Lecture sur un rocher

Feuilles de décembre

En décembre, je poursuis mes lectures mangas avec quelques exceptions.

Ce hors-série m’attendait depuis septembre. Je crois d’ailleurs que c’est une des premières fois où je lis Esprit Yoga, de la même entreprise qu’Esprit Veggie. La maquette est plutôt engageante et j’ai découverte différents enchaînements qui pourraient me correspondre au quotidien.

J’avais quelques appréhensions en démarrant ce petit recueil autobiographique sur le thème du surpoids et du trouble alimentaire. Mais Susie Morgenstern est parvenue à me faire rire même si le discours ne reste pas forcément très léger. Facile à comprendre, je n’ai cependant pas spécialement été touchée.

Un groupe d’adolescents, sur un astre artificiel, sauve une étrange jeune fille de l’armée. Elle leur remet quelque chose de spécial sans explication. L’armée les pourchasse pour récupérer cet élément. J’ai aimé le fait de parler de « marionnettes » plutôt que transhumains (je crois ? j’ai un doute) mais c’est à peu près la seule chose qui m’a plue. Le dessin n’est pas mon style, beaucoup de blancs, fait parfois brouillon. Le pire pour moi est la narration. Il y a parfois des choses qui ne font pas sens et qu’on est sensé suivre, ou qui n’ont pas été dites. J’ai eu du mal à bien suivre le récit.

J’avais été séduite par le premier tome d’Aromantic (love) story qui mettait en lumière une protagoniste asexuelle. Tachan m’avait prévenue : le tome 2 ne suivait pas la même trajectoire. Pour des raisons différentes que les siennes, j’ai été déçue. Enfin je suppose que l’attitude des personnages masculins s’approche du triangle amoureux et l’aspect ace passe un peu à la trappe pour en rester presque à une héroïne avec peu d’expérience sans plus de background.

On me vend beaucoup Jo Witek, ces dernières années. Je me suis décidée à tenter un roman récent avec celui-ci chez Actes Sud Junior, collection aux livres souvent très courts et percutants. Certes, c’était court. Heureusement. Fred est une ado qui se languit d’avoir un copain mais est cataloguée comme la bonne copine sportive. Elle se rend l’été en famille auprès de son grand-père très malade. La première partie m’a paru d’un creux abyssal sur l’importance ca-pi-tale d’avoir un copain, le relooking tenté des copines (je hais cet élément), le côté totalement incroyable de son attitude : je prétend que je n’aurais pas de copain qui donne comme résultat tous les mecs s’intéressent à elle mais elle a promis à la fille la plus populaire qu’elle ne sortirait avec personne pour devenir son amie … La deuxième partie aurait pu être touchante mais la première était trop catastrophique pour que je m’y intéresse, même si elle découvre sa marraine, une tante très cool. La langue est plutôt rythmée mais je n’ai rien trouvé de drôle, plutôt navrant, et je ne suis pas convaincue de le mettre en voix.

J’avais aussi beaucoup entendu parler de Timothée de Fombelle, pour Le livre de Perle par exemple. Céleste devait être une mignonne lecture jeunesse avec une pointe de Sf. La pointe est très fine. Il y a quelques mentions de contexte dans les objets du quotidien mais je l’ai trouvé très plat et l’écriture ne m’a pas séduite.

Ce fameux discours de Neil Gaiman sur l’importance des bibliothèques … est intéressant. Plutôt beau. Mais je ne m’y suis pas attachée plus que ça. Je suis contente de l’avoir lu mais ne me souviens plus spécialement des arguments. Et je ne pense pas conserver cette petite brochure.

J’aime beaucoup l’histoire d’Ivy et Vasic. On plonge dans l’univers des Arrows avec le jeune homme et surtout celui des Empathes qui s’éveillent tout juste après la chute de Silence. Kaleb, un des dirigeants de la coalition, est persuadé que cette désignation de Psi a toute son importance pour restaurer leur réseau Psi-Net, ils doivent donc très vite parvenir à une gestion de leurs dons psychiques pour sauver l’intégralité des Psi sur terre. Aucune pression donc, surtout que l’épidémie fait rage et transforme les Psi affectés en zombies qui ne pensent qu’à tout détruire sur leur passage. J’adore apprendre davantage et suivre les Empathes en général et l’histoire d’Ivy et Vasic en particulier est très touchante.

Ce numéro de Néon a un côté très lolilol en Une. Mais le contenu est vraiment passionnant, même s’il est toujours traversé par un clair prisme de féminisme cette fois il l’aborde de front. L’article sur la grossophobie est une interview à quatre voix et m’a beaucoup plu. Un autre sur les études de médecin légiste de scène de crime est inattendu et plutôt amusant.

Relecture pour un projet de roman, j’ai semé des notes au fil de ces retrouvailles toujours aussi agréables qui m’ont laissé des rêves et des idées plein la tête.

Cet énorme ouvrage s’annonçait très bien, si long et peu pratique. L’introduction avait une forme d’essai passionnante. Et j’en suis arrivée à la partie série. J’ai un peu déchantée. On retombe un peu dans une présentation plus traditionnelle même si elle est loin d’être familière, plutôt exigeante. J’ai fait peu de découvertes, à part Homicide, qui met en scène le Capitaine de Brooklyn 9-9 et j’ai feuilleté simplement.

Dans cette suite, on se focalise sur les Arrows avec son leader, Aden, et Zaira, une jeune femme au passé très compliqué. J’ai beaucoup aimé qu’on puisse passer du temps sur ces Psi tellement particuliers, qui ont longtemps été prisonniers de Silence, programme qui pour eux allait de pair avec une cruauté omniprésente des adultes envers les enfants – certains sont retirés (volontairement) à leur parents dès deux ans et sont élevés par le groupe. Il s’agit donc de mettre en place un nouveau fonctionnement qui prend en compte davantage d’humanité et utilise les émotions. Si le début m’ennuie toujours (tous les deux sont enlevés), cette nouvelle mise en place est très touchante.

Série manga pratiquement oubliée sur mes étagères depuis des années, L’arcane de l’aube est un shojo qui a rencontré beaucoup de succès. Pour ma part je n’y ai pas vu grand intérêt. Certes le dessin est mignon mais l’histoire ne m’a pas emportée. Nabaka est une princesse mais a les cheveux roux. Seuls les gens du peuple sont censés avoir cette couleur, les membres de famille royale doivent tous avoir les cheveux noir. Elle est envoyée en mariage à la famille royale ennemie de la sienne pour calmer les tensions mais on la rejette encore une fois. Intrigue de cours et de pouvoir s’ensuivent. J’ai du mal avec des mangas personnels depuis deux ans, ça passe beaucoup mieux avec ceux du travail. C’est là que ces tomes vont se retrouver à la rentrée.

Soupir. Je peux comprendre, en vrai. Que c’est une série qui a remporté un succès tel qu’on en soit au tome cinquante-six en VO. Pour ma part, je trouve juste le dessin atroce. Un ado décide de devenir le plus grand guerrier de son pays. Il décide de venir en aide au prince renversé. L’aspect guerre ne me parle pas, ce n’est pas une époque qui me fasse envie (surtout avec ce dessin). Même un de mes cyclones qui ADORE les récits de guerre n’a pas du tout apprécié (je comptais vraiment sur lui XD).

Petite déception avec ce numéro de Savoir tout faire en photographie. J’ai pioché beaucoup moins d’idées dans ce numéro d’hiver que celui d’automne et je note surtout tous les conseils pour les appareils Réflex ou qui nécessitent des accessoires alors que j’ai un hybride qui ne convient pas. Enfin, j’adore mon appareil, je suis plutôt fatiguée de ces revues qui ne parlent que de Réflex sans le préciser.

Je suis tristesse. J’attendais, j’espérais de la fantasy urbaine aux accents steampunk sur fond de Belle Epoque. J’aurais toléré une romance. J’ai découvert de la romance uniquement, rien de steampunk dans la première partie, un aspect fantasy urbaine très peu expliqué. En plus, l’évolution de la romance m’a paru plus navrant que passionnant. Je n’ai pas terminé cette lecture.

Dernier tome de la saga Psi-Changeling, l’autrice ne se focalise plus sur un couple comme elle l’a fait dans les quatorze premiers. Ici elle propose un vrai roman choral, passant d’un personnage à l’autre pour poursuivre l’intrigue. L’accord Trinité qui doit rassembler les trois races n’est pas encore pleinement finalisé et surtout, Naya, la fille de Sacha et Lucas, d’une Psi et d’un changeling, est prise pour cible par des intégristes alors qu’elle symbolise ce nouveau monde où les frontières entre les races s’efface. Je regrette un peu la structure habituelle mais c’est un plaisir de retrouver enfin DarkRiver (on voyait trop ces fichus loups XD).

J’espérais une lecture doudou dans le milieu des livres, je l’ai eue. Sara, une jeune libraire suédoise, rend visite à Amy, sa correspondante américaine, pour découvrir qu’elle est décédée durant son voyage. Les gens de la ville, plutôt perdue, un peu fantôme, vont cependant tout faire pour qu’elle passe un bon séjour parce que c’est ce qu’Amy aurait voulu. Sara décide d’essayer de leur rendre ce qu’ils lui ont donné en ouvrant une librairie avec les livres d’Amy, pour partager sa passion. Bon, je vais quand même m’insurger : il n’est pas question de librairie. Je ne sais pas si c’est un problème de traduction, je ne parle pas suédois, mais c’est ridicule. Ce sont deux choses différentes ! C’est le seul détail qui m’a agacée. La petite ville est attachante, Sara prête à sourire, même les relations qui se dessinent ne m’ont pas ennuyée (enfin pas plus que cette fichue bibliothèque XD). J’aurais aimé encore davantage de références littéraires, c’est un genre qui m’avait manqué. Il y a effectivement, comme font remarquer les reviews Goodreads, un aspect un peu contemplatif, mais tant qu’on est dans le domaine du livre avec des personnages si réels et attachants, j’adhère.

Je termine cette relecture active (armée de mon fidèle crayon de papier Canopé XD) en notant des idées de créatures fantastiques pour un projet de roman. Si j’ai aimé retrouver mes notes pleines d’humour et d’impatience venant de mon premier projet et l’écriture hilarante de Timothée Rey dans Le dico des créatures oubliées, je retrouve un aspect qui m’avait un peu déçue, peu d’éléments réutilisables notamment dans le troisième, Le règle végétal mais dont l’illustration rattrape énormément. Sans parler de ce qui m’avait un peu échappé la dernière fois : une page à laquelle il manque un mot, non imprimé à droite. Ca se laisse deviner, mais le contenu est un peu parent pauvre, heureusement que les dessins divers et variés rattrapent ce détail. Plus spécifiquement, j’ai vu pleeeein d’esprits en rapport avec la nature dans le Carol Rose alors que là c’est plutôt un article général sur un arbre ou un élément (frêne, sable) avec quelques exemples ce qui a tendance à me noyer sans spécialement m’intéresser, et même comme ça je trouve qu’il y avait peu de références (je crois d’ailleurs que le Carol Rose n’était pas dans la bibliographie du tome 3).

Découvert sur les Goodreads Awards, j’ai tout de suite été séduite par cette belle couverture simple et le thème : des poèmes sur le thème des contes de fées. J’ai passé la moitié. Je suis sous le charme. Les résolutions des contes sont inattendus. Les mots, les phrases, sont fortes et je n’avais qu’une envie : les scander à voix haute, les déclamer pour mieux en savourer chaque sonorité. Et en prime ces textes sont féministes et abordent à la fois des voix féminines et masculines. Il y a aussi des touches non hétérocentrées, ce qui fait toujours plaisir. Je pense que ce petit texte est en passe de devenir une de mes plus belles lectures de l’année, sans parler de ma révélation de poésie.

Je n’ai pas eu envie de me lancer dans une autre lecture au long cours après Fierce Fairytales (à part Allegiance of Honor que je relis toujours avec plaisir). Retrouver Marie Kondo dans ce joli petit manga a été charmant. Mon seul regret est qu’il s’agisse d’un one-shot, il y aurait eu matière à développer toute une petite série comme celle de Netflix, mais au Japon.

Lorsque j’ai découvert Shirayuki aux cheveux rouges, la série plus en vue en shojo était L’arcane de l’aube. Mon libraire m’a conseillée celle-ci à la place. Après avoir découvert sa concurrente, je suis toujours de son avis. Shirayuki a un dessin adorable, empli de douceur comme les personnages que l’on suit. L’héroïne a de merveilleux cheveux roux (cette couverture ne leur rend pas justice), couleur très rare dans ce monde. Le prince de son pays s’entiche de cette nuance et décide de la forcer à être sa concubine. Shirayuki s’enfuit et rencontre Zen, deuxième prince d’un autre royaume. Plus tard, elle va découvrir son royaume avec lui et décide de passer le concours de pharmacienne du palais. Ce sujet est plutôt original et j’aime tellement la manière dont la mangaka le développe, avec les relations entre les personnages, légères, un peu humoristiques, pleines de douceur.

J’ai aussi l’impression que c’est une série qui se prend franchement moins au sérieux que L’arcane de l’aube, mais c’est juste moi qui bitche (hey, je le fais bien XD).

Et vous, vos lectures de décembre ?

Les bilans annuels arrivent tout bientôt 😉

Bibliothèques Lynnaennes

Lectures à venir en fin d’année

A force de regarder des vlogs de Booktubeuses anglo-saxonnes, j’ai eu envie de prévoir des piles à lire. Il reste un peu plus de deux semaines avant la fin de l’année, une au travail puis chez les parents, ce qui me permettra de piocher dans toutes mes étagères.

Pour être honnête, j’ai voulu me lancer un petit défi de fin d’année : lire un livre chaque jour. Comme j’ai détesté la plus grande partie de ceux que j’ai lus, je me suis arrêtée là ^^,

Avant tout : je termine mes deux lectures en cours :

Encore un chapitre sur les affaire étrangères et j’entame le dernier mandat de Margaret.

Ce beau livre sur les séries télé est aussi bien conséquent (essai, pas que jolies photos) donc j’ai très envie d’avancer.

Parmi les revues qui attendent dans ma pile :

Néon est déjà commencé. Avec beaucoup de plaisir, j’ai découvert une intervention de Martin Winckler dans le domaine de la masculinité, en duo avec son fils non-binaire. Et il y a un point sur la grossophobie que j’ai à la fois hâte et peur de découvrir.

J’ai beaucoup de revues photo, j’ai très envie de poursuivre ma découverte pour piocher des idées.

En matière d’écriture, j’aimerais terminer un cycle de recherche qui se traduit par relecture/notes de ces livres.

Je suis à la lettre E du premier. Ça a l’air très long dit comme ça mais je les ai déjà lu et c’est une lecture moins en profondeur.

Un peu d’imaginaire.

Coeurs hybrides me donne à espérer une touche de steampunk, peut-être même en Belle Epoque.

Fierce Fairytales est de la poésie. J’en suis tout aussi estomaquée mais il m’a tout de suite donné envie lorsque je l’ai découvert dans les Goodreads Awards.

Enfin, j’espère un côté doudou avec ces romans en contemporaine.

Et vous ? Des envies lectures particulières pour la fin d’année ?

Bibliothèques Lynnaennes

Moisson ! [Mai]

En mai, il y a l’arrivée de la box d’avril, une vente privée, un petit achat isolé … et les Imaginales.

IRLANDE ❤

Les Vikings c’est chouette aussi mais Irlande quoi ❤

Le fameux Grenier/Camprubi sauvé de l’arbre à livres en avril. Je l’ai démarré (sans le finir) et je le trouve intéressant, graphiquement et dans son récit mais un peu complexe pour mes loulous, donc je garde.

Parlez-moi de listes et d’organisation. Je suis faible. Et l’ouvrage sur la mode dans le domaine du tennis est une vente privée. C’est en anglais et ça m’a l’air plutôt riche et élégant.

Premier jour des Imaginales, jeudi. Je viens juste de découvrir Stéréotypes il y a peut-être une semaine, une dystopie sur la séparation des jeunes en plusieurs groupes selon leur personnalité. Et comme c’est Actes Sud j’ai bon espoir d’un roman fort et pas plat. Mon seul regret, il est bien trop long pour être proposé à mes loulous.

J’ai ENFIN rencontré Anna Combelles dont je voulais lire Coeurs hybrides depuis longtemps, une romance fantastique située à la période de la Belle Epoque (avec peut-être des touches steampunk pour mon plus grand plaisir). Elle m’a conseillé ce recueil de nouvelles fantastiques en prime et je ne demande qu’à voir.

Vendredi, je n’ai pas pu aller aux Imaginales mais j’ai reçu un livre commandé pour les lectures à l’internat. Et vous savez quoi ? J’ai trouvé l’autre de la collection le dimanche ❤ (enfin il y en a peut-être un troisième, à voir).

Deuxième jour d’Imaginales, samedi. J’ai enfin pu revoir Elisabeth Vonarburg. J’ai déjà Tyranaël et La Reine de mémoire en fiction et j’avais repéré sur internet ce petit guide explorateur de l’écriture qui m’a l’air assez technique et donc me tentait depuis longtemps. La ligue des héros est une trouvaille par hasard en allant saluer Xavier Mauméjean pour lui reparler de sa biographie d’Hercule Poirot et sa jolie réédition poche ❤ Le côté steampunk et références me parlait bien. Le label Naos d’ActuSf me posait question (avant que je ne réalise que c’était jeunesse) et en apprenant que c’était un roman de vampire dans un lycée américain, je n’ai pas hésité.

Troisième et dernier jour, dimanche. Alors ça a l’air gigantesque, mais il y en a une bonne partie en occasion : Le Seigneur des neuf soleils de Christian Grenier (parce que Christian Grenier dammit ❤ ) et Awakened viennent de la loterie du fanzine Présences d’esprits (j’adore ce principe XD).  Nuits d’enfer au paradis, un autre recueil de nouvelles romance/imaginaire de Black Moon vient rejoindre le précédent pour mes lectures à l’internat. Et DAMMIT j’ai ENFIN trouvé la SF allemande au livre d’or de la SF, il m’avait été chouré juste sous le nez à Emmaüs il y a bien sept ans. Mon précieux ❤ Deux Lisa Tuttle en excellent état, j’avais gardé un excellent souvenir de son Nid et Dystopia Workshop en propose de très belles éditions. Et puis un petit recueil de détectives pour en découvrir différentes facettes, je continue à envisager d’écrire sur ce thème.

Nouvel arrêt à la librairie Farfafouilles (Stéréotypes de jeudi en venait) pour ce livre sur la série animée Batman ❤ et C’était mieux demain, un recueil de publicités rétrofuturistes charmantes.

En allant bavarder avec Elisabeth Vonarburg, j’ai découvert ce petit recueil sur la SF québécoise, je crois repérée il y a quelques temps sur Internet. Et puis j’ai flashé sur la nouvelle couverture du Livre de toutes les Réponses sauf une de Manon Fargetton – je donnerai l’autre au CDI.

J’ai terminé par un arrêt au stand d’ActuSF / Mnémos et les Moutons électriques. Il est près de la sortie, ce qui est parfait pour un dernier regard avant de partir. Le petit recueil sur les raisons d’aimer l’imaginaire est adorable – je l’aurais volontiers pris pour le boulot mais j’ai peur qu’il reste complexe pour mes loulous. Ayant juste terminé la trilogie Morgenstern de Jubert, avec qui j’ai agréablement papoté, je me suis décidée sans trop hésiter pour Blanche, dont le sujet me tentait bien mais je n’aimais pas du tout les anciennes couvertures. Celle-ci est magnifique ❤ même si j’espère pouvoir lire un tel pavé, ces temps-ci. Et par hasard, parce que diantre Mérédith des Moutons est fine mouche (mais comment il a su que j’adorais les vampires?), je me suis retrouvée avec Espérer le soleil et j’ai pioché par hasard ces Sombres cités souterraines, avec au programme Russie uchronie post-apo pour le premier et mythes égyptiens, frontières floues entre réalité et fiction pour le second.

J’essaie de penser à vous faire une photo de famille. J’ai une pile avec les livres de jeudi et samedi, et ceux de dimanches sont étalés sur le canapé depuis la photo du billet compte-rendu du jour. Et honnêtement, je crois que c’est ma deuxième Moisson la plus modeste depuis que j’ai découvert les Imaginales (la première étant 2012, ma première édition).

Et vous ? Vous avez acheté des livres, vous en avez reçu en mai ? aux Imaginales par exemple ? A tout bientôt avec le bilan lecture !