette fois. Ce n’est pas franchement un réussite à mes yeux, c’est long, complexe, pas très bien expliqué même s’il y a des éléments intéressants (la réalité virtuelle) et j’avoue que le côté ironique m’a beaucoup fait rire (on envoie des colons dans l’espace pour une looongue exploration, mais en fait des extraterrestres vont presque tout de suite après fournir la super technologie de déplacement ^^,).

Ernest & Rebecca nous plonge dans l’univers des virus. C’est choupi, mais sans plus pour moi.

Un éclat de givre est une très belle surprise. J’ai eu cette impression d’explosion dans tous les sens, mais je me suis laissée porter avec plaisir dans ce Paris futuriste.

Graines de futurs m’a exaspérée. La première nouvelle a déjà failli passer par la fenêtre. Woupee une héroïne. Deux pages on parle déjà d’une relation amoureuse. Et on a franchement plus l’impression que l’enjeu c’est de deviner qui est son mari fraîchement épousé que ce qui est arrivé dans l’affaire en cours. De là, vraiment, je lisais un texte à la fois sans grand enthousiasme. Même celui de Christian Grenier ne m’a pas transcendée (et il faut le faire !).

J’espérais d’Agnès Price de la fantasy urbaine teintée de mythologie nordique, aventure. Pas de référence au sexe, au manque de celui-ci, ou les envies de l’héroïne devant un personnage masculin de l’entourage. Et le langage …. j’ai détesté l’écriture, jamais naturelle. Je me suis arrêtée assez rapidement tellement j’étais agacée et honnêtement pas intéressée.

Je pensais poursuivre et terminer ma série Fly en rentrant chez les parents où ils y étaient tous. Mais je me suis arrêtée en cours de l’un d’entre eux et sans motivation, donc je ne sais pas. J’étais contente de ma lecture mais je les connais vraiment par coeur. En fait, je ne sais toujours pas si je conserve ou pas, j’en suis à peu près au même point qu’avant de démarrer ma relecture.

Boy’s Next Door est aussi une relecture, imprévue celle-ci. Mais le côté trash ne m’impressionne plus, la pseudo enquête policière bof également, je ne vois plus trop l’intérêt de ce titre en fait – déjà à l’époque je ne l’avais pris que parce que c’était du Kaori Yuki …

Sea Glass m’a une fois encore emportée. J’aime beaucoup la découverte des Stormdancers de cette série, de l’univers du verre, et j’ai un faible pour Kade en prime. En revanche, Spy Glass m’a un tout petit peu déçue pour Devlen. Si j’ai bien aimé ce revirement, la magie de sang, celle d’Opal, j’aurais préféré ce fameux Kade ^^, on est pas loin de la girouette par moment. L’arrivée des plus jeunes, même si je n’aime pas les enfants, est tout de même bien amené et la trilogie se clôt agréablement.

Airborne 44 … ouais. Prévisible, notamment la scène de sexe à la fin et j’ai détesté le dessin.

Le Réseau Papillon est agaçant, mais pas pour les mêmes raisons. La mention des oeuvres d’art m’a plu, mais qu’est-ce que le dessin fait brouillon, et j’ai trouvé l’histoire un peu sexiste par moment (la demoiselle est une princesse, il faut la protéger …).

Shadow Study demarre la nouvelle trilogie sur les Chroniques d’Ixia et de Sitia. C’est un peu dommage pour un récit intitulé Soulfinders que la magie de Soulfinder de Yelena disparaisse aussi rapidement … et si j’ai adoré le point de vue de Valek en plus de retrouver celui de Yelena, je n’ai pas apprécié qu’il y en ait tant de différents, et surtout, surtout … la clé de l’ennemi et sa motivation vienne d’un texte marqué .6 sur Goodreads. Genre les .5 sont des textes entre deux, pour prolonger un peu (j’en ai lu un qui n’apportait pas grand-chose). Si c’est une séquelle vraiment importante (tout le monde parle du personnage et de ce qu’il a fait comme si c’était de notoriété publique), tu fais apparaître ça comme un roman à part entière dans la série. Exaspérant.

Américaines n’est pas en reste question exaspération. Fallait-il ramener TOUS ces destins ou presque à Hillary Clinton? J’ai eu presque l’impression d’un pamphlet politique ! Ça m’a gâché les points intéressants de la lecture comme les découvertes de ces personnes.

Night Study n’améliore pas trop les points qui m’ennuyaient précédemment, et s’y ajoute un autre : trop de chassé-croisé pour deviner les motivations de chacun. C’est trop tiré par les cheveux au bout d’un moment. Mais un point positif : l’évolution de Valek et son retour dans sa famille. Moment très intéressant et touchant.

Geek Art est une petite pépite … bien trop courte ! Très beau livre sur différentes réalisations, dans des arts divers et variés, avec des autrices et auteurs du monde entier, un tourbillon de culture geek qui m’a donné plein d’idées et fait découvrir des choses merveilleuses.

L’atelier des sorciers est une autre découverte des 48h de la BD, et une des plus jolies. La version de la magie est adorable, l’aventure est au rendez-vous, le dessin choupi. Pourquoi il faut que ça s’arrête?

March comes in like a lion a un côté un peu contemplatif et je pensais qu’il m’ennuirait, d’autant qu’il parle de shogi, un jeu auquel je ne connais rien. Mais je me suis laissée porter par le récit de Rei, ce garçon orphelin de 17 ans et déjà professionnel dans ce domaine, replié sur lui-même jusqu’à ce qu’il rencontre trois soeurs énergiques. C’est beau, c’est doux.

Téléphones : 130 ans d’innovation est un très beau documentaire beau livre. J’adore me plonger dans l’histoire des technologies anciennes, même si je trouve qu’il aurait gagné à développer l’évolution du téléphone portable (pas de Nokia 3310 quoi XD ou le blackberry). Et j’aurais trop voulu être demoiselle du téléphone 😀 (oui, je sais que ce n’était pas le job idéal non plus, mais je m’en fiche).

L’arcane de l’ombre …. j’avais adoré le premier tome, mais je me demande si le côté long, notamment des chapitres, n’avait pas été estompé par les conditions de lecture aka un train ayant plus d’une heure de retard. Là en lecture d’avant dodo ça m’ennuie, je ne m’intéresse pas, et ça me peine.

Faut-il être végétarien ? Pour la santé et la planète est une lecture planifiée de longue date – enfin j’ai surtout planifié de la refiler à ma mère une fois terminée, histoire qu’elle s’inquiète moins (non mais, pensez donc, sans viande, je vais me ratatiner ! pour ceux qui m’ont déjà vue IRL, c’est très ironique XD). J’avoue que je patauge un peu, je me rends compte à quel point les termes scientifiques, mêmes basiques comme protéines et tout le bazar me perd complètement et qu’il me faudrait plutôt un guide nutrition pour les nuls avant tout ^^, Mais j’ai beaucoup aimé certaines remarques, notamment l’insistance sur le fait qu’il n’y ait pas un besoin vital de produits d’origine animale à chaque repas (voire du tout) et cette notion de culture de la santé, à creuser.

Les âmes sœurs, je crois, me parlait pour le rapprochement entre l’héroïne, maman de trois enfants qui a l’air un peu empêtrée dans sa vie quotidienne, et la protagoniste du roman qu’elle lit, photographe qui perd tout juste son amoureux. Je me suis ennuyée dès les premières pages. Trop « contemporaine », sans autre genre/aspect auquel me raccrocher, même si j’espérais un peu du côté photographie.

La singulière tristesse du gâteau au citron, en revanche, fait partie de ces livres pour lesquels vous savez dès les premières pages qu’ils vont vous captiver sans effort. Rose, l’héroïne, est une petite fille qui se fait une joie de manger le gâteau au citron de sa maman, mais il a un goût très étrange, un goût de tristesse. A partir de ce moment, elle est capable de ressentir les émotions de ceux qui préparent la nourriture qu’elle mange. C’est intriguant, très touchant et doux-amer.

365 expressions latines expliquées n’a rien à voir avec son grand frère sur les personnages littéraires. C’est terne, aride, et ne donne absolument pas envie d’y retourner (la preuve, démarré le 7 avril, je l’avais oublié).

L’amour comme par hasard est aussi un début de lecture réussi (oui en ce moment j’ai 4, 5 voir 6 ouvrages entamés à la fois) sur deux demoiselles des années 50 qui se rencontrent et ont une passion en commun, un chanteur nommé Johnnie Ray. J’adore le langage, la complicité entre elles, les choses qui ont l’air d’aller tellement de soi avec un naturel qui a ce côté évident et reposant, lorsque vous rencontrez un/e meilleur/e ami/e. J’ai peur de le dire, mais ça a la saveur d’une lecture doudou.

Storytelling m’a pris un certain nombre de pages avant de vraiment comprendre le concept (le fait d’utiliser une histoire pour expliquer une marque, par exemple, et le fait que ça ait remplacé le logo ou le slogan). Il y a un côté passionnant dans ces histoires (et je me demande si je n’aurais pas aimer travailler dans ce milieu) mais j’avoue que j’ai encore du mal à bien saisir les choses.

Comment écrire des histoires d’Elisabeth Vonarburg ne sera peut-être pas une lecture d’avant dodo, comme la plupart de celles du bilan, puisqu’il y a pas mal de notions de grammaire, contrairement aux livres d’Orson Scott Card que j’ai lus sur le sujet, par exemple.

Fangirl est une petite pépite. Cath est fan de la série de roman fantasy sur un futur mage nommé Simon Snow et écrit des fanfictions. Elle entre tout juste à l’université où elle est séparée de sa jumelle qui veut rencontrer de nouvelles personnes. Je n’en suis qu’au début mais j’adore. C’est léger, fun, Cath est adorable et les réflexions sur l’écriture en général, les fanfics en particulier et le milieu en question sont pertinentes et me rappellent des souvenirs.

Et vous, vos lectures d’avril ?

Bibliothèques Lynnaennes

Moisson ! [Avril]

Avril … je ne sais pas si vous avez remarqué, mais c’est le premier article moisson depuis décembre ^^, si j’achète régulièrement la revue Flow et que j’en essaie une nouvelle, je ne ressens pas spécialement le besoin de vous en parler.

Mais ce mois-ci, c’est une moisson spéciale.

Le premier tome de la série Seirens de Mélissa est sorti ❤ Je vous en parlais déjà par ici. Je connais déjà l’histoire, que je vous recommande, mais l’objet livre final est magnifique. Si vous aimez la fantasy, les récits drôles et mouvementés, les sirènes, ne passez pas à côté !

Et vous ? Vous avez acheté des livres, vous en avez reçu dernièrement ? A bientôt pour le bilan lecture !

Errements visuels

Netflix & Me [Mars]

En mars, je fais une superbe découverte ❤

J’ai été bombardée d’infos et de vidéos sur cette série depuis sa sortie sur Netflix. Le pitch avait pas mal de choses pour me plaire : un univers de comics, Ellen Page, une école un peu spéciale et une musique démente (avec un chanteur de My Chemical Romance dans les parages, pas étonnant). Je me suis lancée un peu par hasard. J’ai dévoré les épisodes, c’est über addictif, même si j’aurais aimé davantage de musique sur les derniers épisodes. L’aspect école me laisse un peu sur ma faim mais le mystère de Vania, le personnage d’Ellen Page, fonctionne très bien (même si j’avais deviné ^^,). Par contre le démarrage en accouchement c’est moyen XD Même si la base de l’histoire repose sur ces femmes/jeunes filles pas enceintes dix minutes avant et qui se retrouve à accoucher. Mais la découverte est superbe !

Heureusement qu’il y a une ultime saison parce que diantre ce finale est très décevant. Je déteste Liza avec le patron et Josh dépité (j’adore Nico Tortorella <3). Bon après ce ne sont pas les seules raisons mais cette fin de saison m’a ennuyée.

Le principe est toujours aussi chouette et Diane incroyable, mais … cette série est toujours aussi LOURDE politiquement parlant. Et en plus maintenant y a un bébé, ce qui m’agace presque autant. J’envisage de l’abandonner.

J’ai enfin déniché le début de The Conners, la série mise en place après la chute de Roseanne (l’actrice phare ayant sorti des conneries racistes). L’esprit est bien toujours là mais il faut un peu de temps je trouve, puisque le début fait incroyablement précipité. J’ai vraiment eu l’impression d’avoir manqué des épisodes. Mais les personnages sont toujours bien là, même si Dan me fait tellement de peine (rien que physiquement), et la femme de D.J. est aussi cool que je l’espérais.

C’est peut-être moi qui me lasse mais les gags font un peu réchauffé au bout de neuf saisons. Et Lily n’est plus là, ce qui me déprime.

Une dix-huitième saison qui m’a laissée sur ma faim. Le principe des rookies opposés aux vétérans était plutôt cool mais au bout de quelques épisodes Gordon remélange le tout en équipes hommes femmes, ce qu’il fait depuis le tout début de l’émission. Je suis contente de qui a gagné mais j’avoue que je n’ai regardé que du coin de l’oeil.

Pour changer de Gilmore Girls lorsque j’ai été malade, je me suis refait les trois saisons de Dix pour cent. J’apprécie toujours autant, agents comme célébrités, et j’adorerais y voir Depardieu (mentionné une fois de manière très drôle), mais je suppose que le nom est trop grand.

Quel plaisir de retrouver cette série doudou ❤ Je termine ce revisionnage et je m’attelle à la nouvelle version, enfin la suite, dont j’avais dévoré avec plaisir le premier épisode.

Nouveauté Netflix. J’avoue que je me suis jetée dessus dès l’annonce parce qu’il y avait Hugo Becker au casting ^^, et en SF ^^, Dans une société technologique plus avancée que la nôtre, un frère et une soeur ont développé une application avec implant pour trouver l’âme soeur. Ils en sont au stade du bêta test avec douze personnes, après avoir eu des résultats positifs sur le frère. Je ne suis pas aussi enthousiaste que pour 3%, mais je trouve les idées soulevées intéressantes, la notion d’amour, du lien scientifique, du protocole de test, du choix, etc.

Mais bon, sur les trois derniers épisodes, j’ai un peu perdu l’envie de m’y intéresser. Je suis restée vraiment en retrait, je ne me souciais plus vraiment des personnages et je n’ai pas trouvé qu’on avançait dans l’univers. Et puis les intégristes qui veulent renverser Osmosis sont très prévisibles. Je crois aussi que tout l’arc de la mère m’a agacée.

Vous avez vu, vous comptez voir certain/e/s de ces films, de ces séries ? De belles trouvailles récemment pour vous ?

Lectures sur un rocher

Feuilles de mars

En mars, on est plutôt manga sur la Falaise !

Arthur ou le bonheur de vivre n’est pas de la fiction, comme je le pensais lorsque je l’ai déniché, mais une autobiographie de l’autrice. Beaucoup trop survolé pour moi, malheureusement, qu’il s’agisse d’évènements historiques ou d’anecdotes personnelles, ce choix de rester en survol permanent est très décevant.

En revanche, j’ai beaucoup plus ri que je ne l’aurais cru avec 100 mots à sauver de Michel Pivot. Les termes étaient parfois une découverte, parfois non, et toujours accompagnés de commentaires très drôles. Une belle lecture légère !

J’ai repris les Eclat(s) d’âme pour les terminer (et honnêtement leur adjoindre un papillon de niveau au boulot : lecture à partir de la 4ème, 3ème ou 2nde). Ces deux tomes valent plus pour les personnages qui gravitent autour du protagoniste que pour lui, que j’ai trouvé égoïste. Le dessin garde ce côté étrange et ensorcelant du début.

Bon. J’avoue. J’ai terminé la trilogie des Portes du secret en français et j’ai enchaîné sur une relecture en VO numérique. J’adore. Mais Diantre pourquoi a-t-on renommé Yelena, l’héroïne VO en Elena VF? C’est à cause de The Vampire Diaries ? Parce que c’est bien bête.

Le tome 4 d’Eclat(s) d’âme est tout aussi convaincant et clôt bien l’histoire. L’évolution du personnage principal passe bien mieux ici, et j’ai presque regretté de quitter cet univers.

No sex : avoir envie de ne pas faire l’amour aborde la question de l’asexualité vu par quelqu’un qui ne donne pas du tout l’impression de l’être. C’est vraiment plus un ouvrage documentaire et sociologique (j’ai envie de dire bien lourd au vu des chiffres), et qui parle de la chasteté et de l’abstinence qui ne vont pas forcément de pair avec l’asexualité. Et en prime, je ne sais pas si c’est une marque de fabrique de la Musardine mais franchement qu’est-ce qu’on est limite dans le langage parfois, notamment pour les témoignages.

Le recruteur est une très belle surprise. Univers futuriste surpeuplé, où tout le monde n’a pas forcément du travail, il existe une solution : s’embaucher dans des chantiers spatiaux. Hélas, c’est dangereux, et pas exactement bien payé. C’est pour ça que les recruteurs usent de stratagèmes divers et variés pour pousser les chômeurs à s’engager. C’est un livre qui a eu son compte de « C’est horriiiiiible ! C’est géniaaaal ! Mais c’est horriiible ! Mais attends c’est génial ! » pendant ma lecture ^^, Percutant.

La guerre de Catherine est indiscutablement une de mes plus belles lectures de cette année. Le dessin et les couleurs sont tellement doux, et on aborde la photographie d’une manière si belle que je n’ai pu qu’être touchée.

L’art des listes, une relecture, est toujours aussi agréable à parcourir. L’écriture de Dominique Loreau est toujours aussi intéressante et apaisante.

Découvert au travail, Le mauvais exemple rassemble des souvenirs d’adolescents vraiment chouettes, surtout qu’il s’agit de raconter des bêtises que l’auteur faisait.

Nos années science-fiction est une autre excellente pioche issue des Imaginales. Je me suis perdue avec bonheur dans la cacophonie de couleurs et d’encarts qui allaient de pair avec une multitude de séries de genre, certaines connues, d’autres beaucoup moins. L’humour est au rendez-vous en prime. Petit regret, on s’arrête dans les années 1990 !

J’ai retrouvé des mangas que je lisais ado avec un vrai plaisir. Hoshin, l’investiture des dieux a magistralement ouvert le bal, suivi par Meru Puri, Märchen Prince et Fly. J’ai aimé retrouver, pour le premier et le dernier, une énergie, un rythme shonen qui me passionnait déjà lorsque je découvrais ce genre, et un humour über choupi pour le second !

Brise-glace est terminé. Si j’ai aimé certains thèmes, comme le slam (qui fonctionne parfaitement bien avec l’écriture percutante de Blondel), je n’ai pas pu m’empêcher de m’ennuyer un peu et de m’attendre à la révélation. Mais l’ensemble est très bien pensé et fonctionne.

Depuis le temps que je devais découvrir Mirai Nikki au travail, c’est chose faite en voulant m’assurer qu’il entre bien dans le thème de SF des 3èmes. C’est ce à quoi je m’attendais : un thème SF plutôt bien pensé, une belle énergie, des personnages qui démarrent bien. Bon je ne le conseillerais peut-être pas au 6ème vu les attaques à la bombe du premier ^^, mais c’est un excellent départ !

Les Chroniques d’Ixia, dans la première trilogie les aventures de Yelena (Poison Study, Magic Study, Fire Study) se poursuivent dans la trilogie consacrée à Opal, déjà rencontrée (et l’opale sans majuscule merci Darkiss du 3ème tome VF). J’aime beaucoup le travail sur le verre, qui apporte une magie originale, mais je suis moins fan des quatre ans de battement entre les deux séries 😦

Depuis le temps que Copain des geeks traînait chez moi ^^, on aborde le numérique et la culture geek dans ses différents aspects. J’en suis à la partie technique, ordinateur, internet, périphérique, et c’est bien cool et les explications sont simples. Je vais le passer à mon père pour qu’il bosse un peu là-dessus tiens 😛

Et vous, vos lectures de mars?

Lectures sur un rocher

On désherbe !

Diantre, on désherbe encore (et on achète rien) !

Pour rappel, le désherbage c’est cette opération qui consiste à sortir des livres d’un fonds documentaire – en l’occurence mes bibliothèques. Ca peut être un livre lu, relu ou pas encore et dont je me dis bah en fait non !

Cette deuxième édition …

J’ai du mal avec le vocabulaire parfois cru et le côté étude sociologique. Si je veux une historique de l’abstinence ou de la chasteté, je chercherai de ce côté, mais pour moi on n’est pas toujours dans le sujet qui devait être l’asexualité.

Je sens qu’il y en a qui vont crier au sacrilège XD

Tout simplement, je me suis ennuyée, Morwenna m’a presque poussée hors du récit par son côté froid et même les références SF ne m’ont pas suffi – après, c’est peut-être parce que la SF ne fait pas partie de mon adolescence, tiens, et n’est pas liée à mes souvenirs de cette époque. Hm, piste à creuser.

Et c’est tout pour ce mois-ci, mais il y en a encore une pile dans la pyramide à chroniquer, donc je vous dis à dans quelques semaines 😀