Lectures sur un rocher

Feuilles d’août

En août, j’ai encore des déceptions, des abandons, des désherbages … mais je fais aussi de très belles découvertes.

C’est l’été, c’est fantasy urbaine doudou et plaisir, et Sans âme était le concurrent parfait. J’ai profité des cinq tomes, ce qui m’a fait du bien après mes deux abandons d’imaginaire de juillet.

J’ai fini par laisser tomber Terremer au début du 3ème récit (Tesra m’a d’ailleurs très justement fait remarquer qu’ils auraient pu au moins mettre une table des matières avec le nom des trois récits …). J’en ai assez de ce côté sexiste de « la magie n’est faite que pour les mecs » et c’est très plat.

Retour au numérique avec une série en deux tomes que m’avait prêtée Matilda il y a pfiouh bien quatre ans. Once a Witch a une vision de la magie que j’apprécie et l’héroïne m’a beaucoup plu.

J’essaie de reprendre Kushiel. J’avais trouvé les trois tomes d’occasion, et on m’en a dit tellement bien depuis ma première tentative, mais pour l’instant je m’ennuie un peu (je n’en suis pas encore trop dans l’apologie de la prostitution, donc bon). Après quelques centaines de pages, il y a un message sur le sexe, qui pour autant qu’il se veut positif me dérange, surtout que c’est dès l’enfance. Le côté politique est aussi franchement indigeste. Je m’arrête là.

Je suis tombée sur Matin brun au boulot. Je suis fascinée. C’est percutant. Très court, et pourtant.

Treachery in Death commence de manière très dynamique puisqu’Eve confie la responsabilité d’une enquête à Delia (que j’adore). Celle-ci est ensuite le témoin piégé d’un couple de policiers trempant clairement dans des affaires louches que les deux femmes vont essayer de démêler, sachant que la tête pensante de l’opération, une future capitaine, est aussi la fille d’un haut gradé intouchable, surnommé Saint. Je n’en suis qu’au début, mais j’aime ces prémisses.

La Présidente clôt cette série d’une manière qui m’a déplu, et je ne les conserverai pas. C’est un peu exagéré dans le récit, et le dessin est toujours aussi atroce.

En revanche, Le Grand Méchant Renard, c’est une bouffée de choupitude sur un renard qui, suivant les conseils d’un loup, kidnappe des oeufs pour les élever et manger les poussins ensuite. Malheureusement, ils s’attachent à leur « maman ». C’est adorable et plus drôle que je ne le pensais.

J’avais eu un mal fou à dénicher ce premier tome des Aventures d’Aline, ma mère m’ayant offert le 2ème. Je regrette un peu ces efforts. Le dessin ne me plaît pas, le ressort fantastique est mal expliqué, le récit et l’héroïne ne font pas naturels. Raconter de l’Histoire local par ce biais ne fonctionne donc pas.

Je reprends l’histoire de Logicielle par le début avec son arrivée dans la police et sa première enquête avec Germain et je suis dépitée. C’est une catastrophe 😦 L’aspect théâtre, l’enquête, les personnages … on est coincés dans les années 70 plutôt que 90 et je n’ai aimé qu’une référence.

Des châteaux, des histoires et des hommes est aussi chouette qu’il le laisse présager. C’est beau, c’est simple, c’est plein de petites informations intéressantes, surtout qu’on ne se limite absolument pas aux châteaux français. J’espère pouvoir le trouver pour le boulot !

J’ai dévoré The Earth, My Butt and Other Big Round Things, le récit d’une adolescente ronde dans le famille qui ne l’est pas du tout et refuse de l’accepter (la demoiselle … ou la famille ?). J’ai aimé que le côté parfait de la famille soit atténué et qu’il y ait de vrais beaux messages.

En matière de lectures adultes, il y a surtout du documentaire ce mois-ci, avec un roman – dont je me serais passée, en fait.

Un peu de littérature et beaucoup d’humour pour Ecrire avec style quand on n’est pas Victor Hugo, malheureusement un extrait d’un autre livre que j’ai aussi dans mes bibliothèques ^^, Mais on aborde des figures de style, des expressions avec légèreté dans un ouvrage plutôt joli en prime.

J’ai détesté Il était une lettre. On passe de plat à malsain en quelques pages, sans parler d’ennuyeux, et l’autrice nous propose un aspect de l’Irlande (à laquelle je ne m’attendais pas) que je déteste. Oh et c’est très prévisible en prime, de la secrétaire naïve des 70s avec son mari alcoolique au jeune couple de la fin des années 30 …

En revanche, Les conflits du XXème siècle m’ont passionnée. J’ai découvert plein de choses et j’ai beaucoup aimé l’écriture soutenue de l’autrice qui m’a plongée dans ces évènements. Elle ne se limite pas un compte-rendu de ce qui s’est passé mais propose aussi des analyses, ce qui m’a beaucoup plu.

C’était mieux demain est sensé évoquer des innovations rétrofuturistes. Le principe est fun, et je trouve les pub illustrées plutôt pas mal, mais les textes qui les accompagnent me perturbent un peu.

Vous avez lu, vous comptez lire certains de ces livres ? De belles lectures pour vous en août ?

Lectures sur un rocher

Feuilles de juillet

Juillet est un tout petit mois de lecture.

Lire un Jean-Loup Chiflet est toujours un plaisir. Trop court, une fois encore, des bribes d’éditions, des longueurs frustrantes mais savamment menées. Et des jeux de mots, tellement ❤

Je suis plutôt déçue par Le Palais des Mirages, que je me suis forcée à ne pas terminer. Les premières pages m’ont ennuyée, les personnages n’ont pas attiré mon attention et l’écriture ne m’a pas paru naturelle. Dommage, parce que le contexte m’avait séduite.

Je suis un peu en manque de SF. J’espérais beaucoup de La Machine à différences, surtout qu’elle démarre par une documentation sur l’uchronie avec plusieurs points qui m’ont plu (ouais en fait je devrais lire un documentaire sur la SF plutôt que la fiction vu que rien ne fonctionne en ce moment). Et le roman a démarré et j’ai été larguée et dépitée. J’envisage d’arrêter aussi avant la fin. J’en suis presque à la moitié et c’est vraiment le contexte qui sauve mon intérêt puisque les auteurs me perdent dans des verbiages qui donnent une impression de remplissage … et une fois encore, une écriture qui me dérange (trop familière au début, et après tellement soutenue que je tique sur certains termes).

J’avoue, quand je m’ennuie et qu’il fait chaud, c’est fantasy urbaine. J’ai repris la lecture de ces quatre volumes déjà lus (et dûment râlé sur la traduction avec la pauvre Zatoun XD pour le côté vulgaire et mal relu). L’univers me plaît beaucoup, dans ses personnages une fois encore très bien construits avec Nalini Singh, et un bon équilibre entre mystères personnels, enquêtes et univers. J’hésite à acquérir la série en VO hardback dans l’avenir.

Vous avez lu, vous comptez lire certains de ces livres ? De belles lectures pour vous en juillet ?

Lectures sur un rocher

Feuilles de juin

En juin, j’ai l’impression de laisser la lecture de côté, mais pas au profit de mon sommeil ou de l’écriture … heureusement que les vacances approchent.

En cherchant des lectures pour l’internat, j’ai repensé à ce recueil de nouvelles. Je l’ai donc racheté d’occasion, et bien m’en a pris, les demoiselles ont vraiment apprécié la nouvelle de Westerfeld (forcément namého ❤ ) et celle de Gabrielle Zevin (je crois, la dernière). Je vous rajouterai une petite bafouille sur l’article publié pour vous raconter la soirée, qui a été bien fun.

Prudence s’est terminée avec l’élégance attendue. Encore un merveilleux moment de lecture dans l’univers de Gail Carriger.

Terremer c’est une autre histoire. Si l’univers a de l’intérêt, il n’est pas exempt de sexisme dans le premier texte, ce qui me peine, et si c’est choupi, diantre que c’est plat. Je suis coincée dans le troisième récit tellement je m’enquiquine et j’ai l’impression qu’il me manque des choses entre les textes.

Lady Mechanika m’avait tapé dans l’oeil pour son esthétique steampunk. Je ne suis pas déçue de ce côté, et l’héroïne est très humaine et touchante, l’intrigue policière me plaît (même si c’est assez typique, perte de mémoire, recherche de semblables). J’ai juste eu du mal à me refaire aux textes très consistants des comics.

Le troisième tome d’Harley Quinn rattrape le deuxième, je trouve. Batman entre en scène d’une manière très drôle, Harley retrouve son mordant, même si j’apprécie toujours aussi peu les incursions d’autres dessinateurs (même si ceux du premier m’avaient beaucoup plu). J’hésite à poursuivre la série.

J’ai chipé 50 nuances de Grecs au boulot, pour la pause déjeuner. J’ai retrouvé avec plaisir l’humour satirique de Silex and the City, mais je suis un peu déçue, c’est bien trop court. Mais j’ai ri … j’ai ri ..

Je ne lis plus les Lucky Luke que d’un oeil distrait depuis quelques années, lorsque je n’ai rien à me mettre sous la dent au boulot ou que je fais l’inventaire ^^, Pour le coup, je suis agréablement surprise. Les clins d’oeils sont nombreux, les blagues plaisantes, le choix de personnages Juifs est inattendu et bien mené.

Bon en fait Kiss Kiss je l’ai lu en français et je ne suis pas convaincue. Il se répète trop par rapport à Mieux vaut en rire et Coup de gigot (oui je sais je n’aurais pas dû les lire à la suite mais c’était pour une lecture au boulot) et les histoires m’ont un peu déçue.

J’avais une envie de littérature et de découvrir Jean d’Ormesson. Je reste sur ma faim, je me suis ennuyée avant la page cinquante et pas envie de m’accrocher. Je m’attendais à plus drôle, plus original.

Mathéo et la tolle Mädchen est une petite lecture en allemand. Si j’ai apprécié le contexte de science-fiction (des Français qui déménagent en Allemagne parce que le climat est devenu trop dangereux, tempêtes etc., des avancées technologiques) il est mince au final et n’est qu’une romance et un récit d’adaptation dans un nouveau pays, ce qui m’a ennuyée.

Transsexuelle et convertie à l’islam me laisse un peu mitigée. Le témoignage est important, mais je ne sais pas, il m’a manqué quelque chose pour être vraiment touchée, même si l’enfance de la narratrice est difficile et triste. Peut-être pas assez de détails à l’âge adulte sur les démarches administratives ? Je m’attendais aussi à une plongée plus importante dans l’aspect religieux, ce qui n’est pas le cas. Je ne sais pas trop, mais je ne regrette pas du tout d’avoir découvert ce livre.

Homme – femme : de quel sexe êtes-vous ? ne me dit rien qui vaille. C’est un essai universitaire, donc je lis genre trois phrases avant de m’endormir, ce qui en ce moment est bien compliqué, merci la chaleur ambiante. Et en prime je ne retiens rien. Je ne pense pas que pour découvrir un ouvrage sur le genre, un recueil d’essais soit vraiment adapté. (C’est local, mais bon).

Vous avez lu, vous comptez lire certains de ces livres ? De belles lectures pour vous en juin ?

Lectures sur un rocher

Feuilles de mai

En mai, j’essaie de me faire une raison. Je ne goberai plus un pavé aussi facilement qu’avant, mais ça ne m’empêchera pas de fair de merveilleuses découvertes. Ou de me casser les dents sur d’autres lectures.

Le Bibliomancien, c’est tout ce que j’aime. Un bibliothécaire bourré de références littéraires et geek use de magie pour sortir des objets de livres, ou lorsqu’il les scanne et les catalogue. CATALOGAGE ❤ pardon XD j’ai été bib avant d’être doc’ et damn j’adore toujours autant cet aspect technique XD C’est fluide, c’est fun, c’est prenant, et superbement traduit – à tel point qu’on en oublie que c’est pas de la VF ! – par Lionel Davoust ❤

Sabbat Samba termine les aventures de Roberta Morgenstern avec panache. Malgré un largage attendu parce que tome 2 lu il y a 5 ans, je me suis laissée emportée par ce petit bout de sorcière pas comme les autres, malgré un bébé sur les talons. Plein de vie et d’humour dans un univers bien complexe – si ça vous tente, lancez-vous avec la superbe intégrale Brage ! C’est mieux de tout lire à la suite en plus 😉

L’emprise du Lwa : en plus de n’avoir rien compris à l’histoire, je n’ai pas du tout adhéré à la langue, et je pense qu’il y a des soucis de correction. Carrément un mot barré sans rapport avec le texte, problème de temps, et absolument pas l’ambiance vaudou qu’il laisse sous-entendre. Ma première déception du Petit Caveau et de cette ambiance justement.

Prudence, le premier tome du Custard Protocol, est du Gail Carriger. Aka c’est frais, déjanté, policé et passionnant. J’ai juste l’impression d’avoir loupé quelque chose entre la fin de Sans âme (la série, pas le tome ^^,) et celui-ci, mais c’est d’autant plus enlevé. Je m’endors dessus, mais pas par manque d’intérêt, au contraire, je savoure les quelques minutes que je peux passer dessus le soir.

Mars est une relecture. Un beau shojo sur deux adolescents assez opposés, jeune homme ouvert et frondeur passionné de moto, et demoiselle timide artiste. Ca pourrait sembler cliché, mais c’est juste et touchant. Il m’a peut-être manqué quelque chose à la toute fin, un énième rebondissement, pour vraiment adorer.

Les pompiers 16 -17 reste plutôt sympathique, sans plus.

Re:Teen … mon agacement manga du mois. Suggéré par une collègue, j’en attendais un aspect SF (un dôme s’installe mystérieusement autour d’une ville, et douze ans après, un des enfants de ladite ville faisant partie de l’armée parvient à y entrer mais ce faisant retourne justement à l’époque de l’apparition dudit dôme. Pourquoi, quoi qu’est ce dôme, etc. autant de questions demeurées sans réponses puisqu’on se focalise sur la sexualisation d’une gamine de douze ans. C’est une chose quand le héros en a douze aussi. C’en est une autre lorsqu’il en a vingt quatre dans son corps de douze ans et qu’on insiste de manière répétée sur le mariage arrangé de mademoiselle et leurs sentiments réciproques … ça m’a vraiment gênée. Je n’en ferai pas la promotion au boulot.

Les apprentissages de Colette est d’un ennui … Colette m’a déjà agacée avec Le blé en herbe (lecture d’IUT au secours) et Claudine (juste, non). Et ce n’est pas avec cette histoire ennuyeuse que j’ai envie de poursuivre ma découverte. Le dessin est beau mais il n’a pas relevé un texte tout aussi plat que Jeune fille en Dior. Donc je pense ne plus poursuivre ma découverte d’Annie Goetzinger non plus.

Triple galop : je ne m’y attendais pas mais c’est plutôt fun et léger, même si je n’aime pas les chevaux et les récits attachés. Un peu sexiste parfois, en revanche.

Savoir s’organiser m’a beaucoup tentée lorsque je l’ai feuilleté au relais presse de la gare – je l’ai commencé immédiatement, pour dire. Alors autant il a de bons conseils à diffuser, autant diantre ce qu’il est sexiste ! Et il donne l’impression d’être à destination des mères de famille, les hommes sont là pour dire qu’ils ne savent pas s’organiser et la belle-mère est chiante. On n’est plus dans le cliché c’est limite agressif.

Coup de gigot est une relecture pour soirée à l’internat. Je m’éclate toujours autant et j’ai hâte de leur lire la nouvelle éponyme XD

Mieux vaut en rire est exactement du même acabit que le précédent, même si les nouvelles me semblent plus compliquées, notamment pour mes loulous.

Vous avez lu, vous comptez lire certains de ces livres ? De belles lectures pour vous en mai ?

Lectures sur un rocher

Feuilles d’avril

En avril, je traverse une période de doute livresque. J’ai du mal à m’intéresser à des livres que j’ai pu dévorer par le passé … et je me demande si je ne suis pas en train de changer en tant que lectrice. Et ça fait un peu peur.

Accessoirement, les 48h de la BD sont passées par là.

 

Le Baron Noir, c’est tout ce que j’aime. Le Second Empire, de l’aventure, des inventions (Clément Ader et sa bicyclette, par exemple), un Batman historique (vous ne me direz pas qu’Albert n’est pas inspiré d’Alfred 😛 ). Les personnages féminins pour l’instant sont peu nombreux et ne me conviennent pas, en revanche … et je n’arrive pas à le lire. Les détails sont passionnants mais je m’endors systématiquement dessus depuis deux semaines. Bad reader T_T

Mémo 657 suit Jonas, un adolescent asiatique issu d’un collège influent de Palo Alto. Avec ses camarades, il découvre que le fait que leurs prénoms commencent tous par un J et leurs ressemblances ne sont pas une coïncidences. Que c’est plat. Certes, c’est court, mais ça manque d’originalité, l’écriture n’est pas intéressante et je me suis ennuyée.

 

The Rising of the Shield Hero est toujours aussi chouette. L’univers, les personnages se développent. J’adore les acolytes du héros au bouclier (en espérant que le fait qu’elles soit toutes féminines et plus jeunes ne va pas partir plus avant en seinen un peu glauque), les autres héros sont agaçants à souhaits et il y a un dragon. J’adore.

Mistinguett n’est absolument pas pour moi. Une ado déménage et sa première préoccupation est de faire amie amie avec les pouffes pouffes superstars de l’école, être populaire et sortir avec un beau garçon. Okay, ça je peux le supporter, mais personne jamais ne lui dit qu’il y a autre chose dans la vie. Le dessin n’est pas du tout intéressant. Honnêtement, je ne l’ai lu que pour le boulot avant de le cataloguer avec les autres.

Tenjin n’est pas trop pour moi non plus, mais ça passe très bien. Un jeune veut à toute force devenir aviateur comme son père et on suit son évolution à l’école. C’est shonen, c’est prenant, mais ce n’est pas un univers qui m’attire particulièrement.

Pilo est une surprise. C’est très jeunesse, mais choupi sans être idiot. On parle carrément d’orientation, et du fait que c’est 1) un peu stupide d’attendre si tôt que les jeunes sachent ce qu’ils veulent faire durant leur vie, 2) parfois ils ont de meilleurs idées que les adultes qui leur disent bêtement que non, ça n’est pas possible. Beaucoup de douceur et de tendresse.

To Your Eternity : je n’ai rien compris. C’est un être immortel qui entame sa vie et passe d’une apparence à une autre, d’une civilisation à l’autre. Il y a sûrement quelque chose de très philosophique là-dedans mais ça ne m’a pas intéressée.

Le voyage extraordinaire … j’avoue que ce choix pour les 48h de la BD me déçoit. C’est un tome 4. Certes, il s’agit du début d’un nouveau cycle, mais il y a plein de choses qui se sont passés avant. Si l’auteur fait des rappels, on est vite perdus. Et le dessin ne m’a pas plu du tout, les yeux sont démesurés et bizarres … l’espionnage, la période 2nde guerre mondiale aurait pu m’intéresser, mais entre le dessin et l’impression constante d’avoir loupé un certain nombre de trains, ça m’a agacée.

A cheval est une autre petite surprise. Ce sont des gags sur une page, situés dans une école hippique. Mais on suit plus les chevaux et poneys que les petits jockeys, chacun ayant son identité. On n’est pas à l’abri du cliché mais c’est joliment fait et j’ai souvent ri.

Les enfants de la Résistance, la BD historique du lot, se démarque sans problème par son dessin délicat, son thème très bien traité, ses personnages hauts en couleur et plausibles. J’ai adoré. Même le fait que ce soient des enfants ne m’a pas dérangée.

Le premier tome de la BD de Kaamelott a été compliqué à dénicher ^^, une fois lu, je reste perplexe. On retrouve bien les personnages, leur manière de parler, j’ai vraiment eu l’impression de les entendre parler. En revanche, le démarrage fait très précipité, pas vraiment d’intro bam on y est, pareil pas de conclusion. Et le côté nécromancie m’a fait hausser un sourcil, je ne vois pas trop les zombies dans l’univers … mais la lecture est agréable. Je regrette la série 😦

 

La mode, une histoire de styles est un documentaire très choupi et qui n’hésite pas à parler du manque d’hommes dans la profession, ou du fait qu’on en parle peu. Ça se lit un peu comme un guide de découverte sur les différents styles et comment les adapter nowadays et c’est bien pensé. Pas sexiste ni superficiel !

Le siècle des sacres est ma lecture doudou du mois ❤ J’ai adoré ce beau livre, ces photos magnifiques, l’écriture toujours aussi cinématographique et prenante de Jean des Cars. Pourquoi c’est pas plus long T_T

Double faute me navre. Une fois encore, c’est un livre centré sur le tennis que je déteste. Sérieux, pourquoi faut-il toujours présenter ce sport génial comme une source de détresse ? Ici, c’est parce qu’un père a entraîné ses deux fils très tôt pour devenir champions qu’ils l’ont mal vécu, l’un s’est rendu malade … Si l’écriture n’est pas inintéressante et que certains points m’ont plu, j’en ai marre que le tennis soit vu de manière négative.

Métamorphoses de la reine … était dans ma wish depuis Bibliothèques de l’entre-monde de Francis Berthelot, qui évoquait un aspect féministe des contes de fées. Ouais. Non. Pas pour moi. Ou en tout cas le côté références sexuelles et actes dans toutes les adaptations de contes, ça ne m’intéresse pas. J’ai abandonné après deux ou trois histoires.

Sacs à main est une petite lecture détente, plus longue que prévue, sur l’histoire de cet accessoire. La plupart me navrent dans leur côté pas pratique/très vilain, très peu m’ont plu, mais c’était plutôt intéressant.

 

Petit illustré des gros clichés d’Hollywood et son Retour sont très fun. Les infographies sont simples et bien pensées, et je trouve font assez réfléchir sur les tropes de la culture populaire. Deux livres que je vais ramener à mes loulous ^^

Silhouettes from Popular Culture est superbe. Ce travail sur des silhouettes en ombre est simplissime, mais merveilleusement réalisé, et c’est si fun d’essayer de retrouver qui est qui. Il n’y a pas de corrigé, mais j’ai passé un excellent moment à rebrasser cette culture que j’adore. Achat impératif pour le boulot ❤

Vous avez lu, vous comptez lire certains de ces livres ? De belles lectures pour vous en avril ?

Lectures sur un rocher

Feuilles de mars

En mars, je suis à la fois éparpillée (je commence des livres que je n’ai pas forcément envie de terminer) et aussi extrêmement lente et peu motivée … Et je finis par un débordement manga. C’est pour le boulot (c’est ce qu’on dit).

Le Vampirisme et ses Formes dans les Arts et les Lettres … au moins il y a un chapitre écrit par Jean Marigny. C’est à peu près tout le bien que je peux en dire pour l’instant, je m’ennuie tellement. Je l’ai lu lors d’une sortie scolaire et pas repris depuis.

Terminé ma relecture de Le monde, tous droits réservés. Beaucoup plus mitigée qu’à première lecture. Si j’apprécie les idées, la manière dont elles sont développées me paraissent complexes à outrance et m’ont retiré presque tout le plaisir, d’autant que la version Pocket est moins agréable.

J’ai découvert Danielle Martinigol avec L’or bleu et je ne suis pas convaincue. Mais un de mes gamins l’a apprécié, c’est l’essentiel ^^

Les Nouvelles de notre planète a fait l’objet d’une lecture à l’internat ce mercredi, je fais la seconde celui qui vient. Le premier texte ne valait pas le coup, mais j’ai pu travailler avec les autres. Il y en a une de Christian Grenier donc j’étais contente ❤

Les Illusions de Sav-Loar … alors je ne sais pas si je me fais bien feignasse ou pas mais il m’a fallu bien deux semaines pour le terminer. Bon c’est toujours chouette, hein, je n’en attends pas moins de Manon Fargetton, ce n’était peut-être pas trop le moment d’une lecture longue.

Le gros de la lecture mensuelle, c’est bien sur les BD/mangas.

Emma est un cadeau de Snow à l’achat de ses Bride Stories. Si on retrouve bien le dessin précis et agréable de la mangaka, je trouve que cette série est plus contemplatrice et n’apporte pas grand-chose.

L’enfant et le maudit démarre bien plus joliment même s’il y a peu d’action, il y a beaucoup de poésie et le dessin est très choupi.

Skip Beat est une jolie surprise. Je l’avais déjà souvent croisé sans m’y arrêter, et en découvrant qu’il s’agissait d’une série sur le milieu du spectacle (me rappelant un peu Glass no Kamen) je me suis lancée, et franchement j’accroche bien, même si parfois le côté extrême de Kyoko n’est pas ma tasse de thé (ses espèces d’esprit malfaisants ^^,).

Astérix et la transitalique est fidèle au dernier volume. Ennuyeux. La course fait réchauffé, les blagues ne m’ont pas fait rire, et s’il y a un duo de princesses du pays de Koush, je n’y vois pas tant de positif (c’est divers parce qu’elles sont Noires ; mais elles ne parlent pas et ne servent qu’à être secourues par Obélix et lui donner l’impression qu’elle s’intéresse à lui pour l’une, alors qu’elle est juste sous le charme d’Idéfix). Enfin, c’est un gamin qui me l’a réclamé au boulot, donc c’est lu.

Hawkwood est un peu plus sanglant que le premier tome, mais ça vaaaa, y a pas tant de viscères, ça paaasse. (Oui, c’est en seinen, inaccessible aux moins de 4ème, quand même ^^,). Mais il m’ a un peu moins plu que le premier, plus axé stratégie.

Erased Re, la suite d’Erased, me plaît un peu moins. Certes on revient sur des éléments qui étaient de côté avant (l’ami du héros, le blond, ainsi que sa mère, par exemple), mais je trouve que c’est un peu faible pour être volume à part. Bon, il faut dire que j’ai très peu de souvenirs de cette série lue l’an dernier …

J’ai lu les quatre ou six premiers tomes d’Afterschool Charisma il y a quelques années, et j’ai pensé qu’ils pourraient plaire à mes gamins. J’avais oublié le côté un peu fan service des demoiselles ^^, mais l’histoire est toujours aussi entraînante.

Dresseuse de monstres est très choupi mais si court ! J’ai du mal à voir la classification seinen, en revanche, puisque les monstres n’ont rien d’horribles, il n’y a pas vraiment de danger …

Iris Zero me laisse sur ma faim. J’attends toujours de comprendre le personnage principal, Toru, mais on passe à d’autres petites histoires, notamment un chasseur d’iris (ce dont les autres lycéens accusent le héros d’ailleurs). En revanche le pouvoir d’Hijiri, l’ami du héros, est vraiment chouette, et la manière de le mettre en image aussi (les papillons noirs !).

Je reprends Perfect World, qui me choque toujours autant dans ses réflexions sur le handicap et la vie avec une personne handicapée, mais je trouve que c’est intéressant et nécessaire d’aborder le sujet …

Les New-Yorkaises est d’un ennui complet. J’ai noté « Utterly pointless » sur Goodreads, aka ne sert à strictement rien. Et j’avoue que je me fiche de savoir si c’est d’époque, je me suis enquiquinée comme un rat mort.

L’amour est à la lettre A est tout le contraire. Si c’est assez long, et pas très bien découpé, c’est une très belle lecture sur l’amour et la littérature. J’ai même supporté vaillamment l’épistolaire puisqu’il se double de narration. Les références sont jolies, la librairie et ses personnages tellement attachants. J’ai eu une furieuse envie de le lire en italien une fois la dernière page tournée !

L’art de l’essentiel me laisse un souvenir moins charmant que les autres livres de l’autrice. Il m’a un peu ennuyée et donné l’impression de rebrasser des choses déjà dites, ainsi que de faire des suggestions pas vraiment possibles à mettre en place. Oui tiens je vais faire des petites courses tous les jours hein, j’ai le temps …

Vous avez lu, vous comptez lire certains de ces livres ? De belles lectures pour vous en mars ?

Lectures sur un rocher

Feuilles de février

En février, je suis tout éparpillée. Je commence des livres, je les repose, je les oublie. Je papillonne sans savoir pourquoi.

L’Art Game Book me tient toujours une délicieuse compagnie … lorsque j’y pense. J’aime beaucoup lire quelques pages, de temps en temps, même si ce n’est pas un mode de lecture qui me convienne vraiment.

J’ai réussi à terminer Les femmes qui lisent sont dangereuses. Si le début était vraiment lourd (merci les références/réflexions au sexe en continu dans l’intro …), les descriptions de tableaux étaient sympathiques, mais l’introduction m’a presque fait regretter cette lecture.

La fille de 3ème B est une merveilleuse redécouverte dans le cadre d’une animation au boulot. Le temps d’une soirée, je me suis improvisée lectrice pour les demoiselles à l’internat … je crois que ça a plutôt plu. Pour ma part, j’ai adoré relire ce roman, et je n’avais pas réalisé que je l’avais tant aimé ado.

Quand je suis un peu triste, Jean-Loup Chiflet est toujours là pour me faire rire, cette fois-ci avec Oxymore, mon amour, un dictionnaire de français inattendu. J’ai appris des choses, j’en ai découvertes d’autres, et je suis décidée à poursuivre ma découverte de l’auteur.

Passeport pour les étoiles, une autre relecture de guide Imaginaire chez Folio SF, m’a beaucoup fait rire dans les réflexions et prises de positions de l’auteur. Je ne crois pas avoir conservé beaucoup d’idées lecture, mais j’ai retrouvé nombre de références que j’ai engrangées ces dix dernières années, qui bizarrement me sont restées bien en tête ! En revanche, la Cartographie du merveilleux me tombe un peu des mains dans son historique. Si c’est intéressant, c’est moins humoristique, et je l’ai reposé pour l’instant.

J’ai relu le premier tome du Destin d’une déesse. J’ai détesté le troisième et j’hésitais à conserver la série, puisque le premier m’avait tellement plu. Je suis loin d’être aussi enthousiaste à relecture.

Plus jamais je ne commence un tome des Enfants de l’Ô juste avant les vacances, et avant de dormir. Vanessa, je ne te remercie pas pour les heures de sommeil en moins XD Bon, je n’ai pas tout suivi, il y a pas mal de choses que j’ai oubliées du premier volume, mais j’aime la complexité et les écheveau de secrets à dénouer. Par contre yen a dans tous les coins ^^, Je suis contente d’avoir la suite, en tout cas.

Le Vampirisme et ses Formes dans les Arts et les Lettres, je l’ai cherché pendant une paire d’années. Le début me le fait presque regretter : quand on s’y connaît un minimum, on n’est absolument pas surpris par l’introduction (Vlad, Ersebeth, blabla), et j’ai eu envie de le faire passer par une fenêtre devant les notes en bas de page … qui presque prennent toute la page, justement ! J’espère que je vais apprendre quelque chose (c’est une lecture pour le roman, en prime), sinon ça va m’agacer.

J’ai commencé à relire Le monde, tous droits réservés, mais je me suis endormie sur la première nouvelle. N’y voyez pas un ennui particulier, c’est la fin de semaine et les Enfants de l’Ô m’ont tenue éveillée trop longtemps avant ^^,

Je me suis fait une petite PAL chez les parents, où j’ai encore un grand nombre de livres. L’embaumeur de Montmartre m’a sauté dans les bras. C’est un récit steampunk, qui se situe en 1890, sur des évènements étranges, avec une demoiselle décidément hors du commun et un Anglais maniéré. Le cocktail est plutôt cool, et l’humour me parle bien. Seule la toute fin me paraît un peu scotchée à va-vite … mais c’est une lecture que j’ai appréciée !

Peu de mangas ce mois-ci. Je me suis laissée attendrir par le deuxième tome de Yako et Poko, où on découvre que même les mode Brouillons des robots ont des capacités hors du commun. C’est toujours aussi adorable.

Petite relecture de Gokinjo, une vie de quartier. Je ne suis pas fan d’Ai Yazawa à la base, mais il « me grandit dessus », comme disent les Anglais (« it’s growing on me »), je m’y fait. Aux dessins arrondis et choupis, aux personnages déjantés, à l’histoire toute douce. J’enchaîne avec Paradise Kiss et pas l’inverse comme j’avais fait avant ^^, Paradise Kiss me plaît même un peu moins comparé au côté adorable de la première série.

Vous avez lu, vous comptez lire certains de ces livres ? De belles lectures pour vous en février ?