Lecture sur un rocher

2009-2019 : éventail de lectures

Après un petit retour sur les livres qui ont peuplé mes bibliothèques durant les années 2010s, je vous propose de revenir sur le contenu de mes lectures.

On démarre cette « rétrospective » avec 2009.

En 2009, je termine mon premier cycle universitaire (à ce jour, j’en totalise trois et ça me démange un chouia d’y retourner). En matière de lecture plaisir, il s’est distingué principalement par des relectures (comme le Panorama des ombres) et presque exclusivement des mangas. Peut-être pour combattre / alléger la « pression » – c’est aujourd’hui que je le suppose, je n’en avais pas vraiment conscience à l’époque.

Bon en revanche, les lectures de cours sont moins fun ^^, entre Women in Love de D.H. Lawrence (atroce), Roméo et Juliette (jamais plus) (pourquoi pourquoi il n’y avait pas de thématique féministe ?? mes profs auraient été géniaux/iales là-dedans !). Seuls, étrangement, sont ressortis du lot les documentaires : le Yule sur l’étude de la linguistique (The Study of Language, que j’ai encore conservés et pense relire) et un autre ouvrage sur la formation des mots (Précis de lexicologie anglaise).

Septembre 2009, le lendemain de mon anniversaire, je m’envole pour l’Irlande. C’est une année scolaire assez compliquée qui va suivre (avec notamment accident et rapatriement d’urgence vers la France le 12 novembre) et pas du tout propice à la lecture même si je découvre une librairie que j’adore et dans laquelle je suis retournée il y a quelques années avec Bestie Mely.

Sur mes photos d’appartement (parce que n’arrive pas à retrouver des listes de lecture) apparaissent des tomes en VO d’In Death, série découverte en VO à ce moment et beaucoup appréciée. Ce n’est qu’à ce moment que j’ai commencé à me tourner vers des ressources en ligne pour comptabiliser mes lectures et en parler, comme Livraddict (site que je n’utilise plus à présent).


2010 marque la fin de ma parenthèse irlandaise et le début de mon second cycle universitaire (celui qui m’a le moins plu). Si la charge de travail est plus soutenue et resserrée qu’à la fac (début des examens fin octobre et plus régulièrement), je continue à essayer de lire de la fiction, manga et quelques documentaires (selon de rares notes dans mon agenda, oui oui je l’ai encore c’est un Vampire Knight 😀 ) sur des genres littéraires (le roman historique, fantastique).

En revanche, comme je commence à utiliser le blog de manière plus régulière (diantre qu’il était moche à l’époque XD enfin j’adorais les couleurs mais mixez du violet sombre, noir et vert et heuu ce n’était juste absolument pas lisible), je peux tout de même vous présenter cinq livres qui m’ont durablement marquée.

Lili Terrier est un des premiers partenariats que j’ai eus via Livraddict. J’étais très loin d’apprécier la contemporaine à l’époque (ça n’a pas tellement changé) mais il y a eu cette touche de poésie, de douceur, qui m’a happée de suite. Avec des personnages plus vrais que nature. Un livre toujours sur mes étagères.

Après Personnages et points de vue, j’ai découvert une fiction d’Orson Scott Card : EnchantementJe me suis juste laissée emporter par cette belle histoire qui mêle avec brio La Belle au Bois dormant et les mythes slaves. La Baba Yaga passe par là avec pertes et fracas pour mon plus grand plaisir.

Le Comte de Monte-Cristo n’est pas exactement une découverte. L’adaptation en film avec les acteurs de couverture, j’en étais fan depuis mon enfance. Mais je n’avais encore jamais osé m’attaquer au roman, plutôt épais et exigeant. J’ai sûrement passé des passages politiques, but well, I don’t care. Un moment de lecture merveilleux.

Percy Jackson et V-Virus sont très proches. De l’imaginaire avec un humour décapant. Mythologie grecque et vampire. Des éclats de rire fournis.


2011 marque le début de mon utilisation de Goodreads. C’est aussi le moment de mon stage en Médiathèque à l’issue de mon DUT et le début de ma période de chômage (où j’ai essentiellement lu pour ne pas déprimer).

Je découvre aussi l’uchronie avec Pavane.

Je renoue (un peu) avec le policier que j’appréciais beaucoup ado (fan d’Agatha Christie, j’avais aimé l’énergie de Jana Matinova), découvre un auteur fascinant (Poppy Z. Brite, dans ses nouvelles imaginaires des Contes de la fée verte glauques à souhaits et sa série culinaire LGBTQIA+ à la Nouvelle-Orléans).

Il y a beaucoup d’Histoire, notamment avec ce qui n’est pas une découverte mais juste deux récits qui m’ont fait rêver ou brisé mon coeur de pierre, de la collection Mon Histoire. A l’aube du XXème siècle, période Belle Epoque, et Pendant la famine, en Irlande, récit très touchant sur la famine des pommes de terre qui a coûté la vie à tant de personnes dans ce pays.

Petites et grandes histoires des animaux disparus m’a aussi énormément marquée par son message sur les espèces animales en voie de disparition. Le graphisme est très plaisant et je regrette presque de l’avoir emprunté et non acquis.


2012, pour la plus grande partie, est mon année chômage. Enfin, en 2012, je découvre aussi mon boulot de rêve – qui n’est pas exactement celui de mes études mais juste mieux.

C’est aussi l’année où je me décide à tenter la fantasy urbaine avec le baby challenge Livraddict, ce qui deviendra un de mes genres de prédilections. Sans oublier des récits sur les fées avec Les Royaumes invisibles de Juliet Kagawa (still shame on you Mosaic pour n’avoir JAMAIS répondu à ma question pour la publication du dernier tome) et Les enchantements d’Ambremer de Pierre Pevel.

En fantasy plus traditionnelle, Wildwood Dancing est juste un enchantement. Je découvre aussi deux genres croisés qui vont devenir une combinaison que j’adore : fantasy urbaine et steampunk avec Le protectorat de l’ombrelle de Gail Carriger.


2013 marque la fin de ma première année scolaire en tant que prof doc et le début de mon dernier (à ce jour !) cycle universitaire, pour pouvoir passer le concours et rester doc.

Je suis assez surprise de ma sélection pour vous. A part Rien n’est trop beau (vintage historique <3) il s’agit d’imaginaire (même si la relecture du Monde, tous droits réservés n’a pas du tout été heureuse). Enfin surprise parce qu’elle est toute petite.

Claques SF avec le voyage dans le temps pour Le grand livre et univers féministe avec Chroniques du pays des mères. Juste à lire.


2014 est le début de mon année de concours plus mémoire plus boulot.

Pas stressant du tout.

Et la liste retenue s’amenuise encore avec étonnamment une romance (Les dames à la licorne), du vintage (Miss Buncle’s Book), une relecture manga (Mars, pas du tout aimé lorsque Bestie Mely m’en avait parlé), de la jolie fantasy (Le secret du quai 13) et un documentaire historique (Femmes de dictateur).

Si le deuxième tome de cette « série » m’a déplu, c’est un genre que je vais ensuite prendre plaisir à savourer chaque année mais mon auteur préféré dans ledit genre est encore à venir.


En 2015, j’obtiens mon concours, finalise mon master puis à la rentrée déménage pour mon année de stage.

Spoilers : c’est stressant.

Alors, pour relaxer, je lis de la science-fiction et de l’Histoire. Je n’aurais jamais pensé que lire des documentaires historiques me parlerait tellement. Enfin c’est sûr que lorsqu’on mixe cet élément avec une touche de féminisme (200 femmes de l’Histoire), ça passe toujours crème.

Je ne sais pas si c’est à ce moment que je décide d’orienter un de mes projets d’écriture sur la Belle Epoque grâce à ce dictionnaire de curiosités mais c’est là que je « rencontre » Jean des Cars avec cette biographie de Sissi : c’est tellement réel que j’ai l’impression de voir l’Histoire se dérouler sous mes yeux. Et ça se reproduira à chaque lecture de l’auteur ❤

En matière de science-fiction, je plonge tête la première dans le steampunk, déjà découvert dans des séries (Sans âme) avec la merveilleuse Bible de Jeff Vandermeer. Mais il y a aussi du documentaire (Science-fiction : A la frontière de la modernité, j’aime toujours autant les docus littéraires), un peu de jeunesse (Virus LIV3 ❤ Christian Grenier, mon amour d’adolescence explose à nouveau), du complètement déjanté (Jasper Fforde, what else) et d’autres textes un peu plus sérieux (L’unité, Des milliards de tapis de cheveux, une de mes premières lectures en numérique et La fille automate.

Mon précieux, c’est comme ça que je l’ai baptisé aux Imaginales : Hercule Poirot, une vie. Juste magnifique. Bizarrement, je garde aussi un excellent souvenir d’un roman de contemporaine, Les filles d’Estoril, sur le Portugal.

Je découvre aussi une série de fantasy urbaine que j’ai fini par adorer : Psi-Changeling.


2016, enfin : je termine mon année de stage et découvre à la rentrée ce qui est mon établissement principal actuel. Il y a plein de choses que je ne connais pas sur les étagères, notamment des séries manga qui donneront lieux à de très belles découvertes.

Il y a aussi beaucoup de science-fiction, de la fantasy urbaine, des récits à forte tendance féministe.

Fille de l’eau a une douceur, une nostalgie très frappante (futur où l’eau manque mais l’héroïne est fille de maître de l’eau, une sérénité toute asiatique qui se dévoile avec beaucoup de douceur).

Toujours en SF, une claque sur un autre futur où le clonage a pris ses quartiers dans le pays (Reproduction interdite). Le traitement de ces humains, pas vraiment considérés comme tels, est saisissant d’autant que l’histoire a un côté local qui m’a bien fichu la frousse XD

(C’est quand même marrant que les livres qui me marquent le plus soient en SF).


J’ai pris mes marques au travail et poursuivi sur ma lancée de lecture avec un peu de bande dessinée, des mangas, une touche d’imaginaire.

Les documentaires font (refont ?) leur apparition dans le domaine de la littérature et de la linguistique (avec le si drôle Jean-Loup Chiflet), proposant une pointe de féminisme en prime.

Et une très belle découverte qui m’a orientée vers des envies plus simples : la méthode Marie Kondo pour s’interroger sur les choses qui vous apportent de la joie dans votre vie.


En 2018, la fantasy urbaine est encore une fois très forte avec le milieu du livre comme décor (Le bibliomancien) et le steampunk (The Custard Protocol, la dernière série de Gail Carriger).

Il y a quelques retrouvailles avec des lectures d’enfance et d’adolescence pour les partager avec mes élèves et d’autres chocs dans cette tranche d’âge (Le mot d’Abel et Ne vous disputez jamais avec un spectre).

 

La contemporaine / romance fait une entrée fracassante avec L’amour est à la lettre A. Une fois la dernière page tournée, j’avais juste envie de recommencer et en VO italienne, j’étais tellement mordue.

L’Histoire m’a à nouveau fait voyager avec les familles royales (Le Siècle des Sacres, un de mes plus beaux cadeaux d’anniversaire de moi à moi XD) et les châteaux du monde (Milan, rééditez-le !) et étrangement, l’histoire de la mode. J’ai découvert que j’adorais ça avec Très tendance qui m’a fait rêver devant l’évolution des tenues.


Dernière année de cette rétrospective, 2019 vous est déjà un peu familière avec mon bilan annuel.

Je suis en plein dans Dix histoires de futur dans le cycle de lecture à voix haute de l’internat en ce moment, ces nouvelles font un carton 😉


N’hésitez pas à me dire si vous voulez plus de précision, je ne voulais pas faire un article trop long / trop catalogue.

J’espère que ce petit bilan vous a plu ! Et vos lectures de la décennie présente, ont-elles représenté de belles découvertes ou des genres / auteurs déjà connus ?

Bibliothèques Lynnaennes

Moisson ! [Mai]

En mai, il y a l’arrivée de la box d’avril, une vente privée, un petit achat isolé … et les Imaginales.

IRLANDE ❤

Les Vikings c’est chouette aussi mais Irlande quoi ❤

Le fameux Grenier/Camprubi sauvé de l’arbre à livres en avril. Je l’ai démarré (sans le finir) et je le trouve intéressant, graphiquement et dans son récit mais un peu complexe pour mes loulous, donc je garde.

Parlez-moi de listes et d’organisation. Je suis faible. Et l’ouvrage sur la mode dans le domaine du tennis est une vente privée. C’est en anglais et ça m’a l’air plutôt riche et élégant.

Premier jour des Imaginales, jeudi. Je viens juste de découvrir Stéréotypes il y a peut-être une semaine, une dystopie sur la séparation des jeunes en plusieurs groupes selon leur personnalité. Et comme c’est Actes Sud j’ai bon espoir d’un roman fort et pas plat. Mon seul regret, il est bien trop long pour être proposé à mes loulous.

J’ai ENFIN rencontré Anna Combelles dont je voulais lire Coeurs hybrides depuis longtemps, une romance fantastique située à la période de la Belle Epoque (avec peut-être des touches steampunk pour mon plus grand plaisir). Elle m’a conseillé ce recueil de nouvelles fantastiques en prime et je ne demande qu’à voir.

Vendredi, je n’ai pas pu aller aux Imaginales mais j’ai reçu un livre commandé pour les lectures à l’internat. Et vous savez quoi ? J’ai trouvé l’autre de la collection le dimanche ❤ (enfin il y en a peut-être un troisième, à voir).

Deuxième jour d’Imaginales, samedi. J’ai enfin pu revoir Elisabeth Vonarburg. J’ai déjà Tyranaël et La Reine de mémoire en fiction et j’avais repéré sur internet ce petit guide explorateur de l’écriture qui m’a l’air assez technique et donc me tentait depuis longtemps. La ligue des héros est une trouvaille par hasard en allant saluer Xavier Mauméjean pour lui reparler de sa biographie d’Hercule Poirot et sa jolie réédition poche ❤ Le côté steampunk et références me parlait bien. Le label Naos d’ActuSf me posait question (avant que je ne réalise que c’était jeunesse) et en apprenant que c’était un roman de vampire dans un lycée américain, je n’ai pas hésité.

Troisième et dernier jour, dimanche. Alors ça a l’air gigantesque, mais il y en a une bonne partie en occasion : Le Seigneur des neuf soleils de Christian Grenier (parce que Christian Grenier dammit ❤ ) et Awakened viennent de la loterie du fanzine Présences d’esprits (j’adore ce principe XD).  Nuits d’enfer au paradis, un autre recueil de nouvelles romance/imaginaire de Black Moon vient rejoindre le précédent pour mes lectures à l’internat. Et DAMMIT j’ai ENFIN trouvé la SF allemande au livre d’or de la SF, il m’avait été chouré juste sous le nez à Emmaüs il y a bien sept ans. Mon précieux ❤ Deux Lisa Tuttle en excellent état, j’avais gardé un excellent souvenir de son Nid et Dystopia Workshop en propose de très belles éditions. Et puis un petit recueil de détectives pour en découvrir différentes facettes, je continue à envisager d’écrire sur ce thème.

Nouvel arrêt à la librairie Farfafouilles (Stéréotypes de jeudi en venait) pour ce livre sur la série animée Batman ❤ et C’était mieux demain, un recueil de publicités rétrofuturistes charmantes.

En allant bavarder avec Elisabeth Vonarburg, j’ai découvert ce petit recueil sur la SF québécoise, je crois repérée il y a quelques temps sur Internet. Et puis j’ai flashé sur la nouvelle couverture du Livre de toutes les Réponses sauf une de Manon Fargetton – je donnerai l’autre au CDI.

J’ai terminé par un arrêt au stand d’ActuSF / Mnémos et les Moutons électriques. Il est près de la sortie, ce qui est parfait pour un dernier regard avant de partir. Le petit recueil sur les raisons d’aimer l’imaginaire est adorable – je l’aurais volontiers pris pour le boulot mais j’ai peur qu’il reste complexe pour mes loulous. Ayant juste terminé la trilogie Morgenstern de Jubert, avec qui j’ai agréablement papoté, je me suis décidée sans trop hésiter pour Blanche, dont le sujet me tentait bien mais je n’aimais pas du tout les anciennes couvertures. Celle-ci est magnifique ❤ même si j’espère pouvoir lire un tel pavé, ces temps-ci. Et par hasard, parce que diantre Mérédith des Moutons est fine mouche (mais comment il a su que j’adorais les vampires?), je me suis retrouvée avec Espérer le soleil et j’ai pioché par hasard ces Sombres cités souterraines, avec au programme Russie uchronie post-apo pour le premier et mythes égyptiens, frontières floues entre réalité et fiction pour le second.

J’essaie de penser à vous faire une photo de famille. J’ai une pile avec les livres de jeudi et samedi, et ceux de dimanches sont étalés sur le canapé depuis la photo du billet compte-rendu du jour. Et honnêtement, je crois que c’est ma deuxième Moisson la plus modeste depuis que j’ai découvert les Imaginales (la première étant 2012, ma première édition).

Et vous ? Vous avez acheté des livres, vous en avez reçu en mai ? aux Imaginales par exemple ? A tout bientôt avec le bilan lecture !

Bibliothèques Lynnaennes

Petite commande geek

Entre une box littéraire (Fairy Loot <3) et une commande de livres vente privée est arrivé un colis geek sur la Falaise. Je vous en parle rapidement, si ça vous plaît je vous dirai lorsque j’en reçois d’autre.

Depuis quelques années, je suis très fan du site EMP (qui ne me rétribue pas pour cet article malheureusement :P), vente par correspondance de fringues et objets gothique, metal, musique, et plus récemment geek, notamment Harry Potter, Batman, etc.

Oui, je me demande aussi comment ça se fait que je ne sois pas encore ruinée.

J’ai de la mesure, que voulez-vous.

(Ignore les coupines blogueuses qui se bidonnent).

Dans le cadre de mes résolutions de routine sportive, n’avoir qu’un seul pantalon adapté, c’est quand même limite, surtout que je suis pratiquement chaque soir de semaine en activité.

Quand bien même c’est un Serpentard ❤ (Et en plus j’ai la veste Teddy, à l’américaine, qui va bien avec).

Donc, logiquement, ce ne sont que des choses utiles. Un jogging, des élastiques (figurez-vous que des bien épais comme ça, je n’en ai presque plus), un paillasson et quelques T-shirts. Le noir est aux couleurs rouges d’EMP et c’est cadeau en atteignant un certain montant.

Et puis le Mirai Trunks il me le fallait et puis c’est tout (bon par contre c’est toujours aussi compliqué de gérer les tailles masculines, là il fait plus tshirt de bénévole dans une convention j’ai hésité à demander la taille en-dessous ^^,).

Ah, et une montre. J’adore le symbole de Triskèle (que j’envisage toujours de tatouer sur mon poignet) mais le bracelet est un peu court. Il se ferme et c’est peut-être à cause de la vitre sur le cadran qu’il est plus lourd et donc que le bracelet est un peu plus douloureux. Ou alors c’est parce que depuis que j’ai cassé mon précédent bracelet vers avril je n’ai plus porté de montre. En tout cas, je trouve celle-ci vraiment très chouette.

N’hésitez pas à me dire si vous vous laissez tenter par une commande chez EMP !

Lecture sur un rocher

Batman, les nouvelles aventures

Ty Templeton (scénariste). Bruce Timm, Rich Burchett, John Byrne, Dan DeCarlo, Klaus Janson, Glenn Murakami, Mike Parobeck, Matt Wagner (dessinateurs). Mark Chiarello, Glen Murakami, Rick Taylor, Bruce Timm (coloristes). 2015, 250 p. Urban Kids. Comic.

Le Pingouin élu maire de la ville, le Joker fou amoureux de Harley Quinn, Batman devenu hors-la-loi … Il est grand temps de pour le Chevalier Noir de remettre de l’ordre à Gotham City !

Une fois encore lorsqu’il s’agit d’une aventure de Batman, j’avais beaucoup d’attente, surtout qu’elle était précédée par le deuxième tome des aventures d’Harley qui m’ont définitivement laissée sur ma faim.

Les épisodes ne m’ont pas surprise, ils ne me laissent aucun souvenir quelques semaines plus tard et le volume m’a semblé au final très léger. Je ne suis pas convaincue que le deuxième et dernier tome rattrapera tout ça.

Entre un Joker qui ne se soucie ni du crime ni de Batman (mais veut juste impressionner Harley qui ne le reconnaît plus) dans la première histoire et un Joker qui veut épouser Harley (pour son argent, mais vive la mièvrerie) dans la deuxième (heureusement qu’Ivy est là, d’ailleurs, même si Harley ici ne mérite pas du tout qu’elle se décarcasse pour elle ; d’ailleurs genre c’est la chute du tome, elle veut s’en venger ? pas convaincue), c’est une série vraiment courte et aux thèmes pas intéressants. J’ai beau adorer le Joker et Harley, qu’est-ce qu’ils m’ont enquiquinée ici. Je n’ai ri que lorsqu’il a appelé Ivy « les légumes ».

Encore une déception comics !

Nombre de tomes parus : 2 (série finie).

Carmilla's Arias

Carmilla’s Arias [F]

Quelques chansons en F ce soir !

Face to Face de Siouxsie and the Banshees

Il y a quelques années, je regardais Batman  à la télévision, et en fin de film j’ai entendu cette chanson complètement géniale. J’adore les paroles, le thème d’amour entre le héros et son ennemi.e, la voix de la chanteuse, la musique aux sonorités spéciales.

Factory Girl de Sinead O’Connor

Je connais Sinéad O’Connor de nom uniquement. Vu que j’apprécie particulièrement la voix, je me pencherai là-dessus à l’occasion. Des suggestions ?

Fairytale d’Alexander Rybak

L’Eurovision est un moment dont je profite tous les ans pour découvrir de nouvelles musiques et de nouveaux artistes. Alexander Rybak est le plus ancien dont j’ai le souvenir, le premier à avoir définitivement attiré mon attention et dont j’ai acheté l’album. Hé, il a une voix d’enfer et joue du violon. J’adore. Les paroles sont plutôt choupi aussi.

Fairytale d’Eneda Tarifa

Départ pour l’Albanie cette fois, pour l’émission de cette année. Je n’y vois pas vraiment le conte de fées contrairement à la chanson précédente mais une chanson plutôt sympathique, avec un voix agréablement grave et des paroles qui me plaisent.

Farewell Proud Men de Leaves’ Eyes

Une de mes chansons préférées du groupe. Le morceau au début, les paroles (Look above into the misty air / I hear the waves reminding me of fear / I’m not alone but I am still confused / Will you return and will your dreams come true?), le rythme, la voix bien sûr. J’adore l’atmosphère qui s’en dégage, de voyage, d’extraordinaire, de découverte.

Faster de Within Temptation

J’ai eu beaucoup de mal à vous trouver une vidéo qui fonctionnait pour ce titre que j’adore (de mon CD « de voiture », The Unforgiving), excusez le début dans une autre langue. Avancez jusqu’à 0,30, vous y êtes. Le début musical est génial. J’adore cette chanson pleine d’adrénaline et de peps, elle me mettait toujours en condition pour le boulot le matin, j’avais hâte d’y être (et puis j’y étais et beaucoup moins. Enfin c’est une autre histoire!).

Figlio della Luna de Theatre des Vampires

C’est une des premières chansons de ce groupe que j’ai découvertes, une cover de Meccano. Je vous ai déjà parlé de ma passion pour l’italien et j’aime beaucoup ce que Theatre des Vampires fait de ce titre. Il y a beaucoup de douceur dans la voix et le piano.

La Fille au Regard Vert de C. Jérôme

Je ne sais pas trop quoi vous dire. Pour beaucoup de chansons de C. Jérôme, mes commentaires se limitent à j’adore sa voix, c’est un chanteur que je suis depuis mon enfance. Je vous laisse découvrir celle-ci.

Final Destination de Within Temptation

J’adore l’énergie de ce morceau même s’il démarre tout en délicatesse. Cette énergie, cette volonté de combattre, communicative.

Fire and Ice de Within Temptation

J’adore le retour de la batterie vers les deux minutes de morceau. Mesuré, pas aussi frénétique ou zen, pas dans les extrêmes, la subtilité est très belle.

Fire on the Mountain des Hanson

Encore une fois, une très belle chanson posée. Je connais peu les derniers albums des Hanson mais la magie opère toujours ici.

Flash of the Blade de Rhapsody of Fire

Beaucoup plus d’adrénaline ici, de sentiment d’urgence, toujours avec cette superbe musique et cette énergie.

Fly Away de Theatre des Vampires

Une autre chanson plutôt sobre et discrète.

For The Heart I Once Had de Nightwish

J’aime beaucoup la belle petite mélodie et la voix claire et lumineuse d’Annette Olzon.

Forgiven de Within Temptation

Une très belle chanson sur la perte, dont j’aime beaucoup les paroles qui restent en tête (« You gave up the fight / You left me behind / All that’s done’s forgiven / You’ll always be mine / I know deep inside / All that’s done’s forgiven ») sur une très belle mélodie qui les accompagnent sans prendre trop de place, la laissant à la voix.

Forsaken de Within Temptation

Plus d’adrénaline, ici, puisqu’on évoque le manque de temps, le moment arrivé. J’aime le rythme de la chanson, entre vivacité et plus lent, en particulier.

From Chaos to Eternity de Rhapsody of Fire

J’adore l’alternance des voix, l’énergie du groupe (comme d’habitude !), les paroles sombres sans pour autant que le morceau le soit … aaaak je veux retourner les voir en concert ❤

Frozen de Within Temptation

Une des chansons de Within que je préfère. Probablement parce que les paroles me rappellent lorsque je l’ai écoutée pour la première fois, et que c’était plus ou moins mon état de l’esprit de l’époque. J’adore le contraste entre la douceur de la mélodie et la force des paroles.

Voilà pour la lettre F ! Il y a des chanteurs, groupes que vous connaissiez ? Lesquels vous plaisent ? Dites-moi tout ! Et bonne écoute !

Bibliothèques Lynnaennes

Moisson ! [Juin]

En juin, il y a quelques petites trouvailles.

Et complètement par hasard (si, si, je vous jure) je me suis retrouvée dans un dépôt vente. J’adore Pouchkine, j’ai très envie de redécouvrir cette histoire. J’ai relu pour le challenge ABC Fantastique une anthologie de Francis Lacassin et j’étais ravie de dénicher ses mémoires.

Tesra m’a alertée de la venue d’une braderie de médiathèque donc nous sommes allées y faire un petit tour, ainsi qu’aux soldes de la Fnac où j’ai déniché cette sympathique BD sur la série animée Batman.

Chez un petit bouquiniste, j’ai trouvé Liberté, égalité, chocolat, une dystopie jeunesse où il est interdit de manger du chocolat, est-ce que vous  pourriez y survivre ? Moi, probablement pas. Et la trilogie de Kushiel dans l’édition France Loisirs.

A la braderie, je n’ai pas trouvé grand-chose, trop de monde, d’agitation, et une pluie battante : un petit recueil de poésie multilingue et un documentaire l’hétérosexualité dans l’Histoire.

Finalement, chez un autre bouquiniste, deux suites de séries dont je viens de terminer un tome : Le livre des ténèbres de Deborah Harkness, et Les enquêtes de Logicielle de Christian Grenier, que je vous recommande both.

 Et vous ? De beaux achats en juin ?

Lecture sur un rocher

Mad Love and Other Stories

Paul Dini, Bruce Timm (scénaristes). Bruce Timm, Rich Burchett, John Byrne, Dan DeCarlo, Klaus Janson, Glenn Murakami, Mike Parobeck, Matt Wagner (dessinateurs). Mark Chiarello, Glen Murakami, Rick Taylor, Bruce Timm (coloristes). 2009, 207 p. DC Comics. Livre lu en anglais.

Mad Love; Going Straight; Puppet Show; 24 Hours; Study Hall; Laughter after Midnight; Cruise to Nightmare; Jolly Ol’ St. Nicholas; Demons; Two of a Kind.

Je me réjouissais à l’idée de retrouver Harley Quinn et le Joker dans un dessin signé de Paul Dini, comme ma première découverte comic qui s’est révélée une merveille. Mon enthousiasme est retombé comme un soufflé à la découverte de la première histoire qui est simplement l’épisode de la série animée où on découvre l’histoire d’Harley dans le même style de dessin que la série. Je connais très bien cet épisode. Je n’ai absolument pas été surprise et je ne vois vraiment pas l’intérêt de l’éditer en comic APRÈS sa diffusion.

Mais c’était peut-être juste une manière de mettre le lecteur en bouche. Après tout, le titre disait « and other stories« , donc les auteurs ont choisi de débuter le recueil sur Harley et le Joker par cette histoire, pour qu’on comprenne la nature de leur relation et son origine.

Ou pas, en fait. Le recueil n’est pas centré sur ces deux personnages que j’adore. Les autres histoires sont consacrées à d’autres villains de l’univers, des histoires qui pour la plupart m’ont franchement donné l’impression d’être issues de la série animée également.

Une seule m’a plu, très courte, sur Double Face et sa fiancée chirurgienne qui retape son visage, mais comme il est fragile psychologiquement, elle doit lui cacher l’existence de sa jumelle. Le style noir et sépia lui confère un charme tout particulier.

On suit également l’épouvantail, le marionnettiste, Poison Ivy, Catwoman, Clayface, des personnages auxquels je n’accroche pas trop.

L’anglais ne m’a pas paru spécialement dur à comprendre. Mais ce recueil reste une franche déception.