Feuilles de juin

Petit rappel de mai : en mode lecture oubliée, le Bifrost de l’an dernier consacré à la SF en BD. Alors autant il est vraiment cool et il m’a donné envie de découvrir plein de choses, autant la préface est hilarante : on aborde le manque d’autrices et le sommaire de la revue est … masculine à 100 % ^^,

En juin, je comptabilise quelques lectures malheureusement très pénibles, avant de me rabattre sur des valeurs sûres. Elles ne sont pas nombreuses, parce qu’en fait la fin d’année est chargée au travail et que la chaleur écrasante n’aide pas (trop lourd pour lire ou dormir T_T).

J’attendais beaucoup d’American Fays. Trop, je suppose. J’aime ces livres où on trouve des fays, et lorsqu’elles sont connues de la population. Et le contexte des Etats-Unis dans les 30s était très prometteur. Mais au final, je me suis vraiment ennuyée, je n’y ai jamais cru.

Les magiciens de Caprona fait revivre la magie de Chrestomanci dans un univers totalement différent, en pleine Italie, duel entre deux familles qui se déchirent, porté par des enfants futés. C’est une réussite complète, une fois encore.

Petit creux BD-mangas, ce mois-ci. Je vous avoue qu’il y a aussi quelques lectures du boulot, mais que je ne référencerai pas (La cantoche de Nob, plutôt choupi, Mafalda de Quino que j’aime toujours autant, et si j’avais étudié l’espagnol je tenterais bien en VO !).

Petite déception avec Campagne présidentielle, que j’ai trouvé moins prenante que les autres BD de Mathieu Sapin. Les pages bonus sur l’élection de cette année n’apportent pas grand-chose en prime.

J’apprécie toujours autant The Gentlemen’s Alliance Cross, même si ayant lu les différents volumes à au moins un an d’écart je ne comprends rien ^^, mais les mystères qui se dessinent me plaisent.

Le tome 2 de Secret Chaser est toujours aussi vide de fil rouge et ennuyeux. J’ai failli oublier de l’inclure au bilan tellement il ne m’a laissé aucun souvenir.

Rex Fabula est dans ma bibliothèque depuis quelques années. Le tome 1 m’avait semblé intéressant, mais avant de poursuivre avec les deux derniers j’ai voulu y jeter un autre oeil, et j’avoue que l’intrigue me laisse à présent un peu de marbre.

Quelques lectures un peu doudou avec les Soeurs Charbrey, que j’apprécie toujours autant.

Etrangement, Angélique m’a vraiment, vraiment ennuyée. Les ajouts ici … on aurait pu s’en passer. Des détails historiques, très longs, que je connaissais souvent déjà. Parfois l’autrice semble se rappeler qu’elle a des personnages appelés Angélique et Joffrey donc pouf, ils passent, et on en revient au mariage royal. Pesant et déséquilibré, à mon sens.

Deux lectures féministes avec Pulp, une revue sur la lecture de l’image avec le thème du masculin/féminin, plutôt intéressantes.  Elles au 20ème siècle est un beau livre, avec une illustration très travaillée, superbe.

Je suis en train de lire les Mémoires de Francis Lacassin. L’écriture est aussi chouette que je l’attendais, et on se perd dans ses différentes anecdotes même si le sujet de celle-ci ne m’intéresse pas forcément (Boileau-Narcejac, Fantômas, etc.).

Vous avez lu, vous comptez lire certains de ces livres ? De belles lectures pour vous en juin ?


Vous aurez peut-être remarqué que plein d’images ne s’affichent plus sur le blog. C’est normal. Mon hébergeur, Photobucket, a décidé de faire payer l’hébergement des images, ou plutôt la mise à disposition des liens pour les partager sur d’autres sites.

C’est très récent, et il exigeait 40€ par mois pour me permettre à nouveau de proposer ces liens pour afficher mes images (soit dit en passant, je doute d’avoir reçu un mail pour prévenir de ce changement avant qu’il soit mis en place).

Et franchement, il est hors de question que je paie une telle somme, surtout que j’ai commencé à utiliser l’hébergeur de WordPress il y a quelques mois. J’avais pensé à y enregistrer toutes les images du blog, mais renoncé devant l’ampleur du boulot.

Parce que le blog fête ses dix ans cette année. Donc je vous laisse imaginer entre les articles lecture, les bilans visionnages et autres, la somme d’images qu’il a pu comptabiliser au fil du temps …

Mais bon, je déteste le voir avec ces logos bien agaçants, donc je vais devoir reprendre les articles depuis le début de l’existence de cette Falaise.

Ce qui risque un peu de ralentir l’activité sur le blog, rien que la rédaction des articles lectures à faire, et la planification du mois, surtout que je m’interroge un peu sur le temps que j’y passe, ce que j’en fais, comment je partage mes lectures ou mes découvertes avec vous (comme je ne pense jamais à uploader la page FB du blog et que je n’aime pas le côté impersonnel des publications automatiques). Et je préfère réfléchir à acquérir un nom de domaine pour le blog avec davantage d’espace mémoire que de payer l’hébergement de mes images ailleurs, accessoirement.

Et que j’ai d’autres activités comme l’écriture qui occupent une partie de mon temps que j’espère toujours plus importante ❤

Donc … le blog prend quelques vacances en juillet, et on verra bien ce que ça donnera. A bientôt ^^

Feuilles de mai

En mai, je fais de très jolies découvertes imaginaires, juste avant de rencontrer ou revoir leurs auteurs en fin de mois. C’est un petit mois de lecture, mais très satisfaisant.

J’ai beaucoup, beaucoup entendu parler de Céline Landressie pour sa série Rose Morte. Quand j’ai vu qu’elle serait à Épinal cette année, je l’ai glissée dans la PAL Imaginales, et son cocktail historique fantastique avec romance en pincée m’a plutôt inspirée. Je suis ravie d’y avoir jeté un oeil parce que c’est magnifique. L’écriture de l’auteur est pleine d’élégance, le contexte historique délicieusement rendu, les touches de fantastique très bien distillées. Je poursuis cette série avec plaisir 🙂

Autre très belle lecture, J’agonise fort bien, merci (le cynisme de ce titre est hilarant). Oren Miller s’affirme dans ma bibliothèque comme une valeur sûre, avec déjà Le roi sombre qui m’a tenue en haleine bien trop peu de temps. Ici, policier, humour cynique et désabusé mais tellement parlant dans un beau contexte folklorique légendaire et secret familial. Je me réjouis de retrouver Evariste et Isabeau dans A présent, vous pouvez enterrer la mariée !

L’héritière, premier tome de Testament et découverte de l’écriture de Jeanne-A. Debats, m’a cueilli dès la première page, avec une expression : « beurré comme un petit Lu ». Ça, mes enfants, ce sont trois ans de latin avec ma prof de lycée adorée. J’ai retrouvé tout au long du roman cet humour un peu cynique et grinçant que j’adore, dans un contexte de fantasy urbaine bien adapté à la France, avec pour cadre un peu surprenant qui change des détectives privés. Je me suis jetée sur la suite à Epinal aussi.

Ce mois-ci, j’ai rattrapé tout le catalogage BD au boulot. Ne demandez pas ^^,

Petit plaisir d’enfance nostalgique avec Globe-trotters, un des premiers Boule et Bill que j’ai lu enfant. Ça va si vite, mais c’est tellement charmant ! Garage Isidore est plutôt fun et léger, sur le thème des garagistes.

En revanche, je me suis ennuyée avec le premier tome des Légendaires, que j’ai trouvé plat et prévisible. Si le dessin passe, j’ai trouvé l’ensemble très convenu et vraiment fait pour les plus jeunes, sans que ce soit un compliment -et les noms comme Darkhell, merci, dans le cliché. L’enfant maudit n’est pas une réussite non plus, malgré un contexte intéressant : les émeutes de mai 1968. Elles sont survolées, le contexte est peu exploité. Je suppose que c’est pour laisser de la place à l’histoire principal : un jeune orphelin qui se découvre fils d’une Française séduite par un Allemand durant la Seconde Guerre mondiale. Mais la résolution n’est pas satisfaisante. Les choses vont bien trop vite, et je reste persuadée que sur ce thème on peut trouver mieux.

J’ai déniché aussi au boulot quelques BD de Chabouté, et franchement, je n’aime pas du tout. Entre les dessins si sombres, déprimants, et ses histoires qui ne le sont pas moins (une jeune fille sortie de prison s’installe dans une bourgade déprimante), j’ai décroché très rapidement et n’ai pas terminé le recueil de trois récits.

Deux lectures manga un peu doudou, Beauty Pop, petit shojo de 10 volumes sur des héros coiffeurs dans un collège japonais (choupi, avec une héroïne cynique et un héros qui s’énerve au quart de tour, des personnages secondaires sympathiques et mimis, beaucoup d’humour), et W Juliette. 14 tomes pour développer l’histoire de Makoto, jeune héritier d’un dojo qui désire devenir acteur. Son père ne l’y autorisera que s’il parvient à se faire passer pour une fille pendant ses années de lycée. Dans l’école où il est transféré, il rencontre Itô, jeune fille aux traits masculins qui agit contrairement aux stéréotypes féminins, et qui le démasque tout de suite, mais décide de l’aider. Si j’admets que question stéréotypes justement ça fait un peu saigner les oreilles parfois, je trouve cette série plutôt adorable, mettant le théâtre au premier plan, des personnages sympathiques, développés jusqu’aux secondaires, beaucoup d’humour, et des touches de fantastique totalement inattendues.

J’avais vraiment aimé le premier tome. Ici, j’ai été gênée dès le second récit (Castro est bien passé), où on est transporté dans le Moyen-Orient où les droits des femmes sont loin d’être respectés, mais on n’en parle pas ici. Et parfois pour trouver ce pourquoi les dictateurs sont considérés comme tels, faut chercher loin … Deux chapitres m’ont intéressée, les autres ennuyée, et j’ai trouvé le temps très long. C’est ma déception du mois.

Vous avez lu, vous comptez lire certains de ces livres ? De belles lectures pour vous en mai ?

Feuilles d’avril

En avril, j’essaie de me lancer dans des lectures pré-Imaginales, mais la première me plombe tellement que j’envisage de l’abandonner, ce que je finis par faire.

Mais avril, c’est aussi le mois des 48h de la BD ! J’ai acheté des BDs et des mangas pour mes élèves (qui ne sont pas mes trolls des premières années, ou mes elfes de l’an passé, je sèche un peu sur un surnom sympa. Pixies ? Mmh, non) et je les ai donc lues avant 😀

On démarre avec l’imaginaire.

Après avoir (enfin) lu le tome 4 de Merry, j’ai eu envie de reprendre au début, même si fort fort longtemps, j’avais bien lu les cinq premiers en VO (merci Elodie au passage de m’avoir fait découvrir cette série !). J’apprécie toujours l’univers des fées, les ramifications politiques, et j’avoue que la multiplicité des relations évoquées me fait franchement marrer. Même si je vais acquiescer honnêtement : en 700 pages il se passe genre deux jours, et encore. Je trouve ça drôle aussi xD.

Scott Lynch étant invité aux Imaginales, me suis dit qu’il était temps de jeter un oeil à ses Gentlemen Bastards déniché il y a bien longtemps. J’ai abandonné cette lecture. Si j’ai trouvé le thème plutôt intéressant, la structure non linéaire, devant le pavé, m’a découragée. Surtout que dès que j’appréciais un épisode, pouf on repart dans l’avenir ou le passé.

La Tour de Cécile Duquenne, lu en prévision des Imaginales, est très court, rythmée, implacable, plutôt étonnant. Je vous avoue que j’ai des difficultés à dire s’il m’a plu ou pas, je viens juste de le finir, et je suis un peu trop surprise pour juger.

Je retrouve avec plaisir Manon Fargetton pour Aussi libres qu’un rêve, la première édition, dans l’univers des Dates de naissance. Si vous venez au monde en janvier, le monde entier vous sera ouvert, mais en décembre, aucune possibilité d’avenir. Deux petites filles viennent au monde, l’une à 23h58 le 31 décembre, la seconde le 1er janvier à 0h17, future actrice, et la première n’a plus que ses yeux pour pleurer dans l’univers du nettoyage marin. Mais ni l’une ni l’autre n’acceptent de se laisser dicter leurs choix. Que c’est chouette ❤

Avril a été un très beau mois mangas – BD.

Il y a eu de chouettes relectures pendant les vacances, avant de ramener les suites de chez mes parents (pas comme si j’avais besoin de remplir mes étagères xD). Sailor V, toujours aussi fun, même si je suis toujours aussi ennuyée par les trop grandes similitudes avec la série phare de la mangaka (la préfète de police qui est le portrait de Rei ; la meilleure amie de Minako qui est une Ami qui ne dit pas son nom ; Umano, sérieusement ?), et reprise de Sailor Moon (mais j’ai laissé les tomes 2 à 5, ça va faire bizarre de reprendre le 6 après le premier ^^,).

De même, Gisèle Alain est toujours aussi impeccable graphiquement, et j’ai très envie de continuer à découvrir la vie de l’apprentie femme à tout faire.

Bibi, une fois encore, est la déception. Inutile, ne sert à rien, prévisible … je n’attends véritablement rien du troisième tome et je doute de la conserver.

J’ai terminé Erased ❤ quelle belle série ! partie de rien, d’un postulat de départ plutôt ennuyeux (un jeune homme qui voudrait percer dans le manga mais n’y arrive pas) vers de la science-fiction où il essaie de sauver ses amis, sa mère … il y avait une touche de Quantum Leap qui m’a bouleversée, malgré le sujet grave d’enlèvements et meurtres d’enfants.

Et le reste, ce sont les 48h de la BD, ces ouvrages à 1€. Dad, je l’ai découverte dans le Journal de Spirou (que je dévore chaque semaine au boulot), sur un papa célibataire avec quatre filles, acteur à ses heures perdues. Il y a une douceur incroyable dans le trait et les couleurs surtout.

Coeur cerise, c’est le premier tome d’une série adaptée de romans éponymes que les lectrices s’arrachent dans un de mes collèges, ils sont tout le temps en réservation. Ce qui ne m’arrange pas parce qu’après la BD je testerais bien … Cherry va vivre avec son père chez la nouvelle petite amie de celui-ci qui a déjà quatre filles, et la cohabitation est compliquée. Ca va un peu vite, il reste des choses très prévisibles, mais c’est plutôt choupi et ça parle de chocolat, je suis assez intéressée. Le dessin est mimi aussi.

Black Clover, c’est tout ce que j’aime en matière de shonen. Il me rappelle Fly, MÄR, Hunter X Hunter, ces univers moyenâgeux où le héros a son équipe, monte en puissance, se démène … bon s’il pouvait y avoir une autre présence féminine que la demoiselle très pourvue et peu vêtue ce serait cool aussi, les mecs.

La Quête d’Ewilan me laisse déçue et peu désireuse de poursuivre. J’avais aimé, follement, le roman originel. Ici les dessins et les couleurs me semblent plats, ce qui est ironique devant le pouvoir de l’héroïne et l’univers original et littéralement haut en couleur de Bottero. Je n’y ai pas cru, tristement.

Mes Cop’s, je m’attendais à trouver ça plutôt niais et cliché, et au final certaine blagues sont sympathiques. Mais qu’est-ce que j’ai l’impression d’être un dinosaure en lisant ça xD Je suis définitivement plus à l’aise en shonen xD Ah, juste une blague bien clichée sur les féministes activistes qui ont des cheveux atroces, ne sont pas épilées et ne se soucient pas d’elles, merci le cliché qui a la vie dure. A part ça, c’est inoffensif dans le genre. Mais sans spécialement donner envie de lire la suite. (Courageuse mais pas téméraire la Lynnae).

14-18 a un dessin très agréable, vintage, dans de belles couleurs sépia qui donnent l’impression de plonger dans une photo de l’époque, comme il démarre. Mais dur à lire … n’étant pas fan d’ouvrages sur les guerres (trop lu étant ado :/), j’attends de voir s’il remporte du succès auprès des élèves ou des collègues pour songer à découvrir la suite.

Et Levius. Je savais qu’il était spécial. Ce thème d’un monde en ruine, de la boxe mécanique, le pitch de départ, m’aiguillonnait particulièrement – et je savais qu’au moins deux de mes loulous (hm, non, toujours pas) risqueraient d’être enthousiastes. Et je l’ai lu. J’en reste sur le derche. Il est des plus étranges. Incroyablement étrange. Je vous encourage à tester, avant que je ne trouve les mots pour l’exprimer plus avant.

Suite au festival BD d’hier, j’ai découvert les GastéroPotes, des gags très choupis sur les escargots. Le dernier tome d’Agent 212 m’est un peu tombé des mains, je n’ai pas trop apprécié les différentes histoires. B comme bricoleur propose quelques blagues un peu sexistes, mais c’est plutôt inoffensif dans le genre, les redites font sourire (l’un des bricoleurs qui retire l’échelle et suggère de se tenir au pinceau, ou attend qu’il tourne pour visser l’ampoule) mais ça fonctionne.

Une fois n’est pas coutume, je mélange fiction et documentaire pour la jeunesse, puristes priés de ne pas hurler ^^, l’ouvrage sur l’environnement est de la collection ToThème, et c’est plutôt intéressant. On aborde un sujet en passant par différentes thématiques, avec leur couleur, c’est bien écrit, on s’y repère bien, je suis contente d’avoir d’autres livres de la collection comme la musique et les religions au boulot, à tester également.

La Mort parle tout bas … ma seule déception, je pense, c’est que c’est un tome 2 un peu déguisé (hé, vous le ré éditeriez avec une couverture illustre d’Aurélien Police ? ❤ J’adore cet illustrateur, j’ai acheté ce livre rien que pour cette raison ❤ bon aussi parce que j’avais adoré cet ouvrage de l’autrice). Sinon, Brigitte Coppin est toujours aussi impérieuse dans le registre historique, ici avec une belle touche d’aventure et de policier.

Geneviève clôt malheureusement l’histoire des soeurs Verdelaine. Elles vont me manquer, les choupettes. Cette histoire d’ailleurs m’a un peu attristée, surtout pour ce qui arrive à la brave tante Jupitère !

Après les personnages littéraires, je suis partie au royaume des mots, contrée des clichés, avec ces belles inventions qui ont perdu le sens pour gagner en ironie, un plat servi délicieusement par Jean-Loup Chiflet. Son écriture est hilarante, et ses explications passionnément cocasses.

La Colonie … mon cher Marivaux, c’était choupi d’essayer d’être féministe. Je suis pas convaincue que tu aurais dû tenter. Et pourquoi, grands dieux, des piafs ? Je ne sais pas laquelle des deux phrases qui précède me pose le plus question ^^,

J’ai dévalisé le rayon mode d’un de mes collège-lycée. Celui-ci se spécialise sur l’histoire du genre vu par une journaliste chez Madame Figaro, avec son expérience personnelle, ses souvenirs, ses pièces préférées, et de très jolis croquis de mode plutôt que des photographies. Original et très élégant.

Double faute est une déception tennistique 😦 j’aurais dû me méfier en voyant sur la quatrième que l’autrice évoquait davantage la relation amoureuse que le sport T_T c’est désespérant et je regrette presque de l’avoir lu.

Vous avez lu, vous comptez lire certains de ces livres ? De belles lectures pour vous en avril ?

Feuilles de mars

En mars, je fais une cure de BD/mangas.

Après avoir pratiquement vidé mon stock de BD/mangas (si, si … le reste est chez les parents), je suis repassée à un autre format, roman et nouvelles. Une pincée de fantastique anglais pour le premier, Camden, qui est un bien bon début de série quoiqu’un peu court (et c’est le Petit Caveau <3). Poppy Z. Brite en distille un peu également avec Self-Made Man, qui m’a un peu moins plu, surtout par rapport aux autres livres de l’auteur, puisqu’on part sur de la romance avec un versant érotique et/ou horrifique, deux aspects dont je ne suis pas spécialement fan. (Et puis j’aurais une râlerie vis-à-vis de l’éditeur, mais ça attendra le billet).

Comme vous pouvez le constater, très peu de BD/mangas ce mois-ci.

Pour la petite blague du jour.

En matière de BD, La double disparition adapte très joliment le roman éponyme, avec un trait plein de douceur et des couleurs délicates, j’ai beaucoup apprécié. Le zoo pétrifié m’a laissé un sentiment très similaire, choupi, même si je vois mal comment on dévie en série, c’est un excellent moment de lecture. Niki de Saint-Phalle : le jardin des secrets est vraiment une surprise. Je connais très peu l’artiste, j’ai très peu l’habitude de découvrir des biographies sous ce format un peu roman graphique (plus que celles de d’Olympe de Gouge par exemple), mais je dois bien avouer que le résultat est spectaculaire, tant au niveau du texte que du dessin et de ses somptueuses couleurs. Je suis sous le charme !

Très différent, le petit album sans parole Croc Croc à l’école des petits squelettes est aussi mignon qu’on s’y attend, même si très court et le format un peu bloc-notes n’est pas très pratique lorsqu’on lit avant de dormir. Les Fantômes de Neptune est une explosion steampunk, parfaite, avec un trait impeccable et de superbes couleurs sombres, vite, la suite !

Petit moins pour Brindille, si le dessin est joli et l’histoire se dédie de tout manichéisme (yes ! laissez les dragons tranquilles, pourfendeurs empaffés !), c’est un peu jeunesse / léger à mes yeux. Je reste mitigée avec la première intégrale (qui semble être la seule, super si je veux la suite, ce sera en volumes uniques) de L’Agence Hardy qui regroupe les trois premiers volumes. J’adorais le trait d’Annie Goetzinger, il me laisse un peu sur le côté ici, de même que le récit puisque plus espionnage que policier, ce qui n’est pas ma tasse de thé. Je ne suis pas enthousiaste.

C’est tout l’inverse avec Gérard, cinq années dans les pattes de Depardieu de Mathieu Sapin. J’adore la patte de ce dessinateur. Elle ne paie vraiment pas de mine, mais je trouve qu’elle fonctionne impeccablement sur un mode de reproduction de la réalité, un côté très documentaire que j’avais beaucoup apprécié avec Le château : une année dans les coulisses de l’Elysée. On retrouve bien la grandeur baroque de l’acteur, j’aurais vraiment aimé qu’il le suive plus longtemps.

J’ai commencé mon mois manga avec une catastrophe. Pas d’autre mot. Hatshepsout n’est absolument pas recommandable. Dessin, texte, il loupe tout et pensez bien que je ne le conserverai pas. Je me suis consolée avec Le maître des livres, tome 2, même s’il ne m’a pas autant plu que le premier (mois de références que je connaissais et appréciais).

Parmi les pépites, Dukalyon (j’ai vraiment un faible pour les oeuvres vintage des Clamp), Stray Dog (purée et c’est français ! complètement génial!) viennent s’ajouter à mon panthéon manga incontournable – une de mes élèves me l’a demandé cette semaine d’ailleurs xD

Bonnes à très bonnes suites, dans la lignée des précédents : The Ancient Magus Bride, tome 2 (toujours aussi plein de charme et de mystère), XXX Holic, tome 6 (même si une petite baisse dans les enquêtes à mon goût) et Arte, tome 3 (une belle confrontation aux autres apprentis et maîtres de la ville). La reprise de Vampire Knight est toujours aussi plaisante, même si j’ai davantage conscience de défauts que je ne voyais pas auparavant, mais j’apprécie toujours et je continuerai en anglais.

Des débuts chaotiques à déplaisants : Secret Chaser, tome 1 (qui n’emprunte guère que son dessin et son thème de base aux Clamp vintage, et fournissent un résultat très ennuyeux avec cette formule qui a pourtant tout pour plaire, heureusement qu’il n’y a que deux tomes et que j’ai déjà le dernier), et Bibi, tome 1 (moi qui avais très envie de découvrir cette série coréenne, même si stoppée au bout de trois volumes, que j’ai déjà … c’est plat, prévisible, insipide – sur le sujet de la mode, préférez-lui Paradise Kiss d’Ai Yazawa, que j’apprécie de plus en plus avec l’âge- et le dessin est une déception, j’ai l’impression notamment que chaque personnage s’est fait gonfler les lèvres au collagène …).

Néji me déçoit également. Si j’adore le thème SF, qu’est-ce que je suis déçue de la rapidité de l’action alors qu’il y aurait eu moyen que ce soit tellement plus … surtout venant de l’auteur. J’aime beaucoup ses récits vintage, mais là, surtout en voyant le temps qu’il m’a fallu pour le trouver d’occasion (merci encore Tonkam de votre silence radio surtout suite à des messages et tentatives de contact, vraiment, c’est appréciable), je reste définitivement sur ma faim, encore plus en sachant que j’adorais Kaori Yuki il y a quelques années, la réconciliation n’est pas pour tout de suite.

J’ai détesté Au bonheur des titres. Pour cet auteur, il n’y a que quelques genres qui existent : classique, contemporaine, chouïa de thriller, érotique et ses propres œuvres. Varié. Méprisant. Je me suis ennuyée et combien agacée.

365 personnages littéraires expliqués, c’est tout le contraire. Un choix éclectique, amusant, des explications variés, et aussi un petit bijou de présentation – après, c’est Chêne, c’est normal. Et il n’y a pas que du classique, mais bien de l’imaginaire (Harry Potter, 1984, Le Seigneur des Anneaux). Les classiques du genre, mais ils existent. Je n’ai pas tout à fait terminé, c’est une lecture paisible, plaisante, et qui me donne envie, contrairement à la catastrophe blanche et aseptisée précédente, de redécouvrir le théâtre, les romans plus anciens, autres genres que j’ai peu lus ces dernières années. Je n’en attendais pas autant. Je pense même faire l’acquisition de ce titre pour le boulot.

Vous avez lu, vous comptez lire certains de ces livres ? De belles lectures pour vous en mars ?

Ah, et j’ai ENFIN des bibliothèques sur ma nouvelle Falaise ! Je les ai montées moi-même, avec l’aide (minime :P) de mon père. Je les adore, je vous mets une photo très vite. Pour l’anecdote, c’est un nouveau classement, et ça m’amuse beaucoup.

Feuilles de février

En janvier, je me mets en tête d’avancer dans mes séries BD et mangas, et je me laisse un tout petit peu distraire par celles que j’achète pour le boulot.

J’ai fait une petite relecture de cette série que j’apprécie beaucoup, pour les 3 premiers tomes, avant d’enchaîner sur la découverte du 4ème. Contrairement aux précédents, le couple se connaît déjà et n’est pas en très bon terme au début, et ne comporte pas d’élément Psi. A voir ce que ça va donner, j’ai surtout hâte d’en apprendre davantage sur le protocole Silence.

Le tome 2 des Culottées est aussi génial que le premier. Entre une vulcanologue, une rappeuse, une actrice inventrice, une astronaute et bien d’autres, on ne s’ennuie jamais et on découvre plein de destins merveilleux. Vraiment, à lire.

Save me Pythie est toujours aussi chouette, et entraîne le lecteur dans une direction que j’ai trouvée inattendue et vraiment bien pensée. La Rose de Versailles m’a paru bien long, surtout qu’on retrouve Loulou, la nièce d’Oscar, héroïne du 3, dans une histoire bonus qui m’a bien agacée, une demoiselle que je n’aime pas beaucoup non plus. J’ai détesté Cléopâtre, malgré un dessin très 70s et bien agréable.

Silex and the City 4 est toujours aussi drôle mais sur des sujets assez lourds (famille, maladie). Fiction Squad pourrait être génial sans un côté un peu sexiste (et à part une inspectrice de police chat, uniquement des personnages féminins dessinés en mode pinup, poitrine immense découverte et style sablier), et Thorgal d’un ennui absolu avec un dessin très daté. J’ai testé les quatre premiers au boulot, qu’est-ce que ça fait années 80 !

Ma commande mangas est arrivée au boulot, j’ai donc pu découvrir les deux premiers tomes de FullMetal Alchemist (que je ne connais que du dessin animé sur Canal J et qui est plutôt sympathique), les 7 d’A Silent Voice (que j’ai détesté) et relire les 8 de J’aime les sushis, que j’apprécie toujours autant. Mais j’étais sûre d’avoir eu un souci avec le dernier chapitre et en fait tout va bien … peut-être la traduction comme je l’avais lu en ligne et en anglais ? Aucune idée.

C’est un petit bilan pour cause de vacances, et lorsque je retourne chez mes parents, je suis souvent en mini panne de lecture ^^,

Vous avez lu, vous comptez lire certains de ces livres ? De belles lectures pour vous en février ?

Feuilles de janvier

En janvier, je termine mes challenges et je m’éparpille un peu dans tous les sens. Entre ça et l’écriture qui occupe mes soirées, je ne suis plus du tout organisée. Je n’ai pas écrit un seul article lecture depuis fin décembre, lorsque j’avais une tonne de retard à rattraper, je suis à la dernière minute, et je n’ai pas encore planifié mes billets de février.

A fleur de peau est un cadeau de Noël de ma meilleure amie ❤ c’est un récit steampunk ancré dans un univers que j’ai adoré découvrir, même si je pétitionne anxieusement pour une suite ! Bien trop longtemps après les Chroniques du Pays des Mères, je retrouve la plume d’Elizabeth Vonarburg, dans cette Cité aux humains vieillissants mais qui suivent un traitement anti sénescence et tentent de venir à bout d’un virus. C’est catastrophique : ça se lit tout seul, et à côté je ne dors plus T_T.

Quelques découvertes mangas, comics et BD ce mois-ci. Je suis en déception Batman. Ca ne devrait pas arriver 😦 La suite de Harley est très décevante, et les Nouvelles aventures sont d’un léger, peu de choses se passent, et pas vraiment intéressantes. J’avoue, aussi, que Les Damnés de Paris ne m’ont un peu plu que grâce à un trait délicat et des couleurs douces, pas l’histoire (et paf que je te fiche un viol sans aucune conséquence, on n’en parle plus …).

A part une exception notables, les mangas sont très plaisants en janvier. All you need is kill est un don d’un élève au CDI, et j’ai apprécié la petite bouffée de SF, même si je ne suis pas une fan d’extraterrestres ou de grosses armures (et j’aurais aimé un retournement de situation sur les intentions des agresseurs), mais le thème de la boucle temporelle me plaît bien.

Tiger and Bunny est une incursion très chouette dans l’univers des super héros en manga, je me pencherai peut-être dessus en anglais pour la suite. Aya est toujours aussi agréable, même si les intrigues m’ont un peu moins intéressée cette fois. Le mari de mon frère m’a été offert par mon libraire et aborde avec beaucoup de douceur le thème de l’homosexualité masculine, je pense que je poursuivrai cette série.

J’ai détesté GTO. J’ai testé les quatre premiers tomes parce qu’ils étaient au boulot, mais en plus de trouver le dessin atroce, à mes yeux l’histoire n’est vraiment pas drôle et le message … devenir prof pour choper des lycéennes … sans moi.

Dernier détour BD avec la suite de La Présidente. Je ne lirai pas le troisième et dernier tome avant d’aller dormir, ça, c’est sûr (vive les cauchemars). Surtout que plusieurs évènements se sont réalisés depuis le premier (coucou Drumpf). A vous glacer les sangs. Marine est évincée au profit de Marion, encore pire. Et Smile est un récit adolescent adorable sur une adolescente qui se brise deux dents et doit endurer appareils divers et variés pendant des années.

Une touche historique avec ces différents récits. Je reste déçue par When is Brian? qui n’a pas grand intérêt (le thème du voyage dans le temps est bousculé, le gamin reste à notre époque et il change de comportement selon la période à laquelle il est … ce n’est pas très clair). Blitz Britain est mieux abordé, avec un démarrage documentaire puis un petit récit.

Toujours en mode déception, Les clés de l’histoire contemporaine. C’est sensé être une histoire du monde ; sur les 150 premières pages, c’est centré clairement sur la France. Si j’ai apprécié le choix de faire un chapitre par année, en démarrant en 1789, je suis moins enthousiasmée par le petit nombre de faits hors du pays. Ah, et page 150, on a aperçu deux femmes. L’ex et la future de Napoléon. Sans moi. Très chouettes, ces Grecs, confirme mon impression que les Horribles Histories en français sont très mal traduits et franchement moins drôles.

Petit incursion mode avec ces 100 idées, un livre très bien réalisé, qui manque selon moi de diversité (je pense notamment aux mannequins plus size). Les combats féministes est un numéro de TDC, Textes et Documents pour la Classe, une revue. C’est recherché, avec les sources, passionnant. Et une touche de tennis avec le très beau et touchant témoignage de Mansour Bahrami, ce joueur iranien que j’aime tellement suivre dans ses tournois des légendes.

Quelques lectures diverses pour terminer. Les discours médiatiques, autre revue, autre très bonne lecture qui aborde journaux, Internet, l’état des médias actuellement. Bettina m’a de nouveau entraînée auprès des Verdelaine, séjour cette fois ponctué de poireaux, et je vous avoue qu’elle m’a fait de la peine. Romeo@Juliette est une réécriture bilingue sur le mythe avec deux collégiens correspondant entre la France et l’Angleterre, et c’est plutôt sympathique. J’ai adoré The life-changing magic of tidying up de Mari Kondo, sur les bienfaits du rangement et de l’organisation.

En guise de déception, Runaways, qui clôt de manière tout aussi clichée et inintéressante la série des Orphans. Mais au moins yay, c’est fini ! Plus étonnant, la suite des aventures de Jana Matinova, La complice du magicien. Trop de choses dans les premières pages, elle est envoyée à La Haye pour bosser à Europol (moi qui avais tellement apprécié l’atmosphère slovaque du tome précédent) et passe son temps à bouger. Et mes dieux c’est quoi cette traduction catastrophique ??? Un très mauvais moment de lecture.

Vous avez lu, vous comptez lire certains de ces livres ? De belles lectures pour vous en janvier ?

Feuilles de décembre

Mes excuses pour le retard de publication de ce billet (et je l’avoue, de rédaction) j’avais beaucoup d’articles lecture en retard suite à des recherches au travail et découverte de romans que je ne connaissais pas pour savoir s’ils allaient coller au thème. Et puis la fin d’année a été aventureusement et merveilleusement chargée, comme j’espère vous le faire découvrir rapidement.

En décembre, pas mal de lectures jeunesse pour le boulot donc et un peu d’imaginaire pour terminer mon demi- challenge ABC.

Dans les veines de Morgane Caussarieu m’a beaucoup surprise. Pas par ses accents trash (l’auteure m’avait prévenue 😉 ) mais par le fait que je l’ai vraiment apprécié. Une très belle découverte.

L’Opéra macabre de Jeanne Faivre d’Arcier ne m’a malheureusement pas convaincue. (Je ne rentre pas dans les détails, je vous renvoie vers les articles correspondants)

Vampires de sorcellerie de Lia Vilorë est une suite vraiment intéressante à Vampires d’une nuit de printemps, en perdant un peu l’humour que j’adorais cependant. La mythologie et les personnages restent fascinants à suivre. Je recommande !

Dentelle et Nécromancie de Georgia Caldera est la grande déception du moi. Je cherchais un peu de fantasy urbaine pour passer le temps avant mon départ et ce gros volume traînait depuis longtemps sur mon étagère – et le 2 est annoncé pour ce printemps. Malheureusement, on est plus ici dans de la romance teintée de fantasy urbaine et steampunk que ces derniers éléments, à mon sens, et je me suis perdue dans les longueurs…

Dinky rouge sang de Marie-Aude Murail est une suite de plusieurs petites enquêtes mettant le personnage de Nils Hazard en vedette. Il est passionnant et j’aime beaucoup sa méthode d’investigation.

Dis-moi tout! de Marie Desplechin est définitivement une lecture de boulot. Très plate, une adolescente rencontre un autre jeune et ils papotent… même pour les petits lecteurs je trouve qu’il y a vraiment mieux.

J’ai hâte de vieillir de Brigitte Smadja est assez étrange. L’héroïne, une demoiselle en terminale, veut donc grandir. Elle rencontre d’autres jeunes gens un peu spéciaux, dans une ambiance scolaire un peu désuète qui aurait pu me plaire si l’héroïne ne m’avait pas désespérée.

Les dents du bonheur de Dorothée Piatek suit un adolescent furieux, à qui on a annoncé à sept ans qu’il avait été adopté. Il a emmagasiné cette rage pendant dix ans et se lance à la poursuite de son père adoptif. Cette recherche va trop vite, et la fin est dure, mais une lecture plus intéressante que les précédentes.

La Classe de neige d’Emmanuel Carrère relate une classe de neige. Il y a un côté désuet qui aurait pu me plaire bis, mais que c’est plat et ennuyeux, et j’ai dû faire des recherches et demander à ma collègue si la fin était bien ce que je pensais, ce qui m’a agacée.

Babyfaces de Marie Desplechin parle d’une petite fille au caractère difficile, mal vue en classe, et la première accusée lorsqu’il y a un souci. C’est plutôt touchant et bien fait.

Coeur de lardon de Susanna Tamaro est un récit adorable mettant en scène un petit garçon trop rond, aux parents divorcés très maigres, qui l’envoient dans un camp d’amaigrissement. Il y regrette son meilleur ami, Friggy, son réfrigérateur, et grâce à lui il vivra de merveilleuses aventures. Plein de féérie et adorable.

Satin grenadine de Marie Desplechin s’attache à évoquer une petite fille riche en 1885, et développe quelques thèmes sociaux : pauvreté, politique, égalité entre les sexes. Ca aurait pu être intéressant, mais ils restent un peu creux, l’histoire ne va pas assez loin et manque d’une raison, je trouve

Est-ce ainsi que les femmes meurent de Didier Decoin m’a agacée. Déjà parce que c’est basé sur un fait réel ce que j’aurais apprécié savoir avant de démarrer cette lecture (une femme assassinée devant son immeuble, personne ne lui vient en aide même si on l’entend). La narration n’est pas linéaire et bourrée de longueurs.

Le gone du Chaâba d’Azouz Begag suit l’auteur lorsqu’il était enfant, dans un bidonville de Lyon. J’aurais probablement été plus apitoyée par son sort et ses aventures si la culture décrite n’était pas aussi sexiste.

Le bruit des trousseaux de Philippe Claudel évoque l’expérience de l’auteur en tant que professeur dans une prison. C’est fluide, mais je n’ai pas été plus intéressée que ça.

Vous avez lu, vous comptez lire certains de ces livres ? De belles lectures pour vous en décembre ?