Errements visuels

Netflix & Me [Mai]

En mai, beaucoup de visionnages.

Beaucoup de stress et d’adrénaline dans cette fin de saison. L’arc du virus s’intensifie, les plongées dans l’Allemagne de fin de guerre aussi, on pourrait presque finir la série sur cette note. D’autant que dans le dernier épisode, le grand-père de Marcos et Paula kidnappe la petite fille pour l’opérer … et récupérer quelque chose ? on ne sait pas exactement, mais l’angoisse est addictive.

Bon en fait on va éviter de finir la série comme ça parce que le cliffhanger est vraiment too much (explosion dans les souterrains où était une partie des ados, et virus qui se répand dans l’internat et à l’extérieur lorsque Fermin contaminé se réveille dans une grande ville).

Une petite série sympathique sur une jeune femme qui devient assistante d’un présentateur de journal télé. On ne voit pas tant le plateau que le bureau et ce sont surtout des situations avec ses collègues d’avant et les nouveaux – parmi lesquels Andrea Parker de The Pretender, qui est intéressante et inattendue dans une sitcom.

Pour être honnête, cette série passe systématiquement en fond sonore et je l’avais complètement oubliée.

Reprise sur les chapeaux de roue avec l’enlèvement de Sandra par Camilo et l’internat mis en quarantaine. C’est assez impressionnant de voir ces précautions et l’incertitude qui plane toujours …

Punaise, je n’en peux plus des passages avec les gamins ! Evelyn est insupportable. On prélève du sang à Paula et lorsqu’elle mange pour reprendre des forces c’est réflexion sur réflexion sur le poids qu’elle va atteindre ! Et ceux de sa classe se fichent d’elle >< Encore une fois, JAMAIS une conséquence pour ces morveux.

S’il y a des éléments de la fin que j’apprécie beaucoup (notamment les retrouvailles entre Marcos et Evelyn et leur famille), je regrette certains choix des scénaristes. Mais sur le long terme, c’est vraiment une série que j’apprécie beaucoup, avec tous ses retournements de situations, la construction de ses personnages, ses thèmes.

Jen vient de perdre son mari et se rend à un groupe de partage avec d’autres personnes qui ont subi une perte similaire. Elle y rencontre Judy, dont l’histoire la touche particulièrement et avec qui parler lui fait du bien. Jusqu’à ce qu’elle se rende compte que son histoire ne correspond pas tout à fait à la réalité.

Il y a quelque chose de très étrange dans cette série. J’avais vu venir le twist sur le secret de Judy assez au début (pas sur son histoire personnelle), mais il y a une touche grinçante, de cynisme, je ne sais pas. Certes, certains passages sont drôles mais j’ai eu du mal à rester devant les premiers épisodes et passer directement aux suivants.

J’ai découvert quelques autres documentaires sur Netflix, à commencer par celui sur Serena Williams. Une fois encore, quel bonheur de voir du tennis, et d’un point de vue un peu différent, pas un match en direct ou différé, pas un reportage, pas une analyse, mais un retour sur une saison sportive. Le résultat est passionnant, je suis juste un peu déçue que ce ne soit pas une réussite sur les quatre grands chelems cette année pour Serena, que j’admire énormément.

Je m’attendais à un film documentaire sur le sujet, pas à une série en plusieurs épisodes. J’adore. On se plonge dans la vie de l’actuel président américain, en démarrant dans les années 70, avec une certaine liberté de ton.

J’avais repéré cette série il y a un bout de temps mais je n’osais pas me lancer : je ne parle pas couramment espagnol et suis donc forcée de suivre les sous-titres … (non mais en fait je ne parle pas du tout, je connais juste maintenant quelques expressions, et honnêtement, des gros mots venus de El Internado XD). Cette série justement finie, je me suis lancée.

Quelle surprise de retrouver trois acteurs de la première série ici ! Et avec plaisir, vraiment. Et que dire de la série. J’adore cette idée des demoiselles du téléphone dans les années 20, période charnière où est créée le premier modèle de téléphone automatique, mettant leur poste et leur indépendance en danger.

J’adore le jeu des acteurs et actrices, la photographie, l’intrigue, même la musique qui a fait cracher énormément de commentateurs/rices sur Seriebox !  Une très belle découverte ❤

(Roh et même LGBT friendly quoi ❤ )

Neil Caffrey, ancien faussaire (entre autres, il a un pedigree criminel impressionnant et impossible à retenir pour moi, mais on reste dans le soft aka pas de meurtre ou de violence) est sorti de prison par l’agent du FBI qui l’y avait collé pour qu’ils travaillent ensemble sur certaines affaires.

Une série que j’avais déjà vue et qui honnêtement a un fil rouge assez léger. C’est aussi plutôt compliqué de suivre les épisodes à la suivre car il y a un côté oubliable. Dommage, parce que les acteurs sont plaisants, les personnages agréables, les enquêtes originales (comparées à d’autres séries d’enquêtes comme NCIS, Cold Case, etc.) et il y a un côté feel good puisque peu de violence, ce qui est appréciable. Et j’adore Matt Bomer.

Je reste un peu sur ma faim avec ce biopic musical. Je n’ai jamais été spécialement fan d’Amy Winehouse, et ce n’est pas ce film qui me donnera envie d’en entendre davantage, je ne sais pas trop pourquoi.

Le plaisir d’entendre de l’italien ❤ C’est un peu tout ce que j’ai retenu XD Non, en vrai, j’ai aimé apprendre que Vogue Italia se différenciait des autres par son côté un peu plus osé, les shoot photos parfois plus trash, avec cette réflexion sur : la mode doit-elle aborder certains sujets crus comme la violence faite aux femmes, les addictions, etc. Et découvrir certaines des photos en questions.

J’avais déjà démarré le livre sur Condé Nast et la photographie de mode et j’ai vraiment aimé cette découverte et cette réflexion, je crois qu’il y a quelques années (et ado) j’aurais été choqué et beaucoup critiqué ces décisions et le résultat, mais maintenant, je vois le côté photographique, et je me dis que s’il y a moyen de toucher un public via ce média, ce n’est pas une mauvaise chose.

Une fois n’est pas coutume, j’ai envie de parler d’une Youtubeuse sur le blog.

Je suis les vidéos de Sierra depuis quelques mois, et j’aime beaucoup sa fraîcheur, son humour, sa manière de parler. Ses vidéos concernent surtout la mode et s’habiller lorsqu’on est « curvy » aka qu’on a des rondeurs à différents endroits. Elle prône la body positivité (tout le monde a un corps magnifique contrairement à ce que les magasins et les tailles veulent nous faire comprendre) et le fait que l’on est pas une taille de vêtements, même si c’est un peu ce qu’on essaie de nous marteler, je trouve.

J’adore ce côté feel good, humoristique, et réconfortant (grâce à elle, 1) je m’amuse plus en magasin de vêtements, 2) je ne déprime plus lorsque ça taille vraiment petit malgré une taille annoncée plus grande ou que c’est mal fichu lorsqu’on a des rondeurs …)

Vous avez vu, vous comptez voir certain/e/s de ces films, de ces séries ? De belles trouvailles récemment pour vous ?

Errements visuels

Netflix & Me [Avril]

En avril, beaucoup de visionnages.

J’avais énormément apprécié cette première saison, à l’époque, et de nombreuses chansons avaient fait leur apparition dans ma playlist. J’avoue que je suis surprise de voir à quel point je suis contente de retrouver cette série, notamment Kurt, qui reste le personnage que j’apprécie le plus.

Rachel commence à être un peu enquiquinante. Mais sinon, les blagues succèdent aux chansons excellentes (dont je me souviens encore parfaitement, surprise XD) et aux questions de société intéressantes, encore une fois tout ce qui a trait à Kurt, comme sa relation avec son père.

C’est amusant, en voulant voir sur seriebox si j’avais terminé cette saison avant d’abandonner la série, je me suis rendue compte que c’était en avril 2012 ^^ à quelques jours près, en plus. Burt Hummel (papa de Kurt), si je devais faire un top 10 des pères géniaux de séries, serait très certainement dans mes 5 premiers. Mais je retrouve des problèmes qui m’avaient déjà gênée la première fois que j’ai vu et non terminé cette saison.

C’est presque uniquement un moyen pour Rachel, et Rachel uniquement, de briller. Pourtant, la série ne s’appelle pas Rachel, et elle prétend avoir un côté choral pour tous les personnages qu’elle met en  scène, ce qui est un autre souci. Ceux qui sont introduits cette saison (Rory, dreadlock guy – j’ai carrément oublié son nom, Sugar), sont presque invisibles. Et ne parlons pas de cette pauvre Tina, qui réclame une fois d’exister, et pour la punir, on lui fait échanger son corps avec Rachel. Je ne dis pas que l’échange, du côté des autres personnages, n’était pas drôle (le couple qu’elle forme avec Kurt-Finn est excellent), mais cette manière de la remettre à sa place en remettant Rachel au coeur de tout, une fois encore, est détestable. Et le fait qu’elle soit la seule à aller à Nyada, l’école d’arts de la scène, lorsqu’elle a loupé son audition et que Kurt l’avaient réussie haut la main …

Faites une série centrée sur Rachel, dans ce cas. Et j’ai peur que la saison 4, que je découvrirai pour la première fois, ne soit à nouveau un vecteur pour montrer Lea Michele, son interprète. Il y aura à la fois New York avec elle et j’espère Kurt, et le lycée, donc un temps encore plus partagé.

Même les chansons m’ont paru accessoires cette saison. J’espère que la suivante sera mieux équilibrée.

Je me suis offert le plaisir de revoir la saison 1, que j’adore toujours autant, avant d’embrayer sur la seconde nouvellement sortie.

Au début, j’ai grincé les dents devant le poster en craignant le triangle amoureux. Et puis j’ai réfléchi, les garçons représentent la dualité dans la vie de Sabrina : mortelle avec Harvey, magique avec Nicholas.

Les deux premiers épisodes m’ont un peu perdue. Le côté sexiste du coven m’a déstabilisée au début, surtout qu’on appuie énormément dessus ; et l’opposition de Sabrina à Lucifer, si elle est intéressante dans le deuxième, n’apporte pas grand-chose puisqu’on sait pertinemment qu’elle n’est pas de taille et qu’elle ne peut pas influencer là-dessus.

A côté, je savoure l’évolution de Suzie devenue Theo (en rappelant que son interprète est non-binaire également <3), au travers de son prénom, ses pronoms, son changement physique, même si c’est léger, de petits pas, que c’est beau de le voir dans une série grand public.

Mais au moment du bilan, je reste ennuyée de cette insistance sexisme/féminisme, qui ne m’a pas vraiment plu.

Je n’étais pas très enthousiaste avant de commencer cette saison, mais j’ai envie de terminer la série, histoire de voir où les personnages en seront. Avec le départ des seniors, il y a deux lieux pour l’histoire, le lycée et New York avec Rachel puis Kurt qui la rejoint. Il y a déjà un gros manque de Kurt donc je suis déçue.

Forcément, il y a de nouveaux personnages pour compenser le départ desdits seniors. Le problème, c’est que je m’en fiche. Je n’ai pas l’impression qu’on ait pris le temps de les construire correctement, on nous balance une demoiselle parfaite à la place de Rachel et les seniors sont relégués en arrière-plan.

Enfin, ceux qui sont encore au lycée comme Tina. En revanche, ceux qui ont quitté le lycée prennent leur place. Je ne comprends pas. Si les scénaristes n’aiment pas leurs personnages eux-mêmes comme ils en donnent l’impression (Blaine retourne à Dalton en prime), pourquoi les garder dans l’histoire ?

Et … les nouveaux revivent pas mal d’intrigues en commun avec les anciens. Je n’ai pas l’impression qu’il y ait tellement d’imagination dans cette saison, ni de chansons, et j’en apprécie peu.

Dernière observation. C’est atroce à dire, mais fiche une fusillade comme un cheveu sur la soupe, sans aucune conséquence dans la série, je trouve ça plus qu’indélicat, quand on pense à la réalité. Il n’y aucune réflexion sur ce qui amène là-dessus, qui n’est que très peu abordé par la suite donc c’est un évènement sans importance, traité totalement à la légère. Je me suis vraiment demandé où était le Glee qui se tardait d’aborder des sujets sérieux pour les adolescents. Certainement pas dans cette mascarade.

Cette saison voit un mieux au niveau de la gestion de l’arc sur New York. L’arrivée de Santana fait bouger les choses, même si je déplore une perte de style vestimentaire de Kurt. C’est important parce que c’était un élément essentiel de son personnage au lycée, qui l’a conduit à travailler à Vogue.com avant d’entrer à Nyada …

L’arc lycéen ne vaut pas le coup. Et je n’ai pas compris pourquoi les scénaristes n’ont pas jugé utile de leur faire gagner les Nationales … on s’en fiche, des nouveaux et des seniors actuels?

Les seniors … ils sont complètement massacrés dans leurs personnages, en mode insupportable. Tina est égocentrique, Blane autoritaire et Sam idiot, mais idiot … alors vouloir à la dernière minute au championnat le transformer en leader, non. Un personnage, ça se construit. Ça évolue. Pas en mode caricature comme le fait la série ici.

Pour les nouveaux … honnêtement, on s’en fiche tellement. Et en prime j’ai trouvé les thèmes de société abordés, survolés ou cruellement moqués par certains (le genre avec les toilettes supplémentaires, l’abus sexuel sur les enfants). Et bon sang on en parle de la promotion du twerking avec la mention de Blurred Lines ou carrément chanté par le prof ??

Heureusement, quelques chansons que j’ai beaucoup appréciées cette saison.

Le démarrage ne me plaît pas du tout. Après tout le foin qui a été fait sur Rachel, qui a quitté sa comédie musicale à succès pour une série télévisée, elle s’est complètement cassé la figure en même pas un épisode, sans suspense, un très mauvais timing. J’aurais trouvé ça plus intelligent de mettre cette chute en fin de saison, sans parler du fait que c’est franchement limite d’abandonner tout le monde sur cette production, Rachel est toujours une enfant gâtée présentée comme parfaite.

Et rassembler tout le monde à Lima, reprendre les anciens pour recréer le Glee Club … pas l’impression que ce soit un retour aux sources, plutôt un manque d’originalité.

Mais le numéro Take on Me est superbe ^^ et j’apprécie qu’une fille ait bouleversé les choses à Dalton pour entrer dans cette école masculine et veuille faire partie des Warblers. Bon, lorsque l’école brûle et que le Glee Club intègre celui de McKinley, c’est intéressant, mais on passe peu de temps sur la complicité entre les élèves et surtout on n’a aucune idée de qui sont ces Warblers, une fois encore traité comme groupe et pas individuels.

La révélation sur le père de Brittany est hilarante. Et ses chats ! Pendant la Fondue for Two avec la grand-mère de Santana, lorsqu’ils essaie de dégommer la piniata ou qu’ils lisent, qu’est-ce que j’ai ri !

Les chansons me plaisent vraiment davantage. Le duo Sue Will en mode heavy metal, superbe !

Mais je trouve qu’on exagère un peu avec Sue lorsqu’elle est renvoyée et prend en pleine figure une somme incroyable de réflexions … en direct dans une émission télé.

En revanche, le principe de revenir sur les touts débuts du club est passionnant, et très bien fait. Dommage qu’on n’y voit pas du tout Finn, l’acteur étant décédé entre-temps :/

Bilan série : les personnages, man. On commence tellement bien pour massacrer de belles prémisses. Accident de parcours pour les saisons 4 et 5 ? La transition a été très mal gérée, notamment par rapport aux personnages … Mais j’ai terriblement aimé la manière dont la saison 6 clôt le récit, surtout les deux derniers épisodes, qui rattrapent presque tout. Avant de les voir, j’avais l’impression d’un déraillement complet dès la saison 4, une caricature. C’est dommage, mais je crois que c’est cette impression qui va me rester.

J’avoue, c’était vraiment pour le fun. Je comprends mieux pourquoi la Nostalgia Chick en rit tellement. L’intrigue ne tient pas trop debout, les chansons ne sont pas inoubliables et presque toutes centrées sur le sexe (le côté j’essaie de trick la demoiselle en lui faisant croire que la guerre nucléaire a éclaté …  on va pas s’appesantir dessus XD).

De temps en temps, je me toque d’une envie de film français. C’est tombé sur celui-ci. Lucas, le héros du récit, décide de dire ses quatre vérités à son horrible prof de philo à l’issue du dernier cours de l’année. Manque de bol pour ce charmant idiot, suite à un souci de santé d’une collègue, ce sera lui qu’il aura à l’oral de rattrapage s’il s’y trouve, et vu ses notes, c’est sûr à 98% ^^; J’ai beaucoup ri, notamment du côté vintage (oui les années 90 sont vintage now 😀 ), mais un élément m’a gênée. Le meilleur ami du héros qui couche avec la soeur de sa copine qui a juste quinze ans et le justifie … juste, non.

Un collègue l’a montré aux élèves juste avant les vacances et je n’ai pas pu rester avec eux (bon après ils l’ont regardé en VF donc pas plus mal ^^,), j’étais un peu dépitée, donc je me lance pour un revisionnage plaisir (qui sait, après je reprendrai peut-être la série). Je regrette toujours que le film s’arrête à leur arrivée à New York, l’intrigue policière et l’esthétique sont toujours aussi agréables, et les personnages intéressants.

Lors de mes premiers visionnages (je crois que j’ai essayé deux fois déjà), jamais réussi à passer l’épisode 4 tellement je ne trouvais aucun intérêt à cette série. Pas dans le sens mauvaise, mais juste, elle terminait en fond sonore et c’est un peu dommage. Le démarrage a encore eu du mal à se faire cette fois, mais je me suis prise au jeu, même si c’est un peu grandiloquent pour une saison 1, et j’apprécie Ichabod, Katrina et Abby. Par contre, Netflix qui n’a qu’une saison sur les 4 quand la seconde a déjà cinq ans est un peu inutile, je crois que si je l’avais vu je n’aurais pas essayé.

Je suis contente d’avoir attendu tous les épisodes pour visionner cette dernière série. Toujours aussi drôle et lumineuse et attentive à construire ses personnages. J’ai hâte de voir la création du nouveau lotissement avec les nouvelles responsabilités de chacun.

Retour à un film doudou. Lucy, une brillante avocate engagée, se retrouve à travailler pour George Wade, un millionnaire égoïste et très naïf. Il finit par ne plus pouvoir se passer d’elle même pour les décisions les plus futiles comme choisir ses tenues, et elle par ne plus supporter ce qui lui paraît une charge écrasante. Moi qui ai horreur des comédies romantiques, celle-ci a un charme tout particulier grâce à la complicité entre les deux personnages, les petites scènes où on voit qu’ils se complètent parfaitement. Je crois que l’ajout de la pseudo rivale n’était presque pas nécessaire, ils se renvoient la balle tellement bien.

Je pensais pouvoir reprendre à la saison deux direct, mais j’avais oublié pas mal de détails de la seconde partie de la première, donc queeeelle corvée il faut recommencer 😛 ou pas du tout. Elle est toujours aussi plaisante après ce nouveau visionnage, touchante, les fils rouges déroulent impeccablement. J’aime toujours autant les flash backs sur l’enfance des triplés et les passages consacrés à Kate.

Beth est extraordinaire et j’adore son idée de devenir une foster family plutôt que d’adopter un bébé. Sa manière de gérer Deja est adorable, et Randall en mode parent honteux (aka parent tellement attentionné qu’il vous colle la honte mondiale XD) est hilarant. Mais le fait que leur relation ne prenne pas deux minutes pour s’épanouir est très mature, plausible et adorable.

On découvre aussi un peu plus la relation entre Kate et sa mère, les comparaisons qu’elle effectuait/effectue? entre elles. J’ai un peu de mal avec Rebecca dans ce cadre, même quand Kate est petite, lorsque j’entends les réflexions sur le poids ou ce qu’elle devrait faire mieux …

Sachant que j’adore Kate dans les autres flashbacks, sa relation avec Jack est toujours aussi belle, surtout que là on entre dans les moments difficiles entre eux.

Et vient enfin le dénouement, horrible, tragique, parfait. Inattendu, aussi. Je n’ai pas pu m’empêcher d’espérer que les choses tournent différemment.

Cette saison 3 … je ne sais pas trop quoi en penser. J’apprécie le retour à l’avant mariage de Jack et Rebeccah, mais l’impression que le fil rouge était ce qui arrive à Jack et qu’il est donc terminé est tenace. L’intrigue sur le Vietnam n’est pas du tout mon truc, ni le côté politique de Randall qui fait un peu désespéré, et au détriment de Beth qui souffre de sa perte d’emploi. Enfin, voir ce qui arrive après la disparition de Jack reste intéressant.

Randall est atroce avec Beth. Vouloir la forcer à quitter le seul job qui la passionne parce qu’il faut s’occuper des gosses … et refuser de reconnaître qu’il trouve son job moins important. En revanche, j’adore le discours de Deja (un personnage fantastique) qui lui remet les idées en place.

J’apprécie de plus en plus Kevin. Avancer dans la vie en trouvant des petites parties de soi sur le chemin est une très belle manière de voir les choses, plus encore de l’expliquer à un enfant (ado? je ne sais pas quel âge a Tess, peut-être treize ans).

Au final, j’ai ressenti moins d’émotions avec cette saison qu’avec les précédentes, probablement cette fin de fil rouge et l’arc sur la guerre du Vietnam. Cette 3ème saison n’est pas à la hauteur du carrousel d’émotions des deux premières. Elle sonne moins vraie, plus pénible.

A la fois pour la blague et parce que je songe à désherber ce coffret (qu’accessoirement je n’ai JAMAIS regardé XD j’avais adoré la saga lorsqu’elle était passée à la télévision, principalement à cause de Guillaume Cramoisan, et lorsque j’ai découvert qu’elle était adaptée d’une autre série je me suis plongée dans l’originale et never looked back XD), je me suis laissée tenter.

Verdict : Guillaume Cramoisan a perdu son attrait XD et Roby Schinasi, un des acteurs ados, a beau être toujours aussi choupi (et m’avoir inspirée pour un roman y a quelques années ^^,), l’original est teeeellement mieux ^^, et en plus en une saison il n’y avait pas pu y avoir de fin. Au contraire, c’est un final avec plein de potentielles morts très pathos en mode « regardez regardez faites qu’on revienne » … pas subtil.

Ça, et je crois que le fait d’être une série de l’été n’ait pas servi L’internat. Plutôt en série « ordinaire », maybe ? ou M6 n’était déjà plus cool XD Je ne sais pas, j’apprécie les prémisses, les acteurs me paraissaient cool à l’époque, je sais now que le matériel d’origine est génial (après j’adore les settings en local clos comme ce type de château, les thèmes à peine esquissés ici, le mystère). De toute façon, je manque de recul sur les séries françaises en général pour analyser celle-ci et les raisons de son manque de succès.

Bon en fait j’en vois une.

Dans cet internat, y a pas de CDI.

(Si, ça compte).

C’est drôle, j’avais ce souvenir de série de l’été alors que selon Wikipédia, ça a été diffusé en novembre et décembre XD

Je n’ai pas pu résister à l’envie de reprendre la série originale, que je trouve beaucoup plus intéressante. Bon déjà même si je ne le parle pas j’adore l’espagnol, même si ça me force à lire les sous-titres.

Arrivent donc Marcos et Paula, nouveaux à l’internat de la Laguna Negra, leurs parents disparus en mer. Un enseignant disparaît également, qui faisait d’étranges recherches et avait prévenu des filles de la classe de Marcos d’un danger (c’est déjà plus que ce que ne faisait son équivalent dans la VF qui se foutait royalement des élèves …). On a un peu plus l’impression que c’est une école aussi ^^, rien qu’avec la grande grille fermée, les règles, l’uniforme, etc.

Si la saison s’achève sur un cliffhanger (corps d’un élève retrouvé dans les bois), il y a beaucoup moins ce côté spectaculaire et too much que dans la VF (morts morts morts …)

Bon, on aurait pu se passer de la discussion sur la religion entre les deux poupettes de 5 ans …

En revanche, big up au gynéco de la directrice. Lorsqu’elle lui demande s’il peut faire un test de paternité (long story, obviously), pas de jugement. Genre du tout. Genre no bother.

En fait, cette saison 2 a été combinée avec la première pour la VF, donc pas mal de choses que je revoyais. C’est donc beaucoup mieux étalé, dans le temps aussi, on suit un trimestre plein, de septembre à Noël. Une sous-intrigue, le mystère entourant un enseignant, est presque réglé.

J’apprécie toujours autant, qu’il s’agisse des mystères, des personnages, même si l’on est pas encore dans le coeur du récit (les liens entre l’Espagne et l’Allemagne nazie). Oh et puis j’avoue, le développement des relations entre deux (Maria et Fermin) que je shippais depuis le début est cool aussi. Mais vu le cliff final (Maria menacée et Fermin qui est tombé dans un souterrain pendant une tempête de neige) je sais pas si on va les retrouver de suite voir du tout ^^,

Par contre il y a une relation que je vois venir et que je n’apprécie pas du tout, puisqu’elle est entre une enseignante (Amelia, celle des petits) et un élève (Marcos). Je ne crois pas me tromper, mais, juste, non. (Et j’avais raison. Greuh).

A l’inverse, le développement de celle entre Ivan et Maria me plaît davantage (elle est la mère à qui on l’a volé à la naissance pour le vendre à un couple fortuné), même si le père adoptif est une vraie plaie, et a carrément été jusqu’à engager une autre femme pour de présenter comme sa mère biologique pour empêcher Maria de nouer un lien avec lui.

Autre pause film léger. J’aime particulièrement l’histoire de Toula, arrivée à un point dans sa vie où elle décide de tout changer puisqu’elle ne supporte plus l’image que lui renvoie son miroir. Elle prend des cours à l’université, trouve un travail où elle se sent bien, et rencontre un charmant professeur de littérature qui n’a même pas peur de rencontrer sa famille ! Enfin, ça, c’était avant de les connaître, ainsi que toutes leurs traditions grecques. J’aime l’idée qu’elle ne change pas pour un mec comme dans la plupart des récits de ce type ; et juste à quel point les personnages, la famille, l’ensemble sonne réel (comme c’est basé sur Nia Vardalos, l’actrice principale).

Le démarrage est TRES frustrant, puisqu’on se retrouve juste après le récap à la suite des évènements de la saison 2 (le coup de feu dans le bureau du directeur causé par un élève) et boum, alternance entre le retour en classe deux semaines plus tard et une présentation des différents acteurs par le boss de Fermin (qui cherchait des informations et des objets, on ne sait pas encore pourquoi) qui briefe une jeune femme.

Je suis tellement contente que l’élève arrivée à la saison précédente (Julia) ne soit pas uniquement là pour draguer (la VF est tellement pire …) mais qu’elle soit capable de voir les fantômes, ça lui apporte définitivement quelque chose en tant que personnage, et de chouette en prime.

Elsa, la directrice, se révèle une catastrophe en matière de personnage (bon pas dans le sens mal faite, mais atroce). Elle décide de mener la vie dure à Hector, son ex, qu’elle ne s’était pas gênée pour tromper depuis le début de la série, et très probablement avant. Mais comme elle est directrice à sa place, maintenant, elle « peut » se permettre pas mal de crasses et de réflexions pro … D’une petitesse !

J’espérais qu’on en resterait au crush entre Marco et Amelia … mais non. A voir si c’est traité avec la gravité nécessaire ou juste une relation sans conséquence, ce qu’elle n’est pas. (Soit dit en passant, Amelia m’a déjà agacée dans la saison 1 lorsqu’elle a emmené la classe des petits en sortie forestière, et que quand son copain prof est passé elle n’a plus fait attention aux gosses et l’une d’entre elle est tombée dans un puits. Le pire c’est que mademoiselle a fait jurer aux deux gamines de garder le secret … apprends-leur à mentir, tiens ><)

C’est bête, j’ai beau avoir déjà vu la série et en avoir un bon souvenir (certes il y a bien cinq ans), je n’ai pas pu m’empêcher de trépider avec le dernier épisode et sa course à la montre (Fermin ayant reçu une injection de poison utilisé par le KGB – oui oui on ne rigole pas – il a vingt-quatre heures pour retrouver quelque chose) et être surprise par la chute.

Arrivée d’un nouvel enseignant avec son secret (adopté à l’orphelinat, cachant son fils), retour de cette peste d’Amelie qui semble faire partie des opposants aux jeunes et à Firmin … c’est fou le nombre de personnes dans la conspiration XD prix de groupe XD

Blague à part, cette saison voit l’évolution de la relation entre Ivan et Maria, jusqu’à l’arrivée de Toni, le père biologique du gamin contre qui la jeune femme est toujours furieuse (entrecoupés de flashbacks qui m’ont mise mal à l’aise sur des moments entre eux, au début. Elle a douze ans quoi :/ elle fait toute petite !). Lui ne trouve rien de mieux à faire que du chantage au père adoptif d’Ivan, alors qu’on apprend qu’il est responsable de pas mal de crimes de son côté  … jusqu’à ce qu’il lui arrive malheur et raconte la vérité à Ivan.

Je suis un peu déçue de ce que Fermin refuse de se confier à Maria lorsqu’il traverse ses propres crises, qui se trouvent liées à l’internat, mais n’aident pas vraiment à composer le puzzle. Et j’avoue avoir éclaté de rire devant la chute de fin de saison (le drapeau nazi ^^,) ça faisait un peu beaucoup !

Une séquelle aussi touchante que le premier film. La fille de Toula et Ian est en dernière année de lycée et recherche une université qui lui convienne. Parallèlement, Toula a atteint un nouveau stade de sa vie où elle est un peu perdue, comme son agence de voyages a fermé suite à la crise et qu’elle a dû retourner au restaurant, comme avant de se marier. Le côté plus moderne est amusant (le père qui essaie d’utiliser internet XD), et j’ai beaucoup aimé certaines réflexions, comme le fait de n’avoir pas forcément besoin de se marier pour être heureuse (hey, c’est de la romcom, c’est pas un message courant) et que l’homosexualité du cousin de Toula n’a aucune importance. Quelques passages sont un peu forcés mais j’ai tout de même beaucoup aimé.

En général, lorsque je regarde un film avec Nia Vardalos, les autres suivent. Georgia a déménagé en Grèce pour enseigner dans une université, mais suite à la crise s’est retrouvée guide touristique, un job qui ne lui plaît pas tant que ça puisque les touristes qu’on lui adjoint dans son groupe ne s’intéressent jamais à l’histoire antique et ne veulent que de la glace et des souvenirs. Pourtant, ce groupe et ce voyage organisé vont se révéler différent des autres. Une fois encore, beaucoup de légèreté et d’humour, avec des personnages bien construits et des relations attachantes.

Démarrage en fanfare avec chacun des ados en danger. J’aime particulièrement ce qui arrive à Marcos : attaqué à la fin du cours d’escrime … en mode duel ❤

On en découvre aussi davantage sur Maria. Non content de lui avoir volé son bébé, elle s’est retrouvé dans un coma d’un an à cause de cette histoire.

Un petit défaut : je trouve que les acteurs choisis pour le prof de gym qui arrive et le frère d’Amelia se ressemblent beaucoup. J’ai toujours un doute en voyant leur silhouette, ce qui n’est pas terrible dans une série à suspense. Et pour couronner le tout, l’un a un jumeau XD

L’épisode consacré aux gamins (les touts-petits) persuadés que Camilo, le prof de latin, est hilarant, même s’il est un peu enquiquinant lorsqu’il appuie sur le côté religieux d’Evelyn.

Un des intérêts de cette saison, même si on a eu quelques épisodes sans Maria, c’est de voir Hector et Jacinta comprendre beaucoup plus de choses. Et il y a l’arrivée de Rebeca, qui a le don de voir le pire chez les gens en les touchant. Le full mode chasseurs de nazis … est bien fait, mais l’ampleur est gigantesque, et je ne sais pas si je trouve ça génial ou too much.

Une jeune femme qui a les histoires d’amour en horreur se retrouve dans une comédie romantique. On se moque plutôt bien du genre et l’univers alternatif est atrocement hilarant, mais renferme quelques surprises moins chouettes (comme le prince charmant qui vole les idées de boulot de l’héroïne).

Je connaissais Gloria Allred de nom et son travail en tant qu’avocate pour les droits des femmes. Ce documentaire est un bon moyen d’en apprendre davantage, d’autant qu’un élément qui m’a plu est que le voice over n’hésite pas à parler également des arguments contre elle que d’autres peuvent avoir, ce qui donne un équilibre. En plus, on couvre des années de sa vie, avec différents exemples de combats qu’elle a menés. Passionnants.

En mode documentaire politique … je suis plus mesurée sur celui-ci. C’est très intéressant de découvrir l’envers d’une campagne présidentielle, mais c’est uniquement du point de vue de Macron, donc il n’y a pas ce côté équilibre du précédent sur Gloria Allred. Le côté subjectif ne me convient pas.

On se trouve projeté de trois mois dans le futur, après les vacances d’été (damm, c’est pas mal, trois mois). Quelques flash-backs expliquent ce qui s’est passé directement en fin d’année, comme l’infection par cet enfoiré de Noiret des ados avec ce satané virus pour les garder en ligne et recevoir leur dose quotidienne d’antidote. Les ados sont d’ailleurs tous à couteaux tirés, ou alors c’est une façade pour contenter leurs tortionnaires. Bon, il faut aussi dire qu’en fin de saison précédente, Nacho, le copain de Vicky extérieur au groupe leur a dit que l’un d’entre eux était un traître, c’pas trop pour améliorer l’ambiance, tout ça.

D’un côté, j’ai envie de dire chouette renouvellement de prof, et l’un est un flic sous couverture, ça change, et de l’autre ça fait beaucoup de clans ^^,

Maria à l’asile, c’est atroce, heureusement que Fermin parvient à l’en sortir. D’autant que le médecin sensé s’occuper d’elle fait les choses à sa manière, pas franchement éthique.

On remonte plus loin dans le temps, jusqu’en 1945 et l’origine de toute cette folie, avec la « princesse des glaces » de Paula, qui me fait penser à La frontière de la vie, une BD Yoko Tsuno … c’est inattendu. Je n’aurais pas pensé que les racines du projet puissent se trouver là. J’aurais presque envie de dire que j’en suis touché, si on passe sous silence le nombre de gens qui ont été tué pour en arriver là, hein.

Je ne veux pas arriver à la fin 😦 enfin en même temps il y a plein de choses que je veux voir, mais quand même ^^,

Vous avez vu, vous comptez voir certain/e/s de ces films, de ces séries ? De belles trouvailles récemment pour vous ?

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Netflix & Me [Mars]

En mars, je fais une superbe découverte ❤

J’ai été bombardée d’infos et de vidéos sur cette série depuis sa sortie sur Netflix. Le pitch avait pas mal de choses pour me plaire : un univers de comics, Ellen Page, une école un peu spéciale et une musique démente (avec un chanteur de My Chemical Romance dans les parages, pas étonnant). Je me suis lancée un peu par hasard. J’ai dévoré les épisodes, c’est über addictif, même si j’aurais aimé davantage de musique sur les derniers épisodes. L’aspect école me laisse un peu sur ma faim mais le mystère de Vania, le personnage d’Ellen Page, fonctionne très bien (même si j’avais deviné ^^,). Par contre le démarrage en accouchement c’est moyen XD Même si la base de l’histoire repose sur ces femmes/jeunes filles pas enceintes dix minutes avant et qui se retrouve à accoucher. Mais la découverte est superbe !

Heureusement qu’il y a une ultime saison parce que diantre ce finale est très décevant. Je déteste Liza avec le patron et Josh dépité (j’adore Nico Tortorella <3). Bon après ce ne sont pas les seules raisons mais cette fin de saison m’a ennuyée.

Le principe est toujours aussi chouette et Diane incroyable, mais … cette série est toujours aussi LOURDE politiquement parlant. Et en plus maintenant y a un bébé, ce qui m’agace presque autant. J’envisage de l’abandonner.

J’ai enfin déniché le début de The Conners, la série mise en place après la chute de Roseanne (l’actrice phare ayant sorti des conneries racistes). L’esprit est bien toujours là mais il faut un peu de temps je trouve, puisque le début fait incroyablement précipité. J’ai vraiment eu l’impression d’avoir manqué des épisodes. Mais les personnages sont toujours bien là, même si Dan me fait tellement de peine (rien que physiquement), et la femme de D.J. est aussi cool que je l’espérais.

C’est peut-être moi qui me lasse mais les gags font un peu réchauffé au bout de neuf saisons. Et Lily n’est plus là, ce qui me déprime.

Une dix-huitième saison qui m’a laissée sur ma faim. Le principe des rookies opposés aux vétérans était plutôt cool mais au bout de quelques épisodes Gordon remélange le tout en équipes hommes femmes, ce qu’il fait depuis le tout début de l’émission. Je suis contente de qui a gagné mais j’avoue que je n’ai regardé que du coin de l’oeil.

Pour changer de Gilmore Girls lorsque j’ai été malade, je me suis refait les trois saisons de Dix pour cent. J’apprécie toujours autant, agents comme célébrités, et j’adorerais y voir Depardieu (mentionné une fois de manière très drôle), mais je suppose que le nom est trop grand.

Quel plaisir de retrouver cette série doudou ❤ Je termine ce revisionnage et je m’attelle à la nouvelle version, enfin la suite, dont j’avais dévoré avec plaisir le premier épisode.

Nouveauté Netflix. J’avoue que je me suis jetée dessus dès l’annonce parce qu’il y avait Hugo Becker au casting ^^, et en SF ^^, Dans une société technologique plus avancée que la nôtre, un frère et une soeur ont développé une application avec implant pour trouver l’âme soeur. Ils en sont au stade du bêta test avec douze personnes, après avoir eu des résultats positifs sur le frère. Je ne suis pas aussi enthousiaste que pour 3%, mais je trouve les idées soulevées intéressantes, la notion d’amour, du lien scientifique, du protocole de test, du choix, etc.

Mais bon, sur les trois derniers épisodes, j’ai un peu perdu l’envie de m’y intéresser. Je suis restée vraiment en retrait, je ne me souciais plus vraiment des personnages et je n’ai pas trouvé qu’on avançait dans l’univers. Et puis les intégristes qui veulent renverser Osmosis sont très prévisibles. Je crois aussi que tout l’arc de la mère m’a agacée.

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Netflix & Me [Février]

En février, je retrouve un univers que j’adore malgré une série mitigée.

OUIIIII la saison 3 est sortie et c’est toujours aussi cool ❤ Bon l’accent sur la drogue douce est moins chouette, mais l’addiction de Schneider et les réflexions féministes sont impeccables.

Soupir.

J’avais binge-watché les cinq premières saisons l’an dernier, persuadée que toute la série était dispo sur le site, et il manquait la dernière.

Est-ce que j’aurais apprécié si je l’avais vue à la suite ? J’en doute. On ne résout rien dans cette saison, la gamine est à peine mentionnée alors qu’elle sait tout, le côté le diable veut en faire sa bride, juste no way, je n’ai pas aimé le rythme et ce n’est pas une series finale en tant que saison.

Mais quelques épisodes valent le coup pour les monstres choisis. C’était d’ailleurs très drôle lorsque des créatures sur lesquelles je travaille pour le roman ont fait leur apparition XD

J’avais oubliéééé ! J’aimais beaucoup la première série des années 2000 😀

(Mes dieux, j’étais déjà une geek à l’époque XD). Le style de celle-ci est très cutesy choupi, Robin est a-do-rable, les intrigues plutôt bien ficelées, à condition de ne pas binge-watcher ^^,

L’épisode sur les livres, juste, m’a un peu déçue. Si j’ai adoré le « I feel the NEED … THE NEED TO READ ! », dire que les comics ne comptent pas ne m’a pas plu.

Ça reste très mignon, Isla Fisher et Hugh Dancy sont toujours aussi adorables. Je regrette les suites !

Je ne sais pas pourquoi, je finis toujours par regarder ces deux films à la suite ^^, Meryl Streep et Stanley Tucci ❤ Roh Emily Blunt aussi ❤

J’ai eu un manque de Star Trek et j’ai craqué. Je suis mitigée.

La première saison fait plus films d’Abrams que série originale, je trouve, même si je ne les ai pas vus. C’est de l’action à outrance, sans vraie exploration, sauf sur la fin que j’ai appréciée. Le personnage de Michael est intéressant, et que dire de Gabriel aka Jason Isaacs toujours aussi incroyablement cool ❤ La deuxième est plus posée, réfléchie et dans l’esprit de Star Trek. Même si le côté miroir m’a vraiment plu. Et j’attends Spock ^^,

Je ne sais pas si enchaîner Discovery avec Enterprise est la meilleure idée que j’ai eue, surtout les deux premières saisons. J’ai trouvé cette série, la première que j’ai vue chronologiquement parlant, très indigeste, et mal répartie au niveau de l’importance donnée aux personnages, comme Tucker au détriment de Hoshi. Et j’ai vraiment du mal avec les Vulcains en général (qui donnent l’impression d’avoir des émotions, notamment la fureur et la rancoeur, le mépris envers les humains) et T’Pol en particulier, qui ne me paraît pas du tout naturelle.

Je ne m’attendais pas du tout à cette petite série sur une survivante du génocide rwandais, adoptée par une avocate ?? C’est assez prenant mais surtout dur à voir. Bon il y a quand même un côté prévisible qui m’a déçue (mère et fille se disputent et oooh maman est assassinée sans savoir que fifille était désolée … on aurait pu s’en passer).

Oui, bon, ça va, j’ai craqué XD

C’est un peu pareil, surtout qu’en plus des cinq saisons dispos sur Netflix j’ai été fouiner à la recherche des saisons précédentes et je regarderai les suivantes ensuite. J’aime beaucoup le côté créatif de l’émission et l’humour de Tim Gunn.

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Netflix & Me [Janvier]

En janvier, il y a une découverte explosive et une autre pleine de douceur et de sérénité.

Toujours aussi drôle, mais un peu répétitif, sans l’originalité du départ. Ça se laisse bien regarder.

Netflix m’a harcelée pendant des jours avec cette série.

Je vous jure.

Non en fait c’est sorti le 1er janvier et le 3 j’ai abandonné je me suis jetée dessus.

Mari Kondo est juste ❤ adorable, toute choupette, une petite fée toujours souriante. Bon c’est parfois compliqué de switcher entre les écrans pour suivre les sous-titres, mais ça en vaut la peine. Et il y a du surtitrage avec son interprète, donc je ne sais jamais s’il faut que je regarde ou pas ^^,

Je connais un peu l’affaire OJ Simpson. Pas vécue parce que trop jeune, mais au hasard des études d’anglais et des séries télé j’ai grappillé une info par-ci, par-là, et je crois que Pierre Bellemare en parlait. Travolta m’a un peu perturbée (c’est pour le personnage qu’il a tant changé physiquement ou bien ??) et David Schwimmer pas passionnée du tout par son personnage et l’interprétation (et fallait-il voir tellement des Kardashian, sérieusement) … l’intrigue vaut beaucoup pour l’aspect rocambolesque du déroulement du procès qui a l’air assez proche de la réalité.

Les suggestions Netflix sont fantastiques. Derry Girls propose une petite tranche de vie d’une bande d’ados en Irlande du Nord. Donc déjà l’accent est à tomber et l’humour, très irlandais, décalé, hilarant. ‘Wait till I tell your ma you’ve killed a nun’ XD Un très bonne première saison renouvelée.

J’ai longtemps eu un faible pour la trilogie marseillaise de Pagnol. J’ignorais totalement que Daniel Auteuil avait réalisé une adaptation. C’est plutôt mignon, mais über proche du texte original et des premiers films. Bon, j’avoue, Raphaël Personaz y est très choupi.

Heu … quel est l’intérêt de sortir ces films en même temps ? Par peur de ne pas pouvoir les terminer? Bah c’est réussi, il n’y a pas de troisième et donc de résolution, donc ça a perdu pas mal d’intérêt à mes yeux, d’autant que 1) je connais l’histoire et 2) c’est très (trop?) proche de ce qui a déjà été fait. Je n’ai pas vraiment vu de touche personnelle, mais c’est peut-être dans des éléments cinématographiques que je ne lis pas bien. Et Raphaël Personaz est moins présent.

Oui bon ça va j’ai craqué, Raphaël Personaz avait l’air trop choupi. J’avais peur d’une comédie lourde qui me ferait grincer des dents par son côté sexiste, et y a un bébé … et bah en fait j’ai juste été gênée par le fait que son ex soit très déplaisante. J’ai aimé la manière dont l’histoire est racontée, la chronologie de leur histoire, le héros, son métier, la manière dont le bébé s’intègre dans sa vie, les blagues ET MES DIEUX LE TENNIS XD le pote est atroce mais le code du tennis XD j’ai adoré. Même cette idée de stratégie de la poussette ne m’a pas paru atroce ^^, Une belle découverte !

Ce film a été partout pendant des mois. Sur tous mes sites culturels américains j’ai vu passer deux ou trois articles au moins … j’ai fini par tenter. Mais honnêtement j’avais zappé le côté comédie ado, je pensais qu’elle était plus âgée lorsque les lettres étaient dévoilées, et je trouve que ce point perd pas mal vu ce que ça donne pour la plupart desdites lettres. L’héroïne et sa famille sont plutôt chouettes, les acteurs convaincants, et la thématique réseaux sociaux/vidéo partagée à son insu fait très actuel. Mais je ne vais pas en garder un souvenir impérissable.

Catherine Frot interprète une dame de la haute société durant la Belle Epoque qui donne des récitals lorsqu’elle ne sait absolument pas chanter. Et je ne sais pas si c’est l’actrice, toujours aussi choupi, ou le contexte que j’adore qui en fait un film très spécial et qui m’a intéressée sur le moment (là j’ai oublié XD) d’autant qu’il est inspiré d’une histoire vraie. Enfin juste position sociale et le manque de talent ^^, Mais la photographie est plaisante, la musique aussi, et Catherine Frot attachante comme d’habitude.

J’étais plutôt enthousiaste après la première enquête d’American Crime Story, d’autant que l’un des personnages est joué par Blaine de Glee que j’aime beaucoup. Je ne connaissais pas du tout l’histoire de Gianni Versace. Et au final j’ai dû regarder la moitié. C’est long, lent, alterne les temporalités, le bad guy n’a pas l’air d’avoir toute sa tête (il passe son temps à raconter des histoires) et j’étais à ça d’avancer systématiquement. J’ai laissé tomber.

GNiiiiiiih ❤

Grande fan de Cartoon Network durant mon enfance, mon adolescence et mes années fac (la chaîne qui a contribué à mon côté geek XD), j’avais gardé un excellent souvenir de Teen Titans. Je ne savais pas du tout que Netflix s’était lancé dans un reboot – quoique sur mon feeder je crois avoir vu passer la controverse de Starfire qui est black. Et bah elle est über badasse et séduisante et me fait penser à la puissance de Serena Williams et merle aux rageux.

(Je parle comme mes gosses, now). (Rageux, hein, pas merle).

Bref XD

J’adore cette adaptation, et pas uniquement pk Robin est über choupi yummy. Chaque épisode s’attache à un personnage. Je ne connais pas le comics, mais j’ai aimé les changements d’âge et de personnalité par rapport au cartoon, l’intensité de l’intrigue, la photographie, la musique … c’est la première fois que je veille aussi tard devant une série depuis des années ! Vivement la suite ❤

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A year in … movies & TV shows (2018)

En 2018, il y a eu plusieurs très belles poursuites et quelques vraies superbes découvertes.

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Qui l’eût cru, encore du français !

Avec Détectives, j’ai aimé retrouver un principe d’enquête policière remis au goût du jour, avec en prime des personnages attachants.

Au service de la France m’a scotchée. Je ne m’attendais pas à apprécier, alors adorer dès les premières secondes. J’ai hurlé de rire en réalisant certaines références historiques, l’administration française dans son extrême cheminement bureaucratique, les particularités des personnages. J’ai presque compté les jours en attendant la saison 2 ! Leur vision du féminisme est aussi très plaisant (roh mais c’était pas le cas à l’époque … eh bah ils ont su faire avec, pour ceux qui m’ont déjà sorti cette excuse pourrie !). Et avec Dix pour cent, c’est juste un bonheur de découvrir des acteurs, actrices ou musicien/nes que je ne connaissais pas encore, dans ce contexte d’envers du décor.

Des revisionnages ou poursuites de série plaisir.

J’attends qu’il y ait suffisamment d’épisodes dans les nouvelles saisons de The Good Place pour m’y remettre 😛 C’est toujours aussi drôle et créatif, et Outlander plein d’émotions. J’ai adoré les 50s américaines, le périple pour se retrouver, le duo de protagonistes à l’alchimie palpable.

3% reste toujours aussi prenant, mais exigeant aussi. Je n’ai absolument plus l’habitude de gérer des sous-titres, même si certains mots restent en tête. Qu’importe, la réflexion le vaut bien. J’ai adoré ce retour aux sources, aux origines de l’extérieur dans cette saison ; et j’ai très hâte à la troisième, sur la création d’un entre-deux avec les deux héros. Bold Type, très différent, mais dans des thématiques que j’aime tellement (un milieu d’écriture – le journalisme, l’ambition, l’altersexualité, le féminisme).

Deux séries doudou.

Difficile à croire que je puisse tellement me passionner pour des thèmes aussi politiques (Family Ties n’en a pas l’air mais il y a énormément de références, l’aîné joué par Michael J. Fox ❤ est un Républicain convaincu et ses parents d’anciens hippies ; et Murphy Brown aborde l’actualité des 90s avec une pertinence qui fait mouche) mais le fait est là et je peux revoir chaque série une fois par an – surtout que la suite de Murphy Brown m’attend, je voulais revisionner l’intégralité des dix premières saisons avant d’en profiter pleinement.

Mes trois favoris cette année.

One Day at a Time commençait comme une série familiale typique, hispanique ce que j’apprécie aussi beaucoup. Et les thèmes m’ont naturellement portée, la culture, les vétérans et leurs soucis de santé, le féminisme et le questionnement de genre et de sexualité, le tout servi par un humour et un casting magnifique. J’ai déjà revisionné tout ça un certain nombre de fois !

Sabrina m’a totalement prise par surprise. Moi qui ai apprécié, puis toléré, la vieille série des années 90s, j’ai été emportée comme un tourbillon par cette version dark et puissante. La sorcellerie ressemble vraiment à quelque chose. Les personnages sont intenses et sonnent terriblement vrais. Je reverrai certainement la première saison avant la reprise ❤

Et Consumed est mon petit cri de désespoir. La saison 2 est sur Netflix, la première introuvable sur le net, ou je ne sais pas chercher du tout … c’est canadien, ça ne doit pas aider 😦  Il pourrait y avoir un côté stressant à voir ces familles envahies par le clutter, les objets et choses en tout genre qui encombrent leur intérieur et leur vie. Pour moi, c’est plus le côté doudou de voir que le tri peut embellir une existence, lorsqu’on se recentre sur le choses importantes. J’ai envie de revoir cette émission aussi ❤

Et vous, et vous ? De belles découvertes cinéma, télévision, séries en 2018 ? Des idées de choses à voir ou ne surtout pas tenter ?

Errements visuels

Netflix & Me [Décembre]

En décembre, j’essaie de ne plus seulement avoir de séries télé en fond (même si j’adore et ça fait partie de mon quotidien), mais de pleinement suivre chacune. Et de me replonger dans ce qui a été une de mes favorites en grandissant.

Ca faisait plusieurs années que je voulais me relancer dans un visionnage de Buffy qui a été ma série préférée tout au long de mon adolescence, jusqu’à mes études d’anglais. La reprise est plutôt plaisante. J’ai toujours eu un faible pour cette première saison, si courte (12 épisodes), si drôle, avec cette mythologie qui m’a tout de suite parlé (les vampires, leurs attributs physiques, leurs pouvoirs, le concept de la Slayer …) et qui est introduite doucement mais sûrement.

Bizarrement, alors que j’ai toujours adoré cette deuxième saison qui a longtemps été ma préférée (l’arrivée de Spike, Drusilla puis Angelus, les musiques comme Transylvanian Concubine ou le thème Angel-Buffy), elle est complètement retombée à plat ici. Retrouver Kendra (cruellement sous-utilisée) m’a plu, et je me suis offert le luxe de switcher pour la VF pour certaines répliques, notamment le « On s’appelle? » d’Angelus à la séparation (tellement plus vache, je trouve, que son ‘I’ll call you’ en VO ^^,) … mais cette focalisation sur la vie amoureuse de Buffy, et le début de sa vie sexuelle, m’a agacée.

Episode de Noël. Retrouver Sabrina et ce petit univers a été un bonheur, même si le fait d’avoir un bébé au centre ne me passionne pas. J’ai tremblé pour Susie enlevée, et j’ai été très triste pour Sabrina lorsque Harvey lui a demandé de ne plus s’impliquer dans sa vie, surtout avec sa magie …

La saison 3, enfin ! Je n’ai pas spécialement apprécié de voir Jean Dujardin dont je suis tout sauf fan, mais c’était chouette de retrouver Julien Doré, et Sofia (la pauvre!). Par contre, je n’ai pas trop compris pourquoi on a mis tellement d’emphase sur le départ à New York de Camille et Andrea puisqu’elles reviennent si rapidement et que toute la période de grossesse est ellipsée (bon, ça, ça ne m’a pas tellement dérangée). Le thème de l’épisode consacré à Béatrice Dalle m’a vraiment plu (le fait de tourner une scène de nu sans l’accord de l’actrice), et celui de Monica Bellucci est touchant, mais Isabelle Huppert, boh. La fin (le départ de Matthias) fait un peu réchauffée (c’est pas la première fois qu’il y a une grosse dispute entre les associés, même s’il a apparemment enfin rompu avec sa femme, que j’adorais), à voir si le début de la saison 4 (dans loongtemps T_T) va encore proposer un petit saut dans le temps et un retour à l’équilibre initial. Ce qui serait quand même pesant.

Je n’y aurais pas cru, mais je me suis ennuyée. Je n’en pouvais plus d’attendre la fin de cette saison pour voir quelque chose d’autre. Le côté relation amoureuse (Scott puis Angel) m’a franchement barbée, même si j’adore toujours Faith et le Maire. Je reste, comme je le pensais avant visionnage, ennuyée par le manque de diversité du cast, mais je suppose que ce qui m’ôte l’envie de poursuivre – parce que oui. Je n’ai pas envie de binge watcher la série comme je pensais le faire à la base, sans intercaler autre chose entre. Je m’arrête à cette saison 3 – parce que sans parler de ces choses qui m’ennuient ou me gênent, je connais la série par coeur. Genre chaque réplique ou presque. Les références. Même les musiques (voire parfois les fringues. Je suis sérieuse). Bon alors c’est peut-être surtout ces trois premières saisons que j’ai énormément vues, qui étaient mes préférées. Mais je n’ai pas vraiment envie de le découvrir.

J’en avais entendu parler à la sortie (très certainement vu un vlog de Durendal sur le sujet), et après avoir pas mal hésité, j’ai tenté. Il y a certains passages qui m’ont bien fait grincer des dents sur la notion de consentement, mais cet univers « inversé » est bien construit et drôle, dans ses références et son vocabulaire (république de Bubunne, par exemple). Anémone est hilarante en Générale, j’aurais aimé qu’on la voit davantage, et j’avoue que je ne m’attendais pas du tout à la chute.

J’ai attendu d’avoir une petite dizaine d’épisodes à voir avant d’entamer cette nouvelle saison d’Outlander. Si je suis ravie de la reprise, très contente de voir les héros ensemble et pas trop dérangée par le contexte (le Nouveau Monde), je ne peux pas m’empêcher de me demander, à nouveau, si Diana Gabaldon n’aurait pas pris Angélique comme source d’inspiration ^^, Ce n’est pas vraiment un reproche, j’apprécie ce qu’elle en a fait. Ce que j’apprécie bien moins, c’est de voir tellement Roger (surtout que ça signifie une traversée maritime que j’ai passée) et les scènes multiples qu’il fait à Brianna. J’adore la voir dans le passé, mais cette explosion de sexisme du type est à vomir.

L’épisode 9, le dernier de l’année, est un peu prévisible, et je suis agacée de revoir Roger. Mais assez contente du fait qu’il n’y ait pas de slut shaming (et ce n’est pas parce que c’est un viol qu’il ne risque pas d’y en avoir …). J’aimerais que Brianna réussisse à en parler elle-même avec Jamie (l’épisode montre joliment les retrouvailles et leur complicité naissante), mais peut-être est-ce trop avant-garde.

Un peu par hasard après un long blocage en début de saison, j’ai repris Elementary avec autant d’enthousiasme qu’au début. Je suis un peu déçue qu’il n’y ait que cinq saisons sur Netflix, mais je ne désespère pas d’avoir la sixième d’ici quelques mois. Je suis fan de Watson (et oserais-je le dire, du style de Lucy Liu que je trouve géniale ici).

Après l’avoir vu dans les Seriebox Awards 2018 (diantre, pour une fois, je connais pratiquement tout !) et étant un peu dépitée de ne pas avoir la dernière saison d’Elementary, j’ai tenté Brooklyn Nine-Nine. J’ai souvent du mal avec les formats courts, mais cette petite série policière est plutôt sympathique et j’accroche bien à l’humour. Je regrette juste un tout petit peu qu’on n’évoque pas le fait que la plupart des personnages semblent être Latinx ou Italiens (au vu des noms de personnages et d’acteurs). Une belle surprise.

Dernier film de l’année. Si l’ambiance générale 50s est agréable, il fait très éparpillé et j’ai eu l’impression qu’il manquait des scènes les choses vont trop vite parfois. Peut-être que suivre et Marla, et Frank, et Howard Hughes dans ses affaires en prime était too much. Lorsque la focale passe sur ce dernier, je trouve qu’on perd le fil de l’histoire de la demoiselle arrivée à Hollywood, en contact avec le jeune chauffeur. Mais la musique qui donne son nom au film est très jolie.

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