Errements visuels

Netflix & Me [Avril 2021]

En avril, je m’accroche à la série mensuelle qui n’est pas du tout ma tasse de thé : Six Feet Under.

Pourquoi j’ai voulu la voir déjà ? Mystère.

Je crois que j’avais lu quelque part que Six Feet Under se distinguait par un humour très particulier, assez morbide mais marquant. Alors il y a quelques moments plutôt fun, mais ce n’est pas du tout l’impression qui va me rester.

Pour rappel, le pitch issu de Sériebox : La vie des membres de la famille Fisher bascule lorsque le père meurt dans un accident, laissant ainsi la direction de la société de pompes funèbres qu’il a fondée à ses deux fils.

Je n’ai vraiment, vraiment pas aimé. Je me suis forcé à terminer la dernière saison que j’ai détestée (non mais ce focus sur les enfants m’a juste exaspéré – adoption, grossesse, etc.).

Si le personnage de David est resté mon préféré (jusqu’à cette dernière saison), le traitement de l’homosexualité m’a beaucoup touché, au travers d’une relation déjà amorcée et qui se construit de manière solide, son attachement à la religion aussi. Les autres personnages et leurs thèmes associés … non.

Les voir boire et se droguer très régulièrement (genre Nate fait découvrir ça à sa petite soeur Claire qui a l’air d’avoir quelque chose comme douze ans à ce moment) m’a exaspéré, sans parler des scènes de sexe très fréquentes, l’insistance là-dessus (Brenda. Juste, Brenda). Je sais que c’est HBO mais ça n’est vraiment pas passé, ça m’a laissé une incroyable impression de lourdeur.

Le contexte, l’entreprise de pompes funèbres, m’a plutôt plu, ainsi que la structure : les premières minutes avant le générique montrent une personne ou plusieurs qui vont mourir, comment, et l’épisode évoque ensuite l’après pour le corps. Parfois les membres de la famille Fisher discutent presque normalement avec les décédés, soit ceux qui viennent de mourir et sont préparés pour leur enterrement, soit le père de famille qui est décédé dans le pilote. Et ce sont des prémisses que j’ai appréciées.

Mais clairement, presque tout le reste, j’ai envie de dire, m’a laissé de marbre ou agacé.

Vous avez vu, vous comptez voir cette série ? De belles trouvailles récemment pour vous ?

Errements visuels

Netflix & Me [Mars 2021]

Coucou tout le monde ! J’espère que vous allez bien malgré les nouveaux changements en place … Le côté positif (le seul, soyons honnête) c’est que mes vacances ont été avancées (même si j’aurais vraiment préféré continuer à aller en classe pendant quelques semaines). Je n’ai pas été très présent·e, absolument pas par manque de temps (LOL) ou de motivation, ou encore d’idées (j’ai pas mal de petites pistes en ce moment, notamment pour la catégorie Lookbook), mais plus parce que je réorganise un petit peu mon fonctionnement … A voir ce que ça donne.

J’espère que tout se passe bien de votre côté, et je vous laisse avec l’article du jour – qui a un chouia de retard (le 10 au lieu du 3 comme j’aime bien le poster) mais si vous connaissez un tout petit peu mon blog … vous savez qu’il y a eu bien pire XD

En mars, j’ai plus ou moins repris les séries télé, même si je passe encore énormément de temps sur Youtube.

J’ai aussi vu la première série de mon challenge : Brave New World.

Premier défi rempli avec cette (trop petite) série de neuf épisodes. Elle offre une fin à la saison mais une ouverture pour une suivante qui n’a pas eu lieu (enfin si Netflix voulait bien reprendre ? ce serait chouette).

Pour rappel, le pitch issu de Sériebox : Bienvenue dans une société stable grâce à l’interdiction de la monogamie, de l’argent, de la vie privée, de la famille mais surtout de l’Histoire. Dans un monde sans pauvreté, sans guerre et sans maladie, les humains prennent des psychotropes, le libertinage et le consumérisme sont à l’ordre du jour, et la reproduction s’effectue dans des « écloseries ». Lenina et Bernard, qui n’ont connu que cette société rigide, désirent découvrir la vie sauvage. Lors de leur voyage, ils sont confrontés à une révolte et sont sauvés par John le Sauvage, qui les ramène à la Nouvelle Londres où sa présence met en danger cette société.

J’ai trouvé qu’on était proche de l’oeuvre originale (que j’adorais il y a quelques années, qui me laisse un excellent souvenir, mais suite à discussion avec une amie j’y ai vu quelques éléments plutôt glauques, des écueils que justement la série évite et que j’ai perçus justement en faisant la comparaison par rapport à la fidélité de ce média par rapport à l’original).

La photographie est somptueuse, je ne me suis pas lassé d’admirer les décors, les costumes (bon surtout ceux de la « civilisation », New London, et moins le monde des « sauvages »). Les acteurs·rices et leurs jeux sont très bons, j’y ai toujours cru. La musique transporte aussi.

Rapide comparaison avec le livre : l’évolution des personnages me plaît énormément aussi ici, notamment celui de Bernard (dont j’adore l’interprète, Harry Lloyd) et Linda (la mère de John). Leurs relations aussi ! Les scénaristes sont partis sur une belle bromance entre Bernard et John au début, ce que j’ai vraiment aimé XD

La différence avec le livre (ou je ne m’en souviens plus, ce qui est possible aussi) se situe dans une réflexion, qui est encore restée très mystérieuse, sur les origines de New London, un thème de fondateurs·rices qui m’a beaucoup fait penser à 3%. Oh, et la notion de reconditionnement, qui elle m’a mise sur la piste de Psy-Changeling (love, of course).

Terminée. Si cette série est toujours aussi touchante, je regrette énormément l’importance que les scénaristes ont mis sur cet aspect la personnalité de Callie : son autodestruction. A chaque fois qu’une situation paraissait plutôt chouette pour elle, elle choisissait de se mettre dans un danger parfois incroyable … parce que c’est Callie. Ce ressort scénaristique exaspère franchement au bout d’un moment. Oh et le final n’est pas génial, il y avait quelque chose de très touchant dans les différentes remise de diplômes (secondaire) des siblings, voir l’évolution de chacun, mais repasser à une narration au présent pour le mariage de l’un … meh.

Spin-off de The Fosters, Good Trouble suit Callie et Mariana dans leur vie professionnelle, une fois encore en mode casserole pour Callie. Mais Mariana n’est pas en reste dans les bourdes, ce qui rétablit un peu l’équilibre. Leur relation, forcément faite de hauts et de bas, est très touchante et la galerie de personnages de leur nouveau lieu de vie est haute en couleurs et aborde plein de thématiques différentes (tout en construisant soigneusement chacun·e desdits personnages, ce que j’aime toujours autant).

Je suis faible, okay, et Netflix l’a bien compris XD Noah Centineo est juste adorable en mode romcom, y compris pour celle-ci où son personnage cherche à gagner de l’argent pour l’université en mettant en place une app pour servir de ‘date’ à des jeunes filles (pour les accompagner à une fête, une exposition, être horrible devant leurs parents pour que le vrai boyfriend paraisse moins pire XD). Beaucoup d’humour et de légèreté.

Retour sur deux jeunes femmes amies d’enfance depuis trente ans. J’aime beaucoup Sarah Chalke, les passages ado sont très réalistes (une scène en particulier de date rape et ses conséquences m’a fait grincer des dents). La partie présent m’a moins plu, notamment pour le personnage de Katherine Heigl et leurs relations emmêlées. Je n’ai pas eu envie de poursuivre passé l’épisode 2.

Je m’attendais à reprendre une petite série familiale – même si elle poursuit cette tradition d’aborder des thèmes de société (immigration, racisme), en ajoutant la santé mentale (anxiété, dépression) et le genre. Je ne m’attendais pas à voir illustrée pour la première fois la pandémie. C’est … bouleversant. Je n’ai jamais eu cette impression aussi frappante de voir une réalité si actuelle à l’écran. La série réussit à rester légère dans cette optique tout en poursuivant différents fils rouges et combine toujours aussi bien humour et thèmes de société.

Autre reprise de série avec The Good Fight, spin-off de The Good Wife (dont j’ai abandonné le revisionnage au moment de la campagne d’Alicia pour le poste de procureur tellement le personnage devenait insupportable). J’avais laissé The Good Fight de côté pour son côté un peu lourd, notamment son insistance sur la politique du moment (élections trumpiennes). J’ai repris avec cet épisode incroyable de réalité alternative où Diane se réveille dans un autre présent où Hilary a gagné les élections … et Me Too n’a jamais eu lieu. Prenant. Et en prime dans la suite de la saison Hugh Dancy est arrivé dans le cast ❤ J’adore Hugh Dancy.

Un beau mois de séries, comme je n’en avais pas eu depuis longtemps, j’ai l’impression.

Vous avez vu, vous comptez voir certaines de ces séries ? De belles trouvailles récemment pour vous ?

Errements visuels

10 mois, 10 séries : au choix !

Après moult moult recherches sur Sériebox (et plein d’idées pour d’autres articles, projets blog et visionnages séries), j’en suis arrivé à 17 séries. Les positionner par mois n’a pas été trop compliqué, j’ai fait en fonction des vacances et de la somme de travail que j’ai en général à ce moment (juin est une cata, par exemple, et septembre toujours redouté).

Mars : Brave New World – scifi, 1 saison

Parce que j’ai juste terriblement envie de la voir depuis que j’ai découvert son existence. J’avais ADORE le roman.

Pitch Sériebox : Bienvenue dans une société stable grâce à l’interdiction de la monogamie, de l’argent, de la vie privée, de la famille mais surtout de l’Histoire. Dans un monde sans pauvreté, sans guerre et sans maladie, les humains prennent des psychotropes, le libertinage et le consumérisme sont à l’ordre du jour, et la reproduction s’effectue dans des « écloseries ». Lenina et Bernard, qui n’ont connu que cette société rigide, désirent découvrir la vie sauvage. Lors de leur voyage, ils sont confrontés à une révolte et sont sauvés par John le Sauvage, qui les ramène à la Nouvelle Londres où sa présence met en danger cette société.

Avril : Six Feet Under – drama, 5 saisons

Je ne sais pas pourquoi mais cette série me trotte dans la tête depuis des mois. Je n’ai jamais eu envie de la voir pourtant.

Pitch Sériebox : La vie des membres de la famille Fisher bascule lorsque le père meurt dans un accident, laissant ainsi la direction de la société de pompes funèbres qu’il a fondée à ses deux fils.

Mai : Madam Secretary – politique, 6 saisons

J’avais envie d’une série politique, comme The West Wing que j’avais adorée.

Pitch Sériebox : Lorsque le Secrétaire d’État Américain meurt dans un mystérieux accident d’avion, le Président des Etats-Unis Conrad Dalton désigne Elizabeth Adams McCord, une amie de longue date, comme sa remplaçante. Chargée de la diplomatie internationale, cette femme brillante qui a fait carrière dans la CIA doit désormais jongler avec la bureaucratie, le staff mis en place par son prédécesseur qui ne lui est pas toujours favorable, la presse carnassière, les dîners officiels superficiels et sa vie de famille, quelque peu perturbée par ses nouvelles fonctions.

Juin : The Queen’s Gambit – drama, 1 saison

Sur suggestion populaire et critiques dans les médias (Séries TV magazine et Durendal. Si même Durendal s’y met).

Pitch Sériebox : En pleine Guerre froide, une orpheline lutte contre ses problèmes de dépendance lors de sa quête pour devenir la plus grande joueuse d’échecs au monde.

Juillet : Supernatural – fantastique, 15 saisons

Très honnêtement, je m’autoriserai à déborder un peu en août au cas où ^^, mais j’ai très envie de la reprendre et terminer. Je suis fan de la mythologie, des références, de l’humour (j’ai juste peur d’un sexisme assez ambiant qui est passé à la trappe pour moi à l’époque).

Pitch Sériebox : Deux frères, Sam et Dean Winchester, chasseurs de créatures surnaturelles, sillonnent les États-Unis à bord d’une Chevrolet Impala 1967 et enquêtent sur des phénomènes paranormaux (issus du folklore, des superstitions, mythes et autres légendes urbaines américaines mais aussi des monstres surnaturels). Ils doivent également retrouver leur père qui a disparu.

Août : Will & Grace – comédie, 11 saisons

Deuxième série au long court, avec le format sitcom (22 min), ça peut le faire sur un mois. L’humour me tente bien.

Pitch Sériebox : Will Truman, avocat, homosexuel et bel homme, partage un superbe appartement new-yorkais avec Grace Adler, décoratrice d’intérieur, juive et complexée. À ce couple qui cherche l’amour et le bonheur chacun de son côté s’ajoutent Karen, la riche et antipathique secrétaire de Grace, et Jack, l’envahissant ami gay de Will.

Septembre : My So-Called Life – teen drama, 1 saison

Light et teenager avec cette petite série dont j’ai beaucoup entendu parler comme d’un classique dans le genre.

Pitch Sériebox : Cette série raconte le quotidien et les états d’âme d’Angela, une adolescente vivant à Three Rivers, dans la banlieue de Pittsburgh.

Octobre : Secret Diary of A Call Girl – dramédie, 4 saisons

Elle a l’air de demi-longueur mais chaque saison fait 8 épisodes, à la mode british, donc ça devrait le faire. J’adore Billie Piper que pour l’instant je n’ai vue que dans Doctor Who et A passionate woman (qui n’était pas top).

Pitch Wikipédia : Pour sa famille et ses amis, Anna est une assistante juridique bien sous tous rapports. Mais en vérité elle est une call girl de luxe qui se fait appeler Belle. À la manière d’un journal intime, en s’adressant directement aux téléspectateurs, elle raconte sa vie.

Novembre : The Boys – drama, 2 saisons

Je ne sais pas du tout à quoi va ressembler la prochaine rentrée, donc je préfère tabler sur du court. Le côté super héros m’a l’air d’être traité de manière assez originale ici.

Pitch Sériebox : Dans un monde où les super-héros embrassent le côté sombre de leur célébrité et de leur notoriété, un groupe de justiciers connu officieusement sous le nom de « The Boys », a décidé de vaincre les super-héros corrompus avec la volonté de se battre violemment.

Décembre : Victoria – historique, 3 saisons

Pareil pour la longueur, et on termine en beauté sur une série que j’ai déjà vaguement entamée il y a quelques années et de l’historique, ce que j’adore.

Pitch Sériebox : Le début de la vie de la Reine Victoria, de son arrivée sur le trône à l’âge de 18 ans en passant par ses premiers émois et son mariage avec le Prince Albert.


Bonus Shows : bah oui, au cas où, si vraiment une série ne passe pas, je ne vais pas me forcer. Je garde certaines idées sous le coude.

Defiance – scifi, 3 saisons

Pitch Sériebox : Une civilisation extraterrestre s’est invitée sur Terre. Leurs vaisseaux, contenant toutes espèces animales et végétales de leur monde, se sont écrasés sur Terre et ont terraformé une nouvelle planète. Après 30 ans de guerre, notre monde a changé, extraterrestres et humains y vivent côte à côte.

Dharma & Greg – comédie, 5 saisons

Pitch Sériebox : À San Francisco, Dharma, fille de hippies, professeure de yoga, adepte de New Age, et Greg, procureur issu d’un milieu très conservateur et bourgeois, tombent amoureux et se marient le jour même de leur rencontre. La cohabitation des deux familles, on ne peut plus opposées, va engendrer toutes sortes de situations comiques.

Friday Night Lights – drama, 5 saisons

Pitch Sériebox : Dans la petite ville de Dillon au Texas, une nuit compte dans la vie de ses habitants, celle du vendredi … Eric Taylor, nouveau coach de l’équipe de football américain du lycée de Dillon, doit gérer la pression que tout le monde met sur lui ; et tout cela pour un seul et unique but : que son équipe, les Panthers, soit la meilleure du championnat.

Hannibal – drama, 3 saisons

Pitch Sériebox : La relation étrange entre le célèbre psychiatre Hannibal Lecter et l’un de ses patients, un jeune profiler du FBI nommé Will Graham, torturé par sa fascination dévorante pour les serial killers.


The Ones That Were Too Long : bon par contre celles-ci pour switcher c’est long XD si je regarde ce sera comme ça, ou je garde pour l’an prochain, on verra bien.

Call the Midwife – historique, 9 saisons

Pitch Sériebox : East End, Londres, 1957. Sage-femme fraîchement diplômée, la jeune Jenny Lee s’apprête à entrer dans la vie active. Mais en lieu et place de l’hôpital où elle croit avoir été embauchée, c’est un couvent qui l’attend : Nonnatus House. Elle va y découvrir l’âpre réalité d’un quartier défavorisé, mais aussi faire la connaissance de femmes qui sont de véritables héroïnes. 

Scandal – politique, 7 saisons

Pitch Sériebox : La vie professionnelle et personnelle d’une experte en relations publiques, Olivia Pope, particulièrement réputée pour sa gestion des crises, et de son staff, composé d’avocats débutants et confirmés, d’un expert en litige, d’un hacker et d’une détective. Fitzgerald Grant, le président des Etats-Unis, est un vieil ami d’Olivia qui demande son aide lorsqu’une de ses assistantes fait courir le bruit qu’ils couchent ensemble.

Suits – judiciaire, 9 saisons

Pitch Sériebox : Un jeune homme très brillant mais sans diplôme arrive à intégrer un grand cabinet d’avocats de Manhattan. Il devra user de toutes les ruses pour maintenir sa place sans que personne ne découvre la vérité.


The One That Will Get Its Own Project : ça aurait été facile de mettre Quantum Leap un peu n’importe quand. J’ai la box de dvd (que je n’ai pas testée, remarque), je connais les épisodes presque par coeur … mais du coup je préfère lui donner son propre projet.

Quantum Leap – scifi, 5 saisons

Pitch Sériebox : en 1999, le docteur Samuel Beckett, scientifique de génie, termine une expérience temporelle… et son esprit disparaît dans le passé. Désormais, il voyage dans le temps en sautant d’époque en époque, d’endroit en endroit, dans la peau de personnes plus ou moins ordinaires, afin de corriger des erreurs plus ou moins graves dans la vie des gens. 


Voilà voilà ! Quoi pensez-vous de ce planning ? J’ai essayé de varier les genres en restant dans ce qui me plaisait vraiment, et il s’agit d’anglais uniquement parce que c’est plus facile et pratique.

Vous connaissez toutes ces séries ? Lesquelles ne vous inspirent pas du tout ?

N’hésitez pas à me rejoindre sur un mois pour regarder une série !

Errements visuels

Netflix & Me [Février 2021]

En février, j’ai passé énormément de temps sur Youtube, mais pas que.

J’ai terminé Dawson’s Creek. Si j’ai beaucoup aimé voir l’arrivée de Busy Phillips dont je gardais un très bon souvenir de Freaks and Geeks, dans un rôle très chouette (la camarade de chambre de Joey, extravertie, drôle), j’ai de gros regrets pour la fin de la dernière saison.

Le bond dans le temps … mouais, pas fan de ce ressort scénaristique. Mais surtout, spoilers, quel intérêt de faire ça pour tuer de manière déchirante cette pauvre Jen ? Pas du tout enthousiaste non plus pour Dawson. On ne nous parle que – ou alors j’ai zappé – de sa série à succès The Creek, réécriture ado de leur propre adolescence, comme le film qu’il fait durant la dernière saison. Ouais, pour moi, tu peux t’inspirer de ta vie, clairement, mais quand l’essentiel de ta créativité (c’est l’impression que ces derniers épisodes donnent) vient uniquement de là … bah c’est pas vraiment un truc à célébrer. Ou alors donner l’impression qu’il a plein d’autres idées, passer de film à séries why not, au contraire, je trouve ça cool, il y avait moyen de passer en mode brainstorming à un moment.

Ca me peine mais la dernière saison est limite de trop, je me suis ennuyé sur la dizaine de derniers épisodes, je n’ai pas retrouvé l’inventivité du début. Heureusement que les dialogues étaient toujours au rendez-vous.

Une fin de série gâchée.

Je ne vous parle d’habitude pas de films, mais je suis sous le charme de cette petite trilogie – et j’en veux d’autres ! Les acteurs et l’histoire sont adorables et la photographie impeccable. Beaucoup de charme se dégage de l’ensemble.

Un de mes cyclones m’a convaincu de tenter – et il n’est pas séries à la base. Alors, certes, l’histoire est intéressante, bien trouvée, j’aime beaucoup que Lupin reste l’inspiration plutôt qu’une adaptation fidèle, les péripéties sont rocambolesques à souhait (parfois je n’y ai pas cru mais ça restait drôle), la musique est juste top (Sway pour illustrer une course poursuite dans un parc, non mais j’ai adoré) :

Bémols : j’ai vu venir pas mal de rebondissements, notamment celui de la toute fin (ou la fin d’un personnage). C’est assez prévisible par moment, même si la construction est cohérente et qu’on a envie que ça fonctionne aussi. J’attends la deuxième partie.

Au fil de mes recherches pour le challenge séries, j’ai eu envie de revoir celle-ci. Toujours aussi touchante.

Vous avez vu, vous comptez voir certaines de ces séries ? De belles trouvailles récemment pour vous ?

Errements visuels

10 mois, 10 séries

Vous avez peut-être déjà entendu parler du challenge 10 jours, 10 films ? Je l’ai découvert chez la Youtubeuse Clarinette (qu’une fois encore je ne peux pas suffisamment vous recommander) et si j’ai trouvé le principe plutôt chouette, bah il faut être honnête : les films, ce n’est pas ce vers quoi je tends le plus.

Mais je n’exclue pas l’éventualité de tenter le versant film, à l’occasion.

Etant plutôt séries (ou l’ayant été et désespérant de le redevenir ^^,), je vais modifier un peu l’idée (je ne prétends pas l’inventer de cette manière, si ça existe déjà ainsi wouhou pour celles·eux qui le font, n’hésitez pas à m’en parler en commentaire) pour rester sur ce type de média.

10 séries donc, mais sur 10 mois plutôt que 10 jours parce qu’il se peut qu’une série au long cours aka plus de 6 saisons pose ses valises ici, parce que je travaille et geeke donc moins dans la journée, et parce que des fois forcément je vais retourner sur Youtube. Et puis parce qu’on est en février et que comme ça je peux démarrer en mars pour y passer tranquillement le reste de 2021. (Et pas 2012 comme je viens juste de l’écrire.)

On pourrait penser que je vais achever cet article avec la liste des séries que je compte voir. Pas du tout, en fait, parce que je n’en ai encore strictement aucune idée XD J’ai encore un peu plus de 3 semaines pour y réfléchir, et je serais curieux d’avoir vos suggestions.

J’aimerais bien, comme d’habitude, que ce soit varié au niveau des genres, des origines (géographiques et temporelles), récentes et vintage (Six Feet Under me trotte dans la tête depuis un moment, par exemple), de la longueur aussi (je vais éviter de choisir 3 séries du format de Supernatural ^^, ça je peux garder pour juillet ou août), nouvelles pour moi ou que j’ai déjà pu voir.

Pour ce dernier critère, je vais éviter une série récente que je connaîtrais par coeur. Prenant l’exemple de Supernatural : j’ai vu 7 ou 8 saisons il y a quelques années, la série a continué son petit bout de chemin entre temps et s’est achevée en 2020. Il me reste 6 ou 7 saisons. Ça le fait. Et puis je recommencerai du début.

Ou encore … Quantum Leap. J’ai toujours autant peur de reprendre celle-ci. Pour celles·eux qui ne sauraient pas, c’est une série que j’adorais enfant et avec laquelle j’ai appris l’anglais à la fac, mais que je n’ai plus touchée depuis que j’ai terminé mes études, trop peur de ma réaction. Ça fait plus de dix ans, même si je connaissais très bien voire par coeur, je compterais ça aussi puisque j’ai changé, mon regard sur les médias et les différents thèmes abordés aussi.

J’aimerais bien mais j’ai encore peur ^^,

La série n’est pas obligée d’être terminée mais je vous en voudrai sur sept générations si vous me lancez dans quelque chose de fantastique et incroyable et que paf en fait pas de fin.

En revanche si je déteste ça ne sera pas de votre faute XD

Des idées donc ? Vous avez des séries qui vous ont plu, dernièrement ou en général, ou vous ont paru vraiment intéressantes sans forcément aimer ?

On refait probablement le point d’ici deux semaines ^^

Errements visuels

Netflix & Me [Janvier 2021]

Je ne savais pas si j’allais reprendre ce rendez-vous en 2021 mais j’ai fait une découverte tellement intense et inattendue qu’il fallait qu’on en parle !

Mais on commence chronologiquement avec ce petit documentaire qui fait réfléchir, dans la mouvance de la thématique de mon Home Project pour ce début d’année (voire l’article d’il y a quelques jours).

J’avoue que ça m’a fait bien rire de voir ça quand j’étais déjà en train de planifier mon tri ^^,

J’ai terminé la première saison de cette petite série. Pour rappel, Selena raconte l’histoire de Selena Quintanilla, chanteuse mexicano américaine très populaire dans les années 80 et 90. On en est arrivé au début la période à succès de la jeune fille. J’ai beaucoup aimé la suivre.

Tenté New Girl. Pas apprécié l’humour. Arrêté après 3 épisodes.

Too much, même si Renee Zellweger est plutôt touchante. Trop d’arcs narratifs, entre la demoiselle en costume bleu qui fait son coming out et souhaite emmener sa copine à gauche toujours dans le placard au bal de promo, et les parents d’élèves refusent et annulent le bal de promo. Ça, ça s’est réellement passé aux States (pour le côté sensation limite la demoiselle est renvoyée) et c’est intéressant.

On ajoute à ça Meryl Streep qui vient de se prendre un four monumental dans une adaptation de la vie d’Eleanor Roosevelt en comédie musicale et qui se cherche un moyen de bien se faire voir des médias et réseaux sociaux avec sa co star et deux autres performers de l’industrie du spectacle.

On rajoute la tonne de prom posals aka les demandes d’aller à la prom hautement stylisées/scénarisées/whatever (je sais, c’est un détail, mais c’est en mode hyper important). J’ai eu l’impression que ça partait dans tous les sens et que ça en devenait franchement cliché et too much.

Si j’avais su que Dolly Parton était au centre de l’intrigue ! N’étant pas du tout fan de Jennifer Aniston ça ne me tentait pas, d’autant qu’il ya avait cette (sous-)intrigue sur le surpoids de l’héroïne. Et au final, j’ai adoré l’atmosphère, notamment musicale.

J’avais prévu d’y jeter un oeil en voyant que la série allait être ajoutée à Netflix. Voyez-vous, je n’ai jamais vu cette série en français. Jamais.

Je pensais que ce serait ado, plat, romanesque, niais (oui je charge, je sais, mais je n’en avais pas du tout une bonne image).

Et puis les saisons ont filé. Jason Behr est passé par là (Max de Roswell !), Kerr Smith (yes en regular !), Bianca Lawson ( ❤ ), Michael Pitt … (Teen Me regrette vachement du coup XD). Je suis juste complètement dedans.

J’adore les thématiques abordées, la manière dont parlent les personnages. Il y a juste un son tellement vrai, un écho réel qu’on ressent lorsque l’épisode défile. Je suis très souvent estomaqué. Une de mes plus belles découvertes sérielles vintage.

La saison 4 de Dix pour Cent ayant été ajoutée à Netflix, on y retourne.

Mon avis ne change pas suite à la première diffusion. Autant certaines choses sonnent justes, autant d’autres font réchauffé voire inintéressant / sexiste, notamment la fin en mode cliffhanger comme presque chaque saison en sachant que le soufflé retombait toujours au début de la nouvelle sans conséquence.

Pas la saison de trop mais une mauvaise saison pour une mauvaise fin à une série plutôt cool.

Et j’avoue complètement que si Hugo Becker avait été à l’écran pour plus d’une mini scène et Gaspard Ulliel avait été juste un tout petit peu présent alors qu’il est constamment mentionné dans un épisode, j’aurais eu un avis beaucoup plus positif.

Vous avez vu, vous comptez voir certaines de ces séries ? De belles trouvailles récemment pour vous ?

Errements visuels

Errements visuels – 2020

En 2020, j’ai eu un passage à vide pour les séries télé, à la fois pour en parler mais aussi pour les voir et avoir envie de poursuivre sur une durée supérieure à 10, 15 min. J’ai alterné entre Netflix et Youtube, donc je pense que je vais intégrer plus de références aux créateurs Youtube que je suis (sans attendre la catégorie YT Corner parce que vous me connaissez ça va prendre trois ans), en commençant par une mention sur cet article.

On démarre avec deux films. Je n’en parle plus beaucoup, j’en regarde peu, ils m’inspirent rarement, mais j’ai aimé la légèreté du premier et les thèmes du second.

Je suis toujours sous le charme de Kim Rossi Stuart, qui conserve ici son accent italien enchanteur pour une comédie romantique plutôt drôle sur une jeune femme qui souhaite divorcer pour se remarier mais son ex (KRS, donc) n’est pas tout à fait d’accord.

Très honnêtement, je n’avais jamais vu ce film. J’apprécie beaucoup Julia Stiles, notamment de Ten Things I Hate About You et j’étais en manque de danse … il y a beaucoup de sensibilité dans ce film. Les personnages sonnent très juste et j’ai vraiment aimé retrouver autant d’acteurs que je connaissais.

Ensuite, un documentaire musical dont je vous ai parlé dans le bilan il y a quelques jours :

Je ne sais plus si je l’ai mentionné mais j’ai bien dû le regarder cinq ou six fois. Pas forcément pour l’histoire que je commence à connaître, mais pour la voix, parlée et chantée, de Dolly Parton, que je trouve juste tellement sereine et qui me lance à rêver à chaque fois. Et mon côté maniaque apprécie tellement l’approche chronologique des chansons.

Quelques séries (beaucoup moins que d’habitude) m’ont happé en 2020 :

C’est presque une tradition estivale, l’intégrale de Degrassi. Même si en 2020 j’ai finalement terminé The Next Generation (cette année je crois que je vais en faire la deuxième moitié plutôt ^^,), ça fait bien trois ans que je les revois. J’apprécie toujours autant les thèmes, la manière dont ils sont amenés, la multitude de personnages, le point de vue non américain qui se ressent tout de même.

Magie dans notre monde ordinaire. Déjà avec ces prémisses je suis toujours partant. Et la galerie de protagonistes est tellement décalée, pleine de vie, les étincelles fusent de tous les côtés (n’empêche, j’aurais aimé que chaque fin de saison voie une apocalypse provoquée par membre différent de la famille ^^,). Le côté 60s m’a tellement parlé aussi, notamment avec ce qui arrive à Klaus, l’évolution de Vanya (s’ils pouvaient aussi arrêter de tout lui mettre sur le dos ce serait cool aussi) et la fin !

Community, c’est le récit d’un community college, un type d’université plutôt déclassé aux Etats-Unis, par ce que soit gratuit soit très peu cher (je ne suis pas complètement familiarisé avec le principe). Je sais surtout que c’est franchement mal vu, surtout comparé aux grandes facs, sans parler des Ivy League (Harvard, Yale, etc.).

Jeff, le personnage principal, est avocat, sans avoir jamais obtenu de diplôme supérieur. Quand ça éclate au grand, jour, il doit s’inscrire à Riverdale, un community college, ce qui ne le motive pas du tout. Durant le premier cours d’espagnol, il rencontre Brita, une jeune femme qu’il essaie d’impressionner en lui disant avoir un niveau incroyable dans cette matière et lui propose de former un study group. Elle décide d’inviter d’autres personnes, avec lesquels ils finiront par former une communité … entre autres épisodes de forts de coussins et lava game.

Les huit premiers épisodes ne m’ont pas tant parlé mais j’ai bingé toute la suite de la série. Les références pop culturelles sont juste aux petits oignons, l’humour vraiment chouette (bon le traitement lgbtqia+ j’ai un doute) … et c’est même une série qui m’a fait réfléchir, à la manière de Being Erica, sur ma propre situation et la direction que prend ma vie. Diantre.


S’il y a moins de séries, c’est en partie du à la situation mondiale (je me fais l’effet d’être tellement sérieux en disant ça, comme si je me souciais tellement de géopolitque en temps normal …), mais aussi au fait que j’ai bien moins de concentration en ce moment et que donc je suis beaucoup plus sur Youtube. Je vous en avais parlé dans cet article, Youtube Corner (qui était appelé à devenir un rendez-vous plutôt régulier … oui oui dans une réalité alternative créé quand j’ai lancé des dés ❤ )

J’avais démarré l’année précédente avec beaucoup de Booktubeurs (Hailey in Bookland, Books with Emily Fox, Jean Bookishthoughts, The Naughty Librarian, AbookOlive), mais c’est une tendance qui s’est très vite estompée au profit de contenus plus orientés vers le thrifting (achat en friperie/d’occasion), l’organisation, le désencombrement, le véganisme.

Et puis ce sont surtout ces créateurs que j’ai regardés.

Je vous avais parlé de Be Kind Rewind dans le premier et unique Youtube Corner publié … heu … (va checker). En décembre 2019. Okay, ça, c’est fait. Bref. Je vous laisse relire sa présentation. Pour la faire courte, on est sur le cinéma, les cérémonies des Oscars, les récompenses féminines, les contextes des films, et c’est juste parfait. Je vous recommande notamment les vidéos Oscars So White sur les actrices noires et celles d’origine asiatique.

Changement de registre avec Pretty Pastel Please, une jeune Australienne qui propose des vidéos sur le thème des vêtements. Le gimmick : elle adore les vêtements pastels et a un adorable perroquet appelé Archie. J’aime beaucoup sa personnalité, son humour, et sa dernière série de vidéos. Beaucoup de créateurs proposent des vidéos sur le thèmes de Noël en Décembre sur tout le mois (Vlogmas) mais elle a choisi d’orienter le sien sur le thème de l’occasion : Thriftmas. Elle a passé le mois à faire les dépôts-vente pour trouver vêtements, meubles, accessoires … j’ai beaucoup aimé cette idée (et ai parfois cherché des éléments dans le même genre quand j’ai enfin pu retourner en dépôt-vente ^^,)

Comme pour beaucoup de vidéos, je suis tombé sur celles d’Hyram par hasard. Le skincare aka le fait de prendre soin de sa peau, ça n’a jamais été une de mes considérations (sachant que j’ai la même qu’à seize ans – et elle est toujours aussi enquiquinante, même si mes joues de hamster d’époque ont vaguement dégonflé et que j’ai des pommettes maintenant ^^,). Je ne sais pas, je l’ai trouvé intéressant, qu’il y avait du sens dans ce qu’il disait, et j’ai testé. J’ai découvert plusieurs marques « locales » (aka je n’ai pas forcément besoin de les commander aux States ou en Corée), eu quelques rashs (qui peuvent aussi être attribués à la Covid Fairy, hein, tant qu’à faire) mais découvert qu’un moment skincare c’était aussi très agréable. J’aime beaucoup apprendre des choses dans ce domaine avec ce créateur. Il n’est pas dans le jugement, plutôt dans l’explication, l’humour, et il a eu des prises de positions qui n’ont pas dû être facile dans le domaine, notamment avec des lignes de skincare qu’il a testées crées par des célébrités (utilisation de coraux, appropriation culturelle, etc.)

Je crois que j’avais entendu parler d’Hugo Décrypte il y a quelques années déjà, mais j’ai vraiment commencé à le suivre assidûment cette année au moment du confinement. Suivre les informations de manière active n’est pas du tout dans mes habitudes (ce qui est complètement ironique quand je suis dans le sujet avec mes élèves) mais encore une fois, avec la situation dans le monde, Hugo Décrypte proposait un média qui ne me paraissait pas trop anxiogène, il essayait toujours de garder une note positive, et de ne pas uniquement parler de la Covid Fairy (contrairement aux bulletins télévisés que j’entendais toujours chez les parents).

Je vous ai déjà mentionné dans un article précédent qu’un des points positifs que m’a laissé le confinement, ça a été la danse. C’est grâce à la chaîne de Nathan Short, Move with Color, que je me suis lancé. J’en avais vu quelques autres mais rien qui me paraisse convivial ou adapté à des débutants (maladroits – pas doués – dangereux pour eux-mêmes et les meubles. Ne vous inquiétez pas, les meubles ont survécu). Cette vignette, c’est celle de la chorégraphie Disco Funk, une des premières que j’ai découvertes et parmi celles que j’ai le plus répétées et que j’adore (mes hanches, un peu moins, mais hey, who cares). J’adore sa créativité, les différents genres abordés, l’impression qu’il transmet que je suis tout à fait capable de réussir ces chorégraphies même si elles ne sont pas évidentes. Je ne sais pas comment je serai passé au travers du confinement sans cette échappatoire.

Hannah Witton, c’est un rayon de soleil. J’aime beaucoup sa chaîne secondaire, More Hannah, la première étant consacrée à un domaine qui touche son travail et n’est pas trop dans mes favoris, la sexe positivité, les relations (même si elle a abordé des sujets passionnants comme l’hétéronormativité). Sa chaîne secondaire est un peu fourre-tout, elle y aborde des thèmes de lifestyle comme ses objectifs, ses lectures, des sujets créatifs, des vlogs, etc. Mais elle parle de tout, sur ses deux chaînes, avec une bonne humeur tellement communicative et adorable.

Tiffany Ferg s’attache plutôt à aborder des situations de société, comme ici le problème du paiement différé aux Etats-Unis avec les différents types de crédits et les cartes qui sont différents du systèmes français. J’adore les sujets qu’elle choisit en général, sur des thèmes médiatiques, de communication, qui me donnent teeeellement envie d’en parler en cours avec mes grands (l’addiction aux écrans, la culture de la productivité, flexing aka le besoin d’afficher des marques, la propagande, les effets des apps de rencontre, le féminisme en publicité …). Chaque vidéo ou presque fait réfléchir, et ce ne sont pas uniquement ses avis, ils sont réfléchis, avec chiffres, arguments de livres, sites officiels. Bref, toujours un super boulot pour un résultat passionnant.

D’un point de vue plus créatif et artistique, Molly Roberts propose un univers coloré en mode joyeux bazar qui me parle tout à fait. Elle a aussi une voix adorable, très sereine et attachante. Et j’avoue qu’être appelé « moon baby », j’aime bieeeen.

Kat Blaque aborde des sujets plus spécifiques comme la trans identité, les relations, la créativité. Elle a une voix très originale (pas dans le sens grave ou aiguë ^^,) et des réflexions toujours intéressantes.

L’illustration parle de Princess Weekes qui rédige des articles pour le site The Mary Sue que j’aime beaucoup consulter pour ses articles féministes et sur la culture pop. Quand je me suis rendu compte que c’était la même personne que Melina Pendulum dont je venais de découvrir la chaîne YT que je commençais à binge watcher, j’étais juste ravi. Féminisme, genre, altersexualités, racisme sont autant de thèmes qu’elle aborde par le prisme de la culture pop comme les séries télé, anime, films. Elle est juste top.

Intérêt à la fois pro et curiosité personnelle, Ludovic B m’intéresse pour son travail sur le fonctionnement des médias. Il explique toujours de manière très claire avec une pointe d’humour. J’aime particulièrement sa série de comparaison entre Youtube et la télévision, et sa vidéo sur le bug de l’an 2000.

Autre personnalité créative, Ahsante évoque aussi l’organisation, la productivité, le fait de se protéger des différentes pressions qu’on peut rencontrer. Sa vidéo sur le fait d’être un allié LGBTQIA+ vaut aussi le détour (je crois l’avoir découverte par ce biais).

A première vue, Crazy Sally n’était pas du tout le type de créatrice que j’aurais envie de suivre. Je me demande si les premières vidéos suggérées n’étaient pas en rapport avec le soin des cheveux. Et puis je suis tombé sur un contenu concernant les violences policières. Depuis je la suis régulièrement. J’aime sa manière d’aborder l’actualité (avec son prisme de juriste), le féminisme, les questions liées au racisme, le fait qu’elle n’hésite pas à prendre position.

Jessie Gender a été une surprise. Je m’attendais à une Youtubeuse spécialisée sur Star Trek – ce qui était déjà top puisque je n’en connaissais pas dans ce créneau unique. Je n’ai pas spécialement cherché non plus. Et puis j’ai appris qu’elle était trans. Elle étudie beaucoup cet univers de SF que j’adore par le prisme de la trans identité et des altersexualités et son contenu est généralement passionnant.

Clarinette est une de mes rares découvertes françaises de cette année. Elle s’est obstinée à popper en exemple sur mon fil YT et j’ai mis du temps à tester. Je le regrette franchement. Elle a une manière de s’exprimer familière mais tellement dans ses sujets, elle est vraiment percutante, passionnante. (Et j’avoue que savoir me maquiller comme elle ce serait bien cool). Féminisme (je commence à voir un vague fil rouge ^^,), actualité, informations, médias, j’ai encore à tester son contenu vegan et culturel et je suis enthousiaste.

J’ai découvert Leena Norms avec sa série sur les choses à désapprendre passé vingt ans, sa vidéo sur les vêtements. J’ai beaucoup aimé son message, sa manière de s’exprimer, son humour. Enfin, je pensais l’avoir découverte à ce moment. Il est apparu que c’est elle qui m’a fait découvrir Storygraph ! Elle a un style bien à elle et j’apprécie beaucoup ses idées (peut-être qu’une touche de féminisme se glisse parfois par là également).

Pfiouh, ça en fait des présentations !

Et vous, et vous ? De belles découvertes cinéma, télévision, séries, contenu en ligne en 2020 ? Des idées de choses à voir ou ne surtout pas tenter ?

A bientôt pour le prochain bilan !

Errements visuels

Netflix & Me [Avril-Décembre]

Devinez qui a zappé les bilans depuis … mars ? ^^, Avant de faire le bilan et décider pour l’année prochaine si je poursuis ou laisse tomber ce rendez-vous, autant terminer pour 2020.

Une découverte qui m’a fait mourir de rire. Je n’arrivais pas à suivre du contenu plus sérieux à part Youtube et cette mini série d’animation (le film n’est pas mal non plus).

Nouvelle fournée de Degrassi, avec Junior High, High, Next Gen que j’ai ENFIN terminé et Next Class qui m’ont accompagné lors d’un mois de mai qui ne voulait pas finir et me déprimait.

Cette saison 5 de Queer Eye, centrée sur le Japon, si elle m’a un peu étonné (je n’ai pas trop compris ce qu’ils ont été faire à l’étranger et j’ai zappé si ça a été expliqué) est toujours aussi touchante et intéressante, notamment sur les personnes en surpoids, les homosexuels, etc.

Une petite série plutôt mignonne sur trois jeunes femmes du Sud (vous pouvez donc vous attendre à l’accent chantant). J’aime beaucoup Brooke Elliott de This Is Us et les intrigues, si elles sont un peu prévisibles, ne rendent pas l’ensemble moins mignon.

J’aime beaucoup les films musicaux, même si je n’en regarde pas souvent. Celui-ci reste un de mes préférés même s’il est un peu compliqué à suivre (deux soeurs jumelles rêvent de rencontrer leur âme soeur et c’est un petit chassé croisé qui suit). Je suis juste un peu déçu qu’on ne voit pas la dernière rencontre à l’écran.

Je suis à présent à jour dans The Bold Type, qui est typiquement de ces séries qui souffrent d’un souci de gestion de cliffhanger en fin de saison : c’est la fin du monde au moment du finale, et bam premier épisode de la saison suivante tout va bien, pas de conséquence particulière. Mais j’apprécie toujours autant de suivre ces trois personnages évoluer dans le milieu d’un magazine et ses différentes branches.

La saison 4 est mieux passée en juin qu’en mars. J’ai essayé le pilote de la série originale des 70s et n’ai pas du tt accroché. Mais encore une fois, pas une bonne période.

J’ai revu la saison 1 et abordé la 2. Toujours aussi plein de sensibilité, notamment dans le traitement de l’addiction de Roseanne, du genre, des relations amoureuses et familiales.

Les dix premières saisons (1988-1997) sont un nouveau revisionnage plaisir. Je ne me lasse pas de cette série et de ses références politiques et culturelles (et je squeake toujours devant Scott Bakula aka Sam de Quantum Leap XD). La saison 11 (2018) n’a pas été étendue, ce qui est dommage puisque je l’ai trouvée plutôt bien remise au goût du jour avec des thèmes très actuels comme l’utilisation des réseaux sociaux, la « connexion » Murphy-Trump, les audiences actuelles, le journalisme de nos jours, etc.

Je suis faible, okay ? Voyage dans le temps, autre période historique (les 60s ! Yes !), réalité alternative … ❤ Cette nouvelle saion, je l’ai dévorée en deux ou trois jours, et sur Ainsley (mon iPad) en prime puisque Mcfly (le MacBook XD) était en réparations. J’aime beaucoup l’évolution des personnages, le mystère, le côté compliqué ^^,

Je ne sais pas où j’ai été pêcher l’idée de regarder cette série plutôt datée (1998, si je suis tombée dessus en VF je n’en ai aucun souvenir non plus). Selon Seriebox, j’ai vu 8 épisodes, je n’en ai pas de souvenirs excepté l’ennui que j’ai ressenti et le côté « tout ça pour ça ? »

J’ai à nouveau essayé de reprendre cette série pour avancer. Et à nouveau, je bloque à l’issue de la sixième. Les quatre premières passent toujours comme un charme. Le problème sur les deux suivantes : le rythme. Je déteste la manière dont les arcs narratifs sont arrangés, il n’y a pas de crescendo, on termine un fil rouge très tôt dans la saison 6 sans raison. Les personnages ne me plaisent toujours pas (l’histoire de la best mate … toujours aussi mal amené). Amy ne passe pas, je déteste le stéréotype que représente son personnage (je ne sais vraiment pas comment Rory la supporte). Point positif, Matt Smith est beaucoup mieux passé, très probablement suite à son interprétation dans The Crown que j’apprécie beaucoup.

Honnêtement, j’ai revu les deux premiers épisodes de la saison 1. Et je me suis arrêté là. J’ai détesté l’insistance sur le sexe rien que dans ce début, sachant que c’est loin de stopper par la suite. Et je sais que j’avais détesté les dernières saisons.

J’ai beaucoup apprécié revoir la première saison de cette série et découvrir la deuxième et troisième. J’avais arrêté parce que je trouvais qu’elle abordait trop la politique, notamment Trump, et qu’elle avait un côté extrêmement pesant, mais c’est beaucoup mieux passé à ce visionnage. J’adore toujours autant Diane.

C’est la première fois que je regarde cette série en anglais. J’aimais beaucoup la suivre quand j’étais ado sur M6 en VF, et je crois que je la connaissais franchement par coeur. Donc quand je suis passé à la VO et que j’ai revu presque toutes les séries que je connaissais, je ne me suis pas arrêté sur Malcolm. Mes souvenirs sont encore très bons, mais les blagues en anglais passent très bien. Pourtant, je n’ai pas spécialement envie de tout regarder d’une traite, ni même d’y retourner.

Suggéré par Snow qui SAIT à quel point je me languis de Marie Kondo ^^, c’est une petite série documentaire sur le thème non pas du désencombrement mais du rangement et classement. C’est très plaisant, esthétique, et presque aussi thérapeutique que Marie Kondo. Enfin, je trouve ça un peu précipité : en un épisode de 40 minutes on suit une célébrité et une famille ordinaire. Ça va trop vite.

Je suis fan de Dolly Parton. J’ai adoré ce petit documentaire qui suit sa carrière et s’attache à différentes chansons qui ont marqué une étape pour elle.

J’ai profité de l’app Molotov découverte dans les lives Twitch d’Hugo Décrypte pour suivre la première diffusion de la saison 4 de Dix pour cent. Je m’attendais à ce qu’elle soit la dernière comme je l’avais lu dans Télérama, mais après le dernier épisode, une émission avec le créateur et une actrice ont clairement donné l’impression que non … faudrait savoir ^^,

Je suis un peu déçu·e. Autant j’apprécie toujours autant les artistes présentés (même s’ils sont vaches de me vendre Gaspard Ulliel dans un épisode et juste le mentionner ! Au moins, il y a Hugo Becker dans un autre ^^,), les thèmes sont plutôt piquants (ledit épisode avec les mentions de Gaspard Ulliel parle du double standard sur l’âge des couples dans les films d’amour, s’il y a une grande différence et que c’est l’homme qui est plus âgé ça n’a pas beaucoup d’importance mais pas l’inverse), autant …

Il y a cette scène où une des actrices se retrouve toute nue sans aucune raison et le cliffhanger de fin de saison. Encore une fois (après Andréa enceinte qui devait partir à New York pour l’une des saison et soufflé retombé à la reprise), c’est sensé être un final gigantesque, et je sens venir d’ici le ballon tout dégonflé si reprise il y a. J’ai horreur de ça.

Dans une autre mini catégorie (les séries arrêtées trop tôt), je vous parlais de Miss Fisher Murder Mysteries et du film en préparation, The Crypt of Tears. J’ai vu et j’aurais pleuré si je n’avais pas été aussi furax. C’est atroce, ça ne sert à rien à part présenter Phryne sous un jour très égoïste (faire croire à a propre mort et atterrir son avion sur la pelouse de son enterrement !). Ils ont OSE placer l’intrigue en Angleterre et un peu en Abyssinie au lieu de l’Australie (c’est pas comme s’il y avait probablement des milliers de choses possibles sur ce tout petit pays …). Le style est terriblement américanisé, on ne retrouve plus le rythme et le style de la série. Et seuls Phryne et Jack sont véritablement présents du cast original. Je suis colère.

J’avais terriblement hâte à cette quatrième saison de The Crown puisque c’était au tour de Margaret Thatcher de faire son apparition – j’ai juste lu une biographie sur elle l’an dernier et j’étais enthousiaste de confronter mes connaissances à la vision de la série. Et j’ai beaucoup entendu parler de Diana – par ma mère notamment qui a suivi le mariage à la télévision et a été très marquée par le conte de fées qui tourne au cauchemar.

Je n’ai pas été déçu sur les deux aspects. Diana m’a énormément touché. Les acteurs excellent toujours autant, d’ailleurs. J’ai aussi été frappé par la froideur de la famille royale à l’égard de Diana. En revanche, j’ai détesté Thatcher, surtout en la voyant s’exprimer sur les femmes et sa relation avec sa fille (j’avais noté son peu d’orientation envers les droits des femmes dans le livre déjà, mais à ce point … enfin, je suis toujours plus marqué par le média télévisuel que littéraire).

J’ai revu une deuxième fois Friends en anglais après quelques années en essayant de ne plus autant m’indigner sur les soucis qui m’avait fait hurler la première fois (la grossophobie, lgbtphobie, etc.). J’étais plus focalisé sur le côté mode, très honnêtement, que j’ai beaucoup apprécié dans la première saison – les suivantes ne valent pas grand-chose à mes yeux sur ce plan.

Je reste aussi un peu déprimé/dépité/effaré… que cette série ait été une de mes premières, ado, à présenter la vie adulte, notamment du point de vue des relations (amicales comme amoureuses et sexuelles) en donnant l’impression que tout est normal dans le fait d’enchaîner ces dernières.

J’ai commencé Community un peu par hasard fin novembre et n’ai pas trop apprécié. J’ai forcé les huit premiers épisodes, mais je crois que ce n’était pas le bon moment pour une série. J’ai repris fin décembre et ai binge watché le reste de la série. Adoré. On en reparle ❤

Dernier errement visuel de ce mois, Selena raconte l’histoire de Selena Quintanilla, chanteuse mexicano américaine très populaire dans les années 80 et 90. J’avais déjà vu un biopic avec Jennifer Lopez (dont j’ai très peu de souvenirs si ce n’est qu’elle m’avait beaucoup touché et que j’appréciais ses chansons). L’histoire, le début du moins, est toujours aussi agréable au format série.

Vous avez vu, vous comptez voir certaines de ces séries ? De belles trouvailles récemment pour vous ? On se retrouve bientôt avec un nouveau bilan !

Errements visuels

Netflix & Me [Janvier-Mars]

En ce moment, je préfère les contenus courts et sans prise de tête de Youtube, j’ai plus de mal à me lancer dans une ou un film sur Netflix. Enfin, en mars, il y a eu un peu plus de choses à vous présenter.

Je ne sais pas depuis combien de temps je suis sur cette série. Lorsque je la regarde, ça passe bien, les personnages sont attachants, l’action m’accroche … et puis j’arrête et je l’oublie complètement. J’ai réessayé le dernier jour du mois. Trois épisodes. Que je n’ai absolument pas pu suivre.

Le finale, avant-dernier épisode, ne m’a pas tant plu mais la toute fin était plus intéressante. Enfin on était tout de même loin de la fascination du début, la résolution était trop simple.

Une petite série d’une saison sur une jeune patineuse qui a arrêté après un grave accident et reprend la compétition en catégorie couple. C’est mignon sur le moment, mais j’ai horreur de l’actrice qui joue la mère (January Jones) et totalement oubliable ensuite.

J’attendais cette saison avec tellement d’impatience ! Et puis j’ai commencé à regarder et c’est tombé comme un souffle … Surtout que le finale, le côté Sabrina légende, prisonnière pendant des millénaires (?) la solution style voyage dans le temps etc. je n’y ai pas cru. Dommage, j’aimais tellement la première saison.

Nouvelle mini série documentaire sur Netflix sur le thème de la mode … j’étais enthousiaste puisque Tan France, que j’aime beaucoup dans Queer Eye. Mais je l’ai trouvé plat et Alexa Chung pas beaucoup plus intéressante. J’ai aimé les créations mais pas une émission que j’ai envie de revoir. Remettez-moi n’importe quand une brochette de saisons de Project Runway en revanche.

Mon retour aux séries avec la fermeture des écoles … j’ai apprécié et toujours autant ri.

Je suis écoeuré·e. Elle est marquée en cours sur Sériebox mais apparemment Hugo Becker, l’acteur principal, aurait déclaré qu’elle est terminée ! Et il n’y a pas de fin, et il y aurait eu tellement moyen de poursuivre T_T Ça m’a gâché ce revisionnage.

J’avais détesté la fin de la saison 4. Je hais cet abruti sexiste de Roger. Alors forcément redémarrer avec lui … je n’ai vu que quelques épisodes mais je ne suis pas enthousiaste, je n’ai pas envie d’y retourner.

Une petite série basique que je vais probablement oublier bien vite. Le propriétaire d’une salle de sport se retrouve à héberger le fils adolescent qu’il n’a jamais vu pour qu’il puisse aller dans une école du spectacle près de chez lui. En plus, elle est annulée, donc pas grand intérêt.

En revanche, Self Made est une jolie découverte. Sarah est une jeune femme noire qui vient d’être battue par son mari et est blessée. Suite au stress, elle perd ses cheveux par plaques et explique que la chevelure est un élément de confiance et d’avancée dans le monde. Une jeune femme lui fait découvrir un produit pour faire pousser les cheveux ce qui va la lancer sur une carrière incroyable. Adaptée d’une histoire vraie dont je n’avais aucune idée (ce n’est tout simplement pas ma culture) j’ai été ravie de découvrir cette minisérie.

Plaisir de revisionnage ❤ et JOIE une saison 4 est en cours de diffusion ! Je suis tellement ravi·e, Netflix n’ayant pas renouvelé (pour garder Friends … on ne va pas en parler). Le premier épisode m’a plu lorsqu’il évoque Elena et Sid qui sont toujours adorables, mais je ne suis pas aussi enthousiaste pour Penelope qui revient sur un de ces anciens crush dans des scènes un peu too much. A voir la suite.

Vous avez vu, vous comptez voir certain/e/s de ces films, de ces séries ? De belles trouvailles récemment pour vous ?

Errements visuels

Ces séries arrêtées (bien) trop tôt

Vous reprendrez bien un petit rendez-vous séries télé ?

Ce n’est pas comme si je n’ai vu AUCUNE des séries dont je vous parlais dans le dernier XD Mais j’ai du mal à m’y mettre en ce moment ^^, Pour preuve, pas de Netflix en série cette année encore. Promis, fin du mois il y en aura un : j’ai terminé avec difficulté la dernière saison de Sabrina T_T et je vais essayer d’enchaîner avec autre chose (enfin j’ai déjà vu le début d’Outlander), peut-être Star Trek Voyager … on verra !

Pour ce rendez-vous dont le titre n’est ni créatif ni inspiré (promis, je me pencherai dessus !), je vous propose de parler d’une ou plusieurs séries arrêtées bien avant leur heure (je n’ai jamais dit que ce serait créatif ou original comme concept XD Juste que j’avais envie de râler / débattre sur des séries que j’ai aimées et qui ont tiré leur révérence avec beaucoup trop d’avance.

(Si c’est pas poétique, tout ça).

Juste une aujourd’hui parce que c’est celle qui me fait le plus de peine ces dernières années, qui me fait le plus grincer des dents.

Miss Fisher.

Juste, how dare you.

Je sais que The Crypt of Tears (le film) is coming (winter arrivera probablement des saisons avant) mais quand même !

Pour ceux qui ne connaissent pas, pitchons : L’Honorable Phryne Fisher, détective privée, nous entraîne dans l’Australie de la fin des années 20. C’est court mais ça vous donne une idée ^^, Blague à part, sur ma page Séries express, vous trouverez des avis un peu plus détaillés suivants mes visionnages.

Miss Fisher, c’est juste une série géniale. Tant le côté historique que policier, l’aspect Années Folles ou détective au féminin dans une époque / une partie du monde où les femmes se libèrent tout doucement … porté par des personnages hauts en couleurs très bien servis par des acteurs au top. J’adore les contextes de beaucoup d’épisodes : le tournage d’un des premiers films parlants en Australie, la radio et ses feuilletons, l’égyptologie, l’université de médecine, les spectacles de sirènes …

Et ne me parlez pas de Ms. Fisher Modern Murder Mysteries, le pâle ersatz 60s. Je n’ai même pas pu finir la première saison et elle avait une longueur ridicule à côté de l’originale ! Je ne comprends pas comment on passe de l’une à l’autre (enfin y a le côté Australie en série historique, un vague lien de parenté … mais bof quoi).

Qu’en pensez- vous ? Vous avez vu Miss Fisher’s Murder Mysteries ? Vous avez envie de vous lancer ?

Il y a d’autres séries que vous regrettez ? On en parlera peut-être dans une prochaine issue de ce rendez-vous ! (Un jour, un jour XD)