When is Brian ?

when-is-brianAuteur : Rupert Morgan.

Langue : anglaise.

Nombre de pages : .

Parution :.

Éditeur :  (Collection: ).

Genre : Jeunesse.

Prix : 3,69€.

Résumé éditeur : Le père de Brian, scientifique, a inventé une machine à remonter le temps. Mais elle est un peu spéciale. Elle vous transforme en homme des cavernes ou en Viking psychopathe. Le voyage dans le temps de Brian ne fait que commencer …

Dans le cadre du boulot, je me suis penchée sur différents livres en langue anglaise. Je connaissais déjà Class Acts pour une petite histoire dans le style de Glee Club, même si je ne l’avais jamais lu. Le côté science-fiction et histoire, ici, me parlait un peu plus.

Alors si vous voulez débuter l’anglais, pas de souci, c’est vraiment très lisible. Le vocabulaire et la lecture n’est vraiment pas un problème. Pourtant, je ne vous le recommanderai pas : ce n’est vraiment pas intéressant.

Cette pseudo machine à voyager dans le temps n’est pas du tout explicité et on est plutôt dans le principe de Code Quantum, où Sam passait d’un hôte à un autre, à différentes périodes historiques. Casez ça en moins de cent pages. L’explication est tellement survolée que c’en est incompréhensible. Brian passe d’un personnage historique à l’autre et on parle à peine de ce qui lui arrive à lui dans les différentes époques. C’est tellement expédié que ça n’en vaut vraiment pas la peine.

Je comprends bien qu’on travaille pour de petits lecteurs ici, qui débutent en anglais. Mais pourquoi alors vouloir se lancer dans quelque chose de si compliqué et précipiter les explications pour ne plus rien comprendre ? Dommage. J’ai de ce fait bien moins envie de découvrir les autres livres sur ce pauvre Brian (son père savant fou lui en fait vraiment voir de toutes les couleurs : Which is Brian (une histoire d’étoile de mer mutante, alors je ne sais pas s’il se retrouve cloné, mais tout est possible) et What is Brian (apparemment ce coup-ci il est transformé en quelque chose d’autre qu’un élève britannique).

Tant pis pour Brian donc.

(Allez-y pour les blagues sur Brian et sa cuisine, si ça peut vous amuser ^^,).

Harley Quinn (Renaissance), tome 2 : Folle à lier

harley-quinn-2Titre VO : Hot in the City.

Scénario : Amanda Conner, Jimmy Palmiotti.

Dessin : Becky Cloonan, Tony Salvador Daniel, Stephane Roux, Dan Panosian, Walter Simonson, Jim Lee, Bruce W. Timm, Charlie Adlard, Adam T.Hughes, Art Baltazar, Tradd Moore, Dave Johnson, Jeremy Roberts, Sam Kieth, Darwyn Cooke, Chad Hardin.

Couleurs : Paul Mounts, Tomeu Morey, John Kalisz, Lovern Kindzierski, Alex Sinclair, Lee Loughridge, David Stewart, Alex Sollazzo.

Traducteur : Benjamin Rivière.

Nombre de pages : 232.

Parution VO : 2013. VF : 2016.

Éditeur : Urban Comics (Collection : DC Renaissance).

Genre : Comic.

Prix : 1 € .

Résumé éditeur  : L’ancienne psychiatre Harleen Quinzel n’est pas le genre de femme à se satisfaire d’une vie convenable et tranquille. Elle fuit la routine comme la peste et cherche par tous les moyens à faire de sa vie une aventure. Sa toute fraîche installation à Coney Island est donc l’occasion rêvée d’en commencer un nouveau chapitre ! Avec son entrée fracassante dans l’équipe locale de roller derby, l’approche de la Saint-Valentin et la découverte d’un contrat mis sur sa tête, la pétillante Harley Quinn aura beaucoup à faire.

J’avais adoré le premier tome de cette série, que j’avais trouvé très drôle et touchant. Cette suite n’est pas du tout à la hauteur de mes espérances.

On démarre avec une convention, de style Comic Con, ce qui déjà ne m’a pas trop plu. Harley essaie désespérément de montrer ses dessins à un éditeur et cause énormément de dégâts jusqu’à rencontrer un groupe de cosplayeuses de son personnage. Je n’ai déjà pas trouvé cet élément très drôle – même si je suppose que c’est original puisque je n’ai pas encore vu de comics ou cartoon qui aborde ce thème.

En plus, on en revient aux démarrages du tome 1, où on passait d’un style graphique à un autre. Là, je suis moins d’accord, déjà parce qu’ils sont souvent très vilains à mes yeux (je sais, subjectif), mais aussi parce que les changements ne sont pas intégrés à l’action. On passe juste d’un dessin à l’autre et j’ai horreur de ça – j’aime beaucoup celui du premier tome, je m’en serais contentée.

Si l’histoire suivante voit le retour de Poison Ivy, ce n’est pas le cas de la dessinatrice, donc je suis encore déçue, même si le rêve/hallucination a un style graphique plutôt chouette. Le problème c’est que d’une hallucination on passe à plusieurs petits récits et changements graphiques une fois encore … j’aurais préféré un « vrai » récit, pas morcelé.

Ma déception a continué avec le gros récit du tome. Supergirl. Je me fiche totalement de ce personnage. Je ne suis pas fan de l’univers de Superman – j’ai vaguement regardé Smallville à l’époque et j’étais plus intéressée par Lex Luthor que le protagoniste. Donc … c’est une partie qui m’est totalement passée par-dessus la tête, surtout qu’on se retrouve à régler un conflit galactique. Je sais pas, Gotham me suffit comme terrain de jeux.

Et dans le dernier, c’est le Joker qui fait un retour qui aurait pu me plaire sans le début, mais je n’en suis même pas sûre.

J’ai déjà la suite dans ma PAL, j’espère que les thèmes et les personnages me parleront plus, parce que j’ai rarement vu une dégringolade pareille entre le premier et le second tome d’une série dans mon appréciation.

Nombre de tomes parus : 3 (série en cours).

Tome 1 : Complètement marteau !

Classe de mer

classe-de-merAuteur : Alain Wagneur.

Illustrateur : Frank Margerin.

Nombre de pages : 162.

Première parution : 1995. Cette édition : 1997.

Éditeur : L’École des Loisirs (Collection : Maximax – le Neuf du siècle dernier ^^,).

Genre : Jeunesse.

Prix : 6,60€.

Résumé éditeur : La classe de mer, c’est quand on embarque des dizaines de CM2 turbulents, excités et désordonnés en direction de l’île d’Yeu. La classe de mer, c’est arriver à les faire se lever le matin, à les équiper en fonction des impératifs météorologiques, à les faire grimper sur un vélo… et surtout à ne pas les perdre, ni dans le château… ni en mer. La classe de mer, c’est épuisant… surtout lorsqu’elle compte dans ses rangs un élément réputé à problèmes : Franck Rouveyre.

Et Franck Rouveyre en a des problèmes : lorsqu’il a fini de se disputer, il se bat et lorsqu’il a fini de se battre, il collectionne les bêtises, jette à l’eau le jeu électronique de l’un, le vélo de l’autre, et même la conductrice du vélo. Bref, Franck Rouveyre est une terreur, le cauchemar inévitable des instits et des monos. Ainsi, lorsque « l’affaire » va se produire, les soupçons vont tout naturellement se porter sur lui….

Lecture tout droit sortie de mon enfance, où je recevais chaque année plusieurs livres de L’Ecole des Loisirs, ce que j’adorais. Classe de mer m’avait laissé quelques souvenirs, dont celui d’une injustice, de préjugés, ce qui est la raison pour laquelle je l’ai relu dans le cadre du boulot (j’ai de petits lecteurs).

Je me suis rendue compte que j’avais de nombreux souvenirs de ce petit roman, qui tient plutôt bien la route près de vingt ans plus tard. Cette fameuse classe, et pas colonie, est plutôt intéressante à suivre même s’il n’y a pas tellement de détails, surtout pour une activité de développement photo, un thème que j’adore. J’ai apprécié la diversité de la classe : des enfants d’origines diverses et variées, qui cohabitent plus ou moins bien.

Par contre, il a un côté tout de même un peu daté, rien qu’en première page : la classe qui part en voyage est la « 7ème B ». Heu .. c’est quoi la septième ? La 6ème, okay. La 7ème ? J’ai dû aller chercher ma spécialiste sur le sujet, ma mère. Qui m’a dit que c’était à son époque, éventuellement, qu’on utilisait ce terme, soit les années 60 … Le roman est publié mi années 90, et un des gamins utilise un « Nintendo », pas une Game Boy, mais j’imagine que c’est ça, donc c’est la bonne période. Alors utiliser cette expression vieillotte dès la première page, je vous avoue que ça sort direct du récit. Et je ne l’ai plus lu que d’un oeil vaguement attentif.

En parlant de référence (je ne vais pas dire vieillotte parce que je sens que je vais encore prendre des tomates, n’est-ce pas Caro :P), il est questions de cassette d’Hélène ^^, et de boum, donc si vous voulez une petite plongée années 90, c’est l’occasion.

Aya, conseillère culinaire, tome 2

aya 2Titre VO : Aya no Shiki 2.

Auteur : Saburô Ishikawa.

Traducteur : Julien Pouly.

Nombre de pages : 208.

Parution VO : 2004. VF : 2097.

Éditeur : Doki-Doki.

Genre : Manga – Seinen.

Prix : disponible d’occasion.

Résumé éditeur Ippei tentera d’aider une restauratrice à trouver une formule pour ne plus servir d’alcool dans son restaurant sans pour autant perdre des clients.

Hélas ce local intéresse aussi Aya pour un de des clients et elle mettra tout en oeuvre pour faire capoter la mission du pauvre Ippei !

On en apprend un peu plus sur Aya dans ce tome, sur ses débuts en tant que conseillère culinaire.

Le chapitre consacré au restaurant sans alcool est très touchant, même s’il démarre en mettant Aya dans une lumière plutôt négative, et Ippei essayant désespérément de mener sa tâche à bien. J’ai beaucoup apprécié l’issue inattendue du problème.

Dans le suivant, l’épouse d’un restaurateur italien appelle Aya à l’aide : le propriétaire d’un grand groupe essaie de leur faire fermer boutique pour pouvoir récupérer le terrain. Ce n’est pas la première fois, et à l’époque Aya avait pu le faire reculer, mais la situation semble plus compliquée, d’autant que la conseillère culinaire se refuse à les aider à nouveau. Ce groupe décide d’ailleurs de s’attaquer à la société dans laquelle travaillent Aya et Ippei …

C’est cette histoire qui occupe le reste du récit, avec les débuts d’Aya en flash-backs et la transformation du restaurant italien en pizzeria, avec une formule plutôt intéressante (100 par jours). On découvre aussi que si elle ne cuisinait pas, c’était suite à une promesse … elle reprend les fourneaux en fin de chapitre pour nous offrir un très beau défi à l’italienne.

Aya est particulièrement intelligente et pense à tout, comme on avait déjà pu le voir par le passé (et j’apprécie qu’elle ait quelques défauts aussi, comme lorsqu’elle a une mission à remplir, peu importe ce qui se passe autour d’elle).

Une fois encore, la conclusion est inattendue, ce qui augmente encore l’intérêt. La chute promet un volume trois tout aussi sympathique. Et le récit se ferme avec diverses recettes : maquereau au miso, huîtres à l’italienne, porc bouilli à la sauce parfumée. Une très bonne lecture.

Nombre de tomes parus : 5 tomes (série finie).

Tome 1

The Logan Family, tome 5 : Olivia

Titre VF : La famille Logan 5 : Olivia, la chanson triste.

Langue : anglaise.

Auteur : Virginia C. Andrews.

Nombre de pages : 373.

Parution : 1999.

Éditeur : Pocket Books.

Genre : Drame.

Prix : disponible d’occasion.

Résumé éditeur : Olivia, l’aînée des sœurs Logan a toujours su que sa cadette Belinda, jeune fille ravissante et irresponsable, finirait par s’attirer des ennuis. Mais jamais, elle n’aurait pu imaginer l’ampleur de la catastrophe. Une nuit, l’irrémédiable se produit. Toute la famille Logan va être emportée dans la tourmente…

Olivia est vraiment la mal aimée de cette série. Chacun des autres volumes ont droit à leur joli titre basé sur la musique, et il n’y a que la VF qui s’est fendue d’un commentaire.

J’appréciais plutôt ce tome, adolescente. Il avait ce côté period piece que j’appréciais, je dirais bien 50s, convenances, etc., élément que j’apprécie toujours. Surtout qu’Olivia est un personnage fort en plus d’être féminin, dans un univers dominé par les hommes (son père, puis normalement son mari) … mais elle devient un personnage dur, malheureusement. Est-ce la version de l’auteur d’un personnage féminin fort? Je ne suis pas sûre d’apprécier …

Surtout qu’elle est franchement horrible, par moment. Elle est plutôt cruelle avec sa soeur (même si oui, Belinda est un peu évaporée), sans parler de Sam, qu’elle épouse en aimant un autre homme et s’imagine avec lui au lieu de son mari …

Mais bon, je me suis moins apitoyée sur le sort de Sam, qui est très chouette en temps normal, drôle, sympathique, prêt à laisser Olivia vivre sa vie même s’il espérait qu’elle cesse de travailler. Je lui retire ma sympathie quand il estime qu’un viol conjugal est ok.

Mais il n’empêche que lorsqu’elle veut mettre à exécution un de ses schemes diaboliques, elle inclut le concours de celui dont elle est amoureuse et le force à coucher avec elle, en disant qu’il a bien trompé sa femme avec sa soeur … aucun personnage à citer en exemple ici, les gens, y a rien à voir. Greuh. Je ne dis pas que ça excuse le comportement de son mari. Je dis que c’est moche aussi.

Ah et le début démarre en fanfare glauque avec Belinda qui accouche d’un môme mort-né quand elle n’a dit à personne qu’elle était enceinte. Oh yeah people, l’auteur went there >< Yuck.

Mais je persiste à penser qu’Olivia a vraiment une obsession pour sa soeur et ses frasques. A chaque page ou presque elle la mentionne !

Je suis un peu déçue. De la série. De moi, aussi, de trouver tant de défauts alors que c’était une de mes préférées lorsque j’étais adolescente. Mais je n’ai absolument pas l’impression d’avoir tort dans ces problèmes que j’ai soulevés. Et j’hésitais franchement à conserver ces versions, malgré de très bons souvenirs de lecture de l’époque. Avant de me dire, zou, on désherbe. Et ça ne manque pas plus que ça, au final.

Nombre de tomes parus : 5 (série terminée).

Tome 1 : Melody.

Tome 2 : Heart Song.

Tome 3 : Unfinished Symphony.

Tome 4 : Music in the Night.

Roland Garros 2017

Cette année, j’ai essayé de suivre à nouveau la quinzaine de tennis française. J’ai quand même pu voir pas mal de beaux moments et de matches très sympathiques, je vous en parle rapidement.

(Oui alors j’adorerais vous faire un billet quotidien, mais 1) flemme légendaire, 2) voir tous les matches en replay, pas évident, surtout que certains ne sont pas dispos comme ceux des légendes, des juniors ou en fauteuil – les deux derniers seront à découvrir l’an prochain, 3) MacFly m’a fait une grosse frayeur la semaine dernière, 4) ai-je parlé de ma flemme légendaire?).

Huitième de finale dames, Caroline Garcia vs. Alizée Cornet, 6-2, 6-4.

J’avais vu quelques matchs déjà, et pas spécialement envie de suivre des joueurs/euses français/es. Et je vous avoue qu’il n’était pas génial, ce match, même si les commentateurs n’y ont pas été avec le dos de la cuillère en les trouvant honteuses. Certes, elles ne jouaient pas très bien et marquaient des points sur les fautes de l’autre essentiellement, mais à ce point … j’ai surtout détesté l’attitude de petite fille gâtée de Cornet, à bouder.

Quart de finale dames, Kristina Mladenovic vs. Timea Baczinsky, 4-6, 4-6.

Un tel mieux. Des joueuses combatives, de beaux coups, un calme agréable aussi. J’ai bien apprécié le petit discours de la Suissesse, en français.

Mar 13, 2015; Indian Wells. Credit: Jayne Kamin-Oncea-USA TODAY Sports

Quart de finale messieurs, Rafael Nadal vs. Pablo Carreno Busta, 6-2, 2-0.

Booon alors il était bien choupi Carreno Busta ^^, j’ai été un peu déçue qu’il abandonne. Il avait du mal face à Nadal, mais en même temps il s’est littéralement arraché dans ce match, jusqu’à se blesser aux abdominaux. Un moment court et intense. (la photo date de 2015, lorsqu’ils ont joué en double à Indian Wells, mais elle est trop belle).

Quart de finale messieurs, Novak Djokovic vs. Dominic Thiem, 6-7, 3-6, 0-6.

J’ai essayé de rattraper ce match en replay. Djoko démarrait plutôt bien, Thiem avait l’air de se débrouiller, sans plus, je vous avoue que je ne comprends pas bien ce qui a pu se passer. J’aurais volontiers repris le match le lendemain mais j’ai été tellement spoilée sur les réseaux sociaux qu’en connaissant déjà l’issue, j’ai laissé tomber.

Demi-finale dames, Jelena Ostapenko vs. Timea Bacsinszky, 7-6 3-6, 6-3.

Jelena Ostapenko, c’était la grande inconnue. Je pensais que Bacsinszky n’en ferait qu’une bouchée, une petite choupette inconnue comme ça. C’est la choupette qui l’a dévorée vivante, avec une force inattendue. Pas toujours un très bon caractère, mais j’ai plutôt mis ça sous le coup de la fougue et du manque d’expérience (pas encore titrée).

Demi-finale messieurs, Andy Murray vs. Stanislas Wawrinka, 7-6, 3-6, 7-5, 6-7, 1-6.

Un match magnifique. Murray s’est bien accroché, Wawrinka s’est obstiné, et chaque point a été âprement disputé. Superbe.

Demi-finale messieurs, Rafael Nadal vs. Dominic Thiem, 6-3, 6-4, 6-0.

C’est arrivé très vite, et je n’ai pas vu les qualités qu’on prête à Thiem sur terre battue, au contraire. Nadal a déroulé tranquillement, sans surprise ni déplaisir pour les yeux.

Finale légendes, Martina Navratilova et Lindsay Davenport vs. Tracy Austin-Holt et Kim Clijsters, 3-6, 6-3, 5-10.

J’étais ravie de retrouver Navratilova comme chaque année, et Davenport et Holt que je n’ai pratiquement pas vu jouer. Clijsters, un peu plus. On est plus dans un jeu de double, très beau, certes mais pas aussi agréablement acrobatique qu’un match de légendes comme je l’aime. Sympathique, et belle introduction à la finale qui suit.

Finale dames, Simona Halep vs. Jelena Ostapenko, 6-4, 4-6, 3-6.

J’ai été un peu déçue du début de ce match. Simona avait l’air d’attendre tranquillement les erreurs de Jelena, qui en fait quelques unes. Bien sûr. Première finale, je crois, pour un premier titre, forcément, tu stresses, tu n’as pas l’expérience qu’a Halep qui doit avoir huit ans de plus. Mais elle s’est brillamment accrochée, et est remontée d’une manche perdue et menée 3 jeux à 0 dans la dernière. Brillant. Je l’ai préférée à la finale messieurs !

Finale légendes +35 ans, Mikael Llodra et Sébastien Grosjean vs. Andrei Medvedev et Paul Haarhuis, 6-4, 3-6, 10-8.

Je n’étais pas très bien ce matin, et en plus j’ai eu de grosses difficultés à trouver le direct, qu’ils n’ont pas mis tout de suite sur le site. Les joueurs m’ont fait mourir de rire, très vite. J’ai adoré cette partie, qui a commencé sous le signe de l’humour : ils sont arrivés dépareillés. Un français, Mikael Llodra, en blanc et noir, et son coéquipier Sébastien Grosjean en rouge et noir, et pareil de l’autre côté. Comme je suis arrivée au moment où l’un était allé jouer sur l’autre court j’étais un peu larguée ^^, J’ai adoré Llodra dans ce match, à aller jouer en face puis retourner dans son court pour rejouer sa propre balle ! Et le typique on sort de court pour que les ramasseurs de balle jouent … et croyez-le ou ou pas, une de mes élèves ! Qui fait le point ! Je ne vous dis pas la fierté, même si je ne la connais pas beaucoup. Et ces commentateurs : « on se demande s’ils savent jouer au tennis », à faire des remarques sarcastiques à mourir de rire pendant tout le match ! Un moment génial ❤

Finale légendes +45 ans, Mansour Bahrami et Fabrice Santoro vs. Pat Cash et Mike Chang, 7-6, 6-3.

Paradoxalement, c’est un match bien moins « fun » que le précédent, malgré la présence de Mansour Bahrami que j’adore ❤ On est sérieux malgré quelques blagues et très beaux coups artistiques, mais peu d’acrobaties, malgré la pirouette des tenues dépareillées encore une fois. Est-ce Mike Chang, que je vois jouer pour la première fois, qui est si sérieux? Je ne sais plus si l’an dernier Mansour jouait avec Henri Leconte, mais on se marrait bien avec Pat Cash … Ou que Fabrice est plus jeune que ses camarades et qu’on a un match plus physique ? Autant je guettais, commentais chaque point du match précédent, autant là je faisais différentes choses à côté, j’étais à ça de me mettre à bosser … Ce match m’a un peu déçue, moi qui attends de voir Mansour Bahrami jouer toute l’année 😦

Finale messieurs, Rafael Nadal vs. Stanislas Wawrinka, 6-2, 6-3, 6-1.

Jelena Ostapenko

Je suis partagée. J’adore les deux joueurs, mais j’aimerais bien que Rafael remporte sa dixième victoire comme à Monte-Carlo il y a quelques mois, au terme d’un très beau match même s’il aurait pu être plus disputé. Je ne sais pas si c’est le match précédent qui m’a déçue et lassée, mais malgré le côté accroché, je n’y suis pas 😦 Après visionnage du match … je suis assez déçue de Stan et de son brisage de raquette, mais heureuse du résultat. Et puis voir Rafael par terre sur la terre battue, c’est toujours aussi chouette 🙂

Une quinzaine plutôt plaisante, en attendant Wimbledon !

Kayla Marchal, tome 1 : L’exil

kayla marchal 1Auteur : Estelle Vagner.

Nombre de pages : 339.

Parution : 2016.

Éditeur : Chat Noir (Collection : Cheshire).

Genre : Fantasy urbaine.

Prix: 19,90€.

Résumé éditeur : Ironique destin que d’être née morphe… sans forme animale. Source de honte pour sa famille, Kayla Marchal, petite fille de l’alpha, est également considérée comme le maillon faible de la meute de la Vallée Noire. Aussi en est-elle chassée, elle qui n’a jamais mis un pied hors du territoire. 

Alors qu’elle commence à goûter à la liberté et à s’intégrer au sein d’un autre clan, les vrais problèmes commencent. Mais déjà trahie une fois par sa meute d’origine, à qui pourrait-elle se fier ? À Ian, le loup aussi beau qu’insupportable ? À Max, le renard au passé mystérieux ? Ou à Jeremiah, l’irrésistible humain ?

Et ce fichu karma qui la prive de forme animale continue à se moquer d’elle, car tout le monde autour d’elle semble porter un masque… Inaptitude du passé et problèmes du présent vont venir, main dans la main, perturber la jeune morphe, avec des liens qu’elle était loin de pouvoir soupçonner.

J’ai découvert ce roman en tombant par hasard sur l’auteure en dédicace. Nous avons pas mal papoté et elle m’a donné très envie de me lancer, même si les morphes ne sont pas mes créatures préférées.

Je ne regrette pas du tout, c’est une lecture vraiment très chouette. Les passages de vie antérieure sont magnifiques, peut-être juste un peu courts, et le présent est intéressant aussi. L’écriture est très addictive, j’avais du mal à ralentir pour profiter du récit.

C’est toujours amusant de retrouver des lieux que l’on connaît, Nancy ici, même si c’est plus la ville en général. L’humour de l’héroïne, pince-sans-rire, ironique, m’a plutôt parlé.

Les personnages sont intéressants, Kayla attachante, j’ai aimé la suivre. J’ai juste eu un peu peur du côté entourée de personnages masculins qui l’adorent … mais l’un dans l’autre, l’auteure évite cet écueil tout en développant des relations intéressantes. Cet élément est en lien avec les multiples retournements de situation auxquels je ne m’attendais pas du tout et qui m’ont beaucoup plu.

J’ai aussi apprécié le fait que ce ne soit pas uniquement un tome d’introduction, il y a beaucoup d’action et des révélations. L’univers construit est intéressant, notamment dans ces vies antérieures – c’est un thème que j’adore et la notion de polymorphe. J’espère que ce thème sera encore abordé dans la suite. Que je lirai sans faute (lorsque je passerai commande à l’éditeur puisque comme une cruche je l’ai zappé aux Imaginales ^^,) !

Un premier tome passionnant et bien rythmé.

Nombre de tomes parus : 2 (série en cours).