Errements visuels

A year in … movies & TV shows (2017)

Un peu comme pour le bilan lecture, j’ai l’impression qu’il y a beaucoup moins de choses en matière de films et séries. Mais contrairement à celui-ci, il y a des choses que j’ai envie de recommander et que j’ai réellement adorées.

Une fois encore, les films sont peu nombreux dans mon top.

Au programme, comédie style 60s, documentaire sur un match de tennis historique, ett pour finir, un revisionnage dont je ne me lasse pas : une adaptation de The Taming of the Shrew de Shakespeare, bieen moins sexiste que la pièce originelle, avec une Julia Stiles magistrale et un Heath Ledger vraiment très cool.

Bizarrement, pour une fois, il y a des créations françaises. J’en suis la première étonnée, d’autant que j’ai revu Dix pour cents deux fois déjà. J’espère juste que la chaîne ne va pas attendre trois ans avant la saison suivante … Lecture/littérature pour les deux films de la liste. Luchini ❤

Un peu d’Histoire. Ou en tout cas des séries située dans une autre période historique (oui je triche un peu pour This is Us !). J’avais déjà vu Freaks and Geeks, et j’apprécie toujours autant !

Diverses séries découvertes et énormément aimées cette année. Judiciaire, musicale et everyday high school life. J’aimerais bien que Netflix propose les premières séries Degrassi !

En imaginaire, ces deux merveilles ❤ Bon, Netflix, faut mettre la dernière saison de Grimm hein !

Et vous, et vous ? De belles découvertes cinéma, télévision, séries en 2017 ? Des idées de choses à voir ou ne surtout pas tenter ?

Errements visuels

Netflix & Me [Novembre-Décembre]

En novembre, j’ai ENFIN fini deux séries. Mes dieux, qu’est-ce que j’avais hâte.

Star Trek: Deep Space Nine, saisons 6 et 7. FINI. Enfin. J’ai bien failli détester Star Trek, avec ce capitaine à la con. Et qu’est-ce qui leur a pris de partir dans ce délire religieux magique ? La science-fantasy bof bof ici … Au bout d’un moment, l’univers parallèle, il y en avait un peu marre aussi. Bref, une série vraiment pas top.

Outlander, saison 3. Soupir. Je me suis arrêtée assez tôt dans la saison : je déteste les traversées maritimes, et ça va être le centre du récit. Je reprendrai dans quelques temps.

Pretty Little Liars. Bon. J’ai revu toute la série, enfin revu jusqu’à la sixième et découvert la septième. Il est clair qu’elle s’est trop étirée en longueur et s’essouffle dès la saison 4, je trouve. Autant j’adore l’identité d’über A, autant la coincer en une demi-saison avec des clins d’oeils énormes était très mal fait. Et énormément d’incohérences … mais les premières saisons restent intéressantes, notamment au niveau du montage.

Dancing with the Stars, saison 25. Je suis déçue du résultat (Lindsay et Mark 😦 ), mais la saison était encore une fois très chouette.

Mean Girls propose de suivre une jeune fille qui a vécu en Afrique et n’a jamais été à l’école dans sa découverte d’un lycée américain. Je ne suis pas fan de Lindsay Lohan et je ne trouve pas ça spécialement drôle, excepté les apparitions de Tina Fey. 

Sing, le Pixar sur la création d’un spectacle musical n’a pas le charme de Zootopia, mais il se laisse regarder et surtout écouter.

J’ai revu The Truman Show. Il est toujours aussi intéressant par son principe (un homme filmé dans sa vie de tous les jours, à son insu), même si je ne suis définitivement pas fan de Jim Carrey, il passe plutôt bien ici.

Awakenings est l’histoire plutôt touchante d’un médecin qui essaie de soigner des patients atteints de trouble psychique, et fait de grands progrès. Il  y a un côté Des fleurs pour Algernon dans ce film, et Robin Williams y est magnifique.

Si j’avais beaucoup de mal à supporter Alicia à la fin de The Good Wife, j’adore Diane et je suis ravie de la retrouver dans The Good Wife – même si je ne suis pas très fan de Quinn, tout semble toujours se passer de manière trop simple pour elle. Ce spin-off avec Leslie Rose est plutôt bien fait pour l’instant (scandale financier familial).

J’avoue, je sais que Mamma Mia n’est pas excellent, mais il me fait toujours autant rire et les chansons sont chouettes. J’ai hâte de voir la suite cet été !

The Good Place est toujours aussi sympathique.

The Crown, saison 2. L’histoire de la famille royale britannique est toujours aussi passionnante. J’ai beaucoup aimé, notamment, l’épisode consacré à Philip, et j’adore l’acteur qui interprète le mari de la soeur de la reine. Et j’avoue, même, que Matt Smith passe très bien (vu ce que j’en pensais dans Dr Who ^^,).

Une de mes collègues a été plutôt étonnée de savoir que je regardais America’s Next Top Model ^^, j’aime beaucoup le principe, les thèmes des photo shoot et surtout le côté photographie. Tyra Banks est géniale – ce qui m’a un peu déçue dans la dernière saison. Si j’adore Ashley Graham, je trouve Rita Ora catastrophique dans ce rôle de juge, alors qu’elle ne se débrouillait pas trop mal dans The Voice … heureusement, je crois que Tyra revient pour la saison suivante.

L’humour de RRRrrrr, Canal+ et les Robins des Bois, n’est définitivement pas mon truc et j’ai très peu ri pendant cette pseudo comédie sur la préhistoire et le premier assassin de l’humanité.

House of Cards a un côté fascinant, mais très froid. Les machinations politiques sont élaborées, et vont plus loin que dans la plupart des séries sur ce thème. Je n’ai pas pu regarder plus de deux saisons d’affilée, il y a un côté oppressant.

Project Runway, saison 16. J’étais déçue des jumelles qui avaient transgressé les règles, mais dans la réunion de fin de saison elles refusent de l’admettre, ce qui est agaçant. Le résultat, néanmoins, m’a beaucoup plu.

Je ne suis pas une grande fan de Lady Gaga – excepté des covers faite par PelleK, et en regardant des documentaires j’espérant en découvrir davantage sur la construction de son personnage, sa communication, etc. Mais c’est plutôt une promotion de son album Joanna donc l’un des derniers (ou le tout dernier?) sortis, et parle plutôt de sa préparation. Si ce n’est pas inintéressant, ça m’est un peu passé par-dessus la tête.

J’adore Skin Wars. Je ne sais pas si une nouvelle saison avec Rebecca Romijn est prévue, mais un spin-off est déjà sorti, Fresh Paint, présenté par RuPaul. La formule est différente : les candidats n’ont jamais fait de la peinture corporelle, ils sont illustrateurs, tatoueurs, graffiteurs, etc. Il y en a six par émission avec trois coachs issus de Skin Wars et il y a un vainqueur à la fin de l’émission, pas de la saison. C’est trop rapide et j’ai eu du mal à y croire, même si les défis sont toujours aussi cools et qu’on découvre plein d’artistes chouettes.

Enfin, la nouvelle saison de Hell’s Kitchen est consacrée à de précédents candidats, et ils passent leur temps à ressasser les griefs de leurs saisons passée. Mais Gordon Ramsay est toujours aussi fun.

Vous avez vu, vous comptez voir certain/e/s de ces films, de ces séries ? De belles trouvailles récemment ?

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Netflix & Me [Octobre]

Pas mal d’émissions plutôt que des séries ce mois-ci.

Star Trek: Deep Space Nine, saisons 2 à 4. Je déteste le capitaine. Je ne peux pas le supporter. En plus l’acteur manque totalement de naturel dans sa manière de sortir ses répliques donc je suis tout de suite sortie du truc. Heureusement, Worf est arrivé, mais il souffre vraiment du changement de série. Et Keiko et O’Brien … les personnages sur lesquels je m’appuyais au début, en prennent aussi plein la figure, j’ai l’impression qu’ils ont changé de personnalité, O’Brien est plus dur, dans un côté un peu raciste. J’ai tellement de mal à avancer dans cette série, mais je ne veux pas abandonner 😦 Quoique quand j’entends ce con de Sisco gueuler à ses équipiers d’abandonner des gens, je n’en suis pas loin ><

Outlander, saison 3. Qu’est-ce que j’ai ri dans la chute de l’épisode où Claire et Jamie se retrouvent ^^J’ai aimé ce début period piece, la vie de Claire aux Etats-Unis, moins celle de Jamie. J’attends de voir ce que ce retour en Ecosse va donner.

The Good Place, début de saison 2. J’apprécie toujours autant. Eleanor, Chidi, Tahani et Jianyu sont au courant des manigances de Michael avec qui ils se sont associés, et ça fonctionne plutôt bien pour l’instant. L’humour est au rendez-vous. J’attends la suite.

Le jeune Karl Marx. Pour le coup, ce n’est pas Netflix mais une sortie cinéma avec les lycéens ^^, Comme le titre l’indique c’est la jeunesse du philosophe. Et pour moi qui ne suis pas du tout philo, j’ai plutôt apprécié le côté historique, le mélange des langues (anglais, allemand, français), les réflexions sur la question ouvrière.

Le cinéma de DurendalL’attente a été longue pour le dernier Pourquoi j’ai raison et vous avez tort, et je suis assez mitigée. Jamais spécialement fan ou contre M. Shyamalan, j’ai suivi cette rétrospective sans grand avis, ni envie de le découvrir.

Le Fossoyeur de Films. J’ai appris avec tristesse qu’il ne reste plus beaucoup d’épisodes prévus du Fossoyeur. Si le vlogueur, François Theurel, continuera à donner ses avis sur le cinéma, ce sera sous une autre forme. Je regretterai son personnage !

America’s Got Talent, saison 12. Une coupine a partagé une vidéo d’un talent de l’émission, et j’y ai jeté un oeil. Je ne la regarde jamais en français (comme d’habitude, j’aime pas les juges) et là y a Simon Cowell ❤ et Tyra Banks, que j’appréciais beaucoup d’America’s Next Top Model. Finalement, le format de l’émission me plaît, et j’ai aimé le mélange entre chanteurs, danseurs et autres talents présentés. Si j’ai aimé le numéro qui a gagné, j’ai beaucoup regretté le fait que le petit Merrick Hana, le danseur robot d’une douzaine d’années, n’aille pas en finale, ni Celine Tam, la petite demoiselle de dix ans (qui s’est mieux débrouillée sur une chanson de Moana qu’Angelica Hayes qui a elle été en finale).

Project Runway, saison 16. Je crois que c’est la première fois que je vois une candidate abandonner lorsqu’elle est opposée à une concurrente (elles sont jumelles mais quand même – il faut dire que l’autre l’aidait tout le temps …), puis la jumelle restante être renvoyée lorsqu’elle devait avoir gagné le défi de l’émission suivante car elle mesurait ses propres vêtements et s’en inspirait pour ses « créations » … C’est assez moche.

Dancing with the Stars, saison 25. Mark et Lindsay font un travail magnifique. Leur tango sur le thème de la science-fiction était à couper le souffle. C’est tellement chouette de revoir Mark (qui n’était pas là pour la saison précédente), avec toute cette créativité, et elle se marie tellement bien au petit grain de folie artistique de Lindsay Stirling ! Je regrette beaucoup le départ de Peeta, et j’attends avec impatience l’épisode d’Halloween.

Les garçons et Guillaume, à table ! C’est Zatoun qui m’avait parlé de ce petit ovni, et je ne regrette pas d’y avoir jeté un oeil. Si le début m’a un peu perdue jusqu’à la fin du séjour en Espagne (ça n’est jamais très clair), je me suis habituée au style de narration et à la manière de raconter de Guillaume. C’est à la fois beau et très triste, de voir comment le personnage se modèle d’après sa mère et les femmes de sa famille, et qu’il apparaît qu’il n’est pas sensé faire comme ça …

Kate & Leopold. Selon Seriebox qui sait tout, j’avais déjà vu ce film il y a bien trois ans. Je n’en avais gardé aucun souvenir autre que la vidéo que lui consacrait la Nostalgia Chick que je trouve très drôle. Là, j’avoue que je n’ai regardé que distraitement. J’ai apprécié le personnage de Liev Schreiber, et c’est difficile de ne pas trouver Hugh Jackman chouette, mais sa relation avec l’héroïne ne m’a pas paru spécialement plausible et je me suis plutôt ennuyée.

Mindhunter, saison 1. Je suis soufflée. Jonathan Groff, que je suis ravie de retrouver après Glee (et Looking, mais ça ne s’est pas très bien passé) et qui est toujours aussi adorable, joue Holden, un formateur du FBI spécialisé en situation de prise d’otages et qui essaie de comprendre comment fonctionne l’esprit des criminels, surtout ceux qui ont commis plusieurs meurtres violents. J’ai adoré son évolution, son côté un peu étrange, et ce qui lui arrive à la fin de la saison. La saison est superbe, en mode period piece (fin des années 70) et son travail sur la psychologie. Je suis restée fascinée par cette plongée dans l’esprit humain. J’ai hâte que la suite sorte.

The Bold Type, saison 1. Tachan en parlait dans ses bulletins du dimanche, mais je crois qu’elle était déçue du déroulement de la saison. Ce n’est pas mon cas, j’ai aimé suivre Kat, la responsable réseaux sociaux du journal pour lequel écrit Jane et travaille aussi Sutton, et les différentes thématiques abordées. Elles sont d’ailleurs plus lourdes qu’on ne pourrait le penser (déportation d’étrangers, cancer du sein, racisme, harcèlement sur les réseaux sociaux qui va jusqu’à la menace de viol, etc.). Une petite série à suivre.

The Voice, saison 13. J’aime le changement dans les juges, le retour de Miley (pas un souvenir impérissable d’Alicia Keys) et l’arrivée de Jennifer Hudson. J’ai entendu de très belles voix déjà, j’attends la suite.

La reprise de Jane the Virgin est difficile. J’adorais Michael, forcément. Et cette histoire de premier amour fait tellement ajouté à la dernière minute … il est plutôt intéressant, mais ce n’est pas très bien amené, j’attends de voir.

Vous avez vu, vous comptez voir certain/e/s de ces films, de ces séries ? De belles trouvailles récemment ?

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Netflix & Me [Septembre]

De très belles choses ce mois-ci, avec quelques déceptions et incompréhensions.

The Big Bang Theory. Une certaine lassitude s’est installée, d’autant qu’à mon sens on perd le côté geek plein de charme des débuts pour rester dans le relationnel lourd. Surtout que j’ai trouvé le changement de personnalité de Sheldon vis-à-vis de sa copine peu plausible …

Le Fossoyeur de Films. Toujours un plaisir de le suivre, notamment dans le voyage un peu kitsch que représente Barbarella, dont j’avais beaucoup entendu parler et que j’ai été ravie de découvrir par son vlog.

Seven Sisters. J’ai envisagé de vous faire un article et puis j’ai laissé tomber, je risque d’oublier trop de choses. Je dirais juste que j’ai été très déçue. On est dans un univers où suite à des manipulations génétiques sur les végétaux pour l’alimentation (nourrir le monde), les grossesses gémellaires se sont multipliées, et une politique de l’enfant unique a été instaurée. Mais Willem Dafoe découvre que sa fille a eu sept bébés avant de mourir, et il décide de s’en occuper en n’en déclarant qu’une, elles se relaient pour sortir chaque jour de la semaine. Pour moi c’est une tentative tombée complètement à plat de surfer sur le succès d’Orphan Black, et Tatiana Maslany se débrouille beaucoup mieux dans la gestion de la vingtaine de personnages qu’elle joue. Noomi Rapace n’est pas mauvaise mais ces sept personnages manquent de personnalité, ils sont très clichés et ne vont pas plus loin. Mercredi et Jeudi sont trop proches, à mon sens, dans le côté rebelle/badass. Il y a plein de clichés notamment Samedi qui se fait passer pour plus à l’aise avec les hommes, alors qu’elle n’a jamais … oui mais ça arrivera devant caméra dans une scène bien inutile je trouve (et merci le sexisme de son utilisation de la poêle à frire pour se défendre + on pardonne TOUT à Lundi parce que attends elle était enceinte … MAIS AAARG quoi!)… Les scènes d’action m’ont faire rire mais pas dans le bon sens. Si le contexte posé pouvait intéresser, les flash backs sont plutôt sympas, le grand-père disparaît sans la moindre explication. Ce fameux sommeil, je me doutais franchement de ce que ça allait être (hello Le passeur) et je me désole qu’au final on ne résolve rien du tout. Bref. Vous ferais peut-être un article puisqu’un mois après je trouve encore mes mots. Restons-en aux faits suivants : Orphan Black est bien meilleur et pour avoir lu de la SF avant je n’aime pas du tout ce film qui m’a ennuyée et agacée.

Le cinéma de Durendal. Alors pour le coup j’ai été surprise qu’il apprécie Seven Sisters (mais le côté sexiste il n’en a pas parlé), mais un peu comme pour le Fossoyeur, j’aime toujours avoir son opinion (j’admets que ses remarques sur l’esthétique du film, enfin la partie surpopulation est plutôt bien faite).

Quai d’Orsay. Raphaël Personaz (c’est le chanteur non ?) est employé au gouvernement et on suit ses tribulations. C’est plutôt drôle lorsque ça commence, dans le genre absurde, et ça devient très plat une fois l’heure passée. Même si j’ai beaucoup aimé retrouver Thierry Lhermite.

Le pari. Netflix propose toujours pas mal de films français, et je suis tombée par hasard sur celui-ci que j’avais déjà vu à la télévision. Ca reste assez drôle.

Carrie Pilby est l’héroïne du film, plutôt attachante, avec de grandes difficultés à vivre une vie sociale telle qu’on l’entend. Elle est suivie par un psychologue (un acteur que j’aime beaucoup) qui essaie de la pousser à se donner de petits défis au quotidien. Un film assez joli mais dont je ne me souvenais pas du tout.

Les trois frères. J’en avais entendu parler à sa sortie, et jamais vu avant le mois dernier. Si j’aime plutôt les prémisses de base (ces trois frères qui ne se connaissaient pas du tout avant d’entendre parler d’un héritage de leur mère qui vivant aux Etats-Unis), j’ai détesté dès lors que le gamin est entré en scène. Alors il est choupi, hein. Mais c’est beaucoup moins choupi lorsque ces trois abrutis lui apprennent que les filles sont des salopes. Genre quand il faut habiller ce petit garçon en fille pour se déplacer incognito, il crie « je veux pas être une salope » … Il est beau, le message ><

The Emperor’s New Groove. Jamais été très fan de ce dessin animé, que ce soit le personnage principal, le cadre, même la méchante, quand bien même elle est fun. Ca doit être la deuxième fois que je le vois, sans grande conviction, surtout parce que le personnage à droite de l’affiche est joué par John Goodman en VO.

Rain Man, un peu comme pour Le pari j’avais dû tomber dessus à sa sortie, enfin sa diffusion télé en France.  La VO est plutôt appréciable, et j’ai aimé cette relation entre frères qui ne se connaissaient pas, malgré les obstacle.

Tootsie. Je ne sais pas quoi dire de ce film ^^, la performance de Dustin Hoffman est bien ficelée et le personnage de Tootsie qu’il construit est fun, mais pas exempt de cliché, et je ne suis pas convaincue du message qu’il fait passer.

Madame Irma est moins bête que je ne l’aurais cru. J’ai vraiment aimé au départ le thème de la perte d’emploi après un certain âge, et un certain niveau (cadre), la partie voyance se laisse voir (oui elle était facile celle-là xD).

Coco. Netflix n’arrêtait pas de me le suggérer, je l’ai donc mis en route et il a presque fini en fond sonore. Pour vous dire, je ne sais même pas comment il se termine. Mais après, je ne vois même pas à quoi sert ce film. Il a quelques passages qui prêtent à sourire devant la personnalité un brin monomaniaque du protagoniste, mais après, pas vraiment d’histoire.

Outlander, saisons 1-2 et début de saison 3. J’aime beaucoup, beaucoup. Le dernier épisode de la saison 2, le flash back sur l’avenir lorsque Brianna, la fille de Claire et Jamie est jeune adulte, était superbe (surtout après une saison 2 que j’ai moins appréciée, encore après revisionnage ici), on avait donc beaucoup d’attentes pour ce début de saison 3. J’aime les passages dans les années 50, malgré le sexisme ambiant, les difficultés de l’héroïne à se reconstruire. Je suis moins fan de ceux sur Jamie (mon dieu la scène du jeune récupéré en France où il perd la main quoi O_O et non non pas de souci milord). J’attends la suite.

Dix pour cent, saisons 1 et 2. Lorsque j’ai vu que la saison 2 était disponible, j’ai repris du début. J’apprécie toujours cette plongée dans le show business à la française, et je peux en même temps découvrir ou redécouvrir des acteurs/trices ou chanteurs/trices, c’est bien fait de ce côté. Bon la fin de la saison 2 n’est pas géniale, mais j’aimerais bien la suite quand même (pas dans trois ans si possible …).

The Good Place, saison 1 et début de saison 2. Une complète découverte made in Netflix. Kristen Bell est dans un étrange endroit, avec un interlocuteur nommé Michael, qui lui apprend qu’elle est décédée, mais pas d’inquiétude, elle est au Bon endroit. Pas étonnant, vu son travail d’avocate écolo, ses camps d’été pour aider des réfugiés dans divers pays du Tiers-Monde, etc., etc. Sauf que ce n’est absolument pas de sa vie à elle qu’il s’agit, et elle n’ose pas le dire de peur d’être envoyée au Mauvais endroit – surtout vu le contenu de sa vie … Elle essaie donc de trouver un moyen pour faire profil bas et rester, malgré les évènements farfelus qui se produisent parce que sa présence « dérègle » le voisinage. C’est extrêmement drôle, et je n’ai pas du tout vu le twist de fin de saison arriver.

Le Joueur du Grenier, je crois le spécial Ghostbusters. Mouais. Je me lasse un peu depuis quelques temps, surtout que la plupart des réflexions, notamment pour ce jeu vidéo, je les ai déjà entendues chez le Nostalgia Critic.

Dancing with the Stars est une émission que j’apprécie toujours, mais du côté américain. Dur de choisir cette saison ! Mark Ballas est de retour, et avec une star que j’adore : Lindsay Sterling ❤ Je connais une bonne partie des célébrités, et toujours aussi ravie de revoir Peta … Bon, juste l’épisode 1 pour l’instant, ne me spoilez pas ^^

Project Runway, saison. Etrangement, je me suis prise de passion pour l’émission, moi qui ne suis ni mode ni couture. J’ai un faible pour Tim Gunn, que je trouve adorable, et le fonctionnement du show est plutôt intéressant. Cette saison, surtout, essaie de mettre en avant la diversité au niveau du corps des modèles, qui va de très fin à plus rond, et chacune travaille pour un designer après l’autre. J’adore ce geste.

Mortus Corporatus, saison 1. La mort est un business comme les autres. C’est familier, mais plutôt fun, avec une petite chute à chaque fois. Pour ma première websérie française, c’est pas mal du tout.

The Expanse, saison 1. Alors je sais que ça parle de SF. Dans l’espace. De Mars. Et Mars et la Terre se prennent le chou. Mais à part ça … je n’ai absolument pas réussi à m’intéresser à cette série, même si les thèmes ne sont pas vilains, et l’esthétique encore moins. C’est juste que c’est très oubliable, et les personnages, auxquels je me raccroche dans ces cas-là, le sont tout autant.

This Is Us, saison 1. Hors Netflix ❤ Une pépite. J’ai adoré chaque épisode, et ne pas voir (attention spoilers) que des personnages suivis, il y avait un couple qui était dans une autre timeline, et le lien entre tout ça … C’est une série familiale magnifique, et en prime il y a un superbe personnage en situation d’obésité. Elle est magnifiquement écrite et jouée par Metz, et on aborde très bien ce thème ❤ Je suis joie, et j’aurais tellement aimé que ça soit abordé quand j’étais ado …

The Drowning. C’est un film en cours sur mon Netflix depuis bien une semaine. C’est vous dire à quel point je le trouve intéressant … Mais j’étais ravie de revoir Josh Charles (The Good Wife) et Julia Stiles (10 Things I Hate About You) dans un autre registre. C’est peut-être trop contemplatif / barré pour moi. Le couple sauve un jeune homme de la noyade qui se révèle un ancien patient de Will (oh who am I kidding je vais l’appeler comme ça tout du long tellement j’ai pas retenu sinon), qui se serait retrouvé en prison alors qu’il était innocent et … il se rapproche de sa femme pour mettre sa vie en bazar ? Si c’est un thriller il manque définitivement de jus, et le thème fait un peu déjà vu.

Star Trek: Deep Space Nine, saison 1. Il m’a fallu un peu de temps pour m’y habituer. Généralement, les premiers épisodes d’un Star Trek me scotchent, pour présenter l’environnement, les personnages. Ici, pas du tout, j’étais limite en mode fond sonore. Je me suis sentie loin, loin du genre de la série que j’affectionne, et les coupains sur FB étaient plutôt du même avis (une des plus loin de l’esprit de Star Trek, apparemment). Bon. Ca va mieux, maintenant, et je me suis assez attachée aux personnages, avec un gros bémol : le capitaine Sisco est d’un plat … je ne vois vraiment pas à quoi il sert. En espérant que ça va s’améliorer par la suite.

Vous avez vu, vous comptez voir certain/e/s de ces films, de ces séries ? De belles trouvailles récemment ?

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Netflix & Me [Juin-Août]

Pourquoiii quand je me mets à vouloir faire des rendez-vous mensuels je mets le blog en pause T_T L’article sera encore plus long xD

Il y a pas mal de revisionnages dans cette liste, soit des films que j’ai vus il y a longtemps en français, soit que j’apprécie tout particulièrement. Et de très belles découvertes.

The American President. Michael Douglas campe un président très convaincant, et Michael J. Fox un aide très affairé, je me demande si ça n’a pas lancé son rôle dans Spin City.

In Her Shoes. Si je ne suis pas fan de Cameron Diaz, en tant normal ou dans ce film, Toni Collette y est définitivement attachante, dans son personnage très à cheval sur les règles, en contrepoids de sa soeur (Diaz) bien plus laxiste.

Shrek 1-4. Ils ne sont pas tous sur Netflix, mais j’ai eu envie de terminer la série. Je n’avais pas encore vu le dernier. Ils sont drôles, et j’ai définitivement du mal avec l’accent écossais de Shrek en VO (j’avais vu le premier en VF), mais on passe un bon moment.

L’amour à 200 mètres, saison 1. Je suis très perplexe. La série présente un site de rencontre qui connecte deux personnes compatibles à 200 mètres et dépeint à chaque fois un couple un peu improbable, qui s’adresse à la caméra pour raconter la rencontre. C’est souvent classique, à la limite du cliché, mais il y a une certaine fascination qui s’en dégage, presque à la limite de l’enquête sociologique ^^,

Two Weeks Notice. J’ai un faible pour ce film. Pour le duo Bullock-Grant qui fonctionne tellement bien, pour l’humour et les dialogues qui se répondent, pour la romance pas gnan-gnan. Je ne m’en lasse pas.

The Good Wife, saisons 1-7. Je l’ai reprise depuis le début pour aborder la dernière saison (mais pas encore sur Netflix). Et je reste sur ma position originale : la mort de Will met un vrai coup au scénario, qui perd énormément en dynamisme ensuite. Alicia me paraît très égocentrique. La saison 7 n’a pas grand intérêt, j’attends plutôt le spin-off avec Diane et Marissa, même si Lucca fait partie du peu d’intérêt de la saison 7 de The Good Wife.

You’ve Got Mail propose quelques bons points. L’opposition charmante librairie et grand méchant marchant de livres ; les débuts d’internet, la correspondance épistolaire ; mais pour moi, la relation amoureuse est rushée. Les dix dernières minutes ne m’ont pas plu (déjà pourquoi il ne lui dit pas quand il le sait ?), et ça aurait pu être mieux amené.

Firefly, saison 1. Alors je sens que je vais me faire taper sur les doigts voire carrément reniée … mais ça ne m’a pas intéressée. Très certainement pour une des raisons qui ne m’avait pas donné envie de le voir à la base : je n’aime pas les westerns. Et je ne sais pas, mais ici je ne me suis vaguement intéressée aux personnages que tard, après l’épisode sept ou huit je pense, et dans une série aussi courte, c’est trop tard. C’était limite du fond sonore, mais je ne peux pas dire que c’est mauvais. Juste que ça ne m’a pas intéressée. Je sais qu’il y a le film, je le regarderai très probablement à l’occasion, mais pas tout de suite.

Looney Tunes: Back in Action. J’aime beaucoup Brendan Fraser. Si je n’ai pas du tout accroché à Space Jam, mélange d’animation avec les Looney Tunes et de film, je trouve qu’ici ça passe mieux. On démarre dans les studios avec les bisbilles de Daffy et Bugs et le départ de ce dernier, et vraiment j’ai beaucoup ri.

Hitch m’a surprise par son côté léger, pas prise de tête, et surtout loin d’être prêchi-prêcha comme certaines comédies sur les rencontres (il faut être comme ci, comme ça, etc.). Et je n’ai pas trouvé l’humour lourd comme ça arrive très souvent avec ce genre de films.

Maid in Manhattan. Doudou a toujours un charme insoutenable. Surtout avec un nez. (Pour ceux qui ne le sauraient pas : Doudou = Voldy = Voldoudou = Voldemort. Reste de mes années fics ^^,).

The Mask You Live In est un documentaire très touchant sur la manière dont bien des garçons sont élevés actuellement, plus dans une optique de force, virilité, au détriment de la sensibilité, et en détruisant certains enfants au passage. J’ai beaucoup aimé.

Grimm, saisons 1-5. J’avais laissé cette série au profit de Once Upon a Time il y a quelques années, je l’ai retrouvée avec plaisir. J’adore cette mythologie, l’emploi de la langue allemande, les personnages et leur évolution (bon juste Eve commence à me taper sur le système). J’attends la saison 6.

Unbreakable Kimmy Schmidt, saison 3. J’ai regardé ces quelques épisodes avec l’impression que le scénariste avait légèrement perdu la boule. Ça part dans tous les sens mais sans faire être drôle.

Star Trek: Next Generation, saisons 5-7. J’y suis arrivée ! J’ai ENFIN terminé cette série ! Deux ans que je suis dessus. J’aime la franchise Star Trek, depuis Enterprise, l’originale et celle-ci. Le cast est chouette mais c’est looong … surtout ces épisodes avec l’holodeck et je sais que je ne suis pas originale mais je n’y arrive pas. Courage, je termine, et après … quoi ? Deep Space Nine ? Voyager ? Ou la nouvelle série, Discovery, prévue pour septembre ? Non mais c’est Jason Isaacs le capitaine ❤

Stranger than Fiction suit Harold Crick, triste employé du fisc, dont la vie est soudain commentée par une voix off. Il est le héros d’un roman en cours d’écriture. C’est honnêtement très bizarre, surtout en sachant que l’acteur principal, Will Ferrell, est plus connu pour ses rôles humoristiques, donc je ne m’attendais pas trop à ce jeu tout en mesure, et très touchant. Et il y a Emma Thompson, donc c’est bien.

Orphan Black, saisons 1-5. J’avais des doutes avant de démarrer puisque je connaissais Tatiana Maslany de Being Erica où elle joue la fille du Dr Tom. Pas mal, hein, mais elle revient de manière tellement rushée dans la dernière saison que son personnage contribue à la gâcher – enfin c’est pas sa faute, mais j’ai détesté cette partie. Bref. Clones, accent anglais, performance démente de l’actrice (du coup j’ai regretté encore plus de ne pas l’avoir vue davantage dans BE) mais de tout le cast, des rebondissements continuels mais toujours plausibles, de l’humour. Et des personnages superbement construits (Cosima ❤ Alison ❤ Helena ❤ Felix ❤ Siobhan ❤ ). Ça passe beaucoup trop vite. Et c’est la première fois que je note dans mon Filofax la sortie d’une saison sur Netflix et que le la rushe le jour où elle sort. Lucky for me, j’avais binge-watché les quatre premières juste avant. Un régal.

Ella Enchanted est toujours aussi adorable, surtout après avoir lu le roman cette année.

The Crown, saison 1. C’est un peu contemplatif mais très riche (pas étonnant, série qui a coûté la plus cher bonjour), et j’ai aimé découvrir plein de choses sur cette période historique. Churchill est impressionnant, sans parler du couple royal. C’est d’autant plus étrange de regarder cette série en sachant que cette reine est toujours sur le trône – même si apparemment il serait question de passer le pouvoir prochainement au prince Charles …

Arrow, saisons 1-4. J’ai beaucoup aimé cette série de super-héros, que je ne connaissais pas avant de me lancer. Et il y a Paul Blackthorne ❤ (Harry Dresden ❤ ) et John Barrowman ❤ Malheureusement, il y a aussi des personnages féminins pas vraiment bien écrits et plutôt agaçants (coucou Laurel), et vers la saison 3 l’arrivée d’une relation entre Felicity et Oliver qui ne m’a pas paru plausible du tout. C’est aussi une saison qui a commencé à me lasser, notamment avec les personnages cross-over à droite et à gauche, je me sens larguée et je n’ai pas spécialement envie de regarder trois séries supplémentaires pour en comprendre une.

Bee Movie. Puns. I love puns ❤ Ce film est bourré de jeux de mots que je trouve hilarants. Je ne me lasse pas de le revoir.

Megamind. Etrangement, je ne me lasse pas de celui-là non plus. J’adore le manichéisme qui part à la poubelle et le bad guy sur le devant de la scène.

Catch Me If You Can. J’avais découvert ce film ado, très probablement sur RTL9, et j’avais plutôt apprécié le chassé-croisé. Pour ce visionnage VO, j’ai été touchée par le personnage principal, Frank, qui est vraiment un gamin, sa relation avec ses parents (notamment le désintérêt de sa mère), son inventivité enfin.

Men in Black 1-3. C’est typiquement le genre de films que je détestais ado, pour le côté blague lourde et parce que tout le monde m’en parlait. Quelques années après et une touche de SF en plus dans mon univers, et j’avoue que je trouve ça très drôle. Je suis juste un peu déçue d’avoir perdu Linda Fiorentino dans le deuxième, et si le concept du time jump et du saut littéral dans le trois est fun, je sais pas s’ils ont compris le concept du paradoxe temporel ^^, Mais à part ça, j’ai été vraiment surprise de beaucoup plus accrocher et de trouver ça drôle et inventif.

Legally Blonde 1-2. Le deux m’a franchement ennuyée, retrouver la mère du chien de l’héroïne … le premier, sur la fac de droit, est plus amusant et énergique. Après c’est assez typique mais Reese Witherspoon porte bien le film.

West Side Story. C’est plutôt surprenant. J’étais assez scotchée devant la première partie, peu de paroles ou de chant, les danses, les bruitages, la seconde un peu moins. Et puis savoir que c’est une adaptation de Roméo et Juliette (merci souvenirs de fac) ça gâche un peu le suspense ^^,

The Voice US, saison 11. J’aime bien cette émission, son concept de choix à l’aveugle. J’ai horreur des juges français en revanche, donc je ne la regarde plus qu’en VO. Les américains sont bien chouettes et je ris toujours beaucoup de la « rivalité » entre Adam Levine et Blake Shelton. Le fond musical est toujours très appréciables.

Le Fossoyeur de Films est un vlogueur cinéma que je suis régulièrement pour son émission phare avec son inénarrable comparse la pelle. Sa vidéo sur la SF m’a beaucoup plu.

Jane the Virgin, saison 3. Je n’ai pas eu la patience d’attendre que les saisons 2 et 3 soient sur Netflix pour m’y remettre. C’est une saison pour le moins choquante (Michael 😥 ) et inattendue, je ne sais pas quoi penser de l’évolution des personnages même si j’apprécie toujours le style de la série et toutes les références (l’épisode Hitchcock est très plaisant).

Le cinéma de Durendal, autre vlogueur cinéma dont j’apprécie beaucoup l’émission phare (Pourquoi j’ai raison et vous avez tort) ainsi que les vlogs. Cet été, il a réalisé une série de tops dans le cadre des cinq ans de sa chaîne, c’est le genre de vidéo un peu à part que j’apprécie chez lui.

Le meilleur pâtissier + Les meilleurs pâtissiers, les professionnels. Bon, si j’aime les voir pâtisser, j’avoue que les juges et la présentatrice ne me plaisent pas, leurs blagues ne font pas du tout naturelles. Et je ne parle pas des gros sabots sur les trucs girly ou masculin (mes dieux cet épisode du gâteau d’anniversaire pour des gamins et où ils ont fait une montage du fait que le mec restant ait dû faire ce gâteau princesse … à vomir).

Hell’s Kitchen. Toujours en mode cuisine. J’adore Gordon Ramsay, c’est mon péché mignon ❤ Mine de rien, on apprend plein de vocabulaire, et j’aime beaucoup certains tests comme celui du goût à l’aveugle.

Je crois avoir déjà vu Good Will Hunting en français il y a quelques années, sans trop y prêter attention. J’ai plutôt apprécié cette version, notamment pour Robin Williams et Minnie Driver, même si j’aime assez voir Matt Damon et Ben Affleck en duo.

Mona Lisa Smile, j’ai l’impression de l’avoir vu passer un nombre incalculable de fois lorsque j’étais plus jeune, et il ne m’avait jamais intéressée puisque je suis loin d’être fan de Julia Roberts. Je dirais presque en dépit d’elle, c’est un film qui m’a plu. Le contexte d’université féminine (même si on touche à la Finishing School plutôt), les années 50, les élèves, l’histoire de l’art, sont autant d’éléments qui m’ont plu, de même que le reste du cast (Maggie Gyllenhaal, Julia Stiles que j’adore pour 10 Things I Hate About You et Ginnifer Goodwin).

How to Lose a Guy in 10 Days s’est révélé plutôt drôle, malgré le côté un peu cliché de la journaliste qui essaie de se présenter la plus horrible possible pour faire en sorte qu’un publiciste la plaque sous dix jours – lorsque celui-ci a fait le pari de la faire tomber amoureuse de lui dans le même temps. La double méprise adoucit l’aspect revu, et moi qui ne suis pas du tout fan des acteurs, je trouve que le duo fonctionne bien.

Ce n’est pas vraiment la même soupe avec The Ugly Truth, même si c’est aussi une romcom bien téléphonée. Si j’appréciais Katherine Heigl dans Roswell, et qu’elle n’est pas trop désagréable ici, que le contexte de télévision et production me plaît plutôt, Gerard Butler ne passe pas, tant dans le jeu que ce personnage et son langage bien vulgaire.

An Ideal Husband n’est malheureusement pas sur Netflix, mais j’avais très envie de découvrir ce petit film avec Rupert Everett. Il est moins léger que ce à quoi je m’attendais, avec ce côté complot, mais les acteurs sont toujours aussi chouettes (Everett, Cate Blanchett, Minnie Driver). Très plaisant.

Je suis tombée par hasard sur To the Bone, un petit film sur le thème de l’anorexie. S’il est intéressant, que tous les acteurs sont bons, il m’a manqué quelque chose pour être vraiment touchée – peut-être le côté aloof de l’héroïne ou la fin trop ouverte.

J’avais besoin d’une série légère, et The Big Bang Theory me paraissait bien indiquée – même si Netflix ne dispose que des sept premières saisons que j’ai déjà vues lors de mon challenge Séries. J’apprécie toujours l’humour saupoudré de science-fiction, même si le côté un peu obsédé par le sexe et les relations est lassant – mais les personnages ne peuvent pas être pires que Barney, de toute manière.

Vous avez vu, vous comptez voir certain/e/s de ces films, de ces séries ? De belles trouvailles récemment ?

Errements visuels

Netflix & Me [Avril-Mai]

Un jour, je serai suffisamment à l’heure pour vous en faire un rendez-vous mensuel.

Un jour.

Au menu, cette fois-ci, pas mal de films, notamment français, ce qui n’arrive pas très souvent. Des revisionnages plaisir, ou un peu moins appréciés, et quelques belles découvertes.

Quand Harry rencontre Sally. En mode test de comédie romantique un peu vintage, surtout après la vidéo de la Nostalgia Chick sur les films de Meg Ryan, je peux vous dire que je me suis ennuyée comme un rat mort et que je ne vois toujours pas l’utilité ^^,

Degrassi : The New Class, saisons 1 et 2. J’ai découvert cette série sur le blog de Mirion Malle, recommandée comme étant plutôt diverse, d’un point de vue tant ethnique que de genre ou de sexualités. Et ça fonctionne plutôt bien -je suis juste un peu déçue, c’est la troisième ou quatrième série Degrassi, j’aurais préféré démarrer par la première.

Madagascar 2 est un retour que j’ai trouvé un peu plus intéressant et original que le premier. La scène d’ouverture sur le petit lion est terrible et m’a retourné les sangs ! J’aurais volontiers enchaîné sur le troisième film.

Alceste à bicyclette. Luchini ❤ Luchini est génial dans ce petit film sur un acteur terré sur l’ile de Ré qui veut rester à l’écart de tout et en sort grâce au pouvoir des mots de Molière. Magnifique.

DUFF. J’ai retrouvé avec plaisir Mae Whitman et la protagoniste de Chloe King (la blonde sur le bandeau vert, au milieu) pour un récit terriblement américain, mais que l’héroïne rend plutôt pas mal. Bon, j’ai été un peu agacée par les stéréotypes quand même.

Mad Men, saisons 1-7. En parlant de stéréotypes et clichés … bon, ce coup-ci, je suis parvenue à arriver au bout de la série (la première fois j’avais dû m’arrêter à la première saison tellement je ne supportais pas certains acteurs/personnages et la vision de la femme et de son traitement). Je ne supporte toujours pas January Jones ou Vincent Kartheiser, difficilement Elisabeth Moss, et je trouve qu’on se traîne clairement en longueur sur la fin (vive la résolution de Joan d’ailleurs, jetée de la boîte comme une vieille chaussette). Photographie et musique sont toujours excellentes, mais tellement de choses m’ont dérangée que je ne peux pas vous dire avoir vraiment passé un bon moment. (J’ai fini pour finir et savoir ce qui allait se passer).

The Borrowers est un petit téléfilm sur ces êtres tout petits qui vivent dans notre monde, avec un Stephen Fry très méchant et un Nine (Christopher Eccleston ^^,) adorable. Mignon, mais terriblement prévisible.

One for the Money. Pouh … j’avais beaucoup aimé la série de romans, je peux comprendre ce qu’on reproche à cette adaptation. Heigl est très plate, j’ai peu ri, le lead masculin ne casse pas trois pattes à un pauvre canard, je me suis plutôt ennuyée. Dommage, il y avait du potentiel, peut-être à adapter en série …

Suits, saisons 1-5. Alors la situation de base est fun, mais ce côté secret est tellement répétitif comme fil rouge. Les protagonistes masculins sont bien sympathiques, mais manquent de relief. J’ai du mal avec la directrice que je détestais dans Angel, je n’ai jamais réussi à croire ce personnage. Et pour Meghan Markle … je l’ai trouvée ennuyeuse et prévisible. Je ne sais pas, ces personnages sont bien plats et ne parviennent pas à sauver le fil rouge morne. Un peu déçue, j’avais entendu tellement de bien de cette série.

Girlboss, saison 1, tirée d’une histoire vraie, parle d’une jeune fille qui se lance dans la création de sa boutique de mode. Le milieu est plutôt bien rendu, l’action intéressante, mais quelle héroïne vulgaire et agaçante ! A chaque épisode ou presque elle a réussi à m’énerver.

The Butler. J’avoue que je n’ai pas apprécié ce film, même s’il est intéressant. Autant les acteurs sont très bien choisis, autant je l’ai trouvé long, et il m’a manqué quelque chose.

The Sweetest Thing, autre pseudo comédie romantique qui tombe totalement à plat avec moi. Je l’ai trouvé d’une vulgarité choquante, pas d’autre mot, absolument pas léger, mais vraiment agaçant. Par contre, il assume totalement ses héroïnes féminines et leur passion pour le sexe, ce qui étonne plutôt.

Murder, saison 2J’avoue que mon engouement est bien passé avec cette saison, j’étais à la limite de l’ennui. Si la structure en flash-backs me plaît toujours, l’enquête est d’un ennui (les frère et soeur adopté, mouais), et je me doutais bien qu’il y avait quelque chose avec la prof et l’élève. Et Fammke Janssen … mouais bis, si la romance lesbienne ne m’a pas trop dérangée, le personnage ne m’a pas intéressée.

Life Partners, petite comédie sur deux amies, l’une hétéro, l’autre non, qui essaie de concilier leur amitié malgré un changement dans la vie de l’une d’entre elle. Ça se laisse regarder, ça a un côté choupi, j’ai bien aimé revoir Adrian Brody et Leighton Meester, mais ça n’est pas exceptionnel.

House Bunny, comédie typique de relooking à l’américaine, présente Anna Faris en Bunny de Playboy qui apprend qu’elle est renvoyée du Manoir parce qu’elle est trop âgée. Elle se retrouve dans une université où elle réussit à trouver une place comme responsable de maison de sororité, et va les aider à attirer de nouveaux adhérents (pledges, quoi). Encore une fois, ça ne casse pas trois pattes à un canard, même si j’ai moins ressenti le côté obligation du maquillage et de la mode que dans d’autres films du même genre, et l’actrice principale est plutôt fun.

Freaks and Geeks, saison 1. J’avais adoré cette série lorsque je l’ai vue la première fois,il y a quelques années. Mais j’avoue que j’étais plus mitigée, surtout devant le côté drogue assez présent, et le côté un peu trop go with the flow de l’héroïne, qui préfère le garçon populaire mais sort avec son ami un peu loser (qui est tout de même plutôt chouette tant qu’il ne prend pas de substance diverse). La rébellion de l’héroïne face à ses parents, même appuyée par son conseiller d’orientation, est par contre toujours aussi intéressante à suivre.

The Hit Girls. J’en avais beaucoup entendu parler fut un temps, effectivement, ça n’est pas mal. Je ne suis pas si enthousiaste, mais le principe du concours vocal me plaît bien, même si la rivalité avec le groupe de garçons et la chef du groupe vocal me tentent moins. Une comédie plutôt sympathique.

Bienvenue à bord est une petite surprise. Je ne regarde pas de films français et je suis loin d’être fan de Dubosc, mais j’avoue que j’apprécie énormément Valérie Lemercier – et puis il y avait Léodagan de Kaamelott ^^ Valérie Lemercier embauche donc Dubosc (je ne retiens jamais les noms des personnages) sur un paquebot de croisière en tant qu’animateur même s’il n’y connaît strictement rien, pour se venger de Léodagan qui a une fois encore refusé de quitter sa femme pour elle (après des années de relation). Et puis je déteste les bateaux, la mer, tout ça xD mais au final, j’ai vraiment beaucoup ri et apprécié suivre cette petite histoire.

28 Days n’est absolument pas une comédie légère comme je m’y attendais, comme Sandra Bullock en a fait de nombreuses. Non non c’est sur une addict en cure de désintox (ça caaalme). Il y a un côté prévisible mais on s’attache aux personnages secondaires, moins à l’héroïne, j’ai trouvé, même si on a bien sûr envie qu’elle s’en sorte. Je n’ai pas détesté, mais pas apprécié non plus, je reste mitigée.

La croisière suit quant à elle un groupe de femmes sur un paquebot, comme pour Bienvenue à bord. J’ai beaucoup apprécié l’humour de ce film, avec Charlotte de Turkheim qui cherche son mari blagueur (mes dieux les blagues affreuses qu’il lui réserve habituellement), Marilou Berry (working woman survoltée), Line Renaud et son toutou, et Armelle en personnel de bord qui essaie désespérément de remettre la main sur le mari de la première et le resquilleur qui se fait passer pour une femme et tombe amoureux de Charlotte de Turkheim (quiproquo plutôt bien fait). Nora Arnezder en revanche ne m’a pas du tout convaincue, actrice comme personnage, et m’a agacée.

Chalk It Up. Petit film sans prétention sur une étudiante qui crée une équipe de gymnastique de compétition et l’entraîne pour arriver au sommet. En ayant vu plusieurs dans le genre, je trouve celui-ci très plat et ennuyeux, sans intérêt.

Handsome est une petite comédie policière qui m’a bien fait rire sur le moment mais dont j’ai tout oublié quelques semaines après. A part le dalmatien très choupi.

The Social Network. J’ai eu du mal avec la structure de ce film qui m’a paru très lourde, et un protagoniste antipathique – sans parler des prémisses sexistes du réseau social, mais bon, je les connaissais déjà.

Dix pour cent, saisons 1-2. C’est vraiment une surprise, puisque je ne regarde pas de série française. On suit un cabinet d’agents de star (telles que Virginie Efira, Line Renaud, vous les voyez sur l’affiche) avec ses bisbilles, ses secrets, ses tentatives désespérées de faire plaisir à leurs clients. J’ai trouvé ça, à ma grande surprise, très drôle, tellement que pour voir la dernière saison sortie je suis allée sur le replay de la chaîne française.

10 Things I Hate About You. J’adore cette petite adaptation de La Mégère apprivoisée, une pièce bien sexiste de Shasha, film qui réussit le pari de se dépêtrer un peu de cette vilaine image et de le retransposer dans les années 90s. Julia Stiles et Heath Ledger sont très drôles et touchants, les personnages secondaires (la soeur, le père, le nouvel élève, etc.) font beaucoup rire aussi.

Q.I., saisons 1-3. J’étais surtout intéressée par le côté études de philo et la passion que développe l’héroïne pour ce sujet. J’ai été vite énervée par sa mère, qui préfère qu’elle reste dans le porno plutôt que de reprendre des études, et surtout déçue : la philo s’arrête à la fin de la saison 1, alors que Candice a encore plein de question … j’ai envie de dire que c’est très français de s’arrêter aussi abruptement. La suite, entre psycho de bas étage, spiritisme (et que je donne mon nom de scène que j’utilise tout le temps comme prénom de ma soeur morte à la naissance, pas glauque du tout), religion puis gourou, grossesse et science des trous noirs … est un bazar sans nom et je ne comprends pas pourquoi on est passé de la philo à ça. (Oh et puis sincèrement pourquoi la mettre en Licence, soit L3, et pas L1 ? ça aurait occasionné moins de problèmes et de falsification de diplômes !).

Anne with an E, saison 1. Je vous ai déjà parlé des romans (premier tome). Découverts lorsque j’étais petite, je les ai tout de suite adorés. La minisérie m’a plu aussi, même si les réalisateurs ont modifié les dates pour qu’Anne et Gilbert prennent part eux-mêmes à la Première Guerre mondiale et non leurs enfants, et pas mal modifié à partir de Windy Willows, je dirais. Bref. Quand j’ai découvert que Netflix préparait son adaptation, j’étais ravie. Je me suis mise à rêver à une saison pour le premier tome, puis une pour le second et une autre pour le troisième, les années d’université d’Anne, volume que j’avais adoré. J’ai enquiquiné Mathilda avec cette nouvelle série. Elle démarrait tellement bien. L’héroïne est parfaite, choupette, joliment naïve et avec une si belle imagination (après je vais peu râler sur le casting qui a été très bien fait). Je n’ai pas trouvé étrange qu’on insiste sous forme de flash backs sur la vie qu’Anne a vécue avant d’atterrir à Green Gables, ça ne m’a pas choquée qu’elle ait été aussi dure, ni que les réalisateurs proposent une version différente de l’arrivée de l’héroïne : les autres critiquent son statut d’orpheline plus longtemps, se moquent d’elle (un des frères de Jane Andrews, qui soit dit en passant fait de la figuration ici, aboie à son approche). Pourquoi pas. Mais lorsqu’on commence à me dire qu’elle doit carrément éteindre un incendie chez Ruby Gillis par elle-même … euh, WTF ? pour être acceptée, ça fait beaucoup. Et les malheurs, le côté dramatique, s’empilent. Pourquoi, Netflix ? La vie d’Anne telle que Lucy Maud Montgomery la présente n’était pas assez dure et vendeuse pour vous ? Je suis déçue. Je trouve que dès la moitié de la saison on perd ce doux émerveillement pour ajouter dans le pathos et le déprimant. Et ce n’est pas Anne. Ce n’est pas cette imagination virevoltante et cette optimisme à tout épreuve. C’est trop.

(Excusez-moi, je vais porter le deuil de mon rêve d’adaptation imaginatif choupi et souriant et je reviens après).

La vie est un long fleuve tranquille, que j’ai dû voir quand j’étais plus jeune. Je me rappelais surtout du très choupi Benoît Magimel et de l’opposition entre les deux familles. Alors effectivement, c’est plutôt drôle, mais je n’avais pas le souvenir de cette fin : il retourne dans sa riche famille biologique de nuit, et ensuite cap sur l’infirmière qui vit dans le Sud avec le gynéco ? gné ?

Le placard, qui à ma grande surprise date du début des années 2000 – je trouve qu’il fait très années 90. Daniel Auteuil prétend être gay pour ne pas être viré de son travail de comptable. Alors les acteurs sont plutôt drôles, mais on n’échappe pas à une brochette de clichés du genre, même si je ne crois pas avoir vraiment été choquée. Et le grand moment du film : Luq Hamet. LE doubleur de Michael J. Fox en français. Je ne vous dis pas le choc ❤

Angel-a. Durendal en avait dit tellement bien dans sa rétrospective sur Luc Besson, que comme pour Speed Racer il y a quelques temps, je me suis laissée tenter. Je me suis vite lassée du Paris en noir et blanc, de la pseudo-romance qui se développe entre les deux, du côté petite frappe de Jamel Debbouze. Pour moi, sans grand intérêt.

Les Misérables, la dernière adaptation au cinéma, plutôt adaptée de la comédie musicale que du roman d’ailleurs – j’imagine bien les râleries de mon père tiens, entre le côté comédie musicale + américain (« Ils savent rien faire de bien les américains, rien qu’à voir ce qu’ils ont fait du Comte de Monte-Cristo« , je vous en passe et des meilleures xD). Honnêtement, si ça va parfois bien trop vite d’une scène, d’un épisode, d’une période temporelle à l’autre, j’avoue que j’ai bien ri, notamment avec Russell Crowe, et d’autres petites scènes, mais qui ne me laissent pas grand souvenir. J’apprécie toujours autant Eponine, par contre.

L’amour dure trois ans confirme que Beigbeder et ses idées ne m’intéressent pas du tout. Qu’est-ce que je me suis ennuyée. Au moins avec 99Fr il y avait un petit quelque chose sur l’univers de la mode. Ici, je ne sais pas, peut-être avec un peu plus sur l’édition ? Ce sont les rares passages qui m’ont intéressée, parce que la romance, vraiment pas.

Stupeur et tremblements, adaptation du roman éponyme de Nothomb, auquel je pense faire un peu les mêmes critiques. L’auteur comme le réalisateur choisit de ne montrer que des passages atroces de sa vie au Japon, seulement d’un point de vue professionnel. Je trouve toujours un peu agaçant le fait de prétendre connaître la pensée japonaise et aller à l’encontre de celle-ci aussi souvent. Même si certaines images sont très belles, comme les sauts d’Amélie dans le vide, et Sylvie Testud qui colle très bien.

Odette Toulemonde, aussi une adaptation, cette fois d’un roman d’Eric-Emmanuel Schmitt que je n’ai pas lu, mais qui vient chaudement recommandé par ma mère qui a beaucoup apprécié le film. Je ne suis pas fan de l’auteur, mais je me suis laissée porter par la petite vie d’Odette, adorable Catherine Frot, même si je n’ai pas trop cru à l’irruption de l’écrivain dans sa vie et le début de leur relation.

Vous avez vu, vous comptez voir certain/e/s de ces films, de ces séries ? De belles trouvailles récemment ?

Errements visuels

Netflix & Me [Novembre-Mars]

Grâce à Netflix, je fais plein de découvertes, ou je revois des séries / films, donc je vous propose ce rendez-vous, qui sera peut-être mensuel, pour vous en parler ^^ En fin d’article, je mettrai deux logos entre lesquels j’hésite, plus spécifiquement sur Netflix, vous me direz ce que vous en pensez !

Et cette fois, ce sera une présentation chronologique, puisque ce site, entre autre particularité super chouette, conserve une historique de visionnage.

Je vous ferai la présentation du début de mon inscription, novembre, à mars, parce que j’ai pris pas mal de retard dans la rédaction de cet article et n’ai pas commencé avril ^^, à voir si je regrouperai avril et mai … on verra !

Gilmore Girls: A Year in the Life. La raison pour laquelle je me suis lancée dans une découverte de Netflixa été une déception cuisante, revécue en VF pour qu’une amie puisse le voir. La VF, by the way, c’est encore plus moche que dans mon souvenir (même si je n’avais jamais vu Gilmore Girls en VF, ça m’apprendra). Dire qu’une nouvelle saison est éventuellement prévue … pour moi, ce sont un peu les personnages dans le premier épisode, et puis ça part en sucette complet.

Rory est une parodie d’enfant gâtée, et si elle a un petit ami officiel n’en fait aucun cas, le pauvre est oublié durant toute la série, sa vie professionnelle incroyable dans le mauvais sens du terme quand tu considère la manière dont le personnage a été construit pendant sept ans. Et honnêtement, pour moi, les mots de la fin sont d’un cliché fini.

Je regrette beaucoup qu’on ne sache pas où l’histoire d’enfants de Lorelei et Luke se termine, et une fois encore j’ai trouvé Lorelei hors de son personnage (Emily un peu aussi, remarquez). Ne parlons pas de l’actrice qui joue dans la comédie musicale sur Stars Hollow, une perte de temps ce truc (comme la scène de la Brigade) qui donne une impression de recyclage des acteurs de la créatrice qui m’agaçait déjà dans Bunheads (et je ne supporte Sutton Foster que dans Younger).

On va quand même terminer sur un chouia de positif (parce que oui je pourrais encore continuer) : Paris. Paris est incroyable. J’adore la femme brusque et décidée qu’elle promettait déjà de devenir dans la série originelle, mais la voie qu’elle a choisie, son franc-parler toujours au rendez-vous, donnent des scènes plutôt cool (sauf le retour au lycée parce que je ne la vois pas péter une durite pour Tristan, qui d’ailleurs n’est qu’une doublure – sérieusement vous n’avez pas réussi à avoir Chad Michael Murray pour un caméo ? parlons-en des caméos, celui de Dean ne sert pas à grand-chose, j’aurais presque préféré une interlude humoristique où c’est le personnage de Supernatural qui arrive ^^,).

Unbreakable Kimmy Schmidt, saisons 1 et 2. Je garde un très bon souvenir de la bonne humeur communicative de l’héroïne, même si je reste parfois étonnée que les scénaristes parviennent à rire de tant de sujets, notamment un enlèvement par le gourou d’une secte. Les personnages et acteurs sont hilarants, comme la patronne de Kimmy, grandiloquente à souhait, aux origines rocambolesques. J’ai juste encore du mal avec le format court.

Miss Fisher’s Murder Mysteries saisons 1-2 (la 3 n’y est pas 😦 ). J’adore Miss Fisher, son énergie, son humour, sa liberté. Je n’ose pas lire les romans, j’ai peur d’être un peu déçue puisque la série lui donne magnifiquement vie. J’aimerais tellement une saison supplémentaire !

Gossip Girl, saisons 1 à 6. Il y  a bien une saison de trop, je trouve, notamment dans la résolution de la relation entre Blair et Chuck … j’ai plutôt apprécié le personnage de Serena, même si on tourne un peu en rond avec elle aussi au bout d’un moment. Je me souviens que la fin avait beaucoup fait couler d’encre sur l’identité de Gossip Girl, mais en fin de compte elle ne m’a pas vraiment choquée. J’ai plutôt aimé les explications même si j’ai du mal à visualiser l’application … mais sur le long cours, c’est une série qui pour moi manque de légèreté malgré les multiples rebondissements, pas toujours plausibles non plus.

Nanny McPhee. Je l’avais vu au cinéma avec ma meilleure amie il y a quelques années, et le charme de Colin Firth et Emma Thompson fait toujours autant mouche. J’adore ces films british où on retrouve les acteurs (Imelda Staunton, Angela Lansbury, Celia Imrie), ici en mode très humoristiques.

Atelier, saison 1, épisode 1-10. Une petite série japonaise produite par Netflix sur un atelier de confection de lingerie. S’il y a un peu d’humour, c’est assez loin des dramas que j’ai pu voir, notamment par son thème, même si bien sûr ça reste très sobre. Par contre, vraiment, c’est long, et j’ai beaucoup de mal à regarder plus d’un épisode à la fois.

Practical Magic, revisionnage VF. Bon, cette version ne passe pas trop mal même si j’adore les voix de Stockard Channing et Dianne West en VO. J’aime toujours autant cette histoire surnaturelle, la malédiction des filles de la famille Owens, les personnages … beaucoup de légèreté, même si on aurait pu se pencher un peu plus sur l’exclusion dont elles sont victimes en ville. Mais vraiment un très bon moment.

Gilmore Girls, saisons 1-7. Oui, bon, j’ai craqué. C’est peut-être encore plus difficile de voir la série maintenant que je sais 1) quelle était sensée être la fin, 2) ce qui est proposé pour cette fameuse fin au cours des quatre épisodes de la saison 8. Mais j’apprécie toujours autant le caractère loufoque des habitants de Stars Hollow, la vivacité des dialogues, Lorelei (un peu moins Rory, remarquez, qui a peut-être bien les graines de l’enfant gâtée). Et j’avoue que de petites choses m’ont dérangée, comme le traitement ou son absence des personnages LGBTQIA, à peine mentionnés, évoqués, jamais sortis du placards, ou moqués … le cast manque aussi pas mal de diversité, malheureusement (oui oui je sais, début des années 2000, pas forcément une priorité, mais avec la pléthore de personnages, il y aurait vraiment eu moyen).

Orange is the New Black, saison 1, épisode 1-5. J’ai testé sur suggestion d’une amie et j’ai vraiment détesté, ce n’est pas du tout une série pour moi. La VF n’aide déjà pas, mais j’ai trouvé l’héroïne complètement cruche, le milieu carcéral ne me passionne pas, et l’allusion omniprésente au sexe m’agace. Il y a une galerie de personnages plutôt étendue, mais j’ai peur qu’on reste dans le cliché, avec la cuisinière russe, notamment. Oui, je sais que j’ai vu trop peu d’épisodes pour avoir un avis défini, mais hors de question que je me force à poursuivre, j’ai déjà trouvé le temps long.

Hop est un petit film léger, mélange d’animation et de prises de vues réelles, où à défaut du père Noël et de ses rennes, c’est le lapin de Pâques et les poussins, sur l’île de Pâques. Mais le fils du lapin veut faire de la musique et non distribuer des œufs, il fugue et rencontre James Marsden qui reprendrait bien le flambeau. Honnêtement, ça ne casse pas trois pattes à un canard, mais j’aime bien l’acteur principal.

Outlander, saison 1 et 2. Ca doit bien faire dix ans que j’entend parler du roman à l’origine de la série ; ils l’avaient à la médiathèque et puis à la fac, ma copine Claire m’en parlait beaucoup. Oui oui, Claire, ça ne fait donc pas du tout bizarre de tout le temps entendre ce nom dans la série ^^, (du coup, coucou Claire ^^,). J’ai adoré la première saison, les Higlanders, Jamie, Claire qui est aussi bien débrouillarde et que j’ai adoré voir se dépatouiller entre les époques. La seconde, lorsqu’elle se passe en France, me plaît beaucoup moins, déjà pour la période historique (Louis XV). Avec pour bémol les choix concernant les personnages homosexuels. J’ai l’impression que le seul que l’on voit est celui qui agit aussi cruellement (by the way bravo à l’acteur adorable dans le rôle du mari dans les années 50 – j’adore le jeu entre les époques – qui passe au salaud fini au XVIIIème siècle, son jeu est impeccable dans tous les cas), donc qu’il y a donc un gros point négatif à l’homosexualité …

Two Weeks Notice, autre petit film léger, est une des rares comédies romantiques que j’apprécie. J’adore le jeu des répliques entre Sandra Bullock et Hugh Grant, les petits quirks de chacun des personnages (leurs manies, leurs « trucs), et l’humour ambiant.

No Reservations, autre petite comédie sur le thème de la cuisine cette fois, avec Catherine Zêta-Jones, chef irascible mais réputée. Elle se retrouve à devoir prendre soin de sa nièce au décès de sa soeur (pas les prémisses les plus originales, je vous l’accorde), et un sous-chef lui est attribué contre son gré, avec lequel elle va devoir apprendre à composer. Les réflexions sont plutôt intéressantes, et le trio d’acteurs porte très bien le film (Aaron Eckhart et Abigael Breslin complètent l’affiche), que j’ai trouvé vraiment touchant.

Anastasia. Je ne compte plus les revisionnages de ce film d’animation que j’apprécie tout particulièrement, j’aime beaucoup le thème de la Russie des Romanov, la quête pour retrouver Anastasia, et le Doc’ en villain. Les chansons reste bien en tête, et j’avoue que je n’aurais pas dédaigné une suite.

Galaxy Quest, humour et science-fiction au menu de ce petit film au grand casting (Alan Rickman ❤ , Sigourney Weaver, Tim Allen), où l’équipage d’un vaisseau fictionnel continue après vingt ans à faire des conventions (toute ressemblance avec une autre série où les personnages se rendaient au-delà des mondes connus de l’homme n’est probablement pas fortuite) pour gagner leur vie, mais finissent par rencontrer de véritables aliens. C’est déjanté, la parodie fonctionne bien, les personnages sont intelligemment construits, et Alan Rickman toujours aussi chouette ❤

What a Girl Wants ou le charme de Colin Firth frappe toujours ^^, il joue un British qui retrouve une fille adolescente dont il ignorait l’existence, peu avant de se marier avec une autre British plutôt collet monté dont la fille n’hésitera pas à embêter l’autre demoiselle. C’est très américain, plein de bons sentiments et de clichés mais ça se laisse voir pour son acteur principal. Dont le nom de famille du personnage est Dashwood, sympathique petit clin d’oeil austenien !

The Bugs Bunny / Road Runner Movie. Oui, j’ai un faible pour les vieux cartoons. J’adore voir le Coyote dans sa frénésie d’achats en espérant, un jour, le voir trouver LE gadget qui lui permettra de manger cet enquiquinant Beep Beep.

Down With Love est une comédie totalement inattendue. J’avais un peu peur de la romcom basique, mais on est en plein dans les années 60, à suivre une Renee Zellweger autrice d’un bestseller sur les hommes qui va avoir un succès fou et attirer l’attention d’Ewan McGregor, journaliste au petit côté James Bond. C’est frais, c’est fun, un peu complexe à suivre à la fin pour les manipulations et secrets, mais vraiment chouette.

G.B.F. ou comment surfer sur la vague du Gay Best Friend, à la manière des nombreuses séries comme Glee qui l’abordent rapidement. Je me suis plutôt ennuyée devant ces deux adolescents gay qui se tirent mutuellement du placard, l’un devant toute l’école, l’autre devant sa mère (qui s’en doutait mais quand même). Les trois adolescentes qui veulent attirer l’attention du premier pour l’avoir comme meilleure ami font assez caricature même si on essaie d’être plus profond avec une geek qui s’ignore. Je n’étais déjà pas fan d’Andrea Bowen mais qu’elle est cruche en ado mormone et conservatrice. Les castes du lycée ne sont pas vraiment intéressantes ici, et je n’aime pas du tout ce côté les « queen bees » sont « en charge » de telle catégorie d’élève. Vraiment pas une réussite.

The Battle of the Sexes est le premier documentaire que j’ai vu sur Netflix, et il parle de tennis ❤ Bobby Riggs, joueur américain, a prétendu au début des années 70 que le tennis féminin était inférieur à son pendant masculin. Pour prouver qu’il avait tort, plusieurs matchs ont été organisés où il a affronté des joueuses, Margaret Court (euh nan mais où t’as vu qu’on fait la révérence pour démarrer un match ?? il t’a refilé des fleurs mais franchement …), puis Billie Jean King (<3 je la connaissais très peu j’ai adoré la suivre ici). Une superbe découverte du tennis classique.

Top Spin aborde la compétition de ping-pong vers les sélections nationales, puis les Jeux Olympiques. J’ai bien aimé découvrir un documentaire sur ce sport un peu moins connu mais que j’apprécie.

Nanny McPhee and the Big Bang. Suite un peu décevante du premier du nom, mais il a de bons côtés sur la Seconde Guerre mondiale, à montrer que les enfants sont envoyés à la campagne. Ceux de ce film me sont moins sympathiques, de même que la Nanny qui a un côté un peu à outrance, je trouve.

Speed Racer. J’avais découvert l’existence de film avec Durendal lors de sa rétrospective sur les Wachowskis, il m’avait donné très envie de découvrir une bonne partie de leur filmographie. J’ai vraiment beaucoup aimé le tourbillon de ce film, ses couleurs, ses visuels. Les acteurs aussi sont très bien (John Goodman, je le n’aime toujours, celui-là <3), et j’avoue que la chute m’a beaucoup surprise (mais je préférais le premier acteur ^^,). Une très belle surprise.

How to Get Away With Murder, saison 1La saison 2 est arrivée sur Netflix, je vous en parle peut-être le mois prochain. La protagoniste est génialement incarnée par Viola Davis, une professeure de droit d’université, dans une série très réaliste sur le droit. Liza Weil est là, mais n’a plus la verve de Paris – quoique je ne ferais pas une croix sur son personnage de suite. La première saison s’achevait en suspense, après une construction intéressante entre la réalité et des flash-backs, très prenante, et de nombreuses interrogations, mais je pense qu’il faudra que je revoie la première avant d’attaquer la suivante. (Et je me demande s’il n’y a pas un secret entre Annaliese, l’héroïne, et un de ses étudiants, puisqu’elle est quand même vraiment soft avec lui).

Life Unexpected, saisons 1-2. Inattendu, c’est le mot. Je l’ai regardée à l’origine pour Shiri Appleby que j’appréciais beaucoup de Roswell, et je me suis prise à beaucoup l’apprécier, même si je suis loin d’être fan de Kristoffer Polaha. L’héroïne, Lux, veut retrouver ses parents qui l’ont abandonnée car eue au lycée, et elle peut être touchante même si souvent déraisonnable et agaçante. J’ai adoré retrouver en sa meilleure amie Ksenia Solo de Lost Girl, et Kerr Smith en amoureux de Shiri Appleby, qui est mon gros coup de coeur de la saison. Avec Erin Karpluk que j’aime depuis Being Erica ❤ Je trouve cette série courte et la fin bien bâclée dans le dernier épisode. A-t-on voulu « faire une fin » because série annulée ? Greuh. En tout cas, je l’ai trouvée très plausible sur les changements dûs à l’arrivée d’une adolescente dans la vie d’un couple qui n’en est plus un, avec toutes les interrogations que ça implique.

The Americans, saisons 1 à 3. J’ai découvert cette série chez Hauntya dont les billets sont définitivement à lire. Le contexte passionnant de la guerre froide est bien rendu ici, entre présent dans cette Amérique des années 80 et flash-backs de la Russie quelques vingt ans auparavant, avant que les Jennings ne s’installent en tant que tels. Par contre, mon gros grief à l’égard de cette série, impeccable à tous points de vue ou presque (des acteurs vraiment au top, des intrigues bien choisies) c’est justement que parfois je la trouve trop intense et ne peux pas regarder plusieurs épisodes à la suite comme j’aime à le faire. J’ai notamment adoré l’épisode sur l’Internet à ses tous débuts.

The Devil’s Advocate m’a bien fait rire. C’était probablement neuf à sa sortie, mais maintenant avec tous les films, livres et séries sur le thème, il fait bien éculé. Al Pacino est hilarant parfois dans son jeu pas forcément subtil du diable, j’ai passé un bon moment même si je n’ai suivi que d’un oeil. Petit moins juste pour Jeffrey Jones que je suis toujours un peu ennuyée de retrouver à l’écran.

Bride Wars, autre comédie que je teste – oui du coup quand j’ai l’occasion je jette un œil, quitte à m’ennuyer un peu, pour faire parfois de belles découvertes comme Down with Love. Deux amies d’enfance qui rêvent de se marier au même endroit et se retrouvent suite à une erreur avec la même date. Elles sont bien sûr très différentes, mais s’apprécient beaucoup. Pas mal de clichés que ne sauvent pas les péripéties rocambolesques de leur petite guéguerre, ou l’obsession du mariage que je suis loin de partager et qui au contraire a tendance à m’agacer. Point positif, Candice Bergen, inoubliable Murphy Brown, est leur cassante organisatrice de cérémonie, et j’aurais aimé qu’elle soit plus souvent à l’écran.

The September Issue, autre documentaire, sur la mode cette fois avec la préparation du numéro de septembre, soit le plus important de l’année, de la revue de mode Vogue, on suit aussi sa rédactrice en chef Anna Wintour. J’avoue que j’apprécie plutôt cet univers depuis The Devil Wears Prada, et Anna Wintour est fascinante. J’adore la plongée dans l’histoire de l’Angleterre de son point de vue également, et l’histoire de la mode me plaît bien.

To Be a Miss, encore un hasard documentaire, évoque les concours de beauté au Venezuela, dont l’importance, ainsi que l’apparence physique, est extrêmement élevée. J’avoue que je l’ai trouvé plus intéressant que je n’aurais pu m’y attendre, et c’était plutôt chouette d’entendre parler espagnol.

Ashley Madison retrace l’histoire du scandale de ce site de rencontres hacké et dont les noms des utilisateurs ont été rendus publics, ainsi que le fait que nombre de prétendues femmes inscrites étaient des bots. Entre autres gracieusetés. C’est tout une pelote de secrets qui se dévident, et pas mal de réflexions sur l’information et les médias.

Growing Up Coy suit une petite fille transgenre aux Etats-Unis, en famille, à l’école, et dans les médias. On en ressort touché, mais avec nombre de question sur le transgenre, surtout par rapport aux enfants.

Brave Miss World est un autre documentaire sur Linor Abargil, une jeune femme qui a été victime d’un viol quelques mois avant son élection en temps que miss Monde. Elle s’est battue pour faire condamner son violeur, attirer l’attention sur ce type de crime bien trop fréquent et pousser d’autres femmes à en parler. Je n’avais pas entendu parler de cette histoire, mais je suis heureuse de l’avoir découverte. Linor est tellement courageuse, et elle remue ciel et terre pour que ces cas ne soient plus des détails.

The Good Wife, saisons  1 à 6. J’avais déjà entendu parler de cette série pour la présence de Michael J. Fox il y a longtemps, et un peu pour son succès. Le début m’a passionnée, surtout la tension entre Alicia et Will (quel choc lorsqu’il quitte la série ! et quel dommage, je trouve qu’elle a énormément perdu dès son départ, rien que pour Alicia qui est d’un égocentrisme !). Le contexte est très bien rendu, tant dans le légal que le policier ou le politique, l’humour, les personnages. J’adore Diane, élégante sans trop se prendre au sérieux ; Eli, hilarant dans ses mimiques, même si j’ai toujours du mal avec Matt Czuchry. Les magouilles sont un peu difficiles à suivre, en revanche, et j’avoue que je ne suis pas des plus pressées de voir la dernière saison.

Nashville, saisons 1 à 2. Je n’aurais pas pensé que Connie Britton, que j’avais adorée dans Spin City, ait une aussi jolie voix ! Elle est passionnante à suivre ici, et j’apprécie la plupart des personnages, excepté Juliette, dont l’égoïsme est assez irrespirable. Avery était un peu comme ça au début, mais il s’est énormément rattrapé, avec un bémol pour Scarlett … si le côté musical est très attachant, j’ai parfois du mal avec les storylines un peu prévisibles (le mari trompant la star, la grossesse fakée) ou exagérée (la mort de Peggy par exemple). J’ai hâte que les saisons suivantes soient programmées sur le site.

Croods. Bon. J’avoue. J’adore ce dessin animé que j’ai bien dû voir trois fois depuis novembre ^^, Maaais ils l’ont enlevé T_T

Greenleaf saison 1 suit Grace qui revient dans sa famille de prêcheurs après vingt ans, suite à la mort de sa soeur. Secrets blabla. Bon, ce n’est pas le plus original des pitchs, et vraiment le milieu du prêche est spécial voire glauque (ou alors c’est juste moi) et d’un ennui à pleurer. J’avoue aussi que c’est très étrange de voir une série « black », c’est-à-dire avec 95% du cast non white. Il y avait La Vie de famille quand j’étais gosse, mais il y avait au moins un personnage blanc récurrent (le collègue du père) alors qu’ici parmi tous les fidèles de la congrégation je ne suis pas sûre d’en avoir vu. C’est très bizarre. Mais bon je retiens surtout le fait que c’est un thème assez revu et que c’est traité de manière ennuyeuse.

The Heat, ce fameux film mettant en scène Sandra Bullock et Melissa McCarthy, réputé pour être hilarant. J’adore ces actrices en temps normal (bémol pour McCarthy dans la reprise de Gilmore Girls), dans le registre de la comédie. Ici, je me suis ennuyée, agacée, je n’apprécie pas du tout l’humour choisi, le côté tough de McCarthy, ampoulé de Bullock puis à l’image de la première … Absolument pas fait pour moi.

Waffle Street, une découverte Netflix. Un banquier est renvoyé pour avoir fait son travail et décide de travailler dans la restauration, d’abord comme simple employé puis envisage de racheter son restaurant. J’ai apprécié le côté reconversion, l’humour du personnage principal, ses réflexions.

La tête en friche est un petit essai de film français, moi qui en regarde très peu. Le héros, campé par Depardieu, est un cinquantenaire très simple, qui ne sait pas lire. Sa mère vit sur sa propriété et le déteste (on a des flash-backs très durs de l’enfance du héros), ses amis le moquent parfois pour son manque d’éducation. Un beau jour, il rencontre une femme âgée avec qui il va commencer à lire des livres. J’ai vraiment aimé cette jolie leçon sur les livres, le fait qu’on puisse les apprécier à tout âge, du moment où on ne juge pas les gens. Bon après ils lisent genre Camus que je hais mais pour le message j’accepte xD

Gotham, saison 1. J’attendais avec pas mal d’impatience cette version du mythe centrée sur Gordon, où l’on voit aussi l’enfance de Bruce Wayne, avec la corruption de la police locale, certains méchants. J’avoue que je l’ai un peu regardée en diagonale, je redémarrerai du début avant de reprendre la 2ème saison qui est arrivée sur Netflix. Si Gordon est plutôt chouette, les femmes dans la série laissent franchement à désirer, merci les scénaristes. Exception : Moon, qui est plutôt badass et intéressante à suivre. Mais j’essaierai de vous proposer un avis plus complet en revisionnant la série.

My Super Ex-Girlfriend. Je pensais l’avoir déjà vu, je confondais. Encore une comédie à tendance romantique qui m’a ennuyée et que j’ai passé un peu en diagonale sur un homme qui découvre que la femme qu’il vient de rencontrer est la super héroïne de leur ville. C’est assez plat et les blagues sur le sexe m’ont barbée.

99 Francs, autre test français. Autant j’ai détesté le début, les excès du héros, autant sa vision de la pub est plutôt intéressante dans son cynisme. Les fins multiples sont un ressort qui m’a étonnée et qui complètent plutôt bien un film qui se veut choquant.

Sleepless in Seattle. … Bon ^^, on en reparlera dans les bilans à venir, d’autant que je termine celui-ci tard dans le mois et qu’entre temps j’en ai vu d’autres, mais j’ai beaucoup de mal avec les comédies romantiques. Dans mon cas c’est plutôt Asleep devant Sleepless in Seattle xD

Project Runway, saisons 7 à 8. J’adore ce show. Un peu déçue pour le revisionnage puisque ce ne sont pas les premières saisons, mais on passe un très bon moment.

Friends, saisons 1 à 8. Après avoir tenté How I Met Your Mother et entendu les nombreuses comparaisons entre les deux séries, comme elle se trouve sur le site, j’ai eu envie de tester. A nouveau, parce que j’ai vu un grand nombre d’épisodes lorsque j’étais ado, même si je n’aimais pas trop – franchement, ça ne me faisait pas rire. Après quelques années, je peux vous dire que ça reste une série que je n’apprécie pas franchement, mais je comprends qu’elle plaise. Je la trouve définitivement moins pire que HIMYM, quelques blagues m’ont plu (Joseph Staline et celle sur Dewey, merci Chandler), je me suis bien amusée à essayer de retrouver des modes vestimentaires aussi à l’oeuvre dans Buffy, dont les premières saisons sont sorties en même temps, mais j’ai été très dérangée par le traitement de l’homosexualité, féminine comme masculine, les stéréotypes de genres qui sont appuyés à outrance – les 90s n’expliquent pas tout.

Voilà tout pour ces premiers mois de visionnage !

Le logo que j’ai bidouillée toute seule – et ça se voit xD
Et ce logo-là, délicieusement vintage, qui vient de ce site : https://www.informanews.net/wp-content/uploads/2016/02/netflix.jpg

Voilà pour les deux logos, lequel préférez-vous ? Le second ressemble à celui que Snow m’avait fait pour les bilans visionnages il y a quelques années !

On se retrouve bientôt pour le prochain bilan ! En attendant, qu’est-ce que vous avez vu comme séries et films récemment ? Des choses à recommander ?