La mal aimée

Auteur : Kim Dong-Hwa.

Traducteur : Kette Amoruso.

Nombre de pages : 376.

Première parution : 2006. Parution édition VF : 2008.

Éditeur : Casterman (Collection : Écritures).

Genre : Manhwa.

Prix : 17€.

Résumé éditeur : Un enfant au seuil de l’adolescence s’éprend d’une jeune femme bientôt mariée. Deux soeurs s’échangent une recette secrète pour attirer le prince charmant. Une jolie veuve et sa fille s’abandonnent à l’attirance ressentie pour deux marchands ambulants…

Dans le cadre préservé d’une Corée rurale à l’écart du temps, dédiée tout entière aux rythmes lents et profonds de la nature, Kim Dong-hwa fait s’entrelacer les destinées d’hommes et de femmes ordinaires, tous occupés, quel que soit leur âge, à cette activité extraordinaire : l’expression des émotions et l’épanouissement du sentiment amoureux.

En voyant cet autre titre de la collection Écritures de Casterman à la médiathèque, j’étais curieuse de le tester comme Olympe de Gouges qui m’avait beaucoup plu et Kiki de Montparnasse moins. Je me suis rendue compte après que je connaissais l’auteur pour un manhwa que je n’avais pas aimé du tout il y a quelques années.

J’ai retrouvé l’élément majeur qui m’avait déplu : le dessin. Je n’aime pas cette manière de croquer les personnage, surtout leurs yeux, deux lignes horizontales et un amas rectangulaire à gauche. Les paysages peuvent être jolis, mais pas les gens, et ils se ressemblent tous … j’ai cru que les héros de ces petites histoires revenaient de l’une à l’autre et en fait non, ils sont différents mais se ressemblent tellement.

Les histoires en elle-même m’ont ennuyée. Ça paraîtra certainement poétique à certains lecteurs, mais pour moi c’était plutôt plat et sans grand intérêt, à part celle sur le couple dont le héros est marin (si vous exceptez le côté prévisible). Pourtant, j’aime les récits traditionnels.

J’ai juste vraiment détesté le récit où l’héroïne pleine de caractère change totalement lorsqu’elle a ses règles. C’est bien connu, ça fait la femme chez la jeune fille dont je ne suis pas sûre qu’elle ait dix ans ici, et dès l’instant où ça tache, elle est dépeinte rougissante, et faisant des mimiques et des mièvreries avec cette posture que je déteste, tête inclinée yeux fermés et la main sous les lèvres en expression délicate … juste l’impression d’être une idiote.Vous savez que je déteste abandonner un livre. Et bien c’est ce que j’ai fait avec celui-ci. Je ne pense pas retenter d’autres ouvrages de cet auteur.

A.D. Angel Doubt, tome 1

Titre VO : A.D – Tenshi no Uso 1.

Auteur : Aki.

Nombre de pages : 192.

Parution VO : 2008.   VF: 2012.

Éditeur : Tonkam.

Genre : Manga – Shojo.

Prix : 7,99€.

Résumé éditeur : Eiri, deuxième fils de la famille Lorens, est un jeune noble qui a tout pour lui : il est riche, beau et intelligent. Lors d’une fête donnée en son honneur, mais où il s’ennuie, il fait la rencontre de Faust Clarens, un jeune homme qui voyage de pays en pays accompagné de son serviteur. Le destin est en route, et ils n’auront de cesse de se croiser au gré de leurs voyages respectifs…

J’avais flashé sur la couverture magnifique et le résumé plutôt sympathique de cette série (mais pourquoi A.D. ? Pourquoi pas Angel’s Doubt tout court?). J’ai sauté sur l’occasion en voyant les deux tomes publiés en occasion dans ma boutique préférée. Le contenu s’est révélé un peu différent de ce que j’espérais.

A mes yeux il ne se passe rien ici. Eiri se balade dans le pays, il rencontre Faust qui se balade aussi … et puis il y a des serviteurs … et en fait le dessin n’est pas aussi beau que celui de la couverture, beaucoup plus travaillée. Le serviteur d’Eiri n’aime pas Faust, mais ceux de Faust aiment beaucoup Eiri et l’un d’entre eux, Rick, réalise une fleur en papier pour Eiri. Faust est en voyage gastronomique (je ne sais honnêtement pas quoi vous raconter, quand je vous dis que j’ai l’impression que ce manga est vraiment contemplatif, mais sans avoir la beauté de certains manhwas comme Le chant de la poupée).

Il est vaguement question d’une pierre dans le dernier chapitre, mais les premiers m’avaient déjà blasée, donc je m’en fichais franchement.

Je me suis ennuyée. Je n’ai vraiment pas vu l’intérêt de cette série. Enfin, espérons que le deuxième tome soit un peu plus intéressant.

 Nombre de tomes parus : 2 (série en pause au Japon, stoppée en France).

Muhyo et Rôji, tome 1

Titre VO : Muhyo to Roji no Mahoritsu Jimusho 1.

Auteur : Yoshiyuki Nishi.

Nombre de pages : 192.

Parution VO : 2005.   VF: 2008.

Éditeur : Kana.

Genre : Manga – Shonen – Fantastique.

Prix : 6,85 €.

Résumé éditeurMuhyo est un exécuteur, un magicien capable de prononcer des sentences contre les fantômes et de les renvoyer dans leur monde grâce à son livre du code de la magie. Accompagné de Rôjî, son secrétaire, il traque les spectres et autres esprits. Tous deux occupent un bureau spécialisé dans les affaires paranormales et viennent en aide à ceux qui le leur demande.

Une jeune fille hantée par le fantôme de son amie de collège, une vieille femme possédée par l’esprit d’un ancien criminel, autant d’enquêtes pour Muhyo et Rôjî !! 

Dans le genre chasseur d’esprit, j’avais découvert à la médiathèque une de mes séries préférées : Yuyu Hakusho. J’espérais retrouver un peu le même cocktail : humour, fantastique, personnages charismatiques et originaux, servi par un dessin prenant.

Au final, je ne suis pas convaincue. Le dessin, avant tout. Muhyo, le petit à gauche sur la couverture, a un design qui ne passe pas trop (il me file un peu le frisson, je ne sais pas pourquoi !), et son associé dans le genre maladroit ne me laisse pas trop de souvenirs.

Les enquêtes ne sont pas très drôles ou pas du tout dans mon style, et elles ne m’ont pas intéressée, ni les personnages qu’elles développent, même si le pitch de départ me tentait bien, ce Bureau d’investigation des affaires paranormales. Et on est plus dans l’horreur, pour les monstres, ce qui ne me plaît pas trop (je préfère vraiment quand il est tempéré par de l’humour).

En bref, je vais en rester à Yuyu pour l’instant dans le genre, et laisser celle-ci.

Nombre de tomes parus : 18 (série finie).

Luck Stealer, tome 1

Titre VO : Luck Stealer 1.

Auteur : Hajime Kazu.

Nombre de pages : 192.

Parution VO : 2008.   VF: 2010.

Éditeur : Kaze (Collection : Shônen UP).

Genre : Manga – Shonen – Fantastique.

Prix : 6,99€.

Résumé éditeur : Yûsei Kurusu possède l’étrange pouvoir d’aspirer la chance des autres par simple apposition des mains. Mais un homme privé de sa chance est condamné à mourir. Pour sauver la vie de sa fille, incapable de produire sa propre chance, il s’attaque à des criminels, qu’il vide de leur bonne fortune. Mais personne ne peut agir ainsi sans attirer l’attention, et désormais, tout le monde dans les bas-fonds a entendu parler de l’assassin nommé Luck Stealer.

J’étais tombée sur cette série en occasion, mais je l’avais déjà repérée pour une opération magasin où on devait choisir deux livres de chez Kaze pour avoir une boîte bento ^^ Au final, j’ai le même sentiment pour Luck Stealer que pour Mysterious Honey que j’ai choisie pour recevoir ma box : je n’accroche pas.

Pas pour les mêmes raisons, évidemment, puisque MH est un shojo (et pire que classique, cliché, malgré un trait sympathique de l’auteur de L’arcane de l’aube) et Luck Stealer un shonen. Déjà, il y a le dessin. Je n’ai pas accroché (je sais, j’ai l’air très superficielle quand je l’annonce, mais que voulez-vous? Chacun ses goûts, et je suis une enquiquineuse en matière de dessin, j’en ai parfaitement conscience), avec ce côté réaliste, cette forme des yeux bizarre, pas entièrement fermés comme pour la fille du héros.

Ensuite, l’histoire en elle-même. Si j’ai apprécié l’idée de voler la chance des autres pour la transmettre à sa fille, la violence omniprésente m’a rapidement pesé, avec une certaine froideur, peut-être venue des dessins, ainsi que son agressivité (il engueule des passants qui l’ont vaguement heurté et se sont excusés). Et je n’ai pas accroché aux personnages en général, le héros est tellement imperturbable, il donne l’impression que rien ne le touche sauf sa fille, qui m’a laissée de marbre aussi …

La jeune fille du premier chapitre qui déclare de but en blanc au héros qu’il avait l’air de s’attendre à la mort de la veille est trop précipité (et il lui dit la vérité en prime hein), et je n’ai pas aimé les thèmes abordés (abus familiaux par exemple).

Le second tome était aussi dans ma PAL (achat en même temps), donc j’y ai jeté un œil, mais pour l’instant, il y a peu de chances que je poursuive cette série qui ne me convient pas.

Nombre de tomes parus : 10 (série finie).

Lawful Drug, tome 1

Titre VO : Goho Drug 1.

Auteur : Clamp.

Nombre de pages : 176.

Parution VO : 2001. VF : 2013.

Éditeur : Tonkam.

Genre : Manga – Shojo.

Prix : 10,95 €.

Résumé éditeur Depuis que Rikuo l’a ramassé inconscient dans la neige un soir, Kazahaya semble passer une existence paisible à la pharmacie Midori. Mais ensemble, ils mènent une double vie. La journée, ils travaillent comme préparateur dans la pharmacie de Monsieur Kakeï et le soir, ils exécutent pour lui divers petits travaux comme enquêteurs privés. En effet, ces jeunes garçons cachent tous deux un secret : ils ont des pouvoirs paranormaux. Kazahaya est psychomètre et Rikuo peut agir sur les petits mécanismes. Ensemble, ils forment un duo de choc !

Il m’arrive d’acheter des livres dès leur sortie, ou de la noter dans mon agenda. Ça a été le cas des Kaori Yuki il y a quelques années, les Naoko Takeuchi ou les Wataru Yoshizumi, un peu moins les Clamp puisque les séries qui me plaisent sont déjà terminées ou bien avancées, mais j’aime bien avoir ces séries dans ma bibliothèque, donc j’ai acheté ce volume dès sa sortie, à quelques jours près.

Et pour une fois, c’est une déception. Je n’ai pas accroché aux personnages, à l’intrigue, peu au dessin minimaliste également, en fait. Le duo de couverture ne m’a pas marquée. Dès les pages couleurs, j’ai eu du mal à reconnaître les Clamp dans les traits des personnages, surtout Rikuo et ses yeux.

J’ai eu l’impression qu’une espèce de froideur se dégageait du livre. Je n’ai pas réussi à me soucier de Rikuo, Kazahaya (je dois vraiment regarder le résumé pour être sûre de l’orthographe, ils ne m’ont pas marquée), ou le pharmacien. Même l’aspect mystérieux m’a plutôt donné envie de hausser les épaules, trop de questions en suspens ont pour une fois tué l’envie de savoir qui n’était pas bien grande.

Je ne suis pas sûre de poursuivre cette série. Et j’avoue que ce n’est pas son prix qui risque de me dissuader : 10,95€, vraiment? désolée, pour moi, un manga au format « poche » (par opposition à La Rose de Versailles ou carrément Madame Bovary en relié) souple, ça va jusqu’à 8€, pas plus de 10. Pour une fois, un achat que je regrette franchement.

Nombre de tomes parus : 3 (série finie).

Feuilles de février

En janvier, je me mets en tête d’avancer dans mes séries BD et mangas, et je me laisse un tout petit peu distraire par celles que j’achète pour le boulot.

J’ai fait une petite relecture de cette série que j’apprécie beaucoup, pour les 3 premiers tomes, avant d’enchaîner sur la découverte du 4ème. Contrairement aux précédents, le couple se connaît déjà et n’est pas en très bon terme au début, et ne comporte pas d’élément Psi. A voir ce que ça va donner, j’ai surtout hâte d’en apprendre davantage sur le protocole Silence.

Le tome 2 des Culottées est aussi génial que le premier. Entre une vulcanologue, une rappeuse, une actrice inventrice, une astronaute et bien d’autres, on ne s’ennuie jamais et on découvre plein de destins merveilleux. Vraiment, à lire.

Save me Pythie est toujours aussi chouette, et entraîne le lecteur dans une direction que j’ai trouvée inattendue et vraiment bien pensée. La Rose de Versailles m’a paru bien long, surtout qu’on retrouve Loulou, la nièce d’Oscar, héroïne du 3, dans une histoire bonus qui m’a bien agacée, une demoiselle que je n’aime pas beaucoup non plus. J’ai détesté Cléopâtre, malgré un dessin très 70s et bien agréable.

Silex and the City 4 est toujours aussi drôle mais sur des sujets assez lourds (famille, maladie). Fiction Squad pourrait être génial sans un côté un peu sexiste (et à part une inspectrice de police chat, uniquement des personnages féminins dessinés en mode pinup, poitrine immense découverte et style sablier), et Thorgal d’un ennui absolu avec un dessin très daté. J’ai testé les quatre premiers au boulot, qu’est-ce que ça fait années 80 !

Ma commande mangas est arrivée au boulot, j’ai donc pu découvrir les deux premiers tomes de FullMetal Alchemist (que je ne connais que du dessin animé sur Canal J et qui est plutôt sympathique), les 7 d’A Silent Voice (que j’ai détesté) et relire les 8 de J’aime les sushis, que j’apprécie toujours autant. Mais j’étais sûre d’avoir eu un souci avec le dernier chapitre et en fait tout va bien … peut-être la traduction comme je l’avais lu en ligne et en anglais ? Aucune idée.

C’est un petit bilan pour cause de vacances, et lorsque je retourne chez mes parents, je suis souvent en mini panne de lecture ^^,

Vous avez lu, vous comptez lire certains de ces livres ? De belles lectures pour vous en février ?

Moisson ! [Février]

En février, je fais quelques jolies trouvailles et je reçois le contenu d’un financement participatif.

Darryl Ouvremonde est un très beau et très grand roman, arrivé avec sa petite cour de marque-pages, cartes, badge, etc.

Je me lance dans la découverte de la maison d’édition Plume Blanche avec ce beau livre fantastique, j’adore déjà la couverture. Et j’ai enfin déniché Hétéro par-ci, homo par le rat dans une boîte à livres, depuis le temps que je le cherchais un peu partout !

Vente privée est passée par là ^^, avec une sélection de beaux livres dont je suis particulièrement friande. Je me suis laissée tenter par une touche de vintage, de Belle Epoque et d’art. Ils sont très jolis.

Et vous ? De belles surprises en février ?