Carmilla's Arias

Darker than Black – music video !

Nouvel extrait d’Absolute Steel avec Darker than Black. Pour une fois,une chanson dont je comprends un peu moins les paroles (lorsque PelleK part en aigu j’ai un peu plus de mal) mais une ambiance toujours aussi dynamique et cool. (J’ai peut-être aussi regardé le clip avec un de mes bébés 3ème qui a bien compris que je trouvais aussi le chanteur très séduisant. Et en essayant de retenir mes piles de documentaires en 600 qui menaçaient de se casser la tranche sur mon bureau alors que j’essayais d’y coller de petits nuages. Voilà, hein. XD).

La campagne Kickstarter est toujours en cours ! Vous avez jusqu’au 8 juillet pour participer ❤

Lectures sur un rocher·Life as a Teacher Librarian - Pérégrinations de profdoc

Nouvelles de notre planète

Christian Grenier, Pierre Bordage, Florence Thinard, Christophe Lambert, Christophe Léon (auteurs). 1999, 156 p. Hatier (Classiques & Cie Collège). Nouvelles, Science-fiction.

Cinq nouvelles très contemporaines, angoissantes ou drôles, qui nous confrontent aux grands défis environnementaux de notre époque : la pollution, les risques de l’énergie nucléaire, la réduction de la biodiversité, le dérèglement climatique …  

Pour ma deuxième lecture à l’internat, je voulais des récits courts en science-fiction, qui risquaient de plaire à mes collégiens, de la 5ème à la 4ème. Couper La fille de 3ème B a été à la fois long, enquiquinant et en prime un crève-coeur parce que j’adore cette histoire … un recueil de nouvelles en SF n’a pas été facile à trouver, du moins sur les étagères de mes deux CDIs. Quelque chose de court, jeunesse, et facile à comprendre, puisque déjà je ne suis pas une grande lectrice de nouvelles, et les recueils que je peux connaître sont plus destinés à un public habitué au genre …

Au final, je suis bien contente d’être tombée sur ce recueil. Si la première histoire ne m’a pas plu (plutôt que des personnages, on suit sur plusieurs chapitres différents éléments sur le plastique, sa conception, son lâcher dans la nature, etc.), les suivantes, entre action, humour et superbe écriture (toute manière je suis amoureuse de Christian Grenier épicétou ❤ ) m’ont donné pas mal de matière.

J’ai un peu adapté la langue, comme la première fois, enfin les temps, temps du présent pour être plus dans l’action et plus près des élèves. Même si pour l’une des nouvelles, la langue était justement un peu compliquée … on y revient.

Accessoirement, ce qui m’a fait un peu bizarre, c’est que j’ai eu deux séances lectures sur ce recueil, puisqu’il y a plus de gamins dans cet internat que celui des filles. J’ai du mal à me répéter, j’essaie de faire toujours à l’identique (en cours aussi en fait ^^, ce n’est pas plus mal si en général on a une classe par niveau ^^,). Surtout qu’en fait, quand mes 3èmes pro m’ont réclamée, je ne savais pas trop quoi leur lire alors je leur ai proposé ça, et ils étaient plutôt enthousiastes, donc on y retourne pour la 3ème fois, heureusement que j’ai apprécié la plupart des histoires !

Noir destin pour plastique blanc (Florence Thinard) est la nouvelle qui m’a le moins plu. Honnêtement, j’ai failli lâcher le livre avant d’avoir fini tellement j’étais persuadée que rien ne correspondrait à ce que je cherchais. Si j’ai apprécié la discussion de l’adolescent avec ses parents sur la consommation, notamment l’opposition avec le père qui travaille à l’usine de plastique, et qu’il y a ce dialogue entre les ados sur les emballages de chips, les autres extraits ne m’ont pas intéressée et ils sont trop court, formant un tout assez maladroit. Au moins maintenant je sais que Thierry Magnier a édité un recueil de nouvelles SF (Nouvelles vertes) dans lequel je pourrai aller piocher. Je n’ai d’ailleurs pas lu cette nouvelle, pas assez linéaire donc et ne pouvant même pas m’appuyer sur les personnages, je pense que j’aurais perdu mes gamins à coup sûr.

Césium 137 de Pierre Bordage a plus d’action et passe mieux en voix, notamment avec les personnages et les péripéties qu’ils rencontrent (mon hurlement à la vue de l’énorme rat a remporté pas mal de succès). C’est un peu long, je trouve, et un peu cliché par moment quand même (Andra qui a un faible pour Puc est bien appuyé, et le fait de vouloir plus de doigts pour y mettre du vernis … j’ai été à la limite de couper cette réplique plutôt cruche). Mais les révélations finales ont impressionné mes gamins et les ont fait réfléchir, ce qui n’est déjà pas si mal.

Homo jardinus (Christophe Lambert) est la nouvelle qui m’a décidée à me lancer. Elle est pleine d’humour, avec un colonel anglais, des mots VO, de la pelouse et des nains qui disparaissent ….  elle est courte, aussi, ce qui aide. Bon, il y avait un peu beaucoup de références anglo-saxonnes qui manquaient à mon auditoire et donc quelques blagues perdues, mais le dénouement contrebalance ça sans peine. Il est triste, choquant (plus de plantes 😥 ), inattendu, et ce qui arrive à la pelouse puis au colonel apporte une touche d’humour malgré les circonstances.

Je suis la vigie et je crie : je suis amoureuse de ce texte ❤ Forcément, c’est du Christian Grenier. J’ai dû bien changer les temps, apporter quelques explications et rappels au fil du texte parce qu’il est assez complexe. Mais il en vaut tellement le coup ! On a envoyé quelqu’un dans le futur, et il a choisi de s’intéresser à un observatoire nouvellement détruit. Il en a ramené une espèce de boîte noire avec le témoignage de la vigie, le responsable du phare, qui relate ce qu’il est advenu de la planète. C’est beau, c’est fort, c’est émouvant, mais c’est compliqué puisque c’est enchâssé dans une autre situation – hell, même moi j’ai dû relire pour tout comprendre, y compris le fait que contrairement à ce que disent les politiques c’est bien le futur qui les attends, dans ses catastrophes climatiques. Et cette métaphore du fil d’Ariane ❤ quand un de mes gamins l’a repérée j’étais teeeeellement happy ❤ Mais, oui, texte assez compliqué, mais des mots tellement beaux ❤

Pour mes 3èmes, comme on a pris du temps pour expliquer certaines choses dans les différents textes, on s’est arrêté à cette nouvelle. Ce qui n’est pas plus mal puisque je me suis rendue compte que la dernière était compliquée aussi.

Ella de Christophe Léon m’a beaucoup plu lorsque je l’ai découverte. Ella est une jeune fille un peu étrange qui vit en cité et propose de démarrer un potager dans une cité et démarre une petite utopie. Les petits ont plutôt accroché à l’idée, mais je crois que les mots les ont perdus. C’est du langage un peu familier, un peu cité, qui cohabite avec des sons comme Ella elle a … heu ouais ils n’auront pas la référence hein ^^, et la répétition du prénom donne une structure un peu lourde aussi à l’oral. Le langage familier de l’auteur n’est pas vraiment celui de mes gamins, et s’ils sont restés très calmes (dernière nouvelle, un peu de fatigue je pense) je crois qu’ils n’ont pas tout compris … Et je me voyais mal couper dans le texte, qui a une structure, un rythme très musical, ou changer le langage qui se tient on its own … j’hésite à reprendre cette nouvelle pour une nouvelle occasion. Même si j’avoue que certaines expressions comme « chiche pois chiche », j’ai trouvé ça vraiment fun.

Je n’ai pas prêté attention aux dossiers, je le ferai davantage lorsque je commanderai le recueil pour le boulot.

L’un dans l’autre, la lecture a été intéressante et m’a beaucoup plu pour ma part. Elle a rencontré un certain succès avec les élèves et pourrait vraiment donner lieu à des discussions intéressantes, à part le premier texte qui ne me convainc pas du tout (sauf éventuellement la petite partie sur le sac plastique jeté sur la plage comme il met en scène des ados, en plus de la discussion familiale).

Si vous recherchez de la SF à thématique écologique, des textes assez courts (pour l’étude en classe aussi) je pense que ça peut fonctionner.

Carmilla's Arias

Absolute Steel – music video !

Je suis ravie de vous dire que l’album est déjà financé dans le double de ce qui était demandé sur Kickstarter ❤ et il reste encore un peu de temps pour participer.

PelleK a partagé sur Youtube la première chanson de l’album, en mode clip vidéo. On est bien dans du power metal, qui bouge et qui se fait plaisir ! J’aime beaucoup, j’ai hâte d’entendre les autres – sans parler d’ajouter tout ça à Carmilla ❤

Ca vous plaît ? J’espère à bientôt avec le prochain extrait !

Lectures sur un rocher

In Death, tome 14 : Seduction in Death

Fascination du crime (VF). Nora Roberts alias J.D. Robb (autrice). Vivid, Photonica (illustration). 200, 162 p. Piatkus. Science-fiction – Policier. 5,97 €.

Une jeune femme est retrouvée morte, poussée de son balcon. Mais Eve découvre que ce n’est pas sa chute qui l’a tuée, et tout porte à croire que c’est le jeune homme qu’elle a entraîné chez elle, et qui ne s’arrêtera probablement pas là.

Seduction in Death faisait partie des volumes papiers de la série que j’avais achetés en Irlande il y a quelques années, c’est donc une relecture. L’élément de surprise n’était ainsi pas présent, je connaissais le criminel, et ses raisons d’agir. Mais j’ai été contente de le retrouver dans l’ordre de lecture initial -on manque surtout le développement de personnages, en sautant des volumes.

J’ai été ravie de retrouver le personnage de Louise, cette femme médecin aisée qui travaille dans une clinique pour les gens moins fortunés. Pareil pour Summerset, le majordome, et Charles, le compagnon licencié ami de Peabody (que je préfère tout de même à McNab).

L’humour est toujours présent, notamment avec quelques piques sur le fait qu’Eve peut dénicher un meurtre dans une partie dans la ville qui n’appartient pas à Roarke (il faut avouer que c’est le cas les 3/4 du temps ; j’ai été très surprise que ça ne soit pas le cas cette fois-ci encore !).

Je peux me tromper, mais j’ai l’impression qu’on est face à un cas un peu particulier dans ses enquêtes : le narrateur suit rapidement – juste après les cinquante premières pages – le meurtrier, en nous donnant son nom, décrivant ses activités, etc. Ça change, ça introduit un facteur de nouveauté, on apprend ses raisons plus tôt, mais vraiment, ce choix retire une bonne partie du plaisir. J’adore essayer de deviner qui est le criminel en faisant fonctionner mes petites cellules grises, et là on retire cette petite joie très tôt…

Et à part ça, j’avais juste envie de défenestrer littéralement ce petit enfoiré. Bien sûr, il mérite de sortir avec cette jeune femme fascinante (et ce n’est pas tout ce qu’il mérite, hein, bien sûr) et avec son abruti de copain ils comptent les points … Des baffes !

C’est en partie pour ça que ce volume est loin d’être mon préféré. Il n’y a pas d’enquête à mon goût puisque je sais déjà pourquoi il a fait ça. Je n’ai pas trop envie de suivre l’enquête puisqu’en plus c’est une relecture. A part la rencontre entre Charles et Louise il n’y a pas de grand développement fondamental, et les thèmes (drogue qui affecte les inhibitions, si je me rappelle bien) ne me passionnent pas. C’est un tome qui se laisse lire (en énervant un peu), sans plus.

Nombre de tomes parus (série en cours) : 47.

Naked in Death / Glory in Death / Immortal in Death / Rapture in Death.

Ceremony in Death / Vengeance in Death / Holiday in Death / Conspiracy in Death

Loyalty in Death / Witness in Death / Judgment in Death / Betrayal in Death

Interlude in Death

Carmilla's Arias

Absolute Steel en approche !

Ca manquait de PelleK sur ce blog ❤ !

Blague à part, je passe mon temps à l’écouter, avec d’autres artistes metal, mais ça ne se voit pas du tout ici … Ça ne va pas du tout XD Déjà que j’étais persuadée fin 2017 que je n’avais pas matière à vous rédiger un article de découvertes musicales alors qu’un groupe m’avait über marquée ! Je ne sais vraiment pas où j’avais les oreilles …

Quand. Je. Pense. Que. J’ai. Failli. Tout. Plaquer. Cet. Été. Pour. Aller. Le. Voir… Eff. Me. I’m. Too. Responsible…

En ce moment, elles sont vrillées sur le Patreon de PelleK, à attendre anxieusement l’éclosion de son nouvel album, dont il parle depuis plusieurs mois. Retour à un power metal « over the top », selon lui, magnifique selon moi depuis qu’on a entendu les premières tracks.

Le kickstarter vient d’ouvrir il y a quelques jours, et il a déjà explosé (12000€ sur les 7000 espérés). Je suis ravie pour lui ^^, mais étant sur Patreon j’hésite à participer davantage, sachant que les chansons y seront mises à disposition. (Et je n’ai jamais utilisé kickstarter, ulule seulement, je comprends pas ces NOK XD on voit qu’il est norvégien bouh la mauvaise blague ^^,). Apparemment Kickstarter fait payer un peu plus cher en rajoutant des fameux NOK, est-ce de l’expédition, je ne sais pas, par rapport au pays.

Et que je n’ai pas 400€ pour avoir cette fichue EP introuvable sinon, My Demons. Je boude.

Les récompenses vont de l’album en version digitale à 8€, en passant par copie physique signée à 21€ et les 5 albums originaux de Pellek à 49€, une récompense que je ne peux que vous suggérer ayant et adorant les précédents, mais il reste moins de 10 packages pour cette récompense, une spéciale remerciements (pour 75€ l’ajout du nom du contributeur dans le CD), à l’ultimate fan experience à 1272€ …

Pour ma part, j’hésite entre la copie physique et la spéciale remerciements (et pour cette dernière, il faut que je me bouge, plus que 8 sur 39 …). La seule chose qui me freine, c’est que Paypal n’est pas accepté … (oh et puis c’est débité en juillet quand le projet se termine, je suis faible XD).

Je vous laisse avec la vidéo de présentation de l’album. J’ai tellement hâte, et j’espère que j’ai réussi à vous intéresser !

La campagne s’achève le 8 juillet ^^

Lectures sur un rocher

Romeo@Juliette

romeojulietteManu Causse (auteur). 2016, 94 p. Talents Hauts (Dual). Jeunesse. 8€.

Lorsque le prof d’anglais lance l’idée d’une correspondance avec des élèves britanniques, Juliette n’est pas enthousiaste. Pire, son pen-pal est un garçon qui aime le foot et le théâtre. Pourtant, leurs échanges d’e-mails se font de plus en plus amicaux et leurs sentiments évoluent.

Je vous ai déjà parlé des récits en langue anglaise du boulot. Parmi ceux qui ont été commandés, une partie l’a été en VO intégralement (Blitz Britain par exemple), d’autres jouent avec un côté bilingue. Comme celui-ci.

Le principe de la collection Dual de cette maison d’édition, c’est de proposer une partie du texte en français, et l’autre en anglais. C’est intelligemment fait dans ce roman, puisque l’héroïne est française et entame une correspondance avec un jeune Anglais. Ce n’est pas artificiel, ce que j’apprécie vraiment, même si je ne suis pas fan de l’épistolaire ça passe très bien ici.

L’autre élément principal du roman, qui me laisse mitigée, c’est l’adaptation de Roméo et Juliette à la sauce moderne, un peu loupée à mon sens puisque pas d’animosité de la part des parents (enfin après un évènement, mais pas dès le début). J’ai vraiment aimé le côté mise en abîme puisque Mark joue le rôle de Romeo dans sa pièce de théâtre, mais le fait de vouloir trop rapprocher ces personnages notamment avec leur tentative de suicide … c’était par trop démesuré et on aurait pu en rester à leur histoire d’amour simple et quelques clins d’oeil.

L’anglais n’est pas difficile à comprendre et il arrive par petites touches, c’est plutôt agréable. Franchement, je pense que je testerai à nouveau cette collection, notamment en allemand où ils ont un récit sur un vampire ❤

Lectures sur un rocher

Feuilles de mai

En mai, j’essaie de me faire une raison. Je ne goberai plus un pavé aussi facilement qu’avant, mais ça ne m’empêchera pas de fair de merveilleuses découvertes. Ou de me casser les dents sur d’autres lectures.

Le Bibliomancien, c’est tout ce que j’aime. Un bibliothécaire bourré de références littéraires et geek use de magie pour sortir des objets de livres, ou lorsqu’il les scanne et les catalogue. CATALOGAGE ❤ pardon XD j’ai été bib avant d’être doc’ et damn j’adore toujours autant cet aspect technique XD C’est fluide, c’est fun, c’est prenant, et superbement traduit – à tel point qu’on en oublie que c’est pas de la VF ! – par Lionel Davoust ❤

Sabbat Samba termine les aventures de Roberta Morgenstern avec panache. Malgré un largage attendu parce que tome 2 lu il y a 5 ans, je me suis laissée emportée par ce petit bout de sorcière pas comme les autres, malgré un bébé sur les talons. Plein de vie et d’humour dans un univers bien complexe – si ça vous tente, lancez-vous avec la superbe intégrale Brage ! C’est mieux de tout lire à la suite en plus 😉

L’emprise du Lwa : en plus de n’avoir rien compris à l’histoire, je n’ai pas du tout adhéré à la langue, et je pense qu’il y a des soucis de correction. Carrément un mot barré sans rapport avec le texte, problème de temps, et absolument pas l’ambiance vaudou qu’il laisse sous-entendre. Ma première déception du Petit Caveau et de cette ambiance justement.

Prudence, le premier tome du Custard Protocol, est du Gail Carriger. Aka c’est frais, déjanté, policé et passionnant. J’ai juste l’impression d’avoir loupé quelque chose entre la fin de Sans âme (la série, pas le tome ^^,) et celui-ci, mais c’est d’autant plus enlevé. Je m’endors dessus, mais pas par manque d’intérêt, au contraire, je savoure les quelques minutes que je peux passer dessus le soir.

Mars est une relecture. Un beau shojo sur deux adolescents assez opposés, jeune homme ouvert et frondeur passionné de moto, et demoiselle timide artiste. Ca pourrait sembler cliché, mais c’est juste et touchant. Il m’a peut-être manqué quelque chose à la toute fin, un énième rebondissement, pour vraiment adorer.

Les pompiers 16 -17 reste plutôt sympathique, sans plus.

Re:Teen … mon agacement manga du mois. Suggéré par une collègue, j’en attendais un aspect SF (un dôme s’installe mystérieusement autour d’une ville, et douze ans après, un des enfants de ladite ville faisant partie de l’armée parvient à y entrer mais ce faisant retourne justement à l’époque de l’apparition dudit dôme. Pourquoi, quoi qu’est ce dôme, etc. autant de questions demeurées sans réponses puisqu’on se focalise sur la sexualisation d’une gamine de douze ans. C’est une chose quand le héros en a douze aussi. C’en est une autre lorsqu’il en a vingt quatre dans son corps de douze ans et qu’on insiste de manière répétée sur le mariage arrangé de mademoiselle et leurs sentiments réciproques … ça m’a vraiment gênée. Je n’en ferai pas la promotion au boulot.

Les apprentissages de Colette est d’un ennui … Colette m’a déjà agacée avec Le blé en herbe (lecture d’IUT au secours) et Claudine (juste, non). Et ce n’est pas avec cette histoire ennuyeuse que j’ai envie de poursuivre ma découverte. Le dessin est beau mais il n’a pas relevé un texte tout aussi plat que Jeune fille en Dior. Donc je pense ne plus poursuivre ma découverte d’Annie Goetzinger non plus.

Triple galop : je ne m’y attendais pas mais c’est plutôt fun et léger, même si je n’aime pas les chevaux et les récits attachés. Un peu sexiste parfois, en revanche.

Savoir s’organiser m’a beaucoup tentée lorsque je l’ai feuilleté au relais presse de la gare – je l’ai commencé immédiatement, pour dire. Alors autant il a de bons conseils à diffuser, autant diantre ce qu’il est sexiste ! Et il donne l’impression d’être à destination des mères de famille, les hommes sont là pour dire qu’ils ne savent pas s’organiser et la belle-mère est chiante. On n’est plus dans le cliché c’est limite agressif.

Coup de gigot est une relecture pour soirée à l’internat. Je m’éclate toujours autant et j’ai hâte de leur lire la nouvelle éponyme XD

Mieux vaut en rire est exactement du même acabit que le précédent, même si les nouvelles me semblent plus compliquées, notamment pour mes loulous.

Vous avez lu, vous comptez lire certains de ces livres ? De belles lectures pour vous en mai ?