Séries express !

Dans le meilleur des cas, j’essaie de vous faire un long billet sur une série que j’ai vue et appréciée. Si le temps/l’envie m’ont manqué, ou que la flemmardise l’a emporté, il n’y a qu’un avis plus ou moins concis dans mes bilans visuels de fins de semaines / mois (oui, il y a eu la fin de semaine. Oui, c’était un boulot monstre. Non, ça ne revient pas ^^,).

Ces avis seront regroupés ici !

N’hésitez pas à me dire si vous aimeriez que je me replonge dans l’une d’entre elles pour vous en proposer un avis plus poussé ou plus frais !


On suit une famille de nobles, avec trois filles (une scientifique, une coquette, une garçon manqué), à la veille de la Révolution. Les paysans commencent à se manifester, et d’autres problèmes font leur apparition.

Quelques éléments drôles, comme les cadavres à la mer, mais sans plus. Les personnages se sautant dessus lasse assez rapidement.


Episode 1 : Euh … J’aime beaucoup Johnny Depp, mais pas à ce point. Trop 80s, absolument pas plausible à mes yeux (non, je  ne connais absolument pas cette période, et j’avoue qu’elle ne me passionne pas du tout), j’ai à peine survécu à cet épisode sans mourir d’ennui.


J’avais beaucoup aimé cette mini série estivale il y a quelques années, et je me demande encore ce qui a pu tellement me plaire. Je trouve les jeux d’acteurs mauvais, les dialogues trop soutenus et qui sonnent faux … J’aime bien le thème musical, Porque te vas, mais ça ne suffit pas à contrebalancer ces défauts. Je regrette l’absence de Guillaume Cramoisan, qui est de tant de séries de l’été, et pas de celle-là (oui, ça aurait sauvé les choses :P).


3% est une belle surprise Netflix. Dans cet univers (futur ?), 3% des gens représentent l’élite et vivent sans soucis. Mais pour en faire partie, ils ont une chance, et une seule : passer un examen. Chaque année, des milliers de jeunes tentent de passer cette sélection. Mais une organisation « terroriste » essaie de les infiltrer pour mettre fin à ce processus qu’ils jugent injuste. Alors c’est brésilien donc pas moyen de suivre en VO sans sous-titres, et c’est perturbant, mais j’aime bien la sonorité. Et c’est plutôt sympathique d’un point de vue histoire et personnages aussi. J’attends la saison 2 !


Une petite pépite  J’adore. Beaucoup d’humour, des personnages hauts en couleur, des intrigues bien choisies, qui ne se prennent pas au sérieux tout en donnant quelques piques de critiques sur la société … Même si j’ai (énormément) de mal avec Joseph Gordon-Levitt, je ne me suis pas lassée de cette famille non conventionnelle !


Liz Lemon gère le show de sa meilleure amie Jenna, The Girlie Show. Mais un changement de direction provoque l’embauche de Tracy Morgan, acteur de films d’action, sous l’impulsion de Jack Donaghy, le nouveau directeur, qui va tout bousculer dans la vie des deux jeunes femmes.

Saison 1 (20 épisodes) : J’avais entendu parler de cette série comme étant hilarante. Je me suis ennuyée. Au bout d’une dizaine d’épisodes, on s’attache vaguement aux personnages, surtout le côté froid et bizarre de Donaghy (Alec Baldwin), mais je n’ai pas ri, ou peut-être vaguement souri pendant ces vingt épisodes. Ce n’est pas mauvais et horrible comme The Office, mais ça ne m’a pas paru drôle.


Si vous pouviez faire un vœu, quel serait-il ? Et que feriez vous pour l’obtenir ? Au 666 Park Avenue, tous vos rêves et vos désirs les plus fous deviennent réalité : santé, sexe, amour, pouvoir, même une revanche. Mais faites attention à ce que vous souhaitez, parce que le prix à payer pourrait être… votre âme. Bienvenue au Drake, le premier immeuble de Manhattan’s Upper East Side. (résumé Seriebox).

Saison 1 (épisodes 1 à 9) : J’avais découvert cette série sur Seriebox, puis sur le Dimanche en séries de Miss Bunny. Le thème principal devait être un pacte avec le diable revisité. J’aime beaucoup ce genre d’accroches. Mais là, honnêtement, je n’ai pas du tout suivi l’intrigue. Je n’ai pas compris où on allait, le pacte n’est absolument pas mis en avant, je n’ai pas compris les motivations des personnages. Bizarrement, ça ne m’a pas empêchée d’apprécier cette petite série, déjà supprimée et dont je ne suis pas sûre de voir les derniers épisodes filmés. Vanessa Williams est attachante, tout comme Terry O’Quinn et l’acteur qui joue Henry – par contre, l’héroïne, la blonde, ne me plaît pas trop. Elle a un petit air de Lucy Hale de PLL que je lui préfère de beaucoup. La musique est très belle, les couleurs aussi, la manière de filmer. Esthétiquement parlant, je trouve cette série plutôt réussie.

Saison 1 (épisodes 10 et 11) : Je ne pensais pas qu’on aurait les derniers épisodes si vite, comme la série a été annulée et je ne connaissais pas les dernières dates.

Dans l’épisode 10, on apprend quel est le moyen de pression utilisé par Galvin sur Alexis, la blonde qui essaie d’attirer l’écrivain dans ses filets (oui, parce que j’ai un mal fou à me souvenir des prénoms des personnages). Elle a perdu les jambes dans un accident de voiture, le conducteur a pris la fuite … bizarrement, ce personnage qui m’agaçait au début est devenue ma préférée. Alexis voudrait d’ailleurs cesser de semer la zizanie entre Louise et Brian. Elle change un peu d’avis en apprenant un secret de Louise. J’avoue que le reste m’était un peu égal, l’héroïne m’agace et on s’éparpille à mon sens.

Dans l’épisode 11, Sacha montre un bien étrange visage en annonçant à un prêtre un peu sorti de nulle part vouloir tuer son père et qu’elle a besoin de son aide. La blonde principale a laissé sortir Libby, la jeune fille sacrifiée, du Drake, ce qui a libéré le vieillard de l’épisode précédent et lui a rendu sa jeunesse, ce qui m’a pas l’air d’être une super idée, en fait.

Une série qui part bien, mais qui s’éparpille beaucoup, je trouve … apparemment, il y aurait un livre à l’origine, je le tenterais bien.

Épisodes 12 et 13 : Je n’ai rien compris. Je crois que ça résume assez ces deux épisodes, ainsi que la continuité avec les deux précédents. Je trouve en plus que la série a perdu son premier attrait, les musiques, l’esthétique, qui tombe franchement à plat. La « chute » est relativement clichée et inintéressante, en plus.


Une superbe série d’époque, avec de nombreux secrets, de magnifiques décors, de très bons acteurs … si vous aimez être dépaysés (nous sommes en Australie) et évoquer la Seconde guerre mondiale sans en faire le thème principal, je pense que vous pouvez y jeter un oeil.


La famille Addams a des goûts un peu spéciaux, un peu macabres (elle a notamment comme ami-animal de compagnie la Chose, une main séparée d’un corps). Elle est présentée par comparaison avec les Normanmeyer, leurs voisins excessivement normaux, passionnés de sous-vêtements.

Saison 1 et 2 (13 et 8 épisodes) : Je retrouve avec plaisir un dessin animé que j’aimais beaucoup plus jeune. Il se révèle néanmoins très court (seulement 2 saisons) et j’ai dû le voir un paquet de fois pour me rappeler aussi bien de chaque intrigue. Mais découvrir les voix VO m’a plu !


On retrouve la famille Addams, dans cette série en noir et blanc. Ici, Pugsley est un peu plus « normal » (il voulait être boy scout et avoir un chien, en opposition à la petite pieuvre de la famille), et Marie, la poupée de Wednesday, est Marie Antoinette ou Mary reine d’Ecosse, ayant pour trait commun d’avoir perdu la tête. La famille est très accueillante et très souvent surprise des réactions surprises, effrayées ou négatives de leurs invités éventuels …

Saison 1 (11 épisodes) : Ce dimanche en séries aux couleurs de la famille Addams est totalement de la faute de la Nostalgia Chick. Cette semaine, elle republie (enfin !) une nouvelle vidéo sur le film sorti dans les années 90 de cette famille en parlant de l’origine des personnage et des autres médias où on peut les trouver, j’ai donc découvert cette série des années 60 que je teste et que je trouve très sympathique. Ses acteurs font des personnages très convaincants, même si Wednesday et Pugsley ne sont pas très souvent présents, au contraire de Gomez et Morticia, excellents, et Lurch, à mourir de rire ! Une jolie trouvaille.

Saison 1 (épisodes 12 à 34) et 2 (30 épisodes) : J’ai vraiment, vraiment beaucoup aimé cette série. Je regrette un peu l’absence de Wednesday (dont le deuxième prénom, attention, est Friday et pas Thursday, si si) et Pugsley, les acteurs sont adorables. Gomez et Morticia forment un couple certes un peu bizarre mais plutôt touchant. J’ai particulièrement aimé le double épisode sur leur rencontre. Et la soeur de Morticia, Ophelia, est très différente d’elle, mais jouée par la même actrice, qu’on a du mal à reconnaître ! J’aurais aimé qu’elle soit plus longue.


Saison 1, épisodes 1 à 4  : Je suis un peu perdue avec toutes les adaptations des romans de Miss Marple. D’autant que la série de 1984 et celle de 2004 ont présenté les mêmes romans … J’aime beaucoup celle de 2004 avec Geraldine McEwan ! Et puis, comme pour Hercule Poirot, j’adore essayer de reconnaître les acteurs secondaires !

Saison 1, épisode 4 : A Pocketful of Rye ne m’a pas tellement plu. C’est un des romans que je préfère, mais j’ai eu du mal à suivre. Un homme est assassiné et on trouve du grain dans sa poche. Je n’y ai pas vraiment cru, à l’intrigue ou à l’interprétation de Joan Dickson.


Saison 13 (épisode 1), Elephants can remember : A une soirée, une femme aborde Ariadne Oliver, l’amie romancière de Poirot. Elle lui apprend que son fils Desmond voit une jeune fille, sa filleule (de Mrs Oliver) et qu’il songe à l’épouser, ce qui ne lui plaît pas trop, et elle se demande si Ariadne pourrait l’éclairer : qui du père ou de la mère de la jeune fille a tué l’autre, treize ans auparavant ? Au même moment, on fait appel à Poirot pour résoudre le mystère d’un homme attaché et noyé dans une baignoire, psychiatre, qui commence par suggérer à Mrs Oliver de faire les recherches elle-même sur son affaire.

C’est un plaisir de retrouver David Suchet pour cette treizième saison, mais un peu triste aussi, car c’est la dernière. Une fois encore, je n’ai pas lu le roman source de l’épisode (Une mémoire d’éléphant en français), donc j’ai pu être surprise. J’aime bien voir Poirot faire marcher ses petites cellules grises sur un temps plus long, même si j’avoue que son enquête ne m’a pas passionnée au début, j’ai préféré celle de Mrs Oliver, qu’il est plaisant de revoir. Mais un superbe moment, comme d’habitude.

Saison 13 (épisodes 2 et 3) : The Big Four et Dead Man’s Folly. Un groupe de quatre personnes, les Big Four, se font remarquer pour des crimes et disparitions. Poirot enquête.

Miss Oliver a été invitée à organiser un meurtre pour des gens riches. Elle a la forte impression que quelque chose ne tourne pas rond et appelle Poirot. Son intuition ne l’a pas trompée : un meurtre a bien eu lieu et une femme a disparu.

L’attente a été vraiment longue depuis le mois de juin pour la suite de la saison ! Pourquoi diffuser le premier épisode et attendre quatre mois pour le deuxième ?? Je n’ai lu aucun des livres dont ont été tirés ces épisodes. Le premier ne m’a intéressée qu’au début, mais j’ai eu du mal à rester dedans (surtout que la fin fait très soufflé retombé pour rien). Dans le second, on a le plaisir de revoir Miss Oliver avec de très beaux paysages et une intrigue intéressante.

Saison 13 (épisode 4) : The Labours of Hercules : Je n’ai rien compris. Je devais être franchement hors de la série, et je ne me rappelle plus du tout. Je le regarderai de nouveau avant le (snif) dernier épisode, qui sera (mouuuuh 😥 ) le tout dernier de la série.


La famille Harmon, composée d’un psychiatre, de sa femme et de leur fille, s’installe dans un manoir… hanté, après l’adultère du père. Les esprits rôdent et sont bien décidés à les torturer… (source : allociné)

Saison 1 (3 épisodes) : Pas du tout accroché. Les scènes se succèdent trop vite, certaines ont un gros côté cliché (l’ex qui tombe enceinte et qui finalement veut garder le bébé et fait chanter le psy … mouais) et l’actrice qui joue la femme du psy, Connie Britton (tellement chouette dans Spin City pourtant !) a un jeu effarant, raide. Je suis vaguement curieuse (j’aime bien savoir pourquoi-qui fait quoi), mais pas suffisamment pour regarder la saison en entier.


Saisons 1-2 : Je suis loin d’être aussi fan de cette série que je le suis de Buffy. J’ai toujours (ça doit être la 3e fois que je la vois) trouvé qu’elle avait du potentiel, mais mal géré. De bonnes idées, mais je n’aime pas du tout ce qu’il advient des personnages féminins (Cordelia, Fred). Mais pour ces deux saisons je regrette surtout Doyle, Glenn Quinn, un personnage adorable à l’accent irlandais que j’adore. Je trouve que s’il est « bien » parti, c’est beaucoup trop tôt. C’est une série qui a ses passages drôles, mais qui ne me séduit pas vraiment. Peut-être parce que je suis plus pro-Spike …

Saisons 3-5 : La saison 4 est décidément celle que j’aime le moins, entre la vraie-fausse Cordelia, sa relation avec Connor, Jasmine. La 3 passe … (avec Summer Glau de Dollhouse en ballerine maudite ! Superbe !). J’aime bien la 5, avec la firme d’avocats et puis, bon, j’avoue, Spike ^^ Le final promettait d’être explosif, et puis la série s’achève subitement, même s’il y a des comics maintenant.


Les nouvelles aventures d’Oliver Queen, alias l’Archer Vert, combattant ultra efficace issu de l’univers de DC Comics, qui appartient notamment à la Justice League. Disparu en mer avec son père et la petite amie de celui-ci, il est retrouvé vivant 5 ans plus tard sur une île près des côtes chinoises mais il a changé : il est fort, courageux et déterminé à débarrasser Starling City de ses malfrats… (source : Allociné)

Saison 1 (épisodes 1 à 20) : J’aaaime les acteurs ❤ John Barrowman ^^ Bon, le héros n’est pas mal non plus, hein, mais j’adore John Barrowman. Je ne connais absolument pas l’Archer Vert, donc je découvre totalement ce super héros. Après un temps, les flash-backs d’avant son séjour sur l’île m’ont plus intéressée parce que c’est franchement trop compliqué, ce passage, il y a trop de choses. Mais le présent est très bien présenté, sans mauvais jeux de mots ^^ l’équipe de héros me plaît, malgré un côté un peu prévisible parfois. Que voulez-vous, je suis faible, j’adore les récits de super héros !

Saison 1 (épisodes 21 à 23) : Je ne l’avais pas dit la semaine dernière, mais j’adore Paul Blackthorne qui joue le père de Laurel, et était le héros des Dossiers Dresden ^^ Le finale est plutôt impressionnant, à voir les conséquences dans la saison suivante.

Saisons 1-4. J’ai beaucoup aimé cette série de super-héros, que je ne connaissais pas avant de me lancer. Et il y a Paul Blackthorne ❤ (Harry Dresden ❤ ) et John Barrowman ❤ Malheureusement, il y a aussi des personnages féminins pas vraiment bien écrits et plutôt agaçants (coucou Laurel), et vers la saison 3 l’arrivée d’une relation entre Felicity et Oliver qui ne m’a pas paru plausible du tout. C’est aussi une saison qui a commencé à me lasser, notamment avec les personnages cross-over à droite et à gauche, je me sens larguée et je n’ai pas spécialement envie de regarder trois séries supplémentaires pour en comprendre une.


Saisons 1 à 3. Le contexte passionnant de la guerre froide est bien rendu ici, entre présent dans cette Amérique des années 80 et flash-backs de la Russie quelques vingt ans auparavant, avant que les Jennings ne s’installent en tant que tels. Par contre, mon gros grief à l’égard de cette série, impeccable à tous points de vue ou presque (des acteurs vraiment au top, des intrigues bien choisies) c’est justement que parfois je la trouve trop intense et ne peux pas regarder plusieurs épisodes à la suite comme j’aime à le faire. J’ai notamment adoré l’épisode sur l’Internet à ses tous débuts.


La série présente un site de rencontre qui connecte deux personnes compatibles à 200 mètres et dépeint à chaque fois un couple un peu improbable, qui s’adresse à la caméra pour raconter la rencontre.

Je suis très perplexe. C’est souvent classique, à la limite du cliché, mais il y a une certaine fascination qui s’en dégage, presque à la limite de l’enquête sociologique ^^,


Quand j’ai découvert que Netflix préparait son adaptation, j’étais ravie. Je me suis mise à rêver à une saison pour le premier tome, puis une pour le second et une autre pour le troisième, les années d’université d’Anne, volume que j’avais adoré. J’ai enquiquiné Mathilda avec cette nouvelle série. Elle démarrait tellement bien. L’héroïne est parfaite, choupette, joliment naïve et avec une si belle imagination (après je vais peu râler sur le casting qui a été très bien fait). Je n’ai pas trouvé étrange qu’on insiste sous forme de flash backs sur la vie qu’Anne a vécue avant d’atterrir à Green Gables, ça ne m’a pas choquée qu’elle ait été aussi dure, ni que les réalisateurs proposent une version différente de l’arrivée de l’héroïne : les autres critiquent son statut d’orpheline plus longtemps, se moquent d’elle (un des frères de Jane Andrews, qui soit dit en passant fait de la figuration ici, aboie à son approche). Pourquoi pas. Mais lorsqu’on commence à me dire qu’elle doit carrément éteindre un incendie chez Ruby Gillis par elle-même … euh, WTF ? pour être acceptée, ça fait beaucoup. Et les malheurs, le côté dramatique, s’empilent. Pourquoi, Netflix ? La vie d’Anne telle que Lucy Maud Montgomery la présente n’était pas assez dure et vendeuse pour vous ? Je suis déçue. Je trouve que dès la moitié de la saison on perd ce doux émerveillement pour ajouter dans le pathos et le déprimant. Et ce n’est pas Anne. Ce n’est pas cette imagination virevoltante et cette optimisme à tout épreuve. C’est trop.

(Excusez-moi, je vais porter le deuil de mon rêve d’adaptation imaginatif choupi et souriant et je reviens après).


Une petite série très dynamique, presque nerveuse, avec des personnages trop réalistes pour être vrais. La dernière saison m’a moins plu parce qu’elle fait une boucle, mais sinon, c’est hilarant.


Une petite série japonaise produite par Netflix sur un atelier de confection de lingerie.

Episode 1-10 : S’il y a un peu d’humour, c’est assez loin des dramas que j’ai pu voir, notamment par son thème, même si bien sûr ça reste très sobre. Par contre, vraiment, c’est long, et j’ai beaucoup de mal à regarder plus d’un épisode à la fois.


Michael, detective dans la police, a eu un accident. Sa femme, Hannah, n’a pas survécu et il doit apprendre à vivre pour son fils, Rex. Lorsqu’il ferme les yeux, sa femme est auprès de lui et c’est Rex qui n’est plus là. Les enquêtes qu’il aborde au travail ne sont pas les mêmes, mais elles se retrouvent mystérieusement liées, et il parvient à les résoudre grâce aux indices qu’il récolte dans les différents « rêves ». C’est ainsi que les appellent ses deux psychologue, qu’il voit dans chaque « univers », chacun affirmant qu’il est réel.

Episodes 1 et 2 : J’aime bien, même, si je n’étais pas très attentive durant la deuxième enquête. Mais j’ai bien aimé la chute ! Et l’acteur principal, Jason Isaacs, est trop choupi ^^

Episodes 1 à 5 : Chaque épisode aborde une autre enquête, qui n’est pas toujours la même dans chaque univers, l’une peut déborder sur l’autre. C’est un peu étrange et difficile à suivre, mais les enquêtes sont intéressantes, même si on n’a pas beaucoup de réponses sur la condition de Michael.

Episodes 6 à 13 : Le passage entre les deux réalités se fait plus actif et on aborde le cœur du problème : l’accident de Michael, qui a coûté la vie soit à Hannah, soit à Rex, et qu’on suppose vers l’épisode 2 ou 3 n’être pas vraiment un accident. Quelques incursions du côté de la psychiatrie, aussi, où il est présenté en parallèle avec un schizophrène. C’est intéressant, les personnages sont vraiment prenants, même si les enquêtes me passent parfois par-dessus la tête : il aurait mieux valu ne pas en présenter autant. C’est trop long, ça casse le rythme presque infernal des derniers épisodes.


Lorsque son mari demande le divorce et qu’elle constate avec horreur qu’elle avait malencontreusement signé un contrat prénuptial, Meredith Davis se retrouve à la rue, sans le sou, et n’a plus qu’une idée en tête : mettre le grappin sur un nouvel homme riche ! Et pour cela, elle a un plan : elle va se faire engager en tant que professeure dans une école huppée afin de rencontrer un maximum de pères célibataires, divorcés ou… ouverts à toutes propositions. Mais Meredith n’est vraiment pas faite pour enseigner : elle déteste les enfants, elle parle mal, elle boit et elle fume n’importe quoi. Toujours en train d’imaginer des plans tordus, elle peut toutefois compter sur le soutien du proviseur, complètement sous son charme; du prof de gym, une vieille connaissance du lycée avec qui elle entretient un rapport d’amour/haine; et Irene, une brave collègue qui ferait n’importe quoi pour elle. En revanche, la guerre est déclarée avec Ginny, une prof qui avait l’habitude de faire régner sa loi dans le collège avant son arrivée… (source : seriebox).

Episodes 1-11 : Je n’ai pas regardé le film du même nom, et je ne compte pas le faire. J’ai surtout tenté cette petite série pour Sara Gilbert, la prof de sciences geek, qui était Darlene dans Roseanne, toujours très drôle ici mais loin de ce personnage iconique. Un  peu surprise de voir que le coach de sport était dans Veronica Mars, le frère de Beaver et ami loser de Logan. Bref. Encore une petite série fun, même si un peu prévisible – et l’actrice principale n’est pas géniale.

Episodes 12 et 13 : Je savais déjà que cette série n’était pas renouvelée en la commençant, et le dernier épisode n’ouvre pas sur des perspectives faramineuses. Sara Gilbert est absente du précédent, et Meredith retrouve son ex dans le 13e. Elle devait vivre avec lui et bosser à l’école dans la suite? Mouais. Pas exceptionnel.


Millionnaire le jour, héros justicier la nuit, Batman protège la ville de Gotham des villains qui sévissent.

Saison 1 (27 épisodes) : Faut-il vraiment le présenter ? J’adore cette adaptation du personnage. Cette version animée est superbe, je ne la trouve absolument pas datée, ça fait partie de son charme. Les voix sont superbes et certains épisodes sont magnifiques, comme celui sur le Gray Ghost, cet ancien héros de feuilleton, ancienne idole de Batman, et l’introduction de mon personnage préféré de cet univers : Harley Quinn (même si je n’y suis pas encore !). Si vous aimez le personnage, je vous encourage à voir cette série animée !

Saison 1 (épisode 28) et 2 (1 à 22)

Saison 2 (épisodes 23 à 28) : Des épisodes qui me plaisent un peu moins, sauf le dernier, qui voit Harley et Ivy s’associer, ce qui ne plaît pas au Joker. Mais toujours de bonnes choses.


Bruce doit avoir 80 ans bien sonnés, et il ne peut donc plus vraiment porter son costume. Un jeune homme qui vient de perdre son père apparemment tué par des Jokers découvre par hasard la Batcave et décide de se lancer dans l’aventure pour comprendre ce qui lui est arrivé.

Saison 1 Cette série a un côté résolument SF, ce qui change totalement des séries originelles. J’aime beaucoup le personnage de Terry, même si on manque parfois de personnages classiques, j’adore cette série. Mais je peux comprendre que d’autres ne l’aiment pas, elle est très éloignée des autres séries Batman (je la trouve quand même bien mieux que les Nouvelles aventures …)

Saison 2 & 3 Une 2e saison intéressante, une 3e courte, aux thèmes sympathiques, comme la manipulation génétique, avec le retour d’un sympathique groupe de villains, le gang de la quinte flush royale.

Épilogue Bon. Alors autant le dire tout de suite, cet épisode se trouve dans la série Justice League. Et croyez-moi, ça me pompe un chouïa de devoir m’enquiquiner à chercher l’épilogue d’une de mes séries au milieu d’une autre. Franchement. L’épisode ne lui-même n’est pas mauvais, mais il a un côté inachevé, répond à des questions qu’on ne se posait même pas, pour tout dire … Donc je trouve qu’il fait aussi épilogue que le dernier de la série, c’est-à-dire, pas trop.


Episode 1 : Je n’ai pas pu regarder un épisode en entier. C’était trop horrible. Rien que le visuel m’a franchement fait grincer des dents. Et Batman a une épée dans sa ceinture à gadgets. Non. Juste, non.


Catherine, une assistante de procureur, est enlevée, battue et défiguré. Elle est sauvée par Vincent, étrange créature mi-homme, mi-bête, qui développe un lien extra-sensoriel avec la jeune femme et lui permet de savoir lorsqu’elle est effrayée ou en danger. Il lui donnera l’occasion de veiller sur elle et de la sauver à plusieurs reprises.

Saison 1, épisodes 1 à 5 : J’avais envie de regarder cette série depuis très longtemps, et je ne suis pas déçue. Si elle est très fortement 80s, je trouve ce début plein de charme, et les acteurs principaux très attachants.

Saison 1, 2 (22 épisodes chacune) et 3 (deux épisodes) :J’avais commencé à regarder cette série l’an dernier. Je reste sur mon opinion première : j’aime vraiment beaucoup. On s’éloigne de l’histoire originelle pour offrir un cachet particulier à la série, qui a énormément de charme et est servie par un casting impeccable, surtout les protagonistes, Catherine et Vincent. J’ai aimé découvrir l’univers « du dessous », où Vincent vit, celui des tunnels, mais aussi suivre la jeune femme dans son travail d’assistante du procureur. (Non, je n’ai pas regardé le remake, je ne compte pas le faire. Je n’aime pas Kristin Kreuk, et sérieusement, une petite cicatrice sur la joue suffit pour faire une bête, maintenant. Ridicule.)


L’histoire suit trois colocataires dans la trentaine qui tentent de vivre une vie normale bien qu’ils aient chacun quelque chose de particulier : il y a George qui est un loup-garou, Mitchell un vampire et Annie un fantôme. (source : wikipédia)

Saison 1 (7 épisodes) et 2 (8 épisodes) : J’avais quelques appréhensions en débutant cette petite série, vite balayées : la première saison est magnifique. J’adore le personnage d’Annie, qu’on suit tout particulièrement au début. Bon, si vous n’appréciez pas qu’on dévie d’une certaine mythologie, surtout du vampire, j’ai l’impression que la série a défini ses propres règles en la matière (les vampires n’ont pas de souci à se déplacer en journée, entre autres). Mais les choix m’ont plu. La deuxième saison, un peu moins, j’ai l’impression qu’énormément de choses se sont passées et se passent et les explications se font vraiment rares. A voir pour la suite, mais à moins que ce soit catastrophique, je compte la terminer.

Saison 3 (8 épisodes) : Le début au Purgatoire pour ramener Annie est très bien, mais j’ai l’impression qu’il était un peu inutile pour ça en fait (sinon torturer Mitchell). Et pourquoi ramener Herrik, le méchant de la saison précédente ? Ça fait réchauffé. Mais la fin m’a plu, malgré la perte d’un personnage chouchou (même s’il s’est comporté comme un abruti avec ma préférée !).

Saison 4 (8 épisodes) : Méfiez-vous, je suis agacée, je spoile bien. J’ai envie de pleurer en me rappelant à quel point la première était bonne. Mitchell est mort en fin de saison 3. Ca devait déjà être difficile, mais attendez la meilleure : Nina est morte entre les deux saisons OFF SCREEN ! Et George meurt dans le premier épisode. Il ne reste qu’Annie, flanquée du loup-garou de la saison précédente (bon il est sympathique hein) et d’un nouveau vampire qui a vécu avec un garou et un fantôme comme Mitchell, à élever tous les trois le bébé de Nina et George, qui forcément est concernée par une prophétie des vampires … Cliché, cliché, cherchez le cliché … Malgré un univers dystopique pour le futur présenté au fil de la saison en parallèle du message « tuez le bébé », je n’ai pas du tout accroché (et franchement que la plupart de la saison soit consacrée à la gamine … ennuyeux). Et vous voulez connaître la meilleure ? C’est la dernière saison avec les membres du cast original. La 5e présentera les personnages nouvellement arrivés cette saison. Je sens que ça va être hyperfun …


Samantha Stevens n’est pas une femme d’intérieur comme les autres, mariée au publiciste Darrin Stevens. Elle est aussi une sorcière qui essaie tant bien que mal de s’habituer à la routine humaine sans utiliser ses pouvoirs, ce qui n’est pas toujours facile. Si en français je m’étais ennuyée dès le début de la saison 2, arrivée à la fin de la 3e en anglais, elle est toujours aussi intéressante avec la naissance de Tabatha, qui ne maîtrise pas toujours ses pouvoirs.

Saison 1-2 1/2 : Un peu dommage pour la VF, j’aurais voulu essayer la VO (rien que pour éviter Jean-Pierre). Mais ça me dérange surtout pour la manière de prononcer le prénom de Samantha. On accentuerait en français SAmantha ou SamanTHA, pas SaMANtha comme diraient les anglo-saxons … perturbant. Ça ne fait pas naturel. Sinon le côté série des 60s est charmant, c’est une série légère et pleine d’humour, et courte (un épisode de 20 minutes). Néanmoins, j’aurais vraiment voulu la voir en VO.

J’avais essayé de regarder cette série en français il y a quelques mois et je m’étais vraiment ennuyée, je trouvais que chaque épisode suivait la même structure, mais en VO ça passe vraiment mieux.

Saison 1, épisodes 29 à 33 / Saison 2, épisodes 1 à 38 / Saison 3, épisodes 1 à 22

Saison 4, épisodes 1 à 33 / Saison 5, épisodes 1 à 29 / Saison 6, épisodes 1 à 19 : Ça y est, c’est arrivé, l’acteur de Darrin a été changé. Je ne suis pas aussi choquée que je l’aurais cru, et il n’est pas trop mal. Je déplore toujours un certain manque d’imagination et la lassitude se fait sentir, mais on continue, c’est bientôt fini.

Saison 6, épisodes 20 à 30: Je me lasse à chaque épisode un peu plus. J’ai été particulièrement agacée par les remarques de Darrin sur les robes de Sam en soirée …

Saison 8 (26 épisodes) : Je suis bien contente d’avoir enfin fini cette série, ça a été long. En plus des gros défauts déjà relevés sur les saisons précédentes (utilisation systématique d’animaux sauvages, Sam toujours prise en faute par Darrin et qui doit s’excuser, la structure des épisodes toujours identique (quoique, ce point s’améliore ici avec les vacances/travail en Europe des Stevens), un gros souci qui m’a donné envie de hurler apparaît clairement : le recyclage d’intrigues. J’ai vu la saison 7 il y a quelques mois, les six premières l’an dernier, j’ai néanmoins vu pas mal d’épisodes dont le sujet avait déjà été utilisé, avec quelques petites modifications (Sam aide Darrin à trouver des idées de slogans publicitaires et il est persuadé qu’elle le fait par magie alors que c’est seulement de l’inspiration, elle tombe malade à cause d’une fleur et ici d’une boisson, même déroulement…). Agaçant sur la fin, à voir par quelques épisodes par-ci, par-là.


Saisons 1-7 (challenge). J’avais très peur de cette série parce que je ne supportais pas Kaley Cuoco dans la dernière saison de Charmed. Je dois admettre que je ne suis trompée et que cette actrice est hilarante, à l’image de cette série. Pour tout vous dire, j’ai limite marathonné les sept saisons d’affilée.

Saisons 1-7. (après challenge) J’apprécie toujours l’humour saupoudré de science-fiction, même si le côté un peu obsédé par le sexe et les relations est lassant – mais les personnages ne peuvent pas être pires que Barney, de toute manière.

Saison 7-9: Une certaine lassitude s’est installée, d’autant qu’à mon sens on perd le côté geek plein de charme des débuts pour rester dans le relationnel lourd. Surtout que j’ai trouvé le changement de personnalité de Sheldon vis-à-vis de sa copine peu plausible …


On suit l’arrivée de Sarah Postern, la nouvelle professeur de français, dans une école où les enseignants sont assez spéciaux, la directrice plus encore, et où aucun élève ne s’intéresse aux cours.

Saison 1 (6 épisodes) : J’aime bien les séries qui se déroulent dans le milieu scolaire. Et dans celle-ci, il y a Catherine Tate (Donna Noble !<3 ), persuadée d’être une excellente professeure de français qui motive incroyablement ses élèves, et d’être magnifique. Elle ne parle d’ailleurs pas trop mal français (et ils ont une vraie Française dans un passage ! Pas quelqu’un qui fait semblant ^^). Et les autres enseignants sont excellents. Entre le professeur de géographie gallois complètement déprimé, le directeur du département de sciences tellement vieux qu’il en est dans la Lune 115% du temps, et les deux prétendants de Sarah, le professeur de sciences, timide et peu habitué aux relations sociales, et celui de sport, frimeur et très porté sur la chose, j’ai ri tout le long, une petite comédie britannique (toujours en cours!) grinçante et désabusée comme on les aime.


Bernard Black tient la librairie Black Books, mais il s’en fiche totalement, il préfère fumer et vider des bouteilles, avec sa meilleure amie Fran, puis son assistant Manny, lui un peu plus motivé.

Il m’a fallu un peu de temps pour accrocher, et voir le premier épisode presque trois fois. Je m’attendais à une série un peu portée livre, pas du tout, c’est plus booze et clopes … mais ils sont tellement bêtes et bizarres que ça passe. Et j’avoue que j’aime bien leurs accents.


Vicki Nelson travaille pour la police de Toronto. Elle adore son métier, mais elle est forcée de démissionner car elle perd peu à peu la vue. Refusant de l’admettre, elle ouvre sa propre agence de détective privé et rencontre Henry, un vampire, en même temps qu’elle se retrouve au cœur d’une affaire très étrange.

J’ai finalement tenté cette (trop) petite série, après la déception du roman Enchantment emporiumcomme j’ai aussi le début des aventures de Vicki Nelson de la même auteure, en espérant qu’elle me remotive. J’ai eu beaucoup de mal au début, parce que je trouvais les jeux de lumière franchement affreux, pas mal de jaune (est-ce que c’est pour imiter la vision horrible de Vicki?), mais le personnage et l’acteur choisi pour interpréter Henry m’ont intéressée dès ce premier épisode ^^;. J’ai un peu moins suivi certains épisodes que d’autres, mais j’en ai adoré plusieurs de la saison 2 (sur une journée qui se répète, sur la psychologie, sur l’hémophilie – bon c’est un tout petit thème mais qu’est-ce que j’étais contente d’en entendre parler !). Je râle souvent parce que les relations amoureuses sont trop poussées dans les séries, mais ici c’est plutôt l’inverse, je trouve qu’il y a un petit manque de ce côté. Mais attention. Fin ULTRA frustrante !


Atlantic City, 1920. C’est la Prohibition, mais l’alcool circule toujours. La mafia se développe sous la houlette d’Enoch « Nucky » Thompson, qui gère la ville.

Saison 1 et 2 (12 et 3 épisodes) : Une série très intéressante, superbe visuellement, mais qui peut sans peine choquer (sexe et violence). Les personnages sont recherchés, j’aime beaucoup les petites touches d’humour, c’est une superbe découverte !

Saison 2 (épisodes 4 à 12) : Je suis toujours sur le charme, même si je suis déçue du départ d’un personnage qui me plaisait beaucoup ! Vraiment, une très belle découverte.

Saison 3 (12 épisodes) : Deux ans se sont écoulés depuis le finale de la saison 2. Nucky est hanté par le souvenir de Jimmy, le don de Margaret à la paroisse a ébranlé leur relation et ils se sont mutuellement détachés. Gillian prétend que son fils est toujours vivant et attend juste son retour. Un nouveau gangster est introduit, Gyp Rosetti, violent, étrange et prompt à s’énerver.

Une saison que j’ai trouvée plus dure que les précédentes, une violence plus proche des personnages. J’ai vraiment aimé que Nucky repense à Jimmy, ça n’arrive pas toujours dans les séries, lorsqu’un personnage meurt, on ne le mentionne plus. Visuellement, les décors, les costumes, les musiques aussi, l’ensemble est toujours aussi bien pensé et réussi, et j’ai passé un excellent moment, trop rapide toutefois T__T.

Saison 4 (épisodes 1 à 4) : Est-ce la malédiction des reprises, ou moi qui n’y suis pas vraiment? Je me suis ennuyée et j’ai à peine fait attention à ce qui se passait (sauf le retour  de la mother bitch … m’en serais bien passée aussi …).


Une série que je n’aurais pas dû regarder après Bones, les formules sont trop proches, même si ici on travaille sur des corps encore « entiers ». L’héroïne ne m’intéresse pas autant – une médecin légiste- mais qui n’a pas de petit truc à elle, tout comme les personnages qui gravitent autour d’elle. Elle est courte, donc je l’ai finie, mais sans grande motivation. La présence de Dana Delany ne la sauve pas du tout.


J’ai aimé suivre Kat, la responsable réseaux sociaux du journal pour lequel écrit Jane et travaille aussi Sutton, et les différentes thématiques abordées. Elles sont d’ailleurs plus lourdes qu’on ne pourrait le penser (déportation d’étrangers, cancer du sein, racisme, harcèlement sur les réseaux sociaux qui va jusqu’à la menace de viol, etc.). Une petite série à suivre.


Pendant la Deuxième Guerre mondiale, au Canada, un groupe de jeunes femmes participe à l’effort de guerre en travaillant dans une usine de bombes. Gladys, de bonne famille, n’a pas hésité à mentir à ses parents pour s’impliquer dans l’aide aux troupes ; Vera est victime d’un horrible accident du travail ; Lorna, la matrone, doit gérer « ses filles » et essaie de se battre contre la misogynie et l’inégalité hommes-femmes dans l’usine. Elles connaissent toutes un mari, un fiance, un frère, un fils en Europe, et les nouvelles ne sont pas toujours bonnes.

Saison 1 (6 épisodes) : Un très intéressant petit drama, parfois un peu prévisible, mais très beau visuellement et on prend plaisir à suivre ces jeunes femmes. J’ai bien aimé retrouver l’actrice qui jouait Emily Wright dans Tower Prep, et Kai de Being Erica.

s2 : Un côté prévisible s’est installé, et m’a un peu agacée.


C’est court et c’est drôle. Bon, c’est parfois un peu spécial (propension au sexe vraiment trop omniprésent), mais le melting-pot d’accent est toujours aussi attachant dans une production british.


Saisons 1-10 : Une très belle surprise. Temperance est parfois trop dans un comportement rationnel, asocial, je ne comprends pas tout à fait pourquoi il est si poussé, mais la brochette d’acteurs est très bien ficelée, les intrigues drôles, la formule est toujours sympathique. Les dernières saisons poussent un peu, je suis moins fan de la relation entre les protagonistes, mais vraiment, une série chouette.

Bon, à partir de la septième, en fait, je trouve qu’on se pose un peu trop et je me suis ennuyée, peut-être parce que les relations passaient davantage en premier plan.


Je suis tombée sur Bored To Death par hasard en regardant la fiche Wikipédia de l’actrice qui joue Miss Rhode Island dans Miss Congeniality. C’est assez particulier, assez court, des épisodes de 20 min et une dizaine par saison, j’ai vu la première et quatre de la deuxième. Le héros est un écrivain un peu looser, qui décide après sa rupture qu’il n’a même pas essayé d’empêcher, de se présenter comme détective privé sans licence sur un site. Mais la série donne aussi l’impression assez forte de faire l’apologie de la drogue et de la boisson,e n faisant de Jonathan un buveur invétéré qui prend de la marijuana assez souvent. C’est un message qui m’a vraiment ennuyée au bout d’un moment, avec les continuelles allusions au sexe, et malgré la présence hilarante de Zach Galifianakis (Tru Calling, Very Bad Trip), j’ai arrêté les frais.


Une danseuse de revue se marie sur un coup de tête. Mais à peine a-t-elle rencontré la mère de son mari qu’il décède en lui léguant ses biens. Michelle va donc rester dans l’école de danse de Fanny. On suit en parallèle (ce que je pensais être le fil principal) quatre adolescentes danseuses.

Épisodes 1 à 4 : Je ne suis pas convaincue. La série a été crée par la même personne que Gilmore Girls et j’ai eu l’impression qu’ils essayaient d’en reprendre l’esprit et l’humour, mais pour moi, sans y parvenir du tout. L’actrice principale se récrie de Lorelai, mais je la trouve bizarre, comme Fanny, jouée par l’actrice de la mère de Lorelai … Je trouve les jeunes plus intéressantes, mais la série se focalise sur Michelle, donc je ne suis pas sûre de poursuivre.

Épisodes 5 à 9 : Je trouve toujours Michelle bizarre, mais l’épisode 5 marque, à mes yeux, un vrai mieux. Mais j’avoue que je ne suis pas amusée de voir les acteurs de Gilmore Girls faire des apparitions. J’ai eu une impression de recyclage …

Épisode 10 : Quelques éléments drôles, mais je ne suis toujours pas convaincue (je me répète, mais j’hésite à arrêter).

Episodes 11 à 13 : Michelle a dû quitter Paradise après avoir spritzé une bombe bizarre dans les yeux des danseuses, sans le faire exprès. Fanny la retrouve dans un spectacle de magie miteux et la convainc de revenir. Sacha passe son temps entre les maisons de ses amies pour ne pas avoir à retourner chez ses parents, qui finalement se séparent et lui laisse le choix : déménager chez sa mère ou chez son père, mais elle veut rester.

Truly est contrainte d’habiter avec Michelle pour ne pas avoir payé son loyer ou signé son nouveau bail avec sa sœur (qui se révèle Paris de Gilmore Girls ; à ce stade, je ne sais plus si je suis contente ou agacée de la voir, surtout après le magicien qui est le beau-frère de Luke dans GG), qui était aussi amoureuse de Hubble. Elle propose à Michelle et Fanny de les aider à créer quelque chose sur leurs terres, qu’elles n’utilisent pas du tout, et il s’avère que Michelle, cette idiote, a OUBLIE de finir le lycée, non mais franchement … je sais que beaucoup la comparent à Lorelai mais Lorelai n’est pas aussi cruche ou dénuée de sens pratique.

Une fois encore, j’aime beaucoup les intrigues des jeunes, de Truly et Fanny, mais je ne supporte vraiment pas Michelle.

Episode 14 : Bon, c’est officiel : Michelle m’exaspère vraiment. Avec son « oubli » de poursuivre le lycée, et sa scène ultra puérile avec son frère où elle lui reproche de ne pas l’avoir, je ne sais pas, forcée à finir l’école, c’est vraiment un personnage que je ne peux pas voir. Le frère, à part ça, est proprement inutile, et l’acteur n’est même pas spécialement mignon. Les ados, en revanche, m’ont encore bien fait rire, avec Boo qui doit s’occuper de ses frères et de leurs amis avec son petit ami, Melanie qui tente de faire à la fois du ballet et du roller en salle (mais le genre violent). L’intrigue de Sacha est un peu moins drôle, et je ne suis pas fan de son personnage. Mais je continue essentiellement pour les filles.

Episode 15 : Sacha essaie d’être indépendante et d’avoir son propre appartement, ce qui n’est pas très drôle, plutôt bizarre. Le frère qui ne sert à rien, qu’à découvrir les relations compliquées (et agaçantes) de Michelle et sa famille, est toujours là, et on rencontre sa mère. Je n’ai pas aimé que Fanny et Michelle se moquent de Milly et profitent d’elle, pour la construction de l’amphithéâtre, ce qui n’est pas terrible. Un épisode qui m’a franchement ennuyée, pour ne pas utiliser d’autres mots.

Episode 16 : Les travaux sur l’amphithéâtre se poursuivent, avec une réunion de comité pour la préservation des lieux mouvementée. On découvre la petite blonde chanter, adorablement. Mais à part ça, honnêtement, je suis à peine, et seulement pour les jeunes, sauf Sacha.

Episode 17 : Suite à un incendie, une partie de la ville se réfugie dans l’école de danse et il faut s’en occuper. Mouais, un peu comme d’habitude. Boo m’a fait rire, mais Michelle … et les situations ridicules avec Sacha se multiplient. Une jeune de 17 ans vit seule et prévient la police parce que sa porte est grande ouverte, on lui suggère de vérifier elle-même. Très plausible. Et ça ne fait pas rire.


Richard Castle est un écrivain à succès dans son domaine : les romans à mystères et de meurtres. Jusqu’au jour où un fan prend au pied de la lettre ses histoires et en devient le copycat. Alors, pour l’arrêter, Castle devient consultant pour la police de New York. (source :  seriebox)

Saison 1 (épisodes 1 à 5) : Je me laisse un peu porter pour l’instant. Je pensais que chaque épisode serait centré sur des crimes venait des des romans de Castle, un peu comme Profiler, mais on aurait fini par tourner en rond, je suppose. Les enquêtes ne me passionnent pas, mais les protagonistes ont l’air intéressant. C’est à voir, mais je vais finir la saison sans problème.

Saison 1 (épisodes 6 à 10) : Alors que je commençais à m’intéresser un peu plus aux personnages et aux enquêtes, pouf, la saison était finie. C’est dommage, dix épisodes, c’est vraiment court (je pensais qu’on irait au moins jusqu’à douze). Le cliffhanger est intéressant. J’ai envie de poursuivre.

Saisons 2 (24 épisodes) et 3 (17 épisodes) : Bon, ça y est, j’ai eu mon coup de cœur pour cette série et ses personnages ^^ Castle et Beckett, bien sûr (j’adore son nom de famille, c’est bizarre, n’est-ce pas? ^^), Ryan et Esposito, et surtout Alexis, la fille de Castle, que je trouve très drôle. Dommage qu’elle parte bientôt pour l’université ! Encore une série plaisir découverte ^^

Saisons 3 (épisodes 19 à 24), 4 (23) et 5 (24) : Après les personnages et le fil rouge, je me suis attachée aux « petits » épisodes thématiques, comme celui sur le film noir, sur les conventions de séries SF (hilarante Beckett, toujours où on ne l’attends pas!), bien sûr l’enlèvement d’Alexis et l’apparition de ce personnage, (j’avoue, je me suis vite doutée de son identité) … Le développement de leur relation m’a plu. Je suis dans le cliffhanger, qui me plaît bien. J’attends la fin de la dernière saison pour la savourer.

Saison 6 (23 épisodes) : J’attendais beaucoup cette nouvelle saison, et au final, j’en suis un peu déçue. Certains épisodes sont tout de même très chouettes, comme celui où le commissariat fait un bond dans le passé jusqu’aux années 70, celui justement sur le voyage dans le temps (mais qui manquait un peu d’une référence à Poul Anderson et sa Patrouille, à moins que je ne l’ai loupée). Mais dans l’ensemble tout paraît un peu trop simple. Et s’il y a aussi une accumulation de clichés comme pour le mariage du finale comme pour Modern Family, ici on part vraiment dans le too much exaspérant, peut-être parce que ça a été construit de manière trop sérieuse jusqu’à ce point (ouais, la robe et le quart d’heure de célébrité de Beckett comme mannequin, je n’y ai pas cru). La fin est décevante et clichée :/


Succession de sketches mettant en valeur Catherine Tate dans différentes situations, différents accents (employée de bureau qui demande systématiquement à sa collègue de deviner des chiffres et s’énerve devant les réponses ridicules qu’elle reçoit, jeune femme qui hurle à chaque élément un tant soit peu inattendu …)

Saison 1 (5 épisodes) : J’ai adoré retrouver Donna dans cette mini série très drôle. J’ai juste un peu de mal avec son personnage de grand-mère, je ne comprends pas bien ce qu’elle dit (accent ou mots mangés, je ne sais pas trop).

J’aime beaucoup le principe des sketches avec Catherine Tate et les différents personnages qu’elle met en scène. A regarder si vous aimez les différents accents anglais. Et David Tennant en mode années 80. C’est court, mais ça vaut définitivement le coup d’oeil.


Trois sœurs se découvrent des pouvoirs magiques et qu’elles descendent d’une lignée de sorcières. Elles tentent de concilier cette révélations avec une vie qu’elles souhaitent normale.

Saisons 1 à 3 (1 à 22 ; 1 à 22 ; 1 à 22) La première saison les voit découvrir cet univers étrange et essayer de s’y habituer ; la deuxième, améliorer leur contrôle sur leurs pouvoirs, et effectuer de premiers grands changements dans leur vie ; la troisième, l’introduction d’un plus grand arc narratif avec l’arrivée de Cole, démon envoyé par la Triade, et comme toujours, leurs tentatives de mener une vie normale.

Une série que j’aime beaucoup, même si j’adorais Prue et que je n’aime pas du tout celle qui la remplace à partir de la saison 4 …

Saisons 4 à 6 (1 à 22 ; 1 à 23 ; 1 à ) La saison 4 marque l’arrivée de la demi-sœur de Piper et Phoebe, Paige, à moitié être de lumière, ses premiers pas dans la magie ; la cinquième, la grossesse de Piper et la fin de l’arc sur Cole ; et la sixième, les tentatives de démons pour enlever Wyatt, et l’apparition de Chris, venu du futur pour le protéger en devenant l’être de lumière des sorcières.

J’ai beaucoup de mal avec Paige, je ne supporte ni l’actrice ni le personnage. Mais l’arrivée de Chris rattrape tout, ou presque 😛

Saison 7 (1 à 22) Dans cette saison, on assiste à deux éléments majeurs : la révélations de ce pouvoir qui se développe, les Avatars, qui convainquent Leo, puis les sœurs Halliwell, de les rejoindre afin de créer une utopie ; puis l’arrivée de Zankou, un démon qui leur apporte son aide pour défaire les Avatars mais reste une menace conséquente.

En fait, je me rends compte que je commence à avoir du mal avec Phoebe aussi >< J’aime beaucoup la présence en guest star de Billy Zane, très drôle. J’ai bien aimé que l’on connaisse déjà les Avatars dans le passé – ils avaient essayé de convaincre Cole, je trouve que ça apporte de la continuité à la série, comme le Nexus, qui apparaît dès la saison 1.

Saison 8 (1 à 20) Dans la dernière saison arrive une protégée de Paige, Billie, qui aide les sœurs à vivre une vie sans démons, ou presque.

La saison 8 est celle que j’aime le moins. Je ne supporte pas Billie, ni sa sœur. J’ai même du mal à la finir tellement je la trouve agaçante.


A l’école Clamp, campus prestigieux qui va de la maternelle à l’université, l’association des élèves de primaire se compose de trois jeunes garçons, Nokoru, Suô et Akira, qui sont aussi les détectives de l’école Clamp. Ils protègent les demoiselles en détresse.

Box 1 Je ne connaissais pas, je n’ai pas encore lu les mangas ^^ Une série choupi comme tout. Un dessin très doux, de jolies musiques, des intrigues un peu jeunesse mais intéressantes, sans lien principal entre les différents épisodes pour l’instant, de petites intrigues. D’ailleurs j’aime beaucoup le choix du terme « Dossier » plutôt qu’Épisode, c’est bien choisi. Vraiment, une série choupi que je suis contente d’avoir !

Box 2  Toujours aussi choupi comme tout, même si en l’absence d’intrigue principale je n’ai pas été très attentive…


Cher est une adolescente riche qui mène une vie privilégiée et donne toujours l’impression qu’elle est difficile.

Saison 1, épisode 1 : J’ai de très bon souvenirs de cette série de mon enfance, et ce premier épisode est sympathique, même si je ne comprends pas toujours les références !

Saison 2, épisodes 1 à 5 : J’aime beaucoup la saison 1, que je trouve drôle, légère. Je n’ai supporté que 5 épisodes de la saison 2 (elle en compte 22, ainsi qu’une saison 3), je trouve qu’il y a trop de changement et qu’on perd l’ambiance qui me plaisait tant dans la 1e.

Saison 2 & 3 : J’aime beaucoup la saison 1, que je trouve drôle, légère. J’ai fait l’effort de terminer la 2e et voir la 3e, et honnêtement, c’est une sacrée déception. On perd tout l’esprit de la saison, même si on s’attache à développer davantage les personnages. Et Vizzini n’est plus là 😦

Saison 1 (18 épisodes) ; saison 2 (22 épisodes) ; saison 3 ( 8 épisodes) : J’aime beaucoup la 1e saison de cette série, que je trouve très drôle. Les deux suivantes sont bien plus décevantes, je trouve qu’on perd l’esprit drôle et léger, je ris beaucoup moins. Je préférais l’acteur pour le père dans la saison 1 ; le demi-frère disparaît totalement de la circulation, comme les deux profs que j’adorais.

s3 e9-22 Je trouve cette saison une déception totale. On est loin de l’esprit de la première qui me plaisait tant et c’est un peu du grand n’importe quoi.


Mackenzie Allen est la Première ministre du président des États-Unis. Lors d’une visite en France – les chorales françaises, d’ailleurs, doivent coûter une fortune parce que ces enfants étaient évidemment anglais – elle apprend que le président est à l’hôpital. Selon le protocole, elle devrait prendre les choses en charge s’il lui arrive quoi que ce soit. Mais Mac est une indépendante – ni Démocrate, ni Républicaine, et le président lui demande de démissionner. Elle refuse et devient la première Présidente des États-Unis.

Saison 1 (épisodes 1 à 18) : J’avais commencé à regarder cette série lors de sa diffusion en France, et j’ai bien l’impression que je l’avais vue en entier, même si je ne m’en rappelle plus. On suit Mac de son investiture à l’annonce de sa campagne électorale, même si la série a malheureusement été annulée avant qu’on puisse suivre sa campagne jusqu’aux élections.

Chaque épisode se penche sur différents problèmes ou crises, familiaux (le mari de Mac qui ne peut pas se contenter d’être le First Gentleman avec les mêmes devoirs que les précédentes First Ladies, sa fille qui est profondément opposée au travail de sa mère) ou politiques (terrorisme, prise d’otage, demande de grâce de peine de mort). C’est passionnant, mais ma connaissance de la politique américaine, ou surtout des mécanismes de celle-ci, n’est pas exhaustive, donc je pense que j’aurais pu l’apprécier encore davantage.

Geena Davies fait une présidente très plausible à mes yeux, même si je n’ai jamais vraiment compris comment elle pouvait passer outre la demande du président précédent de démissionner, même lorsqu’elle est divulguée au public, problème qui se présente dès le premier épisode …


Un univers plutôt sympathique, entre monstres et créatures étranges, avec ce petit chiot tout mignon et sa maîtresse Muriel.


J’avoue. C’est complètement crétin, rien que dans les prémisses : un poulet et une vache sont frère et soeur. Allez savoir pourquoi, ça m’a toujours fait rire.


Saison 1. C’est un peu contemplatif mais très riche (pas étonnant, série qui a coûté la plus cher bonjour), et j’ai aimé découvrir plein de choses sur cette période historique. Churchill est impressionnant, sans parler du couple royal. C’est d’autant plus étrange de regarder cette série en sachant que cette reine est toujours sur le trône – même si apparemment il serait question de passer le pouvoir prochainement au prince Charles …

Saison 2. L’histoire de la famille royale britannique est toujours aussi passionnante. J’ai beaucoup aimé, notamment, l’épisode consacré à Philip, et j’adore l’acteur qui interprète le mari de la soeur de la reine. Et j’avoue, même, que Matt Smith passe très bien (vu ce que j’en pensais dans Dr Who ^^,).


Ellen Parsons est une jeune et brillante avocate new-yorkaise. À sa sortie de l’école, elle est embauchée dans le plus célèbre cabinet de la ville, le cabinet de Patty Hewes, une avocate aux dents longues à laquelle aucune affaire ne semble résister. La collaboration va être fructueuse… mais ô combien dramatique. (Source : Wikipédia et seriebox)

Saisons 1 à 3 (13 épisodes) : Wow. Un tourbillon d’action, de révélation, dans un contexte juridique bien posé, des personnages superbement campés … La série est aussi très dynamique avec son format court (13 épisodes), même si je trouve que la formule s’essouffle un peu avec la deuxième et troisième saison, probablement parce que je m’y habitue et que l’enquête principale et que les personnages secondaires qui gravitent autour sont moins forts à mes yeux que dans la première saison, mais elles restent très bonnes et tiennent incroyablement en haleine.


J’ai beaucoup aimé l’humour, les dialogues et les thèmes de cette série. Les personnages sont attachants, entre Daria, sarcastique, et Quinn, la petit sœur à sa gauche un peu idiote, superficielle à souhait. Un bon moment.


En 2019, la vie a évolué, mais pas pour le meilleur. Dix ans plus tôt, deux évènements se sont produits : une impulsion électro-magnétique a détruit les systèmes informatiques et un groupe d’enfants se sont échappés d’un complexe scientifique, Manticore. Ils y avaient été génétiquement créés et entraînés comme une armée. Max nous fait découvrir cet univers aux accents post-apocalytiques et tente de retrouver sa famille, ainsi que d’échapper aux scientifiques qui les recherchent toujours.

Une série que j’adore.   J’aime l’aspect science-fictionnel de l’intrigue, l’autre direction que prend la saison 2, les personnages décrits … mais le manque de fin correcte et de saison 3 est extrêmement frustrant, surtout lorsqu’on s’aventure sur  Wikipédia où un des producteurs détaille ce qui serait arrivé durant cette saison 3 …


George, une jeune fille de 18 ans, se fait percuter par une lunette de WC, lors de son premier jour de travail. Elle devient alors faucheur d’âmes, « Entre-deux ». Elle est chargée de récupérer l’âme des autres vivants, juste avant qu’ils ne meurent. Mais elle n’est pas seule, elle fait en effet partie d’un petit groupe de faucheurs qui sont dans la même situation qu’elle. Malheureusement, George (Georgia pour les intimes…) n’arrive pas à s’habituer à sa nouvelle vie (ou à sa nouvelle mort, chacun son point de vue…). Sa famille lui manque atrocement malgré l’indifférence qu’elle leur portait avant son décès… (source : http://dead-like-me.hypnoweb.net/ et seriebox)

Saison 1 (14 épisodes) : Je n’ai pas arrêté de rire, rien qu’avec les débuts de faucheuse de George (elle est d’ailleurs surnommée Toilet Seat Girl par des collègues lorsqu’elle les rencontre pour la première fois). Les acteurs sont vraiment très bien. Mason, à gauche sur la photo, a un petit côté Tennant avec son accent, et, well, Mandy Patinkin à droite. J’ADORE cet acteur (Inigo <3). (Bon la blonde à côté, c’est une autre histoire). Une petite série très drôle, j’espère que la deuxième saison le sera tout autant.

Saison 2 (15 épisodes) : J’ai un peu moins ri dans cette deuxième saison, surtout que je n’aime vraiment pas la blonde, Daisy. Déjà dans Women’s Murder Club je la trouvais fausse et pas naturelle, ici, ce n’est pas mieux. Si, en prime, elle est agaçante et pense que tout lui est dû, et George n’ose pas lui répondre, je déteste ce genre de situation. J’ai aussi été un peu étonnée de certains « révélations » de la saison, par exemple George qui a vu des gravelings, et pas juste un, quand elle était enfant. Heu, c’était dit dans la saison 1 ? J’aurais cru qu’elle s’en serait souvenu avant, et pas quand ça convenait seulement au scénario … je n’aime pas ce genre d’arrangement, genre on y pense à la dernière minute et pouf. La fin n’en est pas vraiment une (Reggie a-t-elle vraiment vu George? Est-ce qu’une saison 3 était déjà réfléchir dans cette fin?). Bref, sympathique saison avec quelques déceptions.


Une civilisation extraterrestre s’est invitée sur Terre. Leurs vaisseaux, contenant toutes espèces animales et végétales de leur monde, se sont écrasés sur Terre et ont terraformé une nouvelle planète. Après 30 ans de guerre, notre monde a changé, extraterrestres et humains y vivent côte à côte. Parcourant ces vastes étendues désolées où chacun lutte pour sa survie, l’énigmatique Nolan (Grant Bowler) s’établit dans la ville de St Louis (Missouri), rebaptisée Defiance, qui est un melting pot d’humains et de toutes sortes d’extraterrestres. Apprenant à cohabiter, les habitants reconstruisent leur ville, non seulement pour survivre, mais pour vivre pleinement dans ce monde. (source : syfy.fr)

Saison 1 (1 épisode) : J’ai entendu pas mal de critiques négatives sur cette série, donc j’ai mis du temps à la débuter. Mais avec Julie Benz et Grant Bowler, je n’allais pas passer à côté, j’adore ces acteurs. Et finalement, ce n’est pas si mal. J’aime assez les visuels, j’ai envie d’en savoir davantage sur ce qui est arrivé, comment les survivants se sont reconstruits et comment fonctionne la vie à Defiance.

J’ai beaucoup aimé les différentes races extraterrestres présentées dans la série, en apprendre davantage sur leurs coutumes, comme la religion de celle d’Irisa ou des Castithan. Par contre, les aspects un peu mystiques comme les transes d’Irisa, le côté prophétie, élue, beaucoup moins. Mais je continuerai cette série sans doute.


J’ai découvert cette série sur le blog de Mirion Malle, recommandée comme étant plutôt diverse, d’un point de vue tant ethnique que de genre ou de sexualités. Et ça fonctionne plutôt bien -je suis juste un peu déçue, c’est la troisième ou quatrième série Degrassi, j’aurais préféré démarrer par la première.


Saison 8, épisode 19 : J’avais arrêté de regarder cette série il y a quelques saisons parce que je la trouvais trop tirée par les cheveux et que les personnages ne m’intéressaient plus. C’est toujours le cas, mais il y a Scott Bakula qui joue dans cette série maintenant ❤ Injustice totale, après cet épisode, il y a un break T__T et la série est pratiquement finie ! Je veux juste voir Sam, moi ! (oui, j’ai passé les scènes où il n’était pas). Merci encore à Miss Bunny de m’avoir prévenue ! Ah, et puis il y a Miss Parker du Caméléon, aussi ^^


Détectives est ma deuxième découverte en matière de série française sur Netflix. J’ai adoré cette famille pas comme les autres qui travaille comme agents de recherche, sur différents types d’affaires. Quel dommage qu’elle soit supprimée après la saison 2 ! Et le petit bout que vous voyez dans le coin en bas à droite me disait quelque chose … C’est Fergus enfant de la saison 2 d’Outlander ❤


Depuis longtemps, Qi Yue est amoureuse de Yuan Yi, un camarade de fac. Elle décide donc de lui avouer ses sentiments par une lettre. Mais elle donne celle-ci par erreur à Ahmon, la terreur de l’établissement, fils du président de l’école! C’est le début d’une période invivable pour Qi Yue, persécutée par Ahmon, qui décide de faire de Qi Yue son esclave … De plus, la mère de Qi Yue lui annonce qu’elle veut se remarier avec … le père d’Ahmon! Les ennuis commencent … et continuent de plus belle à partir du moment ou Qi Yue et Ahmon se rendent comptent qu’ils ont des sentiments l’un pour l’autre … (source : seriebox).

Premier drama que j’ai découvert il y a quelques années et que j’aime toujours autant. J’ai lu le premier tome du manga dont il est adapté, Lovely Devil et je n’ai pas du tout accroché au design, comme je le pensais. Mais l’histoire a été bien respectée dans ce début, jusqu’à certaines répliques que j’ai directement retrouvées dans le drama. J’ai surtout eu envie de le reprendre ^^ J’adore cette perspective tellement différente des séries françaises ou anglo-saxonnes, (rien que dans le pitch de départ : leurs parents vont se marier, donc ils vont devenir frère et sœur presque par le sang et impossibilité totale sinon scandale de s’aimer), les acteurs sont géniaux (hilarante Rainie Yang pour Qi Yue et ses expressions, séduisant Mike He pour Ahmon, les acteurs jouant leurs parents franchement déjantés, leurs amis tout aussi fous …) et j’adore la musique. Le seul petit bémol : drama taïwanais, c’est apparemment en chinois, et donc sous-titré en anglais, donc je ne peux pas vraiment faire quelque chose à côté comme avec de l’anglais … mais j’adore toujours découvrir de nouvelles langues, même si celle-ci a l’air bien compliquée !


The Devil’s Whore relate sur plusieurs années les évènements de la Première révolution anglaise qui ont mené à la condamnation à mort du roi Charles Ier d’Angleterre, à l’abolition de la monarchie pour l’instauration du Commonwealth de l’Angleterre. Cette série met en scène un personnage fictif, Angelica Fanshawe, qui croise plusieurs personnages historiques tels que les niveleurs Edward Sexby et Thomas Rainsborough, l’homme politique Oliver Cromwell ou encore le libertaire John Lilburne. (source : wikipédia)

Minisérie regardée uniquement à cause de Michael Fassbender (vous avez aussi le futur Doctor que j’ai trouvé abominable en Charles Ier). Ça ne vaut que pour la courte présence d’un acteur que j’adore. Sinon c’est plat, rien ne retient l’attention, l’héroïne est traitée de whore par son mari pour participer et apprécier de le retrouver la nuit ce qui est déjà moyen … je n’ai pas vu l’intérêt.


Expert en analyse de traces de sang dans la police le jour, tueur en série la nuit, Dexter Morgan n’est pas exactement un citoyen américain comme les autres. Il porte, en effet, un lourd secret. Traumatisé dans sa plus tendre enfance puis recueilli par un officier de police de Miami, il se dit incapable de ressentir la moindre émotion. Incapable… si ce n’est lorsqu’il satisfait les pulsions meurtrières que son père adoptif lui a appris à canaliser : de fait, Dexter ne tue que les autres tueurs qui sont parvenus à échapper au système judiciaire, afin de protéger les innocents. Dexter se pose donc comme un véritable justicier de l’ombre, et bien que sa soif de tuer lui pèse, il parvient à mener une existence relativement normale et à sauver les apparences auprès de ses collègues, amis et petite amie.(source : seriebox)

Saison 1 (12 épisodes) : Je ne pensais pas, mais je m’amuse vraiment beaucoup, avec cette série, en fait. (Oui, les séries / films qui partent dans le gore ont tendance à me faire rire. Oui, c’est normal). La thématique m’intéresse. Suivre Dexter dans son cheminement vers sa découverte de lui commence à se faire passionnant. Miami n’est pas un cadre auquel je suis habituée pour les séries, elle est très claire, voire lumineuse, en contraste avec ce qu’elle montre. Et les personnages me plaisent aussi (Dexter, Rita – Julie Benz que j’attendais, sa sœur, ses collègues). Elle commence très bien, à voir comment elle se poursuit.

Saison 2 (12 épisodes) : Je suis bien contente de ne plus voir Dokes. Certes, il avait raison à propos de Dexter, mais j’ai trouvé franchement lourd son insistance à le pourrir et le fait que la chef lui passe tout. Même si son personnage à elle me plaît toujours. Lila, elle … beaucoup moins. Même si j’aime beaucoup l’actrice, qu’elle m’a agacée sur la fin (et puis je préfère Rita. Na). J’accroche toujours, même si l’élément de surprise passe, on continue.

Saison 3 (12 épisodes) : Ah, qu’est-ce que le commissariat est plus agréable sans Dokes ! C’est reposant. L’évolution de la représentation entre Dexter et Rita est un peu conventionnelle, mais j’adore Julie Benz, donc je ne me plains pas. Et pour continuer avec Dresden, l’actrice qui jouait Murphy fait son apparition, j’espère qu’elle restera. Par contre, j’ai eu un peu de mal avec Debra : qu’elle est brusque avec les témoins, voire les victimes ! Ça lui jouera des tours. Cette nouvelle saison a un thème intéressant auquel je ne m’attendais pas (Dexter révèle son secret à un « ami »), c’est toujours aussi plaisant à suivre.

Saison 4 (8 épisodes) : Mouais, après Dokes, Quinn, le nouveau partenaire de Debra et ses piques continuelles sur l’incapacité de Dexter à fournir un travail correct. Quand ça se poursuit jusqu’à une scène de crime, c’est extrêmement énervant. Heureusement, il s’est calmé vers le milieu de saison. Le nouveau meurtrier, Trinity, est intéressant dans sa ressemblance avec Dexter (famille normale), l’aspect religieux en bonus. Dexter commet de plus en plus d’erreurs, ce qui promet pour la suite.

Saison 4 (épisodes 9 à 12) : Nooooooon 😦 J’avais été spoilée sur cette fin de saison, mais je croyais que c’était la suivante, et je l’avais oubliée ! Je suis déçue, j’adore ce personnage. Les twists de fin de saison sont vraiment intéressant (la fille du criminel, les révélations de Debra), j’ai hâte de voir comment Dexter et elle vont passer ce cap. Mais quand même triste et déçue.

Saison 5 (12 épisodes) : L’ennui, le retour … je n’ai pas l’impression qu’on soit vraiment centré sur Dexter, dans cette saison, mais sur Lumen qui arrive et partage son activité. Il ne sait pas toujours ce qui se passe, est très souvent dépassé. Je ne sais pas, je n’ai vraiment pas accroché (et puis le thème, le mobile des meurtres sur ces femmes, j’accroche encore moins). Rita manque aussi beaucoup …


J’apprécie toujours cette plongée dans le show business à la française, et je peux en même temps découvrir ou redécouvrir des acteurs/trices ou chanteurs/trices, c’est bien fait de ce côté. Bon la fin de la saison 2 n’est pas géniale, mais j’aimerais bien la suite quand même (pas dans trois ans si possible …).


La maison de poupées est un mythe, une légende urbaine. Ou alors, c’est ce qu’on essaie de faire croire à un agent du FBI, Paul, qui recherche une jeune femme disparue, Caroline. Il est persuadée qu’elle emploie des hommes et des femmes auxquels on a fait un lavage de cerveau pour accomplir toutes sortes de tâches, les désirs secrets de leur employeur, en leur implantant une nouvelle personnalité, complète, complexe. Il est persuadé que l’humanité, ou du moins, certains représentants, en ont la technologie. Mais si cette technologie était utilisée à mauvais escient ?

J’aime beaucoup cette série, et les questions qu’elle soulève sur les progrès de la science et de la technologie, la possibilité de leur mauvaise utilisation et des conséquences éventuelles.


Dans la famille de Daisuke, on est voleur de père en fils, et ce, grâce à l’âme du voleur millénaire, Dark. Mais la cohabitation n’est pas toujours facile.

J’avais bien accroché au début du manga, j’ai donc commandé le coffret. C’est mignon, mais j’ai un peu souffert du manque d’intrigue principale. Quant à l’intrigue (sous-intrigue?) à l’intérieur de la peinture, je n’ai pas saisi grand-chose.


June, une jeune fille honnête et optimiste venant de la campagne doit, contre son gré, emménager avec Chloe, qui se trouve être son parfait opposé : une fêtarde invétérée, sans morale et diablement sexy. Son meilleur ami n’est autre que… James Van Der Beek, l’acteur ancienne star de « Dawson », particulièrement imbu de sa personne. Pour couronner le tout, le voisin est un ado prépubère pervers ! (résumé Seriebox).

Episodes 1 à 7 : J’aime beaucoup Krysten Ritter, que j’ai vue dans Hex et Shopaholic, je m’attendais à une petite série légère. Déjà, je n’ai jamais suivi Dawson et James Van Der Beek ne m’intéresse absolument pas, l’humour m’a paru lourd et je ne me rappelle pas avoir ri, juste levé les yeux au ciel. J’ai fini la saison parce qu’elle est courte, mais je n’y ai pas du tout accroché.


A seize ans, Doogie est déjà interne dans un hôpital, lorsque son meilleur ami est encore au lycée. Il doit cumuler des responsabilités étonnantes lorsqu’il est encore adolescent.

Saison 1 (26 épisodes) : Je ne suis pas fan de séries médicales en général, mais ici, l’aspect humain prévaut. Le protagoniste, Doogie (Neil Patrick Harris) est adorable, et on suit ses réflexions sur sa vie d’ado et de médecin. J’ai beaucoup aimé les leçons qu’il tire de ses rencontres, même si la série est un peu datée, elle a un côté charmant.

Saison 2 (4 épisodes) : J’avais tellement aimé la saison 1, je pensais que ce serait le cas pour les suivantes. Mais il y a un gros côté prévisible qui s’installe dès le début. Et en plus, un personnage apparu pour un épisode la saison précédente revient, et pour y rester, puisqu’il se trouve au générique (celui qui a pris Doug et Vinnie en otage est engagé à l’hôpital … mouais).



Cette série met en scène la vie de la famille Crawley et de leur domesticité à Downton Abbey, une demeure édouardienne dans les années 1910 (la série commence en 1912). Les héritiers de Downton Abbey ayant péri lors du naufrage du Titanic, la famille Crawley se retrouve dans une position délicate, les trois descendantes ne pouvant prétendre au titre de Lord Grantham. Or, le titre, le domaine et la fortune de la famille sont indissociables. Matthew Crawley, nouveau successeur et lointain cousin, arrive à Downton Abbey. Il y découvre un style de vie nouveau, avec des règles très strictes qui régissent la vie entre aristocrates et serviteurs. (merci Seriebox et Wikipédia).

Saison 1 (7 épisodes) : Une très belle surprise. J’adore les personnages, les décors, l’histoire peut être un peu classique mais très bien menée. Quelques situations m’ont bien fait rire (ce jeune homme qui dit à l’aînée « Trust me » et ce qui lui arrive ensuite ^^;). Maggie Smith est incroyable, et j’ai été très contente de retrouver Harriet Jones !

Saison 2 (9 épisodes, incluant le Christmas special) La guerre est arrivée sur l’Europe et à Downton, et plus rien ne sera comme avant.

J’ai beaucoup aimé le déroulement de la guerre à Downton. C’est toujours un plaisir, mélange de drame et d’humour. Même si Mary et Daisy sont très agaçantes, j’ai beaucoup aimé le personnage de Sybil, féministe et déterminée. Et la grand-mère Violet, Maggie Smith, toujours aussi piquante !

Saison 3 (9 épisodes, incluant le Christmas special) : La saison 3 reste impeccable, excepté un final un peu répétitif, j’espère qu’ils vont se renouveler en début de saison prochaine.

Saison 4 (épisodes 1 et 2) : J’étais très déçue de la fin de la saison 3, qui me semblait une redite de la précédente. Ce début ne me passionne pas non plus, même si le cadre me plaît toujours autant (et le retour d’Edna, merci bien, je m’en serais passée, ça fait un peu réchauffé aussi).

Saison 4 (épisodes 3 à 6) :Que je déteste la cousine blonde, elle ne sert à rien sinon faire des conneries. Dire qu’elle remplace Sybil … Si j’étais la deuxième soeur, je me méfierai avant de signer des papiers, je ne le sens pas, ce coup-là. Et bien sûr, pauvre, pauvre Anna ! La suite me plaît davantage (en général, hein, pas pour ce qui arrive à Anna :/), j’ai envie de poursuivre.

Edith, idiote … J’ai vu venir cette « révélation » à des kilomètres … Et Rose, toujours aussi agaçante.

Saison 4 (épisode 7) : Okay, Rose, je ne peux pas l’encadrer. Et Mary remonte sur ses grands chevaux avec les employés, ça va, elle va mieux, elle recommence à me sortir par les yeux comme au début de la série. J’ai eu très, très peur pour Maggie Smith, elle est tellement fun !

Saison 4 (épisode 8) Et en plus, le fiancé de Rose, il est vraiment trop bien pour elle. J’ai surtout aimé l’épisode pour Daisy, qui se libère, et prend un nouveau départ (du moins, je l’ai vu comme ça !).

Saison 4 (épisode 9) : Je ne m’attendais pas à passer à 8 mois plus tard. J’ai beaucoup aimé Bates, toujours efficace, et le serviteur américain, très drôle, enfin quelqu’un qui s’intéresse à Daisy. Et sinon, toujours aussi agacée par Mary et la blonde (maintenant, elle provoque carrément des catastrophes  à l’échelle nationale …).


Saisons 1-3 :  Je ne sais pas trop pourquoi j’aime cette série. Je ne suis pas fan  du côté médical, même si ici c’est le côté mystérieux de chaque cas qui m’intrigue. J’aime beaucoup House, Cuddy et Wilson, mais pas l’équipe des 3 premières saisons. Je suis un peu déçue, je pensais que je serais davantage surprise, et apparemment j’avais déjà vu la plupart de ces épisodes. Saisons 4-8 : Je suis un peu lassée. Il y avait des choses sympathiques, d’autres beaucoup moins, comme la mort de Kutner qui arrive comme un cheveu sur la soupe, sans lien avec l’épisode d’avant. Un point über positif? La sonnerie Mmmbop de House 😛 !


A la fin des années 1860, Michaela Quinn, femme médecin, quitte son Boston natal et sa famille aisée pour l’Ouest sauvage, à Colorado Springs. Mais à la campagne comme à la ville, elle est dédaignée en tant que médecin et malgré le temps passant, elle aura toujours du mal à être prise au sérieux.

Saison 1, épisodes 1 à 17 : Je regarde cette série en anglais, et le changement est très plaisant !

Saison 2, épisodes 1 à 22 / Saison 3, épisodes 1 à 11 : La série en VO me plaît beaucoup. Rien que la voix originale de Jane Seymour ajoute à l’intérêt. Je regrette juste un peu d’avoir vu la version française l’an dernier, j’aurais davantage de surprises.

Saison 3, épisodes 12 à 25 / Saison 4, épisodes 1 à 27 / Saison 5, épisodes 1 à 26 : Je préfère la seconde actrice qui joue Colleen. Je ne me lasse pas de cette série.

Saison 6, épisodes 1 à 22 / The Movie / The Heart Within : La série en VO me plaît beaucoup. Le premier film, en revanche, déçoit beaucoup, et il faut attendre le deuxième, malgré un manque des personnages de Colorado Springs (l’action se situe à Boston) et un mépris total de certains éléments du dernier épisode, pour retrouver l’esprit de la série et des protagonistes.


Le Docteur, Seigneur du Temps, voyage à travers le temps et l’espace à bord de son TARDIS, un étrange cabine téléphonique. Il protège fréquemment la Terre d’invasions extra-terrestres, comme ce jour où il a sauvé Rose Tyler d’une explosion dans le magasin où elle travaillait. A partir de ce jours, tous deux voyagent ensemble, découvrant d’autres civilisations et d’autres époques. Il y aura ensuite Donna, sur le point de se marier, et Martha Jones, une jeune étudiante en médecine dont l’hôpital se retrouve sur la Lune …

Saison 1-4 (13 épisodes par saison, + un 0 pour la saison 3) / Christmas Invasion : Je ne sais pas trop quoi dire de cette série. Excepté que je l’aime presque autant que Code Quantum. Et pour ceux qui me connaissent, c’est énormément dire.

The Next Doctor / Planet of the Dead / The Waters of Mars / The End of Time, part 1 & 2 : J’ai terminé la saison 4 et les téléfilms précédant la 5, qui sont très saisissants, surtout Timothy Dalton en Time Lord O_O.

s1 Je retrouve avec plaisir une série que j’ai débutée l’an dernier (je m’étais arrêtée en fin de saison 4). Superbe, très drôle, avec un côté un peu kitsch pour ce début de série.

Saison 1 (épisodes 4 à 13) ; Saison 2 (13 épisodes) ; Special : The Runaway Bride ; Saison 3 (13 épisodes) : Snif, snif, fin de saison 2, on dit au revoir à Billie Piper, que j’adore ! Donna, la Runaway Bride, est très chouette aussi, mais on ne la voit que dans le special, pour l’instant. Ensuite vient Martha, qui me plaît un peu moins, mais avec qui on partage de superbes épisodes : Blink (Don’t blink ! Qui me fait encore frémir au 2e visionnage) et le final. Retour aussi de Jack Harkness, pour lequel j’ai un petit coup de cœur ^^

Saison 4 (13 épisodes) ; Specials : Planet of the Dead, The End of Time, part 1 : je retrouve Donna avec plaisir, qui me laissait un très bon souvenir au premier visionnage. Un personnage fort, qui ne se laisse pas conter, n’hésitant pas à s’engueuler avec le Doctor. Premier compagnon qu’on nous présente qui ne développe pas plus que de l’amitié avec lui, ce qui est appréciable aussi, une relation plus claire et plus amusante, avec de très beaux épisodes, comme celui sur Pompéi ou les Oods, River … Et Timothy Dalton, forcément ❤

Specials : Born Again (S1), The Christmas Invasion (S2), Time Crash (S3) / Saison 6 ( épisodes) : Je découvre les petits Specials, que je n’avais pas vu la 1e fois. Time Crash, avec le 5e Doctor, est adorable, j’aurais aimé qu’il soit plus long. Je les ai en fait regardés en pleine saison 5. Pourquoi ? Parce que Ten et Rose me manquaient trop. Je ne supporte pas Eleven. Amy m’a énervée dès sa première apparition. J’ai voulu essayer, j’ai regardé les saisons 5 et 6 (principalement parce que j’avais été très touchée par le personnage de River), et si j’arrive à trouver la résolution de ce personnage assez intéressante (excepté pour un point souligné par Miss Bunny sur seriebox : la best mate jamais mentionnée avant, c’est moyen), je n’ai pas du tout été touchée, en partie parce que je ne supporte pas les personnages autour d’elle, en partie parce que ces deux saisons m’ont presque usée et absolument pas touchée … Je suis vraiment déçue et triste de ne pas aimer davantage cette série dont les 4 premières saisons ont été tellement fortes. Je vais en rester là.


Le lycée artistique Girin est une école prestigieuse où les étudiants apprennent le chant et la danse. Cette année, trois étudiants remarquables font leur entrée à l’école. Song Sam-Dong vit à la campagne et rêve de devenir le propriétaire de sa propre ferme. Mais après être tombé amoureux au premier regard de Go Hye-Mi, il décide de la suivre au lycée Girin où il ne tarde pas à découvrir son talent musical et va désormais se donner à fond pour devenir un chanteur de renommée internationale. Jin-Gook est un danseur talentueux, mais également un sérieux fauteur de troubles. Malgré ses attitudes de rebelle, le directeur de Girin voit en lui un grand potentiel et l’encourage à s’inscrire. Sur place, son talent évident ne laisse pas de place au doute : Jin-Gook est fait pour devenir une star internationale. Enfin, Go Hye-Mi est l’étudiante la plus populaire du lycée Girin, et son rêve est de devenir une soprano acclamée partout dans le monde. Mais derrière l’image de grande confiance en elle qu’elle projette se cache une profonde douleur liée aux dettes accumulées par ses parents. Ces étudiants vont peu à peu ouvrir leur cœur les uns aux autres sur le chemin de la gloire. (Source : Drama-Passion)

Saison 1 (16 épisodes) : Il m’a fallu beaucoup de temps pour me faire aux prénoms des personnages, ce qui est normal quand je me lance dans une série coréenne, ou pour me réhabituer à de la VO sous-titrée, ce que je regarde très rarement, parce qu’avec l’anglais je peux me contenter de l’audio et faire autre chose en même temps, ce qui est impossible avec le coréen. J’ai beaucoup aimé cette saison, je regarderai la suivante et essaierai de dénicher l’OST, j’aime pas mal la K-Pop, en fait. J’ai eu un peu de mal à me concentrer parce qu’on dirait vraiment l’école d’Un, Dos, Tres, à croire qu’ils ont racheté le set et l’ont coréanisé … J’ai surtout aimé le personnage de Kim Pil Suk, adorablement immature à l’extérieur, qui se révèle beaucoup plus forte qu’elle n’en a l’air (même si j’avoue que la perte de 30 kilos en 200 jours, je suis pas sûre que ce soit un message très sain).

Saison 2 (16 épisodes) : La saison 2 de Dream High débute sur fond de crise : le lycée artistique Girin a perdu de sa superbe et son statut d’école artistique de haut niveau n’est plus qu’un lointain souvenir. En conséquence, l’école est désormais dans une situation financière alarmante et pourrait devoir cesser ses activités sous peu. Profitant de la situation, l’agence artistique OZ Entertainment prend le contrôle du lycée Girin et y transfère ses propres stars afin d’échapper à la loi interdisant aux artistes n’ayant pas atteint la majorité de se produire en public après 22 heures. Naturellement, une compétition féroce ne tarde pas à voir le jour entre les étudiants inquiets de Girin et les stars d’OZ récemment transférées dans leur école… (Source : Drama-Passion)

Aaah, les dramas ! J’adore découvrir un petit pan de culture asiatique, elle est tellement éloignée de la nôtre (mais shocking, il l’a embrassée sur la joue … j’avoue, j’ai ri …). J’espérais que j’apprécierais la musique autant que dans la saison 1, à défaut de l’intrigue et des personnages. Parce que c’est le type de série qui renouvelle tout son casting, ou presque (l’un des profs est toujours profs, ma chouchoute de la saison 1 et le gagnant du titre d’idol font un tout petit cameo), ce qui me déçoit un peu. Les prémisses de base, l’arrivée des idoles, sont intéressants, mais garder la rivalité entre les deux héroïnes pour bien treize épisodes sur seize, à la différence de huit pour la s1, c’est trop. Et surtout, le plus étonnant et agaçant, une des héroïnes ne sait pas chanter. Dans une école des arts de la scène, c’est moyen (elle fait autre chose, mais sur le plan musical ça déçoit franchement). Mais j’ai toujours autant ri, même si je me suis moins intéressée aux personnages.

Saison 2 (16 épisodes)

Je ne comprends pas. Je ne comprends pas comment on peut entièrement changer un casting entre deux saisons et proposer quelque chose de tellement différent, surtout que je n’ai vraiment pas aimé cette saison. Peut-être que je ne saisis pas bien la culture coréenne, ce qui est très possible. Cette saison se fait un plaisir d’appuyer un maximum sur les erreurs que font les personnages et leur fourrer vraiment le nez dedans, ce dont je ne vois pas l’intérêt. Et puis la situation initiale (chute du lycée Girin) est en totale contradiction avec la jolie fin flash-forward de la saison 1, que j’avais adorée. J’avoue aussi que le premier épisode ici me choque toujours : les lycéens ne savent vraiment pas chanter, alors qu’ils ne viennent pas d’arriver (ceux qu’on nous montre, en tout cas). Je ne sais pas, je n’arrive vraiment pas à l’apprécier, et puis le fait que je n’accroche pas aux personnages, excepté Nana, n’aide pas.


Harry Dresden est un magicien sans le sou, pas très populaire parmi les humains ou les autres magiciens. Il aide parfois la police lorsque des enquêtes étranges font leur apparition.

Certains épisodes m’ont beaucoup plu, mais j’ai parfois eu du mal à m’intéresser, je laissais surtout la série comme bruit de fond.


Cette série avait très bien commencé et m’avait touchée. Et puis, vers la saison 4 je dirais, en début, la qualité descend de beaucoup. Fin saison 5, je trouve que c’est atroce et je n’ose pas imaginer ce qu’ils vont nous refourguer pour les derniers épisodes. Non mais sérieusement, après avoir embrassé Greyson, Stacy exige d’avoir un enfant avec l’ex-fiancé de Jane qu’elle aime encore puis entame une relation avec lui ? Et c’est à JANE qu’on reproche son égoïsme ? Et les chassés-croisés entre l’héroïne et son âme sœur, ça commence à faire beaucoup. Au final, la saison 6 remonte un peu le niveau, mais j’ai eu du mal avec le changement d’acteur pour Greyson. Je le comprends, mais le nouveau fait tellement obséquieux et faux… Contente d’avoir terminé, j’ai eu l’impression qu’elle m’a usée un peu cette série ^^,


J’ai énormément entendu parler de Dynasty, que ce soit dans mes lectures séries, mes recherches pour le mémoire ou des discussions avec ma mère (qui n’était pas spécialement fan mais en a beaucoup entendu parler). Quant j’ai vu ce remake, j’ai lancé pour le fun et je me suis bidonnée. J’adore le fait qu’en lieu et place du pétrole on parle d’énergie verte ❤ que les Latinos, auparavant personnel de service / séducteur/ice/s ne soient plus aussi clichés (la nouvelle femme du boss et sa vice-présidente est d’Amérique du Sud), et qu’en même temps la série assume son côté reboot et cliché soap. Vraiment fun pour les neuf premiers épisodes.

Dynasty est toujours aussi fun. Le côté soap remis au goût du jour me fait beaucoup rire. Je vous avoue que j’ai très envie de tester la version originale, ainsi que Dallas 😛


Attention, déception. Ce fut long … surtout après la saison 2, je n’ai pas du tout apprécié les dernières. Certes, j’aurais voulu en savoir plus sur le mystère du journal, mais les personnages étaient trop statiques pour moi, l’addition de Kristy Swanson au cast n’a pas apporté grand-chose si ce n’est un gamin qui m’a vite agacée (les enfants dans les séries, j’ai vraiment du mal). Entre clichés et incohérences, j’ai vraiment eu du mal à finir cette série, pourtant courte, et dont le pitch et les débuts m’avaient séduite.


Dans un pensionnat espagnol, l’internat la Lagune noire, le professeur de mathématiques disparaît après avoir mis en garde quelques élèves sur les dangers que recèle l’établissement. C’est ainsi qu’Iván, Marcos, Roque, Cayetano, Victoria et Carolina, six élèves et amis, vont poursuivre l’enquête entreprise par ce professeur et aller de découvertes macabres en mystères insolubles. Dans cet établissement, chacun des personnages cache un lourd secret… (source : Wikipédia).

Saison 1 (6 épisodes) : J’avais beaucoup aimé la version française adaptée de cette série, donc je teste l’originale. C’est la première fois que je vois une série espagnole, et surtout que j’entends vraiment de l’espagnol (j’étais très déçue par le premier coffret d’Un, dos, tres qui ne proposait que le français!). Ça fait bizarre de retrouver les sous-titres français, mais n’ayant jamais étudié cette langue … En tout cas, j’aime beaucoup le suspense, le côté école au milieu de tout, les éléments étranges (House of Anubischez les britanniques ne le fait pas trop mal non plus, mais je dois dire qu’El Internado est plus plausible dans le genre), même si les français ont vraiment repris tous les éléments de la série, en tout cas de cette première saison, donc j’avais déjà une très bonne idée de ce qui se passait, malheureusement. Je poursuis avec plaisir.

Saison 2 à 5 (8, 9, 11 épisodes, et les deux premiers) : J’adore, finalement. Je n’ai pas pu m’empêcher de dévorer plusieurs saisons à la suite, même si elles sont courtes. Je ne me lasse pas, déjà, de l’espagnol, j’adore cette sonorité ^^ et je me suis attachée aux personnages, le mystère est très épais, je ne sais pas si on en viendra à bout à l’issue de la septième saison, la dernière. Par contre, il y a des images assez dures, je ne la conseille pas à tout le monde (expériences sur des enfants, par exemple).

Saison 5 à 7 (3 à 9, 13, 15 épisodes) : J’ai eu du mal à finir cette série, je ne voulais pas qu’elle finisse. Les personnages se sont révélés très attachants, même ceux qui m’exaspéraient au début (comme Ivan). Les développements m’ont plu, je n’ai pas réussi à prévoir certains rebondissements, et je la regrette déjà ^^.


Cette télésuite raconte la période de troubles qui suivit la mort de Jules César. Rome a sombré dans la guerre civile et Octave, désigné par César comme son successeur, s’enfuit avec l’aide de Tyrannus, un gladiateur affranchi chargé de veiller sur sa vie. (Source : wikipédia)

2 épisodes :  J’ai dû tomber sur cette minisérie en passant par la filmographie de Santiago Cabrera (Isaac Mendes de Heroes sur Seriebox). Je connais les évènements historiques de l’époque, en gros, mais je n’ai pas du tout suivi. Je me suis ennuyée, série, musique, acteur (même Emily Blunt en vestale), rien n’a retenu mon attention.


Alors je sais que ça parle de SF. Dans l’espace. De Mars. Et Mars et la Terre se prennent le chou. Mais à part ça … je n’ai absolument pas réussi à m’intéresser à cette série, même si les thèmes ne sont pas vilains, et l’esthétique encore moins. C’est juste que c’est très oubliable, et les personnages, auxquels je me raccroche dans ces cas-là, le sont tout autant.


Elyse et Steven Keaton, d’anciens hippies qui n’hésitent pas à manifester encore durant l’administration Reagan, ont trois enfants : Alex, Républicain affirmé adepte d’économie (qui l’était déjà apparemment à 6 ans!), Mallory, qui s’intéresse plus aux garçons qu’aux études (certes, trait classique), et Jennifer, étonnamment philosophe malgré son jeune âge. On suit leur vie de famille, qui se révèle hilarante.

Saison 1 (22 épisodes) : J’adore, j’adore, j’adore. Et pas uniquement parce qu’Alex Keaton, c’est Michael J. Fox ! Bon, ça aide, mais honnêtement, les blagues me parlent vraiment, sur le contexte politique, l’opposition entre le libéralisme des parents et le capitalisme de leur fils. Jennifer et ses remarques sont très drôles vu son âge, Mallory atteint parfois un degré de bêtise incroyable aussi … breeeef une nouvelle série doudou !

Saison 2 (22 épisodes) : Aaaarg, idiote de Mallory. Elle a été jusqu’à ruiner l’entretien d’Alex pour une grande fac parce qu’elle était … attention … trooop triste.  Jenifer est toujours aussi hilarante, sans parler, bien sûr, d’Alex, malgré son égocentrisme. Pas mal d’épisodes de style éducationnels, aussi, comme Alex qui prend des médicaments pour l’aider à tenir le coup pendant une semaine lourde de devoirs et d’examens. Mais le message passe parce qu’il concerne un personnage principal (pas comme dans Clueless où une copine des protagonistes se retrouve enceinte à quelques semaines des examens, et on ne l’a jamais vue auparavant).

Saison 3 et 4 (24 épisodes chacune) : Je commence à avoir du mal avec le personnage de Mallory, très superficielle jusqu’à en être prévisible. L’arrivée d’un nouveau membre de la famille change un peu la dynamique et on voit pendant quelques épisodes Geena Davis, très drôle en gouvernante maladroite. Toujours aussi plaisant.

Saison 5 (26 épisodes) : Je m’attendais à ne pas aimer cette saison à cause de l’ajout  du nouveau membre de la famille, Andrew, mais c’est tout le contraire. Ils ont eu l’intelligence – probablement devant l’immense succès du personnage – d’en faire un peu un mini Alex, économiste, déjà au courant des principes, avec un cahier de coloriage des grands dirigeants ^^; Jennifer change un peu, entre au lycée et souhaite être populaire (elle est d’ailleurs légèrement bizarre avec ses cheveux relevés permanentes et un style vestimentaire un peu plus spécial sur elle que sur Mallory …). Le petit ami de Mallory, Nick, reste très drôle avec son côté un peu bête, comme elle. Encore une très bonne saison !

Saison 5 (épisodes 17 à 30) : Je m’attendais à ne pas aimer cette saison à cause de l’ajout  du nouveau membre de la famille, Andrew, mais c’est tout le contraire. Ils ont eu l’intelligence – probablement devant l’immense succès du personnage – d’en faire un peu un mini Alex, économiste, déjà au courant des principes, avec un cahier de coloriage des grands dirigeants ^^. Les scènes bonus sont très drôles aussi, avec une très drôle référence à Retour vers le futur.

Saison 6 (28 épisodes) : A part quelques épisodes de fin de saison une fois encore mal placés (et selon seriebox, c’est l’ordre normal), une saison toujours aussi chouette et très drôle. Surtout lorsque Andy vous sort des répliques comme « She’s only five, but I like’em young ». ^^

Saison 7 (26 épisodes) : Une très jolie série de terminée. J’ai beaucoup aimé l’humour, tout au long des sept saisons. Peut-être pourrait-il paraître répétitif sur le schéma « politique » de base et le côté Républicain d’Alex, puis Andy, mais c’est toujours superbement passé. Les situations peuvent paraître un peu classiques, mais elle ne m’ont jamais ennuyée (juste le petit problème des épisodes antérieurs diffusés en fin de saison).


Une jeune fille apprend incidemment que sa mère n’est pas sa génitrice, et qu’elle a en réalité été enlevée à l’âge de trois ans par celle qui l’a élevée. Ayant retrouvé la trace de sa famille biologique, elle va rencontrer sa sœur jumelle et son petit frère. (Source : Allociné et seriebox)

Saison 1 (4 épisodes) : Carter, l’héroïne, est un peu spéciale, un peu trop zen dans ses réactions à cette nouvelle situation. J’aime bien ce type de situation, avec tous les secrets qu’elle comporte. Et puis, son père, c’est Alexis Denisof, donc ça valait le coup d’œil. Le petit frère est très drôle, mais sa jumelle a l’air bien plus jeune qu’elle, ce qui retire au plausible de la situation. Mais on reste sur des éléments positifs.

Saison 1 (épisodes 5 et 6) : J’ai beaucoup aimé voir que Carter trouvait un terrain d’entente avec sa mère biologique et passe même du temps avec elle. Mais dans la catégorie on retombe au collège, seven minutes in heaven, franchement? J’ai trouvé ça complètement idiot, et j’ai eu l’impression que la sœur de Carter, Taylor, changeait de personnalité avec ce jeu ridicule. J’ai hâte de voir ce que Carter fera par rapport à sa mère adoptive, revenue la voir et la chercher dans l’épisode 6 !

Saison 1 (épisode 7) : Sérieusement, la grand-mère encourage sa fille à tromper son mari ? Génial >< surtout qu’Alexis Denisof est tout sauf décrit en mauvais termes ! Je pensais que Carter allait s’enfuir avec sa mère biologique, je suis curieuse de voir sa réaction. C’est agréable, encore une fois, de la voir se trouver justement dans sa vraie famille. La série est renouvelée pour une deuxième saison, je suis curieuse de voir où elle va nous emmener.

Saison 1 (épisode 8) : J’avoue que j’ai bien ri en voyant que tout le monde ou presque est au courant de la liaison de la mère (bon avec le petit ce n’est pas très drôle, mais je me suis bien amusée quand même!). Par contre, j’ai été choquée en voyant qu’elle avait décidé de quitter la maison suite à cette révélation, malgré Carter quoi o_o Je ne sais pas si c’est pire que le père qui invente un rendez-vous avec la mère « adoptive » de l’héroïne pour qu’elle soit triste d’être abandonnée … et bien sûr Carter l’apprend à la fin. Bonne chance pour qu’elle leur refasse confiance.


Alors je sens que je vais me faire taper sur les doigts voire carrément reniée … mais ça ne m’a pas intéressée. Très certainement pour une des raisons qui ne m’avait pas donné envie de le voir à la base : je n’aime pas les westerns. Et je ne sais pas, mais ici je ne me suis vaguement intéressée aux personnages que tard, après l’épisode sept ou huit je pense, et dans une série aussi courte, c’est trop tard. C’était limite du fond sonore, mais je ne peux pas dire que c’est mauvais. Juste que ça ne m’a pas intéressée. Je sais qu’il y a le film, je le regarderai très probablement à l’occasion, mais pas tout de suite.


Les situations sont très touchantes même si effectivement certaines y peu exagérées. On ne voit en tout cas pas les épisodes passer !


Aaaah, pourquoi est-ce qu’il n’y a qu’une seule saison ?? J’ai adoré cette série. Le fait qu’elle soit située dans les années 80 apporte un changement bienvenu. J’aime beaucoup les ambiances lycéennes, avec les différentes castes américaines. Les personnages m’ont beaucoup plu aussi (j’avais un peu peur en voyant qu’un des acteurs était Jason Segel, que je n’apprécie vraiment pas dans ses films, mais son personnage m’a beaucoup plu, au final). Et LA surprise de la série : BIFF en coach sportif ! Biff est génial, forcément, et apporte la petite touche parfaite à une série déjà géniale !

J’avais adoré cette série lorsque je l’ai vue la première fois, il y a quelques années. Mais j’avoue que j’étais plus mitigée, surtout devant le côté drogue assez présent, et le côté un peu trop go with the flow de l’héroïne, qui préfère le garçon populaire mais sort avec son ami un peu loser (qui est tout de même plutôt chouette tant qu’il ne prend pas de substance diverse). La rébellion de l’héroïne face à ses parents, même appuyée par son conseiller d’orientation, est par contre toujours aussi intéressante à suivre.


Après avoir tenté How I Met Your Mother et entendu les nombreuses comparaisons entre les deux séries, comme elle se trouve sur le site, j’ai eu envie de tester. A nouveau, parce que j’ai vu un grand nombre d’épisodes lorsque j’étais ado, même si je n’aimais pas trop – franchement, ça ne me faisait pas rire. Après quelques années, je peux vous dire que ça reste une série que je n’apprécie pas franchement, mais je comprends qu’elle plaise. Je la trouve définitivement moins pire que HIMYM, quelques blagues m’ont plu (Joseph Staline et celle sur Dewey, merci Chandler), je me suis bien amusée à essayer de retrouver des modes vestimentaires aussi à l’oeuvre dans Buffy, dont les premières saisons sont sorties en même temps, mais j’ai été très dérangée par le traitement de l’homosexualité, féminine comme masculine, les stéréotypes de genres qui sont appuyés à outrance – les 90s n’expliquent pas tout.


Episode 1 : Pas convaincue … j’aime beaucoup la voix de Katey Segal, c’est un univers intéressant, futuristique et assez amusant, mais il manque quelque chose.


Plusieurs familles, les Lannister, Stark, Targaryen, s’affrontent pour assurer leur main-mise sur les sept royaumes et le Trône de Fer.

Saison 1 (10 épisodes) : J’entends énormément parler de cette série depuis quelques années. Si je suis très tentée par les romans, j’avoue que la série me motivait moins, parce que je pensais que ce serait un peu comme pour  Rome :  de très beaux décors, musiques, costumes, etc., mais des scènes de sexe toutes les trois minutes (franchement, c’est agaçant, j’ai vu quelques épisodes et basta). J’avais raison sur un point : visuellement, c’est impeccable. Les scènes de sexe sont nombreuses, parfois pas spécialement utiles à l’intrigue, mais c’est surtout la longueur des épisodes, l’ennui qui en a très souvent résulté. Je vais peut-être tenter la saison 2, surtout pour la scène finale avec Daenerys – j’ai beaucoup aimé la suivre, elle, Jon Snow et Arya.

Saisons 1- : Visuellement, musicalement, Game of Thrones est superbe. Si j’apprécie certains personnages comme Daenerys ou Jon Snow, le sexe à outrance reste agaçant. Mais j’ai envie de savoir où vont les scénaristes.


Bill Vaughn, homme d’affaire à succès, essaie de quitter le pays avec sa maîtresse, en prévision d’un scandale qui ne manquera pas d’éclater. Leur voiture quitte la route, laissant sa veuve, Amanda et leurs deux enfants, sans ressources, la forçant à retourner dans son Texas natal auprès de sa mère. Ses anciennes « copines » de lycée ne voient pas son retour d’un bon œil : Amanda était la reine de l’école et leur en a fait voir de toutes les couleurs. C’est le Texas richissime et ultra catholique des croyants qui vous poignardent dans le dos le samedi et prient pour votre âme le dimanche …

Okay, le résumé peut sonner bizarre, surtout lorsqu’on sait que la religion, ce n’est pas mon truc. Mais j’ai trouvé cette série hilarante, rien que par les accents prononcés des acteurs. L’héroïne, Amanda, est un peu agaçante, trop gentille, et j’ai surtout regardé pour les opposantes, Carlene, Cricket (oui oui comme Jiminy Cricket, ça me perturbe aussi), les problèmes d’égalité homme femme (parce que oui, ça vient de la Bible), la guéguerre du lycée toujours en cours…

Malheureusement, la série est annulée, mais je tenterais bien le livre qui en est à l’origine ^^ Edit après lecture du livre : c’était pas une bonne idée XD


Lorelai et sa fille Rory sont meilleures amies. La première l’a eue lorsqu’elle était encore au lycée, provoquant une rupture avec ses parents, qu’elle ne voit que quelques fois l’an. Rory est une adolescente intelligente, qui adore lire. Elle est acceptée dans une prestigieuse école privée, mais celle-ci coûte très cher. Lorelai n’a pas le choix et doit demander une aide financière à ses parents, qui acceptent, à une condition : les avoir toutes les deux à dîner une fois par semaine.

Saison 1, épisodes 1 à 21 / Saison 2, épisodes 1 à 22 / Saison 3, épisodes 1 à 22 : Je ne connaissais pas du tout cette série ! J’en avais vaguement entendu parler, je ne pensais pas que j’aimerais autant ^^

Saison 4, épisodes 1 à 21 / Saison 5, épisodes 1 à 22 / Saison 3, épisodes 1 à 22 : Rory est à présent entrée à l’université, mais on ne la voit pas tellement moins souvent. Les parents de Lorelai sont de plus en plus hilarants, et j’adore les personnages de Lane et sa mère. Cette série est un vrai petit bijou, une révélation !

Saison 6, épisodes 1 à 21 / Saison 7, épisodes 1 à 22 :  NOOOOOON ! Nooooon c’est finiiiiii T___T  Je ne m’attendais pas à cette fin du côté de Rory, davantage pour Lorelai. J’ai adoré cette série !

Saison 1 (20 épisodes) et 2 (épisodes 1 à 14) : Oui, encore. Mais après la catastrophe qu’a été Enterprise et l’ennui indifférent de The Golden Girls, j’avais besoin d’une valeur sûre. Ça doit être la quatrième ou cinquième fois que je me lance dans cette série, et j’adore. Je ne l’avais jamais vu en français, ce qui est peut-être mieux (aucune idée de comment ça sonne en VF), et dans cette période de grand agacement de devoirs à rendre, ça fait du bien.

Saisons 2 (épisodes 15 à 22), 3 à 5 (22 épisodes), 6 (épisodes 1 à 10) : J’approche de la fin. Pas envie 😦 Les revisionnages passent, mais toujours avec autant de plaisir. Une série doudou, à voir au moins une fois.

Saisons 1-7, après a Year in the Life. Oui, bon, j’ai craqué. C’est peut-être encore plus difficile de voir la série maintenant que je sais 1) quelle était sensée être la fin, 2) ce qui est proposé pour cette fameuse fin au cours des quatre épisodes de la saison 8. Mais j’apprécie toujours autant le caractère loufoque des habitants de Stars Hollow, la vivacité des dialogues, Lorelei (un peu moins Rory, remarquez, qui a peut-être bien les graines de l’enfant gâtée). Et j’avoue que de petites choses m’ont dérangée, comme le traitement ou son absence des personnages LGBTQIA, à peine mentionnés, évoqués, jamais sortis du placards, ou moqués … le cast manque aussi pas mal de diversité, malheureusement (oui oui je sais, début des années 2000, pas forcément une priorité, mais avec la pléthore de personnages, il y aurait vraiment eu moyen).


The Short Version XD : La raison pour laquelle je me suis lancée dans une découverte de Netflix. Vous n’avez pas idée de ma déception. Le premier épisode démarre si bien. Les suivants sont catastrophiques. J’ai détesté. Rory est horrible, et Lorelei si loin de son personnage ! Genre elle va aller camper … et mes dieux qu’avez vous fait à April? elle a l’air complètement shootée?! Un si mauvais souvenir. Et une fin tellement clichée!

Let’s Get Started : La raison pour laquelle je me suis lancée dans une découverte de Netflix a été une déception cuisante, revécue en VF pour qu’une amie puisse le voir. La VF, by the way, c’est encore plus moche que dans mon souvenir (même si je n’avais jamais vu Gilmore Girls en VF, ça m’apprendra). Dire qu’une nouvelle saison est éventuellement prévue … pour moi, ce sont un peu les personnages dans le premier épisode, et puis ça part en sucette complet.

Rory est une parodie d’enfant gâtée, et si elle a un petit ami officiel n’en fait aucun cas, le pauvre est oublié durant toute la série, sa vie professionnelle incroyable dans le mauvais sens du terme quand tu considère la manière dont le personnage a été construit pendant sept ans. Et honnêtement, pour moi, les mots de la fin sont d’un cliché fini.

Je regrette beaucoup qu’on ne sache pas où l’histoire d’enfants de Lorelei et Luke se termine, et une fois encore j’ai trouvé Lorelei hors de son personnage (Emily un peu aussi, remarquez). Ne parlons pas de l’actrice qui joue dans la comédie musicale sur Stars Hollow, une perte de temps ce truc (comme la scène de la Brigade) qui donne une impression de recyclage des acteurs de la créatrice qui m’agaçait déjà dans Bunheads (et je ne supporte Sutton Foster que dans Younger).

On va quand même terminer sur un chouia de positif (parce que oui je pourrais encore continuer) : Paris. Paris est incroyable. J’adore la femme brusque et décidée qu’elle promettait déjà de devenir dans la série originelle, mais la voie qu’elle a choisie, son franc-parler toujours au rendez-vous, donnent des scènes plutôt cool (sauf le retour au lycée parce que je ne la vois pas péter une durite pour Tristan, qui d’ailleurs n’est qu’une doublure – sérieusement vous n’avez pas réussi à avoir Chad Michael Murray pour un caméo ? parlons-en des caméos, celui de Dean ne sert pas à grand-chose, j’aurais presque préféré une interlude humoristique où c’est le personnage de Supernatural qui arrive ^^,).


Une jeune fille au caractère bien trempé se lance dans la création de sa boutique de mode.

Tirée d’une histoire vraie. Le milieu est plutôt bien rendu, l’action intéressante, mais quelle héroïne vulgaire et agaçante ! A chaque épisode ou presque elle a réussi à m’énerver.


Saison 3 : Un début de saison décevant. Je suis contente de revoir Shelby, la mère de Rachel, qui a adopté Beth, la fille de Puck et Quinn, ainsi que le côté touchant que dévoile Puck ici. Mais je ne crois pas à la nouvelle apparence de Quinn, ni à son nouveau changement. Les chansons ne m’ont pas convaincue. Bref, j’espère être davantage surprise, et croire à ces surprises, et apprécier les chansons. On verra dans les semaines à venir.

Episode 3 : J’ai beaucoup aimé le focus sur Mike Chang, l’apparition de son père. Sinon je suis toujours peu convaincue. Assez perplexe devant cette chanson où les filles sont en robe rose, dans un style rétro, où elles s’accusent entre eux, avec Mercedes au centre. Bizarre. Et à part la découverte de Mike, cette série que j’aimais beaucoup m’ennuie vraiment pour l’instant. J’en attends beaucoup plus.

Episodes 4-6 : Je ne suis toujours pas satisfaite (je sais, j’en demande beaucoup). Il y a des choses sympathiques, comme le retour du père de Kurt, Tina toujours très positive. Le groupe formé par les filles est vraiment intéressant. Ce nouveau personnage, Rory, a un accent adorable lorsqu’il chante, et il est adorablement naïf. En revanche, je supporte de moins en moins Rachel.

Episode 7-9 ENFIN enfin une chanson que j’adore ! Sharon et Joleen de Dolly Parton : une surprise immense et magnifique ! Rachel est de plus en plus insupportable, et  j’aurais aimé que Sam ne revienne pas. L’épisode de Noël m’a franchement ennuyée, pour ne pas dire un autre mot, je suis fatiguée d’en voir dans les séries télé … pour l’instant, encore, la saison est poussive.

Episodes 10 à 14 Une série qui me déçoit. Un léger mieux pour un épisode, sinon, non. Je n’ai vraiment pas aimé ce dernier épisode, et je crois que je m’arrêterai à la fin de la saison.


Trois quinquagénaires cohabitent, et la mère de l’une d’elle n’est jamais loin.

Episode 1 : Je ne sais pas quoi vous dire. Je me suis ennuyée, je n’ai pas ri, ou souri, pendant cet épisode, je n’ai pas accroché aux personnages, je n’ai pas envie de poursuivre.


Si j’avais beaucoup de mal à supporter Alicia à la fin de The Good Wife, j’adore Diane et je suis ravie de la retrouver ici – même si je ne suis pas très fan de Quinn, tout semble toujours se passer de manière trop simple pour elle. Ce spin-off avec Leslie Rose est plutôt bien fait pour l’instant (scandale financier familial).


Eleanor (Kristen Bell) est dans un étrange endroit, avec un interlocuteur nommé Michael, qui lui apprend qu’elle est décédée, mais pas d’inquiétude, elle est au Bon endroit. Pas étonnant, vu son travail d’avocate écolo, ses camps d’été pour aider des réfugiés dans divers pays du Tiers-Monde, etc., etc. Sauf que ce n’est absolument pas de sa vie à elle qu’il s’agit, et elle n’ose pas le dire de peur d’être envoyée au Mauvais endroit – surtout vu le contenu de sa vie … Elle essaie donc de trouver un moyen pour faire profil bas et rester, malgré les évènements farfelus qui se produisent parce que sa présence « dérègle » le voisinage.

Saison 1 et début de saison 2. Une complète découverte made in Netflix. C’est extrêmement drôle, et je n’ai pas du tout vu le twist de fin de saison arriver.

Saison 2. J’apprécie toujours autant. Eleanor, Chidi, Tahani et Jianyu sont au courant des manigances de Michael avec qui ils se sont associés, et ça fonctionne plutôt bien pour l’instant. L’humour est au rendez-vous. J’attends la suite.

Episode 9 : les choses commencent à bouger, les personnages se sont alliés à Michael et essaient de changer les choses. Janet est toujours aussi géniale.

The Good Place termine la saison 2 en beauté avec un retour des quatre compères dans leur vie originelle, juste avant de mourir, pour voir ce qu’ils en feraient … C’est bien pensé, et j’adore cette nouvelle direction.


Saisons 1 à 6. J’avais déjà entendu parler de cette série pour la présence de Michael J. Fox il y a longtemps, et un peu pour son succès. Le début m’a passionnée, surtout la tension entre Alicia et Will (quel choc lorsqu’il quitte la série ! et quel dommage, je trouve qu’elle a énormément perdu dès son départ, rien que pour Alicia qui est d’un égocentrisme !). Le contexte est très bien rendu, tant dans le légal que le policier ou le politique, l’humour, les personnages. J’adore Diane, élégante sans trop se prendre au sérieux ; Eli, hilarant dans ses mimiques, même si j’ai toujours du mal avec Matt Czuchry. Les magouilles sont un peu difficiles à suivre, en revanche, et j’avoue que je ne suis pas des plus pressées de voir la dernière saison.

Saisons 1-7. Je l’ai reprise depuis le début pour aborder la dernière saison (mais pas encore sur Netflix). Et je reste sur ma position originale : la mort de Will met un vrai coup au scénario, qui perd énormément en dynamisme ensuite. Alicia me paraît très égocentrique. La saison 7 n’a pas grand intérêt, j’attends plutôt le spin-off avec Diane et Marissa, même si Lucca fait partie du peu d’intérêt de la saison 7 de The Good Wife.


C’est très mignon et choupi, et cette nouvelle version ne fait pas exception à la règle (même si j’aurais préféré avoir un autre acteur masculin en lead). J’aime beaucoup cette version de la magie. L’actrice principale et sa fille sont adorables.


Si l’aspect gossip, fringues appuyées, etc ne m’avait pas trop plu lors du premier visionnage, c’était l’aspect enquête policière, le mystère de ce qui est arrivé à Serena qui m’intéressait. J’ai retrouvé cet aspect et terminé la série pour savoir qui était effectivement la narratrice. Je ne suis pas trop choquée, je trouve ça plutôt bien amené, au final. Mais il y a clairement au moins une saison de trop.

Saisons 1 à 6. Il y  a bien une saison de trop, je trouve, notamment dans la résolution de la relation entre Blair et Chuck … j’ai plutôt apprécié le personnage de Serena, même si on tourne un peu en rond avec elle aussi au bout d’un moment. Je me souviens que la fin avait beaucoup fait couler d’encre sur l’identité de Gossip Girl, mais en fin de compte elle ne m’a pas vraiment choquée. J’ai plutôt aimé les explications même si j’ai du mal à visualiser l’application … mais sur le long cours, c’est une série qui pour moi manque de légèreté malgré les multiples rebondissements, pas toujours plausibles non plus.


J’attendais avec pas mal d’impatience cette version du mythe centrée sur Gordon, où l’on voit aussi l’enfance de Bruce Wayne, avec la corruption de la police locale, certains méchants. J’avoue que je l’ai un peu regardée en diagonale, je redémarrerai du début avant de reprendre la 2ème saison qui est arrivée sur Netflix. Si Gordon est plutôt chouette, les femmes dans la série laissent franchement à désirer, merci les scénaristes. Exception : Moon, qui est plutôt badass et intéressante à suivre. Mais j’essaierai de vous proposer un avis plus complet en revisionnant la série.


On suit les filles de Gotham, du côté des villain comme de la good girl, Batgirl. J’aime beaucoup Harley et c’est sa voix originale ; sa relation avec Poison Ivy est toujours très drôle, mais la série en elle-même n’est pas terrible !


Grace revient dans sa famille de prêcheurs après vingt ans, suite à la mort de sa sœur. Secrets blabla.

Bon, ce n’est pas le plus original des pitchs, et vraiment le milieu du prêche est spécial voire glauque (ou alors c’est juste moi) et d’un ennui à pleurer. J’avoue aussi que c’est très étrange de voir une série « black », c’est-à-dire avec 95% du cast non white. Il y avait La Vie de famille quand j’étais gosse, mais il y avait au moins un personnage blanc récurrent (le collègue du père) alors qu’ici parmi tous les fidèles de la congrégation je ne suis pas sûre d’en avoir vu. C’est très bizarre. Mais bon je retiens surtout le fait que c’est un thème assez revu et que c’est traité de manière ennuyeuse.


 

Bon, le style graphique n’est vraiment pas top à part la Faucheuse, mais ce personnage et Mandy sont vraiment drôles.


Saison 1, épisodes 1-3 Le début m’a énormément plu, beaucoup de peps, d’action (contrairement à Once Upon a Time, que je trouvais lent au 1er épisode). La mythologie me plaisait bien, le style de monstres et leur animation également. L’allié loup est hilarant, même si j’ai le plus grand mal à retenir les noms des personnages. En fait, il y a beaucoup d’action, mais pas assez d’explications, je trouve.

Saison 1, épisode 4 : Je crois que je vais m’arrêter là. J’ai beaucoup accroché à l’action au début, mais il me manque quelque chose, probablement des informations ou une intrigue globale (parce que là je trouve que chaque épisode est assez stand alone, même si on revoit celui qui veut tuer le héros).

Saisons 1-5. J’avais laissé cette série au profit de Once Upon a Time il y a quelques années, je l’ai retrouvée avec plaisir. J’adore cette mythologie, l’emploi de la langue allemande, les personnages et leur évolution (bon juste Eve commence à me taper sur le système).


La relation étrange entre le célèbre psychiatre Hannibal Lecter et l’un de ses patients, un jeune profiler du FBI nommé Will Graham, torturé par sa fascination dévorante pour les serial killers… (source : Allociné)

Je vais avoir un peu de mal à parler de cette série. Non parce que je ne l’ai pas aimée (au contraire), mais parce que je la trouve plutôt complexe à suivre, surtout en faisant quelque chose à côté. Je la regarderai sûrement une fois encore avant le début de la saison 2, mais je l’ai vraiment trouvée très bien. Précision, je n’ai ni lu les livres ni vu les films, donc je ne savais pas grand-chose des personnages en débutant. Et l’histoire m’a plu, les acteurs sont charismatiques, les musiques superbes, l’esthétique léchée et glaçante … je suis une grande fan de Hugh Dancy, accessoirement, donc Hannibal m’a vraiment plu ^^


Après 18 ans de mariage, Peter apprend à Fran qu’il est gay. Comme ils sont fauchés, ils doivent continuer à cohabiter. Ils s’aiment encore, mais se marchent un peu sur les pieds.

Saisons 1 & 2 (épisodes 1 à 10 – 1 à 20) : Comme il m’aurait été difficile de passer tout de suite à autre chose après la très bonne série qu’est The Nanny, j’ai entamé la dernière série de Fran Drescher. Selon le générique de la saison 2, elle est inspirée de sa vie, il faudra que j’aille vérifier ça sur Wikipédia ^^ (j’attends d’avoir fini la saison pour ne pas être spoilée). Après 18 ans de mariage, Peter apprend à Fran qu’il est gay. Comme ils sont fauchés, ils doivent continuer à cohabiter. Ils s’aiment encore, mais se marchent un peu sur les pieds. Un des ressorts humoristiques de la série est le gag récurrent sur le fait que tout le monde était au courant, sauf eux, avec de multiples exemples. On retrouve le thème de la difficulté à trouver quelqu’un passé un certain âge, ici 40 ans. C’est un plaisir de retrouver Fran et pas mal d’acteurs de The Nanny en caméo ! Une petite série légère qui me fait bien rire à chaque épisode, vivement la suite !

Saisons 2 (épisode 21) : Fran prépare son mariage avec Elliot, avec l’aide de Peter qui s’occupe de l’organisation. La sœur de celui-ci vient les voir en visite, ce qui n’est pas du goût de Fran qui ne la supporte pas : Peggy a osé objecter durant leur cérémonie de mariage, il y a vingt ans … et elle est un peu spéciale. Comme d’habitude, un épisode très drôle, surtout lorsqu’on apprend pourquoi elle a soulevé une objection lors du mariage !

Saison 2 (épisodes 22 et 23) : Ces deux derniers épisodes m’ont un peu ennuyée. Dans chacun d’entre eux, on se focalise sur le riche voisin British ; dans le premier, il confie sa fille à Fran, et le deuxième, elle le sauve d’un étouffement par cacahuète et essaie de lui réclamer une récompense (ce qui est déjà chouette, n’est-ce pas) et finit par accumuler les rêves érotiques à son sujet (encore plus lorsqu’on sait qu’elle est fiancée, ce qu’elle ne rappelle qu’à la fin). Je ne trouve pas ce personnage drôle.

Saison 2 (épisode 24) : Fran pense que son rêve avec le voisin British vient tout simplement du fait que son fiancé Elliott lui manque. Elle saute dans un avion pour le surprendre, mais c’est finalement elle qui est surprise. La chute n’est pas très réussie, mais au moins le voisin est un peu plus drôle, et surtout Cesar, l’assistant de Fran, m’a beaucoup fait rire.


Hellcats est le nom de l’équipe de cheerleaders d’une université du Sud. Marti, étudiante en droit motivée et investie, l’intègre dans le but de bénéficier de la bourse d’études qui est accordée à tous les membres.

J’aime beaucoup le côté Belle du Sud de Savannah, Ashley Tisdale, la capitaine de l’équipe qui deviendra l’amie de Marti, malgré une fréquente tendance de cette dernière à mentir lorsque ça l’arrange, ce qui m’a moyennement plu. L’héroïne, Marti, ne m’a pas plu, trop brusque, avec cette tendance à mentir, mais j’ai bien aimé revoir Robin de la dernière saison Buffy ^^ Le dernier épisode est nul, par contre, malgré une intrigue intéressante sur les épisodes précédents.

Une petite série que j’aime assez, surtout pour Ashley Tisdale qui fait une adorable Sudiste, même si je n’aime pas beaucoup l’héroïne. J’aime bien voir des choses plus légères après des séries « difficiles » comme The Twilight Zone en ce moment ^^

Je suis assez déçue de l’annulation de cette série. Même si les obstacles s’amoncellent un peu beaucoup trop pour l’équipe, il aurait été intéressant de poursuivre. La musique est particulièrement saisissante, même si les numéros musicaux sont un peu bizarres lorsqu’ils sont exécutés par les acteurs (ce sont des cheerleaders, pas des chanteurs, peut-être pour essayer de concurrencer Glee, même si je trouve qu’avec des jeunes à l’université on en était déjà loin). Enfin bon. Une petite série sympathique, avec de l’humour et une B.O. prenante.


Si j’avais vu cette série quand j’étais enfant, je n’en ai aucun souvenir, mais j’ai adoré. C’est graphiquement très joli, dans la lignée du film (moins le soin, hein, c’est fait plus vite), avec un Hercule adolescent et Hadès au courant de son existence, dans une école avec des personnages comme Hélène ou Cassandre (personnage génial by the way). On puise énormément et à bon escient dans la mythologie. J’ai adoré.


Aux quatre coins du monde (ou selon la vision américaine :P) des gens développent des dons surnaturels : télékinésie, vol, guérison, voyage dans le temps et l’espace … Le mot d’ordre, dans la première saison, est de sauver la cheerleader, pour sauver le monde. Dans la seconde, Hiro se retrouve dans le Japon du 17ème siècle et une vague d’assassinats touche des personnages associés aux humains doués de pouvoirs.

Saison 1 et 2 (épisodes 1 à 23 ; 1 à 3) : J’avais vu la première saison de cette série à l’époque de sa première diffusion française. J’aime beaucoup le thème, mais je ne me rappelais pas qu’elle était aussi dynamique, et mélangeait présent, et futur aussi aisément, sans s’emmêler les pinceaux. J’adore avoir l’impression de retrouver de petites références à Retour vers le futur. Le seul point négatif, le côté un peu écœurant de Claire qui se blesse beaucoup.

Saison 2 (épisodes 4 à 11) : J’ai beaucoup aimé cette deuxième saison, malgré le fait qu’il y ait peu d’épisodes. Je l’avoue, pour une seule raison, principalement : David Anders. J’adore cet acteur 😛

Saison 4 (19 épisodes) : J’avais entendu beaucoup d’échos négatifs sur cette dernière saison, comme sur la troisième d’ailleurs. Mais au final, je n’en suis pas trop mécontente. Certes, ce n’est pas un feu d’artifice, les motifs du villain sont assez plats, mais j’aime bien le thème du cirque et des freaks. Et j’ai même adoré un épisode, le 16e : Hiro, sur le point de mourir, se retrouve au tribunal pour avoir essayé de manipuler le temps et utilisé ses pouvoirs à des fins personnelles. Son accusateur : Adam, David Anders ^^ j’ai été ravie de le revoir ! Et en plus d’entendre Hiro résumer ses actions : ‘And I found myself leaping from life to life, striving to put what once went wrong’ ! J’adore cette réplique, vous comprendrez pourquoi en lisant celle de David Anders qui suit directement : ‘Objection, Your Honor ! He’s reciting the Opening to Quantum Leap !’ Mon acteur préféré de la série ET une référence à Code Quantum méritait bien un 20 à l’épisode 😛


Un cadre enchanteur : Medenham School, château entouré de verdure dans l’Angleterre paisible. Mais ce n’était pas toujours une école, et une des dames du château avait un passe-temps pour le moins étrange et inquiétant, apportant le malheur autour d’elle. De nos jours, Cassie Hughes essaie de s’adapter à une vie plutôt impopulaire dans cette école, malgré la présence de sa meilleure amie Thelma. Jusqu’à ce qu’elle découvre un étrange vase, et que les rêves et évènements inexplicables débutent.

Saison 1 (6 épisodes) et saison 2 (7 épisodes) : J’adore cette série. J’en suis folle depuis que je l’ai découverte vers 2005-2006 sur M6 avec Michael Fassbender qui est über séduisant dans son rôle d’ange déchu … je regarde la saison 1 pour lui, ou presque, mais ce n’est pas le seul point génial, même s’il se suffirait à lui-même. Les autres acteurs sont bien campés, l’image est superbe (les flash-backs, évènements bizarres), la musique géniale … malheureusement, une série très courte et qui se finit un peu … enfin … pas sur une vraie fin (même si esthétiquement je l’ai beaucoup aimée) … la seule déception ! Si vous aimez le fantastique, je vous la conseille !

Saison 2 (épisodes 8 à 13) : Après cette deuxième saison, une autre petite déception : Michael Fassbender y est quasiment absent (T_T), et la fin est encore moins une fin que dans mon souvenir, mais j’aime bien la chute. Je vous la conseille toujours ! Malachi est plutôt mignon, Ella Dee qui remplace Cassie (la blonde, l’actrice n’ayant pas du tout aimé l’ambiance sur le plateau) amène un sérieux côté action à la série en combattant elle-même les Nephelim, l’atmosphère est toujours aussi soignée avec la musique, les acteurs, les superbes décors … mais c’est vrai qu’une vraie fin n’aurait pas été du luxe, c’est une fin de saison, pas une series finale. Sachez-le, mais sachez aussi qu’elle est excellente ^^


Si ennuyeuse … j’ai l’impression que le seul fil rouge est ce côté highlander (il n’en restera qu’un) et c’est pesant. L’image est terriblement années 90 aussi, j’ai un peu de mal.


Saison 2 (épisodes 1 à 40) Dans la saison 1, Nina, une jeune fille américaine, arrive dans un internat anglais au moment où Joy en disparait. De mystérieux évènements liés à la mythologie égyptienne se sont produits, jusqu’à la découverte d’une coupe qui rend immortel. Les élèves retournent à l’école pour la 2e saison, mais si dans la 1e ils étaient confrontés à de simples devinettes et jeux de logiques, on ne rigole plus et ils sont physiquement touchés.

Cette deuxième saison est plus vivante que la première et plus drôle aussi, je suppose puisque j’ai arrêté d’être étonnée par le côté très jeunesse du show. C’est léger, sympathique et j’ai découvert un acteur très choupi, Eugene Simon, qui sévit aussi dans Game of Thrones, apparemment ^^.


l y a ici un côté fascinant, mais très froid. Les machinations politiques sont élaborées, et vont plus loin que dans la plupart des séries sur ce thème. Je n’ai pas pu regarder plus de deux saisons d’affilée, il y a un côté oppressant.


On en parle tellement que j’ai décidé de tenter, surtout pour Alison Hannigan. Et j’ai détesté. Ne parlons même pas de la fin qui est catastrophique mais même le déroulement de la série … Barney est plus glauque que drôle à mon sens, limite à piéger des femmes et Robin un monstre d’égoïsme. Le héros n’est pas mieux … bref. J’aurais dû me douter que ce n’était pas une série faite pour moi puisqu’elle est souvent présentée comme le nouveau Friends et que je n’aime déjà pas Friends. Balancez les tomates si ça vous chante xD


Saison 1. La protagoniste est génialement incarnée par Viola Davis, une professeure de droit d’université, dans une série très réaliste sur le droit. Liza Weil est là, mais n’a plus la verve de Paris – quoique je ne ferais pas une croix sur son personnage de suite. La première saison s’achevait en suspense, après une construction intéressante entre la réalité et des flash-backs, très prenante, et de nombreuses interrogations, mais je pense qu’il faudra que je revoie la première avant d’attaquer la suivante. (Et je me demande s’il n’y a pas un secret entre Annaliese, l’héroïne, et un de ses étudiants, puisqu’elle est quand même vraiment soft avec lui).

Saison 2J’avoue que mon engouement est bien passé avec cette saison, j’étais à la limite de l’ennui. Si la structure en flash-backs me plaît toujours, l’enquête est d’un ennui (les frère et soeur adopté, mouais), et je me doutais bien qu’il y avait quelque chose avec la prof et l’élève. Et Fammke Janssen … mouais bis, si la romance lesbienne ne m’a pas trop dérangée, le personnage ne m’a pas intéressée.


Série prévisible aussi mais très choupi sur une adolescente qui mène une double vie dans le domaine de la mode. Déjà fait avant, mais c’est mignon. Sauf le fait que Teri Hatcher joue sa mère ><


J’ai adoré le principele côté telenovela assumé et poussé à l’extrême. La voix off est hilarante comme la plupart des situations et j’adore entendre de l’espagnol ☺

Saison 3. Je n’ai pas eu la patience d’attendre que les saisons 2 et 3 soient sur Netflix pour m’y remettre. C’est une saison pour le moins choquante (Michael 😥 ) et inattendue, je ne sais pas quoi penser de l’évolution des personnages même si j’apprécie toujours le style de la série et toutes les références (l’épisode Hitchcock est très plaisant).

Saison 4 : La reprise est difficile. J’adorais Michael, forcément. Et cette histoire de premier amour fait tellement ajouté à la dernière minute … il est plutôt intéressant, mais ce n’est pas très bien amené, j’attends de voir.


Les Jetson sont une famille du futur. Le père, George, travaille dans une usine d’équipements spatiaux, trois heures par jour pour lesquelles il se débrouille toujours pour arriver en retard. La mère, Jane, se plaint d’avoir des tâches ménagères pour lesquelles il suffit d’appuyer sur un bouton, et avec l’aide de Rosie, robot ménager attachant. Les enfants ont tout des enfants des années 60, entre scouts pour Elroy et groupie de chanteurs pour Judy.

Saison 1, épisodes 1 à 18 : J’aime bien ce cartoon léger et plein d’humour, aux inventions omniprésentes – et j’avoue, j’ai un faible pour les épisodes où on voit les tenues futuristes de Jane!

Saisons 2 & 3 : J’aime beaucoup ce dessin animé et les avancées technologiques pleines d’humour qu’il propose.


Episodes 1-3 : Batman n’est pas dessiné terrible :/ et je l’imagine mal participer. C’est un solitaire, il n’aime pas trop travailler en groupe, sauf si on lui force la main. Mais au moins c’est la bonne voix. Et Superman par rapport aux 3 premiers épisodes de sa série, il a pris un coup de vieux. Déjà plus sympathique, plus de diversité dans les personnages. J’aime bien Wonder Woman et Hawk Girl.


Cette minisérie raconte l’histoire du clan Kennedy entre 1960 et 1968, soit entre l’élection de John Fitzgerald Kennedy et l’assassinat de son frère Bobby. (source : wikipédia et seriebox)

Je ne me rappelle pas m’être autant ennuyée devant une série. Je faisais autre chose à côté (mais toujours sur l’ordinateur) et jamais elle ne m’a poussée à regarder de son côté : la musique, les acteurs, les décors, les costumes, l’intrigues, les personnages … je n’ai pas eu envie d’en apprendre plus sur les Kennedy. J’ai juste été choquée quand il a été question de lobotomiser une des sœurs de Robert et J.F. Et le jeu entre les époques est difficile à suivre. Rien ne m’a convaincue ou interpellée.


Basée sur l’autobiographie d’Anthony Bourdain, chef cuisinier renommé de New-York, cette série explore le délirant mais délicieux monde des restaurants chics. Le chef Jack Bourdain a connu le succès très jeune grâce à ses talents culinaires mais il a aussi succombé à de nombreuses dérives, avec notamment la boisson et la drogue. Après s’être débarrassé difficilement de ses vices, Jack n’avait retrouvé qu’un job dans une chaîne de fast food où l’on ne cuisinait que des pâtes. Soudain, on offre à Jack l’opportunité de revenir au sommet en devenant le chef cuisinier de l’un des plus grands restaurants new-yorkais, le Nolita. Bien sûr, pour cela, Jack doit faire ses preuves : il doit trouver en 48 heures le personnel de son restaurant et préparer un repas pour plus de 300 personnes, y compris les critiques culinaires de New-York les plus réputés. Rapidement, son équipe est faite. (source : wikipédia et seriebox)

J’aime bien les atmosphères culinaires depuis la trilogie de Poppy Z.Brite (Alcool, La Belle Rouge et Soul Kitchen), et en voyant Nicholas Brendon dans le cast (et pas Bradley Cooper, qui est loin d’être un acteur qui me séduit) (je commence à avoir l’impression que ces acteurs que je mentionne ont tous un point commun, mais qui m’échappe ^^,), j’ai décidé de tenter. Rien de spécial à en dire, j’ai souri souvent, l’ensemble d’acteurs est sympathique et on passe un bon moment, sans plus.


Martin Odum, agent de la CIA, a un don pour les « légendes », c’est-à-dire les fausses identités. Il est ainsi envoyé dans une grande variété de missions et finit par se demander si sa propre identité ne serait pas, elle aussi, une légende… (Source : Allociné et seriebox)

Episode 1 : J’étais très enthousiaste devant le pitch (même si je pensais à un côté fantastique de la légende) et la présence de Sean Bean et Mac (Veronica Mars). Au final, je me suis ennuyée, j’ai à peine été prise dans l’épisode. Et je ne suis absolument pas convaincue par le protagoniste (Bean). Il passe sans raison à mes yeux de l’accent américain à britannique, et le reste ne m’a pas intéressée.


Quotidien d’une bibliothèque australienne, dirigée par une bibliothécaire un peu spéciale, sujette aux crises d’anxiété, un peu raciste et pincée, contrainte par chantage à embaucher une ancienne amie d’école qui doit redorer son image pour éviter la prison.

Saison 1 (6 épisodes) : Je suis tombée sur cette petite série en regardant des listes de séries australiennes, j’étais très contente de pouvoir découvrir le quotidien d’une bibliothèque australienne, justement. Mais ça tourne plutôt aux intrigues des personnages plutôt que vraiment des problèmes d’ordre des bibs. L’héroïne est franchement spéciale, dans le sens pas très drôle, un peu comme la série. Comme c’est court, je vais essayer la saison 2, mais je ne m’attends pas à quelque chose de révolutionnaire.

Saison 2 (6 épisodes) : Bon. Hum. On a quelques perspectives de bibliothèques (la création d’un « pod » culturel qu’aucun usager ne va consulter, les minorités et leur accueil), mais sinon, c’est plutôt une comédie un peu bizarre, avec ce gros plan sur un accouchement (je déteste ce genre de truc en série). J’arrête là, ça m’agace plus qu’autre chose.


Inattendu, c’est le mot. Je l’ai regardée à l’origine pour Shiri Appleby que j’appréciais beaucoup de Roswell, et je me suis prise à beaucoup l’apprécier, même si je suis loin d’être fan de Kristoffer Polaha. L’héroïne, Lux, veut retrouver ses parents qui l’ont abandonnée car eue au lycée, et elle peut être touchante même si souvent déraisonnable et agaçante. J’ai adoré retrouver en sa meilleure amie Ksenia Solo de Lost Girl, et Kerr Smith en amoureux de Shiri Appleby, qui est mon gros coup de coeur de la saison. Avec Erin Karpluk que j’aime depuis Being Erica ❤ Je trouve cette série courte et la fin bien bâclée dans le dernier épisode. A-t-on voulu « faire une fin » because série annulée ? Greuh. En tout cas, je l’ai trouvée très plausible sur les changements dûs à l’arrivée d’une adolescente dans la vie d’un couple qui n’en est plus un, avec toutes les interrogations que ça implique.


Trois grandes amies tentent de réaliser leurs rêves (dans le domaine de la mode, de la production et du droit).

Les actrices sont excellentes et certains rebondissements inattendus malgré un début qui peut sembler prévisible.


Patrick, Dom et Agustin, trois homosexuels trentenaires, tentent de se faire une place au soleil à San Francisco. Le premier cherche désespérement l’homme de sa vie, alors que les propositions ne manquent pas; le deuxième enchaîne les conquêtes, mais ne s’en satisfait plus; et le dernier s’apprête à emménager avec son copain, bien qu’il ne soit pas tout à fait sûr de lui… (Source : Seriebox et Allociné).

Episodes 1 et 2 : … Je n’avais pas vu que c’était HBO qui diffusait cette série. Donc je ne m’attendais pas aux scènes de sexe fréquentes, et à mon sens, pointless. J’aime bien Jonathan Groff, mais, surtout, j’avais vu que Scott Bakula devait jouer dans cette série. Après ces deux premiers épisodes, qui ne m’ont pas fait rire, où je ne me suis pas attachée aux personnages ou à l’intrigue (gay ou hétéro, pour moi, de la romance pour de la romance … pas mon truc), je ne sais pas si je vais persister pour voir si mon chouchou parvient à me faire changer d’avis. J’ai trouvé le temps tellement long.

Episodes 3 et 4 : J’ai trouvé un élément assez sympa, le boulot de Patrick sur les jeux vidéos. Et Scott Bakula fait enfin son apparition, en fleuriste (j’ai pas l’impression qu’il en ait joué un dans Quantum Leap, ce qui m’a surprise, pour une fois ^^), mais boy, qu’est-ce qu’il a pris un coup de vieux 😦 sinon à part revoir mon acteur chouchou, cette série n’est clairement pas faite pour moi, trop axée sexe/romance sans élément à côté.


Réécriture moderne des personnages vraiment sympathique, avec Bugs et Daffy en colocs. La copine de Daffy est vraiment chouette, et les petites histoires bien construites.


Bo ne sait pas qui elle est, ou plutôt ce qu’elle est. Lorsqu’elle embrasse quelqu’un, elle le tue. La jeune femme est en fait un succube, ce qu’elle apprend en même temps que l’existence des faes, de la cour des ténèbres et de la lumière, et de leur mépris vis-à-vis des humains. Bo refuse de choisir entre les deux et décide de rester neutre et ouvre une agence de détecte avec Kenzi, une jeune humaine qu’elle a sauvée.

Saison 1, épisodes 1 à 13 / Saison 2, épisodes 1 à 2 0: J’aime beaucoup l’actrice principale, Anna Silk, le thème de la faerie, les différentes cours, etc. La première saison a un caractère prévisible par moment, mais très plaisant. La saison deux, pour l’instant, me plaît moins, je ne saurais dire pourquoi ! Mais c’est une belle découverte.

Saison 1, épisodes 1 à 13 / Saison 2, épisodes 1 à 22 : J’ai repris la saison une avant de finir la deuxième, et j’étais beaucoup plus dans le récit que la première fois, j’ai vraiment adoré les derniers épisodes. C’est vraiment une série que je prends plaisir à suivre.

Saison 3 (épisodes 1 à 3) : Je suis très contente de retrouver cette série, même si j’avais un peu oublié la fin de la saison 2. Bo se fait passer pour un peu désaxée au début, avec vols, agressions, pour être jetée en prison spécial faes, dirigée par les Amazones.

Dans l’épisode 2, elle rencontre la nouvelle équipière de Dyson, une Dark Fae, un peu cinglée sur les bords, ce que j’ai bien aimé ^^, pour un récit mettant en scène des monstres vivant dans les égouts, que je n’ai pas bien suivi.

Dans l’épisode 3, les personnages principaux commencent tous à se comporter comme des ados, ce qui donne lieu à quelques scènes drôles, mais m’a un peu ennuyée. Et un personnage que j’aime bien part, snif 😦

Saison 3 (épisode 4) : Bo découvre que des humains se suicident en ayant consulté un thérapeute. Elle se fait passer pour une remplaçante dans le cabinet, en pensant comme Dyson que l’origine est fae.  Toujours en pleine relation avec Lauren, Bo se refuse à prendre de l’énergie à d’autres personnes, mais être monogame avec une humaine est très dur pour la succube. Je ne suis pas fan du couple Lauren-Bo, je préfère Dyson. La partenaire Dark Fae de Dyson n’a toujours pas montré ses pouvoirs, et si elle a dit quel genre de fae elle était, je l’ai loupé. J’ai l’impression qu’on perd un peu Kenzi, malheureusement, qui se retrouve seule maintenant que Hale est devenu l’Ash …

Saison 3 (épisode 5) : On retrouve Kenzi, qui est beaucoup plus présente, mais a un comportement pour le moins étrange. L’enquête de l’épisode porte sur des humains qui se transforment en un tas visqueux après une visite dans un club, et la partenaire d’un soir de Bo retrouvée assassinée. Un épisode qui ne m’a pas vraiment marquée.

Saison 3 (épisode 6) : L’épisode est centré sur Kenzi. Bo est persuadée que ce n’est pas elle, qu’elle a disparu, mais personne ne la croit au début, jusqu’à ce que Tamsyn, la partenaire Dark Fey de Dyson, la voie passionnée par une boucle d’oreille. Elles se lancent à la recherche de Kenzi. On découvre enfin le pouvoir de Tamsyn. Bo semble souffrir de problèmes de santé, qui promettent des éléments intéressants par la suite. J’ai beaucoup aimé cet épisode.

Saison 3 (épisodes 8 à 12) : Apparemment, le dernier épisode de la saison est le 13, ce qui m’étonne un peu puisque la saison 2 en avait une vingtaine. Dans ces épisodes, Bo passe finalement par le Dawning, qui est sensé la révéler, mais j’ai été un peu déçue, je n’ai pas eu l’impression que c’était aussi énorme et difficile que le sous-entendait tout le début de saison. Les personnages comme Dyson, Kenzi et Hale sont franchement passés en arrière-plan, on voit à peine Hale en tant qu’Ash (et j’ai trouvé qu’on mettait vraiment longtemps à le montrer en tant que tel alors que son « élection » remonte un peu). Et, vraiment, je n’aime pas Lauren et le couple qu’elle forme avec Bo. Donc, pour l’instant, cette saison est une déception, à voir pour le finale si ça change.

Saison 3 (saison 3, épisode 13) : plein de choses se passent dans ce finale. J’ai eu clairement l’impression d’avoir manqué des épisodes pour certaines actions, personnages, les choses vont trop vite (résultat d’une saison à 13 épisodes? peut-être). Pour moi, cet épisode est à la mesure de la saison : en demi-teinte. J’ai vraiment apprécié certaines scènes, comme la toute fin ou le retour de Vex (qui s’attaque à la Morrigan^^;), mais les autres beaucoup moins.


Amanda Price est une grande fan de Pride and Prejudice. Elle n’hésite pas à repousser une soirée avec son petit-ami pour se replonger dans son livre préféré. D’étranges bruits se font entendre dans la salle de bains. Lorsqu’elle va vérifier, elle découvre une jeune fille debout dans la baignoire, au langage désuet, qui se présente : Elizabeth Bennett, et lui apprend l’existence d’un passage entre la maison d’Amanda et la sienne …

Une adaptation qui m’a surprise, avec des actrices que j’adore : Jemima Rooper, Gemma Arterton et Christina Cole. Mais un Darcy qui ne me convient pas !


Don Draper est publiciste dans une agence au début des années 60. On le suit dans sa vie familiale et son travail.

Saison 1, épisodes 1 à 13 / Saison 2, épisodes 1 à 13 / Saison 3, épisodes 1 à 13  : Je suis assez mitigée. J’aime bien les points historiques, comme l’élection de Kennedy, son meurtre, les musiques, les vêtements. J’ai plus de mal avec les acteurs et je trouve qu’on manque d’une intrigue de fond – mais après, c’est peut-être le propre d’un period drama. Les saisons sont courtes, donc je vais peut-être continuer à jeter un œil.

Saisons 1-7. En parlant de stéréotypes et clichés … bon, ce coup-ci, je suis parvenue à arriver au bout de la série (la première fois j’avais dû m’arrêter à la première saison tellement je ne supportais pas certains acteurs/personnages et la vision de la femme et de son traitement). Je ne supporte toujours pas January Jones ou Vincent Kartheiser, difficilement Elisabeth Moss, et je trouve qu’on se traîne clairement en longueur sur la fin (vive la résolution de Joan d’ailleurs, jetée de la boîte comme une vieille chaussette). Photographie et musique sont toujours excellentes, mais tellement de choses m’ont dérangée que je ne peux pas vous dire avoir vraiment passé un bon moment. (J’ai fini pour finir et savoir ce qui allait se passer).


Saison 2, épisodes 6 & 1. Saison 1, épisode 1 : certes, j’ai regardé cette série en replay, mais j’ai regardé ces épisodes dans l’ordre de diffusion. Je trouve un peu lamentable de ne pas le faire dans l’ordre, surtout dans cet ordre. Ensuite, la deuxième saison est vraiment nulle, peu plausible, des évènements qui essaient de reprendre des vrais problèmes de l’enseignement mais s’y prennent très mal. L’humour est mal fichu, le langage très peu plausible de la part d’élèves ou de professeurs … La première saison avec Charlotte de Turkheim, ou du moins ce premier épisode, est un peu mieux.


On suit quatre championnes de gymnastique de haut niveau : Lauren, Emily, Payson et Kaylie. Emily vient d’un milieu précaire et elle pousse Lauren de sa 3e place du club, ce qui ne plaît pas du tout à la jeune fille qui cultive un côté de garce bien sentie. Chacune a une motivation différente, un milieu familial et des préoccupations particulières.

La saison 2 les voit se battre pour rester dans l’équipe nationale américaine, malgré les écarts de chacune et la blessure de Payson qui la contraint à changer radicalement son style pour rester au top. Dans la 3ème, elles se trouvent au centre d’entraînement en vue des jeux olympiques, mais toutes ne parviendront pas à être choisies pour Londres.

J’aime beaucoup Payson, qui est la plus sérieuse des quatre, et dont j’ai adoré l’évolution. J’adore voir de la gymnastique, même si ça me terrifie d’un autre côté (c’est dangereuuuux). De plus, leur challenger, Kelly Parker, est jouée par une actrice qui a été championne nationale de gym quelques années plus tôt, ce qui ajoute à l’authenticité, même si je suppose qu’on ne peut pas avoir 100% de véracité dans la partie gym. En bref, en bref, j’ai adoré ^^ j’ai hâte de voir la suite !

Saison 3, épisodes 1 à 5 : Le début de cette saison 3 m’a un peu déçue … Kaylie, Payson et Loren sont dans l’équipe olympique, ou presque. Les sélections finales n’ont pas encore eu lieu. Heureusement, Emily (le personnage debout sur l’image) n’est plus là, mais la nouvelle a aussi l’air enquiquineuse, et un personnage que j’adorais n’est plus là 😦 et en plus, il n’y aura que 8 épisodes ! On saura juste qui fera partie de l’équipe ! C’est déjà une déception 😦

Saison 3, épisodes 6 à 8 : On poursuit vers le chemin direction les J.O. et vers la déception. La gym en elle-même se fait rare, le thème traité avec Jordan, la nouvelle, est dur et trop rapidement effeuillé, et il y a un gros problème de plausibilité. Pourquoi avoir fait cette saison supplémentaire, honnêtement ? Je n’ai même pas trouvé d’affiche faite pour l’occasion !

Saisons 2 & 3 (épisodes 1 à 20 – 1 à 8) : Une série que j’ai adorée jusqu’à la dernière saison. Même après l’avoir revue pour bien la 3ème fois, je n’arrive à apprécier que le dernier épisode de cette dernière saison, je lui trouve trop de défauts (oui, il faudra vraiment que je vous fasse le billet sur cette série pour râler comme il faudrait sur cette saison 3 presque inutile – on n’accompagne pas les gymnastes jusqu’aux Jeux Olympiques …).


Manhattan suit les scientifiques brillants, mais imparfaits, impliqués dans la plus grande course contre la montre de l’histoire de la science, la construction, clandestine, de la première bombe atomique du monde à Los Alamos, Nouveau-Mexique. Les scientifiques et leurs familles tentent de coexister dans un monde où secrets et mensonges s’introduisent dans chaque aspect de leur vie. (Source : Allociné et seriebox)

Episode 1 à 3 : Un pitch qui me tentait aussi beaucoup, mais s’en tire un peu mieux. J’aime le contexte de réalisation de la bombe, le secret, les acteurs, mais je ne suis pas toujours plongée dans la série, il manque quelque chose, je trouve.


Les Bundy sont une famille un peu spéciale. Le père est vendeur de chaussures pour dame, sa femme Peggy ne cuisine pas, ne fait pas le ménage, rien, leur fille Kelly est blonde au plein sens du terme, leur fils Bud a beau être intelligent, il n’en est pas moins mal considéré par les filles. Ils sont toujours fauchés, et hilarants !

Saison 3, épisodes 1 à 22 / Saison 4, épisodes 1 à 23 / Saison 5, épisodes 1 à 25 / Saison 6, épisodes 1 à 26 : Je suis dégoûtée, pendant une dizaine d’épisodes, on a cru, avec les personnages, que Peggy était enceinte, mais en fait c’était un rêve ! C’était trop drôle !

Saison 7, épisodes 1 à 26 / Saison 8, épisodes 1 à 26 : Ah, enfin, l’épisode avec David Boreanaz ^^ et Julie Benz en prime ! Des apparitions courtes, mais drôles, à l’image de la série.

Saison 9, épisodes 1 à 24 : Je me lasse un peu, mais c’est presque fini. La série en est presque au niveau de bruit de fond.

Saison 11, épisodes 1 à 24 : je termine cette petite série sympathique, beaucoup d’éclats de rire, et un finale inattendu.


The McCarthys est une petite série encore en cours, sur un jeune homosexuel qui vit très près de sa famille, comme ses deux frères et sa sœur. Et la mère, c’est Jackie de Roseanne (et la fille s’appelle Jackie, vous ne me direz pas que c’est une coïncidence ^^). Je ris.


Michael Henry était la star de l’équipe d’information de la chaîne de télé locale. Suite à son diagnostic de Parkinson, il a arrêté de travailler, mais l’envie de revenir est toujours là.

Episodes 1 à 3 : J’attendais beaucoup de cette nouvelle comédie, j’adore Michael J.Fox. Au final, c’est mignon, ça se laisse voir. Ca m’a arraché quelques sourires. Mais ce n’est pas la même explosion de rires que Family Ties ou Spin City … je vais poursuivre, mais je ne suis pas convaincue à 100%.

Episodes 4 et 5 : je ne vois pas quoi dire de plus …

Episode 6 : Bon, bon, bon … c’est toujours pas ça. Et puis, je ne suis pas fan du format de 20 min, on n’arrive pas à se poser. Et la mère ne passe pas ><.


Je suis soufflée. Jonathan Groff, que je suis ravie de retrouver après Glee (et Looking, mais ça ne s’est pas très bien passé) et qui est toujours aussi adorable, joue Holden, un formateur du FBI spécialisé en situation de prise d’otages et qui essaie de comprendre comment fonctionne l’esprit des criminels, surtout ceux qui ont commis plusieurs meurtres violents. J’ai adoré son évolution, son côté un peu étrange, et ce qui lui arrive à la fin de la saison. La saison est superbe, en mode period piece (fin des années 70) et son travail sur la psychologie. Je suis restée fascinée par cette plongée dans l’esprit humain. J’ai hâte que la suite sorte.


L’Honorable Phryne Fisher, détective privée, nous entraîne dans l’Australie de la fin des années 20.

Saison 1, épisodes 1 à 9 : J’avoue que parfois je me laisse davantage porter par l’aspect drama au détriment de l’enquête, devant les jolies robes, la musique, l’accent australien cro choupi. Mais ça me donnera une excuse pour lire les livres – car la série est adaptée d’une série livresque ^^ en ayant joyeusement oublié l’intrigue pour mieux l’apprécier à l’écrit ! J’ai vraiment beaucoup aimé !

Saison 1 (7 épisodes) : Superbe drama sur les années folles en Australie, servi par de très bons acteurs, des musiques entraînantes, des enquêtes intéressantes. J’adore toujours autant, je vais essayer de finir la saison, cette fois (j’ai toujours tendance à en laisser une autre m’accaparer avant la fin ^^). Ça, c’est une série policière que je vous conseille !

Saison 1 (épisodes 8 à 13) : Je finis enfin la première saison, tout en panache, en mettant un point, semble-t-il, à l’affaire qui touchait personnellement Phryne depuis un des premiers épisodes (je ne spoile pas, toute série policière a cet aspect). J’ai eu un peu peur qu’elle s’arrête là, mais non, elle a été renouvelée, j’ai hâte ! J’espère juste que Phryne et l’Inspecteur se rapprocheront, malgré les obstacles sociaux …

saison 2 (épisode 1) : Aaah enfin ! La saison 2 débute avec un épisode plutôt fort qui nous fait découvrir la famille de Dot plus avant, avec sa soeur qui a pris un chemin très différent du sien et dont une « collègue » a été assassinée. Durant l’enquête, on en apprend également davantage sur Jack, ce qui m’a un peu énervée (oh, sérieusement, je pensais que tu étais ENCORE marié ! Pas séparé avec madame sur le point de se remarier ! Aucune excuse pour ne pas aller plus loin avec Phryne, excepté, je suppose, l’aspect Moonlight : mis trop tôt ensemble, un couple n’intéressera plus les spectateurs … zut !). J’aime cette reprise !

Saison 2 (épisodes 4 et 5) : Encore une fois, c’est un plaisir de suivre les aventures de Phryne, même si je me laisse surtout porter par l’aspect drama.

Saison 2 (épisodes 6 et 7) : J’aimerais qu’on avance un peu dans la relation entre Phryne et l’inspecteur, puisqu’on a établi le fait qu’il était divorcé. Je n’ai pas compris pourquoi il était tellement sur ses gardes, vis-à-vis d’elle, dans l’épisode 7, s’il y a eu quelque chose de spécial, il n’y a qu’à la fin où il précise qu’il ne peut pas continuer, mais pas non plus lui demander de changer … hu ? Les épisodes, sinon, sont toujours aussi chouettes ^^

Saison 2 (épisode 8) : On entre dans le domaine fermé de l’université de médecine et son sexisme. J’ai été particulièrement étonnée qu’on s’attaque au sujet de l’eugénisme, ce n’est pas courant, surtout dans un period piece ! Un très bon épisode.

Saison 2 (épisodes 9 et 10) : Aaah, j’ai vraiment aimé l’épisode 9 qui se situe sur un set de tournage de film que Phryne produit ^o^ Le 10ème, où Phryne et Dot enquêtent dans un petit village replié sur lui-même qui leur est franchement hostile, m’a un peu moins plu, sauf pour l’évolution de la relation entre Dot et Hugh ^^.

Saison 2 (épisodes 11 et 12) : L’épisode 11 montre bien à quel point Dot a changé et mûri depuis qu’elle travaille avec Phryne. Et la fin, avec Phryne et Jack au piano, est vraiment très belle. On poursuit sur cette lancée avec le suivant, mais ça va être difficile d’attendre le 20 décembre pour la suite ! Les cas sont intéressants, mais sans plus, ce sont surtout les personnages que j’ai suivis avec plaisir cette fois.

Saison 2 (épisode 13) : C’est déjà la fin de la saisoooooon ! Je veux une suite! J’adore Phryne, ses acolytes, l’ambiance, les enquête. Cette dernière, malgré un thème de Noël, se détache déjà d’autres séries : Phryne a décidé de fêter Noël  en juillet à la montagne où il neige. On assiste à une série de crimes de type local clos sous le symbole d’une comptine de saison (My True Love, avec tous les cadeaux par jours), que je connais très mal, mais qui illustre très bien et me fait pensé à Ten Little … d’Agatha Christie (Niggers? Indians? je ne sais plus le titre actuel!). La suite !

Saisons 1-2  : J’adore Miss Fisher, son énergie, son humour, sa liberté. Je n’ose pas lire les romans, j’ai peur d’être un peu déçue puisque la série lui donne magnifiquement vie. J’aimerais tellement une saison supplémentaire !


Quand les familles voisines Pritchett, Delgado et Dunphy acceptent qu’un documentaire soit tourné sur leurs vies, elles étaient loin d’imaginer qu’elles allaient tant en révéler … Jay Pritchett a rencontré la très sexy colombienne Gloria Delgado le jour où sa femme l’a quitté. Leur différence d’âge est pour lui un challenge de tous les jours. Sa fille, Claire, a elle-même bien du mal à gérer sa vie de famille depuis que son mari, Phil, est persuadé d’être en phase avec ses enfants adolescents alors qu’il ne fait que les embarrasser ! Quant au frère de Claire, Mitchell, il vit avec son petit ami Cameron et ils viennent d’adopter Lily, une petite vietnamienne… (source : Allociné et seriebox)

Saisons 1 et 2 (24 épisodes chacune) : J’adore. J’adore chaque famille. Ed O’Neill était déjà génial en Al Bundy (et je suis sûre qu’il y a eu des références dans le 1er épisode!) mais là, il est superbe aussi. J’aime beaucoup le personnage de Gloria aussi, enfin tous, en fait, sinon je vais vous faire un paragraphe de trente lignes. Bizarrement, le format vingt minutes style documentaire me convient aussi parfaitement. Certes, c’est agaçant de s’arrêter, mais même pas trop, au final. L’action et l’humour sont bien calibrées, je ris énormément à chaque épisode, j’aime les situations présentées. C’est un superbe coup de cœur.

Saison 3 (3 épisodes) : C’est toujours aussi sympathique, même si je n’ai pas grand-chose à ajouter, à part une transition pas très réussie je trouve au changement d’actrice de Lily. Elle est super choupie, c’est sûr, mais je n’ai pas l’impression que tant de temps s’est écoulé entre cette saison et la 2e, donc ça m’a frappée.

Saisons 3 et 4 (épisodes 4 à 24, 24 épisodes) : Si la transition n’a pas été subtile entre les deux actrices pour Lily, celle-ci est excellente, rien que pour ses petits commentaires sarcastiques et un peu assassins ^^ En revanche, le flash forward entre ces deux saisons m’a beaucoup plu. J’ai un peu moins ri, surtout dans la dernière saison (nyaaaah je ne pensais pas que cette série était aussi courte, la 5e est encore en diffusion !), mais j’ai toujours passé d’excellents moments.

Saison 5 (épisodes 1 à 18) : Qu’est-ce que j’ai été ravie de passer à cette petite série chouchou après Spartacus^^ C’est toujours aussi drôle, surtout cet épisode (le 18) sur Las Vegas où les personnages passent d’une chambre à l’autre dans un style très cartoon ^^ Mais qu’est-ce qu’elle passe vite!

Saison 5 (épisodes 19 à 24) : Bouh, c’est fini. Malgré un dernier double épisode franchement exagéré dans l’escalade de catastrophes, dont je me serais franchement passée, j’ai beaucoup aimé cette saison, beaucoup ri. Rien que le voyage en Australie durant lequel Phil se fait boxer par un kangourou : c’est un peu cliché, mais qu’est-ce que ça fait du bien !


(Arabesque en VF … ils ont été le pêcher où, ce titre??)

Episodes 1-2 J’ai été un peu estomaquée de voir que le premier épisode faisait 1h30 (j’ai l’habitude des Poirot, dont les premiers faisaient 40 min seulement …) et je me suis ennuyée, je n’ai pas été captivée, je me suis absorbée ailleurs. Seul le bal masqué m’a plu, et j’ai vite deviné le criminel. Le second épisode ne m’a pas accrochée non plus, je ne m’y fais pas, je passe à autre chose.


Cette sitcom met en scène les mésaventures de Murphy Brown, une alcoolique repentie, co-présentatrice de For Your Information (FYI), un magazine d’information à la télévision. (source : wikipédia et seriebox)

Je trouve cette série magnifique. Murphy est une femme anti conventionnelle, cynique, drôle, journaliste d’information pure et dure, qui n’hésite pas à dire ce qu’elle pense. Et cette série date de la fin des années 80 sans être datée, à mon sens.

Saisons 1 (22 épisodes) et 2 (27 épisodes) : J’adore. Une sitcom au format court (20, 22 min), qui n’est pas sans me rappeler Pepper Dennis (qui s’en est un peu beaucoup inspirée). Murphy est hilarante dans son caractère frondeur, mais sait aussi être touchante, les autres personnages ont tous ce petit truc qui les rend réels (Jimmy, le senior anchor un peu coincé, Frank,le reporter d’investigation vadrouilleur et dragueur, Corky, l’ancienne Miss USA un peu blonde, Myles, le producteur exécutif qui fait ultra jeune, Eldin, le peintre à domicile un peu dingo qui ne l’écoute pas et s’incruste) et proposent des blagues auxquelles je ris tous le temps ! Pas comme dans les sitcoms modernes ! Un gag récurrent : les secrétaires de Murphy qui se succèdent pour une raison ou pour une autre. J’adore !

Saisons 3 (26 épisodes) et 4 (26 épisodes) : Je continue sur ma lancée avec cette superbe série que j’adore. Un point qui me dérange : Pepper Dennis, autre série sur le milieu journalistique que j’aime beaucoup, est en fait un peau beaucoup inspirée de Murphy. Un peu déçue que le gag du secrétaire ne soit plus renouvelé à chaque épisode !

Saison 5 (26 épisodes) : Je comprends pourquoi Sériescopie conseille cette série. Vous connaissez beaucoup de personnages du début des années 90 qui se retrouvent mère célibataire, dans une position aussi en vue que Murphy? On s’attaque aussi au thème du racisme, entre autres, dans cette saison, et j’aime la manière dont les scénaristes les traitent. Et toujours avec cet humour omniprésent et ces personnages très bien campés. J’adore.

Saison 6 (25 épisodes) : J’en rêvais (bon, pas vraiment), Murphy l’a fait : Scott Bakula ❤ Je n’avais aucune idée qu’il était dans cette série ! Elle ne faisait pas partie de sa liste sur Sériebox (je l’ai ajouté). Superbe surprise, pour un personnage sympathique qui ajoute à la saison. Petit bémol : il est seulement présent dans sept épisodes dans la saison. J’aurais aimé qu’il joue dans les 25!

Saison 7 (26 épisodes), 8 (24 épisodes) et 9 (24 épisodes) : Bouh ! On approche de la fin ! Je-ne-veux-pas! J’aime tellement cette série …

Saison 10 (21 épisodes) : J’ai eu beaucoup de mal à me mettre à cette saison finale, parce que je ne voulais pas que ce soit la fin de cette belle série. Et, oh boy, qu’elle est dure et poignante : dans les premiers épisodes, Murphy (spoilers, spoilers, les gens ! mais bon, c’est un peu une habitude dans ce rendez-vous) reçoit un diagnostic difficile : cancer du sein. Cette série aura vraiment tapé dans tous les sujets un peu émouvants, compliqués à mettre en scène émotionnellement, surtout à l’époque (1997-1998 pour la saison 10). Un peu moins de passages amusants sur le studio (malgré le retour du running gag de la secrétaire). J’ai regretté le départ de Myles, même si Kay est hilarante. J’ai juste été un peu agacée du changement d’actrice de la femme de Jim (surtout que passer d’une piquante rouquine à une blonde fadasse … hem hem). Mais c’est une très belle fin à la série (je n’aurais pas dit non à une saison 11, quand même ^^).


Après le décès de son père, Precious Ramotswe décide d’ouvrir sa propre agence de détectives, entièrement au féminin, dans la capitale du Botswana.

J’ai eu un peu de mal à suivre certains épisodes, je décrochais assez facilement. Le premier épisode fonctionne un peu comme un téléfilm, il introduit la situation et les personnages, mais avec plein de petites affaires, et il est un peu lourd. C’est un peu dommage, car c’est intéressant de changer totalement le contexte d’une série de type policier, je suis tellement habituée aux Américaines ou aux British, ici, l’intrigue, les thèmes sont africains, l’accent est différent, la manière de s’interpeller entre personnages est surprenante. J’ai très envie de tenter la série de romans !


Pilote crée à l’occasion d’Halloween avec une éventuelle poursuite en série par la suite qui ne s’est pas faite, Mockingbird Lane est un remake de la série des années 1960 The Munsters, réactualisée. Les Munsters sont une famille un peu monstrueuse, pas ordinaire, exceptée la nièce, Marilyne, qui est plainte par les autres membres parce qu’elle n’est pas tout à fait comme eux : Grandpa est un vampire, sa fille Lily aussi, mais beaucoup plus pacifique, Hermann son mari a été créée à partir d’autres hommes (à la Frankenstein) avec un cœur fragile parce qu’il aime trop fort, et leur fils Eddie qui voudrait être normal, se révèle ne pas tout à fait l’être.

Bon. Le concept des Munsters m’a paru sympathique, mais il y a un petit côté excessif, j’ai eu du mal à y croire, même si les acteurs choisis me plaisent. Je ne connaissais pas du tout les Munsters, contemporains de la première série de la famille Addams, ça a été l’occasion de les découvrir.


La mort est un business comme les autres.

C’est familier, mais plutôt fun, avec une petite chute à chaque fois. Pour ma première websérie française, c’est pas mal du tout.


Concurrente directe de La Famille Addams, diffusée à la même époque sur le réseau ABC, cette série raconte les aventures loufoques d’une famille de monstres tirés de grands classiques de la littérature et du cinéma d’épouvante. Vivant dans une maison hantée et se déplaçant en corbillard, la famille Munster se compose d’Herman, le père, sosie du monstre de Frankenstein, employé d’une entreprise de pompes funèbres ; de Lily, la mère, goule aux dents acérées, spécialiste de la soupe aux corbeaux ; d’Eddie, le fils, jeune loup-garou ; du Grand-Père, vampire ayant la faculté de se transformer en chauve-souris et enfin de Marilyn, la nièce, seule personne normale de la famille. (source : wikipédia et Seriebox)

Saison 1 (38 épisodes) : J’aime bien le résumé Seriebox ^^ Je n’aurais pas vraiment réalisé que Lily était une goule, mais bon. C’est la deuxième Marilyne que vous voyez sur cette bannière, by the way. Je n’ai pas pris autant de plaisir à découvrir cette famille que les Addams, mais elle est également très drôle, même si on retrouve le schéma 60s très Bewitched (avec certains acteurs de Bewitched d’ailleurs, comme l’oncle de Samantha), où le mari prend toutes les décisions, ce qui m’agace (les Addams ne donnent absolument pas cette impression, au contraire, je dirais plutôt que Morticia mène franchement Gomez par le bout du nez).

Saison 2 (32 épisodes) : Toujours aussi sympathique, même si pas aussi prenant que la famille Addams, je fais souvent quelque chose à côté et je dois carrément reprendre un épisode plus tôt. Mais la série reste drôle, elle ne frôle qu’une fois le recyclage d’épisodes et en change l’issue. Une petite découverte sympathique.


Une ancienne starlette se retrouve à résoudre des crimes avec son ancien partenaire à l’écran. Quand ils doivent interroger le témoin d’un crime, ce dernier n’accepte de parler qu’aux fameuses Mystery Girls. (Source : Allociné et seriebox)

Episode 4 : J’aime le thème des anciennes actrices de série policière devenues détective – cet épisode 4 est le pilote, je pensais que ce serait plus simple à comprendre comme ça. Mais je n’ai jamais vu les actrices dans d’autres séries, donc je pense que je perds une bonne partie du facteur nostalgie. Je ne les trouve pas très drôle non plus, et Tori Spelling fait mal aux yeux avec ces couleurs >< je m’arrête là.


Saisons 1 à 4 (épisodes 5 à 22- 1 à 26- 1 à 27-1 à 7) : Une petite série que j’ai toujours beaucoup aimée. Je la vois ici pour la première fois en VO, et je l’apprécie d’autant plus ! L’humour est hilarant, surtout le côté yiddish, dont j’ai l’impression qu’il a été beaucoup perdu en VF. La voix de Fran Drescher est encore plus spéciale à l’originale ! Elle incarne Fran Fine, une ancienne vendeuse de cosmétiques à domicile, juste renvoyée par son fiancée qui l’a plaquée, et nouvellement nounou des enfants Sheffield, très riche producteur de Broadway. Fin saison 3, Maxwell, le père, a finalement dit à Fran qu’il l’aimait, mais s’est rétracté, et la saison 4 montre Fran essayant de se détacher de lui sans y parvenir (pour différentes raisons, surtout étant la personnalité des hommes qu’elle rencontre).

Saisons 4 à 6 (épisodes 8 à 26- 1 à 23- 1 à 27-1 à 22) : J’aime beaucoup les caméos de cette série. Roseanne fait même une apparition ! J’aurais bien aimé qu’elle reste plus longtemps. Saison 5, Maxwell finit par demander Fran en mariage (on se dit un peu enfin, mais au final, on n’a pas non plus l’impression qu’ils tiraient les saisons en longueur, comme j’en ai parfois l’impression avec Pretty Little Liars). Probablement pour l’humour et la légèreté de la série. Même en connaissant chaque épisode ou presque, j’ai eu régalement des crises de fou rire. Très bons moments.


Je n’aurais pas pensé que Connie Britton, que j’avais adorée dans Spin City, ait une aussi jolie voix ! Elle est passionnante à suivre ici, et j’apprécie la plupart des personnages, excepté Juliette, dont l’égoïsme est assez irrespirable. Avery était un peu comme ça au début, mais il s’est énormément rattrapé, avec un bémol pour Scarlett … si le côté musical est très attachant, j’ai parfois du mal avec les storylines un peu prévisibles (le mari trompant la star, la grossesse fakée) ou exagérée (la mort de Peggy par exemple). J’ai hâte que les saisons suivantes soient programmées sur le site.


Cette série de fiction met en scène une équipe du NCIS, commandée par l’agent spécial Jethro Gibbs. Ces agents spéciaux enquêtent uniquement sur des crimes ayant un lien avec le personnel de la Marine des États-Unis y compris le Corps des Marines des États-Unis qui lui est administrativement rattaché. (source : Wikipédia et  seriebox)

Saison 1 (23 épisodes) : Je retrouve pour le challenge Séries une de mes anciennes favorites, lorsque je regardais encore la télévision française. D’où aucune idée d’où j’en suis, même si j’ai eu l’impression d’avoir déjà vu un de ces épisodes (celui où Abby et Ducky sont pris en otage dans la morgue). Cette première saison a été dans l’ensemble un très, très grand plaisir, avec Kate que j’aime beaucoup, Abby, Gibbs et Ducky que j’adore, Tony qui me fait toujours sourire (et me donne envie de reprendre Dark Angel), mais je ne m’attendais pas à voir McGee dès cette première saison, puisqu’il n’était pas dans le pilote. Et, man, déjà, je n’ai jamais été fan de son personnage en français, mais en anglais, c’est une catastrophe, je ne supporte pas sa voix. Dire qu’il reste pour les dix saisons …

Saison 2 (épisodes 1 à 9) : Heureusement, j’ai trouvé McGee moins agaçant. Comme pour la saison 1, j’ai l’impression d’avoir déjà vu certains épisodes, mais ça n’est pas dérangeant. J’aimerais bien un fil rouge, j’ai l’impression que les épisodes ne sont pas reliés entre eux, ce n’est pas ce que je préfère. Mais j’aime toujours autant la formule.

Saison 2 (épisodes 9 à 23) : Rien de plus à dire que d’habitude, j’aime bien la formule et les personnages, McGee excepté.

Saison 3 (15 épisodes) : On arrive à la première saison que j’avais vue en français, avec le premier épisode (celui où Ziva et Tony se font passer pour un couple). Et bah je me souviens que je détestais Ziva, plus encore que McGee m’énervait. McGee m’énerve toujours, mais j’ai l’impression que ça venait pour beaucoup de la voix française exaspérante de Ziva, mais ici j’aime assez son accent. J’adore toujours autant Abby et Gibbs, et je passe un excellent moment ^^

Saison 3 (épisodes 16 à 24) : J’ai vraiment aimé la fin de la saison, surtout les deux derniers épisodes et leur cliff, même si j’aurais aimé qu’il se situe à la toute fin, il aurait vraiment laissé du suspense. J’ai hâte de poursuivre la série, je suis très contente de l’avoir ajoutée à ce challenge pour me pousser à la relancer.

Saison 4 (épisodes 1 à 7) : Il m’a fallu un peu de temps pour me rappeler pourquoi Gibbs n’était pas là, mais voir Tony prendre la tête des opérations ne m’a pas dérangée. Ziva me dérange beaucoup moins, aussi, en fait. J’aime bien la jeune femme qui s’est ajoutée à leur équipe en début de série, avec son côté un peu timide et attachée aux règles, à voir si elle continuera à jouer un rôle.

Saison 4 (épisodes 8 à 24) : Haaaaa le villain de cette série, je l’avais adoré dans un téléfilm quand j’étais plus jeune, mais avec un accent italien et non français ^^ Je me rappelle vaguement le fil rouge d’M6, mais sans plus. Et j’ai adoré retrouver Troian Bellisario dans un épisode, la petite sœur de McGee ^^ Je commence à plutôt apprécier Ziva, rien que pour ses petits soucis d’anglais : ‘McGee, you look like you’ve seen a goat’ au lieu de ‘ghost’ ! Et très bon épisode sur un meurtrier qui s’inspire de son roman pour commettre ses crimes. Vraiment une saison très chouette.

Saison 5 (18 épisodes) et 6 (5 épisodes) : Bon, c’est officiel, après Abby, mon personnage féminin préféré, c’est Ziva. J’adore ses petites erreurs d’anglais, savoureux jeux de mots (« control geek » au lieu de « control freak », « googling the girls » pour « ogling the girls », …), dont je n’avais aucun souvenir en français (mais ils risquaient de franchement m’énerver en VF, je pense). La saison 5 est plutôt courte, mais au final prenant, sans grande conséquences (2 épisodes) dans la suivante. Je prends toujours autant de plaisir à cette série.

Saison 6 (épisodes 6 à 25) : Rien de spécial à dire de cette saison, c’est toujours aussi plaisant.

Saison 7 (épisodes 6 à 24) : Beaucoup de fous rires dans cette saison (la dinde dans le casier de la morgue, par exemple), et retour de personnages qui me plaisent particulièrement, comme le père de Gibbs et Holly Snow (que j’avais adoré dans Birds of Prey), j’aimerais beaucoup qu’ils deviennent récurrents, pas comme cette avocate agaçante qui refait surface bien trop souvent à mon goût. Et une fois encore, le retournement de situation final me convient.

Saison 8 (24 épisodes) : Au contraire des autres, cette saison ne m’a pas trop plu. Je n’ai pas eu autant de fous rires que sur les précédentes, le directeur me sort vraiment par les yeux (et vas-y que je t’intimide un suspect mineur sans ayant précisé au préalable que tu connaissais personnellement la victime). On a aussi droit à un hommage à Caitlin, qui, s’il est finement réalisé, m’a paru un poil trop tard (genre elle est partie en fin de saison 3 …). J’ai l’impression qu’il y a un changement de ton auquel je n’adhère pas.

Saison 9 (24 épisodes) : On poursuit sur la lancée de la saison 8. Je suis toujours mitigée et je commence à me lasser … les histoires de famille de McGee (si c’était mentionné avant, je n’ai pas fait attention, mais ça arrive un peu comme un cheveu sur la soupe, comme l’ex de Tony) et du directeur (que je n’aime toujours pas), et la psy (Jamie Lee Curtis … juste, non) ne m’ont pas intéressée. J’ai juste aimé la découverte d’Abby, j’aimerais bien qu’on poursuive de ce côté. Mais j’en doute. C’est dommage, mais j’en suis à me dire « plus que deux saisons ! »…

Saison 10 : J’ai beaucoup aimé le retour du frère d’Abby, mais c’est tout? C’est trop court, c’est amené trop rapidement, on n’en reparle plus après … Encore un épisode sur le père de McGee qui arrive un peu comme un cheveu sur la soupe. Ducky revient un peu trop rapidement à mon goût aussi (même si j’adore ce personnage, j’aurais voulu voir M. Palmer se dépatouiller un peu tout seul plus longtemps). L’enquête sur Gibbs, pourquoi pas. Mais l’arc sur les agents du Mossad ne m’a pas passionnée, comme la saison en général, malgré de petits épisodes sympathiques, comme sur Abby, mais qui ne font pas vraiment avancer l’intrigue.


Le style est totalement différent. Je n’aime pas ce style à la Superman  T__T Le Joker est horrible. Un point blanc dans un oeil noir. Je suis dégoûtée. Ce graphisme est nul. Nightwish n’est pas mal, mais bon, se taper deux saison juste pour voir Nightwish (ouais, bon, c’est ce que j’ai fait …)


Un début – les trois premiers épisodes – sympathique, avec une mythologie (Bastet, guerriers chats) intéressante, avec un animal et une déesse que j’aime beaucoup. Je crois que j’aimerais encore davantage si je n’avais l’impression que Chloé ne sautait sur un nouveau mec à chaque épisode … Le côté dragueuse de Chloé s’améliore après l’épisode 3, elle se rapproche d’Alek, qui me plait beaucoup. Les liens entre Brian et Chloé, de leurs familles, sont plus évidents. Mais on n’a pas la réponse à tout, et le dernier épisode se termine sur une note de suspense et beaucoup d’évènements frappants qui m’ont énormément plu.

J’avais découvert cette petite série l’an dernier, et j’étais un peu déçue qu’elle ne soit pas renouvelée. Mais je dois admettre que je ne suis pas très étonnée. A part la mythologie que j’aime beaucoup (elle est Maï, descendante de la déesse égyptienne Bastet, et a neuf vies, contrairement aux autres Maï, adaptant la mythologie égyptienne), le côté très adolescent m’a pas mal freinée et je comprends que toute l’originalité se perd à ce niveau. Entre l’impression assez forte que j’ai eue dès le début que Chloe  séduisait un garçon différent à chaque épisode (ça se calme vers le 3e, mais sur une saison de 10 épisode, c’est trop), le classique triangle amoureux, les préoccupations très adolescentes … je me suis un peu ennuyée à ce second (ou peut-être troisième) visionnage. Mais j’ai toujours envie de lire The Fallen, le livre dont la série est tirée, pour voir si c’est la série qui part dans une optique très adolescente ou déjà l’auteur, Liz Braswell.


Une catastrophe. Cette série a vraiment des points qui m’ont dérangée (juste pour le fun : la mère reçoit un pouvoir de vitesse et s’en sert … pour faire le ménage. Ulcérée je suis).


J’ai essayé, je vous assure. J’ai visionné la première saison, je n’ai pas supporté les voix originales, je ne sais pas pourquoi. Et étrangement, je me suis franchement ennuyée.


Pénélope attend le retour de son mari, Ulysse, après vingt ans d’absence (la guerre de Troie et sa traversée maritime houleuse suite à la volonté d’Héra). Les soldats grecs s’impatientent et exigent qu’elle choisisse un mari parmi eux. Elle décide d’user d’un subterfuge pour continuer à attendre Ulysse : elle tissera le linceul de son beau-père. Lorsqu’il sera fini, elle fera un choix. Mais la nuit, elle défait l’ouvrage de la journée …

Episodes 1 à 3 : J’avais très envie de découvrir cette nouvelle série d’Arte, sur l’Antiquité. Le décor et les costumes sont intéressants, mais que la plupart des acteurs sont plats et prévisibles … je ne sais pas si je vais continuer.


Quotidien d’un bureau anglais.

Episodes 1 et 2 : Une horreur. C’est sensé être de l’humour, j’ai trouvé ça vraiment nul. Et je suis plutôt bon public, mais les personnages sont soit plats soit horribles, comme le patron, qui se fout de la gueule du monde et de sa chef, et les situations sont ridicules mais pas humoristiques. Une heure de perdue.


Saison 1, épisode 1 : Je n’aime pas du tout l’actrice principale, qui fait beaucoup plus âgée que son personnage. On présente en parallèle un monde de contes et la réalité, on devine les liens qu’il y a entre les deux. Ça peut être intéressant, mais pour l’instant je suis mitigée.  Saison 1, épisode 2-4 J’étais mitigée le mois dernier, ce qui n’est plus du tout le cas après les épisodes 2 et 3 ! J’accroche totalement  au système, au mélange réalité-contes de fées, essayer de chercher qui serait qui dans cet univers de contes de fées. Je m’habitue même à l’actrice principale. J’en redemande ^^

Saison 1, épisode 5-7 : Bien aimé l’histoire et la chute sur Rumpelstilskin. Et c’est toujours chouette de revoir Harry Groener ^^ L’histoire du prince m’a parue un peu complexe au début mais elle m’a plu. Ahh, le shérif T__T  Je viens à peine de remarquer son accent, après six épisodes  ! La dernière scène avec son cœur est superbe, j’ai hâte de voir la suite.  C’est vraiment dur d’attendre pour celle-ci.

Episodes 8 à 13 : J’ai beaucoup aimé voir davantage de Rumpelstilskin, que j’ai trouvé adorablement touchant dans l’épisode qui lui est consacré. Les intrigues centrées sur le monde de contes de fées sont très belles, mais je trouve celles dans la réalité un peu moins intéressantes.

Episodes 14 à 16 : on a retrouvé les empreintes de Mary Margaret sur une boîte contenant le cœur de Katherine … Emma doit donc la mettre en garde à vue. Parallèlement, Snow qui a perdu la mémoire décide de tuer la Reine. J’ai vraiment aimé ces nouveaux épisodes. J’ai adoré voir Amy Acker débarquer, j’espère qu’elle reviendra ! Et David/Charmant qui commence à mélanger ses souvenirs réels et magiques est vraiment bien trouvé !

Episodes 17 à 19 : Katherine a été retrouvée, de manière très étrange et un peu improbable. On en a appris davantage sur l’écrivain, mais pas énormément encore. J’aime bien ce personnage, comme M. Gold / Rumple, j’aimerais que la série soit renouvelée !

Episodes 20 à 22 : Fin de saison un peu difficile à croire (pouf, pouf, on y croit, tout d’un coup !), mais la série est renouvelée, et j’ai hâte de voir si on sera uniquement dans le présent maintenant magique ou aussi dans le passé, pour d’autres flash-backs.

Saison 2 (22 épisodes) La magie est revenue à Storybrook et tous les personnages se souviennent de qui ils sont. Leur premier réflexe est de s’attaquer à Regina, qui est finalement sauvée par Emma. Rumple, furieux, lance un wrathe à sa poursuite, une étrange créature qui ne s’arrête que  lorsqu’elle a atteint sa cible et l’a fait disparaître. En voulant la sauver, Emma et Snow sont envoyées dans la Forêt Enchantée, sans savoir comment revenir, ce qui les occupe pendant une petite dizaine d’épisodes.

Le début de la saison était intéressant. Mais une fois le retour d’Emma et Snow, on voit qu’il n’y a pas vraiment de fil rouge à la saison, ce qui ne me plaît pas. Certains élément m’ont plu, d’autres moins, comme pour les personnages. Je ressors globalement déçue de cette saison, et je ne sais pas si je regarderai la 3e, comme celle-ci part déjà un peu dans tous les sens …


Episodes 1-5 : J’ai testé sur suggestion d’une amie et j’ai vraiment détesté, ce n’est pas du tout une série pour moi. La VF n’aide déjà pas, mais j’ai trouvé l’héroïne complètement cruche, le milieu carcéral ne me passionne pas, et l’allusion omniprésente au sexe m’agace. Il y a une galerie de personnages plutôt étendue, mais j’ai peur qu’on reste dans le cliché, avec la cuisinière russe, notamment. Oui, je sais que j’ai vu trop peu d’épisodes pour avoir un avis défini, mais hors de question que je me force à poursuivre, j’ai déjà trouvé le temps long.


J’avais des doutes avant de démarrer puisque je connaissais Tatiana Maslany de Being Erica où elle joue la fille du Dr Tom. Pas mal, hein, mais elle revient de manière tellement rushée dans la dernière saison que son personnage contribue à la gâcher – enfin c’est pas sa faute, mais j’ai détesté cette partie. Bref. Clones, accent anglais, performance démente de l’actrice (du coup j’ai regretté encore plus de ne pas l’avoir vue davantage dans BE) mais de tout le cast, des rebondissements continuels mais toujours plausibles, de l’humour. Et des personnages superbement construits (Cosima ❤ Alison ❤ Helena ❤ Felix ❤Siobhan ❤ ). Ça passe beaucoup trop vite. Et c’est la première fois que je note dans mon Filofax la sortie d’une saison sur Netflix et que le la rushe le jour où elle sort. Lucky for me, j’avais binge-watché les quatre premières juste avant. Un régal.


Benjamin est le seule d’une famille de médecins à avoir choisi une autre voie et sa famille l’en méprise un peu. Leurs relations, parfois tendues, sont très drôles, entre les parents fraîchement divorcés, le père voyant une secrétaire un peu bête, puérile et de l’âge de ses enfants voire moins, le frère aîné et la sœur, légèrement superficiels et Dom Juans.

Une petite série sympathique malheureusement courte !


Saison 1 et 2. J’ai adoré la première saison, les Higlanders, Jamie, Claire qui est aussi bien débrouillarde et que j’ai adoré voir se dépatouiller entre les époques. La seconde, lorsqu’elle se passe en France, me plaît beaucoup moins, déjà pour la période historique (Louis XV). Avec pour bémol les choix concernant les personnages homosexuels. J’ai l’impression que le seul que l’on voit est celui qui agit aussi cruellement (by the way bravo à l’acteur adorable dans le rôle du mari dans les années 50 – j’adore le jeu entre les époques – qui passe au salaud fini au XVIIIème siècle, son jeu est impeccable dans tous les cas), donc qu’il y a donc un gros point négatif à l’homosexualité …

Saisons 1-2 et début de saison 3. J’aime beaucoup, beaucoup. Le dernier épisode de la saison 2, le flash back sur l’avenir lorsque Brianna, la fille de Claire et Jamie est jeune adulte, était superbe (surtout après une saison 2 que j’ai moins appréciée, encore après revisionnage ici), on avait donc beaucoup d’attentes pour ce début de saison 3. J’aime les passages dans les années 50, malgré le sexisme ambiant, les difficultés de l’héroïne à se reconstruire. Je suis moins fan de ceux sur Jamie (mon dieu la scène du jeune récupéré en France où il perd la main quoi O_O et non non pas de souci milord). J’attends la suite.

Saison 3. Qu’est-ce que j’ai ri dans la chute de l’épisode où Claire et Jamie se retrouvent ^^J’ai aimé ce début period piece, la vie de Claire aux Etats-Unis, moins celle de Jamie. J’attends de voir ce que ce retour en Ecosse va donner.

Saison 3. Soupir. Je me suis arrêtée assez tôt dans la saison : je déteste les traversées maritimes, et ça va être le centre du récit. Je reprendrai dans quelques temps.

J’ai repris et terminé la dernière saison d’Outlander. Les traversées maritimes m’ennuient toujours autant, mais le retour en Jamaïque n’est pas mal. Et je ne m’attendais absolument pas à revoir Gaylis ! C’est un peu difficile de comprendre le fonctionnement des temporalités, mais j’ai hâte de poursuivre – tant qu’on reste sur le plancher des vaches, s’entend.


J’ai été appâtée par la présence de Billie Piper et le style 50s alors que la moitié se passe à notre époque. Et c’est juste une femme qui trompe son mari avec un escroc. J’ai horreur des histoires d’amour pour les histoires d’amour, que ce soit en film ou en livre. Je suis un grinch, vous pouvez le dire.


Saisons 1-3. J’étais surtout intéressée par le côté études de philo et la passion que développe l’héroïne pour ce sujet. J’ai été vite énervée par sa mère, qui préfère qu’elle reste dans le porno plutôt que de reprendre des études, et surtout déçue : la philo s’arrête à la fin de la saison 1, alors que Candice a encore plein de questions … j’ai envie de dire que c’est très français de s’arrêter aussi abruptement. La suite, entre psycho de bas étage, spiritisme (et que je donne mon nom de scène que j’utilise tout le temps comme prénom de ma sœur morte à la naissance, pas glauque du tout), religion puis gourou, grossesse et science des trous noirs … est un bazar sans nom et je ne comprends pas pourquoi on est passé de la philo à ça. (Oh et puis sincèrement pourquoi la mettre en Licence, soit L3, et pas L1 ? ça aurait occasionné moins de problèmes et de falsification de diplômes !).


Pan Am, c’est une compagnie aérienne des années 60, réputée pour son élégance et celle de ses hôtesses de l’air. Parmi elle, Colette, une française, Maggie, qui n’en fait qu’à sa tête, Kate, qui commence à travailler pour la CIA, et Laura, la jeune sœur de Kate, qui débute dans le métier.

J’aime bien les dramas historiques, j’ai regardé celui-ci en entier parce qu’il ne faisait que quatorze épisodes. Très vite, l’intrigue comme les personnages et les acteurs m’ont tapé sur le système. J’avoue que même l’aspect historique ne retient pas l’attention.


Sarah Braverman retourne dans sa famille après une séparation douloureuse d’avec le père de ses enfants plutôt démissionnaire. Si son fils Drew ne lui pose pas beaucoup de problèmes pour l’instant, en plus de devoir redémarrer une nouvelle vie sur ses regrets passés (avoir eu des enfants trop tôt et ne pas avoir pu aller à l’université), sa fille Amber est une autre paire de manches. Le frère de Sarah, Adam, apprend que son fils n’est pas seulement un peu spécial, mais que c’est le symptôme d’une condition médicale, puis lorsqu’il commence à se faire à la situation avec sa femme Christina, c’est leur fille Hattie qui se fait remarquer. Leur soeur Julia, avocate obsédée par la réussite, accepte difficilement la présence d’une autre mère dans sa vie de famille, ou plutôt dans l’entourage de son mari Joel, au foyer, mais ne peut s’en débarrasser car sa fille est la meilleure amie de la sienne, Sidney. Leur dernier frère, Crosby, a du mal à passer à l’étape suivante avec sa petite amie qui veut à tout prix des enfants.

Saison 1 (13 épisodes) : Ce résumé a l’air un peu vaste. Il y a effectivement pas mal de personnages, mais je me suis habituée très vite et ai dévoré les treize épisodes en une journée. On s’attache très vite à cette famille et tous ses membres, même si j’ai un faible, bien sûr, pour Sarah (c’est un peu à cause de l’actrice que je me suis lancée dans la série, d’ailleurs). Malgré l’accumulation de « problèmes », on sent le côté vrai et plausible des choses, et j’en redemande.

Saisons 2 à 4 (22, 18 et 13 épisodes) : Je n’ai pas pu résister à l’envie de regarder les trois saisons d’affilée.  C’est toujours aussi bien mené, avec justesse et originalité. J’ai beaucoup aimé qu’après avoir suivi les difficultés de Julia dans la première saison, par exemple, on s’intéresse à Joel dans la suivante, on nuance ce portrait de père parfait qu’on avait de lui au début. J’ai du mal à choisir des personnages en particulier qui me plaisent, tant chacun est bien campé. Un bonheur.

Saison 5 (épisodes 1 et 2) : Je suis très contente du retour de cette série, même si je trouve qu’elle démarre très (trop) doucement. On verra la suite.

Saison 5 (épisodes 3 et 4) : Je n’ai pas grand-chose à en dire (je bosse en regardant mes séries, donc je prends moins de notes !), mais j’apprécie toujours, même si je trouve que Sarah ne fait pas grand-chose …

Saison 5 (épisode 5) : On en apprend un peu plus sur Ryan, le fiancé d’Amber, grâce au besoin de savoir de Sarah. J’aime beaucoup le personnage de Julia depuis quelques saisons, depuis qu’elle a arrêté de travailler.

Saison 5 (épisodes 6 et 7) : J’aime toujours autant Julia, et je comprends la situation dans laquelle elle s’empêtre, et ça m’embête, parce que Joel ne mérite pas cette ambiguïté. J’ai aussi été ravie qu’on s’attarde un peu plus sur Drew, même si je me doutais de ce qui allait arriver avec la fille qui lui plaît (college …).

Saison 5 (épisodes 8 et 9) : On en finit avec le thème de l’élection pour Kristina, qui est toujours aussi touchante. Et Jabbar en classe de danse est adorable ! Le début de saison est très centré sur Julia et Joel, que j’adore, mais j’ai peur de voir où ça va nous emmener, ils sont tous les deux à bout et n’arrivent plus à se parler …

Saison 5 (épisode 10) : Un épisode plutôt triste pour Amber et Julia (qui commet une grosse, grosse erreur!), avec un élément plutôt drôle (l’attaque d’une affiche à coup d’œufs :P).


Dans le Londres de l’époque Victorienne, Vanessa Ives, une jeune femme puissante aux pouvoirs hypnotiques, allie ses forces à celles d’Ethan, un garçon rebelle et violent aux allures de cowboy, et de Sir Malcolm, un vieil homme riche aux ressources inépuisables. Ensemble, ils combattent un ennemi inconnu, presque invisible, qui ne semble pas humain et qui massacre la population… (source : Allociné et seriebox)

Je crois que j’avais ajouté cette série sur Seriebox parce que l’histoire avait l’air intéressante, mais surtout parce qu’il y avait Billie Piper et Timothy Dalton (Sir Malcolm). En espérant ne pas être agacée par Josh Hartnett dont je suis très loin d’être fan. Au final, je n’ai pas aimé. Je trouve qu’ils ont voulu faire beaucoup trop de choses en empilant énormément d’éléments différents -et paf Dracula, et paf un loup-garou, et Dorian Gray, et Frankenstein … et en plus les commentaires sur Seriebox étaient trop généreux entre théories et spoilers, je n’ai jamais été surprise. J’ai aussi trouvé que les acteurs en faisaient franchement trop (Eva Green la première). Et c’est peut-être parce que je n’aime pas Josh Hartnett, mais j’ai eu l’impression d’une pâle copie de Jared Padalecki. Mais il y a tellement peu d’humours et de moments légers dans cette série, on est vraiment dans le trop, trop extrême, trop prévisible, trop de choses … bref, la saison suivante se fera sans moi.


Pepper Dennis, journaliste télévisée, est persuadée de devenir la prochaine présentatrice vedette de sa chaîne. Elle fête sa future promotion dans un bar où elle rencontre un homme charmant qu’elle finit par emmener chez elle. Le matin, surprise : il est le nouveau présentateur, et donc, son nouveau patron !

Episodes 1 à 13 : Une petite série avec Rebecca Romijn, que j’adore, pleine de peps, d’humour, de dynamisme. Quel dommage qu’elle ne dure que 13 épisodes ! La fin est un peu rapide et forcée, même s’il y a effectivement une fin.

Episodes 1 à 7 : J’avais envie de revenir à cette petite série après Murphy Brown, comme Pepper Dennis s’en inspire. J’aurais pas mal de reproches à lui faire, surtout devant l’original, mais je prends toujours tellement de plaisir à la voir, les personnages proposés tiennent la route, que je vais rester sur cette bonne impression. Même s’il y a de petits bémols.

Toujours une gentille petite série, même si la fin est définitivement précipitée et aurait pu être beaucoup mieux. Mais je suppose qu’ils ne pouvaient pas poursuivre et ont tout de même voulu proposer une vraie fin. Dommage. J’aurais aimé continuer à suivre les aventures de Pepper.


Une jeune fille, Christina, s’échoue sur la plage de Point Pleasant durant un orage. Elle est recueillie par la famille Kramer, qui a perdu leur fille aînée et dont la mère est toujours sous médicaments, car son père ne semble pas pressé de la revoir. Christina entraîne des événements étranges dans son sillage, et est persuadée que sa mère habite près d’ici.

Mon résumé n’a pas l’air très clair, mais le début ne l’est pas non plus. Il m’a bien fallu sept épisodes pour comprendre qu’Isabelle était la fille des Kramer, la soeur de Judy, on ne la mentionne que par son prénom. J’ai beaucoup aimé le personnage de Judy (même si son love interest ne sert qu’à essayer de nous la rendre, pas horrible, mais presque). Je voulais voir cette série depuis la diffusion française que j’ai loupée, et j’avais un peu peur que ce soit catastrophique. C’est de Marti Noxon, donc ça ne devrait pas. Bon, finalement, c’est une petite série sympathique, qui m’a bien faire rire, mais qui n’a vraiment pas de fin, ils espéraient vraiment une saison 2, puisqu’on ne clôt rien du tout dans le finale. J’étais surtout ravie de revoir Dina Meyer de Birds of Prey, même si elle intervient peu ^^ Si les séries fantastiques à tendance démoniaque vous plaisent, jetez un œil, mais be warned : pas de fin.


Bon. J’ai revu toute la série, enfin revu jusqu’à la sixième et découvert la septième. Il est clair qu’elle s’est trop étirée en longueur et s’essouffle dès la saison 4, je trouve. Autant j’adore l’identité d’über A, autant la coincer en une demi-saison avec des clins d’oeils énormes était très mal fait. Et énormément d’incohérences … mais les premières saisons restent intéressantes, notamment au niveau du montage. J’avais beaucoup aimé le début.


Megan n’a pas eu une journée facile. Entre une décoloration vraiment ratée, son appartement qui brûle et son renvoi du seul magazine qui l’a engagée comme journaliste après ses études – un tabloïd, ce qui ne l’intéressait déjà pas – elle n’a pas vraiment le choix et accepte de répondre à une offre d’emploi qui se révèle plutôt intéressante : elle servira de tuteurs aux deux petites-filles de Laurel Limoges, Rose et Sage, dont les notes ne sont pas suffisantes pour entrer dans la fac de leur choix. Elle n’avait pas prévu qu’elles ne seraient absolument pas intéressées par leurs études.

Une petite série assez sympathique, qui vaut surtout pour Rose et Sage, la première étant interprétée par Lucy Hale et qu’on a le plaisir d’entendre chanter (j’ai hâte que son album sorte, pour le coup). Megan m’a franchement déplue, j’avais l’impression qu’à chaque fois qu’elle ouvrait la bouche elle disait quelque chose de déplacé ou qui ne correspondait pas … La série s’arrête sur un cliffhanger assez prévisible, mais j’aurais assez aimé une deuxième saison pour boucler les questions en suspens.


Jim Profit vient d’entrer dans la société Gracen & Gracen. Ses méthodes pour y avancer ne sont pas très orthodoxes, mais passionnantes à suivre. Il pense toujours deux à trois coups en avant dans le jeu qu’est sa montée dans l’entreprise et sa destruction des « adversaires », ses collègues.

Une petite merveille, noire, étonnante, un peu bizarre (disons seulement la boîte en carton !) et qui n’hésite pas à choquer. Quelle dommage qu’elle soit aussi courte ! Et Adrian Pasdar, en voix off glaçante, charisme éclatant, n’est jamais où on l’attend, j’ai adoré sa performance.


Ned, pâtissier au Pie Hole, a un don : lorsqu’il touche un être vivant mort, celui-ci revient à la vie, mais pour une minute seulement. Passé ce délai, quelqu’un d’autre dans un périmètre proche mourra. Le deuxième contact est fatal, et pour toujours. Il essaie tant bien que mal de vivre une vie  normale, en aidant le détective privé Emerson Cod à résoudre des affaires de morts étranges. Lors de l’une d’elles, il réveille son amour d’enfance, Chuck, et ne peut pas se résoudre à la renvoyer vers la mort …

Saison 1 (9 épisodes) : J’adore. Une petite série fantastique toute mignonne, pleine de couleurs, avec des personnages bien campés, bien construits, et des épisodes qui tiennent tous seuls. C’est court, mais vraiment mignon, la plus jolie découverte de cet hiver.

Saison 2 (13 épisodes) : Une deuxième (et finale T_T) saison tout aussi mignonne, tout aussi orientée vers les personnages secondaires et pas uniquement Ned et Chuck. J’ai adoré les épisodes consacrés à Olive (et les passages où elle chante ❤ ) et celui sur l’enfance d’Emerson. Le twist de fin appelait définitivement une saison 3 😦 vraiment, une très, très jolie découverte.


Sam, le héros, a tendance à baisser les bras à chaque fois que la situation devient trop difficile pour lui. Il a arrêté la fac parce que ça l’endormait … mais il ne pourra pas arrêter son nouveau boulot sur un coup de tête : avant sa naissance, ses parents ont vendu son âme au Diable. Le jour de ses 21 ans, Satan vient collecter sa dette et le recrute avec son meilleur ami Sock pour renvoyer les évadés de l’Enfer de là où ils viennent.

Saison 1 (2 épisodes) : Une petite série drôle et légère.  Je n’ai pas grand-chose à en dire pour l’instant, mais c’est un bon moment lorsqu’on ne veut pas se prendre la tête.

Saisons 1 et 2 (épisodes 3 à 18, 13 épisodes) : Je suis très déçue … qu’ils aient choisi d’arrêter la série après la saison 2. La saison 3 était selon les scénaristes prête, d’ailleurs. Je m’attendais à une petite série sympathique, presque le système un méchant/monstre par épisode, mais ça passe très bien ici. L’humour n’est pas aussi lourd qu’on pourrait en avoir peur avec Sock, il y a le petit fil rouge … un bon moment, court malheureusement.


Äkta människor (« les véritables humains ») se situe dans un monde parallèle où les robots humanoïdes (Hubots) sont devenus des machines courantes dans la société. Ces Hubots sont très réalistes et sont configurés de telle sorte à remplir une large demande. S’adaptant à tous les besoins humains, de la simple tâche ménagère à des activités plus dangereuses voire illégales, la société semble en dépendre. Une partie de la population refuse alors l’intégration de ces robots tandis que les machines manifestent des signes d’indépendance et de personnalité propre.(source : Allociné et seriebox).

Saison 1 (2 épisodes) : Je me suis arrêtée à l’épisode 2 pour l’instant, pas parce que ça ne me plaît pas, mais parce que je trouve cette série difficile à regarder, pour plusieurs raisons. Avant tout, le suédois sous-titré, c’est une nouvelle expérience, je ne connais absolument pas cette langue, j’ai un peu de mal à m’y faire. Ensuite, c’est suédois (au risque de me répéter ^^;), on est assez loin des ressorts anglo-saxons du genre, je suis un peu perdue. Mais soufflée, toujours. Et enfin … je trouve que ça a un côté très glauque. Dans le bon sens parce que c’est très intéressant, c’est de la SF prenante, mais j’ai du mal à prendre plus que quelques épisodes par-ci, par-là. Donc c’est passionnant, mais je vais la faire durer (je crois que c’est bien la première fois qu’une série me « stresse » autant !).

Saison 1 (épisodes 3 à 8) : En fait, je m’amuse bien à apprendre de petits mots en suédois. Je la regarde par tranche de deux épisodes, pas plus, parce que la concentration n’est pas la même que sur une série en anglais, où je peux virtuellement faire n’importe quoi à côté et suivre parfaitement le texte. J’ai tout de même l’impression que mon attention commence à décliner vers l’épisode 7-8, peut-être parce que beaucoup d’informations sont données et qu’on risque de perdre un personnage, ou que trop est dévoilé en même temps (Béa qui donne sa véritable identité à Roger et les hubots qui surgissent de sa cave …). Mais je termine cette saison de toute manière. J’ai trop envie de savoir la suite.

Saison 1 (épisodes 9 et 10) : Beaucoup de retournements de situation dans ces deux épisodes (que veut Bea ??), un très joli finale pour Mimi/Anita, très touchant. Je regarderai la suite sans défaut (juste déçue de devoir supporter les sous-titres français pour la saison 2… enfin entre ça et la VF, peste et choléra, on se contentera des sous-titres, que je n’arrive pas à enlever).

Saison 2 (épisodes 1 et 2) : Bon. J’ai testé les sous-titres anglais et français en même temps, c’est agaçant, mais je n’aime pas les sous-titres français en général >< Comme pour Being Human, beaucoup de choses se sont déroulées entre les deux saisons et les explications ne sont pas forcément au rendez-vous comme pour le virus qui a attaqué les hubots (c’était une des conséquences du vol du code?). Bea fait vraiment peur à tout le monde, je ne pensais pas qu’elle aurait cet effet sur Mimi, toute perdue déjà. On part aussi vers le thème de l’immortalité, je n’ai pas l’impression qu’il a été déjà abordé dans la saison précédente. Et Flash, adorable dans ses désirs de normalité. Une bonne reprise, même si elle m’a semblé un peu expédiée pour les explications.

Saison 2 (épisodes 3 et 4) : Le clone du grand-père est teeeeellement glauque ! Je n’étais pas déjà fan de son personnage avant son décès, mais il est insupportable. Le concept de clone est vraiment spécial, il ressemble vraiment davantage à un robot. Est-ce pour éviter de dire hubot ? L’extrémisme de Kevin commence à bien bouillir. C’est intéressant d’avoir tous ces différents points de vues sur le sujet. Et les scènes avec Flash sont adorables ^^

Saison 2 (épisodes 5 à 8) : Le concept de Hub Battle Land est de plus en plus glauque, surtout avec l’arrivée de Rick (est-il dérangé ou libéré?). La pauvre Vera y est vendue ou louée maintenant, même si on ne l’aimait pas avant, c’est exagéré de la mettre là, je trouve. Un peu déçue pour la jolie famille de Florentine, mais le père de Douglas et patron de Inger est étonnamment sympathique (je me demande s’il est au courant pour elle, il est relativement pro-hubot). Et on renchérit dans le glauque et dur avec cette pauvre Mimi qui est opérée sans anesthésie parce qu’elle se retrouve contaminée elle aussi par le virus … On serre les dents, mais c’est sûr, avec cette série, on ne s’ennuie pas !


Sidney Fox enseigne l’histoire ancienne à l’université, et à ses heures perdues, est une « chasseuse d’artefacts »

Saison 1, 22 épisodes : J’avais gardé un excellent souvenir de cette série quand j’étais ado, une ambiance un peu historique dans des thèmes intéressants comme la guitare d’Elvis perdue en Allemagne. Je suis en fait assez agacée par un personnage secondaire, et certaines intrigues sont franchement tirées par les cheveux – la plupart, en fait …

Saison 2, 22 épisodes : Je ne fais plus du tout attention à cette série lorsque je la mets en route, c’est du bruit de fond. Dommage, mais tant pis.

Saison 3, épisodes 1 à 22  : Dommage. Ça n’est pas une série qui m’a marquée. Il me manquait un aspect de véracité historique. Et on ne trouve un vague fil rouge qu’à la fin de la saison, et la fin reste ouverte, ce qui a le don de m’agacer.


Riese est princesse, mais a dû fuir son royaume, que sa cousine Amara lui a pris par la force en tuant ses parents et son frère. Elle erre dans les forêts avec son loup.

J’ai de beaucoup préféré les passages sur Amara, au château. Cette petite websérie (des épisodes de moins de 10 minutes, quand même, comment construire l’intérêt là-dessus?) ne vaut que pour son esthétique un peu steampunk.


Bridget, une ancienne alcoolique, a assisté à un meurtre commis par un membre de la mafia et se cache. Elle rend visite à sa sœur Siobhan (pronocé Shovan), qui a épousé un riche éditeur et disparaît lors d’une balade en bateau, donnant l’impression de s’être suicidée. Bridget va la remplacer.

Saison 1, épisodes 1-3 Un début vraiment intéressant. Retrouver Sarah Michelle Gellar fait vraiment plaisir, dans ce rôle si intriguant en particulier. B Je pensais qu’on ne suivrait qu’elle, mais parfois on découvre ce qui arrive à Siobhan également, ce qui me plaît. Elle a son propre but, et il n’a pas l’air d’être très net non plus. Beaucoup de mystère, avec un côté un peu Samantha Who ? car Bridget doit reprendre la place de quelqu’un qui n’est pas très sympathique, en fin de compte. J’attends la suite avec impatience.

Episodes 4-6 : Un dernier épisode un peu moyen, avec Juliet qui prend plus d’importance et elle ne m’intéresse pas (Jason Dohring, un peu, j’avoue^^). Je ne comprends pas tout, mais j’aime encore beaucoup.

Episodes 7-9 Série toujours aussi passionnante, avec en prime des rapprochements Bridget-Andrew et Bridget-Juliet, ce que je ne pensais pas possible vu le caractère de petite peste qu’a cette demoiselle. On ne sait toujours pas pourquoi Siobhan est partie, mais la toile se resserre autour de Bridget, depuis plus tôt qu’on ne le pense, en plus … J’aime ce mystère et les acteurs ^^

Episode 10 TARAAAAAA ! J’adore revoir Amber Benson dans une série (ou dans Buffy ! Elle était dans l’unique épisode de Supernatural que j’ai vu aussi ^^). J’aurais adoré qu’elle reste encore plus longtemps. J’aime beaucoup la relation Bridget – Andrew, ils sont extrêmement choupis, mais il risque de mal réagir en apprenant qui elle est. Un épisode à la fois beau et triste, mais étrange pour Juliet, dont je doute un peu de la parole.

Episodes 11 à 14 Au contraire de Glee, je ne me lasse pas de cette série. Elle a encore gagné en mystères, mais aussi en réponses et j’adore son atmosphère particulière. J’ai beaucoup aimé l’épisode consacré à l’origine de la séparation Bridget – Siobhan.

Episodes 15 et 16 / Suspense On en apprend davantage sur ce que Siobhan essaie de mettre à jour, mais on ne sait pas jusqu’où ils iront. J’aime beaucoup cette série. Il y a quelques éléments prévisibles (comme je suppose pour la dernière apparition de Jason Dohring), mais j’aime beaucoup les acteurs, Sarah Michelle Gellar en tête, et j’aimerais vraiment que la série soit prolongée d’une deuxième saison !

Episodes 17 à 22 : Un finale plaisant, à un détail près : la confrontation Siobhan – Bridget n’a pas eu lieu, même si Bridget sait à présent ce que sa sœur pense d’elle et ce qu’elle a fait. J’adorerais que cette série soit renouvelée. Je suis sûre que de nouveaux secrets peuvent encore être exhumés !


On suit la vie de famille des Connors, un peu dysfonctionnelle, pleine d’humour. Roseanne, aussi insolente que ses enfants, Becky, Darlene et D.J., n’a rien à envier à son mari Dan. Ils ont des difficultés financières et passent leur temps à se disputer.

Saison 1, épisodes 1 à 24 / Saison 2, épisodes 1 à 24 / Saison 3, épisodes 1 à 25 : C’est une série familiale sympathique, pleine d’humour, et j’adore voir certains acteurs apparaître en guest : George Clooney, Alyson Hannigan et Glenn Quinn (Doyle d’Angel).

Saison 4, épisodes 1 à 25 / Saison 5, épisodes 1 à 25 / Saison 6, épisodes 1 à 25 :  J’ai été surprise et un peu déçue qu’ils changent l’actrice jouant Becky! Mais j’ai trouvé très drôle que pendant les quelques minutes de fin d’épisode, ils l’évoquent sans en avoir l’air en parlant du changement de Darrin (Jean-Pierre) de Bewitched. Les enfants grandissent et quittent la maison ou y reviennent. J’étais ravie de voir Mark revenir plus souvent (Glenn Quinn).

Saison 7, épisodes 1 à 25 / Saison 8, épisodes 1 à 25 / Saison 9, épisodes 1 à 24 : La dernière saison m’a surprise : ils gagnent au loto et les épisodes prennent un côté fou, parodiant films, séries, etc. J’ai bien aimé essayer de resituer chaque thème, avec un regret pour certains personnages qu’on perd un peu en chemin. Une série sympathique !


En 1947 a eu lieu un crash inexpliqué à Roswell. La légende veut que ce soit un vaisseau extraterrestre qui s’y soit écrasé, et la ville est devenue célèbre en développant ce thème. Fin 90s, Liz est une jeune serveuse au Crash Down Café. Lors d’une discussion entre clients qui tourne mal, elle est gravement blessée et sauvée par Max, qui lui révèle qu’il n’est pas d’ici.

Une série sympathique, même si je n’ai jamais été fan d’extraterrestres. J’aime bien toute l’histoire qui est développée autour d’eux, les personnages, mais un peu moins la dernière saison.


Dans ma lancée de séries sur les sorcières, j’ai repensé à cette petite série que je regardais il y a longtemps. Sympa, jeunesse, et pas aussi kitsch qu’en français dans mon souvenir. Mais je ne suis pas fan de Melissa Joan Hart, qui m’agace un peu à chaque épisode, ainsi que les faux rires de l’assistance. En revanche, j’adore le chat ^^ Les trois premières saisons m’ont plu, m’ont fait rire, mais la quatrième a été abominable. Le nouveau générique dans les bulles est vraiment horrible, entre changement d’acteurs, remplacement de l’amie de Sabrina pour une sorcière cruche à qui elle est sensée donner des cours, ce qu’elle ne fait pratiquement jamais. J’ai l’impression que plus la série avance, plus les réalisateurs trouvent un moyen pour que si elle ne fait pas telle chose, les choses iront de mal en pis (perte de magie, devoir aller vivre ailleurs, etc.). C’est lassant, et cette saison m’a vraiment lassée. Je ne pense pas la continuer.


Une jeune trentenaire se réveille après avoir passé une semaine dans le coma (et non pas des années comme essaie de plaisanter son père !).

J’aime beaucoup l’humour de la série, Christina Applegate et Jennifer Esposito (et Billy Zane dans la saison 2 est bien sympathique aussi !), et les incursions de Bad Sam ^^ Une petite série légère, plaisir, même si je regrette qu’elle soit arrêtée à la saison 2 avec la petite ouverture en dernier épisode.


La nuit de son mariage, un chirurgien est victime d’un accident de voiture et se retrouve dans le coma. Il voit tout cela de ses yeux, sans le comprendre. Est-il un fantôme ?

Episode 1 : Le gros bon point de la série pour ce premier épisode, c’est Michael Shanks de Stargate SG-1, qui avait aussi joué dans un superbe épisode de Tower Prep. Sinon, je ne suis pas convaincue, pour l’instant.


Scream Queens est vraiment une surprise. La première saison est hilarante, dans une sororité, beaucoup de clichés tournés en dérision et bien faits. La seconde, dans le contexte d’un hôpital, me paraît un peu moins bonne. Mais je présente mes excuses à Taylor Lautner que je bâche depuis Twilight : il est vraiment hilarant (et choupi, quand même) ici.


Afin de faire régner la paix au sein d’une communauté menacée par divers mystères, Ichabod Crane collabore avec la shérif de Sleepy Hollow… (source : sériebox).

Episodes 1 à 5 : Je n’avais rien suivi du premier épisode il y a quelques mois, mais je me suis finalement posée devant ce début, et ce n’est pas trop mal. La musique est chouette, les protagonistes intéressants à suivre et l’esthétique plaisante. Même si ça m’a un peu l’air de vouloir ressembler à Supernatural. Oh well, les cavaliers de l’Apocalypse, why not, j’adhère. Le protagoniste a un accent charmant, accessoirement.


Quinn Mallory, petit génie en physique, croyait créer une machine agissant sur la gravité. Elle a en fait ouvert un vortex vers un univers parallèle, emportant son professeur, une amie et un chanteur dont la voiture passait non loin. Normalement, on ne peut quitter la nouvelle dimension qu’en attendant que le minuteur arrive à 0, mais un empêchement majeur force le groupe à l’actionner plus tôt. Le monde dans lequel ils arrivent ressemble au leur, mais c’est le premier d’une longue série d’univers parallèles qu’ils vont visiter en espérant retrouver le leur.

Saison 1, 10 épisodes / Saison 2, 13 épisodes / Saison 3, 25 épisodes : J’adorais cette série ado, probablement à cause de la similitude avec Quantum Leap. Je la revois maintenant avec les épisodes et les saisons dans l’ordre, et elle ne passe pas.

Saison 4, 22 épisodes / Saison 5, 2 épisodes : Si les trois premières saisons passaient tout juste, la 4e est limite et je me suis endormie pendant les deux premiers de la 5e. Les frères O’Connell m’ont franchement porté sur les nerfs et je ne supporte pas le fait qu’on ne reprenne pas où on s’est arrêté, soit ici où ils arrivent en fin d’épisode n’est pas où ils se trouvent en début du suivant. Call me obsessed, mais je préférais la manière de faire de Code Quantum …

Saison 5 (18 épisodes) : J’avais vu les quatre premières saisons l’an dernier, et après moult récriminations, je me suis systématiquement endormie devant la 5ème, donc j’avais laissé tomber jusqu’à maintenant. J’avais envie de finir des séries en cours depuis longtemps, donc je me suis lancée. Si on excepte le côté visuel cheap et qui en ville ne se renouvelle pas trop (point positif, j’ai bien eu l’impression que c’était le set de Hill Valley avec l’horloge de l’hôtel de ville), le changement d’acteur principal totalement impossible à gober et le fait qu’il soit présenté parfois comme un playboy alors qu’il ne casse pas trois pattes à un canard dans son jeu d’acteur … certains épisodes présentent des univers intéressants (sur la société de consommation, par exemple), mais dans la majorité, ce n’est pas le cas, et le cliffhanger de fin n’est pas intéressant (parce que oui, la série n’est même pas finie). Mais bon, cette série s’était de toute manière confirmée comme une déception au revisionnage en VO.


Chef de la mafia et père de famille, Tony Soprano confie ses angoisses au Dr Jennifer Melfi, son psychiatre. (source : allociné et seriebox).

Saison 1 (5 épisodes) : Je n’en suis qu’au début, mais j’aime assez. J’avoue que l’accent italien me plaît tout particulièrement. A voir comment les choses se poursuivent.

Saison 1 (épisodes 6 à 13) : La mère de Tony exceptée, j’aime beaucoup la famille Soprano et la psychiatre. Je ne suis ni une grande connaisseuse ni une fan de séries / films sur la mafia, mais je suis suffisamment convaincue par cette petite saison pour poursuivre. (Même si je n’ai pas grand-chose à en dire pour l’instant).

Saison 2 (13 épisodes) : J’ai pris plaisir à suivre les états d’âmes de Jennifer et Carmela, surtout. J’adore Carmela. Le côté machiste est parfois dur à encaisser, par contre. Et je suis assez contente que les saisons soient courtes, elles peuvent être assez lourdes et étouffantes, dans ce machisme et cette violence fréquente et gratuite, entre autres.

Saison 3 (13 épisodes) : J’aurais aimé que la saison se poursuive sur la lancée des premiers épisodes, lorsqu’on (FBI?) implante un micro chez les Soprano. Meadow se retrouve à l’université, j’ai aimé la suivre, même si elle ne se démarque pas toujours par son intelligence (crasher la voiture de son copain, rien que la conduire sans permis, franchement!). Carmela, toujours aussi grandiose. La psy a un moment très émotionnel en début de saison, mais on la perd un peu, pour se focaliser sur une copine cinglée de Tony, qui aurait pu voir venir les choses. Mais une fois encore, pas le réflexe de se jeter sur la suite.

Saison 4 (13 épisodes) : J’ai particulièrement aimé Carmela et Adriana cette saison. Mais pourquoi s’obstine-t-elle avec Christopher, franchement ! Je ne parle même pas de l’addiction, mais il est capable de la frapper même sobre. Rageant. J’ai aimé que A.J. soit un peu plus présent, dans des situations humoristiques d’ado, avec sa copine (même si l’histoire du ouija, non), et Meadow, après un horrible début (où j’ai franchement eu l’impression qu’elle profitait de sa « dépression » pour faire ce qu’elle voulait, soit glander), mûrisse pas mal, et surtout pas mal dans le sens où j’aime beaucoup où elle va. Et Carmela lisait Mists of Avalon ❤ mais à part Bobby et l’oncle de Tony, j’ai beaucoup de mal avec les hommes de la série, au fil des saisons.

Saison 5 (13 épisodes) : Je suis contente d’arriver à la fin, même si je suis déçue de la perte d’un de mes personnages préférés, surtout devant les circonstances. C’est un peu du gâchis aussi de faire venir Steve Buscemi juste pour cette saison, ça a eu le mérite de faire passer un peu moins de temps avec Christopher, que je ne supporte pas. Mais ces saletés du FBI non plus. Adriana disparaît sans laisser de traces, mais c’est parce qu’elle s’est enfuie hein, c’pas de leur faute. Et Carmela qui reforme une famille avec Tony … Il ne reste qu’une saison, j’en suis contente, même si elle est beaucoup plus longue, la violence gratuite et la misogynie pèsent vraiment trop.

Saison 6 (21 épisodes) : Enfiiiin ! Pourquoi faut-il que la saison qui m’ennuie le plus soit aussi la plus longue ?! Dès le premier épisode je me suis demandé ce qu’ils faisaient. Je me fiche pas mal, honnêtement, des associés de Tony. Je n’ai rien à faire que l’un soit gay et le cache, ou qu’un autre soit en fait le fils de sa tante bonne soeur. Je n’ai pas regardé cette série pour eux mais pour les Sopranos, qui pour la première moitié de la saison, à part l’accident de Tony, ne sont pas vraiment là. Et quand ils y sont ensuite … A.J. est toujours un gamin trop gâté qui m’horripilait à la fin. Sans parler de la violence gratuite à chaque étage, je sature franchement là.


Spartacus et le peuple thrace s’allient à Rome pour repousser les ennemis de leur pays. Mais Rome les trahit et Spartacus lance une rebellion. Il est rattrapé plus tard et amené dans l’arène de Capoue pour combattre…

Cette semaine, j’ai appris que Rome et les gladiateurs, c’était ennuyeux. Parce qu’il faut mettre trois scènes de sexe avant les dix premières minutes d’épisodes, il n’y a rien d’intéressant à présenter, je suppose. Tout ce que je n’aime pas dans Rome et Game of Thrones avec de petits plus : j’avais trouvé ces deux séries esthétiquement impeccables, ici si les acteurs sont bien (j’ai surtout regardé pour Lucy Lawless et John Hannah) les couleurs, les effets gore, sont ridicule, surtout leur slow motion … c’était franchement long. Je ne l’ai regardée en entier que pour le couple d’acteurs et parce que j’espérais que ça s’améliorerait. Mais bon quand déjà on te balance les malheurs du protagoniste en moins d’un épisode, je suis désolée, je n’ai pas le temps de m’intéresser à sa misère. Ca va trop vite, même s’il n’y a que 13 épisodes, c’était mal calculé. A voir si on aime les scènes de sang – et encore, franchement, je n’aime pas la manière dont ils les filment – et de sexe à répétition.


Michael est l’assistant du maire de New York. Il doit gérer son équipe, plutôt du genre bras cassés, et empêcher le maire de faire trop de gaffes.

Saison 1 (14 épisodes) : Une fois encore, j’adore, j’adore, j’adore. Probablement en partie à cause de cet acteur que j’adore ^^ son côté un peu speed ici, toujours occupé. L’humour est également bien au rendez-vous pour moi. J’en redemande ! ^^

Saison 1 (épisodes 15 à 24) : Une fin de saison à la hauteur du début, toujours aussi drôle.

Saison 2 (24 épisodes) / Saison 3 (épisodes 1 à 18) : Deux nouvelles saisons hilarantes. J’adore Stacy, et Meredith Baxter, qui joue la mère de Mike, était la mère dans Family Ties ^^ Par contre, certains caméos m’ont ennuyée, comme celui d’Alyssa Milano (le côté Lady Godiva sur un cheval a été repris tel quel dans Charmed, ou comme, une fois encore, faire son intéressante) ou Heidi Klum (que je n’ai pas trouvée terrible comme actrice).

Saison 3 (épisodes 19 à 26) / Saison 4 (épisodes 1 à 26) : Retour d’Heidi Klum pour quelques épisodes, mais Heather Locklear passe mieux. Michael J. Fox quitte la série en fin de saison 4, donc ça fait tout bizaaaare ! J’ai encore adoré ces saisons.

Saison 5 (épisodes 1 à 5) :C’est difficile de reprendre la série après le départ de Michael J. Fox. A part Caitlin (Heather Locklear) le staff féminin a disparu sans qu’on en fasse mention, on gagne Lana Parilla (la reine de Once Upon a Time) en assistante, j’ai du mal à me faire au personnage de Charlie, je trouve que ses aventures ont un côté prévisible, il ne me fait pas autant rire que le maire, dont j’adore le personnage. Mais la série se laisse voir sans problèmes.

Saison 5 (épisodes 6 à 23) : Je reviens déçue de cette saison. Caitlin et Charlie sont tellement prévisibles. Heureusement que le maire est toujours là, je m’ennuie même un peu avec Stuart et les autres personnages (et Lana Parilla, la nouvelle secrétaire, ne sert vraiment à rien).

Saison 6 (22 épisodes) : Encore une saison qui me déçoit. Charlie et Caitlin sont d’un ennui, et le reste du groupe ne m’a pas plu non plus. Heureusement que Michael J. Fox revient pour deux épisodes !


Cette série raconte les aventures vécues, au XXIIIe siècle, par James T. Kirk, capitaine du vaisseau Enterprise NCC-1701 et son équipage. Leur mission quinquennale est d’explorer la galaxie afin d’y découvrir d’autres formes de vie et d’enrichir ainsi les connaissances humaines. (source : Wikipédia et seriebox)

Saison 1 (pilote, une partie de l’épisode 2) : Je n’abandonne pas du tout Star Trek Enterprise, même si je me suis arrêtée en plein épisode deux (totalement la faute à deux vlogueurs cinéma découverts cette semaine, le Fossoyeur de Films et le Cinéma de Durendal). Le pilote est quand même bien long (plus d’une heure), sacrément kitsch, sans William Shatner pour jouer Kirk, à quoi je m’attendais. Donc non, je ne laisse pas tomber, j’attends d’avoir fini les vidéos pour reprendre ^^

Saison 1 (épisodes 3 à 29) : Il y aura fallu un peu de temps, et certains épisodes qui traînent un peu en longueur pour moi et qui font surtout office de fond sonore, mais j’aime cette série. J’adore les thèmes abordés, les personnages sont tellement attachants. Même leur traitement du voyage dans le temps ne me dérange pas (donc, okay, on fait un peu le voyage dans le temps dans Star Trek, mais Enterprise l’avait mal fait épicétou!). J’aime beaucoup aussi le léger kitsch des décors, il ajoute un charme fou à la série.

Saison 2 (épisodes 1 à 11) : Je retrouve cette série avec plaisir. Même si je sens toujours les épisodes un peu longs, j’aime beaucoup les différents thèmes et le côté un peu kitsch de certains épisodes. Rencontrer la famille de Spock, entre autres, a été très drôle. Par contre, j’ai été très déçue de l’épisode monde parallèle qui était le seul de la saison 4 d’Enterprise que j’avais bien aimé, où j’ai vu qu’ils n’avaient rien inventé et ça m’a franchement déçue d’Enterprise. Mais cette série originale se révèle une belle petite surprise.


Saison 1. Il m’a fallu un peu de temps pour m’y habituer. Généralement, les premiers épisodes d’un Star Trek me scotchent, pour présenter l’environnement, les personnages. Ici, pas du tout, j’étais limite en mode fond sonore. Je me suis sentie loin, loin du genre de la série que j’affectionne, et les coupains sur FB étaient plutôt du même avis (une des plus loin de l’esprit de Star Trek, apparemment). Bon. Ca va mieux, maintenant, et je me suis assez attachée aux personnages, avec un gros bémol : le capitaine Sisco est d’un plat … je ne vois vraiment pas à quoi il sert. En espérant que ça va s’améliorer par la suite.

Saisons 2 à 4. Je déteste le capitaine. Je ne peux pas le supporter. En plus l’acteur manque totalement de naturel dans sa manière de sortir ses répliques donc je suis tout de suite sortie du truc. Heureusement, Worf est arrivé, mais il souffre vraiment du changement de série. Et Keiko et O’Brien … les personnages sur lesquels je m’appuyais au début, en prennent aussi plein la figure, j’ai l’impression qu’ils ont changé de personnalité, O’Brien est plus dur, dans un côté un peu raciste. J’ai tellement de mal à avancer dans cette série, mais je ne veux pas abandonner 😦 Quoique quand j’entends ce con de Sisco gueuler à ses équipiers d’abandonner des gens, je n’en suis pas loin ><

Saisons 6 et 7. FINI. Enfin. J’ai bien failli détester Star Trek, avec ce capitaine à la con. Et qu’est-ce qui leur a pris de partir dans ce délire religieux magique ? La science-fantasy bof bof ici … Au bout d’un moment, l’univers parallèle, il y en avait un peu marre aussi. Bref, une série vraiment pas top.


Star Trek : Enterprise raconte les aventures vécues, au xxiie siècle (de 2151 à 2154), par Jonathan Archer, capitaine du vaisseau Enterprise (NX-01) et de son équipage. Ce navire est le premier vaisseau de type Distorsion 5 envoyé par la Terre pour explorer la galaxie. (source : wikipédia)

Saison 1 (13 épisodes) : Je débute doucement ma découverte de Star Trek avec la dernière série réalisée mais la première chronologiquement, principalement parce qu’un de mes acteurs préférés, Scott Bakula, en tient le rôle vedette. Ce n’est pas un immense coup de cœur pour ces premiers épisodes, mais un univers qui m’intrigue et qui m’attire, des personnages intéressants (Archer, le docteur), et j’ai envie de la poursuivre.

Saison 1 (épisodes 14 à 26) : Une fin de saison pleine de suspense (ça faisait longtemps que je n’avais plus un épisode double coupé en guise de finale !) et la présence de Dean Stockwell m’ont ravie ^^ J’apprécie de plus en plus les membres de l’équipage, en plus d’Archer (son adorable toutou !), le docteur, la linguiste … je ne retiens pas encore très bien les noms des peuples et certaines intrigues d’un épisode à l’autre, mais je passe toujours un très bon moment, et je vais poursuivre cette série.

Saison 2 (26 épisodes) : Cette saison confirme ce que je pensais de la première. J’aime toujours autant et les personnages sont toujours aussi plaisants. Un petit manque de Hoshi (même si l’épisode centré sur elle m’a beaucoup plu), on en apprend davantage sur Dr Phlox, Malcolm et Tripp (je ne m’attendais pas, d’ailleurs, à son implication dans le lancement du projet), et bien sûr Archer (et son toutou ^^). Impressionnée par T’Pol qui s’humanise beaucoup dans cette saison. Je suis juste parfois, ironie du sort, un peu larguée par les épisodes qui parlent de voyages temporels ^^;

Saison 3 (24 épisodes) : Une saison bien plus sombre que les précédentes et très (trop?) centrée sur son fil rouge furieux et destructeur. J’ai encore un peu regretté Hoshi, mise en avant dans un épisode seulement. Et ironie du sort, je n’aime pas les incursions temporelles dans cette série et la manière dont le voyage dans le temps est présenté (oui, je sais, vraiment ironique ^^;). D’où, pour la chute, un côté à la fois meh et WTF ?

Saison 4 (22 épisodes) : Ou comment massacrer une série qui a très bien commencé. Je veux bien, on reprend où on s’est arrêté dans la saison précédente, mais ces histoires de voyage dans le temps et temps parallèle m’avait déjà bien agacée (je reste polie, voyez). J’espérais que c’était terminé.  Et pas du tout. Et le pire, c’est que j’ai trouvé qu’après le premier double épisode, les choses allaient trop vite, on passe d’une fin d’épisode plein de suspense (T’Pol va-t-elle vraiment épouser son fiancé vulcain, Tucker ne rien dire?) on passe sans transition à quelque chose de totalement différent, on ne me répond que genre trois ou quatre épisodes plus tard. En bref, Enterprise m’a larguée avant l’épisode 5. J’applaudis. J’applaudis, parce qu’après, je n’ai absolument pas été intéressée par les différents petits épisodes, je n’ai pas vu de fil rouge sur la saison, je me suis vraiment ennuyée. J’applaudis parce que j’avais vraiment aimé les deux premières saisons qui m’ont donné envie de découvrir l’univers Star Trek et qu’à elle seule cette saison aurait pu me faire changer d’avis. J’applaudis aussi le double épisode bourré de clichés sur la dimension parallèle où tout le monde il est méchant et même le générique est changé. (Hey, at least, for once, Hoshi’s fully remembered). Oui, parce que le fait de systématiquement pousser de côté mon personnage préféré, ça m’a bien gavée aussi. Bref. J’ai détesté cette saison. Pardon pour le pâté, mais zut.


4 saisons sur 7, 100 épisodes vus : J’apprécie les personnages, les lieux, souvent les intrigues … mais encore, souvent, un manque de fil rouge et une certaine répétition (comme les épisodes centrés sur la réalité virtuelle). Je n’ai pas réussi à m’y remettre, même si j’apprécie le fond.

Saisons 5-7. J’y suis arrivée ! J’ai ENFIN terminé cette série ! Deux ans que je suis dessus. J’aime la franchise Star Trek, depuis Enterprise, l’originale et celle-ci. Le cast est chouette mais c’est looong … surtout ces épisodes avec l’holodeck et je sais que je ne suis pas originale mais je n’y arrive pas.


Je ne sais pas si Deep Space Nine a tué toute mon affection pour la série, maisVoyager m’ennuie un peu … enfin je la trouve bien cette nouvelle mouture. Les personnages sont chouettes, le concept (le vaisseau perdu loin de la Terre) bien pensé et on vire l’aspect religieux qui m’a tant agacée. Mais … je n’arrive pas à me fixer sur un épisode, je les laisse défiler. Vers le milieu de la saison 2, je ne me suis toujours pas attachée.


Ma série coup de cœur ! J’adore. Tout ce que j’aime. Voyage entre différents mondes, des personnages hauts en couleur auxquels on s’attache, une mythologie égyptienne ancrée dans la série, beaucoup d’humour mais aussi de réflexions sur divers sujets … même si, j’avoue, les Goa’uld me traumatisent avec leur côté serpent T__T T____T Nooon ! Pourquoi faut-il que Daniel parte? M’en fiche, de Corin Nemec, le nouveau qui a causé sa mort ! Son départ m’a fait penser à Code Quantum, en plus, donc j’étais encore plus traumatisée. Et pour ne rien arranger à la comparaison, dans l’épisode 7, c’est Dean Stockwell, Al, qui fait son apparition en professeur originaire de la planète de Jonas. Mais j’ai vraiment adoré sa présence en guest. Jonas n’est pas inintéressant, mais je continue à préférer Daniel.


Très drôle, entre une héroïne assez égocentrique et sa meilleure amie geek, Majandra Delfino, hilarante dans ce rôle avec le syndrome des cheveux incoiffables ^^ Toutes les deux, en étant très différentes, forment une équipe très drôle, avec la tante de Georgia, Honey, richissime veuve d’un certains nombres de messieurs, à l’accent de Belle du Sud, tout comme l’héroïne. Une petite série sympathique, dont j’aime beaucoup le trio d’actrices : Joe est jouée par Majandra Delfino ! Ça fait plaisir de la revoir après Roswell ^^

Je ne me lasse pas de cette petite série (ou juste de son petit nombre d’épisodes). J’aime le contraste entre les deux amies, les personnages hauts en couleurs qu’elles forment comme la tante de Georgia, son conseiller financier, les camarades de classes de Jo … l’ambiance me plaît, et les situations.


Alors la situation de base est fun, mais ce côté secret est tellement répétitif comme fil rouge. Les protagonistes masculins sont bien sympathiques, mais manquent de relief. J’ai du mal avec la directrice que je détestais dans Angel, je n’ai jamais réussi à croire ce personnage. Et pour Meghan Markle … je l’ai trouvée ennuyeuse et prévisible. Je ne sais pas, ces personnages sont bien plats et ne parviennent pas à sauver le fil rouge morne. Un peu déçue, j’avais entendu tellement de bien de cette série.


Mario et Luigi aident Peach à sauver son royaume de Koopa.

Plein de petits épisodes très drôles, dans plein d’univers différents (Far West, parodies de Camelot) … c’est toujours très sympathique d’essayer de retrouver les différents clins d’œil, comme la musique de Zelda dans un épisode !


Deux frères, Sam et Dean Winchester, chasseurs de créatures surnaturelles, sillonnent les États-Unis à bord d’une Chevrolet Impala 1967 et enquêtent sur des phénomènes paranormaux (issus du folklore, des superstitions, mythes et autres légendes urbaines américaines mais aussi des monstres surnaturels). Ils doivent également retrouver leur père qui a disparu (résumé Seriebox).

Saison 1 (22 épisodes) : J’avais entendu parler de cette série depuis un bout de temps (je crois d’ailleurs que je ne suis jamais tombée dessus en VF, ou juste une fois avec Amber Benson ^^), mais je m’attendais à quelque chose de plein d’action, oui, mais un côté plus sec, plus « bourrin » que les créatures surnaturelles bien trouvées, le folklore bien adapté, les personnages bien campés et imaginés, surtout la très belle relation entre les deux frères. Quelques bémols, certaines intrigues m’ont semblé très prévisibles (peut-être parce que j’avais déjà vu ces épisodes, mais ça m’étonne).

Saison 2 (22 épisodes) : Ils ont retrouvé leur père, mais aussi le démon qui a assassiné leur mère, et qui les surveille de près.

Je suis toujours aussi enthousiasmée par cette série, par l’action, les musiques, les personnages, les créatures développées (et j’ai enfin vu l’épisode avec Amber Benson, adorable en vampire brunette ^^). Exactement le genre de série que je pourrais revoir indéfiniment ! J’ai beaucoup aimé certains des thèmes abordés, qui m’ont d’ailleurs fait penser à Buffy (la mort naturelle, à l’hôpital en l’occurrence ; toutes les créatures surnaturelles sont-elles démoniaques? ; même un épisode sur la religion et la foi, ce qui reste toujours terrain miné aux États-Unis). Et j’avoue que le gag récurrent où on prend les frères pour un couple me fait toujours autant mourir de rire !

Saison 3 (16 épisodes) : Pour sauver Sam, Dean a accepté un pacte avec un démon qui ne lui laisse qu’un an à vivre, ce que Sam ne peut pas accepter. Ils rencontrent une voleuse d’artefacts, Bela, et une démone, Ruby, qui prétend vouloir leur venir en aide contre Lilith, la démone qui veut la mort de Sam.

Cette saison est un petit moins pour moi, principalement à cause des personnages de Bela et de Ruby, qui ne m’ont pas plu, voire carrément agacée pour Bela. J’ai tout de même beaucoup aimé les protagonistes (surtout la réplique de Dean : ‘I’m Batman !’, forcément !) et l’épisode du Groundhog Day, ce jour qui se répète sans fin, et qui oscille entre humour et tragique.

Saison 4 (22 épisodes) : Dean est revenu après quatre mois aux Enfers, période pendant laquelle Sam a beaucoup changé. C’est un ange, Castiel, qui a ramené Dean, et qui l’informe de son importance dans le combat angélique contre, au final, même plus Lilith, mais son créateur : Lucifer.

Cette saison rattrape largement la précédente. J’adore l’ajout des personnages angéliques, le changement entre les deux frères, qui est progressif et pas brutal, dans leur personnalité et leur relation. Et aussi le fait qu’on trouve toujours des épisodes pleins d’humour, comme sur la jeunesse de leurs parents (avec ce côté Retour vers le futur que j’ai adoré !), l’hommage aux films fantastiques en noir et blanc, le puits aux souhaits, Dean mort de trouille … Une de mes saisons préférées pour l’instant. (Mais POURQUOI faut-il qu’elle se coupe aussi brutalement ?!)

Saison 5 (22 épisodes) : Dean est revenu après quatre mois aux Enfers, période pendant laquelle Sam a beaucoup changé. C’est un ange, Castiel, qui a ramené Dean, et qui l’informe de son importance dans le combat angélique contre, au final, même plus Lilith, mais son créateur : Lucifer. Qui porte un intérêt tout particulier à Sam.

Encore meilleure que la précédente, cette saison n’est pas loin d’être ma préférée, même si les épisodes drôles et légers sont moins nombreux. On est en pleine guerre avec anges et démons, arrivée des archanges et de Lucifer lui-même, avec un superbe parallèle entre le combat entre Lucifer et Mikael, et Sam et Dean … la série aurait pu s’arrêter là. Je ne sais pas si je vais réussir à la reprendre de sitôt devant l’impression d’achevé.

Saison 6 (22 épisodes) : Une fois la saison 5 terminée (et adorée), j’avais entendu pas mal de bruit sur les saisons suivantes, qui auraient été franchement décevantes. J’avais un peu (très) peur d’être déçue … mais même pas. Je n’ai pas senti que l’histoire de fond était spécialement faible. J’ai aimé le retour de Sam, pas tout à fait lui-même ; sa relation avec Dean, qui parvient à évoluer ; Cass, toujours aussi chou ! Et l’humour, toujours ultra présent. J’ai adoré l’épisode réalisé par Jensen Ackles, centré sur Bobby ; Live Free or Twihard, une TU-E-RIE ! ; après les fanfictions / conventions, l’irruption dans l’univers normal où ils sont acteurs sur la série, génial ! … plein de références que j’ai adorées !

Saison 7 (23 épisodes) : La saison 6 est plutôt très bien passée, et une fois encore, on m’a un peu fait peur pour la 7e en me disant qu’elle perdait beaucoup de sa saveur. Au final, si le fil rouge sur les Leviathans est peut-être un peu moins chouette, je me suis encore une fois vraiment bien amusée. Honnêtement, je n’ai pas arrêté de rire pendant les premiers épisodes, bien jusqu’au dixième.

Saison 8 (23 épisodes) : Bizarrement, les précédentes saisons qui n’avaient pas reçu de très bons échos m’ont tout autant plu, mais celle-ci qui « remontait la barre » aux yeux de plusieurs commentateurs (Seriebox ou copains blogueurs) n’a pas commencé avec autant de fanfare pour moi. Je n’ai pas trouvé d’épisode à thème spécial qui m’a particulièrement parlé (comme les précédents sur Retour vers le futur ou les séries télé par exemple), le début de saison de Sam m’a franchement plombée (absolument pas accroché à Amelia). J’ai trouvé que les évènements se succédaient beaucoup plus vite que d’habitude, un peu rapidement pour moi (et je me suis aperçue qu’ici Felicia Day ne passait pas vraiment, accessoirement). Mais le fil rouge (les Men of Letters, angel/demon tablets, retour de l’opposition anges/démons) est particulièrement fort et me plaît davantage que les Leviathans. Et même si je ne me suis pas autant fendu la poire que lors des saisons précédentes, j’ai encore beaucoup ri et apprécié, et j’attends la saison 9 le moins prochain. (Malgré mes réticences, c’est fou ce que le finale m’a fait bizarre ! Déjàààààà !)


 

Mouais … Comme d’habitude, le problème des fictions françaises : impression que les mots sonnent faux, surenchère dans l’invraisemblance (mais oui, faire peur à des femmes comme ça pour coincer quelqu’un) … et la fin qui apporte une partie des réponses, sans plus. Peu de surprises, des personnages auxquels je n’ai pas crus (et profondément agaçants en prime) et une intrigue rocambolesque …


Saisons 1-3 : J’ai adoré. Le pitch de base m’a passionnée, mais surtout, j’ai aimé la manière dont la série a évolué, malgré un des personnages principaux que j’aime moins, le cast m’a beaucoup convenu en général. Et j’ai aimé découvrir la langue des signes. Bay est définitivement un personnage que j’adore (la relation qu’elle noue avec Emmett est tellement belle !)


La série met en scène le quotidien et l’éveil amoureux de six adolescents vivant à Point Place, une petite ville imaginaire du Wisconsin, à la fin des années 70. Donna Pinciotti, la voisine et petite amie d’Eric Forman ; Michael Kelso, le beau gosse un peu crétin ; Steven Hyde, le branché révolté ; Jackie Burkhart, la minette et Fez, l’étranger d’origine indéfinie, squattent le sous-sol de la maison d’Éric Forman, sous l’œil bienveillant de la mère, Kitty, et celui agacé du père, Red Forman. (source : Wikipédia et seriebox)

Saison 1 (25 épisodes) : Je ne m’y attendais pas, mais j’ai trouvé cette série assez drôle. Le format court n’y est pas aussi séduisant que pour Modern Family, mais les blagues me parlent plutôt pas mal. A voir si les saisons suivantes confirment, mais sans être un coup de cœur, c’est sympathique.

Saison 2 (26 épisodes) : Pareil, une série toujours sympathique, avec quelques agacements, comme la sœur d’Eric, connue pour coucher à droite et à gauche et toujours soutenue en tout par son père, jusqu’à la mauvaise foi évidente. J’ai bien aimé le segment animé des personnages, je ne dirais pas non à le revoir dans la suite avec d’autres. C’est d’ailleurs un élément qui revient souvent avec beaucoup de justesse et d’humour, les segments un peu différents, comme le rêve du père d’Eric, directement sorti des années 50, avec d’autres voix que celles des personnages, un peu comme une publicité … enfin, ça, j’aime beaucoup.

Saison 3 (25 épisodes) : Bizarrement, j’ai totalement accroché à cette saison, avec ses fous rires, en prévoyant même certains. J’aime toujours autant les passages dans un autre style, comme la sitcom I Love Lucy. Et il y a eu une référence à Nancy Drew ^^ Même si Eric m’ennuie toujours un peu, Kitty rattrape ça sans problème. Elle laisse quand même son incapable de fille massacrer sa superbe coupe de cheveux, c’est hilarant et très courageux ^^;

Saison 4 (27 épisodes) : Attention spoiler, Eric et Donna se sont séparés en fin de saison dernière et donc ici on les voit évoluer séparément mais toujours dans le même groupe, ce qui cause quelques sketches sympathiques (les amis assimilés aux enfants d’un couple qui se sépare, par exemple). Et Kitty, la mère d’Eric, est complètement géniale. (M. Foreman : ‘Don’t you like anything cheap?’, Mrs Foreman: ‘I like you.’ J’ai hurlé de rire). Et en guest, Christopher Kennedy Masterson, mon petit chouchou de Malcolm, adorable en amoureux transi de Jackie qui révèle des surprises, j’aimerais bien qu’on le revoit un peu plus (c’est le frère de l’acteur qui joue Hyde).

Saison 5 (25 épisodes) : Arrêtez de parler de mariage au lycée ! J’ai horreur de ça. Et c’est une sous-intrigue qui s’est traînée sur toute la saison. Celle de Jackie et Hyde m’a bizarrement bien plu, par contre. Si on avait pu se passer de Jessica Simpson, ça aurait été presque parfait (on n’avait pas vraiment besoin d’une bimbo blonde pour sortir avec Kelso, selon moi). J’ai encore bien ri, mais un peu moins que pour la précédente.

Saison 6 (25 épisodes) : Et baf, on en remet une couche avec ce mariage qui m’ennuie franchement. Et avec un twist final plutôt lame, on en reparlera encore. J’avoue que la série commence à piétiner, malgré son humour, sur les grands arcs de saison. Heureusement que c’est bientôt terminé. Point positif, Alyson Hannigan arrive en guest, flic passionnée d’armes et de Kelso, ainsi que Seth Green, même si je n’aime pas du tout son personnage.

Saison 7 (25 épisodes) et 8 (17 épisodes) : Rien de franchement marquant dans la saison 7, à part le père biologique de Hyde qui est noir et hilarant, et Eliza Dushku qui fait une petite apparition en bimbo sans cervelle. Eric part en Afrique en fin de saison pour enseigner (sérieusement? aussi loin?) et il ne m’a vraiment pas manquée dans la saison 8, on remarque peut-être la baisse des blagues SF qui m’ont plutôt laissée de marbre aussi. Et amener un nouveau personnage juste pour en faire un love interest pour Donna, mouais. J’aime surtout l’humour du couple Kitty-Red, et l’évolution de Jackie et Fez (mais la série a-t-elle oublié que Jackie a déjà travaillé dans une émission de télé, et devant la caméra? J’ai horreur de ce type d’erreurs). Bientôt la fin.

Saison 8 (épisodes 18-23) : Je me suis ennuyée pour cette deuxième partie de saison … Donna s’est débarrassée de son love interest qui n’était là que pour faire du remplissage et voilà Eric est de retour donc on se remet ensemble. Ça arrive comme un cheveu sur la soupe. Et l’intervention groupée sur Hyde parce qu’il ne fume plus, ce n’est pas drôle. J’avoue que le message, fumer, c’est fun, au bout d’un moment ça me tape sur le système.


Saison 1. ❤ Une pépite. J’ai adoré chaque épisode, et ne pas voir (attention spoilers) que des personnages suivis, il y avait un couple qui était dans une autre timeline, et le lien entre tout ça … C’est une série familiale magnifique, et en prime il y a un superbe personnage en situation d’obésité. Elle est magnifiquement écrite et jouée par Metz, et on aborde très bien ce thème ❤ Je suis joie, et j’aurais tellement aimé que ça soit abordé quand j’étais ado …


Otto est un orphelin du XXème siècle, dont on se moque parce qu’il adore l’histoire, y compris la soeur qui gère son orphelinat (qui le dirige plutôt d’une main de maître et les exploite), jusqu’à ce qu’il rencontre Buck Tuddrussell et Larry 3000, officiers de la Patrouille du temps, qui doivent rectifier les erreurs qui se produisent dans le temps (comme Beethoven qui arrête la musique pour devenir lutteur, Joséphine qui essaie d’empêcher Napoléon de conquérir pour trouver sa voie artistique ou Barbe-Noire qui se veut écolo …)

Une petite série très drôle, peut-être pas extraordinaire sur le plan graphique (après, ce n’est pas le but) sur un thème temporel que j’adore. Je regrette qu’elle soit un peu courte et qu’on n’ait pas l’occasion de découvrir le présent de Larry et Tuddrussell sensé être parfait, ou l’académie temporelle.


Torchwood, l’Institut chargé par la reine Victoria de protéger la Terre de ses ennemis extra-terrestres (en y incluant éventuellement le Doctor), est découvert par Gwen Cooper, agent de police de Cardiff. Elle y rencontre le Capitaine Jack Harkness qui dirige la branche galloise de l’Institut, assisté de Toshiko Sato, Owen Harper et Ianto Jones et décide de travailler avec eux.

J’étais enthousiaste de revoir le personnage de Jack, que j’aimais beaucoup dans Doctor Who. Les deux premières saisons, si elles sont plus sombres et violentes que la série originale, m’ont bien plu, mais je n’ai pas retrouvé l’image que j’avais de Jack à l’origine. Puis sont arrivées les saisons 3 et 4 (et le finale de la 2 avec la disparition de mon personnage préféré, Toshiko), que je n’ai pas aimées du tout, trop américanisées, trop différentes des premières. De la saison 4, ce que je retiens et attends d’une éventuelle 5e, ce sont les méchants et la Family. Sérieusement, ils m’ont soit agacée comme Gwen, le type du FBI et Esther, soit étaient trop éloignés du personnage original (Jack). Je reste franchement déçue.


Coup de cœur ^^ j’ai un peu pensé à Dollhouse devant toutes les ramifications et manipulation. Des jeunes, tous doués d’une capacité spéciale, se retrouvent dans une école particulière, Tower Prep. Sans l’avoir choisi ou savoir comment ils sont arrivés là. J’aime beaucoup le personnage de Suki, tout à droite. Son don ? Imiter n’importe quelle voix ! Mention spéciale à l’épisode 6 sur L’Odyssée ! Kyaaaah Daniel Jackson en prof de litté ! Très drôle, belle transposition !

J’aime beaucoup le concept des pouvoirs, qui sont abordés de manière très naturelle, de l’école un peu spéciale, on n’en sait rien, on ne peut pas en sortir. Les acteurs, Drew Van Acker en tête, sont attachants et la série est crée par Paul Dini. Le créateur de Harley Quinn. Dommage qu’elle n’ait pas été renouvelée, elle propose un bon cocktail d’action, de réflexion, de personnages bien construits –  même si C.J., à gauche sur l’image, m’agace, son actrice aussi – j’ai l’impression qu’ils l’ont choisie pour ressembler à Kristen Bell uniquement, elle est un peu plate …


Les humains coexistent avec les vampires grâce à une boisson synthétique qui remplace le sang (Tru Blood). A Bon Temps, petite ville de Louisiane, Sookie Stackhouse, une jeune serveuse télépathe, et Bill Compton, un vampire ténébreux, font connaissance. Mais, soudain, la ville est frappée par une série de meurtres… (résumé Sériebox. Je suis nulle en résumé général).

Saison 1 (épisodes 1 à 12) : Je suis vraiment impressionnée par cette première saison. J’avais trouvé les deux premiers volumes de la série de livres assez horribles, même si le deuxième était mieux, en partie à cause de la bêtise de la protagoniste, ici jouée par Anna Paquin, que j’aime beaucoup. Elle réussit l’exploit de me donner l’impression que Sookie est plutôt touchante, comme Stephen Moyer pour Bill. Les accents des acteurs m’ont beaucoup plu, la musique également, comme dans le générique. L’ambiance est très bien crée. On prend plus son temps pour le développement de l’enquête, et elle a de l’importance, contrairement au livre (oui, je l’ai vraiment détesté ^^). C’est une très bonne surprise – malgré les scènes de sexe dont je me passerais bien – et je pense continuer cette série.

Saison 2 à 5 (épisodes 1 à 12) : J’ai terminé la série en quelques jours – les saisons sont courtes, ce qui leur donne beaucoup de dynamisme.

Dans la saison 2, un vampire très vieux est enlevé à Dallas, et Sookie doit aller leur prêter main-forte pour le retrouver ; parallèlement, son frère Jason s’investit dans un camp religieux plutôt extrême et Tara rencontre une femme plutôt bizarre, mais qui n’hésite pas à l’aider.

Dans la saison 3, on découvre des loup-garous accros au sang de vampire, et un Roi vampire un peu frappé ; dans la 4ème, un groupe de wiccans réveillent l’esprit d’une sorcière brûlée au bûcher, bien décidée à se venger des vampires ; et dans la 5ème, le Roi vampire s’échappe et l’Autorité vampirique, le groupe qui régit les vampires, décide de changer radicalement de politique.

C’est une série que je trouve parfois plaisante, parfois agaçante, rien que par la multiplicité de ses personnages et de ses sous-intrigues. Quand on regarde tout à la suite, c’est une chose, de suivre, mais je ne pense pas que j’y arriverai en diffusion normale. Il y a trop d’éléments, et leur insistance sur le sexe ou les partenaires multiples de Sookie ne donne pas vraiment envie de poursuivre. En espérant que dans la prochaine saison, il y aura une intrigue principale forte et pas trop de secondaires.


Cette série est une anthologie d’histoires fantastiques, étranges, énigmatiques dont le but était, comme le disait son créateur Rod Serling, « de frapper le téléspectateur, de le choquer par la chute toujours inattendue, surprenante et singulière de chacune de ces histoires ». (source : wikipédia et seriebox)

Episodes 1  à 4 : J’ai sauté le pas et démarré cette série. Et boy, elle va être difficile à regarder, je ne suis absolument pas habituée au principe de l’anthologie, le rythme est très particulier et très différent des séries actuelles. La musique est presque absente, ce qui est étrange aussi. Les thèmes sont intéressants, mais à voir si je ne la passe pas hors challenge.

Episodes 5 à 16 : J’ai adoré un épisode sur un homme très timide, avide de lecture, qu’on rabaisse pour ce goût. Adorable personnage qui se retrouve seul dans la ville suite à une attaque nucléaire et peut donc prendre tout son temps pour lire … mais … atroce mais, il a besoin de lunettes pour lire et elles se brisent par terre, lui laissant tout le temps du monde et une vision floue, impossible de lire. Les épisodes ont des thèmes intéressants. Mais je vais tout de même la switcher avec une autre série (Early Edition ou Being Human, je ne sais pas encore), parce que le format ne me convient pas. J’aime faire un minimum de marathon de série, soit regarder une saison à la fois. Je n’arrive pas à regarder plus de quatre épisodes à la suite, ils fonctionnent plus comme des petits films, sans lien entre eux si ce n’est la Twilight Zone. Le format de l’anthologie ne me convient pas. Je continuerai à regarder cette série, de temps en temps, mais pas dans le cadre du challenge.


Twin Peaks, une petite ville du Nord-Est de l’état de Washington (à la frontière canadienne) semble paisible et dépourvue de malheur, mais tout ce bonheur n’est qu’une façade cachant bien des secrets. Et le matin où le cadavre de Laura Palmer, adolescente populaire, est découvert sur une berge, tous les secrets sont mis à mal. L’agent Dale Cooper du FBI est envoyé pour résoudre l’enquête. Il va découvrir que cette petite bourgade est le lieu de nombreux vices : trafics de drogues, prostitution, tromperies, meurtres et autres. Aidé de la police locale, et d’autres personnes, l’agent Cooper va s’appliquer à résoudre les mystères qui entoure la faussement sage Laura Palmer. En effet celle-ci avait une sorte de double vie qui lui a attiré de nombreux ennuis. Grâce à ses méthodes peu classiques l’agent Cooper finira par résoudre ce mystère mais se rendra compte qu’il y en a bien d’autres dans cette petite ville tranquille. (source: seriebox).

La seule chose qui m’a plu dans cette saison a été la musique. Le côté un peu kitsch ne m’a pas séduite, je n’ai pas eu l’impression qu’il se passait grand-chose, je ne me suis pas attachée aux personnages … Bref. Je n’ai pas du tout accroché. J’arrête là pour le challenge (même s’il n’y a que deux saisons, comme j’ai déjà eu un mal fou terminer les sept épisodes de celle-ci) et je switche vers Dead Like Me.


Mon coup de coeur du mois ^^ une série drôle et légère, avec un petit côté Devil Wears Prada (le film, je n’ai pas lu le livre), avec une actrice que j’adore : Rebecca Romijn, injustement absente de cette image T__T J’aime beaucoup la toute fin de cette série, même si Romijn, dont j’adore le personnage (le frère/sœur de Daniel :P), disparaît fin saison 2 et ne revient même pas à la mort du père.


Kimmy, enlevée par le gourou d’une secte pendant quinze ans, retrouve la vie réelle.

Saisons 1 et 2 : Je garde un très bon souvenir de la bonne humeur communicative de l’héroïne, même si je reste parfois étonnée que les scénaristes parviennent à rire de tant de sujets, notamment un enlèvement par le gourou d’une secte. Les personnages et acteurs sont hilarants, comme la patronne de Kimmy, grandiloquente à souhait, aux origines rocambolesques. J’ai juste encore du mal avec le format court.

Saison 3. J’ai regardé ces quelques épisodes avec l’impression que le scénariste avait légèrement perdu la boule. Ça part dans tous les sens mais sans faire être drôle.


Intéressant. Une mère de famille a développé des tendances schizophrènes qui laissent apparaître de vraies personnalités dominantes qui prennent le dessus chez Tara : une ado à tendance nymphomane, un vétéran du Viêt-Nam, une housewife … On la suit dans sa vie de tous les jours et dans sa quête de l’élément déclencheur. Je n’ai pas trop accroché, mais j’ai trouvé les acteurs et les personnages intéressants. Toni Collette est étonnante dans le rôle de Tara.


Elena a échappé de peu à la mort dans un accident. Ses parents n’y ont pas survécu. Alors qu’elle essaie de se reconstruire, elle rencontre Stefan, nouvellement arrivé en ville, puis son frère Damon. Des attaques, officiellement d’animaux, se multiplient, et il s’avère que les deux jeunes gens n’y sont pas étrangers.

Saison 1, épisodes 1 à 22 / Saison 2, épisodes 1 à 22 / Saison 3, épisodes 1 à 22 : J’avais beaucoup entendu parler de cette série, et sur un spoil de la saison à venir (le 10 ou le 11, je n’aurais pas beaucoup à attendre ^^), je me suis lancée, et j’ai vraiment accroché à cet univers, à ces personnages et au traitement du mythe du vampire.

Saison 1 à 3 (22 épisodes) ; saison 4 (23 épisodes) : La 4e saison confirme mon impression : Elena m’agace grandement, et lorsqu’il est avec elle, Stefan. Je ne suis pas une grande fan de Bonnie, mais j’aime beaucoup les autres personnages, Damon, Caroline, Elijah, Klaus (même si l’épisode avant-coureur du spin-off ne m’a pas convaincue). La transformation en vampire de l’héroïne, ses changements, ne la rendent pas plus sympathique et à peine plus intéressante. A voir.


Selina Mayer, après une campagne électorale qui se passait bien, finit néanmoins par être (seulement) vice présidente des Etats-Unis. Elle est entourée d’une équipe un peu bras cassés et se rend compte que ce n’est pas du tout ce à quoi elle s’attendait.

Et moi non plus. J’imagine que c’est pour un côté plus réaliste qu’on a l’impression de juste suivre le fil des choses, sans vrai fil conducteur comme dans une série de style politique comme Commander in Chief, ou dans la veine humoristique, Spin City, mais je me suis franchement ennuyée, je n’ai pas aimé cette manière de tourner, je n’ai pas du tout trouvé les personnages ou les évènements drôles, je n’ai fini la saison que parce qu’elle était courte.


Saison 1 : J’aime beaucoup cette série, lorsqu’on s’arrête à la saison 1. Veronica, fille de l’ancien sheriff de Neptune, est au ban de la société depuis l’assassinat de sa meilleure amie Lily Kane, suite à quoi le père de Veronica avait accusé le père de Lily, se mettant toute la ville à dos. Comme Veronica l’a soutenu, il en a été de même pour elle. Comme son père, elle est persuadée qu’il y a plus au meurtre de Lily que ce qu’il n’y parait, et elle continue à mener l’enquête. J’aime beaucoup l’action, le mystère, l’aspect fantastique, les personnages attachants … un très bon moment (lorsqu’on s’en tient à la saison 1, je le répète).


La famille Valentine œuvre à rassembler les âmes sœurs, mais de manière extraordinaire : c’est l’oracle de Delphes, relocalisé dans une baignoire, qui en échange d’un effet personnel, dévoile l’âme sœur de son possesseur. Grace Valentine, chef de la famille, a longtemps été appelée Aphrodite. Elle a l’idée de demander de l’aide à une auteure de romans roses pour mener à bien cette entreprise.

C’est une petite série sympathique, j’ai vraiment regretté son annulation, surtout avec un moment de suspense à la fin 😦

J’aime beaucoup le pitch de base, mais deux des acteurs principaux m’agacent profondément et me gâchent le plaisir de la série.

J’aurais vraiment, vraiment aimé cette petite série qui parle des dieux grecs dans le monde moderne, s’il n’y avait pas eu Kristoffer Polaha, en premier plan, un acteur que je ne supporte vraiment pas, et l’auteure de romances, que vous voyez à droite, tout au fond. Je n’aime ni l’actrice ni le personnage qui m’agacent franchement. Mais je regrette vraiment son arrêt prématuré, les autres acteurs (Jaime Murray, Aphrodite, déjà vue dans Ringer, ou Autumn Reeser, sur la gauche, qui joue le rôle de Phoebe, adorable) et les situations abordés sont vraiment plaisants.


A la Maison Blanche en français, cette série dépeint le quotidien de l’équipe présidentielle sous l’égide d’un président titulaire d’un prix Nobel d’économie.

Saison 1 (6 épisodes) : On m’avait conseillé cette série plutôt que Commander in Chief, pour son exactitude, et si je la trouve intéressante, je n’arrive pas à m’intéresser aux personnages, dont je peine déjà à retenir les noms. Et j’attends toujours Stockard Channing.

Saison 1 (épisodes 7 à 21), saison 2 (22 épisodes), saison 3  (épisode 0 à 2) : Il m’a fallu un peu de temps pour vraiment entrer dans cette série, mais j’aime bien. Les thèmes sont toujours intéressants et prenants, le problème se situait dans les personnages auxquels j’avais du mal à m’attacher (rien qu’à retenir leurs noms …) sauf Stockard Channing, que j’adore. Le début de saison 3 me perd un peu, probablement à cause de l’épisode 0 que je n’ai pas vraiment suivi !

Saison 3  (épisode 3 à 22) : J’aime découvrir plus avant les personnages, et les thèmes et problèmes soulevés par la série. Mais je n’en suis pas folle non plus.

Saison 4 (épisodes 1 à 3) : Bizarrement, cette série que je trouve juste sympathique m’avait manqué. J’aime beaucoup certains acteurs et personnages comme Martin Sheen et Stockard Channing ; Lily Tomlin (tout juste vue dans Murphy Brown cette semaine!) fait son apparition dans un personnage plutôt haut en couleurs, avec des thèmes toujours intéressants et des épisodes rythmés. J’aime beaucoup.

Saisons 4 (épisodes 4 à 23) et 5 (21 épisodes) : La même chose que la semaine dernière, je me suis attachée à cette série et ces personnages.

Saison 6 (épisodes 20 à 22) : Pas grand-chose de plus à en dire pour la fin, si ce n’est un bon suspense et une série à revoir avec moins de temps entre les différentes saisons.

Saisons 6 (20 épisodes) : La course à la présidentielle est lancée, on change de rythme, c’est un peu difficile de s’y habituer. Je suis encore un peu moins bien, en fait ^^; mais il faudra que je regarde la série avec moins de temps de latence entre les différentes saisons. J’ai encore du mal à placer les nouveaux tenants et aboutissants (ne parlons même pas de mes difficultés à retenir les noms, hein). Malgré sa présence sur cette bannière, je ne savais pas que Kristin Chenoweth apparaîtrait également dans la série, ce qui est très plaisant ^^. Définitivement une série qui mérite davantage qu’une oreille un peu distraite et une attention placée ailleurs.

Saison 7 (19 épisodes) : C’est une situation un peu spéciale. On est en pleine campagne électorale sans Bartlett, qui m’a beaucoup manqué, même si on le voit parfois. Je ne suis pas une grande fan des candidats, mais je suppose que c’était important de montrer la transition, et le processus est toujours intéressant, mais je traîne ce visionnage en longueur …

Saison 7 (épisodes 20 à 22) : Voilà, voilà, terminé. Pour une fois, je ne suis pas extrêmement triste devant la fin d’une longue série, je ne me suis pas particulièrement attachée aux personnages, même si j’ai trouvé le sujet et l’exécution très intéressants.


Se laisse regarder, surtout pour Matt Bomer, mais je trouve qu’on manque de fil rouge dès le début de la saison 2. Je l’avais surtout en fond sonore et j’ai sûrement manqué plein de choses, mais elle n’a pas su vraiment m’accrocher.


Bloom, une jeune file ordinaire, vient en aide à une autre fille qui se bat contre un monstre. Elle se découvre d’étranges pouvoirs et décide de partir avec Stella, la jeune fille qu’elle a aidé, à Alféa, l’école des fées (source : Winx Club Online).

Episode 1: J’aurais eu du mal à résumer ça toute seule, tellement ça n’est pas resté … je n’avais pas un mauvais souvenir de cette série, j’aime bien le côté magical girls. J’essaierai peut-être en italien, mais c’est le genre de D.A. avec des erreurs de continuité, ce qui m’agace.


On suit les enquêtes qui regroupent quatre femmes : une officière de police, une avocate, une médecin légiste et une journaliste, qui forment une espèce de « club » (ouais, le terme de club, loisir, déjà, bof) afin de mieux résoudre les enquêtes qui leur sont confiées.

A moins d’être un grand, grand fan de séries policières, je ne vous conseille pas celle-là. Les enquêtes ne sont pas terriblement intéressante, le concept des femmes qui se liguent ne m’a pas l’air terriblement original, la grande enquête de fond ne m’a pas intéressée, et l’actrice principale, à droite, Angie Harmon, m’a paru terriblement raide, mal à sa place, je n’y croyais pas une seconde.


J’avais découvert la série devant une review du film par la Nostalgia Chick (vidéos que je conseille chaudement, bon niveau en anglais requis car débit assez rapide !). J’ai pensé qu’il s’agissait d’un précurseur à Harry Potter, et j’ai voulu tenter. J’en suis restée au premier épisode parce que franchement questions effets c’est pas génial. Les personnages sont assez clichés et même si l’univers peut être intéressant, il a l’air trop proche d’HP pour me plaire.


Rejetés par la société, les mutants sont contraints de vivre dans la clandestinité. L’un d’entre eux, le professeur Charles Xavier, crée un institut pour mutants leur permettant ainsi de vivre une vie normale tout en développant leurs pouvoirs. L’idéal du Professeur Xavier se heurte à l’opposition farouche de la population et à des groupes extrémistes non dotés du facteur X, mais également à d’autres super mutants qui méprisent le dialogue et la condition humaine. Le combat pour la protection de l’humanité commence… (source : allociné et seriebox)

Le seul petit souci de cette série qui se fait sentir, c’est son graphisme qui a pas mal vieilli (début des années 90). Mais sinon, en ayant juste vu Evolution et les trois premiers films, j’ai suivi l’intrigue sans trop de problèmes, qui aborde apparemment pas mal d’arcs des comics du début de la décennies. La musique est géniale, les personnages bien campés. J’adore Rogue et sa voix, et sa relation avec Gambit. Je la conseille aux fans d’X-Men, juste, ne vous arrêtez pas au visuel.


On repart de zéro: au début de la série, l’école pour jeunes « surdoués » de Charles Xavier ouvre ses portes. Avec l’aide des élèves qu’il a déjà personnellement formés (Tornade, Cyclope et Jean Grey) bientôt rejoints par Wolverine, le professeur « X » accueille enfin les premiers arrivants. (source : Wikipédia et seriebox)

Saison 1 (13 épisodes) : J’aime beaucoup cette petite série animée, qui a dû être une de mes premières incursions dans l’univers X-Men. Le fait que tous les personnages ou presque soient au lycée n’est peut-être pas exactement ce qui correspond à l’univers original, mais c’est une manière plutôt fun de découvrir les personnages.

Saison 2 (17 épisodes) : Okay, mode négatif on : plein de nouveaux mutants / personnages ajoutés cette saison, sans focus particulier, sans histoire, on attrape leurs noms et pouvoirs par-ci, par-là. Si c’est une manière de dire qu’ils n’ont aucune importance, c’est réussi (pour Iceman qui a tout de même un rôle dans les films, ça m’a étonnée). Je n’ai pas vraiment l’impression que la construction ait été franchement réfléchie, même si Mesmero apparaît déjà en fin de saison pour poser l’arc de quelques saisons plus loin, ça tombe un peu de nulle part, je ne sais pas, il y a un côté cheveu sur la soupe. Le finale illustre bien ce côté « on jette plein de mutants dans le jeu et une tonne d’action, et ça va le faire ». Mouais. J’aime bien la série, mais ce n’est pas un aspect qui me plaît.

Saisons 3 et 4 (13 et 9 épisodes) : En général, le final de la saison 3 et le début de la saison 4 me donnent envie de repartir sur X-Men: The Animated Series avec l’apparition de Gambit. J’adore ce personnage depuis que j’ai vu cette série et je trouve qu’il est complètement gâché dans ces épisodes – après, déjà, la différence d’âge avec Rogue ne l’aurait pas trop fait, mais il aurait pu apporter un peu plus. Il est sur cette image finale, mais ses apparitions sont franchement réduites à la portion congrue. Je ne crois même pas l’avoir remarqué lors de mes premiers visionnages sur Cartoon Network. Et la fin ne me convainc pas trop non plus (mais mon sentiment général est plutôt assez positif quand même).


Xena, surnommé la Princesse Guerrière, est connue dans toute la Grèce pour être une guerrière cruelle et assoiffée de sang. Après une rencontre avec Hercule (que l’on voit dans la série qui lui est consacrée), elle a décidée de s’amender et faire le bien autour d’elle. Gabrielle, une jeune fille qui souhaite devenir barde, va l’aider dans cette entreprise.

Saison 1, épisodes 1 à 22 : J’aime bien cette série. Certes, elle a un côté prévisible, mais l’aspect péplum – mythologie est très sympathique. Un peu déçue pour l’épisode sur la guerre de Troie, assez plat (et Andromaque et Hector étaient en option, en prime).

Saison 2, épisodes 1 à 22 : Beaucoup d’épisodes ont un rapport avec la mer/la navigation, un thème qui me plaît peu, et il y a cet épisode ultra peu probable sur les vampires … en pleine Grèce antique j’ai eu un mal fou à y croire, surtout avec le pseudo club gothique et leurs yeux à pupille rouge …


Josh, un jeune entrepreneur féru de technologie, engage Gabi, une blogueuse culinaire, pour en faire son chef personnel. (Source : Allociné et seriebox)

Saison 1 (5 épisodes) : Une petite série sympathique. Pas extrêmement originale, mais elle me fait rire.

Saison 1 (épisodes 6 et 7) : Je poursuis toujours cette petite série. J’aime bien Elliot et Yolanda, le publiciste (à gauche de Gabi) et la gouvernante (à droite), qui essaient toujours de tirer parti de la situation. Je n’avais pas remarqué que le nouveau geek était Jesse McCartney, n’étant pas spécialement fan, mais son personnage est plutôt fun aussi.

Saison 1 (épisode 8) : Un épisode un peu plus ennuyeux où il est question de la voiture pourrie de Gabi qui la lâche subitement et que Josh vend au garage. Mais c’est le dernier cadeau de la mère de la jeune femme, qui fait tout pour récupérer ce qui est pratiquement une épave. Je n’ai pas beaucoup ri, j’espère que les épisodes suivants seront meilleurs.

Saison 1 (épisode 9) : Yolanda essaie de caser son fils (je la trouve jeune pour en avoir un de plus de vingt ans…) avec Sofia, la colocataire de Gabi, malgré le fait qu’il ait trouvé sa perle rare. Pour la dissuader d’interférer, Gabi se propose de faire semblant de sortir avec lui puisque sa vie part dans tout les sens et qu’elle n’est pas du tout une belle-fille modèle. Quelques moments drôles, mieux que le précédent déjà.

Chuchoter aux quatre vents

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