Netflix & Me [Novembre-Mars]

Grâce à Netflix, je fais plein de découvertes, ou je revois des séries / films, donc je vous propose ce rendez-vous, qui sera peut-être mensuel, pour vous en parler ^^ En fin d’article, je mettrai deux logos entre lesquels j’hésite, plus spécifiquement sur Netflix, vous me direz ce que vous en pensez !

Et cette fois, ce sera une présentation chronologique, puisque ce site, entre autre particularité super chouette, conserve une historique de visionnage.

Je vous ferai la présentation du début de mon inscription, novembre, à mars, parce que j’ai pris pas mal de retard dans la rédaction de cet article et n’ai pas commencé avril ^^, à voir si je regrouperai avril et mai … on verra !

Gilmore Girls: A Year in the Life. La raison pour laquelle je me suis lancée dans une découverte de Netflixa été une déception cuisante, revécue en VF pour qu’une amie puisse le voir. La VF, by the way, c’est encore plus moche que dans mon souvenir (même si je n’avais jamais vu Gilmore Girls en VF, ça m’apprendra). Dire qu’une nouvelle saison est éventuellement prévue … pour moi, ce sont un peu les personnages dans le premier épisode, et puis ça part en sucette complet.

Rory est une parodie d’enfant gâtée, et si elle a un petit ami officiel n’en fait aucun cas, le pauvre est oublié durant toute la série, sa vie professionnelle incroyable dans le mauvais sens du terme quand tu considère la manière dont le personnage a été construit pendant sept ans. Et honnêtement, pour moi, les mots de la fin sont d’un cliché fini.

Je regrette beaucoup qu’on ne sache pas où l’histoire d’enfants de Lorelei et Luke se termine, et une fois encore j’ai trouvé Lorelei hors de son personnage (Emily un peu aussi, remarquez). Ne parlons pas de l’actrice qui joue dans la comédie musicale sur Stars Hollow, une perte de temps ce truc (comme la scène de la Brigade) qui donne une impression de recyclage des acteurs de la créatrice qui m’agaçait déjà dans Bunheads (et je ne supporte Sutton Foster que dans Younger).

On va quand même terminer sur un chouia de positif (parce que oui je pourrais encore continuer) : Paris. Paris est incroyable. J’adore la femme brusque et décidée qu’elle promettait déjà de devenir dans la série originelle, mais la voie qu’elle a choisie, son franc-parler toujours au rendez-vous, donnent des scènes plutôt cool (sauf le retour au lycée parce que je ne la vois pas péter une durite pour Tristan, qui d’ailleurs n’est qu’une doublure – sérieusement vous n’avez pas réussi à avoir Chad Michael Murray pour un caméo ? parlons-en des caméos, celui de Dean ne sert pas à grand-chose, j’aurais presque préféré une interlude humoristique où c’est le personnage de Supernatural qui arrive ^^,).

Unbreakable Kimmy Schmidt, saisons 1 et 2. Je garde un très bon souvenir de la bonne humeur communicative de l’héroïne, même si je reste parfois étonnée que les scénaristes parviennent à rire de tant de sujets, notamment un enlèvement par le gourou d’une secte. Les personnages et acteurs sont hilarants, comme la patronne de Kimmy, grandiloquente à souhait, aux origines rocambolesques. J’ai juste encore du mal avec le format court.

Miss Fisher’s Murder Mysteries saisons 1-2 (la 3 n’y est pas 😦 ). J’adore Miss Fisher, son énergie, son humour, sa liberté. Je n’ose pas lire les romans, j’ai peur d’être un peu déçue puisque la série lui donne magnifiquement vie. J’aimerais tellement une saison supplémentaire !

Gossip Girl, saisons 1 à 6. Il y  a bien une saison de trop, je trouve, notamment dans la résolution de la relation entre Blair et Chuck … j’ai plutôt apprécié le personnage de Serena, même si on tourne un peu en rond avec elle aussi au bout d’un moment. Je me souviens que la fin avait beaucoup fait couler d’encre sur l’identité de Gossip Girl, mais en fin de compte elle ne m’a pas vraiment choquée. J’ai plutôt aimé les explications même si j’ai du mal à visualiser l’application … mais sur le long cours, c’est une série qui pour moi manque de légèreté malgré les multiples rebondissements, pas toujours plausibles non plus.

Nanny McPhee. Je l’avais vu au cinéma avec ma meilleure amie il y a quelques années, et le charme de Colin Firth et Emma Thompson fait toujours autant mouche. J’adore ces films british où on retrouve les acteurs (Imelda Staunton, Angela Lansbury, Celia Imrie), ici en mode très humoristiques.

Atelier, saison 1, épisode 1-10. Une petite série japonaise produite par Netflix sur un atelier de confection de lingerie. S’il y a un peu d’humour, c’est assez loin des dramas que j’ai pu voir, notamment par son thème, même si bien sûr ça reste très sobre. Par contre, vraiment, c’est long, et j’ai beaucoup de mal à regarder plus d’un épisode à la fois.

Practical Magic, revisionnage VF. Bon, cette version ne passe pas trop mal même si j’adore les voix de Stockard Channing et Dianne West en VO. J’aime toujours autant cette histoire surnaturelle, la malédiction des filles de la famille Owens, les personnages … beaucoup de légèreté, même si on aurait pu se pencher un peu plus sur l’exclusion dont elles sont victimes en ville. Mais vraiment un très bon moment.

Gilmore Girls, saisons 1-7. Oui, bon, j’ai craqué. C’est peut-être encore plus difficile de voir la série maintenant que je sais 1) quelle était sensée être la fin, 2) ce qui est proposé pour cette fameuse fin au cours des quatre épisodes de la saison 8. Mais j’apprécie toujours autant le caractère loufoque des habitants de Stars Hollow, la vivacité des dialogues, Lorelei (un peu moins Rory, remarquez, qui a peut-être bien les graines de l’enfant gâtée). Et j’avoue que de petites choses m’ont dérangée, comme le traitement ou son absence des personnages LGBTQIA, à peine mentionnés, évoqués, jamais sortis du placards, ou moqués … le cast manque aussi pas mal de diversité, malheureusement (oui oui je sais, début des années 2000, pas forcément une priorité, mais avec la pléthore de personnages, il y aurait vraiment eu moyen).

Orange is the New Black, saison 1, épisode 1-5. J’ai testé sur suggestion d’une amie et j’ai vraiment détesté, ce n’est pas du tout une série pour moi. La VF n’aide déjà pas, mais j’ai trouvé l’héroïne complètement cruche, le milieu carcéral ne me passionne pas, et l’allusion omniprésente au sexe m’agace. Il y a une galerie de personnages plutôt étendue, mais j’ai peur qu’on reste dans le cliché, avec la cuisinière russe, notamment. Oui, je sais que j’ai vu trop peu d’épisodes pour avoir un avis défini, mais hors de question que je me force à poursuivre, j’ai déjà trouvé le temps long.

Hop est un petit film léger, mélange d’animation et de prises de vues réelles, où à défaut du père Noël et de ses rennes, c’est le lapin de Pâques et les poussins, sur l’île de Pâques. Mais le fils du lapin veut faire de la musique et non distribuer des œufs, il fugue et rencontre James Marsden qui reprendrait bien le flambeau. Honnêtement, ça ne casse pas trois pattes à un canard, mais j’aime bien l’acteur principal.

Outlander, saison 1 et 2. Ca doit bien faire dix ans que j’entend parler du roman à l’origine de la série ; ils l’avaient à la médiathèque et puis à la fac, ma copine Claire m’en parlait beaucoup. Oui oui, Claire, ça ne fait donc pas du tout bizarre de tout le temps entendre ce nom dans la série ^^, (du coup, coucou Claire ^^,). J’ai adoré la première saison, les Higlanders, Jamie, Claire qui est aussi bien débrouillarde et que j’ai adoré voir se dépatouiller entre les époques. La seconde, lorsqu’elle se passe en France, me plaît beaucoup moins, déjà pour la période historique (Louis XV). Avec pour bémol les choix concernant les personnages homosexuels. J’ai l’impression que le seul que l’on voit est celui qui agit aussi cruellement (by the way bravo à l’acteur adorable dans le rôle du mari dans les années 50 – j’adore le jeu entre les époques – qui passe au salaud fini au XVIIIème siècle, son jeu est impeccable dans tous les cas), donc qu’il y a donc un gros point négatif à l’homosexualité …

Two Weeks Notice, autre petit film léger, est une des rares comédies romantiques que j’apprécie. J’adore le jeu des répliques entre Sandra Bullock et Hugh Grant, les petits quirks de chacun des personnages (leurs manies, leurs « trucs), et l’humour ambiant.

No Reservations, autre petite comédie sur le thème de la cuisine cette fois, avec Catherine Zêta-Jones, chef irascible mais réputée. Elle se retrouve à devoir prendre soin de sa nièce au décès de sa soeur (pas les prémisses les plus originales, je vous l’accorde), et un sous-chef lui est attribué contre son gré, avec lequel elle va devoir apprendre à composer. Les réflexions sont plutôt intéressantes, et le trio d’acteurs porte très bien le film (Aaron Eckhart et Abigael Breslin complètent l’affiche), que j’ai trouvé vraiment touchant.

Anastasia. Je ne compte plus les revisionnages de ce film d’animation que j’apprécie tout particulièrement, j’aime beaucoup le thème de la Russie des Romanov, la quête pour retrouver Anastasia, et le Doc’ en villain. Les chansons reste bien en tête, et j’avoue que je n’aurais pas dédaigné une suite.

Galaxy Quest, humour et science-fiction au menu de ce petit film au grand casting (Alan Rickman ❤ , Sigourney Weaver, Tim Allen), où l’équipage d’un vaisseau fictionnel continue après vingt ans à faire des conventions (toute ressemblance avec une autre série où les personnages se rendaient au-delà des mondes connus de l’homme n’est probablement pas fortuite) pour gagner leur vie, mais finissent par rencontrer de véritables aliens. C’est déjanté, la parodie fonctionne bien, les personnages sont intelligemment construits, et Alan Rickman toujours aussi chouette ❤

What a Girl Wants ou le charme de Colin Firth frappe toujours ^^, il joue un British qui retrouve une fille adolescente dont il ignorait l’existence, peu avant de se marier avec une autre British plutôt collet monté dont la fille n’hésitera pas à embêter l’autre demoiselle. C’est très américain, plein de bons sentiments et de clichés mais ça se laisse voir pour son acteur principal. Dont le nom de famille du personnage est Dashwood, sympathique petit clin d’oeil austenien !

The Bugs Bunny / Road Runner Movie. Oui, j’ai un faible pour les vieux cartoons. J’adore voir le Coyote dans sa frénésie d’achats en espérant, un jour, le voir trouver LE gadget qui lui permettra de manger cet enquiquinant Beep Beep.

Down With Love est une comédie totalement inattendue. J’avais un peu peur de la romcom basique, mais on est en plein dans les années 60, à suivre une Renee Zellweger autrice d’un bestseller sur les hommes qui va avoir un succès fou et attirer l’attention d’Ewan McGregor, journaliste au petit côté James Bond. C’est frais, c’est fun, un peu complexe à suivre à la fin pour les manipulations et secrets, mais vraiment chouette.

G.B.F. ou comment surfer sur la vague du Gay Best Friend, à la manière des nombreuses séries comme Glee qui l’abordent rapidement. Je me suis plutôt ennuyée devant ces deux adolescents gay qui se tirent mutuellement du placard, l’un devant toute l’école, l’autre devant sa mère (qui s’en doutait mais quand même). Les trois adolescentes qui veulent attirer l’attention du premier pour l’avoir comme meilleure ami font assez caricature même si on essaie d’être plus profond avec une geek qui s’ignore. Je n’étais déjà pas fan d’Andrea Bowen mais qu’elle est cruche en ado mormone et conservatrice. Les castes du lycée ne sont pas vraiment intéressantes ici, et je n’aime pas du tout ce côté les « queen bees » sont « en charge » de telle catégorie d’élève. Vraiment pas une réussite.

The Battle of the Sexes est le premier documentaire que j’ai vu sur Netflix, et il parle de tennis ❤ Bobby Riggs, joueur américain, a prétendu au début des années 70 que le tennis féminin était inférieur à son pendant masculin. Pour prouver qu’il avait tort, plusieurs matchs ont été organisés où il a affronté des joueuses, Margaret Court (euh nan mais où t’as vu qu’on fait la révérence pour démarrer un match ?? il t’a refilé des fleurs mais franchement …), puis Billie Jean King (<3 je la connaissais très peu j’ai adoré la suivre ici). Une superbe découverte du tennis classique.

Top Spin aborde la compétition de ping-pong vers les sélections nationales, puis les Jeux Olympiques. J’ai bien aimé découvrir un documentaire sur ce sport un peu moins connu mais que j’apprécie.

Nanny McPhee and the Big Bang. Suite un peu décevante du premier du nom, mais il a de bons côtés sur la Seconde Guerre mondiale, à montrer que les enfants sont envoyés à la campagne. Ceux de ce film me sont moins sympathiques, de même que la Nanny qui a un côté un peu à outrance, je trouve.

Speed Racer. J’avais découvert l’existence de film avec Durendal lors de sa rétrospective sur les Wachowskis, il m’avait donné très envie de découvrir une bonne partie de leur filmographie. J’ai vraiment beaucoup aimé le tourbillon de ce film, ses couleurs, ses visuels. Les acteurs aussi sont très bien (John Goodman, je le n’aime toujours, celui-là <3), et j’avoue que la chute m’a beaucoup surprise (mais je préférais le premier acteur ^^,). Une très belle surprise.

How to Get Away With Murder, saison 1La saison 2 est arrivée sur Netflix, je vous en parle peut-être le mois prochain. La protagoniste est génialement incarnée par Viola Davis, une professeure de droit d’université, dans une série très réaliste sur le droit. Liza Weil est là, mais n’a plus la verve de Paris – quoique je ne ferais pas une croix sur son personnage de suite. La première saison s’achevait en suspense, après une construction intéressante entre la réalité et des flash-backs, très prenante, et de nombreuses interrogations, mais je pense qu’il faudra que je revoie la première avant d’attaquer la suivante. (Et je me demande s’il n’y a pas un secret entre Annaliese, l’héroïne, et un de ses étudiants, puisqu’elle est quand même vraiment soft avec lui).

Life Unexpected, saisons 1-2. Inattendu, c’est le mot. Je l’ai regardée à l’origine pour Shiri Appleby que j’appréciais beaucoup de Roswell, et je me suis prise à beaucoup l’apprécier, même si je suis loin d’être fan de Kristoffer Polaha. L’héroïne, Lux, veut retrouver ses parents qui l’ont abandonnée car eue au lycée, et elle peut être touchante même si souvent déraisonnable et agaçante. J’ai adoré retrouver en sa meilleure amie Ksenia Solo de Lost Girl, et Kerr Smith en amoureux de Shiri Appleby, qui est mon gros coup de coeur de la saison. Avec Erin Karpluk que j’aime depuis Being Erica ❤ Je trouve cette série courte et la fin bien bâclée dans le dernier épisode. A-t-on voulu « faire une fin » because série annulée ? Greuh. En tout cas, je l’ai trouvée très plausible sur les changements dûs à l’arrivée d’une adolescente dans la vie d’un couple qui n’en est plus un, avec toutes les interrogations que ça implique.

The Americans, saisons 1 à 3. J’ai découvert cette série chez Hauntya dont les billets sont définitivement à lire. Le contexte passionnant de la guerre froide est bien rendu ici, entre présent dans cette Amérique des années 80 et flash-backs de la Russie quelques vingt ans auparavant, avant que les Jennings ne s’installent en tant que tels. Par contre, mon gros grief à l’égard de cette série, impeccable à tous points de vue ou presque (des acteurs vraiment au top, des intrigues bien choisies) c’est justement que parfois je la trouve trop intense et ne peux pas regarder plusieurs épisodes à la suite comme j’aime à le faire. J’ai notamment adoré l’épisode sur l’Internet à ses tous débuts.

The Devil’s Advocate m’a bien fait rire. C’était probablement neuf à sa sortie, mais maintenant avec tous les films, livres et séries sur le thème, il fait bien éculé. Al Pacino est hilarant parfois dans son jeu pas forcément subtil du diable, j’ai passé un bon moment même si je n’ai suivi que d’un oeil. Petit moins juste pour Jeffrey Jones que je suis toujours un peu ennuyée de retrouver à l’écran.

Bride Wars, autre comédie que je teste – oui du coup quand j’ai l’occasion je jette un œil, quitte à m’ennuyer un peu, pour faire parfois de belles découvertes comme Down with Love. Deux amies d’enfance qui rêvent de se marier au même endroit et se retrouvent suite à une erreur avec la même date. Elles sont bien sûr très différentes, mais s’apprécient beaucoup. Pas mal de clichés que ne sauvent pas les péripéties rocambolesques de leur petite guéguerre, ou l’obsession du mariage que je suis loin de partager et qui au contraire a tendance à m’agacer. Point positif, Candice Bergen, inoubliable Murphy Brown, est leur cassante organisatrice de cérémonie, et j’aurais aimé qu’elle soit plus souvent à l’écran.

The September Issue, autre documentaire, sur la mode cette fois avec la préparation du numéro de septembre, soit le plus important de l’année, de la revue de mode Vogue, on suit aussi sa rédactrice en chef Anna Wintour. J’avoue que j’apprécie plutôt cet univers depuis The Devil Wears Prada, et Anna Wintour est fascinante. J’adore la plongée dans l’histoire de l’Angleterre de son point de vue également, et l’histoire de la mode me plaît bien.

To Be a Miss, encore un hasard documentaire, évoque les concours de beauté au Venezuela, dont l’importance, ainsi que l’apparence physique, est extrêmement élevée. J’avoue que je l’ai trouvé plus intéressant que je n’aurais pu m’y attendre, et c’était plutôt chouette d’entendre parler espagnol.

Ashley Madison retrace l’histoire du scandale de ce site de rencontres hacké et dont les noms des utilisateurs ont été rendus publics, ainsi que le fait que nombre de prétendues femmes inscrites étaient des bots. Entre autres gracieusetés. C’est tout une pelote de secrets qui se dévident, et pas mal de réflexions sur l’information et les médias.

Growing Up Coy suit une petite fille transgenre aux Etats-Unis, en famille, à l’école, et dans les médias. On en ressort touché, mais avec nombre de question sur le transgenre, surtout par rapport aux enfants.

Brave Miss World est un autre documentaire sur Linor Abargil, une jeune femme qui a été victime d’un viol quelques mois avant son élection en temps que miss Monde. Elle s’est battue pour faire condamner son violeur, attirer l’attention sur ce type de crime bien trop fréquent et pousser d’autres femmes à en parler. Je n’avais pas entendu parler de cette histoire, mais je suis heureuse de l’avoir découverte. Linor est tellement courageuse, et elle remue ciel et terre pour que ces cas ne soient plus des détails.

The Good Wife, saisons  1 à 6. J’avais déjà entendu parler de cette série pour la présence de Michael J. Fox il y a longtemps, et un peu pour son succès. Le début m’a passionnée, surtout la tension entre Alicia et Will (quel choc lorsqu’il quitte la série ! et quel dommage, je trouve qu’elle a énormément perdu dès son départ, rien que pour Alicia qui est d’un égocentrisme !). Le contexte est très bien rendu, tant dans le légal que le policier ou le politique, l’humour, les personnages. J’adore Diane, élégante sans trop se prendre au sérieux ; Eli, hilarant dans ses mimiques, même si j’ai toujours du mal avec Matt Czuchry. Les magouilles sont un peu difficiles à suivre, en revanche, et j’avoue que je ne suis pas des plus pressées de voir la dernière saison.

Nashville, saisons 1 à 2. Je n’aurais pas pensé que Connie Britton, que j’avais adorée dans Spin City, ait une aussi jolie voix ! Elle est passionnante à suivre ici, et j’apprécie la plupart des personnages, excepté Juliette, dont l’égoïsme est assez irrespirable. Avery était un peu comme ça au début, mais il s’est énormément rattrapé, avec un bémol pour Scarlett … si le côté musical est très attachant, j’ai parfois du mal avec les storylines un peu prévisibles (le mari trompant la star, la grossesse fakée) ou exagérée (la mort de Peggy par exemple). J’ai hâte que les saisons suivantes soient programmées sur le site.

Croods. Bon. J’avoue. J’adore ce dessin animé que j’ai bien dû voir trois fois depuis novembre ^^, Maaais ils l’ont enlevé T_T

Greenleaf saison 1 suit Grace qui revient dans sa famille de prêcheurs après vingt ans, suite à la mort de sa soeur. Secrets blabla. Bon, ce n’est pas le plus original des pitchs, et vraiment le milieu du prêche est spécial voire glauque (ou alors c’est juste moi) et d’un ennui à pleurer. J’avoue aussi que c’est très étrange de voir une série « black », c’est-à-dire avec 95% du cast non white. Il y avait La Vie de famille quand j’étais gosse, mais il y avait au moins un personnage blanc récurrent (le collègue du père) alors qu’ici parmi tous les fidèles de la congrégation je ne suis pas sûre d’en avoir vu. C’est très bizarre. Mais bon je retiens surtout le fait que c’est un thème assez revu et que c’est traité de manière ennuyeuse.

The Heat, ce fameux film mettant en scène Sandra Bullock et Melissa McCarthy, réputé pour être hilarant. J’adore ces actrices en temps normal (bémol pour McCarthy dans la reprise de Gilmore Girls), dans le registre de la comédie. Ici, je me suis ennuyée, agacée, je n’apprécie pas du tout l’humour choisi, le côté tough de McCarthy, ampoulé de Bullock puis à l’image de la première … Absolument pas fait pour moi.

Waffle Street, une découverte Netflix. Un banquier est renvoyé pour avoir fait son travail et décide de travailler dans la restauration, d’abord comme simple employé puis envisage de racheter son restaurant. J’ai apprécié le côté reconversion, l’humour du personnage principal, ses réflexions.

La tête en friche est un petit essai de film français, moi qui en regarde très peu. Le héros, campé par Depardieu, est un cinquantenaire très simple, qui ne sait pas lire. Sa mère vit sur sa propriété et le déteste (on a des flash-backs très durs de l’enfance du héros), ses amis le moquent parfois pour son manque d’éducation. Un beau jour, il rencontre une femme âgée avec qui il va commencer à lire des livres. J’ai vraiment aimé cette jolie leçon sur les livres, le fait qu’on puisse les apprécier à tout âge, du moment où on ne juge pas les gens. Bon après ils lisent genre Camus que je hais mais pour le message j’accepte xD

Gotham, saison 1. J’attendais avec pas mal d’impatience cette version du mythe centrée sur Gordon, où l’on voit aussi l’enfance de Bruce Wayne, avec la corruption de la police locale, certains méchants. J’avoue que je l’ai un peu regardée en diagonale, je redémarrerai du début avant de reprendre la 2ème saison qui est arrivée sur Netflix. Si Gordon est plutôt chouette, les femmes dans la série laissent franchement à désirer, merci les scénaristes. Exception : Moon, qui est plutôt badass et intéressante à suivre. Mais j’essaierai de vous proposer un avis plus complet en revisionnant la série.

My Super Ex-Girlfriend. Je pensais l’avoir déjà vu, je confondais. Encore une comédie à tendance romantique qui m’a ennuyée et que j’ai passé un peu en diagonale sur un homme qui découvre que la femme qu’il vient de rencontrer est la super héroïne de leur ville. C’est assez plat et les blagues sur le sexe m’ont barbée.

99 Francs, autre test français. Autant j’ai détesté le début, les excès du héros, autant sa vision de la pub est plutôt intéressante dans son cynisme. Les fins multiples sont un ressort qui m’a étonnée et qui complètent plutôt bien un film qui se veut choquant.

Sleepless in Seattle. … Bon ^^, on en reparlera dans les bilans à venir, d’autant que je termine celui-ci tard dans le mois et qu’entre temps j’en ai vu d’autres, mais j’ai beaucoup de mal avec les comédies romantiques. Dans mon cas c’est plutôt Asleep devant Sleepless in Seattle xD

Project Runway, saisons 7 à 8. J’adore ce show. Un peu déçue pour le revisionnage puisque ce ne sont pas les premières saisons, mais on passe un très bon moment.

Friends, saisons 1 à 8. Après avoir tenté How I Met Your Mother et entendu les nombreuses comparaisons entre les deux séries, comme elle se trouve sur le site, j’ai eu envie de tester. A nouveau, parce que j’ai vu un grand nombre d’épisodes lorsque j’étais ado, même si je n’aimais pas trop – franchement, ça ne me faisait pas rire. Après quelques années, je peux vous dire que ça reste une série que je n’apprécie pas franchement, mais je comprends qu’elle plaise. Je la trouve définitivement moins pire que HIMYM, quelques blagues m’ont plu (Joseph Staline et celle sur Dewey, merci Chandler), je me suis bien amusée à essayer de retrouver des modes vestimentaires aussi à l’oeuvre dans Buffy, dont les premières saisons sont sorties en même temps, mais j’ai été très dérangée par le traitement de l’homosexualité, féminine comme masculine, les stéréotypes de genres qui sont appuyés à outrance – les 90s n’expliquent pas tout.

Voilà tout pour ces premiers mois de visionnage !

Le logo que j’ai bidouillé toute seule – et ça se voit xD

Et ce logo-là, délicieusement vintage, qui vient de ce site : https://www.informanews.net/wp-content/uploads/2016/02/netflix.jpg

Voilà pour les deux logos, lequel préférez-vous ? Le second ressemble à celui que Snow m’avait fait pour les bilans visionnages il y a quelques années !

On se retrouve bientôt pour le prochain bilan ! En attendant, qu’est-ce que vous avez vu comme séries et films récemment ? Des choses à recommander ?

A year in … movies & TV shows (2016)

Je vous propose de découvrir les films que j’ai vus cette année classés par genre, à défaut d’un ordre chronologique ou alphabétique .. je ne suis pas fan d’un classement par étoiles ou affinités, donc ce sera par genre. Et on retrouvera les séries dans la suite du billet. (Et on ne me mangera pas si mon classement par genre ne vous convient pas, il est très personnel et certainement über bancal, mais bon ^^,).

En fin d’année scolaire, juste avant les vacances, j’ai eu ce besoin de me poser (vous expliquerai pourquoi, promis) avec des films d’animation à direction de la jeunesse. J’ai donc découverts pas mal de franchises et de stand alone films dont j’avais juste beaucoup entendu parler jusque-là.

Les Ice Age ne m’ont pas particulièrement séduite. J’ai passé un bon moment, sans plus, et n’ai pas spécialement envie de découvrir les suivants, comme pour MadagascarFlushed Away, cette histoire de souris et d’univers souterrain, ne m’a pas emportée non plus. Et Brave … okay, visuels saisissants, j’ai aimé le style graphique, les musiques sont belles, mais l’histoire m’a un peu laissée sur ma faim. Franchement, le côté je me transforme en ours, Disney l’avait déjà fait, et je ne trouve pas que ça marche beaucoup mieux ici, et tout ça pour un résultat final pour l’héroïne … enfin. C’est joli. Mais ça aurait pu être plus. Et The Croods m’a un peu ennuyée.

En voyant Seriebox, apparemment j’ai vu Perspolis, mais je n’en ai franchement aucun souvenir, la BD m’en a laissé un bien plus présent. C’est un peu pareil pour Hotel Transylvania, j’ai goûté certaines blagues et références sur les films de monstres, mais sans plus.

J’ai eu quelques bonnes surprises, avec les Kung-Fu Panda, bien plus drôles et travaillés que je ne l’aurais cru pour une histoire de panda et d’art martial, et très sympa graphiquement. Monsters vs. Aliens offre une perspective intéressante et des personnages attachants, mais je n’ai pas du tout aimé les dessins. Gnomeo & Juliet a un côté relativement choupi, malgré le cliché de l’histoire.

Un cran au-dessus, les films qui m’ont vraiment plu. Despicable Me et les Minions. Honnêtement, ces petits trucs jaunes me courent sur le haricot depuis des années que je les vois partout. Mais les films dont ils sont issus sont vraiment chouettes ! J’ai ri, j’ai été émue, j’ai apprécié leurs blagues parfois un peu bêtes …

L’univers des jeux vidéos est bien retranscrit avec Wreck-it Ralph, et j’ai adoré le personnage de Jane Lynch. Bee Movie est un revisionnage, j’avoue que j’apprécie beaucoup les nombreux jeux de mots, la vision du point de vue des abeilles, le fait qu’elles soient utilisées par les humains. Megamind m’a aussi surprise, mais le principe des super héros ou villains fonctionne bien, et j’adooore le changement de perspective avec le bad guy, le manichéisme qui se barre.

Oui oui j’ai ENFIN vu Up et Wall-E. Et oui j’ai fait ma guimauve. Promis. Deux très belles histoires.

How to Train Your Dragon. Des dragons. Des Vikings. ❤ J’ai adoré. Inside Out est aussi adorable, bien construit, avec de bonnes idées, un graphisme super choupi. Zootopia est aussi très bien passé, j’ai dû le voir bien cinq fois depuis sa sortie. J’aimerais bien une suite …

Et puis j’ai été au cinéma avec ma meilleure amie durant les derniers jours de 2016. Moana. C’est la faute à Miss Bunny. Elle en parlait avec des termes tellement élogieux que j’ai rangé ce film dans un coin de ma tête, et quand un cinéma a été suggéré, j’ai proposé. Nous n’avons pas regretté. C’est magnifique visuellement, les chansons sont terriblement belles et entraînantes, les personnages parfaits, l’absence de relation amoureuse et d’enjeu de ce type et le fait que l’héroïne est future chef, qu’elle soit une fille ne rentre absolument pas en ligne de compte … j’ai adoré ❤ Merci Miss Bunny ❤

                                

J’ai aussi eu comme une envie de films musicaux. Ca me manquait un peu, surtout que Paw, chroniqueur des Music Movies de ChezApocalypse (le site entre autres de la Nostalgia Chick), ne propose plus de vidéos sur ce thème depuis que ledit site ne fonctionne plus (depuis des mois T_T rendez-le-moi, il y avait trop de trucs chouettes dessus T_T).

Trop m’ont ennuyée ou laissée de marbre. La Môme – mais c’était prévisible, je ne suis pas fan de Marion Cotillard, pas trop de Piaf non plus. Chicago est un peu cliché et lassant, et je n’ai aimé ni l’histoire ni les chansons. Si celles-ci sont plus ma tasse de thé dans Farinelli, j’admets que l’histoire ne m’a pas spécialement intéressée.

Music of the Heart vaut surtout pour le côté musical et la présence inénarrable de Meryl Streep, toujours aussi merveilleuse. Jamais overrated. Clampin.

Si j’ai beaucoup aimé l’aspect musical de Cabaret, je ne suis jamais entrée dans l’histoire, que j’ai trouvée froide et loin, mais peut-être que je n’étais pas dans le bon état d’esprit pour l’apprécier. Little Shop of Horrors était fun, mais pareil, pas le bon moment pour le voir, je dirais.

J’ai été beaucoup plus touchée par Les parapluies de Cherbourg et Les demoiselles de Rochefort. C’est très rare venant de films français, pour moi, mais il y a une telle douceur, nostalgie, un charme qui se détache de ces oeuvres … Et les soeurs sont tellement attachantes. Quel choc quand j’ai découvert juste après visionnage ce qui était arrivé à Françoise Dorléac 😦

                                

Il y a aussi eu des adaptations, notamment de Jane Austen (aha! challenge :P).

Honnêtement, je n’ai vu que les quatre premiers films HP. J’attends d’avoir terminé ma relecture en allemand pour les redécouvrir. Et puis, Harry Potter and the Half-Blood Prince est passé à la télévision irlandaise, je me suis laissée tenter par la fin. Juste pour le plaisir de voir Tom Felton à l’écran ❤

Material Girls reprend Sense and Sensibility, de manière plutôt oubliable, mais pas pire que Scents & Sensibility, dont je n’aime ni les actrices ni leurs co-stars masculins.

Pride & Prejudice (2003) est franchement catastrophique, je n’y ai vu aucun intérêt, à la différence de Bride & Prejudice, le côté Bollywood m’a beaucoup plu.

J’ai adoré 10 Things I Hate about You. Impossible de m’expliquer pourquoi une comédie romantique ado des années 90 a tellement bien fonctionné avec moi. J’ai adoré le fait que l’héroïne ne s’en laisse pas compter, et Heath Ledger est tellement chouette dans ce film !

Austenland est très bizarre, et vraiment l’héroïne pas intéressante à suivre … à la différence de celle de Gemma Bovery. Je voue une haine et une horreur farouche au roman d’origine, mais j’aime énormément Gemma Arterton et Fabrice Luchini ❤ Ce film est étrange, mais plein de charme inattendu, porté notamment par ces deux beaux personnages.

Percy Jackson 1. Liz Bennet m’avait promis un Luke très mignon. I’m not amused xD. Ah mais le reste du film était fun. Juste Luke pas assez mignon xD. Tellement fun que si j’avais eu la suite sous la main, je l’aurais regardée aussi – j’étais certaine de l’avoir d’ailleurs .. étrange.

                                

Quelques films sont des biopics, ou inspirés de la réalité (j’ai l’impression qu’il y en a plus, mais je vous avoue que ma mémoire est un gruyère. Si Seriebox ne l’a pas enregistré, c’est que ça n’existe pas).

Saving Mr Banks retrace de manière plutôt intéressante les prémisses de l’achat des droits de Mary Poppins par Walt Disney. Ces éléments m’ont paru bien plus intéressants que ceux de la jeunesse de l’auteure, qui alourdissaient un peu le récit, à mon sens.

The Iron Lady m’a un peu déçue. Si j’ai vraiment adoré les séquences consacrées à la jeunesse de Margaret Thatcher (son mari jeune est joué par Harry Lloyd ❤ ), les périodes plus récentes notamment sur sa vieillesse ne m’ont pas trop plu.

A Bear Named Winnie. Aussi improbable que ça puisse paraître, c’est drôle et touchant. Après, je ne suis pas difficile : il y a Michael Fassbender avec un ourson et David Suchet (mais sans sa moustache c’est quoi ce sacrilège ?!).

The Artist m’a surprise aussi : je ne suis pas du tout fan de l’acteur principal, mais le principe du noir et blanc, du silencieux, de l’évolution des techniques, Bérénice Béjo, le tout dans ma mémoire m’a beaucoup plu.

                                

Des choses un peu bizarres :

Le Congrès commençait très bien, en prise de vue réelle, avec Robin Wright. Un producteur lui apprend qu’elle est trop vieille, surtout qu’elle a privilégié sa vie personnelle et non sa carrière après son grand succès (Princess Bride) et lui propose de vendre ses droits à son image digitale. Le studio peut donc l’utiliser comme il veut pour n’importe quel film sans qu’elle ait besoin de jamais jouer. Vingt ans plus tard elle se rend à un congrès pour parler de cette technologie et renouveler ce contrat, mais suite à un problème elle passe dans un univers animé … et je n’ai strictement rien compris à partir de ce moment, totalement What the Fuckesque à mes yeux. La première partie était vraiment intéressante, sur les conséquences de choix de carrière après un blockbuster, les droits à l’image, l’image digitale, etc. Le reste entre acid trip et animation m’a laissée pantoise.

Metropia : un homme est persuadé que quelqu’un, dans son cerveau, lui dicte ses faits et gestes. C’est étrange, c’est glauque, dans des couleurs froides et déprimantes, un style graphique saisissants (des crânes disproportionnés par rapport à la silhouette, un peu dans l’esprit d’Angela Anaconda en plus glauque) et ça laisse une impression finale très bizarre.

Le Bal des Vampires. Je regrette de l’avoir vu pour deux raisons. Il n’est vraiment pas drôle et il est réalisé par Polanski.

                                

Et des comédies à tendance un peu romantiques, légères.

The Answer Man, pour Lauren Graham. L’homme que vous voyez sur l’affiche a écrit ce livre de développement personnel qui a fait un carton, qu’on s’arrache encore des années plus tard. Mais lui refuse de faire la moindre apparition en public. Les personnages sont plutôt attachants et l’histoire jolie.

I Hate Valentine’s Day m’a fait mourir de rire. J’adore Nia Vardalos, et John Corbett, déjà son duo dans My Big Fat Greek Weeding. Ils fonctionnent toujours aussi bien ici. Et je ne savais pas du tout qu’il y avait My Big Fat Greek Wedding 2 ! Il est centré sur la fille des protagonistes et son avenir. Légèrement en-dessous question humour, pour les répétitions, il reste plaisant à voir si le premier vous a plu.


Bien sûr, j’ai suivi plusieurs séries télé aussi, en 2016. On démarre avec l’animation et un retour à des cartoons de mon enfance en VO :

Cow and Chicken. J’avoue. C’est complètement crétin, rien que dans les prémisses : un poulet et une vache sont frère et soeur. Allez savoir pourquoi, ça m’a toujours fait rire.

Courage the Cowardly Dog a un univers plutôt sympathique, entre monstres et créatures étranges, avec ce petit chiot tout mignon et sa maîtresse Muriel.

The Grim Adventures of Billy & Mandy. Bon, le style graphique n’est vraiment pas top à part la Faucheuse, mais ce personnage et Mandy sont vraiment drôles.

                                

Deux séries que je n’ai pas vu petite mais qui me rappellent des souvenirs :

Hercules. Si j’avais vu cette série quand j’étais enfant, je n’en ai aucun souvenir, mais j’ai adoré. C’est graphiquement très joli, dans la lignée du film (moins le soin, hein, c’est fait plus vite), avec un Hercule adolescent et Hadès au courant de son existence, dans une école avec des personnages comme Hélène ou Cassandre (personnage génial by the way). On puise énormément et à bon escient dans la mythologie. J’ai adoré.

The Looney Tunes Show est une réécriture moderne des personnages vraiment sympathique, avec Bugs et Daffy en colocs. La copine de Daffy est vraiment chouette, et les petites histoires bien construites.

                                

Dans les séries télévisées, il y a les jolies petites surprises :

Unbreakable Kimmy Schmidt retrace l’histoire de Kimmy, enlevée par le gourou d’une secte pendant quinze ans et qui retrouve la vie réelle. C’est hilarant et déjanté, et plein de bonne humeur.

J’ai découvert la série Good Witch il y a quelques années. C’est très mignon et choupi, et cette nouvelle version ne fait pas exception à la règle (même si j’aurais préféré avoir un autre acteur masculin en lead). J’aime beaucoup cette version de la magie. L’actrice principale et sa fille sont adorables.

White Collar se laisse regarder, surtout pour Matt Bomer, mais je trouve qu’on manque de fil rouge dès le début de la saison 2. Je l’avais surtout en fond sonore et j’ai sûrement manqué plein de choses, mais elle n’a pas su vraiment m’accrocher.

Lipstick Jungle met en scène trois grandes amies qui tentent de réaliser leurs rêves (dans le domaine de la mode, de la production et du droit). Les actrices sont excellentes et certains rebondissements inattendus malgré un début qui peut sembler prévisible.

Jane by Design est une série prévisible aussi mais très choupi sur une adolescente qui mène une double vie dans le domaine de la mode. Déjà fait avant, mais c’est mignon. Sauf le fait que Teri Hatcher joue sa mère ><

                                

Celles que j’ai adorées :

J’ai adoré le principe de Jane the Virgin, le côté telenovela assumé et poussé à l’extrême. La voix off est hilarante comme la plupart des situations et j’adore entendre de l’espagnol ☺️

The Fosters m’avait été recommandé par Miss Bunny, je crois, dans un Dimanche en séries. Les situations sont très touchantes même si effectivement certaines y peu exagérées. On ne voit en tout cas pas les épisodes passer !

                                

Et … les autres.

J’avais commencé à regarder Gossip Girl lorsque j’ai eu un accident il y a quelques années et que je me suis retrouvée plâtrée. Si l’aspect gossip, fringues appuyées, etc ne m’avait pas trop plu, c’était l’aspect enquête policière, le mystère de ce qui est arrivé à Serena qui m’intéressait. J’ai retrouvé cet aspect et terminé la série pour savoir qui était effectivement la narratrice. Je ne suis pas trop choquée, je trouve ça plutôt bien amené, au final. Mais il y a clairement au moins une saison de trop.

How I Met Your Mother. On en parle tellement que j’ai décidé de tenter, surtout pour Alison Hannigan. Et j’ai détesté. Ne parlons même pas de la fin qui est catastrophique mais même le déroulement de la série … Barney est plus glauque que drôle à mon sens, limite à piéger des femmes et Robin un monstre d’égoïsme. Le héros n’est pas mieux … bref. J’aurais dû me douter que ce n’était pas une série faite pour moi puisqu’elle est souvent présentée comme le nouveau Friends et que je n’aime déjà pas Friends. Balancez les tomates si ça vous chante xD

Highlander faisait partie de mes jokers du challenge séries et je voulais la terminer, mais elle est si ennuyeuse … j’ai l’impression que le seul fil rouge est ce côté highlander (il n’en restera qu’un) et c’est pesant. L’image est terriblement années 90 aussi, j’ai un peu de mal, je n’y ai plus touché depuis février, je crois bien.

Visuellement, musicalement, Game of Thrones est superbe. Si j’apprécie certains personnages comme Daenerys ou Jon Snow, le sexe à outrance reste agaçant. Mais j’ai envie de savoir où vont les scénaristes.

Terminons avec ma plus grande déception. Gilmore Girls: A Year in the Life. La raison pour laquelle je me suis lancée dans une découverte de Netflix. Vous n’avez pas idée de ma déception. Le premier épisode démarre si bien. Les suivants sont catastrophiques. J’ai détesté. Rory est horrible, et Lorelei si loin de son personnage ! Genre elle va aller camper … et mes dieux qu’avez vous fait à April? elle a l’air complètement shootée?! Un si mauvais souvenir. Et une fin tellement clichée!

                                

Je me dois aussi de préciser que fin novembre j’ai pris la version gratuite de Netflix ❤ et c’est complètement génial, je ne sais pas comment je faisais avant. L’expérience se poursuit donc sans hésitation.

Je prévois de dresser la liste de mes DVD d’ailleurs, j’en ai un carton plein et pas mal jamais vu … merci les petits prix du Thalia à Sarrebrück T_T

Et vous, et vous ? De belles découvertes cinéma, télévision, séries en 2016 ? Des idées de choses à voir ou ne surtout pas tenter ?

Prometheus Cinematic Tour

Par hasard, j’ai vu sur Facebook qu’un groupe que j’adore, Rhapsody, devait être de passage en France pour la promotion de leur dernier album, Prometheus. Plus par curiosité qu’en pensant que je pourrais vraiment y aller (déjà pas mal de dépenses en transport et hébergement pour la formation de super héroïne), je checke les dates et lieux de concerts, pour trouver la ville où je dois aller en février : Lyon ! Et la date du dernier jour de formation !

A ce moment, je vous avoue que je n’ai pas vraiment hésité. Rhapsody fait partie de ces groupes que j’écoute perpétuellement, qui font partie de mon iPod et que je savoure dans le train quand je dors, lis ou travaille. Je suis même partie sur le pass VIP pour pouvoir rencontrer le groupe ! Quitte à faire les choses bien, surtout pour mon premier concert metal et surtout mon premier concert solo !

J’avais déjà eu la joie de voir Ycare dans la région il y a quelques années et les Hanson à Paris avec Melisende peu après, mais c’était une toute autre aventure à Lyon, étant dépendante des transports en commun et sans un grand sens de l’orientation …

Lors du « Meat & Greet » (comme quelqu’un l’avait noté ^^,), on nous a distribué les goodies compris dans le pass : un petit poster, un pass et deux médiators de l’album. Le groupe est arrivé peu après. J’étais un peu paniquée, mais ils sont adorables, se faisant un point d’honneur de venir saluer chaque auditeur, d’échanger quelques mots. Luca, le fondateur du groupe, a embrassé chaque auditeur et l’a serré carrément dans ses bras ^^, c’est le côté italien et c’est charmant.

Une partie des membres du groupe (Luca, Alessandro) étant italienne, l’autre française, la langue parlée était un mélange avec l’anglais, ce qui est plutôt agréable aussi !

J’ai eu droit à une belle photo avec le groupe, qu’une demoiselle rencontrée sur place a eu la gentillesse de prendre. Merci encore ^^ (et non, je ne vous la montre pas parce que je ne montre pas ma bouille sur le Net). Et merci pour les discussions pendant les soirées, avec une autre camarade vous avez aussi contribué à cette belle soirée !

Et puis j’ai pu me mettre en place, tout près de la scène puisque les autres n’étaient pas encore rentrés, et je me suis retrouvée au deuxième rang. Juste à côté des enceintes, aussi, accessoirement, mais ça n’a pas posé problème.


(Désolée pour la qualité de la photo, je testais l’IPod puisque le portable a refusé de lancer le flash …)

Le premier groupe, Qantice, est une découverte. Symphonic metal également, avec une batterie, une guitare, une basse, une violoniste et un chanteur incroyables, j’ai adoré la puissance que le groupe propose. J’ai eu parfois du mal à suivre les paroles, même si elles étaient en anglais, mais j’ai aimé le sens, les histoires, les aventures que le chanteur, David Åkesson, racontait.

Ces aventures, cet univers, on peut les retrouver dans un roman, paru aux éditions Argemmios ! Je ne m’y attendais pas du tout. J’ai fait l’acquisition d’un de leurs CDs à la fin du concert, et je pense que je me laisserai tenter par cette lecture (vous pouvez le trouver sur la boutique de leur site).

J’ai eu cette impression de vivre un rêve, en écoutant leur musique. Je vous le fais partager :


Image issue de Metalitalia.com ; vous pouvez trouver d’autres photo sur le site du groupe (http://temperanceband.jimdo.com/gallery/)

Temperance, le second groupe sur scène, est très différent. Le rêve, plein de douceur malgré la puissance de l’interprétation, est remplacé par un côté tough, no-nonsense, surtout venant de la chanteuse, que j’ai adoré. Je me rappelle avoir pensé qu’une des chansons avait beau s’intituler Save Me, qu’elle n’en avait certainement pas besoin. Il y a beaucoup de force et d’indépendance dans les titres que j’ai entendus. Je me suis aussi laissée tenter par les albums, Temperance et Limitless.

Petit extrait :


Image issue de la page Youtube du groupe

Et c’est Rhapsody qui est entré en scène. Avec, à ma grande surprise, une vidéo sur le fond de la scène, qui proposait une partie audiovisuelle pour chaque chanson : musique et image pour chacune, et pour celles issues du dernier album, les paroles. J’adore.

Un mot des paroles, ou plutôt des langues. Je crois que c’est définitivement un élément qui me fait aimer ce groupe : les chansons peuvent être en italien, en anglais, en français, en allemand. Prometheus offre du latin. Je suis au paradis avec ces différents choix.

Et que dire des références : déjà le terme Quantum revient, mais je suis sûre d’avoir vu passer Brave New World et 1984 dans les paroles, parfois en latin. Cet album a un côté science-fiction, post-apocalyptique, très différents des précédents, peuplés de dragons, et de fantasy (sous le nom Rhapsody of Fire, le compositeur et le chanteur principal ont fondé ce nouveau groupe pour lui donner cette orientation, que j’adore aussi). Je regrette un peu de ne pas avoir profité de la rencontre avec les artistes pour leur demander leurs influences !

Les membres sont d’une superbe énergie. Et vous voyez qu’ils s’éclatent, ce qui fait tellement plaisir. Puissance dans la voix et le son, délicatesse lorsque la soprane entame son duo avec Alessandro Conti ou se remarque dans les choeurs, on passe de morceaux pleins de vie et de peps, à des éléments plus délicats. C’est varié, mais toujours plein de force et de charisme. J’ai adoré.

Les vidéos suivantes proposent des extraits de l’album (pour lequel je n’ai pas encore craqué, mais ça ne saurait tarder) :

Mon seul regret ? Que la tournée soit aussi courte : il n’y avait que deux dates après celle de Lyon, à Bologne et Rome. J’aurais dû aller à Paris aussi !

J’espère que ce petit compte-rendu vous a plu et qu’ils vous a donné envie de découvrir ces groupes géniaux ❤

Challenge Séries – bilan de fin d’année !

Bilan final du challenge Séries pour cette année 2015 !

Les séries longues :

Star Trek : the Next Generation : science-fiction ; 4 saisons sur 7, 100 épisodes vus, restent 78

J’apprécie les personnages, les lieux, souvent les intrigues … mais encore, souvent, un manque de fil rouge et une certaine répétition (comme les épisodes centrés sur la réalité virtuelle). Je n’ai pas réussi à m’y remettre, même si j’apprécie le fond.

Numbers : policier ; 1 saison sur 6, 118 épisodes

J’ai essayé, je vous assure. J’ai visionné la première saison, je n’ai pas supporté les voix originales, je ne sais pas pourquoi. Et étrangement, je me suis franchement ennuyée. Switch.

3rd Rock from the Sun : comédie ; 6 saisons, 139 épisodes

Une petite pépite  J’adore. Beaucoup d’humour, des personnages hauts en couleur, des intrigues bien choisies, qui ne se prennent pas au sérieux tout en donnant quelques piques de critiques sur la société … Même si j’ai (énormément) de mal avec Joseph Gordon-Levitt, je ne me suis pas lassée de cette famille non conventionnelle !

Drop Dead Diva : comédie ; 6 saisons, 78 épisodes

Cette série avait très bien commencé et m’avait touchée. Et puis, vers la saison 4 je dirais, la qualité descend de beaucoup. Fin saison 5, je trouve que c’est atroce (Stacy et son égoïsme, et tout le monde blâme Jane…). Au final, la saison 6 remonte un peu le niveau, mais j’ai eu du mal avec le changement d’acteur pour Greyson. Je le comprends, mais le nouveau fait tellement obséquieux et faux … Une série qui a définitivement duré trop longtemps.

Des séries « intermédiaires » :

The Catherine Tate Show : comédie ; 4 saisons, 24 épisodes

J’aime beaucoup le principe des sketches avec Catherine Tate et les différents personnages qu’elle met en scène. A regarder si vous aimez les différents accents anglais. Et David Tennant en mode années 80. C’est court, mais ça vaut définitivement le coup d’oeil.

Body of Proof : drama ; 3 saisons, 42 épisodes

Une série que je n’aurais pas dû regarder après Bones, parce qu’elle n’a que peu d’intérêt (une médecin légiste, mais qui n’a pas de petit truc à elle, ni les autres personnages). La présence de Dana Delany ne la sauve pas du tout.

Switched at Birth : drama ; 4 saisons, 93 épisodes

J’ai adoré. Le pitch de base m’a passionnée, mais surtout, j’ai aimé la manière dont la série a évolué, malgré un des personnages principaux que j’aime moins, le cast m’a beaucoup convenu en général. Et j’ai aimé découvrir la langue des signes. Bay est définitivement un personnage que j’adore (la relation qu’elle noue avec Emmett est tellement belle !)

Early Edition : drama ; 4 saisons, 90 épisodes

Attention, déception. Ce fut long … surtout après la saison 2, je n’ai pas du tout apprécié les dernières. Certes, j’aurais voulu en savoir plus sur le mystère du journal, mais les personnages étaient trop statiques pour moi, l’addition de Kristy Swanson au cast n’a pas apporté grand-chose si ce n’est un gamin qui m’a vite agacée (les enfants dans les séries, j’ai vraiment du mal). Entre clichés et incohérences, j’ai vraiment eu du mal à finir cette série, pourtant courte, et dont le pitch et les débuts m’avaient séduite.

Des séries courtes :

A Place to Call Home : drama  ; 2 saisons

Une superbe série d’époque, avec de nombreux secrets, de magnifiques décors, de très bons acteurs … si vous aimez être dépaysés (nous sommes en Australie) et évoquer la Seconde guerre mondiale sans en faire le thème principal, je pense que vous pouvez y jeter un oeil.

No Ordinary Family : science-fiction ; 1 saison, 20 épisodes

Une catastrophe. Cette série a vraiment des points qui m’ont dérangée (juste pour le fun : la mère reçoit un pouvoir de vitesse et s’en sert … pour faire le ménage. Ulcérée je suis).

The Book Group : comédie ; 2 saisons, 12 épisodes

C’est court et c’est drôle. Bon, c’est parfois un peu spécial (propension au sexe vraiment trop omniprésent), mais le melting-pot d’accent est toujours aussi attachant dans une production british.

Miss Marple ; 1 saison, 12 épisodes

Zappée, votre Honneur.

Parmi les séries bonus, j’ai vu :

Bones  ; 10 saisons ; 200 épisodes

Une très belle surprise. Temperance est parfois trop dans un comportement rationnel, asocial, je ne comprends pas tout à fait pourquoi il est si poussé, mais la brochette d’acteurs est très bien ficelée, les intrigues drôles, la formule est toujours sympathique. Les dernières saisons poussent un peu, je suis moins fan de la relation entre les protagonistes, mais vraiment, une série chouette.

J’ai donc atteint dix séries vues, sur douze prévues. Je ne me sentais pas de terminer Star Trek, ou de lancer Highlander … moins de temps, moins de motivation, mais de très belles surprises.

Je ne compte pas poursuivre ce challenge en 2016. Peut-être l’année suivante. Et vous ? Vous allez vous lancer ? Vous avez vu de belles séries cette année ?

Challenge Séries – bilan du troisième trimestre !

Peu de séries en ce moment, de la téléréalité (Dancing with the stars a repris, et j’ai découvert Dance Moms et Project Runway) et la redécouverte pleine de nostalgie d’un cartoon adoré (Courage, the Cowardly Dog ou le chien froussard), mais j’ai un peu avancé.

J’ai terminé :

Body of Proof : drama ; 3 saisons, 42 épisodes ; 3 saisons

Pas grand chose à dire si ce n’est peu intéressant à côté de Bones. Heureusement que c’est court.

A Place to Call Home : drama  ; 2 saisons, 23 épisodes

Une superbe série d’époque, avec de nombreux secrets, de magnifiques décors, de très bons acteurs … si vous aimez être dépaysés (nous sommes en Australie) et évoquer la Seconde guerre mondiale sans en faire le thème principal, je pense que vous pouvez y jeter un oeil.

Je me suis lancée :

Star Trek : the Next Generation : science-fiction ; 4 saisons sur 7, 100 épisodes vus, restent 78

J’apprécie les personnages, les lieux, souvent les intrigues … mais encore, souvent, un manque de fil rouge et une certaine répétition (comme les épisodes centrés sur la réalité virtuelle).

The Catherine Tate Show : comédie ; 4 saisons, 23 épisodes sur 24

Il me reste un épisode spécial. J’aime beaucoup le principe des sketches avec Catherine Tate et les différents personnages qu’elle met en scène.

A débuter :

Miss Marple ; 1 saison, 12 épisodes

Les séries bonus qui me restent :

Cold Case ; 7 saisons ; 156 épisodes

Highlander ; 6 saisons ; 119 épisodes

Je n’avance pas trop mal ^^ 9 séries sur 12, ça devrait le faire.

Et vous, ces temps-ci, de chouettes séries ?

Challenge Séries – bilan du deuxième trimestre !

J’ai très peu parlé de séries sur le blog ces temps-ci, pour deux raisons. La première, c’est que j’étais submergée de boulot scolaire (fac, concours, tout ça, tout ça), et la deuxième, liée à la première, c’est que je travaillais déjà sur les séries dans la première raison 😛 Je voulais vraiment bien découvrir les séries de mon challenge, pas seulement en fond sonore, donc j’ai fait une petite pause.

J’ai donc regardé pas mal de petite séries en cours de diffusion (Finding Carter, Miss Fisher Murder Mysteries, la saison 3 que j’ai attendue avec impatience ! <3, Young & Hungry, avec un générique que je trouve atroce, et Younger, que j’adore malgré Sutton Foster avec laquelle j’ai toujours du mal !).

J’ai choisi ma série de switch pour Numbers, et c’est une très  belle surprise. Je n’ai pas trop avancé, mais j’ai l’été pour ça !

J’ai terminé :

No Ordinary Family : science-fiction ; 1 saison, 20 épisodes

Le thème me plaisait, j’adore Julie Benz … et j’ai trouvé des défauts partout, et la série m’a profondément dérangée, malgré des idées que j’appréciais. J’ai pris des notes, j’essaierai de vous préparer un article là-dessus.

Bones  ; 9 saisons, 10e en cours ; 200 épisodes

J’adore, j’adore, j’adore ! Temperance est parfois trop dans un comportement rationnel, asocial, je ne comprends pas tout à fait pourquoi il est si poussé, mais la brochette d’acteurs est très bien ficelée, les intrigues drôles, la formule, au bout de la saison 6, ne s’appauvrit pas, au contraire. Je n’arrive pas à m’arrêter pour placer des épisodes isolés, je passe de saison en saison 😛 Bon, à partir de la septième, en fait, je trouve qu’on se pose un peu trop et je me suis ennuyée, peut-être parce que les relations passaient davantage en premier plan.

Je me suis lancée :

Body of Proof : drama ; 3 saisons, 42 épisodes ; 1 saison 1/2 sur 3

En fait, ce n’était pas une très bonne idée de la débuter juste après Bones, les formules sont trop proches, même si ici on travaille sur des corps encore « entiers », si vous me pardonnez l’expression. L’héroïne ne m’intéresse pas autant, tout comme les personnages qui gravitent autour d’elle. Elle est courte, donc je la finirai, mais sans grande motivation.

A débuter :

Star Trek : the Next Generation : science-fiction ; 7 saisons, 178 épisodes

Cet été, promis !

The Catherine Tate Show : comédie ; 4 saisons, 24 épisodes

A Place to Call Home : drama  ; 2 saisons, 23 épisodes ; une 3e prévue en 2015

Miss Marple ; 1 saison, 12 épisodes

Les séries bonus qui me restent :

Cold Case ; 7 saisons ; 156 épisodes

L’exception de la liste : je n’ai pas encore vu d’épisode, mais le principe d’affaires classées dans lesquelles on se replonge me fascine.

Highlander ; 6 saisons ; 119 épisodes

Une série que j’adorais quand j’étais ado, à peu près à la même période que Buffy … je ne l’ai jamais vue en version originale, il est grand temps. J’ai un peu de mal à la trouver T_T

J’en suis donc à 7 séries visionnées sur 12 ! Avec une à piocher dans les bonus. Je trouve que ce n’est pas mal du tout, pour cet été 🙂 en plus, une reprise très chouette avec Bones.

Et vous, ces temps-ci, de chouettes séries ?

Moisson spéciale Imaginales 2015

Par manque de temps, je n’ai pas pu vous proposer une suite de billets consacrés à mon festival littéraire préféré auquel j’ai finalement pu assister mais un jour et demi seulement au lieu des quatre espérés T_T Il y a donc beaucoup moins à en dire, si ce n’est que c’était bien plus intense, et que j’avais bien besoin de cette coupure.

J’ai été ravie des rencontres de cette année, entre les auteurs et les blogueurs revus. Je ne ferai pas de liste, cette fois, j’ai trop peur d’en oublier. Mais sachez que ça m’a fait un énorme plaisir de vous croiser, même si ça a juste été l’affaire de quelques minutes !

Vous n’aurez donc droit qu’à mes (nombreux) (mais j’ai déjà fait pire) (si si) achats pour l’occasion. Et ce coup-ci j’ai suivi ma liste presque à la lettre. Je les ai séparés par maisons d’édition, lieux d’achats (Village du Livre, Librairie Farfafouilles), miscellanées par genre, et la petite photo de groupe. Il manque un petit roman jeunesse de Carina Rozenfeld, Moi, je la trouve belle chez Mini Syros Soon, que j’avais prêté à une collègue, mais sinon, le compte est bon !

J’ai encore fait pas mal de trouvailles vampiriques au Village du Livre. Et en bonus, une superbe anthologie de la SF qui me faisait rêver à la médiathèque et que je n’osais pas ouvrir ^^,

A la Librairie Farfafouilles, j’ai déniché cette fameuse BD alsacienne que je cherchais depuis longtemps, je vais pouvoir lire le tome 2 ! A droite, la guerre de Troie (bizarrement) m’a beaucoup tentée en mode graphique également. Et un très beau livre sur la Hammer et les films qu’elle a réalisés (les Dracula notamment).

Il y a quelques mois, j’avais flashé sur ce beau livre des éditions Voy'[el], je suis ravie d’avoir pu le trouver. Et j’ai voulu tester la série des Nécrophiles anonymes dont les vampires et le pitch me tentaient. Les Egériades est un recueil de nouvelles offert sur notre monde s’ouvrant à celui d’Arthur et des chevaliers, que je suis ravie d’avoir reçu !

Quelques cadeaux offerts par une super copine, qui m’a trouvé celui de droite lors d’un voyage en Italie (<3) et qui connaissait Oren Miller, l’auteure du Roi Sombre, une transposition du Comte de Monte-Cristo dans l’espace. J’aime ce genre de pitch !

J’ai en fait un peu plus craqué au Chat Noir, mais pour des cadeaux que vous ne verrez donc pas. Je me suis en plus restreinte parce que trop de titres du catalogue me tentent (et encore, ce sera pire l’an prochain, je les veux tous !).

Les éditions du Petit Caveau étaient de retour ! J’adore cette maison d’édition, et si je n’ai pas craqué pour d’autres titres, c’est que j’en ai encore dans ma PAL ^^

Ça, c’était le craquage prévu. Enfin la ligne d’en bas. Parce qu’Anno Dracula, je n’y avais pas pensé ^^, J’adore l’habillage du Paris des Merveilles

De la SF diverse et variée. Tortoise m’a convaincue de tester Les promesses d’Atro City, malgré une couverture particulière, et Sale temps sur le voyage dans le temps me parlait bien. Ils vont me donner l’occasion de découvrir les éditions Rivière Blanche, que je ne connais que de nom. Encore un petit craquage avec ce documentaire sur l’utopie, l’anticipation et la science-fiction au XXème siècle … et deux petits récits, un jeunesse avec Moana où il neige en Polynésie et un plus adulte avec Votre mort nous appartient où plus rien, justement, ne semble nous appartenir (je m’attends à pas mal de questionnements avec ce dernier, il faut vraiment que je découvre les éditions Griffe d’encre !).

SF façon Alain Grousset, que je ne connaissais pas jusqu’à lecture du Guide de l’uchronie de Karine Goblet et Bertrand Campeis qui recommandaient La guerre de 14 n’a pas eu lieu. Avec 10 façons de bouleverser le monde, je compte bien découvrir d’autres textes du genre. Et comme j’adore les livres dans les livres, je me suis laissée tenter par cet essai et ce petit roman de SF jeunesse.

Divers romans de style fantasy, sauf pour le dernier (je ne m’attendais pas à ce que ce soit un vrai pamphlet contre le latin … je suis plutôt surprise, pas d’accord avec les arguments avancés dans le résumé, genre c’est la faute au latin si le collège unique ne fonctionne pas … on verra bien ! pour la peine j’ai pris un ouvrage faisant l’apologie du latin à côté :P). Je poursuis ma découverte des Livres-monde dont la lecture du premier m’a beaucoup plu. American Fays me tentait depuis sa sortie (forcément, des Fays, en période d’Années Folles – Prohibition aux États-Unis !). Et Deorum Interfectores (gniii un titre en latin ! Merci Astrid Méan, j’apprécie déjà <3) est une fantasy aux côtés historiques et mythologiques qui m’a fait de l’œil tout de suite, aux jeunes éditions Kitsunegari que je vais donc découvrir aussi 🙂

Voilà pour la petite photo finale ^^ et vous ? Vous avez fait de belles découvertes aux Imaginales ou ce mois-ci ?