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Imaginales 2019

C’est déjà la période ?

Diantre.

Comme d’habitude je suis plutôt en mode brevet XD Bon en fait cette année c’est plutôt manuels scolaires. (Je préférais le brevet l’an dernier, mais bon).

Mais je m’en suis rendue compte avant donc tout va bien. D’autant que j’ai bougé des heures et j’ai libéré mon jeudi et mon samedi, ce qui devrait donner 3 jours sur place.

Rien de spécial de prévu, j’ai un peu regardé les auteurs et autrices invités – Mélissa y sera d’ailleurs ❤ – mais sinon rien qui ne me donne envie de sautiller partout en mode groupie.

C’est d’ailleurs un exposant vêtements qui me motive beaucoup pour une fois XD

Je ne sais pas qui y sera pour les coupains blogueurs  ? D’autant que je n’utilise plus Facebook ^^, J’espère vous croiser tout de même et je vous dis à tout bientôt 🙂

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A year in … me (2018)

2018 a été une année plutôt calme, une fois encore, ce qui n’est pas forcément une mauvaise chose.


Je ne sais pas si vous vous en rappelez, mais je me suis un peu laissée emporter par mon côté compétitif au badminton, en fin d’année dernière. Et lorsque le président de l’asso a parlé de mettre en place des « matchs pour filles » où seules les filles peuvent marquer le point, j’ai commencé à frapper plus fort.

Et wouldn’t you know it, je me suis fait une tendinite.

Je vous jure. J’ai fait du tennis pendant près de dix ans, à part une fracture du nez, je ne me suis jamais blessée. Et là, reprise de badminton pendant quelque mois, fucking tennis elbow …

Il faut avouer aussi que je porte pas mal au quotidien, notamment des livres. Donc … j’essaie de limiter tout ça maintenant. Et si j’ai terminé l’année au badminton, laissé l’été pour reposer tout ça, dès lors que j’ai repris la raquette en septembre, j’ai failli lâcher un cri. Juste la tenir m’a brûlé le bras. Ça s’est un peu amélioré now, mais j’ai arrêté le badminton au club.

Autre raison : un monde fou a débarqué cette année, plus de vingt personnes par séance, et je ne suis pas capable de rester dans ces conditions. Du coup, je vais parfois au badminton avec les élèves le lundi soir. C’est plutôt agréable, et étant dans une position de prof, je contrôle beaucoup mieux mes limites que lorsque je suis « juste » moi-même.

Je continue chaque vendredi à aller au body balance, ce qui reste relaxant même si le centre n’a plus la licence, les mouvements sont très proches. Sauf quand vraiment je manque de sommeil ou je ne me sens pas trop bien. J’essaie de m’écouter davantage, et de faire attention à moi.


Et ça veut dire, parfois, demander de l’aide. Je suis responsable des manuels scolaires depuis cette année, et je n’entrerais pas dans les détails, mais jusqu’en décembre il est arrivé que des colis entiers débarquent, et il faut que je me force à ne pas trimballer tout en une fois, et ne pas hésiter à demander de l’aide aux gamins pour porter des trucs au CDI. Franchement, ça me tue, parce que j’estime que je suis assez forte et que j’ai horreur de « passer pour la demoiselle en détresse » … mais j’ai bien peur que je doive en passer par là si je veux me préserver. Ça m’agace, mais bon.

Parlant boulot, et je resterai brève – je vous parle assez souvent des soirées lecture ❤ , je suis arrivée aux vacances de Noël complètement explosée. Ça ne m’était jamais arrivé. Bon, j’en ai peut-être un chouïa trop fait, avec une soirée lecture et quatre jours en déplacement, puis trois soirées lecture et une heure de lecture en classe le vendredi juste avant les vacances … Alors, encore une fois, j’adore ce que je fais. J’adore mon école, et mes élèves aussi (je le nierai jusqu’à la mort s’ils me le demandent, en revanche), certaines de mes collègues sont juste the bomb. Mais j’ai peur que parfois ce soit too much pour moi.

Et pas uniquement d’un point de vue santé. Je commence à avoir peur que ma vie ne tourne autour de ça. Que ma personnalité soit en grande partie définie par mon boulot, c’est une chose (et je crains que ce ne soit déjà beaucoup), mais que j’y passe autant de temps en est une autre. Peut-être qu’une des rares choses « positives » que m’aient dites ma tutrice (à part le fait que je n’arriverais jamais à passer cette fichue inspection aka me démoraliser complètement), c’est me mettre en garde contre le fait de me laisser manger par le job.

Je suis du genre à être tellement passionnée par quelque chose je suis très focalisée dessus, je le mentionne énormément. C’est la raison pour laquelle j’ai mis l’écriture du roman de côté pendant mes dernières années de fac et mon année de stage – parce que je savais que j’y passerai tous mes moments de libre et y penserais même lorsque j’aurais du boulot.

Et je ne suis pas sûre de vouloir n’être qu’une partie du boulot et y penser tout le temps. A voir, mais si je peux bannir ça de mon esprit les week-ends et la plus grande partie de mes après-midi et soirées – et rentrer plus tôt, soit faire moins d’heure sup et lorsque je termine avant 14h rentrer à ce moment-là … et peut-être ne plus arriver plus d’une heure en avance le matin.

Non, je n’ai pas un souci, il y avait des travaux sur la route, ils sont finis maintenant ^^, et je pouvais bosser sur le blog le matin.


Vous avez peut-être remarqué dans mon bilan consacré aux livres, dans la partie Moisson annuelle, la partie consacrée au désherbage. Pour rappel, désherber est l’opération qui consiste à sortir des livres d’une bibliothèque. C’est à la fois une déformation professionnelle et quelque chose que j’ai besoin de faire. Au début de l’été, et en fin d’année, je me pose avec ma liste de livres et je les manipule un à un, histoire de savoir où j’en suis, si je souhaite le conserver ou pas.

Pour beaucoup de personne, ça peut apparaître comme de la barbarie. Ne pas garder un livre, qu’on l’ait lu ou pas, peut être difficilement concevable. Il faut savoir que j’ai tendance à accumuler les livres depuis que je sais lire et que certains n’étaient pas encore lus – je suis sérieuse. J’étais inscrite à l’Ecole des Loisirs et certains livres du CE1/CE2 ou CM1/CM2 étaient toujours dans ma pyramide à lire lorsque j’ai commencé à trier tout ça.

J’en ai eu assez de conserver des lectures qui ne m’avaient pas plu du tout, ou qui dormaient sur mes étagères depuis des années, et honnêtement ne me tentaient pas. Et récemment, j’ai étendu ça à mes CDs, DVDs, vêtements, etc. En creusant un peu sur Internet, j’ai découvert le minimalisme (même si Dominique Loreau et Mari Kondo l’abordent toutes les deux à leur manière). Si je ne suis pas convaincue de vouloir vivre en spartiate, j’apprécie le fait de prendre le temps de me poser, de réfléchir à ma vie, à mes envies, de trier ce que je veux voir en faire partie ou pas, et donner le reste – à l’école, pour la plupart des livres, des ami/e/s, de la famille.

C’est vraiment quelque chose que je souhaite continuer à faire parce que d’un côté je me sens plus légère lorsque je me « débarrasse » de quelque chose. Pour l’instant, je n’ai rien regretté. Je vois surtout le côté positif de l’allègement de l’esprit, même s’il me reste encore énormément à faire, d’autant que je veux vraiment prendre mon temps. Ce n’est pas uniquement le résultat qui importe – je vous laisse quand même imaginer à quel point vider les dix-neuf cabas de livres cet été a simplifié mon appartement – mais le processus, la réflexion, la visualisation de ce qu’on peut être et avoir avec un peu moins de possessions matérielles.

Diantre, ça sonne trop sérieux tout ça ^^,


J’espère que 2018 vous a été plaisante et vous a apporté tout ce que vous espériez. N’hésitez pas à venir m’en parler dans les commentaires.

On se retrouve très bientôt avec la suite des bilans !

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Festival International de Géographie 2018

(Pour une fois que je rédige l’article en rentrant … il faut que j’ai des semaines über chargées au travail et que je zappe de le publier ! J’étais persuadée que c’était déjà fait.)

Pas mal de changements pour ce salon cette année. Je dois admettre que le passage en chapiteau m’a bien perturbée (avant, c’était dans un bâtiment), et surtout le fait d’avoir des doubles rangées d’exposants … je suis assez maniaque, et toutes ces informations m’avaient l’air trop pêle-mêle pour que je sois à l’aise !

En plus, la partie éditeurs jeunesse était directement accolée aux adultes, notamment au stand Canopé aka les ouvrages pro enseignants ^^, j’aimais bien la séparation dans le bâtiment les années précédentes …

Bon, c’était peut-être la fatigue, la petite santé, le manque d’énergie, les soucis de voiture qui ont fait qu’au dernier moment j’ai proposé à Tesra une expédition en train et que ça m’a empêchée de profiter pleinement de ce petit salon.

Pour être honnête, Saint-Dié avec un beau soleil même un petit vent frais est une ville très agréable – je regrette de ne plus y vivre ! Entre les montagnes, les arbres et la végétation, j’étais ravie d’y refaire un petit tour.

Ravie aussi d’y avoir découvert Lau, coupine de salon, que je ne m’attendais pas du tout à voir – il a fallu d’ailleurs, dans la lune que j’étais, que Snow me taloche pour que je lève le nez ^^,

Les discussions avec Tesra et Snow ont aussi été gratinées, nombreux foux rires au rendez-vous, et petit shopping ont donné lieu à une belle journée, avec quelques découvertes livresques, notamment pour le boulot.

Une fois encore, Rue du Monde propose de petits bijoux qui vont atterrir directement dans la liste à commander du boulot ! Documentaires comme albums, et un petit recueil de conte culinaire, pas mal de titres m’ont inspirée.

Une charmante petite virée qui me fait regretter une jolie ville. Et une décoration en mode Vikings plutôt chouette.

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Festival International de Géographie 2018 en approche

Cette rentrée … est perturbante question temps. Entre autre pour ce paramètre.

Encore une fois, j’avais zappé que ce salon arrivait très rapidement. Je devrais en être le samedi 6, j’espère avec Tesra, et y retrouver Snow. Le passage au salon en lui-même pour une fois ne sera pas très long, c’est plutôt une sortie avec une petite touche de livres et de géographie !

Les pays invités sont les pays nordiques (j’aurais bien aimé une focalisation sur l’un, mais bon) et l’affiche est franchement tristoune. Le dégradé de bleu est joli, mais je préfère les girafes ou les manchots …

Et vous, vous en serez ? N’hésitez pas à me dire si l’on risque de s’y croiser !

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Livre sur la Place 2018 : petit bilan

Je suis passée quelques heures le dimanche matin au Livre sur la Place de Nancy (il y a seulement vingt jours, je me trouve étonnamment à temps). J’avais convenu d’y retrouver Sai Whisper et L. Bookine (dont vous devriez suivre le très chouette blog), ce qui a été bien plus simple que je ne pensais !

Quelques petits tours de chapiteau seulement – mais dès l’ouverture une masse impressionnante, et toujours aussi désagréable ^^,

En positif, bien sûr, Jean des Cars, Cassandra O’Donnell (que je me suis amusée à mitrailler), Manon Fargetton – Jean-Loup Chiflet, finalement, n’était pas là ! Et rencontre de Christophe Cointault (photo du milieu, avec Pauline de Plus Belles les Bulles très concentrée à droite), mangaka français, dont Tinta Run fait partie de la sélection shonen du Prix Manga Sensei auquel j’ai inscrit mes loulous.

Je retiens surtout des moments très sympathiques avec mes coupines blogueuses et la maman de Sai. Le déjeuner a été excellent et la petite virée au Hall du Livre ensuite fun et même profitable sur le plan boulot.

(Oui il parait que je parle beaucoup boulot, pardon les filles ^^,)

(J’adore les photos nature. Et ce kiosque à la Pép ❤ )

Pour la petite anecdote, nous sommes passées devant les ateliers d’écriture créative, et 1) la jeune femme a cru que j’avais 23 ans … et 2) il y avait un petit panneau où on pouvait écrire un souhait.

Je n’ai pas trouvé quoi noter. Vraiment. Et je me suis creusé la tête.

Je crois que je la trouve plutôt chouette, ma petite vie.

Et petit moment sympathique et original avec cet auteur qui a simplement sorti sa guitare et commencé à jouer, pour notre plus grand plaisir !

Merci encore à Sai et L. Bookine pour ce chouette salon, et à une prochaine fois j’espère 😉

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Writer’s Block … or is it?

How I Came to Rethink Everything About My Identity As a Writer, or If I’m Even One At All

C’est peut-être le flux de la rentrée qui se met en place avec son lot de changements – il faut dire qu’il y en a énormément, cette année, l’équipe de direction a changé dans sa presque intégralité, et comme je le disais dans d’autres articles (les bilans Boho Berry par exemple), j’adore mon métier, je veux m’y consacrer pleinement, et je peine un peu à trouver un équilibre avec mes autres passions, comme l’écriture.

Je vous avais dit me lancer dans un projet de refonte du blog, après l’aspect graphique l’été dernier, depuis cet été il s’agit d’un travail sur le fond, notamment avec édits de certaines – beaucoup – d’articles, et pas uniquement dans leur structure. C’est un effort assez conséquent, d’autant que le blog a plus de dix ans et de 1500 articles publiés au compteur (et toujours dans les 200 au brouillon. C’est un truc qui ne change pas XD).

Et mon bébé roman, dans tout ça?

Bon, je ne sais pas trop si je peux le qualifier de bébé. Mon premier projet a eu seize ans cet été. Seize années que j’y consacre du temps que je n’ai pas forcément, que j’avoue avoir volé impunément à mes heures de cours au lycée XD les marges de mes feuilles de cours s’en souviennent encore 😛 Mais l’univers, les personnages, et surtout la rédaction n’en ont jamais été aussi aboutis que maintenant.

Enfin.

Que l’hiver dernier. Lorsque je terminais, fièrement, ce qui devait être la première partie du roman et devenait en fait presque un roman à part entière (je crois qu’arriver à 535 pages ça peut donner ce statut). Décidant de faire une pause dans la rédaction pour laisser bouillonner tout ça, préparer le terrain, planifier la seconde partie (qui me terrifiait puisque la magie devait faire son entrée, et qu’elle était toute nouvelle par rapport à mes premiers jets d’adolescente). (Moches, cela va sans dire, heureusement que seule Bestie Mely y a eu accès, la pauvre choupette !)

Et Macfly a fait son Breakdown Généralisé.

Impossible d’ouvrir les fichiers textes, même en y passant 3/4 d’heures certains soirs. Je suis repassée à la rédaction sur Helenius, mon ancien PC. Alors il est bien choupi, Helenius, mais c’est un 17 pouces, il pèse un peu une bibliothèque à lui tout seul et prend énormément de place … J’ai essayé d’écrire du travail, mais j’ai l’impression que cette deuxième partie est plus légère, moins quelque chose que la première.

Et je ne suis pas sûre que c’est l’orientation que je souhaitais lui donner à la base.

Pour dire que là je suis presque au tiers de cette partie. En ayant repris vers mars. Je suis terrifiée à l’idée de reprendre – l’été, je fais des recherches documentaires, je bosse mes persos, même ça, pas tellement cette année.

Et je n’y arrive pas question organisation en soirée – j’ai fini la 1ère partie de 20h à 22h en soirée au premier trimestre de l’année précédente. Entre le boulot, le sport trois soirs par semaines, les chores à l’appart … je me sens larguée.

Et je me pose beaucoup (trop) de questions.

Est-ce que, en fait, mon truc ce n’est pas plutôt de créer des univers, des personnages (surtout, une de mes étapes préférées), des pitchs de base (avec, parmi mes outils préférées, la galerie ci-dessus) … plutôt que de rédiger, le passage qui me terrifie depuis toujours ?

Peut-être que c’est juste ça, mon truc. Et que je ne suis pas écrivain.

Et que je peux être okay avec ça aussi.

Je n’en sais rien. Ça tourbillonne pas mal dans ma tête depuis la rentrée, surtout en comparant avec où j’en étais l’an dernier (tout planifié, tout rodé) et now (3 misérables scènes depuis le brouillon de l’article, et la 3ème pas finie et franchement pas plaisante) … Surtout qu’entre temps les coupines publient, que je vois cette autrice pro et sa gestion de ses textes (alors de telle date à telle date, c’est rédaction pour ce projet, et ensuite deux semaines de correction, et puis deux semaines de maquette … j’exagère les dates mais c’est ce côté métronome qui m’a traumatisée) … et je me demande si je suis faite pour ça.

Ouaip, j’avoue, je me sens nulle, là. Un peu incapable, pour le coup. (Tesra a déjà essayé de me remonter les bretelles/le moral, surtout avec ce super article de Lionel Davoust, qui s’il n’arrange pas tout, fait quand même beaucoup de bien, et Lia, même sans le savoir, m’a un peu remonté le moral en me disant qu’elle aimait certaines de mes idées).

Ce qui fait que je ne sais pas trop où j’en suis. Parce que pour moi, être écrivain, ça fait partie de mon identité depuis … que j’ai sept ans, en fait. Pas de manière très claire forcément parce qu’à sept ans on écrit des histoires on s’amuse … mais quand même.

Donc, voilà. Je me sens toujours l’âme créative, mais je ne sais pas si j’en suis capable. Si c’est vraiment qui je suis, au fond.

Ouais, j’ai des interrogations existentielles. Parfois. Et parfois je me demande juste si le frisbee c’était encore à la mode en 2002 (true story, people).

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Livre sur la Place 2018

Déjà la rentrée, et avec elle, le Livre sur la Place de Nancy.

J’y serai une fois encore, je suppose le samedi, j’espère y croiser certains d’entre vous 🙂

Peu de rencontres auteurs de prévues, à part revoir Jean des Cars, dont j’adore les livres historiques, et Jean-Loup Chiflet, dont les ouvrages de linguistiques sont si drôles.

Je n’ai pas de wish-list prévue, juste une petite balade.

Vous serez dans les parages pour le Livre sur la Place ? Ça vous tente ?