Les droits du sériephile

1er : Le droit de regarder des séries de toutes natures (et pas seulement celles que « les intellectuels » ou « les spécialistes » trouvent réussies).

2e : Le droit de regarder une série quand on veut, comme on veut, où l’on veut et à l’abri de toute censure.

3e : Le droit de regarder sans être jugé ou méprisé.

4e : Le droit de démarrer une série au quart de tour et puis de décrocher ; le droit de prendre une série en route après avoir longtemps reculé ou hésité.

5e : Le droit d’aimer (ou de détester) sans devoir se justifier.

6e : Le droit d’échantillonner certaines séries et d’être compulsif pour d’autres.

7e : Le droit de revoir indéfiniment ses épisodes préférés.

8e : Le droit de considérer certains personnages comme des amis intimes.

9e : Le droit, en regardant une série, de rire et de pleurer, de se sentir compris et valorisé, éclairé et informé.

10e : Le droit de parler ou d’écrire pour exprimer ses goûts.

Martin Winckler, inspiré par Daniel Pennac, Petit éloge des séries télé.

Chuchoter aux quatre vents

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s