Lectures sur un rocher

Feuilles de juin

En juin, j’ai l’impression de laisser la lecture de côté, mais pas au profit de mon sommeil ou de l’écriture … heureusement que les vacances approchent.

En cherchant des lectures pour l’internat, j’ai repensé à ce recueil de nouvelles. Je l’ai donc racheté d’occasion, et bien m’en a pris, les demoiselles ont vraiment apprécié la nouvelle de Westerfeld (forcément namého ❤ ) et celle de Gabrielle Zevin (je crois, la dernière). Je vous rajouterai une petite bafouille sur l’article publié pour vous raconter la soirée, qui a été bien fun.

Prudence s’est terminée avec l’élégance attendue. Encore un merveilleux moment de lecture dans l’univers de Gail Carriger.

Terremer c’est une autre histoire. Si l’univers a de l’intérêt, il n’est pas exempt de sexisme dans le premier texte, ce qui me peine, et si c’est choupi, diantre que c’est plat. Je suis coincée dans le troisième récit tellement je m’enquiquine et j’ai l’impression qu’il me manque des choses entre les textes.

Lady Mechanika m’avait tapé dans l’oeil pour son esthétique steampunk. Je ne suis pas déçue de ce côté, et l’héroïne est très humaine et touchante, l’intrigue policière me plaît (même si c’est assez typique, perte de mémoire, recherche de semblables). J’ai juste eu du mal à me refaire aux textes très consistants des comics.

Le troisième tome d’Harley Quinn rattrape le deuxième, je trouve. Batman entre en scène d’une manière très drôle, Harley retrouve son mordant, même si j’apprécie toujours aussi peu les incursions d’autres dessinateurs (même si ceux du premier m’avaient beaucoup plu). J’hésite à poursuivre la série.

J’ai chipé 50 nuances de Grecs au boulot, pour la pause déjeuner. J’ai retrouvé avec plaisir l’humour satirique de Silex and the City, mais je suis un peu déçue, c’est bien trop court. Mais j’ai ri … j’ai ri ..

Je ne lis plus les Lucky Luke que d’un oeil distrait depuis quelques années, lorsque je n’ai rien à me mettre sous la dent au boulot ou que je fais l’inventaire ^^, Pour le coup, je suis agréablement surprise. Les clins d’oeils sont nombreux, les blagues plaisantes, le choix de personnages Juifs est inattendu et bien mené.

Bon en fait Kiss Kiss je l’ai lu en français et je ne suis pas convaincue. Il se répète trop par rapport à Mieux vaut en rire et Coup de gigot (oui je sais je n’aurais pas dû les lire à la suite mais c’était pour une lecture au boulot) et les histoires m’ont un peu déçue.

J’avais une envie de littérature et de découvrir Jean d’Ormesson. Je reste sur ma faim, je me suis ennuyée avant la page cinquante et pas envie de m’accrocher. Je m’attendais à plus drôle, plus original.

Mathéo et la tolle Mädchen est une petite lecture en allemand. Si j’ai apprécié le contexte de science-fiction (des Français qui déménagent en Allemagne parce que le climat est devenu trop dangereux, tempêtes etc., des avancées technologiques) il est mince au final et n’est qu’une romance et un récit d’adaptation dans un nouveau pays, ce qui m’a ennuyée.

Transsexuelle et convertie à l’islam me laisse un peu mitigée. Le témoignage est important, mais je ne sais pas, il m’a manqué quelque chose pour être vraiment touchée, même si l’enfance de la narratrice est difficile et triste. Peut-être pas assez de détails à l’âge adulte sur les démarches administratives ? Je m’attendais aussi à une plongée plus importante dans l’aspect religieux, ce qui n’est pas le cas. Je ne sais pas trop, mais je ne regrette pas du tout d’avoir découvert ce livre.

Homme – femme : de quel sexe êtes-vous ? ne me dit rien qui vaille. C’est un essai universitaire, donc je lis genre trois phrases avant de m’endormir, ce qui en ce moment est bien compliqué, merci la chaleur ambiante. Et en prime je ne retiens rien. Je ne pense pas que pour découvrir un ouvrage sur le genre, un recueil d’essais soit vraiment adapté. (C’est local, mais bon).

Vous avez lu, vous comptez lire certains de ces livres ? De belles lectures pour vous en juin ?

Lectures sur un rocher

Feuilles de mai

En mai, j’essaie de me faire une raison. Je ne goberai plus un pavé aussi facilement qu’avant, mais ça ne m’empêchera pas de fair de merveilleuses découvertes. Ou de me casser les dents sur d’autres lectures.

Le Bibliomancien, c’est tout ce que j’aime. Un bibliothécaire bourré de références littéraires et geek use de magie pour sortir des objets de livres, ou lorsqu’il les scanne et les catalogue. CATALOGAGE ❤ pardon XD j’ai été bib avant d’être doc’ et damn j’adore toujours autant cet aspect technique XD C’est fluide, c’est fun, c’est prenant, et superbement traduit – à tel point qu’on en oublie que c’est pas de la VF ! – par Lionel Davoust ❤

Sabbat Samba termine les aventures de Roberta Morgenstern avec panache. Malgré un largage attendu parce que tome 2 lu il y a 5 ans, je me suis laissée emportée par ce petit bout de sorcière pas comme les autres, malgré un bébé sur les talons. Plein de vie et d’humour dans un univers bien complexe – si ça vous tente, lancez-vous avec la superbe intégrale Brage ! C’est mieux de tout lire à la suite en plus 😉

L’emprise du Lwa : en plus de n’avoir rien compris à l’histoire, je n’ai pas du tout adhéré à la langue, et je pense qu’il y a des soucis de correction. Carrément un mot barré sans rapport avec le texte, problème de temps, et absolument pas l’ambiance vaudou qu’il laisse sous-entendre. Ma première déception du Petit Caveau et de cette ambiance justement.

Prudence, le premier tome du Custard Protocol, est du Gail Carriger. Aka c’est frais, déjanté, policé et passionnant. J’ai juste l’impression d’avoir loupé quelque chose entre la fin de Sans âme (la série, pas le tome ^^,) et celui-ci, mais c’est d’autant plus enlevé. Je m’endors dessus, mais pas par manque d’intérêt, au contraire, je savoure les quelques minutes que je peux passer dessus le soir.

Mars est une relecture. Un beau shojo sur deux adolescents assez opposés, jeune homme ouvert et frondeur passionné de moto, et demoiselle timide artiste. Ca pourrait sembler cliché, mais c’est juste et touchant. Il m’a peut-être manqué quelque chose à la toute fin, un énième rebondissement, pour vraiment adorer.

Les pompiers 16 -17 reste plutôt sympathique, sans plus.

Re:Teen … mon agacement manga du mois. Suggéré par une collègue, j’en attendais un aspect SF (un dôme s’installe mystérieusement autour d’une ville, et douze ans après, un des enfants de ladite ville faisant partie de l’armée parvient à y entrer mais ce faisant retourne justement à l’époque de l’apparition dudit dôme. Pourquoi, quoi qu’est ce dôme, etc. autant de questions demeurées sans réponses puisqu’on se focalise sur la sexualisation d’une gamine de douze ans. C’est une chose quand le héros en a douze aussi. C’en est une autre lorsqu’il en a vingt quatre dans son corps de douze ans et qu’on insiste de manière répétée sur le mariage arrangé de mademoiselle et leurs sentiments réciproques … ça m’a vraiment gênée. Je n’en ferai pas la promotion au boulot.

Les apprentissages de Colette est d’un ennui … Colette m’a déjà agacée avec Le blé en herbe (lecture d’IUT au secours) et Claudine (juste, non). Et ce n’est pas avec cette histoire ennuyeuse que j’ai envie de poursuivre ma découverte. Le dessin est beau mais il n’a pas relevé un texte tout aussi plat que Jeune fille en Dior. Donc je pense ne plus poursuivre ma découverte d’Annie Goetzinger non plus.

Triple galop : je ne m’y attendais pas mais c’est plutôt fun et léger, même si je n’aime pas les chevaux et les récits attachés. Un peu sexiste parfois, en revanche.

Savoir s’organiser m’a beaucoup tentée lorsque je l’ai feuilleté au relais presse de la gare – je l’ai commencé immédiatement, pour dire. Alors autant il a de bons conseils à diffuser, autant diantre ce qu’il est sexiste ! Et il donne l’impression d’être à destination des mères de famille, les hommes sont là pour dire qu’ils ne savent pas s’organiser et la belle-mère est chiante. On n’est plus dans le cliché c’est limite agressif.

Coup de gigot est une relecture pour soirée à l’internat. Je m’éclate toujours autant et j’ai hâte de leur lire la nouvelle éponyme XD

Mieux vaut en rire est exactement du même acabit que le précédent, même si les nouvelles me semblent plus compliquées, notamment pour mes loulous.

Vous avez lu, vous comptez lire certains de ces livres ? De belles lectures pour vous en mai ?

Lectures sur un rocher

Feuilles d’avril

En avril, je traverse une période de doute livresque. J’ai du mal à m’intéresser à des livres que j’ai pu dévorer par le passé … et je me demande si je ne suis pas en train de changer en tant que lectrice. Et ça fait un peu peur.

Accessoirement, les 48h de la BD sont passées par là.

 

Le Baron Noir, c’est tout ce que j’aime. Le Second Empire, de l’aventure, des inventions (Clément Ader et sa bicyclette, par exemple), un Batman historique (vous ne me direz pas qu’Albert n’est pas inspiré d’Alfred 😛 ). Les personnages féminins pour l’instant sont peu nombreux et ne me conviennent pas, en revanche … et je n’arrive pas à le lire. Les détails sont passionnants mais je m’endors systématiquement dessus depuis deux semaines. Bad reader T_T

Mémo 657 suit Jonas, un adolescent asiatique issu d’un collège influent de Palo Alto. Avec ses camarades, il découvre que le fait que leurs prénoms commencent tous par un J et leurs ressemblances ne sont pas une coïncidences. Que c’est plat. Certes, c’est court, mais ça manque d’originalité, l’écriture n’est pas intéressante et je me suis ennuyée.

 

The Rising of the Shield Hero est toujours aussi chouette. L’univers, les personnages se développent. J’adore les acolytes du héros au bouclier (en espérant que le fait qu’elles soit toutes féminines et plus jeunes ne va pas partir plus avant en seinen un peu glauque), les autres héros sont agaçants à souhaits et il y a un dragon. J’adore.

Mistinguett n’est absolument pas pour moi. Une ado déménage et sa première préoccupation est de faire amie amie avec les pouffes pouffes superstars de l’école, être populaire et sortir avec un beau garçon. Okay, ça je peux le supporter, mais personne jamais ne lui dit qu’il y a autre chose dans la vie. Le dessin n’est pas du tout intéressant. Honnêtement, je ne l’ai lu que pour le boulot avant de le cataloguer avec les autres.

Tenjin n’est pas trop pour moi non plus, mais ça passe très bien. Un jeune veut à toute force devenir aviateur comme son père et on suit son évolution à l’école. C’est shonen, c’est prenant, mais ce n’est pas un univers qui m’attire particulièrement.

Pilo est une surprise. C’est très jeunesse, mais choupi sans être idiot. On parle carrément d’orientation, et du fait que c’est 1) un peu stupide d’attendre si tôt que les jeunes sachent ce qu’ils veulent faire durant leur vie, 2) parfois ils ont de meilleurs idées que les adultes qui leur disent bêtement que non, ça n’est pas possible. Beaucoup de douceur et de tendresse.

To Your Eternity : je n’ai rien compris. C’est un être immortel qui entame sa vie et passe d’une apparence à une autre, d’une civilisation à l’autre. Il y a sûrement quelque chose de très philosophique là-dedans mais ça ne m’a pas intéressée.

Le voyage extraordinaire … j’avoue que ce choix pour les 48h de la BD me déçoit. C’est un tome 4. Certes, il s’agit du début d’un nouveau cycle, mais il y a plein de choses qui se sont passés avant. Si l’auteur fait des rappels, on est vite perdus. Et le dessin ne m’a pas plu du tout, les yeux sont démesurés et bizarres … l’espionnage, la période 2nde guerre mondiale aurait pu m’intéresser, mais entre le dessin et l’impression constante d’avoir loupé un certain nombre de trains, ça m’a agacée.

A cheval est une autre petite surprise. Ce sont des gags sur une page, situés dans une école hippique. Mais on suit plus les chevaux et poneys que les petits jockeys, chacun ayant son identité. On n’est pas à l’abri du cliché mais c’est joliment fait et j’ai souvent ri.

Les enfants de la Résistance, la BD historique du lot, se démarque sans problème par son dessin délicat, son thème très bien traité, ses personnages hauts en couleur et plausibles. J’ai adoré. Même le fait que ce soient des enfants ne m’a pas dérangée.

Le premier tome de la BD de Kaamelott a été compliqué à dénicher ^^, une fois lu, je reste perplexe. On retrouve bien les personnages, leur manière de parler, j’ai vraiment eu l’impression de les entendre parler. En revanche, le démarrage fait très précipité, pas vraiment d’intro bam on y est, pareil pas de conclusion. Et le côté nécromancie m’a fait hausser un sourcil, je ne vois pas trop les zombies dans l’univers … mais la lecture est agréable. Je regrette la série 😦

 

La mode, une histoire de styles est un documentaire très choupi et qui n’hésite pas à parler du manque d’hommes dans la profession, ou du fait qu’on en parle peu. Ça se lit un peu comme un guide de découverte sur les différents styles et comment les adapter nowadays et c’est bien pensé. Pas sexiste ni superficiel !

Le siècle des sacres est ma lecture doudou du mois ❤ J’ai adoré ce beau livre, ces photos magnifiques, l’écriture toujours aussi cinématographique et prenante de Jean des Cars. Pourquoi c’est pas plus long T_T

Double faute me navre. Une fois encore, c’est un livre centré sur le tennis que je déteste. Sérieux, pourquoi faut-il toujours présenter ce sport génial comme une source de détresse ? Ici, c’est parce qu’un père a entraîné ses deux fils très tôt pour devenir champions qu’ils l’ont mal vécu, l’un s’est rendu malade … Si l’écriture n’est pas inintéressante et que certains points m’ont plu, j’en ai marre que le tennis soit vu de manière négative.

Métamorphoses de la reine … était dans ma wish depuis Bibliothèques de l’entre-monde de Francis Berthelot, qui évoquait un aspect féministe des contes de fées. Ouais. Non. Pas pour moi. Ou en tout cas le côté références sexuelles et actes dans toutes les adaptations de contes, ça ne m’intéresse pas. J’ai abandonné après deux ou trois histoires.

Sacs à main est une petite lecture détente, plus longue que prévue, sur l’histoire de cet accessoire. La plupart me navrent dans leur côté pas pratique/très vilain, très peu m’ont plu, mais c’était plutôt intéressant.

 

Petit illustré des gros clichés d’Hollywood et son Retour sont très fun. Les infographies sont simples et bien pensées, et je trouve font assez réfléchir sur les tropes de la culture populaire. Deux livres que je vais ramener à mes loulous ^^

Silhouettes from Popular Culture est superbe. Ce travail sur des silhouettes en ombre est simplissime, mais merveilleusement réalisé, et c’est si fun d’essayer de retrouver qui est qui. Il n’y a pas de corrigé, mais j’ai passé un excellent moment à rebrasser cette culture que j’adore. Achat impératif pour le boulot ❤

Vous avez lu, vous comptez lire certains de ces livres ? De belles lectures pour vous en avril ?

Lectures sur un rocher

Feuilles de mars

En mars, je suis à la fois éparpillée (je commence des livres que je n’ai pas forcément envie de terminer) et aussi extrêmement lente et peu motivée … Et je finis par un débordement manga. C’est pour le boulot (c’est ce qu’on dit).

Le Vampirisme et ses Formes dans les Arts et les Lettres … au moins il y a un chapitre écrit par Jean Marigny. C’est à peu près tout le bien que je peux en dire pour l’instant, je m’ennuie tellement. Je l’ai lu lors d’une sortie scolaire et pas repris depuis.

Terminé ma relecture de Le monde, tous droits réservés. Beaucoup plus mitigée qu’à première lecture. Si j’apprécie les idées, la manière dont elles sont développées me paraissent complexes à outrance et m’ont retiré presque tout le plaisir, d’autant que la version Pocket est moins agréable.

J’ai découvert Danielle Martinigol avec L’or bleu et je ne suis pas convaincue. Mais un de mes gamins l’a apprécié, c’est l’essentiel ^^

Les Nouvelles de notre planète a fait l’objet d’une lecture à l’internat ce mercredi, je fais la seconde celui qui vient. Le premier texte ne valait pas le coup, mais j’ai pu travailler avec les autres. Il y en a une de Christian Grenier donc j’étais contente ❤

Les Illusions de Sav-Loar … alors je ne sais pas si je me fais bien feignasse ou pas mais il m’a fallu bien deux semaines pour le terminer. Bon c’est toujours chouette, hein, je n’en attends pas moins de Manon Fargetton, ce n’était peut-être pas trop le moment d’une lecture longue.

Le gros de la lecture mensuelle, c’est bien sur les BD/mangas.

Emma est un cadeau de Snow à l’achat de ses Bride Stories. Si on retrouve bien le dessin précis et agréable de la mangaka, je trouve que cette série est plus contemplatrice et n’apporte pas grand-chose.

L’enfant et le maudit démarre bien plus joliment même s’il y a peu d’action, il y a beaucoup de poésie et le dessin est très choupi.

Skip Beat est une jolie surprise. Je l’avais déjà souvent croisé sans m’y arrêter, et en découvrant qu’il s’agissait d’une série sur le milieu du spectacle (me rappelant un peu Glass no Kamen) je me suis lancée, et franchement j’accroche bien, même si parfois le côté extrême de Kyoko n’est pas ma tasse de thé (ses espèces d’esprit malfaisants ^^,).

Astérix et la transitalique est fidèle au dernier volume. Ennuyeux. La course fait réchauffé, les blagues ne m’ont pas fait rire, et s’il y a un duo de princesses du pays de Koush, je n’y vois pas tant de positif (c’est divers parce qu’elles sont Noires ; mais elles ne parlent pas et ne servent qu’à être secourues par Obélix et lui donner l’impression qu’elle s’intéresse à lui pour l’une, alors qu’elle est juste sous le charme d’Idéfix). Enfin, c’est un gamin qui me l’a réclamé au boulot, donc c’est lu.

Hawkwood est un peu plus sanglant que le premier tome, mais ça vaaaa, y a pas tant de viscères, ça paaasse. (Oui, c’est en seinen, inaccessible aux moins de 4ème, quand même ^^,). Mais il m’ a un peu moins plu que le premier, plus axé stratégie.

Erased Re, la suite d’Erased, me plaît un peu moins. Certes on revient sur des éléments qui étaient de côté avant (l’ami du héros, le blond, ainsi que sa mère, par exemple), mais je trouve que c’est un peu faible pour être volume à part. Bon, il faut dire que j’ai très peu de souvenirs de cette série lue l’an dernier …

J’ai lu les quatre ou six premiers tomes d’Afterschool Charisma il y a quelques années, et j’ai pensé qu’ils pourraient plaire à mes gamins. J’avais oublié le côté un peu fan service des demoiselles ^^, mais l’histoire est toujours aussi entraînante.

Dresseuse de monstres est très choupi mais si court ! J’ai du mal à voir la classification seinen, en revanche, puisque les monstres n’ont rien d’horribles, il n’y a pas vraiment de danger …

Iris Zero me laisse sur ma faim. J’attends toujours de comprendre le personnage principal, Toru, mais on passe à d’autres petites histoires, notamment un chasseur d’iris (ce dont les autres lycéens accusent le héros d’ailleurs). En revanche le pouvoir d’Hijiri, l’ami du héros, est vraiment chouette, et la manière de le mettre en image aussi (les papillons noirs !).

Je reprends Perfect World, qui me choque toujours autant dans ses réflexions sur le handicap et la vie avec une personne handicapée, mais je trouve que c’est intéressant et nécessaire d’aborder le sujet …

Les New-Yorkaises est d’un ennui complet. J’ai noté « Utterly pointless » sur Goodreads, aka ne sert à strictement rien. Et j’avoue que je me fiche de savoir si c’est d’époque, je me suis enquiquinée comme un rat mort.

L’amour est à la lettre A est tout le contraire. Si c’est assez long, et pas très bien découpé, c’est une très belle lecture sur l’amour et la littérature. J’ai même supporté vaillamment l’épistolaire puisqu’il se double de narration. Les références sont jolies, la librairie et ses personnages tellement attachants. J’ai eu une furieuse envie de le lire en italien une fois la dernière page tournée !

L’art de l’essentiel me laisse un souvenir moins charmant que les autres livres de l’autrice. Il m’a un peu ennuyée et donné l’impression de rebrasser des choses déjà dites, ainsi que de faire des suggestions pas vraiment possibles à mettre en place. Oui tiens je vais faire des petites courses tous les jours hein, j’ai le temps …

Vous avez lu, vous comptez lire certains de ces livres ? De belles lectures pour vous en mars ?

Lectures sur un rocher

Feuilles de février

En février, je suis tout éparpillée. Je commence des livres, je les repose, je les oublie. Je papillonne sans savoir pourquoi.

L’Art Game Book me tient toujours une délicieuse compagnie … lorsque j’y pense. J’aime beaucoup lire quelques pages, de temps en temps, même si ce n’est pas un mode de lecture qui me convienne vraiment.

J’ai réussi à terminer Les femmes qui lisent sont dangereuses. Si le début était vraiment lourd (merci les références/réflexions au sexe en continu dans l’intro …), les descriptions de tableaux étaient sympathiques, mais l’introduction m’a presque fait regretter cette lecture.

La fille de 3ème B est une merveilleuse redécouverte dans le cadre d’une animation au boulot. Le temps d’une soirée, je me suis improvisée lectrice pour les demoiselles à l’internat … je crois que ça a plutôt plu. Pour ma part, j’ai adoré relire ce roman, et je n’avais pas réalisé que je l’avais tant aimé ado.

Quand je suis un peu triste, Jean-Loup Chiflet est toujours là pour me faire rire, cette fois-ci avec Oxymore, mon amour, un dictionnaire de français inattendu. J’ai appris des choses, j’en ai découvertes d’autres, et je suis décidée à poursuivre ma découverte de l’auteur.

Passeport pour les étoiles, une autre relecture de guide Imaginaire chez Folio SF, m’a beaucoup fait rire dans les réflexions et prises de positions de l’auteur. Je ne crois pas avoir conservé beaucoup d’idées lecture, mais j’ai retrouvé nombre de références que j’ai engrangées ces dix dernières années, qui bizarrement me sont restées bien en tête ! En revanche, la Cartographie du merveilleux me tombe un peu des mains dans son historique. Si c’est intéressant, c’est moins humoristique, et je l’ai reposé pour l’instant.

J’ai relu le premier tome du Destin d’une déesse. J’ai détesté le troisième et j’hésitais à conserver la série, puisque le premier m’avait tellement plu. Je suis loin d’être aussi enthousiaste à relecture.

Plus jamais je ne commence un tome des Enfants de l’Ô juste avant les vacances, et avant de dormir. Vanessa, je ne te remercie pas pour les heures de sommeil en moins XD Bon, je n’ai pas tout suivi, il y a pas mal de choses que j’ai oubliées du premier volume, mais j’aime la complexité et les écheveau de secrets à dénouer. Par contre yen a dans tous les coins ^^, Je suis contente d’avoir la suite, en tout cas.

Le Vampirisme et ses Formes dans les Arts et les Lettres, je l’ai cherché pendant une paire d’années. Le début me le fait presque regretter : quand on s’y connaît un minimum, on n’est absolument pas surpris par l’introduction (Vlad, Ersebeth, blabla), et j’ai eu envie de le faire passer par une fenêtre devant les notes en bas de page … qui presque prennent toute la page, justement ! J’espère que je vais apprendre quelque chose (c’est une lecture pour le roman, en prime), sinon ça va m’agacer.

J’ai commencé à relire Le monde, tous droits réservés, mais je me suis endormie sur la première nouvelle. N’y voyez pas un ennui particulier, c’est la fin de semaine et les Enfants de l’Ô m’ont tenue éveillée trop longtemps avant ^^,

Je me suis fait une petite PAL chez les parents, où j’ai encore un grand nombre de livres. L’embaumeur de Montmartre m’a sauté dans les bras. C’est un récit steampunk, qui se situe en 1890, sur des évènements étranges, avec une demoiselle décidément hors du commun et un Anglais maniéré. Le cocktail est plutôt cool, et l’humour me parle bien. Seule la toute fin me paraît un peu scotchée à va-vite … mais c’est une lecture que j’ai appréciée !

Peu de mangas ce mois-ci. Je me suis laissée attendrir par le deuxième tome de Yako et Poko, où on découvre que même les mode Brouillons des robots ont des capacités hors du commun. C’est toujours aussi adorable.

Petite relecture de Gokinjo, une vie de quartier. Je ne suis pas fan d’Ai Yazawa à la base, mais il « me grandit dessus », comme disent les Anglais (« it’s growing on me »), je m’y fait. Aux dessins arrondis et choupis, aux personnages déjantés, à l’histoire toute douce. J’enchaîne avec Paradise Kiss et pas l’inverse comme j’avais fait avant ^^, Paradise Kiss me plaît même un peu moins comparé au côté adorable de la première série.

Vous avez lu, vous comptez lire certains de ces livres ? De belles lectures pour vous en février ?

Lectures sur un rocher

Feuilles de janvier

En janvier, je n’ai pas la tête à lire.

Le secret de la manufacture de chaussettes inusables s’est révélée une très belle lecture, retranscrivant avec puissance et douceur ces Etats-Unis du Sud, notamment dans leur écrasante chaleur, leurs relations policées et délicieusement vintages.

Je jette un oeil à l’Art Game Book lorsque j’y pense, ce qui n’arrive pas souvent, surtout depuis que j’ai commencé Les femmes qui lisent sont dangereuses comme lecture annexe. Ce dernier a démarré avec une lourdeur écrasante (merci les références/réflexions au sexe en continu dans l’intro …) mais les descriptions de tableaux sont plus agréables.

Finalement, j’ai lu Autre jour, autre endroit. C’est un très, très beau livre, à l’histoire pleine de douceur, d’originalité, sans jamais tomber dans le cliché de genre. Pour moi qui ne suis pas fan de romance contemporaine, c’est une surprise vraiment plaisante.

Il m’a été difficile de terminer 10 façons de bouleverser le monde, uchronies. J’ai détesté presque toutes les nouvelles, seules une ou deux à la fin m’ont paru intéressantes par certains points. Peut-être une, dans mon souvenir -franchement léger, le souvenir- m’aurait plu en roman.

Pour changer un peu après une petite lassitude de lecture, je me suis orientée vers le premier tome des Livres de sang de Clive Barker. Et je m’ennuie … ce sont de « petits » (ouais quand tu passes les cinquante pages c’est plus du petit pour moi) récits horrifiques. Je n’ai pas eu peur une seule fois. Bon, je suis toujours en cours de lecture, mais ça ne m’intéresse vraiment pas. C’est presque la corvée avant d’allée dormir. Allez, on lit une ou deux nouvelles si elles ne sont pas trop longues … Bon celle d’hier était joliment ancrée dans le milieu du théâtre et ça, j’ai apprécié, même si l’aspect fantastique/horreur a plus tendance à me faire rire que peur.

L’Atlas des brumes et des ombres ayant été une relecture bien plaisante, j’ai ressorti des bibliothèques ce guide sur la science-fiction que je dévorais aussi il y a une dizaine d’années. J’en suis à la première partie, sur l’historique du genre, et j’aime toujours autant. C’est fou comme toutes mes références dans le genre viennent directement de ce petit ouvrage … du coup je suis contente d’avoir un grand beau Francis Valéry qui m’attend dans la PAL !


J’avais été très déçue par ma lecture du premier tome de Rex Fabula le mois précédent. Bon, pour être honnête, je n’étais pas spécialement enthousiaste il y a quelques années non plus. J’ai terminé la série avec les deuxième et troisième. S’il y a définitivement un mieux, la fin n’est pas trop bien tombée et j’hésite à conserver cette série.

En revanche, j’ai retrouvé avec plaisir la poésie et l’atmosphère fantastique d’Undertaker Riddle. J’aime beaucoup la direction dans laquelle on va après les tomes 3 et 4, surtout revenir sur la vie d’une des faucheuses.

J’avais détesté Model du même manhwaga, mais force est de constater que son dessin correspond plus à un récit de fantasy. L’univers ici n’est pas inintéressant, avec cette petite fille qui peut parler aux animaux, les catastrophes qui s’annoncent. C’est aussi une relecture, mais peut-être pas de tous les tomes, et je dois dire que le résultat est beaucoup plus positif et intriguant que Model et Horror Collector.

Hiyokoi, c’est ma petite pépite du mois. Je l’avais découverte il y a quelques années et j’ai eu envie de reprendre pour la terminer. C’est l’histoire d’une petite choupette qui arrive au lycée après avoir manqué plusieurs mois suite à un accident de voiture. Elle fait 1m40 et est toute timide. Tombe amoureuse d’un garçon attachant et adorable, d’1m90. L’humour est délicieusement choupi, l’ambiance scolaire jolie à souhait. Et absolument pas sexiste. Le must ? Elle est fiévreuse et chez elle, il lui rend visite, elle s’endort. Et vous savez ce qu’il fait ?

Rien. Il sourit et il s’en va.

Vous savez quoi ? Ce qui est malheureux, c’est que j’ai jugé cette lecture sur les horreurs que j’ai lues en shojo ces derniers temps. Bouffée d’air frais adorable assurée avec cette jolie histoire. En plus il ne lui met absolument pas la pression sur quelque plan que ce soit. Je crois que je l’achèterai, cette série.

Je fais aussi une petite relecture de Fruits Basket, en ce moment.

Vous avez lu, vous comptez lire certains de ces livres ? De belles lectures pour vous en janvier ?

Lectures sur un rocher

Feuilles de décembre

Ca y est, décembre s’est enfui (j’ai envie de dire avec les feuilles mortes parce que là où je vis c’était plus un automne froid qu’un hiver tenace !) et c’est janvier qui a pris sa place. Je vous souhaites à tous.tes de vivre une année magique et de réaliser vos rêves !


Retour au bilan mensuel ^^

En décembre, je poursuis sur ma lancée de lecture mangas/manhwas, entre autres pour faire un bon tri. Les romans et documentaires ne passent pas très bien, encore une fois.

L’atlas des brumes et des ombres m’a pris un peu de temps, mais je l’ai relu avec plaisir.  J’ai fini par abandonner Lasser, qui m’ennuyait franchement. Art Game Book est toujours en cours, je lis quelques pages quand j’y pense.

J’ai chipé Des cornichons au chocolat alors que j’avais besoin de quelque chose à lire au boulot, comme je le suggère au premier trimestre aux 3ème. C’est une petite tranche de vie, une adolescente de peut-être quatorze ans, qui se sent ignorée et mal aimée de ses parents et essaie de traverser l’adolescence sans trop de mal. Stéphanie peut être touchante, mais le nombre de références aux règles est assez lourd, au bout d’un moment.

Un peu de la même manière, je me suis forcée à démarrer 10 façons de bouleverser le monde – qui m’appartient, mais que j’avais ramené au boulot pour la présentation SF des troisièmes, juste avant les vacances (Internet a claqué sur l’heure du déjeuner XD). Je suis soulagée de ne PAS leur avoir suggéré cette lecture. Ce sont des nouvelles d’uchronies, dans une collection ado, mais absolument pas adapté. Même pour moi. J’ai l’impression qu’il faut une licence d’Histoire pour s’y retrouver, et ça c’est sans la lourdeur des récits … je n’en ai lu que 3, mais c’est vraiment long, et pénible.

Je viens de commencer Le secret de la manufacture de chaussettes inusables. Une jeune fille de bonne famille refuse le fiancé qu’on lui impose, est plaquée par le jeune homme pauvre qu’elle aimait, et est envoyée dans une petite ville écrire un livre de commande. Bon, elle m’agace un peu parce que cette petite ville est adorable, et la famille où elle atterrit très touchante. Il y a des chances de très jolie petite lecture comme Le cercle littéraire des épluchures de patates de la même autrice.


Pour la peine, je vais séparer BD et mangas, comme il y en a de chaque.

Les lectures BD ne me laissent pas très enthousiaste.

Merci est une découverte au boulot. Une jeune délinquante, Merci, est condamnée à travailler pour la mairie de sa ville par le juge, pour préparer une action culturelle. Je me suis ennuyée, Merci n’est pas attachante, j’avais juste hâte que ça se termine.

J’avais flashé sur Metropolis aux Imaginales (dont le pôle BD m’a fait l’effet d’une belle réussite). La couverture, ses couleurs, le thème, l’inspiration du film de Fritz Lang me tentait beaucoup. Le récit est plutôt difficile à suivre puisque je n’ai jamais su où on était, quels étaient les points communs avec notre époque, lesquels étaient différents … Je ne sais pas si je vais lire la suite, d’autant que je ne me fais pas aux illustrations intérieures.

J’avais déniché Les Naufragés du Métropolitain par hasard, l’esthétique fin XIXème début XXème m’avait plu. Mais le récit est un peu vide, à part les références continuelles à la pluie.

Le Château de ma mère souffre des mêmes « problèmes » que le premier : je connais trop bien le film (déjà über fidèle au roman), sans en être tellement fan actuellement, pour pleinement l’apprécier. Mais c’est très, très loin d’être mauvais.


Décembre a définitivement été un mois manga, avec une touche de BD. Je n’arrivais pas à me concentrer sur autre chose, et j’ai eu dans l’idée de reprendre des séries lues il y a une dizaine d’années ou possédées depuis longtemps.

Et vu le résultat vraiment pas positif dans l’ensemble … je me suis forcée à finir tout ça pour confirmer une opinion qui n’a souvent pas bougé, et dans le pire des cas (ce qui a été souvent) décider de ne pas conserver ces séries.

Du coup, c’est aussi quelque chose qui va influencer sur ma manière de lire/d’acheter des mangas … je ne prendrai plus tout une série sans avoir lu les différents volumes … Même lorsque j’avais beaucoup aimé l’auteur.rice sur autre chose.

On en revient aux livres ^^

Perfect World m’intriguait beaucoup depuis que mon libraire m’avait donné le début en extrait. Une jeune femme retrouve celui dont elle était amoureuse au lycée, maintenant devenu architecte, son rêve, et en fauteuil roulant. J’ai été soufflée par la réaction négative de la société devant leur relation. C’est touchant mais dur à lire devant la méchanceté de certains personnages, et je ne peux pas m’empêcher de me demander à quel point il reflète la société japonaise sur le handicap physique.

Model. Je ne comprends pas. Je n’arrive pas à voir ce qui m’avait tellement frappée dans cette série au point que je l’adorais. J’ai détesté les personnages. Celui du vampire n’est pas spécialement intéressant. Les relations amoureuses sont mal construites ou malsaines. Le dessin m’ennuie. Une déception.

J’ai terminé la nouvelle édition de Sailor Moon. Yay. Aucun enthousiasme. De l’ennui … jusqu’au dessin qui me parait plus brouillon qu’autre chose sur certaines pages. Et le même schéma répétitif … Les histoires courtes m’ont tellement manqué, les rassembler en une série à part ne me plait pas trop. Et la dernière, quelle inutilité. Vive le fan service. Toutes les sailor originelles (Usagi, Ami, Rei, Mako, Minako) sont âgées, ont des enfants. Chacune a une fille. La gamine a la même tête et le même prénom que maman … Aucune imagination là-dedans.

Horror Collector n’a, heureusement, que cinq tomes. Je m’étais embêtée à les chercher alors que, je crois, la maison d’édition venait de couler (Samji), parce que j’avais tellement aimé Model et qu’une amie ne jurait que par cette série. Et je n’y avais plus touché. Ils sont dans la même veine, axée sur le sexe, avec ces dessins morts, ils m’ont laissé une impression d’oppression assez poussée. J’ai détesté.

Dans le mieux, il y a eu Isabella Bird, un merveilleux récit sur une exploratrice qui se met en tête de découvrir des contrées japonaises qui ont été très peu visitées par des étrangers. C’est une belle leçon de tolérance, servie par des dessins ciselés, beaucoup d’humour, et la découverte d’une jeune femme qui a véritablement existé. Superbe.

J’ai découvert Frau Faust grâce à Tachan. Comme Isabella Bird acheté en même temps, dans deux genres différents, c’est une excellente lecture. On est ici plus axé sur le fantastique, les démons, tout ce que j’aime.

Le Comte de Monte-Cristo … il faut que j’arrête de perdre toute mesure dès qu’il est question de ce livre. J’adore le roman, le film avec Depardieu est un plaisir, la réinterprétation d’Oren Miller superbe … et dès que je vois quelque chose qui en est inspiré, il faut que je jette un oeil. J’ai détesté ce manga. Le démarrage sur une presque scène de sexe avec Mercedes m’a déjà douchée, mais en plus, forcément, ça va très vite. Je n’ai pas aimé les expressions de Monte-Cristo et plein de petits détails (Haydée est très fan service).

Mon dernier manga de l’année (placé ici pour qu’il ne soit pas tout seul en fin de présentation) a été l’intégrale de Queen Emeraldas, achetée pour découvrir un classique de la SF. Eeet … pas du tout appréciée. Le dessin est trop simpliste, le récit long et pesant sans résolution. Et elle est gentille Emeraldas, on le sait qu’elle s’appelle comme ça, l’auteur le rappelle à chaque chapitre.

Chiro … j’aime beaucoup le principe. L’héroïne brûle par accident la maison d’un chanteur en vue, et pour payer sa dette, accepte de devenir son partenaire dans un nouveau groupe, en se faisant passer pour un garçon. Les couvertures sont très belles. Mais les dessins intérieurs ne sont, bien souvent, pas à la hauteur (ou à partir du 6. Et pour 8 volumes parus en France, pas la fin, c’est mince), et l’humour est très lourd au début, il n’y a de sérieux qu’à partir du 6, je dirais. Enfin, je n’ai pas le 7 et je ne compte pas l’acquérir, ni conserver la série.

Comte Cain est la série que j’ai retrouvé avec un plaisir infini en cette fin d’année. La série qui m’a fait découvrir Kaori Yuki (à part les illustrations d’Angel Sanctuary et la prépu God Child dans Magnolia), et qui, heureusement, tient encore ses promesses. Cain, le Comte des poisons, qui est le témoin de bien étranges affaires … Et des titres que j’adore toujours autant, avec une identité graphique sombre tellement adaptée ❤

J’ai enchaîné sur God Child (qui est donc le premier manga de l’autrice que j’ai découvert à la fac). Je crois que c’est au tome 3 que je décroche, une fois encore. Je l’ai jamais autant adorée que sa préquelle, sans détester (ce qui est peut-être pire). J’en reste songeuse et déçue, un peu.

Pfiouh, c’était long tout ça. Je ne vous dis même pas combien de temps je vais mettre pour chroniquer tout ça ^^, Heureusement, j’en suis aux lectures de novembre maintenant XD

Vous avez lu, vous comptez lire certains de ces livres ? De belles lectures pour vous en décembre ?

Je vous retrouve d’ici quelque jours (ou courant du mois ^^,) avec un petit bilan annuel, même si mon année en livres Goodreads vous en donne une bonne idée !