Lecture sur un rocher

Entre-deux

Marie-Noëlle Blin (autrice). 1996, 173 p. L’École des Loisirs (Maximax). Jeunesse – Sport. 7,50€ (indisponible).

Pierre est heureux dans son club de basket du Star-Montsouris. Mais un jour, il est recruté par l’entraîneur du Sporting, un « bon club ». La passion du basket et l’envie de devenir professionnel sont les plus fortes, il n’ose pas le dire à ses copains. La vie au Sporting se révèle un enfer, Pierre s’accroche, jusqu’au match où ils doivent rencontrer le Star-Montsouris …

Aujourd’hui, je vous propose du très vintage … d’il y a plus de vingt ans ! Cette relecture date de 2017 puisque mes 3ème préférés étaient en 3ème et que le cyclone mentionné plus loin en était encore.

Je trouve toujours très amusant de retomber au boulot sur des livres que j’ai eus dans mes bibliothèques lorsque j’étais petite. A l’école primaire, j’étais inscrite à L’Ecole des Loisirs, un système que je trouve génial, et j’ai dû tomber sur ce livre vers le CE1 ou le CE2. Je l’ai proposé à mes élèves pour un fiche lecture, et manque de bol pour le gamin qui l’a choisi et n’a pas compris la fin, je venais juste de le relire, donc je savais parfaitement comment ça se terminait ^^, (Bon c’est déjà mieux que l’an dernier ou un gamin a soutenu qu’un livre finissait bien quand c’était pas du tout le cas).

Bref. J’ai relu Entre-deux entre midi et deux (oui, je sais, elle était très facile, celle-là). J’en gardais un souvenir plutôt fidèle. Pierre qui décide de changer de club et de mentir à ses amis (il ne veut pas du nouvel entraîneur, il arrête le basket, travaille beaucoup en classe) et les éviter pour privilégier son rêve de devenir pro au basket. Manque de bol, ses nouveaux coéquipiers l’ignorent complètement, dans les vestiaires et sur le court, et sont capables de saboter son jeu.

Alors ça, c’est un truc que je n’ai jamais compris. Les mecs, vous jouez ensemble. Vous devez vraiment avoir des chevilles d’un diamètre éléphantesque pour vous dire qu’en pourrissant un de vos potes vous allez quand même gagner un match.

Mouais, mais en même temps l’entraîneur – qui a recruté Pierre ! Encore une fois, c’est un peu difficile à croire – laisse faire. Tourne limite la tête quand ça arrive. Très pédagogue. Je hais ces adultes. Et c’est là aussi que l’auteur m’agace. Elle fait monter en puissance la situation pourrie au Sporting (en plus vivent les entraînements, qui sont presque uniquement du physique et très peu de jeu), pour culminer en Pierre qui s’énerve et une discussion avec l’entraîneur dont on ne saura rien.

Donc, du coup, cette partie de l’intrigue n’a aucun intérêt. La moitié du bouquin.

Et donc il reste le mensonge de Pierre, l’autre moitié du livre. Forcément ils vont rencontrer le Star en finale du championnat (tam tam taaaam paie ton suspense prévisible), forcément ses anciens potes vont mal le prendre. Certes l’issue du match est vaguement incertaine – et le changement d’attitude à 360° des coéquipiers du Star toujours aussi difficile à avaler, mais franchement on s’en doute un peu, donc une intrigue qui retombe un peu à plat.

C’est dommage, parce que Pierre est sympathique, et malgré le peu de pages, je trouve que l’autrice nous plonge bien dans l’univers. Son écriture est rythmée, plutôt drôle, et j’ai toujours l’impression de voir des petits collégiens des années 90 jouer le match de leur vie. Oui ça fait un tout petit peu daté mais ça passe.

J’avoue que la morale, en plus d’être prévisible, est assez lassante. Ne pas mentir à ses amis, bien mal acquis ne profite jamais. Mouais, mouais. La toute fin du livre fait donc un peu ratée à mes yeux.

La lecture n’en reste pas moins rapide, donc pour les jeunes lecteurs, ça passe bien, surtout pour le côté sportif. On décrit plusieurs matchs, les entraînements, le quotidiens des ados, donc ça a plutôt intéressé le jeune qui l’a choisi et n’aime pas lire d’ordinaire, c’est déjà ça.

Je repense encore à la tête de mon cyclone quand je lui ai dit que, vraiment, il n’avait pas de bol puisque je connaissais tellement bien l’histoire XD je la ressors à certains moments d’ailleurs.

C’est une lecture que je continue à recommander chaque année. Certes, elle est un peu vieillotte, mais elle reste facile à lire et elle garde cette place un peu à part puisque lecture de gosse, dont j’ai gardé souvenir, et dont j’ai construit un souvenir avec mes cyclones préférés.

Ils sont en terminale. Je ne sais pas comment je vais vivre leur départ bientôt.

Lecture sur un rocher

Feuilles (avril 2021)

En avril, des relectures romans et des revues. C’est ce qui me convient le mieux en ce moment.

Je termine enfin cette revue qui est longue et lourde à lire. Certains thèmes sont vraiment intéressants et j’aimerais beaucoup les aborder en classe, mais sur une lecture continue, même au long court, elle est restée pesante.

Vous allez rire … je n’ai tellement plus l’habitude des bilans lectures que j’en ai oublié deux démarrées en mars ^^, J’ai failli rédiger un rattrapage, et puis j’ai pensé que ça pouvait attendre un peu puisqu’elles ont été terminées en avril.

J’avais déjà parcouru un nuancier de couleurs il y a quelques mois. Celui-ci suit les couleurs Pantone avec une interprétation pour chaque jour de l’année par rapports aux traits de caractère. C’est amusant et très bien écrit. J’ai beaucoup aimé découvrir les différents noms de couleur en prime.

Je suis d’autant plus étonné·e d’avoir oublié cette lecture démarrée en mars que je l’ai vraiment adorée. Non seulement son côté informatif est terriblement bien fait avec en prime une illustration riche qui inspire énormément d’un point de vue écriture, mais la manière d’écrire de l’autrice est très visuelle et se lit comme un roman. J’ai suivi ces trois décennies avec plaisir en regrettant qu’on y soit limité. Pour l’anecdote mon père a failli me le piquer alors que je n’avais pas encore terminé !

Sans rapport avec le défi Ai Yazawa de Tachan, j’ai eu envie de relire cette mangaka dont je n’ai jamais été spécialement fan (la première rencontre avec Nana n’a pas été heureuse ^^,). Je crois que cette série est une de mes préférées de ladite autrice. J’aime beaucoup la douceur, la nostalgie, les personnages hauts en couleur et les relations adorables qui se dessinent entre eux.

Un numéro toujours aussi cosy. Parmi les thèmes qui m’ont intéressé·e :

-Alice Guy-Blaché, la première réalisatrice.

-le calligramme.

-le rendez-vous Les livres de ma vie, avec une éditrice qui partage ses incontournables (comme toujours).

Hm. Vous reconnaîtrez peut-être une de mes rares acquisitions de cette année. J’aime énormément la collection du Goût des mots de chez Points. Ils abordent la linguistiques sous de nombreux angles différents et avec beaucoup d’humour. Celui-ci, je trouve, fait exception. Son écriture est lourde, ampoulée, ennuyeuse. Il m’a embrouillé·e dès le premier article sur les termes du titre et vraiment ça ne m’a pas donné envie de poursuivre.

Après C’était comme ça en France, j’ai eu envie de poursuivre mes lectures d’Histoire – c’est toujours le cas, mais le prochain dans ma ligne de mire est encombrant donc j’ai du mal à démarrer ^^, Si j’ai commencé avec enthousiasme, j’ai eu plus de mal à la poursuivre. L’écriture n’est pas aussi inspirante mais c’est un livre qui vaut énormément pour la somme d’illustrations incroyable qu’il propose : photographies, anciennes publicités, etc., je crois d’ailleurs qu’elle vient essentiellement de la collection personnelle de l’autrice ! Un indispensable question inspiration écriture, je pense.

C’est amusant de lire Gokinjo après Je ne suis pas un ange qui se situe dans le même univers et dont on retrouve quelques personnages ! De même, j’ai retrouvé avec plaisir la fantaisie d’Ai Yazawa, les dessins tout doux, les personnages plutôt divers, le côté très apaisant.

Je suis toujours aussi fan de l’ambiance esthétique de cette revue, des couleurs, des polices. J’ai aimé :

-se protéger du stress pour vivre mieux ;

-la magie du matin ;

-changez de vibration ;

-l’idée de livre sur la cuisine vapeur de Coralie Ferreira ;

-l’idée de l’article sur le féminin des mots … qui ne va pas assez loin et ne fait que deux pages, et parle de mélanger les pronoms il et elle mais avec un exemple suédois, hen, et pas iel qui existe !

-les dessins !

Dernier (je crois ?) dans le même univers d’Ai Yazawa (ou il y a des liens avec Nana ?), Paradise Kiss me donne une impression d’un peu rushé. Les choses vont très vite et on aurait pu passer plus de temps sur ces différents personnages, la fin fait un peu gâché de ce point de vue. Je reste frustré·e de cette lecture, une fois encore.

Quelques appréhensions après Un bouquin n’est pas un livre, malgré une première découverte de Bernard Pivot il y a quelques années que j’avais vraiment aimé (avec 100 mots à sauver). Et au final, je reste sur cette excellente impression. Pivot est tellement drôle et son écriture vivante. J’ai adoré.

Petite découverte manga, très étrange, avec un dessin parfois dur, … je ne sais pas. Une jeune fille précédemment bien peste (euphémisme) se réveille amnésique et réapprend à vivre. Il y a des choses qui m’ont un peu choqué·e, dans les relations notamment, et plutôt que vraiment apprécié c’est la curiosité et l’envie de savoir ce qui va se passer qui l’emporte ici.

Une petite déception avec ce numéro, graphiquement et d’un point de vue contenu. Pour l’instant, s’il m’en reste peut-être un ou deux à lire je n’ai pas trop envie de poursuivre ma collection.

Parmi ce qui m’a intéressé·e :

-le négatif dans la recherche constante du self-care;

-apprécier une activité par plaisir, sans chercher à la monétiser ou en faire son métier ;

-le coloriage.

Hm. Comment dire. J’ai énormément d’affection pour la série Psi Changeling, mais ces deux derniers … non. Enfin, à droite, c’est pire. On est vraiment dans le comme par hasard, le personnage obsédé par sa mate (mais genre c’est tout son univers ! d’autant qu’il a été maltraité et qu’il aurait plus besoin de thérapie qu’autre chose) … et j’ai grincé des dents tout le long.

Lassitude encore plus poussée que pour Respire, surtout quand j’ai vu cet article sur la monétisation de ses compétences (ironie après lecture de Respire XD) … c’est tellement à la mode en ce moment, et je sais que je regarde beaucoup de contenu Youtube sur le thème, mais je trouve ça limite de présenter ça à des ados vers 12, 13 ans. Pas l’impression d’avoir aimé quoi que ce soit, pas même les dessins ou les couleurs, et pas sûr·e de ramener ça au boulot (même si j’hésitais à abonner le CDI).

Et c’est ÜBER GENRÉ. Alors oui je sais avec le titre je devrais m’y attendre mais j’ai juste horreur de ça.

Après Psi Changeling, j’ai voulu changer d’univers dans le même style. Alors j’apprécie toujours le principe, mais j’ai tendance à passer les scènes osées (imaginez du Milady bien épicé, j’en parlais dans mon article sur le premier tome), comme pour Psi Changeling. Mais là il ne reste plus grand chose une fois les scènes passées. Et chaque fin de tome qui est sensée être une grosse scène contre un ennemi bah ça retombe comme un soufflé surtout quand on retrouve le même au livre suivant (coucou Lijuan).

Une excellente découverte. J’aime beaucoup l’approche par saison, les différents thèmes, l’aspect spirituel. Beaucoup de sérénité et de douceur qui se dégage de Holi, même si l’aspect graphique n’est pas un Flow ou un Open Mind , j’ai très hâte de finir ce numéro et acquérir la suite (juillet !).

Je continue à tester les possibilités d’affichage ^^, pas mal de blancs inutiles mais pas mal. Ça vous plaît ?

Et vous, de belles lectures en avril ?

Lecture sur un rocher

Feuilles (mars 2021)

En mars, quelques lectures mais surtout du papillonnage.

J’avais un peu peur du côté compliqué de la revue. Les articles proposent des sujets intéressants mais sont souvent écrits de manière assez pesante. Je n’ai pas envie de lire plus d’un article de deux doubles pages à la fois.

J’étais très enthousiaste au début. Je l’ai commencé dès réception. Mais les conseils ne m’ont pas autant passionné que je pensais, et puis le côté alarmiste avec des interventions de spécialistes m’ont limite donné l’impression que foutu pour foutu … et le côté témoignages de gens qui ont pu réduire leurs déchets uniquement féminin à part un conjoint et encore, et pour pratiquement tout le monde avoir un enfant c’est LE déclic … bah je me suis senti encore plus en dehors du truc, zéro diversité (ce qui est sensé être l’objectif aussi de ce type de témoignages, pour faire sentir que tout le monde peut le faire). Je vais quand même essayer de reprendre certains trucs, mais pour le coup c’est la déception.

Je suis tombée sur ce classique par hasard au boulot. J’avais beaucoup aimé étudier certaines de ces lettres au lycée, j’en ai gardé un très bon souvenir. Mais je ne pense pas que j’irai au bout, c’est très long, pas vraiment l’attention pour.

Et vous, de belles lectures en mars ?

Lecture sur un rocher

Feuilles (février 2021)

En février, quelques lectures, sans être spécialement remarquables.

Je découvre Kaizen et si le sujet du dossier ne me passionnait pas, le reste du magazine m’enthousiasme beaucoup plus.

Légère déception peut-être, on pourrait s’attendre à un dossier sur Supernatural mais c’était plutôt une interview croisée avec les trois acteurs principaux et les scénaristes. J’ai adoré le focus sur Kaamelott, j’espère que les films pourront bientôt sortir. Après, tout le contenu Disney+, surtout Star Wars, un peu Marvel, ça ne m’enthousiasme pas tant que ça – même si, j’avoue, il y a quelque chose de fascinant dans le pitch de Wanda Vision.

Revue du moment. J’espère qu’elle n’est pas trop sérieuse et va rester accessible ^^,

J’ai terminé mes deux livres démarrés en janvier :

La balade a été longue mais très agréable. J’ai aimé retrouver des thèmes dont j’ai l’habitude en matière de contes et puis des motifs nouveaux.

Si le début m’a paru un peu intéressant, la suite m’a ennuyé. Certaines réflexions m’ont paru complètement ridicules même si d’autres vers la première moitié passaient assez bien.

J’essaie de reprendre ce documentaire découvert dans le cadre d’un challenge ABC Histoire il y a quelques années pour des idées roman. C’est assez difficile puisque j’essaie de noter directement sur l’ordinateur et je n’ai pas envie de massacrer le dos du livre donc de le plier ^^, et la primeur de la nouveauté est passée, j’ai du mal à trouver la motivation de m’y mettre.

Et vous, de belles lectures en février ?

Lecture sur un rocher

Victorian Fantasy, tome 1 : Dentelle et Nécromancie

Georgia Caldera (autrice). Fleurine Rétoré (illustratrice). 2014, 540 p. J’ai Lu. Romance – Fantasy urbaine.

D’aussi loin que remontent ses souvenirs, Andraste vit dissimulée aux yeux du monde. Son univers restreint ressemble à s’y méprendre à une cage dorée, elle qui ne rêve que de s’envoler. Car, au Coven Coldfield – manoir de construction ancienne où résident toutes les femmes de la famille ayant la chance de posséder quelque pouvoir – aucune âme, à l’exception de sa dirigeante, leur très redoutée grand-mère, n’a le droit de choisir son destin. C’est alors qu’une invitation de la main même de la Reine lui est spécifiquement adressée et vient bousculer les plans de la matriarche. Malheureusement, une requête royale ne se refuse pas … à moins de souhaiter perdre la tête.

Sa découverte du monde commence à mille lieues de ce qu’elle imaginait. La cour est pleine de dangers, de rumeurs et de règles qu’elle ne maîtrise pas.

Mais sa plus grande erreur est de succomber au regard aussi noir que la nuit de lord Thadeus Blackmorgan …

On inaugure cette section vintage avec une lecture pour laquelle j’avais de grands espoirs .. et qui me les a assez rapidement renvoyés à la figure. Ce squelette date d’un carton de 2016.

J’avais adoré Les larmes rouges et Hors de portée de l’auteur, le premier fantastique, le second romance contemporaine. Je me réjouissais de poursuivre ma découverte avec une série aux accents plus fantasy urbaine, magie, Cour royale avec ses rigueurs et ses règles, et au final ce n’est pas une réussite à mes yeux.

On est plutôt dans une romance au décor de fantasy urbaine que l’inverse. Voire romance historique, parce que la magie est très légère, je trouve, sauf dans la dernière partie qui part dans tous les sens et que je n’ai pas du tout aimée. Et cette romance ne m’a vraiment pas plu.

Angleterre victorienne, et l’héroïne couche avec un mec pour la première fois sans même faire sa connaissance, parce qu’il a tenté de se suicider. Moins de 50 pages. Ca sort tellement de l’époque et de ses règles, avec lesquelles j’aime voir les auteurs jouer, que je suis sortie du récit et n’y suis plus retournée.

Andraste ne m’a pas intéressée et Thadeus non plus. Les jeux de malentendus sont attendus et s’ajoutent à des éléments qui me déplaisent déjà, comme les clichés (aaah mais c’est son professeur en fait … même Pretty Little Liars a utilisé ce ressort scénaristique). Le récit est aussi très long, surtout avec la dernière partie dans la famille Blackmorgan. Je n’ai rien appris sur la nécromancie ou la magie en générale, ce qui ne m’a pas aidée à apprécier cet univers.

En revanche, Victoria est admirablement effrayante. Les côtés steampunk auraient pu être sympathiques, et je me suis accrochée tout au long de la (nuit, ça m’apprendra à faire une nuit blanche de) lecture avec cette espérance, ce qui ajoute probablement à la déception finale. Petit point couverture enfin : le travail de Fleurine Rétoré est toujours aussi agréable.

Et ceci marque la fin de mes lectures de cette autrice depuis 2016 donc. J’en avais peu de souvenirs avant de relire ce billet et j’avoue que le côté avoir son héroïne se lancer dans une relation sexuelle parce que l’éventuel partenaire menace de se suicider, c’est extrêmement glauque. Qu’en pensez-vous ? C’est une lecture qui vous tente ou que vous avez déjà faite ?

Lecture sur un rocher

Feuilles (janvier 2021)

En janvier, j’ai lu … un peu. Sans compter les lectures professionnelles que vous pouvez voir dans les Lectures de doc’ et qui ne déborderont pas dans cet article.

Mais on peut faire pareil et démarrer par les revues.

Néon a eu la gentillesse de m’accompagner pendant quelques nuits blanches. Encore une fois, d’excellentes lectures (que j’aurais peut-être mieux appréciées dans des circonstances différentes).

Revue que j’ai eue par hasard dans un paquet regroupant Respire ou Miss Respire, je n’avais aucune attente avec cette lecture. Heureusement. J’ai fini par la lire en diagonale tellement j’étais agacé. Pourquoi non de non faut-il que ce truc soit complètement genré ? Genre tout est au féminin. C’est ridicule et exaspérant.

Lecture du moment.

Pas de livres terminés en janvier, mais deux en cours.

Un très, très beau livre. Je prends mon temps pour déguster les différentes histoires et les illustrations. Il est relié en dur, ce qui ajoute au côté très élégant. Je ne connais pas ces contes même si certains éléments m’en rappellent d’autres.

J’ai beaucoup entendu parler de ce livre, qu’il libérait l’artiste au fond de vous et était incontournable en matière de créativité. Je ne suis pas complètement enthousiaste. C’est intéressant, c’est joliment écrit, j’apprécie, mais je n’ai pas envie de me jeter sur la suite et il n’y a pas de douzaines de pages virtuellement cornées. A voir la suite.

Et vous, de belles lectures pour ce début d’année ?

Lecture sur un rocher

Lectures Vintages

Je vous disais dans mon bilan Blogging 2020 que je comptais enfin terminer de publier TOUS les articles lectures qui flottent dans l’océan de brouillons du blog. Parfois, ce sont des lectures que j’ai faites il y a deux ou trois ans (pas davantage, je pense) et mon avis à ce moment ne correspond plus forcément à ce que je vous en dirais aujourd’hui.

Mais je veux tout de même les partager avec vous – sachant que j’en ai supprimé un paquet aussi. Pour diverses raisons, qui dépendent des livres. Quand il s’agira d’une lecture « qui date » un peu, vous aurez la mention « Lecture Vintage » et les nouveaux logos associés !

(Non, ce n’est pas uniquement pour le plaisir de m’amuser et et recréer de nouveaux logos. Du tout. Tss.)

Peut-être, quand il n’y aura plus de brouillons antédiluviens (hey, les miracles, ça arrive), ce type de rendez-vous pourrait être utilisé pour des relectures, soit de livres déjà sur le blog, soit pré-blog. Qui sait.

Les nouveaux logos vous plaisent ? L’idée vous tente ?

Lecture sur un rocher

Lecture sur un rocher – 2020

Comme vous l’avez peut-être vu dans les bilans mensuels, une grosse, grosse lassitude de lecture s’est installée en 2020. Enfin, elle a particulièrement pris forme. J’étais déjà assez dépité en 2019 en voyant le nombre de livres que j’avais lu et le tout petit nombre vraiment apprécié. J’ai arrêté de lire fin avril, spécialement avant de dormir.

Et je ne m’en suis vraiment pas plus mal porté.

Je me suis aussi rendu compte que la fiction, les romans en particulier, ne me parlaient vraiment plus trop. 95% de mes étagères principales sont dans des cartons en stand-by (romans et mangas) et ce n’est plus du tout quelque chose qui me tente.

L’exception, c’est la poésie. Enfin, exception par rapport à la fiction, parce que je n’ai jamais été grand lecteur·rice de poésie étant plus jeune. Quand elle était très classique, j’appréciais, mais sans jamais aller plus loin. D’ailleurs je crois que je n’ai jamais lu de poésie contemporaine française. Je l’ai très peu souvent entendu mentionné aussi, comme genre. C’est moins publicisé, et il y a plus une tradition de poésie classique en français, je dirais. Mais je peux me tromper. Vous vous y connaissez ?

En matière de gestion de lecture en ligne, si je n’ai pas supprimé mon compte, j’en ai terminé avec Goodreads. J’ai appris que comme Book Depository ça appartenait à Amazon maintenant, et ça me gêne. Donc comme Book Dep (rappel, un site de vente en ligne de livres en différentes langues), je n’utilise plus ce site, j’ai basculé vers Blackwell’s, une librairie anglaise qui propose un beau choix de livres en anglais ; les frais de port sont intégrés aux prix parfois moins chers que Book Dep (qui étaient déjà plutôt raisonnable pour de la VO).

Et pour suivre mes lectures, j’ai découvert Storygraph. L’interface est très jolie et j’aime beaucoup la manière de noter les livres, les étiquettes qu’on peut attacher et tous les éléments de bilan. Je garde le compte Goodreads le temps de vérifier que toutes les lectures ont bien été transférées avec leurs dates. Ah, oui, parce que vous pouvez importer vos données de Goodreads, ce qui est vraiment très pratique.

Si ça vous intéresse de le découvrir un peu plus avant, je peux préparer un article sur le sujet, je crois qu’il y a beaucoup à en dire.

Enfin, en matière de gestion de mes livres physiques, je vais regretter Numento. Ce logiciel m’a suivi depuis pfiouh 2011, 2012 ? A l’époque, j’avais rentré manuellement bien 1000 livres avec tous les indices d’identification comme je dis aux 6ème ^^, ça avait été un plutôt bon entraînement en catalogage pour ma formation de bibliothécaire. Malheureusement, il n’est plus pris en charge sur Mac, et depuis une mise à jour généralisée, plus moyen même de l’ouvrir. Je le regretterai, notamment pour la possibilité d’imprimer un document d’inventaire.

Je n’ai pas trouvé d’autre application qui me plaisait, mais un site : Libib. Je ne sais plus pourquoi j’ai choisi celui-ci ^^, j’aime bien l’interface, il y a possibilité d’ajouter des livres en scannant le code-barre … je ne sais vraiment plus pourquoi sinon. Je vous encourage à cliquer sur la 2ème bannière pour mieux voir la présentation. La vague est juste un effet de style pour l’image. Pas sûr qu’il existe en français, cependant.


Pour l’an prochain, j’envisage de dissocier mes lectures de livres lus dans le cadre du boulot, notamment les nouveautés, mais ça reste un projet. Ca et cette idée ridicule en rangeant des livres mercredi de lire tous les romans dans l’ordre alphabétique d’auteur parce que why not.

Spoilers, je suis déjà claqué.


Apparemment j’ai lu 74 livres. Je suis très content de ne PAS avoir atteint 100 et d’avoir vraiment ralenti … même si au final je n’ai pas tellement de favoris.

Pour les lectures appréciées de cette année, j’ai essayé de me recentrer, même s’il y en a moins d’un point de vue quantité, sur des choses dont déjà je me souviens XD mais dont soit j’ai parlé à d’autres personnes, eu envie de parler, de relire, de poursuivre dans ce genre ou vers l’auteur·rice.

Un roman sauve les meubles ^^,

Une jolie romance épistolaire … j’ai en général horreur des deux genres donc c’est une belle surprise. J’ai beaucoup aimé les références pop culture et le côté tout doux de l’histoire.

J’ai adoré ce petit carnet des éditions Quelle Histoire. En plus d’être très élégamment illustré, la grande majorité des mythologies présentées est originale : aztèque, japonaise, indienne. J’ai très envie de le relire, même s’il est à destination des plus jeunes.

Relecture très plaisante qui colle à un de mes passe-temps préférés du moment, aller en friperie et réfléchir à des vêtements et des tenues. J’ai beaucoup aimé pousser la réflexion aux trois listes de questions en mode analyse de soi et de son style, présent, passé et futur.

J’ai adoré cette biographie. L’écriture fonctionne comme un roman ou un média très visuel et j’ai suivi avec fascination la vie de cette actrice que je connais trop peu mais qui a ce petit quelque chose qui m’interpelle. Seul manque, j’ai l’impression (mais c’est courant dans ce type de livres), pas assez d’explications sur les films et pièces auxquels elle a pris part. Je ne sais pas toujours de quoi il est question et ce sont des pièces de puzzle qui me manquent toujours.

Cette approche très complète de la photographie m’a passionné, au moment où je ne voulais plus rien lire d’autre, en tout début de confinement. L’historique est une part que je n’avais pas encore découverte, un retour sur des clichés célèbres m’a aussi happé. Un merveilleux voyage.

Et ce qui me fait le plus envie en ce moment : la poésie !

C’est vraiment surprenant puisque je n’ai jamais eu envie d’en lire en-dehors de l’école, même si j’appréciais d’en faire (bon sauf la partie apprentissage par coeur XD) et que j’ai toujours soit été attiré·e par les textes jeunesses comme ceux que j’ai découverts en primaire soit vraiment très classiques.

Le premier et le dernier font partie d’une « série », Women Are Some Kind of Magic. Chacun d’entre eux aborde le thème sous le prisme du féminisme, les situations sont à la fois « anciennes » comme la situation du titre l’indiquerait, mais aussi recontextualisées actuellement. Trigger warning, ce ne sont pas juste des lectures toutes mignonnes. Certains poèmes abordent la violence, familiale, conjugale, et il y a d’autres thèmes assez difficiles. Mais l’écriture est percutante, tellement juste.

Great Goddesses est une lecture assez récente. Après les contes de fées, Nikita Gill aborde la mythologie grecque, dieux, demi-dieux, et moins courants, monstres et divinités vraiment moins connues, revient sur leur situation. Parfois pour certains très célèbres (Zeus, Héra, Aphrodite, etc.) elle les imagine toujours présents de nos jours. J’ai vraiment aimé le fait que l’autrice revienne sur des problématiques typiquement passés sous silence dans les récits : le manque de consentement dans les relations et les viols. Une fois encore, l’écriture est juste envoûtante même s’il ne s’agit pas forcément de vers comme on peut en avoir l’habitude en français, on est plutôt dans du vers libre, empli de musicalité. Les textes peuvent être assez long (ceux d’Amanda Lovelace sont plus contenus, je dirais), ça ne se lira pas d’une traite, mais ça restera.


Néon est resté une constante cette année. A part un ancien numéro qui m’a ennuyé, même si certains dossiers / sujets étaient too much, j’ai adoré découvrir les informations inutiles et donc fondamentales, les sujets de société très diversifiés, l’humour et l’écriture mordants.

Flow reste une lecture doudou, plaisir. J’envisage de me réabonner (je l’étais au tout début mais m’étais agacé de voir que la revue arrivait après la sortie en kiosque, ce qu’ils justifiaient par la lenteur de la poste). Je suis toujours inspiré par les thèmes culturels, les références, et j’ai parfois des idées de projets grâce à cette revue.

Open Mind et Respire sont les nouveautés de ce bilan. Ils vont plutôt aborder des thématiques de développement personnel avec une touche de créativité, de manière très différente que Flow. Les sujets sont plus courts, je n’ai pas encore remarqué de catégorie récurrente et on part un peu à droite et à gauche mais il y a une sérénité ambiante avec ces deux titres. J’attends encore quatre, six mois pour envisager de m’abonner.


Pour les livres que j’ai acquis cette année, il sont moins nombreux qu’en 2019 (22 arrivants), notamment puisqu’il n’y a pas eu d’Imaginales en 2020. Les désherbages ont été nombreux et j’ai recréé un espace Stand-by en novembre/décembre avec la plus grande partie des fictions (romans + mangas, 43 au compteur selon mon nouveau site)

La nouveauté, aussi, c’est que sur ces 22 nouveaux arrivants, 12 ont déjà été lus. Ce qui est très rare puisque d’ordinaire un livre pouvait passer des années sur l’étagère avant d’être feuilleté.

Encore une fois, je ne vos parlerai pas des lectures que je n’ai pas appréciées parce que je n’ai pas envie de passer 3h sur ce genre de bilan.


C’est tout pour ce premier bilan annuel – sans compter le démarrage de la rétrospective Lookbook qui a l’air de vous avoir plu. J’espère que votre année 2020 a été plaisante du côté des livres. Quelles ont été vos découvertes, belles ou moins fun ?

A bientôt pour un nouveau bilan !

Lecture sur un rocher

Feuilles 2020 (mai-décembre)

J’espère que vous avez bien démarré cette nouvelle année, avec des étoiles plein les yeux et des ailes créatives. Avant de démarrer les bilans annuels, je vous propose de terminer un petit tour d’horizon des livres que j’ai effectivement lus depuis que j’ai arrêté le rendez-vous mensuel en avril.

J’avais découvert ce très beau livre dans une Fairy Loot Box il y a fort fort longtemps. Le pitch évoquait un monde de magie, deux soeurs avec des dons, l’un concernant la manipulation de la beauté. Si j’ai compris, au final, la magie n’est pas franchement courante. Enfin, j’ai envie de dire whatever, peu importe. Je me suis forcé·e à lire le tiers ? la moitié ? Je ne sais plus. Je me suis ennuyé·e.

Psi Changeling est la seule série de fiction que je continue à lire et relire. Parmi les nouveautés cette année, la suite de la série en cours, Trinity. J’ai détesté ce tome. Si découvrir la meute de loups de Moscou n’est pas mal, et Selenka la première Alpha sur laquelle on s’attarde, le mating at first sight est très con, même si j’ai beaucoup aimé les parallèles avec une série soap de l’univers. C’est ultra lent et en même temps ça ne se passe que sur quelques jours … bon, après, l’enquête est intéressante et la meute est une fois encore passionnante. La relecture s’est mieux passée, notamment pour l’humour du soap.

Secrets at Midnight et Wild Embrace sont deux recueils de nouvelles. La première concerne un personnage secondaire, un frère de Mercy, et la jeune fille qu’il rencontre et est persuadée d’être humaine est en fait changeling et l’ignorait, ce que j’ai beaucoup aimé. La seconde regroupe quatre textes, trois longs sur des couples peu connus mais chacun ayant une trajectoire très intéressante, surtout Tazia & Stefan, stationnés sur la station sous-marine Alaris.

Et oui, je vous encourage à vous bidonner devant les couvertures, elles valent toujours le coup d’oeil XD

Je n’avais pas spécialement l’intention de me lancer, mais ma collègue l’a acheté dans mon CDI secondaire. Je trouve cette BD plutôt meh. Le fait de changer le garçon de l’original pour une fille n’apporte pas spécialement, même si c’est plutôt cool pour les plus jeunes, je suppose. La mamie et le gamin ont une jolie relation. Le dessin ne me parle pas tant que ça. (Oui, c’est peut-être juste le fait que la fiction ne passe plus).

L’an dernier, j’avais découvert et dévoré Fierce Fairytales de la même autrice. Great Goddesses est tout aussi fascinant et percutant. Une fois encore, c’est un recueil de poèmes de différentes formes avec des personnages de la mythologie grecque, dieux et déesses ainsi que monstres. J’ai énormément aimé la vision des personnages, les remarque sur le consentement (comme pour Zeus), la musique de l’écriture.

Passage en médiathèque. J’ai vu couleurs et n’ai pas trop réfléchi ^^, Et puis si j’ai un document avec des noms de couleurs en anglais pour le roman je n’ai pas vraiment d’équivalent en français. Le livre en lui-même est plutôt beau, relié en dur. La page de droite est entièrement en couleur, de la nuance explicitée à gauche en quelques lignes (courtes parce que c’est pour les enfants apparemment). Certains termes m’ont étonné et je ne sais pas s’ils se sont basés sur un imagier de couleurs peintures comme Pantone ou autre. C’est une question qui m’a un peu ennuyé parce que je ne voyais pas le système de base. Même si ça a un côté relaxant ces couleurs.

Xiomara est une jeune fille hispano américaine, élevée par sa mère über catholique, son père un peu absent, avec son frère jumeau très doué pour les études. Elle ne l’est pas, à part pour l’écriture, ce dont elle n’a pas conscience. C’est un récit raconté en vers de différentes formes, notamment libres mais avec plein de figures de styles et de jeux sur les sonorités. Un peu long (plus de 300 pages je crois bien) mais j’ai beaucoup aimé Xiomara, je me suis crispé en entendant parler de sa mère et leur relation, et les mots ont juste déroulé magiquement.

J’avais énormément aimé le premier tome de la trilogie poétique d’Amanda Lovelace, Women are Some Kind of Magic, avec The Princess Saves Herself In This One (non mais le titre déjà ❤ ) qui partait sur des tropes de contes de fées revisités de manière poétique et féministe. Ici elle part de traits plus attribués aux sorcières sur le même principe et c’est toujours aussi percutant et prenant.

Dernier livre dont je veux vous parler pour cette année, Beneath the Moon a été trèèès agaçant à acquérir puisque sans prévenir Book Depository (que j’utilisais jusqu’à cet été pour mes achats en langue étrangère) a annulé ma commande (certes en me remboursant dans la foulée, mais c’était une précommande et il n’était plus dispo nulle part à ce moment). Il est tranquillement revenu quelques jours plus tard à disposition … en augmentant son prix. Je n’ai pas du tout apprécié.

Le livre en lui-même est très beau, relié en dur, les illustrations adorables. Les récits concernent des contes, des mythes, des légendes du monde. J’ai beaucoup aimé le fait de découvrir des récits d’ailleurs, pas uniquement Rome-Grèce-Egypte même si je les ai beaucoup appréciés enfants. On part dans les différentes parties du monde. Je ne connaissais pas une bonne partie des textes. Petit moins : le principe est d’avoir une illustration couvrant toute une page, gauche ou droite, et le récit couvre la page de côté, pour une double page par histoire. Juste une page de texte. Parfois c’est trop rapide et il n’y a pas toujours de lien évident avec l’illustration.

Voilà donc pour mes lecture livresques de mai à décembre. 8 mois pour 10 livres. Je suis impressionné·e.

J’espère que vos lectures vous ont plu cette année et je vous retrouve dans le bilan annuel !

Lecture sur un rocher

Prix Manga Sensei 2019-2020 : mon (tout petit) bilan

Oui l’article fait 3 km de long mais c’est un petit bilan. Promis.

Alors apparemment j’étais plus enthousiaste que pour la précédente édition. Et puis j’ai lu les livres ^^,

Sélection Shojo

Bless You : Yashiro, jeune lycéen, vient de déclarer son amour à son meilleur pote !! Il savait que c’était peine perdue, et que son ami hétéro ne pourrait que le repousser. Suite à cela, sous le coup de l’émotion, il s’enfuit sans faire attention et… se fait renverser par un camion ?! Un dieu, plutôt taquin, décide d’exaucer son souhait le plus cher, et de rendre son amour possible : il lui permet de revenir en ce bas monde sous les traits d’une jeune lycéenne ! Yashiro, dans son corps d’adolescente, va tout mettre en œuvre pour séduire celui qu’il aime… Mais comment faire pour se comporter comme une jeune fille, quand toute sa vie, on s’est senti comme un garçon ?

Je ne le sentais pas au moment de lire le pitch, et la lecture ne m’a pas trop convenu non plus. Il y a toujours quelque chose qui me dérange dans cette gestion de la trans identité, sans savoir si c’est bien ça, même s’il y a une tolérance / acceptation claire de ce thème et de l’homosexualité.

La destinée de Yuki : Yuki et ses cinq amis sont nés et ont grandi à Mutsujimura, un village perdu dans la campagne, dans la région de Kyôto. Une année a passé depuis la disparition soudaine des quatre aînés, la veille de leur entrée au lycée, laissant Yuki et Takaya seuls. Mais lorsqu’un mystérieux être démoniaque les menace, l’un de leurs amis fait un retour fracassant et leur sauve la vie ! Métamorphosé, celui-ci est méconnaissable et ne nourrit qu’un seul but : protéger Yuki à tout prix… Voici le récit des Six Enfants du Destin qui apparaissent tous les cent ans.

Beh. Il y a un côté très cliché dans les amis d’enfance qui ont des pouvoirs magiques et tout … je ne nierai pas que ça correspond pas trop mal au pitch de mon roman d’ado aussi, ce qui explique pourquoi j’apprécie aussi peu. Mais il y a un côté shojo cliché sexiste en prime avec l’héroïne, donc vraiment, je n’ai pas aimé.

Freya – l’ombre du prince : Freya est une timide jeune fille qui vit à Tena, un paisible village du royaume de Tyr. Mais la quiétude de son quotidien est bouleversée par le retour d’Aaron et Alex, ses frères de cœur, qui sont porteurs d’une terrible nouvelle : le puissant royaume voisin de Sigurd exige la reddition de Tena, poursuivant ainsi son annexion progressive de Tyr. Pour sauver son pays, Freya se rend au château de Rocca, où elle tombe nez à nez avec un jeune homme qui lui ressemble comme deux gouttes d’eau, mais qui est sur le point de mourir. Et le destin de Freya va s’en retrouver changé à jamais…

Plat. Non mais vraiment le pitch de départ me parlait, je vous jure. Le dessin a même quelque chose d’intriguant. Et au final l’héroïne passe son temps à pleurnicher, le côté remplacement de prince ne vaut pas Mimic Royal Princess qui est beaucoup plus fouillé, les romances inintéressantes.

Shine : Chiyuki n’a qu’un seul désir : devenir un top model pour défiler à Paris avec l’agence de mannequinat de son père, Mille Neige. Mais, du haut de son mètre 58, la jeune fille est loin de pouvoir atteindre son but ! Ce qui ne l’empêche pas de persister malgré son entourage qui n’a de cesse de lui répéter que c’est impossible. Après un casting raté, alors que la détermination de Chiyuki s’effondre, elle fait la connaissance d’Ikuto, un camarade de lycée, talentueux styliste en devenir, qui n’a pas les moyens de faire des études. Ensemble, ils vont surmonter les obstacles pour réaliser leurs rêves.

Plutôt sympathique. Le dessin est mignon comme tout, j’ai beaucoup accroché au thème. L’héroïne est adorable comme son ami et leur détermination m’a vraiment plu.

Stand by me love letter : Juste avant les vacances d’été, Hazuki reçoit une surprise de taille, sous la forme d’une lettre d’amour : un camarade de lycée qu’elle ne connaît même pas est tombé sous son charme. Mais la jeune fille n’a pas l’intention de sortir avec un garçon dont elle ignore jusqu’au nom. Malgré tout, touchée par sa sincérité, elle finit par accepter de le fréquenter, d’abord en tant qu’ami…

Adorable ! J’avais de grosses, grosses réserves, mais la mangaka amène les choses de manière tellement naturelle (ha ! pas de coup de foudre au premier abord ! oui je sais des fois c’est bien fait mais pas tant que ça, surtout en manga), l’héroïne apprend à connaître l’autre garçon, rien ne donne l’impression d’être forcé. C’est une petite tranche de vie qui suit son cours avec beaucoup de douceur pour une balade pleine de douceur.

Mon préféré :

Sélection Shonen

Astra Lost in Space : En 2063, Kanata, Aries ainsi que sept autres de leurs camarades débarquent sur une planète inconnue dans le cadre d’une mission spatiale de leur cursus scolaire. Mais ils ont à peine le temps de commencer à explorer ce nouvel univers qu’ils se voient projetés à des années-lumière de leur point de départ par une étrange sphère d’énergie ! Comment survivre perdus au beau milieu de l’espace ? Quelle est donc cette étrange sphère qui continue de les poursuivre ? Autant de réponses à découvrir dans ce récit de survie haletant sur fond de science-fiction et de mystères !

Plutôt chouette.

Barrage : Dans une galaxie lointaine, la guerre entre humains et envahisseurs extraterrestres fait rage depuis 50 ans… Les habitants du royaume d’Industria sont submergés par des ennemis trop puissants pour eux. Astro fait partie de ces orphelins de guerre qui vivent au jour le jour : avec son maigre salaire, il soutient tout un groupe d’enfants sans parents. Ils ont formé une nouvelle famille, soudée face à la misère. Ses rêves de richesse deviennent réalité quand Barrage, prince du royaume, apparaît devant lui. Les deux garçons se ressemblent comme deux gouttes d’eau ! Le jeune noble profite de cette extraordinaire coïncidence pour fuir son rôle de prince et forcer Astro à prendre sa place… L’ancien roturier saura-t-il adopter sa nouvelle identité tout en protégeant sa famille dans un royaume en guerre ?

Pas lu …

Blizzard Axel : Fubuki Kitazato, jeune collégien, est un roi de la bagarre. Tout est bon pour déclencher une baston et ainsi attirer l’attention de ses camarades…à défaut d’attirer l’attention de sa famille à qui tout réussit. Un jour, il découvre le patinage artistique et réalise une figure impressionnante pour un débutant ! Quand il voit l’intérêt que lui portent le public et l’entraîneur, Fubiki décide de s’entraîner pour les Jeux Olympiques afin que le monde entier puisse assister à ses exploits ! Mais y gagnera-t-il le respect de sa famille ?

Le héros est attachant, la manière de découvrir le patinage est sympathique mais le manga est énorme … plus de 300 pages, je dirais. Mauvais plan. J’aurais déjà eu du mal à le vendre avec un volume ordinaire, sur ce thème, mais avec cette taille mes cyclones vont m’envoyer balader. Même moi je l’ai trouvé vraiment long. Certes la « chute » est forte et prenante, mais je suis sûr qu’on aurait pu couper avant et avoir autant d’impact.

Granblue Fantasy : Dans un monde où des îles flottent dans une mer de nuages, Gran, un jeune garçon et son compagnon Vyrn, un étrange lézard ailé, rêvent d’aventures qui les emporteraient loin de leur village de Zinkenstill. Un jour, alors que leur île est attaquée, ils font la rencontre de Lyria, une mystérieuse jeune fille. Seule détentrice d’un pouvoir légendaire permettant de commander aux créatures primordiales, elle fuit l’Empire Erste, nation totalitaire qui tente de régner sur ce monde ! Pour échapper à l’Empire, Gran et Lyria partent en quête d’Estalucia, la mythique île aux étoiles évoquée dans la lettre laissée par le père disparu de Gran…

Boring.

Kemono Incidents : Depuis la nuit des temps, les créatures de légende appelées Kemono vivent cachées des Hommes. Mais dans l’ombre, des contacts ont eu lieu entre les deux espèces. De ces échanges charnels sont nés des hybrides de sang-mêlé. Parfois monstrueux, parfois innocents, ils sont traqués, haïs par ceux qui connaissent leur existence. Dans son petit village, Kabané est un jeune garçon à qui la vie n’a pas vraiment sourit : surnommé « le bouseux », abandonné par ses parents, il travaille dur et ne reçoit en échange que mépris. Jusqu’au jour où Inugami, un homme charismatique venu de Tokyo, arrive pour enquêter sur la mort mystérieuse d’animaux en décomposition… Plus rien ne sera alors comme avant pour Kabané qui va de révélations en révélations : sur les Kemono et les gens qui l’entourent comme sur son étrange pendentif…

Je crois que je l’ai trouvé fun et cool à la première lecture mais j’ai tout oublié ou presque now.

Mon préféré :

Sélection Seinen

Aposimz : Sur l’astre artificiel géant Aposimz, couvert de ruines … En plein milieu d’un exercice de marche, Ao, Biko et Esserow, habitants de la “poutrelle à la macle blanche” viennent au secours d’une fille étrange poursuivie par des soldats de l’empire de Libedoa. Celle-ci leur confie un “code” et sept projectiles capables de bouleverser le monde !

Ouais, y a quelque chose au niveau du graphisme. Je l’admets. J’admets aussi que la narration est catastrophique et que c’est über difficile de suivre l’histoire.

Kingdom : Dans la Chine de l’époque des Royaumes Combattants qui va du Ve siècle av. J.-C. jusqu’à l’unification des royaumes chinois par la dynastie Qin en 221 av. J.-C), on suit le jeune Shin dans son chemin vers l’accomplissement de son rêve : devenir un Grand Général. Shin est originaire de l’état de Qin, en proie à de nombreux soubresauts aussi bien à l’intérieur du royaume qu’à l’extérieur. À travers l’histoire de Shin, on suit aussi notamment l’histoire de Ei Sei, l’homme qui sera par la suite connu sous le nom de Qin Shi Huang, unificateur de la Chine.

J’ai détesté. Le graphisme est atroce et l’histoire m’a enquiquiné royalement. On s’est refilé la patate chaude pendant des semaines avec Première Assistante tellement on se doutait du résultat.

Magus of the library : “Le livre. Une source de savoir, une accumulation de signes chargés de sens, un précieux héritage qui relie passé et futur. C’est un mage qui me l’a dit un jour : protéger les livres, c’est tout simplement… protéger le monde !” Pour le jeune Shio, qui passe son temps libre plongé dans les romans, les récits extraordinaires sont un refuge face à la brutalité du quotidien. Son rêve est de partir pour la capitale des livres, où sont rassemblées toutes les connaissances du monde. Un projet utopique pour un gamin sans ressources… jusqu’au jour où des envoyées de la fameuse bibliothèque centrale débarquent dans son village !

Oui. Juste, oui.

Peleliu, Guernica of Paradise : La bataille de Peleliu, nom de code Operation Stalemate II (« impasse » en français), s’est déroulée durant la Seconde Guerre mondiale entre les États-Unis et le Japon dans le Pacifique entre septembre et novembre 1944 sur l’île de Peleliu, dans l’archipel des Palaos. Le général américain avait prévu que l’île serait sécurisée en quatre jours, mais en raison de fortifications bien installées et de la forte résistance japonaise, les combats ont duré plus de deux mois. Cette bataille est sûrement la plus controversée de la guerre, en raison de la valeur stratégique douteuse de l’île et du grand nombre de morts. En effet, après la victoire américaine décisive dans la bataille de la mer des Philippines, l’aviation japonaise ne représentait plus une menace aussi sérieuse et l’objectif de Peleliu apparaissait donc non stratégique

Juste top en classe avec les 3ème. Pour ma part … je vois plus le côté potentiel scolaire qu’affectif de lecteur·rice.

Mujirushi ou le signe des rêves : Gérant naïf et falot d’une petite manufacture d’objets en caoutchouc, M. Kamoda se voit placer sous séquestre pour fraude fiscale ; excédée, sa femme le quitte, et il est victime d’une escroquerie qui le laisse criblé de dettes… Alors qu’il erre sans but dans la ville avec sa fille Kasumi, à deux doigts de céder à des pulsions de désespoir, il va trouver sur sa route un étrange “signe des rêves”, qui l’amènera jusqu’à Paris pour l’aventure de sa vie, dans une série de manigances concentriques autour de la Dentellière, le chef-d’œuvre de Vermeer…

Exaspérant. Je n’aime toujours pas le dessin, l’histoire m’a ennuyé, les personnages sont pénibles. Encore une fois, tout ça pour ça et pour 20€ en prime ! Même Second Assistant était meh, et il aime beaucoup le mangaka.

Mon préféré :

C’est d’ailleurs le seul de mes choix qui correspond aux résultats du Prix Manga Sensei.


Une année en demi-teinte, d’autant qu’à part pour les shojos je n’ai vraiment pas eu beaucoup d’intéressés pour le challenge. Je ne reconduis pas ce défi manga pour cette année.

Et vous ? Vous avez lu ces mangas ? Lesquels vous tenteraient ?