The Gentlemen’s Alliance Cross, tome 3

Titre VO : Shinshi Doumei Cross.

Auteur : Arina Tanemura.

Traducteur : Misato Raillard.

Nombre de pages : 176.

Parution VO : 2004. VF : 2009.

Éditeur : Kana.

Genre : Manga – Shojo.

Prix : 6,85€.

Résumé éditeur Hainé est sous le choc. Shizumasa veut la tenir à distance. Afin de se rassurer, elle se remémore les instants de complicité qu’elle avait avec lui, et décide néanmoins de se rendre chez les Tôgû pour le voir…

Je crois que ça fait vraaaaiment trop longtemps que j’ai lu le tome 2, parce que j’étais complètement perdue au début. J’avais oublié que l’Empereur avait un double qui prenait sa place, par exemple, alors rajouter/en remettre une couche avec l’histoire du livre, cause des sentiments de l’héroïne, m’a fait bien nager dans la choucroute.

Et puis ensuite, lors d’un voyage scolaire, débarquent le frère et la soeur de Hainé, dont je n’avais aucune souvenir (mais si, me rappelais – vaguement – qu’elle avait été adoptée), dont l’un ne la connais pas, puis son autre frère … Après, ce sont des moments très touchants, surtout quand ce dernier hurle que c’est SA sœur ^^, mais que pense que j’aurais vraiment plus apprécié ce tome avec un meilleur souvenir des précédents.

Parce qu’on suit beaucoup, pendant bien la moitié je dirais, le double de l’Empereur, parlant de son arrivée, mais pas de ses motivations. La chute est dure, douloureuse (Hainé voit sa mère dans une voiture, s’éloignant), on apprend que sa famille pense à la récupérer devant l’intérêt que l’Empereur lui apporte … des rebondissements bien pensés.

Je fond toujours devant les dessins d’Arina Tanemura, ses grands yeux, ses visages en pointes, les mèches de cheveux, tout ce que j’aime dans un shojo. Il manque peut-être juste quelques touches d’humour.

Nombre de tomes parus : 11 (série finie).

Tome 1

Tome 2

In Death, tome 11 : Judgment in Death

Titre VF : Lieutenant Eve Dallas, tome 11 : La loi du crime.

Auteur : Nora Roberts alias J.D. Robb.

Design : Vivid.

Couverture : Photonica.

Nombre de pages : 272.

Première parution : 2000 . Cette édition : 2010.

Éditeur : Piatkus.

Genre : Science-fiction – Policier.

Prix : 4,14 €.

Résumé : Cette fois, Eve enquête sur le meurtre d’un collègue d’une autre division, dans un stripclub où il était infiltré. Ce job lui attire pas mal de problèmes de la part d’autres flics, surtout lorsqu’elle soulève le lièvre suivant : la victime aurait pu être corrompue. Et ne pas être la seule dans ce cas. Et Roarke, une fois de plus, pourrait se retrouver mêlé à l’enquête.

Je me rappelle avoir plutôt accroché aux problèmes entre divisions, la corruption qui règne. En revanche, je pense que ce volume m’aurait plu davantage sans la connexion à Roarke, mais je suppose que c’est un passage obligé.

Je crois que c’est aussi le premier volume où on a affaire à un agent clairement misogyne. J’avais une envie folle de lui coller ma main dans la figure. C’est le genre de type/personnage à appeler une femme « skirt », une jupe quoi … et d’être d’avis qu’elles n’ont rien à fiche sur le terrain. Et parce que ce n’était pas assez ulcérant, il est en plus raciste et antigay, ce qui fait un peu beaucoup quand même.

Je ne m’attendais pas à la coïncidence entre le big bad de ce volume et le père d’Eve, qui arrive un peu de nulle part, même si on sait qu’il était mêlé à des trafics louches.

Un volume qui m’a un peu moins accrochée que d’habitude.

Nombre de tomes parus (série en cours) : 47.

Soul Eater, tome 1

Auteur : Atsushi Ohkubo.

Traducteur : Kurokawa.

Nombre de pages : 192.

Parution VO : 2004. VF : 2009.

Éditeur : Kurokawa (Collection : Shonen).

Genre : Manga – Shonen.

Prix : 6,60€.

Résumé éditeur :  Afin d’accéder au rang suprême de « Death Scythe », une arme démoniaque doit ingérer 99 âmes humaines et 1 âme de sorcière. Cette mission est confiée aux Meisters, des spécialistes du combat qui vont récolter les âmes au péril de leur propre vie. Dans Soul Eater, partez à la chasse aux âmes en compagnie des élèves de l’institut Shibusen, école de formation pour faucheurs d’âmes !

J’entends énormément de bien sur Soul Eater depuis des années, j’ai été ravie de dénicher cette série au boulot.

Je suis vraiment mitigée devant le résultat.

Autant, je trouve qu’il y a énormément de positif. C’est un shonen plein de légèreté, d’humour, de personnages passionnants et bien campés. Les meisters, les armes (même si je ne comprends pas trop le concept), les âmes à capturer, l’école à la fin, sont tout autant d’éléments que j’ai vraiment appréciés. Le dessin est léger, humoristique, très adapté aux collégiens. Le dieu de la mort est très drôle.

Mais. J’y ai trouvé un très gros mais. La manière de montrer les personnages féminins. Elle est des plus sexistes, et sexualisée. Je ne vous dit pas les réflexions que prend déjà Maka, la petite demoiselle de droite de couverture, parce qu’elle est plate comme une planche à pain (c’est charmant, mais c’est pas le pire).

Le pire c’est déjà la manière dont la sorcière à sa gauche est montrée, en plein bain, en train de se frotter contre Soul Eater. Ce sont les deux armes d’un autre gamin qui n’hésite pas à regretter leur absence de symétrie en parlant de leur différence de poitrine et n’hésite pas à la palper chez chacune, tranquille émile. Black Star, pour faire parler un zombie, déshabille son « arme », avec un superbe plan culotte/décolleté, et Soul Eater qui montre le sous-vêtements de Maka aussi, en insistant presque sur son inutilité puisque trop petite … J’ai halluciné. On ne parle pas de Black Star qui épie la demoiselle au bain, accessoirement.

Et c’est vraiment à destination des plus jeunes. Le message est plutôt clair, aucun problème à voir une fille seulement pour son corps, voire le toucher sans sa permission (parce que vous pensez bien que le petit con ne demande pas). Tout est présenté comme très normal. Je trouve ça un peu inquiétant, surtout avec cette actualité dérangeante au moment de ma lecture (ce con de présentateur qui trouve parfaitement acceptable d’embrasser la poitrine d’une jeune femme qui a refusé).

Au final, je suis très mitigée. Je n’aurais probablement pas vu ces problèmes il y a quelques années et aurais adoré le titre pour ce qu’il est. Je ne peux pas arrêter de voir ça maintenant, et j’hésite à poursuivre, parce que je m’y connais assez en manga pour savoir que c’est son identité et qu’il la conservera tout au long de la série …

Nombre de tomes parus : 25 (série finie).

When is Brian ?

when-is-brianAuteur : Rupert Morgan.

Langue : anglaise.

Nombre de pages : .

Parution :.

Éditeur :  (Collection: ).

Genre : Jeunesse.

Prix : 3,69€.

Résumé éditeur : Le père de Brian, scientifique, a inventé une machine à remonter le temps. Mais elle est un peu spéciale. Elle vous transforme en homme des cavernes ou en Viking psychopathe. Le voyage dans le temps de Brian ne fait que commencer …

Dans le cadre du boulot, je me suis penchée sur différents livres en langue anglaise. Je connaissais déjà Class Acts pour une petite histoire dans le style de Glee Club, même si je ne l’avais jamais lu. Le côté science-fiction et histoire, ici, me parlait un peu plus.

Alors si vous voulez débuter l’anglais, pas de souci, c’est vraiment très lisible. Le vocabulaire et la lecture n’est vraiment pas un problème. Pourtant, je ne vous le recommanderai pas : ce n’est vraiment pas intéressant.

Cette pseudo machine à voyager dans le temps n’est pas du tout explicité et on est plutôt dans le principe de Code Quantum, où Sam passait d’un hôte à un autre, à différentes périodes historiques. Casez ça en moins de cent pages. L’explication est tellement survolée que c’en est incompréhensible. Brian passe d’un personnage historique à l’autre et on parle à peine de ce qui lui arrive à lui dans les différentes époques. C’est tellement expédié que ça n’en vaut vraiment pas la peine.

Je comprends bien qu’on travaille pour de petits lecteurs ici, qui débutent en anglais. Mais pourquoi alors vouloir se lancer dans quelque chose de si compliqué et précipiter les explications pour ne plus rien comprendre ? Dommage. J’ai de ce fait bien moins envie de découvrir les autres livres sur ce pauvre Brian (son père savant fou lui en fait vraiment voir de toutes les couleurs : Which is Brian (une histoire d’étoile de mer mutante, alors je ne sais pas s’il se retrouve cloné, mais tout est possible) et What is Brian (apparemment ce coup-ci il est transformé en quelque chose d’autre qu’un élève britannique).

Tant pis pour Brian donc.

(Allez-y pour les blagues sur Brian et sa cuisine, si ça peut vous amuser ^^,).

Harley Quinn (Renaissance), tome 2 : Folle à lier

harley-quinn-2Titre VO : Hot in the City.

Scénario : Amanda Conner, Jimmy Palmiotti.

Dessin : Becky Cloonan, Tony Salvador Daniel, Stephane Roux, Dan Panosian, Walter Simonson, Jim Lee, Bruce W. Timm, Charlie Adlard, Adam T.Hughes, Art Baltazar, Tradd Moore, Dave Johnson, Jeremy Roberts, Sam Kieth, Darwyn Cooke, Chad Hardin.

Couleurs : Paul Mounts, Tomeu Morey, John Kalisz, Lovern Kindzierski, Alex Sinclair, Lee Loughridge, David Stewart, Alex Sollazzo.

Traducteur : Benjamin Rivière.

Nombre de pages : 232.

Parution VO : 2013. VF : 2016.

Éditeur : Urban Comics (Collection : DC Renaissance).

Genre : Comic.

Prix : 1 € .

Résumé éditeur  : L’ancienne psychiatre Harleen Quinzel n’est pas le genre de femme à se satisfaire d’une vie convenable et tranquille. Elle fuit la routine comme la peste et cherche par tous les moyens à faire de sa vie une aventure. Sa toute fraîche installation à Coney Island est donc l’occasion rêvée d’en commencer un nouveau chapitre ! Avec son entrée fracassante dans l’équipe locale de roller derby, l’approche de la Saint-Valentin et la découverte d’un contrat mis sur sa tête, la pétillante Harley Quinn aura beaucoup à faire.

J’avais adoré le premier tome de cette série, que j’avais trouvé très drôle et touchant. Cette suite n’est pas du tout à la hauteur de mes espérances.

On démarre avec une convention, de style Comic Con, ce qui déjà ne m’a pas trop plu. Harley essaie désespérément de montrer ses dessins à un éditeur et cause énormément de dégâts jusqu’à rencontrer un groupe de cosplayeuses de son personnage. Je n’ai déjà pas trouvé cet élément très drôle – même si je suppose que c’est original puisque je n’ai pas encore vu de comics ou cartoon qui aborde ce thème.

En plus, on en revient aux démarrages du tome 1, où on passait d’un style graphique à un autre. Là, je suis moins d’accord, déjà parce qu’ils sont souvent très vilains à mes yeux (je sais, subjectif), mais aussi parce que les changements ne sont pas intégrés à l’action. On passe juste d’un dessin à l’autre et j’ai horreur de ça – j’aime beaucoup celui du premier tome, je m’en serais contentée.

Si l’histoire suivante voit le retour de Poison Ivy, ce n’est pas le cas de la dessinatrice, donc je suis encore déçue, même si le rêve/hallucination a un style graphique plutôt chouette. Le problème c’est que d’une hallucination on passe à plusieurs petits récits et changements graphiques une fois encore … j’aurais préféré un « vrai » récit, pas morcelé.

Ma déception a continué avec le gros récit du tome. Supergirl. Je me fiche totalement de ce personnage. Je ne suis pas fan de l’univers de Superman – j’ai vaguement regardé Smallville à l’époque et j’étais plus intéressée par Lex Luthor que le protagoniste. Donc … c’est une partie qui m’est totalement passée par-dessus la tête, surtout qu’on se retrouve à régler un conflit galactique. Je sais pas, Gotham me suffit comme terrain de jeux.

Et dans le dernier, c’est le Joker qui fait un retour qui aurait pu me plaire sans le début, mais je n’en suis même pas sûre.

J’ai déjà la suite dans ma PAL, j’espère que les thèmes et les personnages me parleront plus, parce que j’ai rarement vu une dégringolade pareille entre le premier et le second tome d’une série dans mon appréciation.

Nombre de tomes parus : 3 (série en cours).

Tome 1 : Complètement marteau !

Classe de mer

classe-de-merAuteur : Alain Wagneur.

Illustrateur : Frank Margerin.

Nombre de pages : 162.

Première parution : 1995. Cette édition : 1997.

Éditeur : L’École des Loisirs (Collection : Maximax – le Neuf du siècle dernier ^^,).

Genre : Jeunesse.

Prix : 6,60€.

Résumé éditeur : La classe de mer, c’est quand on embarque des dizaines de CM2 turbulents, excités et désordonnés en direction de l’île d’Yeu. La classe de mer, c’est arriver à les faire se lever le matin, à les équiper en fonction des impératifs météorologiques, à les faire grimper sur un vélo… et surtout à ne pas les perdre, ni dans le château… ni en mer. La classe de mer, c’est épuisant… surtout lorsqu’elle compte dans ses rangs un élément réputé à problèmes : Franck Rouveyre.

Et Franck Rouveyre en a des problèmes : lorsqu’il a fini de se disputer, il se bat et lorsqu’il a fini de se battre, il collectionne les bêtises, jette à l’eau le jeu électronique de l’un, le vélo de l’autre, et même la conductrice du vélo. Bref, Franck Rouveyre est une terreur, le cauchemar inévitable des instits et des monos. Ainsi, lorsque « l’affaire » va se produire, les soupçons vont tout naturellement se porter sur lui….

Lecture tout droit sortie de mon enfance, où je recevais chaque année plusieurs livres de L’Ecole des Loisirs, ce que j’adorais. Classe de mer m’avait laissé quelques souvenirs, dont celui d’une injustice, de préjugés, ce qui est la raison pour laquelle je l’ai relu dans le cadre du boulot (j’ai de petits lecteurs).

Je me suis rendue compte que j’avais de nombreux souvenirs de ce petit roman, qui tient plutôt bien la route près de vingt ans plus tard. Cette fameuse classe, et pas colonie, est plutôt intéressante à suivre même s’il n’y a pas tellement de détails, surtout pour une activité de développement photo, un thème que j’adore. J’ai apprécié la diversité de la classe : des enfants d’origines diverses et variées, qui cohabitent plus ou moins bien.

Par contre, il a un côté tout de même un peu daté, rien qu’en première page : la classe qui part en voyage est la « 7ème B ». Heu .. c’est quoi la septième ? La 6ème, okay. La 7ème ? J’ai dû aller chercher ma spécialiste sur le sujet, ma mère. Qui m’a dit que c’était à son époque, éventuellement, qu’on utilisait ce terme, soit les années 60 … Le roman est publié mi années 90, et un des gamins utilise un « Nintendo », pas une Game Boy, mais j’imagine que c’est ça, donc c’est la bonne période. Alors utiliser cette expression vieillotte dès la première page, je vous avoue que ça sort direct du récit. Et je ne l’ai plus lu que d’un oeil vaguement attentif.

En parlant de référence (je ne vais pas dire vieillotte parce que je sens que je vais encore prendre des tomates, n’est-ce pas Caro :P), il est questions de cassette d’Hélène ^^, et de boum, donc si vous voulez une petite plongée années 90, c’est l’occasion.

Aya, conseillère culinaire, tome 2

aya 2Titre VO : Aya no Shiki 2.

Auteur : Saburô Ishikawa.

Traducteur : Julien Pouly.

Nombre de pages : 208.

Parution VO : 2004. VF : 2097.

Éditeur : Doki-Doki.

Genre : Manga – Seinen.

Prix : disponible d’occasion.

Résumé éditeur Ippei tentera d’aider une restauratrice à trouver une formule pour ne plus servir d’alcool dans son restaurant sans pour autant perdre des clients.

Hélas ce local intéresse aussi Aya pour un de des clients et elle mettra tout en oeuvre pour faire capoter la mission du pauvre Ippei !

On en apprend un peu plus sur Aya dans ce tome, sur ses débuts en tant que conseillère culinaire.

Le chapitre consacré au restaurant sans alcool est très touchant, même s’il démarre en mettant Aya dans une lumière plutôt négative, et Ippei essayant désespérément de mener sa tâche à bien. J’ai beaucoup apprécié l’issue inattendue du problème.

Dans le suivant, l’épouse d’un restaurateur italien appelle Aya à l’aide : le propriétaire d’un grand groupe essaie de leur faire fermer boutique pour pouvoir récupérer le terrain. Ce n’est pas la première fois, et à l’époque Aya avait pu le faire reculer, mais la situation semble plus compliquée, d’autant que la conseillère culinaire se refuse à les aider à nouveau. Ce groupe décide d’ailleurs de s’attaquer à la société dans laquelle travaillent Aya et Ippei …

C’est cette histoire qui occupe le reste du récit, avec les débuts d’Aya en flash-backs et la transformation du restaurant italien en pizzeria, avec une formule plutôt intéressante (100 par jours). On découvre aussi que si elle ne cuisinait pas, c’était suite à une promesse … elle reprend les fourneaux en fin de chapitre pour nous offrir un très beau défi à l’italienne.

Aya est particulièrement intelligente et pense à tout, comme on avait déjà pu le voir par le passé (et j’apprécie qu’elle ait quelques défauts aussi, comme lorsqu’elle a une mission à remplir, peu importe ce qui se passe autour d’elle).

Une fois encore, la conclusion est inattendue, ce qui augmente encore l’intérêt. La chute promet un volume trois tout aussi sympathique. Et le récit se ferme avec diverses recettes : maquereau au miso, huîtres à l’italienne, porc bouilli à la sauce parfumée. Une très bonne lecture.

Nombre de tomes parus : 5 tomes (série finie).

Tome 1