A.D. Angel Doubt, tome 2

Titre VO : A.D – Tenshi no Uso 1.

Auteur : Aki.

Nombre de pages : 192.

Parution VO : 2008.   VF: 2012.

Éditeur : Tonkam.

Genre : Manga – Shojo.

Prix : 7,99€.

Résumé éditeur : Faust Clarens et Eiri Lorens sont tous deux issus de famille noble et voyagent accompagnés de leurs domestiques. Au cours de leur périple, ils se sont croisés (par hasard?) et se rendent ensemble à Garanshia, sur la demande d’un ami du seigneur Eiri. Arrivés dans la petite bourgade, ils devront élucider un bien grand mystère …

J’aime beaucoup moins cette couverture que la première, qui me rappelait Comte Cain (avec un contenu beaucoup plus superficiel et moins soigné). J’avoue qu’effectivement je pars sur des a priori plutôt négatifs puisque je trouvais que le début était un peu inutile … mais il faut bien lire ce deuxième volume pour se faire une idée et décider si on poursuit la série ! Même si la question ne se pose pas trop actuellement puisqu’elle est en cours et à ce tome en VO et que l’auteur n’a pas l’air d’y travailler souvent …

Est-ce qu’il se passe quelque chose? Pas vraiment. Où est le mystère? La pierre n’est pas ce qu’elle paraît être, mais je n’y vois pas trop de mystère, plutôt un rebondissement convenu et attendu. Leurs hôtes cachent quelque chose, rien de surprenant là-dedans. On en apprend un peu plus sur le frère d’Eiri à qui il écrit, mais c’est pas que je m’en fiche …

Son serviteur naïf et sympathique apparaît très peu, j’aurais tendance à dire dommage, mais vraiment sans plus. Faust? meh … encore une fois, je ne vois pas d’intérêt à l’histoire, et les personnages me paraissent vraiment transparents.

Le dessin .. ne me paraît même plus aussi attractif que devant la couverture. Ce n’est pas vilain, mais c’est loin d’être extraordinaire.

Et à la fin va-t-on me dire qui est ou ce qu’est cet ange et le doute qu’il a ? J’en ai maaaaarre de me poser la question !

Au final, j’ai arrêté de me demander, j’ai désherbé la série.

Nombre de tomes parus : 2 (série en cours).

The Logan Family, tome 3 : Unfinished Symphony

melody 3Titre VF : La famille Logan 3 : Symphonie inachevée.

Langue : anglaise.

Auteur : Virginia C. Andrews.

Couverture : Lisa Falkenstern.

Nombre de pages : 344.

Parution : 1997.

Éditeur : Pocket Books.

Genre : Drame.

Prix : disponible d’occasion.

Résumé éditeurMelody, persuadée que sa mère est toujours vivante et vit à Hollywood sous une fausse identité, part pour Los Angeles. Elle finit par la retrouver et tente avec obstination de la sauver. A côtoyer le danger, la jeune fille frôlera l’abîme. En désespoir de cause, elle reviendra à Cap Cod pour exhumer le plus terrible des secrets jalousement conservé par son aïeule.

La première moitié du roman est définitivement ce que j’aime le moins dans la partie consacrée à Melody. Ici on est face à un défaut de poids de la demoiselle, à mon sens : son indécrottable naïveté. Ce n’est pas charmant, à ce stade, c’est pesant et ridicule. Quand on est assez cruche pour être passeur de drogues et penser qu’on peut changer une mère déjà démissionnaire avant d’être actrice … enfin bref elle m’a bien agacée.

Et pouh dans la longue lignée d’histoires du genre, encore un mec qui essaie de la violer et s’en tire d’une pirouette. Loul c’est fun. Sans parler du compagnon de sa mère qui déjà à l’époque était bien glauque, il l’est ici franchement et l’attaque carrément, et la mère prend son parti … je déteste ce début. Si c’est pour la faire partir, merci, elle l’avait déjà décidé. Rien que pour ça … enfin c’était pas la première attaque et je ne devrais même pas être en train d’écrire ça ! Pourquoi pense-t-on qu’il n’y a AUCUN souci à décrire une attaque, sexuelle ou whatever, et ce carrément à PLUSIEURS reprises ? Je trouve ça incroyable …

La deuxième partie peut sembler plus ennuyeuse, mais personnellement je l’ai trouvée plus sensée. Melody quitte la maison de sa tante pour vivre avec sa grand-mère, essaie de poursuivre sa relation avec Cary alors qu’Olivier l’interdit formellement, et les secrets, en fait, se dévident d’eux-mêmes (c’est un peu décevant). On apprend d’ailleurs trop facilement qui est son père.

Je me suis tout de même amusée, au début de la cohabitation, avec les cours de bonne manière, plutôt amusants.

Mais les derniers secrets … enfin le, sur Laura, est atroce. Je n’en dirais rien, parce que c’est ce qui nous attend dans l’avant-dernier volume. Ne vous inquiétez pas, le glauque sera au rendez-vous.

Nombre de tomes parus : 5 (série finie).

Tome 1 : Melody.

Tome 2 : Heart Song.

Tome 4 : Music in the Night.

Tome 5 : Olivia.

Luck Stealer, tome 2

Titre VO : Luck Stealer, book 2.

Auteur : Hajime Kazu.

Nombre de pages : 192.

Parution VO : 2008.   VF: 2010.

Éditeur : Kaze (Collection : Shônen UP).

Genre : Manga – Shonen – Fantastique.

Prix : 6,99€.

Résumé éditeur : Yûsei Kurusu possède l’étrange pouvoir d’aspirer la chance des autres par simple apposition des mains. Mais un homme privé de sa chance est condamné à mourir. Pour sauver la vie de sa fille, incapable de produire sa propre chance, il s’attaque à des criminels, qu’il vide de leur bonne fortune. Mais personne ne peut agir ainsi sans attirer l’attention, et désormais, tout le monde dans les bas-fonds a entendu parler de l’assassin nommé Luck Stealer.

Après un premier tome qui ne m’avait absolument pas convaincue, je me rends à l’évidence sans aucun problème : ce n’est pas une série pour moi.

Le trait est toujours très déplaisant (vous ne le voyez pas sur la couverture, mais en noir et blanc les yeux de la gamine, juste ce point, c’est effrayant !), très vide dans la plupart des cases (moi qui adore Kaori Yuki et les Clamp aux espaces toujours très travaillés).

Les différents récits, une fois encore, m’ont dérangée. Plus, rien que pour la première : je déteste quand il s’agit d’abus sur enfants (en plus c’est son instit ici … même si j’ai moins grincé des dents devant la punition). Après, le flic qui renifle la piste du héros, c’est assez ridicule et ennuyeux : aucune preuve, comme le héros (ce côté tout-puissant est agaçant à la longue aussi)  le pondère avec orgueil … limite … je n’aime pas ce type, excepté son affection pour sa fille (même si je ne supporte pas le design de la gamine).

Le pote hacker avait l’air chouette, mais il insère un côté exposition (« Comme je connais ton pouvoir depuis le lycée, j’ai décidé d’étudier la chance pour sauver Karin. Après la fac, j’ai refusé des postes en entreprise et en labo, mais je ne le regrette pas ») plutôt ennuyeux, pour ne pas dire absolument pas naturel dans la narration.

C’est donc une série que j’arrête sans regret.

Nombre de tomes parus : 10 (série finie).

Tome 1

In Death, tome 9 : Loyalty in Death

Titre VF : Lieutenant Eve Dallas, tome 9 : Candidat au crime.

Auteur : Nora Roberts alias J.D. Robb.

Design : Vivid.

Couverture : Photonica.

Nombre de pages : 269.

Première parution : 1999. Cette édition : 2010.

Éditeur : Piatkus.

Genre : Science-fiction – Policier.

Prix : 5,77 €.

Résumé : Eve et Peabody sont appelées pour une affaire qui semble simple et claire : un millionnaire a été assassinée avec une perceuse conçue par sa propre entreprise par sa maîtresse, qui est encore sur les lieux et  a appelé la police. Même si elle semble classée la jeune femme poursuit l’enquête. Parallèlement, un de ses informateurs lui parle d’un homme retrouvé mort, et de ce sur quoi il travaillait : la construction de bombes.

Il était difficile de reprendre après un très bon volume précédent. Je m’attendais à quelque chose de plus simple, dans le cercle de famille plus intime, et c’est à une enquête un peu plus compliquée qu’on s’attelle, et aussi bien plus vaste, ce à quoi je ne m’attendais pas.

J’ai retrouvé avec plaisir les petites escarmouches entre Eve et Summerset, j’espère qu’elles vont continuer.

On découvre un élément qui fait de Peabody mon personnage préféré de la série : son amour de la lecture et son incompréhension des tendances de l’époque, un équivalent de la liseuse ^^ On rencontre un de ses frères, Zeke, gentil, un peu naïf et idéaliste, correspondant à l’image de Free Ager qu’on peut se faire, mais j’avoue qu’il ne m’a pas tellement intéressée, un peu trop lisse et crédule. Elle débute son histoire avec Ian, l’agent avec lequel elle n’arrêtait pas de lancer des piques, sans toutefois l’apprécier plus qu’avant, et agaçant incroyablement Eve en passant, qui ne veut pas du tout voir deux personnes avec qui elle travaille se voir en-dehors du sacro-saint boulot.

Le thème du livre, le terrorisme à grande échelle, m’a plutôt estomaquée, je ne m’y attendais pas, surtout qu’il a été écrit avant la destructions des Twin Towers (et que l’auteure n’en fait pas la cible des terroristes) … j’ai aimé le symbolisme qu’elle y a introduit, même si ça fait très séries, NCIS ou Numb3rs, et pas excessivement plausible. Un autre thème qui m’a moins plu a été la maltraitance familiale, d’un mari pour sa femme (même si au final c’était du cinéma).

L’incursion dans les souvenirs d’Eve nous emmène auprès de sa mère, pour une fois, et c’est presque aussi laid que ceux avec son père, mais on avait besoin de ces éléments pour compléter un peu le tableau.

Un récit intéressant, plein d’action et de rythme.

Nombre de tomes parus (série en cours) : 47.

Feuilles de mars

En mars, je fais une cure de BD/mangas.

Après avoir pratiquement vidé mon stock de BD/mangas (si, si … le reste est chez les parents), je suis repassée à un autre format, roman et nouvelles. Une pincée de fantastique anglais pour le premier, Camden, qui est un bien bon début de série quoiqu’un peu court (et c’est le Petit Caveau <3). Poppy Z. Brite en distille un peu également avec Self-Made Man, qui m’a un peu moins plu, surtout par rapport aux autres livres de l’auteur, puisqu’on part sur de la romance avec un versant érotique et/ou horrifique, deux aspects dont je ne suis pas spécialement fan. (Et puis j’aurais une râlerie vis-à-vis de l’éditeur, mais ça attendra le billet).

Comme vous pouvez le constater, très peu de BD/mangas ce mois-ci.

Pour la petite blague du jour.

En matière de BD, La double disparition adapte très joliment le roman éponyme, avec un trait plein de douceur et des couleurs délicates, j’ai beaucoup apprécié. Le zoo pétrifié m’a laissé un sentiment très similaire, choupi, même si je vois mal comment on dévie en série, c’est un excellent moment de lecture. Niki de Saint-Phalle : le jardin des secrets est vraiment une surprise. Je connais très peu l’artiste, j’ai très peu l’habitude de découvrir des biographies sous ce format un peu roman graphique (plus que celles de d’Olympe de Gouge par exemple), mais je dois bien avouer que le résultat est spectaculaire, tant au niveau du texte que du dessin et de ses somptueuses couleurs. Je suis sous le charme !

Très différent, le petit album sans parole Croc Croc à l’école des petits squelettes est aussi mignon qu’on s’y attend, même si très court et le format un peu bloc-notes n’est pas très pratique lorsqu’on lit avant de dormir. Les Fantômes de Neptune est une explosion steampunk, parfaite, avec un trait impeccable et de superbes couleurs sombres, vite, la suite !

Petit moins pour Brindille, si le dessin est joli et l’histoire se dédie de tout manichéisme (yes ! laissez les dragons tranquilles, pourfendeurs empaffés !), c’est un peu jeunesse / léger à mes yeux. Je reste mitigée avec la première intégrale (qui semble être la seule, super si je veux la suite, ce sera en volumes uniques) de L’Agence Hardy qui regroupe les trois premiers volumes. J’adorais le trait d’Annie Goetzinger, il me laisse un peu sur le côté ici, de même que le récit puisque plus espionnage que policier, ce qui n’est pas ma tasse de thé. Je ne suis pas enthousiaste.

C’est tout l’inverse avec Gérard, cinq années dans les pattes de Depardieu de Mathieu Sapin. J’adore la patte de ce dessinateur. Elle ne paie vraiment pas de mine, mais je trouve qu’elle fonctionne impeccablement sur un mode de reproduction de la réalité, un côté très documentaire que j’avais beaucoup apprécié avec Le château : une année dans les coulisses de l’Elysée. On retrouve bien la grandeur baroque de l’acteur, j’aurais vraiment aimé qu’il le suive plus longtemps.

J’ai commencé mon mois manga avec une catastrophe. Pas d’autre mot. Hatshepsout n’est absolument pas recommandable. Dessin, texte, il loupe tout et pensez bien que je ne le conserverai pas. Je me suis consolée avec Le maître des livres, tome 2, même s’il ne m’a pas autant plu que le premier (mois de références que je connaissais et appréciais).

Parmi les pépites, Dukalyon (j’ai vraiment un faible pour les oeuvres vintage des Clamp), Stray Dog (purée et c’est français ! complètement génial!) viennent s’ajouter à mon panthéon manga incontournable – une de mes élèves me l’a demandé cette semaine d’ailleurs xD

Bonnes à très bonnes suites, dans la lignée des précédents : The Ancient Magus Bride, tome 2 (toujours aussi plein de charme et de mystère), XXX Holic, tome 6 (même si une petite baisse dans les enquêtes à mon goût) et Arte, tome 3 (une belle confrontation aux autres apprentis et maîtres de la ville). La reprise de Vampire Knight est toujours aussi plaisante, même si j’ai davantage conscience de défauts que je ne voyais pas auparavant, mais j’apprécie toujours et je continuerai en anglais.

Des débuts chaotiques à déplaisants : Secret Chaser, tome 1 (qui n’emprunte guère que son dessin et son thème de base aux Clamp vintage, et fournissent un résultat très ennuyeux avec cette formule qui a pourtant tout pour plaire, heureusement qu’il n’y a que deux tomes et que j’ai déjà le dernier), et Bibi, tome 1 (moi qui avais très envie de découvrir cette série coréenne, même si stoppée au bout de trois volumes, que j’ai déjà … c’est plat, prévisible, insipide – sur le sujet de la mode, préférez-lui Paradise Kiss d’Ai Yazawa, que j’apprécie de plus en plus avec l’âge- et le dessin est une déception, j’ai l’impression notamment que chaque personnage s’est fait gonfler les lèvres au collagène …).

Néji me déçoit également. Si j’adore le thème SF, qu’est-ce que je suis déçue de la rapidité de l’action alors qu’il y aurait eu moyen que ce soit tellement plus … surtout venant de l’auteur. J’aime beaucoup ses récits vintage, mais là, surtout en voyant le temps qu’il m’a fallu pour le trouver d’occasion (merci encore Tonkam de votre silence radio surtout suite à des messages et tentatives de contact, vraiment, c’est appréciable), je reste définitivement sur ma faim, encore plus en sachant que j’adorais Kaori Yuki il y a quelques années, la réconciliation n’est pas pour tout de suite.

J’ai détesté Au bonheur des titres. Pour cet auteur, il n’y a que quelques genres qui existent : classique, contemporaine, chouïa de thriller, érotique et ses propres œuvres. Varié. Méprisant. Je me suis ennuyée et combien agacée.

365 personnages littéraires expliqués, c’est tout le contraire. Un choix éclectique, amusant, des explications variés, et aussi un petit bijou de présentation – après, c’est Chêne, c’est normal. Et il n’y a pas que du classique, mais bien de l’imaginaire (Harry Potter, 1984, Le Seigneur des Anneaux). Les classiques du genre, mais ils existent. Je n’ai pas tout à fait terminé, c’est une lecture paisible, plaisante, et qui me donne envie, contrairement à la catastrophe blanche et aseptisée précédente, de redécouvrir le théâtre, les romans plus anciens, autres genres que j’ai peu lus ces dernières années. Je n’en attendais pas autant. Je pense même faire l’acquisition de ce titre pour le boulot.

Vous avez lu, vous comptez lire certains de ces livres ? De belles lectures pour vous en mars ?

Ah, et j’ai ENFIN des bibliothèques sur ma nouvelle Falaise ! Je les ai montées moi-même, avec l’aide (minime :P) de mon père. Je les adore, je vous mets une photo très vite. Pour l’anecdote, c’est un nouveau classement, et ça m’amuse beaucoup.

Moisson ! [Mars]

En mars, je retourne à une vente de livres que je commence à bien connaître et je refais le plein de BD et mangas parce que j’ai presque grignoté toutes mes réserves !

J’ai ENFIN déniché le premier tome des Livres de sang de Clive Barker, dans l’édition de poche ! A voir si ça me plaît, j’aime beaucoup leurs titres ironiques, et j’ai beaucoup entendu parler de l’auteur. La vente des bibliothèques hospitalières a été mince, mais avec de jolies surprises : un roman de Xinran (dont j’avais adoré Chinoises), un autre de chez Philippe Picquier, et un hors série de la série Spiderwick sur les créatures de ce bel univers (j’ai aussi trouvé les deux premiers tomes pour le boulot ^^).

Suite à une conférence, ma mère m’a aussi offert ce livre de développement personnel, Vers une transformation souhaitable de nous-mêmes. Je ne pense pas que ce soit un message subliminal mais c’est bien la première fois qu’elle me ramène un livre sans que je le lui aie demandé avant, ou laissé une liste ^^,

Deux petites commandes sur Internet : le très bel artbook Seasons d’Alexandra V. Bach (malheureusement, je crois qu’il est rupture de stock 😦 ). Et en tombant sur un favori oublié, je me suis rappelé le livre de Tony Beaufils, du groupe éponyme Qantice ! J’en ai profité pour acheter leur album The cosmocinesy, instrumentales, qui précède The Phantonauts avec lequel j’ai découvert le groupe (et la voix du chanteur PelleK que j’adore <3). Les musiques sont toujours aussi puissantes et étranges.

Ma petite moisson de librairie BD/manga et plus générale (mais en café-librairie *u*). Vous le verrez dans le bilan demain, mais Stray Dog est complètement génial et il me fallait la suite. De manière plus posée, j’étais très curieuse de poursuivre les aventures d’Enola en BD, même si je n’ai lu que le premier tome en roman, et La vague devrait fermer la série de Durpaire et Boudjellal sur La Présidente (j’ai à la fois hâte de savoir et pas du tout, un peu comme pour les élections en somme. Pardon pour  le commentaire politique ^^,). J’ai déjà découvert avec plaisir Gérard, cinq années dans les pattes de Depardieu de Mathieu Sapin, dont je vous reparle demain.

Ma librairie manga proposait un extrait de L’enfant et le maudit qui m’a plutôt intriguée, dans ses traits étranges et son histoire mystérieuse (cette maladie qui affecte certaines personnes, ce maudit qui prend soin de l’enfant, ces contrées dévastées), et puis il y avait un petit badge de The Ancient Magus Bride avec ^^, j’aurais bien pris la suite de cette série, mais il a fallu la commander (j’ai peut-être rajouté deux titres à la liste, mais c’est une autre histoire pour un autre jour ^^,). Et j’adore Le Comte de Monte-Cristo, j’ai très hâte de découvrir cette réécriture (la version SF d’Oren Miller m’avait enthousiasmée), j’ai juste un peu peur parce qu’en le parcourant, j’ai l’impression qu’il y a une part de folie dans les yeux du protagoniste qui entre un peu en contradiction avec l’image que je m’en fais … A voir.

Un peu d’Histoire avec des personnages dont on n’a pas retenu le nom (Les Oubliés de l’Histoire), de contemporaine avec Il était une lettre) et surtout du policier un peu vintage (années 30 à Berlin) et une enquêtrice dans Jardin d’hiver (j’espère juste que comme c’est un tome 2 le premier ne me manquera pas trop).

Et vous ? De belles surprises en mars ?

L’Epouse du Dieu de l’eau, tome 1

épouse du dieu de l'eau 1Titre VO : Habaek 1.

Auteur : Mi-kyung Yun.

Traducteurs : Loïc Gendry, Keum suk Gendry-Kim.

Nombre de pages : 184.

Parution VO : 2006. VF : 2010.

Éditeur : Clair de Lune (Collection : Encre de Chine).

Genre : Manhwa – Sunjeong.

Prix : 7,95€.

Résumé éditeur Habaek, le Dieu de l’eau, offre la pluie en échange de l’offrande d’une femme vierge. Soah décide d’épouser Habaek, car son village souffre de la sécheresse depuis bien trop longtemps. Sa famille est rongée par la tristesse, mais malgré cela elle se rend dans le pays de l’eau pour y rencontrer Habaek. Mais quelle n’est pas sa surprise de le voir si différent qu’elle ne l’avait imaginé !

Je suis tombée amoureuse de cette série il y a quelques années, avant d’ouvrir ce blog. Les premiers tomes, jusqu’au 4, ont dû être dévorés, et j’ai continué à les acheter dès que possible, avec difficulté, puisque la parution était assez peu fréquente. L’éditeur a carrément sorti les quatre derniers en même temps, ce que je n’ai jamais vu (génial pour le budget des acheteurs), et silence radio depuis un an sur la survie de ce titre. Manganews indique série en cours à 20 volumes, certains sites série finie à 23 ou 24, mais ne lisant pas le coréen, je suis dépitée et n’ai d’autre choix que d’attendre …

Après cette introduction réjouissante ^^ j’adore cette série. C’est ce qui est encore plus frustrant. J’aime l’élégance de ce titre, dans ses dessins déjà, absolument magnifique, léchés, détaillés. Par hasard, le premier tome en anglais a été déniché chez un bouquiniste, il est légèrement plus grand, parfait pour accueillir le style visuel de l’auteur.

Le contexte est parfait. Cette époque médiévale asiatique, dans la beauté de ses costumes, s’ajoute aux superbes décors. S’ils sont riches en détails, je les trouve néanmoins subtils dans une discrétion toute élégante. Le monde de l’eau est merveilleux.

J’ai juste un peu de mal avec les personnages, à part Soah, Habaek et sa mère, qui apparaît en fin de volume. Leurs prénoms sont assez simples, moins pour les autres, comme je connais peu les noms coréens.

En ce qui concerne le récit, il me rappelle fortement l’histoire d’Eros et Psyché. Soah fait le sacrifice de sa vie de mortelle pour être mariée au dieu de l’eau, Habaek, qui se révèle être un enfant … le jour. La nuit, il est un jeune homme. Lorsqu’elle le rencontre, il lui déclare s’appeler Mooi, parce qu’il est trop tôt pour qu’elle sache la vérité. Sans explication, l’auteure commence à semer des mystères, ainsi qu’au sujet de sa première épouse, Nakbine.

J’ai juste trouvé le moment où on aborde le sujet pour la première fois sorti un peu de nulle part. Et dans la discussion de l’auteur en fin de manhwa (où elle se représente en panda), c’est très surprenant d’apprendre que sa soeur l’a trouvée « perverse » parce qu’un personnage grandissait pendant la nuit … ça fait juste un peu mauvais esprit à mes yeux. Jusqu’à ce qu’elle ajoute que la série a failli être interdite aux moins de 18 ans … sérieusement ? Je vous avoue que jusqu’à présent, je n’y vois pas de raison, en tout cas absolument pas ici.

Un premier tome qui présente la situation et les personnages et donne un merveilleux aperçu visuel du talent de l’auteur.

Nombre de tomes parus : 16 tomes (série en cours … officiellement ; je ne saurais pas vous dire combien parus en VO, 23 ou 24, mais si je crois que c’est terminé, impossible d’en être certaine surtout que j’ai l’impression qu’on est à jour aussi … j’ai vu des infos contradictoires, forcément).