Errements visuels

Netflix & Me [Juin]

En juin, …

Un jeune couple pense faire une excellente affaire en achetant la maison de leur rêve, mais, forcément, ce n’est pas du tout le cas. Une comédie plutôt mignonne dans ces extrêmes de la maison aux travaux incroyables.

Une femme d’âge mur essaie de retrouver un sens à sa vie après le décès de son mari, en se mêlant un peu trop de celle de sa fille. Susan Sarandon est très touchante, et sa relation avec sa fille, jouée par Rose Byrne, intéressante, mais je n’ai pas vraiment été prise par l’intrigue.

Je retrouve toujours les personnages avec plaisir, même si le twist de début de saison 2 (mort d’un personnage, enquête policière qui se dessine) m’a étonnée.

Le début m’a tellement dépitée. J’attendais la mise en place de ce troisième lieu avec Michele et Fernando … pour apprendre que des MOIS se sont écoulés, que ce dernier n’est plus là (on ne le verra qu’en flash backs, et encore, je me demande si je ne confonds pas avec la saison 2 que j’ai revue ensuite). Il m’a fallu un certain nombre d’épisodes pour revenir de ma déception et apprécier la série qui reste excellente. Un souci dans la Coquille, le troisième lieu créé par Michele où tous pouvaient venir, la force à mettre en place une nouvelle sélection, puis s’opposer à nouveau aux gens de l’île. Un an à attendre la suite ^^,

Le titre et le nom de l’auteur me disaient vaguement quelque chose. J’ai plutôt apprécié le début, les personnage (Mary Anne exceptée, en mode vraiment boulet), les thématiques de genre et d’altersexualité évoquées. Enfin, jusqu’à ce qu’on arrive vraiment au too much, presque montrer des pratiques sexuelles pour le principe, pas forcément parce qu’on avance dans l’intrigue, dans un arc ou dans une réflexion de tolérance. Je me suis franchement lassée.

Un revisionnage plaisir, surtout en lien avec la saison 3, d’autant que j’avais oublié certaines choses.

J’avais tellement d’attentes sur cette série. Bon, je suis surtout désespérée d’avoir enfin le film Miss Fisher and the Crypt of Tears qui devrait clore la série originelle que j’adore. Ces mystères modernes devaient relancer une nouvelle héroïne dans les années 60 … je ne suis pas fan de cette décennie. Phryne a disparu, les autres personnages qu’on a adorés pendant 3 saisons jamais mentionnés, je n’arrive pas à m’intéresser aux intrigues, et l’héroïne ne casse pas trois pattes à un canard. Je ne suis même pas sûre d’avoir fini cette saison, et il n’y a pas six épisodes.

Oh et je ne vous applaudis pas : re caster un acteur de la série originelle pour ce spinoff, dans un rôle qui n’a rien à voir, c’est très moyen !

Après avoir mis en place une Page sur l’origine des séries que je regarde, j’ai essayé d’en dénicher d’autres origines sur Netflix. Il y en avait deux en italien, et pour rire, j’ai testé celle-ci. C’est très adolescent, et honnêtement j’y ai jeté un oeil pour la langue. Vraiment trop jeunesse, et le mélange de mode et de musique pas équilibré, ni, honnêtement, intéressant. Mais c’est tellement énorme qu’on en rit.

Autre recherche, sur une série de langue allemande. On touche au milieu des banques, des investissements, et je suis incapable d’expliquer mais j’aime beaucoup ce qu’on en dit. L’héroïne change d’entreprise suite à une plainte d’un patron sexiste, mais le nouveau qui a l’air très cool ne l’est peut-être pas tant que ça. J’aime beaucoup l’adrénaline et le mystère de cette série.

Vous avez vu, vous comptez voir certain/e/s de ces films, de ces séries ? De belles trouvailles récemment pour vous ?

Lectures sur un rocher

On désherbe ! Inventaire estival, première partie

Une édition un peu particulière de cette série sur le désherbage.

Aujourd’hui, je vous parle de l’inventaire de l’été et du tri qui en découle forcément. Deux fois par an, je m’arme d’une liste des livres qui dorment sur les étagères de mes bibliothèques, je vérifie qu’ils sont bien à leur place, et si oui ou non je désire les conserver.

(C’étaient avant mes seuls moments de désherbage dans l’année. Il y a quelques mois j’ai commencé à le faire à la suite de la rédaction des brouillons sur le blog lorsque les livres en question m’avaient particulièrement agacée XD).

Pour rappel, le désherbage c’est cette opération qui consiste à sortir des livres d’un fonds documentaire – en l’occurence mes bibliothèques. Ça peut être un livre lu, relu ou pas encore et dont je me dis bah en fait non !

Selon mon logiciel (auquel j’ai ajouté un livre pour l’instant, un hors série jeux du Monde), j’ai 923 livres en tout. Ils se divisent en deux grands lieux principaux : mon appartement et ce que j’appelle Teenage Shelves (aka les bibliothèques chez mes parents). Chez moi, il y a les étagères dans mon salon, celles dans mon bureau, et deux caisses de stand-by. Pour l’instant, j’ai effectué le tri/désherbage dans l’appartement et j’ai déjà une jolie pile désherbée (une bonne partie va atterrir au boulot).

Oui, les piles pas droites, c’est parfaitement normal. C’est un art, les piles.

Il y a encore un coffret BD qui se cache au sol, pour un total, selon mon logiciel, de 78 livres.

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Il en manque quelques-uns comme les couvertures n’étaient pas sur le blog … trop fatiguée pour rechercher ^^,

Je vais chez les parents la semaine prochaine, donc un autre article vous attend, soit ce mois-ci, soit début août !

Lectures sur un rocher

Feuilles de juin

En juin, c’est un peu la panne, à part pour une relecture numérique. J’ai bien envie de dire que c’est la faute au brevet, mais il fait trop chaud pour ça, cette année.

(Quoique moi j’étais d’avis de laisser les 3ème rôtir, hein.)

Mon avis sur le roman originel ici. Je n’avais aucun espoir, mais bon, c’est une lecture de boulot, on en a tiré une conversation intéressante pour les récits de société. Et pour ma part, j’ai tout autant détesté que le roman.

J’ai repris les Psy Changeling, et après le 10, Kiss of Snow, je me suis laissée tenter par certaines histoires bonus. Celle-ci vient juste après le tome 1, que j’avais adoré. Sacha découvre le concept des histoires à raconter aux enfants avant de dormir, et c’est juste adorable.

Un petit recueil qui vaut surtout pour l’histoire de Tamsyn et Nate. Je ne savais pas qu’ils avaient découvert leur lien lorsqu’elle avait quinze ans … et lui vingt-cinq ans. Bon, ils n’ont effectivement agi dessus qu’à dix-neuf ans pour Tammy, mais quand même. Enfin, c’est toujours moins glauque que Sienna et Hawke, hein. Et l’histoire m’a plu.

Bon, je comprends que le tome 1 ait plu.  Ce deuxième, pour moi, est encore plus plat et ennuyeux, avec une pseudo machination montée par une fille du club de basket de Gwen pour la virer en faisant croire qu’elle l’a attaquée … C’est de la romance, quoi (quand c’est juste ça, ça m’ennuie, que ce soit straight ou autre).

Je me méfiais un peu après Mots rumeur, mots cutter (surtout autrice ne parle JAMAIS des enseignants qui peuvent aider pour le harcèlement hein), mais je pensais pouvoir tirer quelque chose de cette BD en texte de société aussi. Je reste encore une fois sur ma faim. On accorde tellement d’importance à la situation à l’école que j’attendais une conséquence de la fin sur ce plan. Et c’est un livre qui m’a été vendu en « yuri », romance féminine, ce qu’il n’est pas : romance à sens unique et fuite de la demoiselle lorsqu’elle se rend compte des sentiments de son amie pour elle. Et aucune conséquence. Avec justement les scènes au collège assez nombreuses, pour moi, il manque quelque chose.

Relecture d’une nouvelle BD boulot. Ça reste toujours aussi mignon, et j’espère que ça provoquera des réflexions intéressantes.

Demandé par un élève … le personnage de gauche s’incruste dans la vie riche de celle du perso de droite puisque sa famille est persuadée que le père du premier leur a sauvé la vie. Je déteste les graphismes qui font über vieillots, ce côté overdose de muscles, le récit bancal n’est pas intéressant et très sexiste. Une très mauvaise lecture. (En plus c’est Tonkam donc j’ai des raisons de croire que le dos du manga ne tiendra pas).

J’ai beaucoup apprécié retrouver Adria dans ce tome. Son histoire avec Riaz et intéressante et touchante, même si le mating en est absent. Seulement, les léopards me manquent, on a eu plein d’histoires dans le cadre de la meute de loups, j’aimerais bien un changement.

Ce n’est pas ce que je voulais dire avec changement … La transition est trop brutale. De changelings, parfois mélangés avec des Psy, on passe à un couple 100% dans l’univers Psy avec de rares incursions auprès des léopards (l’héroïne est cousine de Faith), d’autant que je doute avoir entendu parler d’elle avant. Mais plein de sous-entendus le laissent entendre. Si la fin a un côté épique très chouette dans l’intrigue de la guerre Psy, le début entre Kaleb et Sahara ne m’a pas du tout paru plausible, et c’est trop dans l’univers Psy d’un coup, comparé aux autres volumes.

Bon, je suis assez contente de retrouver des empathes, et Vasic ne me dérange pas. Mais ou alors c’est la douzaine de récits Psi-Changeling lus à la suite, ou alors l’histoire de Kaleb et Sahara m’a vraiment soûlée, je n’arrive pas à me concentrer sur celle-ci. Ou alors, c’est la chaleur.

J’avais un très bon souvenir de l’autre tome de cette collection. Je pensais pouvoir retrouver des histoires intéressantes à mettre en voix … et elles sont ridicules. Même pas drôles, pas exploitables à l’oral (l’une démarrait bien et elle est coupée soudainement ; celle que je termine là est longue mais aurait un vague potentiel …) je suis dépitée.

Et vous, vos lectures de juin ?

Bibliothèques Lynnaennes

On désherbe !

Diantre, on désherbe encore !

Pour rappel, le désherbage c’est cette opération qui consiste à sortir des livres d’un fonds documentaire – en l’occurence mes bibliothèques. Ca peut être un livre lu, relu ou pas encore et dont je me dis bah en fait non !

Cette deuxième édition …

Le premier tome était un enchantement, celui-ci est tombé de bien haut. Les références littéraires sans explication, comme si elles allaient de soi, m’ont plombée, et je me suis ennuyée tout du long.

Le texte des contes m’a ennuyée et les illustrations ne m’ont pas emportée non plus.

Ça me gêne un peu parce que c’était un cadeau, mais j’ai détesté cette lecture. Plate, ennuyeuse, au dessin brouillon, et avec un message limite (amour entre une élève et un prof – bon peut-être que c’est un crush mais quand même) sans oublier une naïveté atroce.

Le souci avec ce manga réside plutôt dans son ennui. Je n’ai rien trouvé de particulièrement original à l’histoire de cette journaliste qui voit les morts et peut leur parler, et de ce flic.

Quatre billets de blog brouillonnés à la suite, quatre désherbages XD Et ça n’est même pas un record 😛 Celui-ci m’a juste ennuyée. Je pense qu’il peut passionner, mais pas moi, et il va donc se trouver une nouvelle maison.

Et c’est tout pour ce billet, mais je vous en réserve un autre pour la fin du mois, et il sera bieeen plus consistant 😀

Errements visuels

Netflix & Me [Mai]

En mai, beaucoup de visionnages.

Beaucoup de stress et d’adrénaline dans cette fin de saison. L’arc du virus s’intensifie, les plongées dans l’Allemagne de fin de guerre aussi, on pourrait presque finir la série sur cette note. D’autant que dans le dernier épisode, le grand-père de Marcos et Paula kidnappe la petite fille pour l’opérer … et récupérer quelque chose ? on ne sait pas exactement, mais l’angoisse est addictive.

Bon en fait on va éviter de finir la série comme ça parce que le cliffhanger est vraiment too much (explosion dans les souterrains où était une partie des ados, et virus qui se répand dans l’internat et à l’extérieur lorsque Fermin contaminé se réveille dans une grande ville).

Une petite série sympathique sur une jeune femme qui devient assistante d’un présentateur de journal télé. On ne voit pas tant le plateau que le bureau et ce sont surtout des situations avec ses collègues d’avant et les nouveaux – parmi lesquels Andrea Parker de The Pretender, qui est intéressante et inattendue dans une sitcom.

Pour être honnête, cette série passe systématiquement en fond sonore et je l’avais complètement oubliée.

Reprise sur les chapeaux de roue avec l’enlèvement de Sandra par Camilo et l’internat mis en quarantaine. C’est assez impressionnant de voir ces précautions et l’incertitude qui plane toujours …

Punaise, je n’en peux plus des passages avec les gamins ! Evelyn est insupportable. On prélève du sang à Paula et lorsqu’elle mange pour reprendre des forces c’est réflexion sur réflexion sur le poids qu’elle va atteindre ! Et ceux de sa classe se fichent d’elle >< Encore une fois, JAMAIS une conséquence pour ces morveux.

S’il y a des éléments de la fin que j’apprécie beaucoup (notamment les retrouvailles entre Marcos et Evelyn et leur famille), je regrette certains choix des scénaristes. Mais sur le long terme, c’est vraiment une série que j’apprécie beaucoup, avec tous ses retournements de situations, la construction de ses personnages, ses thèmes.

Jen vient de perdre son mari et se rend à un groupe de partage avec d’autres personnes qui ont subi une perte similaire. Elle y rencontre Judy, dont l’histoire la touche particulièrement et avec qui parler lui fait du bien. Jusqu’à ce qu’elle se rende compte que son histoire ne correspond pas tout à fait à la réalité.

Il y a quelque chose de très étrange dans cette série. J’avais vu venir le twist sur le secret de Judy assez au début (pas sur son histoire personnelle), mais il y a une touche grinçante, de cynisme, je ne sais pas. Certes, certains passages sont drôles mais j’ai eu du mal à rester devant les premiers épisodes et passer directement aux suivants.

J’ai découvert quelques autres documentaires sur Netflix, à commencer par celui sur Serena Williams. Une fois encore, quel bonheur de voir du tennis, et d’un point de vue un peu différent, pas un match en direct ou différé, pas un reportage, pas une analyse, mais un retour sur une saison sportive. Le résultat est passionnant, je suis juste un peu déçue que ce ne soit pas une réussite sur les quatre grands chelems cette année pour Serena, que j’admire énormément.

Je m’attendais à un film documentaire sur le sujet, pas à une série en plusieurs épisodes. J’adore. On se plonge dans la vie de l’actuel président américain, en démarrant dans les années 70, avec une certaine liberté de ton.

J’avais repéré cette série il y a un bout de temps mais je n’osais pas me lancer : je ne parle pas couramment espagnol et suis donc forcée de suivre les sous-titres … (non mais en fait je ne parle pas du tout, je connais juste maintenant quelques expressions, et honnêtement, des gros mots venus de El Internado XD). Cette série justement finie, je me suis lancée.

Quelle surprise de retrouver trois acteurs de la première série ici ! Et avec plaisir, vraiment. Et que dire de la série. J’adore cette idée des demoiselles du téléphone dans les années 20, période charnière où est créée le premier modèle de téléphone automatique, mettant leur poste et leur indépendance en danger.

J’adore le jeu des acteurs et actrices, la photographie, l’intrigue, même la musique qui a fait cracher énormément de commentateurs/rices sur Seriebox !  Une très belle découverte ❤

(Roh et même LGBT friendly quoi ❤ )

Neil Caffrey, ancien faussaire (entre autres, il a un pedigree criminel impressionnant et impossible à retenir pour moi, mais on reste dans le soft aka pas de meurtre ou de violence) est sorti de prison par l’agent du FBI qui l’y avait collé pour qu’ils travaillent ensemble sur certaines affaires.

Une série que j’avais déjà vue et qui honnêtement a un fil rouge assez léger. C’est aussi plutôt compliqué de suivre les épisodes à la suivre car il y a un côté oubliable. Dommage, parce que les acteurs sont plaisants, les personnages agréables, les enquêtes originales (comparées à d’autres séries d’enquêtes comme NCIS, Cold Case, etc.) et il y a un côté feel good puisque peu de violence, ce qui est appréciable. Et j’adore Matt Bomer.

Je reste un peu sur ma faim avec ce biopic musical. Je n’ai jamais été spécialement fan d’Amy Winehouse, et ce n’est pas ce film qui me donnera envie d’en entendre davantage, je ne sais pas trop pourquoi.

Le plaisir d’entendre de l’italien ❤ C’est un peu tout ce que j’ai retenu XD Non, en vrai, j’ai aimé apprendre que Vogue Italia se différenciait des autres par son côté un peu plus osé, les shoot photos parfois plus trash, avec cette réflexion sur : la mode doit-elle aborder certains sujets crus comme la violence faite aux femmes, les addictions, etc. Et découvrir certaines des photos en questions.

J’avais déjà démarré le livre sur Condé Nast et la photographie de mode et j’ai vraiment aimé cette découverte et cette réflexion, je crois qu’il y a quelques années (et ado) j’aurais été choqué et beaucoup critiqué ces décisions et le résultat, mais maintenant, je vois le côté photographique, et je me dis que s’il y a moyen de toucher un public via ce média, ce n’est pas une mauvaise chose.

Une fois n’est pas coutume, j’ai envie de parler d’une Youtubeuse sur le blog.

Je suis les vidéos de Sierra depuis quelques mois, et j’aime beaucoup sa fraîcheur, son humour, sa manière de parler. Ses vidéos concernent surtout la mode et s’habiller lorsqu’on est « curvy » aka qu’on a des rondeurs à différents endroits. Elle prône la body positivité (tout le monde a un corps magnifique contrairement à ce que les magasins et les tailles veulent nous faire comprendre) et le fait que l’on est pas une taille de vêtements, même si c’est un peu ce qu’on essaie de nous marteler, je trouve.

J’adore ce côté feel good, humoristique, et réconfortant (grâce à elle, 1) je m’amuse plus en magasin de vêtements, 2) je ne déprime plus lorsque ça taille vraiment petit malgré une taille annoncée plus grande ou que c’est mal fichu lorsqu’on a des rondeurs …)

Vous avez vu, vous comptez voir certain/e/s de ces films, de ces séries ? De belles trouvailles récemment pour vous ?

Lectures sur un rocher

Feuilles de mai

En mai, je me plonge davantage dans des revues que dans des livres, et à part les découvertes numériques, ce sont surtout des documentaires.

J’ai repris Vampire Academy, en VO cette fois et sur mon Ipad. Je ne comprends pas pourquoi j’ai arrêté au deuxième tome en VF, je ne me retrouve plus dans ma critique. J’ai énormément apprécié lire cette série en anglais, la mythologie du vampire une fois encore, les personnages, les retournements de situation. Je pense que je me pencherai sur les autres séries de l’autrice.

Dans mon deuxième CDI, il y a la série Lou, très appréciée des élèves, et ma collègue a commandé le tome 8. J’avais bien aimé le début, tout en légèreté, malgré un dessin balbutiant, et trouvé le tome 7 (je crois ? avec les cristaux) ridicule, rien à voir avec l’histoire de base, et j’avais détesté cette dimension. Celui-ci ferme cet arc et semble revenir au côté un peu doux-amer qui m’avait fait tellement apprécier la série. Mais j’attends de voir, je me suis ennuyée – je crois que ces fichus cristaux ont fait beaucoup de mal.

Et honnêtement, il ne se passe pas grand-chose. Lou se balade. Voit des gens. Regarde les paysages. S’amuse un peu. C’est plus que contemplatif, pour moi, c’est ennuyeux. A voir si la suite parvient à proposer quelque chose d’autre.

Sita avait été extrêmement enthousiaste dans sa présentation du Prince et de la couturière. J’avoue que je ne l’ai pas autant été. Si le dessin est vraiment mignon, le sujet touchant … je n’ai pas été emportée. Je ne saurais pas trop dire pourquoi.

J’attendais autant de ce documentaire que des autres livres sur l’histoire de la mode que j’ai lus dernièrement : des illustrations inspirantes, diverses, quelques textes pour apprendre des petites choses et rêvasser. C’est assez manqué. Si l’introduction à chaque chapitre, pour le démarrage d’une période historique, me plaît assez, je n’aime pas du tout le style des illustrations de mode qui paraissaient dans les gazettes et c’est l’essentiel du dessin du livre. Les légendes ne me semblent pas toujours claires pour rattacher l’un à son descriptif et ça me lasse.

J’apprécie bien davantage ce documentaire qui évoque par décennie les journaux de mode comme Vogue, appartenant à Condé Nast, pendant le XXème siècle. On touche un peu à l’histoire de la mode, beaucoup à l’évolution de la photographie de ce genre, que je découvre, et j’adore. Passionnant, juste pas très pratique à déployer !

Et vous, vos lectures de mai ?

Bibliothèques Lynnaennes

Moisson ! [Mai]

Diantre, en mai, il y a une vraie moisson ! Si, si !

On démarre par les petits achats des Imaginales.

Les noces de la Renarde m’a été chaudement recommandé par Estelle Faye. J’avais déjà très envie de lire Rouille, de la même autrice, mais un peu peur du côté trash. Celui-ci a l’air plus doux pour la découvrir, et délicieusement baigné dans les mythes japonais.

Et la couverture est d’Aurélien Police.

Forcément.

J’ai un peu hésité pour ce documentaire, d’autant que je suis « moins » vampires que précédemment. Mais le grand format n’est plus vraiment dispo, et les auteurs chez Mnémos le vendent très bien.

Bon, petit regret : pas de récapitulatif bibliographique final, c’est la petite chose qui me gêne déjà.

Je cherchais un texte pour découvrir Ayerdhal et celui-ci m’a inspirée. On se trouve dans un centre de communications par où tout transite (informations, données, appels), qui se devrait d’être neutre. Mais il y a forcément un mais, arrive une nouvelle pièce sur l’échiquier, et qui pourrait tout bouleverser.

J’avais beaucoup aimé Tem, le détective quantique, de l’auteur. Une des nouvelles de ce recueil sur le thème du langage m’a attirée : Un peuple qui change son vocabulaire pour changer la réalité. Il y a un petit air de 1984 qui interpelle !

Parce que son auteur, Alex Nikolavitch, le vend beaucoup trop bien, et que je n’aurais probablement jamais assez de documentaires sur la SF, spécialement des Moutons ^^,

(Non, ce billet n’est pas sponsorisé par les Moutons, mais j’aimerais bien XD).

Enfin, suite à un salon des éditeurs, il y a de nouveaux livres professionnels sur la Falaise.

Et vous ? Vous avez acheté des livres, vous en avez reçu dernièrement ? A bientôt pour le bilan lecture !