Au bord des mots, lectures sur un rocher

Feuilles de janvier

En janvier, je n’ai pas la tête à lire.

Le secret de la manufacture de chaussettes inusables s’est révélée une très belle lecture, retranscrivant avec puissance et douceur ces Etats-Unis du Sud, notamment dans leur écrasante chaleur, leurs relations policées et délicieusement vintages.

Je jette un oeil à l’Art Game Book lorsque j’y pense, ce qui n’arrive pas souvent, surtout depuis que j’ai commencé Les femmes qui lisent sont dangereuses comme lecture annexe. Ce dernier a démarré avec une lourdeur écrasante (merci les références/réflexions au sexe en continu dans l’intro …) mais les descriptions de tableaux sont plus agréables.

Finalement, j’ai lu Autre jour, autre endroit. C’est un très, très beau livre, à l’histoire pleine de douceur, d’originalité, sans jamais tomber dans le cliché de genre. Pour moi qui ne suis pas fan de romance contemporaine, c’est une surprise vraiment plaisante.

Il m’a été difficile de terminer 10 façons de bouleverser le monde, uchronies. J’ai détesté presque toutes les nouvelles, seules une ou deux à la fin m’ont paru intéressantes par certains points. Peut-être une, dans mon souvenir -franchement léger, le souvenir- m’aurait plu en roman.

Pour changer un peu après une petite lassitude de lecture, je me suis orientée vers le premier tome des Livres de sang de Clive Barker. Et je m’ennuie … ce sont de « petits » (ouais quand tu passes les cinquante pages c’est plus du petit pour moi) récits horrifiques. Je n’ai pas eu peur une seule fois. Bon, je suis toujours en cours de lecture, mais ça ne m’intéresse vraiment pas. C’est presque la corvée avant d’allée dormir. Allez, on lit une ou deux nouvelles si elles ne sont pas trop longues … Bon celle d’hier était joliment ancrée dans le milieu du théâtre et ça, j’ai apprécié, même si l’aspect fantastique/horreur a plus tendance à me faire rire que peur.

L’Atlas des brumes et des ombres ayant été une relecture bien plaisante, j’ai ressorti des bibliothèques ce guide sur la science-fiction que je dévorais aussi il y a une dizaine d’années. J’en suis à la première partie, sur l’historique du genre, et j’aime toujours autant. C’est fou comme toutes mes références dans le genre viennent directement de ce petit ouvrage … du coup je suis contente d’avoir un grand beau Francis Valéry qui m’attend dans la PAL !


J’avais été très déçue par ma lecture du premier tome de Rex Fabula le mois précédent. Bon, pour être honnête, je n’étais pas spécialement enthousiaste il y a quelques années non plus. J’ai terminé la série avec les deuxième et troisième. S’il y a définitivement un mieux, la fin n’est pas trop bien tombée et j’hésite à conserver cette série.

En revanche, j’ai retrouvé avec plaisir la poésie et l’atmosphère fantastique d’Undertaker Riddle. J’aime beaucoup la direction dans laquelle on va après les tomes 3 et 4, surtout revenir sur la vie d’une des faucheuses.

J’avais détesté Model du même manhwaga, mais force est de constater que son dessin correspond plus à un récit de fantasy. L’univers ici n’est pas inintéressant, avec cette petite fille qui peut parler aux animaux, les catastrophes qui s’annoncent. C’est aussi une relecture, mais peut-être pas de tous les tomes, et je dois dire que le résultat est beaucoup plus positif et intriguant que Model et Horror Collector.

Hiyokoi, c’est ma petite pépite du mois. Je l’avais découverte il y a quelques années et j’ai eu envie de reprendre pour la terminer. C’est l’histoire d’une petite choupette qui arrive au lycée après avoir manqué plusieurs mois suite à un accident de voiture. Elle fait 1m40 et est toute timide. Tombe amoureuse d’un garçon attachant et adorable, d’1m90. L’humour est délicieusement choupi, l’ambiance scolaire jolie à souhait. Et absolument pas sexiste. Le must ? Elle est fiévreuse et chez elle, il lui rend visite, elle s’endort. Et vous savez ce qu’il fait ?

Rien. Il sourit et il s’en va.

Vous savez quoi ? Ce qui est malheureux, c’est que j’ai jugé cette lecture sur les horreurs que j’ai lues en shojo ces derniers temps. Bouffée d’air frais adorable assurée avec cette jolie histoire. En plus il ne lui met absolument pas la pression sur quelque plan que ce soit. Je crois que je l’achèterai, cette série.

Je fais aussi une petite relecture de Fruits Basket, en ce moment.

Vous avez lu, vous comptez lire certains de ces livres ? De belles lectures pour vous en janvier ?

Au bord des mots, lectures sur un rocher

Feuilles de décembre

Ca y est, décembre s’est enfui (j’ai envie de dire avec les feuilles mortes parce que là où je vis c’était plus un automne froid qu’un hiver tenace !) et c’est janvier qui a pris sa place. Je vous souhaites à tous.tes de vivre une année magique et de réaliser vos rêves !


Retour au bilan mensuel ^^

En décembre, je poursuis sur ma lancée de lecture mangas/manhwas, entre autres pour faire un bon tri. Les romans et documentaires ne passent pas très bien, encore une fois.

L’atlas des brumes et des ombres m’a pris un peu de temps, mais je l’ai relu avec plaisir.  J’ai fini par abandonner Lasser, qui m’ennuyait franchement. Art Game Book est toujours en cours, je lis quelques pages quand j’y pense.

J’ai chipé Des cornichons au chocolat alors que j’avais besoin de quelque chose à lire au boulot, comme je le suggère au premier trimestre aux 3ème. C’est une petite tranche de vie, une adolescente de peut-être quatorze ans, qui se sent ignorée et mal aimée de ses parents et essaie de traverser l’adolescence sans trop de mal. Stéphanie peut être touchante, mais le nombre de références aux règles est assez lourd, au bout d’un moment.

Un peu de la même manière, je me suis forcée à démarrer 10 façons de bouleverser le monde – qui m’appartient, mais que j’avais ramené au boulot pour la présentation SF des troisièmes, juste avant les vacances (Internet a claqué sur l’heure du déjeuner XD). Je suis soulagée de ne PAS leur avoir suggéré cette lecture. Ce sont des nouvelles d’uchronies, dans une collection ado, mais absolument pas adapté. Même pour moi. J’ai l’impression qu’il faut une licence d’Histoire pour s’y retrouver, et ça c’est sans la lourdeur des récits … je n’en ai lu que 3, mais c’est vraiment long, et pénible.

Je viens de commencer Le secret de la manufacture de chaussettes inusables. Une jeune fille de bonne famille refuse le fiancé qu’on lui impose, est plaquée par le jeune homme pauvre qu’elle aimait, et est envoyée dans une petite ville écrire un livre de commande. Bon, elle m’agace un peu parce que cette petite ville est adorable, et la famille où elle atterrit très touchante. Il y a des chances de très jolie petite lecture comme Le cercle littéraire des épluchures de patates de la même autrice.


Pour la peine, je vais séparer BD et mangas, comme il y en a de chaque.

Les lectures BD ne me laissent pas très enthousiaste.

Merci est une découverte au boulot. Une jeune délinquante, Merci, est condamnée à travailler pour la mairie de sa ville par le juge, pour préparer une action culturelle. Je me suis ennuyée, Merci n’est pas attachante, j’avais juste hâte que ça se termine.

J’avais flashé sur Metropolis aux Imaginales (dont le pôle BD m’a fait l’effet d’une belle réussite). La couverture, ses couleurs, le thème, l’inspiration du film de Fritz Lang me tentait beaucoup. Le récit est plutôt difficile à suivre puisque je n’ai jamais su où on était, quels étaient les points communs avec notre époque, lesquels étaient différents … Je ne sais pas si je vais lire la suite, d’autant que je ne me fais pas aux illustrations intérieures.

J’avais déniché Les Naufragés du Métropolitain par hasard, l’esthétique fin XIXème début XXème m’avait plu. Mais le récit est un peu vide, à part les références continuelles à la pluie.

Le Château de ma mère souffre des mêmes « problèmes » que le premier : je connais trop bien le film (déjà über fidèle au roman), sans en être tellement fan actuellement, pour pleinement l’apprécier. Mais c’est très, très loin d’être mauvais.


Décembre a définitivement été un mois manga, avec une touche de BD. Je n’arrivais pas à me concentrer sur autre chose, et j’ai eu dans l’idée de reprendre des séries lues il y a une dizaine d’années ou possédées depuis longtemps.

Et vu le résultat vraiment pas positif dans l’ensemble … je me suis forcée à finir tout ça pour confirmer une opinion qui n’a souvent pas bougé, et dans le pire des cas (ce qui a été souvent) décider de ne pas conserver ces séries.

Du coup, c’est aussi quelque chose qui va influencer sur ma manière de lire/d’acheter des mangas … je ne prendrai plus tout une série sans avoir lu les différents volumes … Même lorsque j’avais beaucoup aimé l’auteur.rice sur autre chose.

On en revient aux livres ^^

Perfect World m’intriguait beaucoup depuis que mon libraire m’avait donné le début en extrait. Une jeune femme retrouve celui dont elle était amoureuse au lycée, maintenant devenu architecte, son rêve, et en fauteuil roulant. J’ai été soufflée par la réaction négative de la société devant leur relation. C’est touchant mais dur à lire devant la méchanceté de certains personnages, et je ne peux pas m’empêcher de me demander à quel point il reflète la société japonaise sur le handicap physique.

Model. Je ne comprends pas. Je n’arrive pas à voir ce qui m’avait tellement frappée dans cette série au point que je l’adorais. J’ai détesté les personnages. Celui du vampire n’est pas spécialement intéressant. Les relations amoureuses sont mal construites ou malsaines. Le dessin m’ennuie. Une déception.

J’ai terminé la nouvelle édition de Sailor Moon. Yay. Aucun enthousiasme. De l’ennui … jusqu’au dessin qui me parait plus brouillon qu’autre chose sur certaines pages. Et le même schéma répétitif … Les histoires courtes m’ont tellement manqué, les rassembler en une série à part ne me plait pas trop. Et la dernière, quelle inutilité. Vive le fan service. Toutes les sailor originelles (Usagi, Ami, Rei, Mako, Minako) sont âgées, ont des enfants. Chacune a une fille. La gamine a la même tête et le même prénom que maman … Aucune imagination là-dedans.

Horror Collector n’a, heureusement, que cinq tomes. Je m’étais embêtée à les chercher alors que, je crois, la maison d’édition venait de couler (Samji), parce que j’avais tellement aimé Model et qu’une amie ne jurait que par cette série. Et je n’y avais plus touché. Ils sont dans la même veine, axée sur le sexe, avec ces dessins morts, ils m’ont laissé une impression d’oppression assez poussée. J’ai détesté.

Dans le mieux, il y a eu Isabella Bird, un merveilleux récit sur une exploratrice qui se met en tête de découvrir des contrées japonaises qui ont été très peu visitées par des étrangers. C’est une belle leçon de tolérance, servie par des dessins ciselés, beaucoup d’humour, et la découverte d’une jeune femme qui a véritablement existé. Superbe.

J’ai découvert Frau Faust grâce à Tachan. Comme Isabella Bird acheté en même temps, dans deux genres différents, c’est une excellente lecture. On est ici plus axé sur le fantastique, les démons, tout ce que j’aime.

Le Comte de Monte-Cristo … il faut que j’arrête de perdre toute mesure dès qu’il est question de ce livre. J’adore le roman, le film avec Depardieu est un plaisir, la réinterprétation d’Oren Miller superbe … et dès que je vois quelque chose qui en est inspiré, il faut que je jette un oeil. J’ai détesté ce manga. Le démarrage sur une presque scène de sexe avec Mercedes m’a déjà douchée, mais en plus, forcément, ça va très vite. Je n’ai pas aimé les expressions de Monte-Cristo et plein de petits détails (Haydée est très fan service).

Mon dernier manga de l’année (placé ici pour qu’il ne soit pas tout seul en fin de présentation) a été l’intégrale de Queen Emeraldas, achetée pour découvrir un classique de la SF. Eeet … pas du tout appréciée. Le dessin est trop simpliste, le récit long et pesant sans résolution. Et elle est gentille Emeraldas, on le sait qu’elle s’appelle comme ça, l’auteur le rappelle à chaque chapitre.

Chiro … j’aime beaucoup le principe. L’héroïne brûle par accident la maison d’un chanteur en vue, et pour payer sa dette, accepte de devenir son partenaire dans un nouveau groupe, en se faisant passer pour un garçon. Les couvertures sont très belles. Mais les dessins intérieurs ne sont, bien souvent, pas à la hauteur (ou à partir du 6. Et pour 8 volumes parus en France, pas la fin, c’est mince), et l’humour est très lourd au début, il n’y a de sérieux qu’à partir du 6, je dirais. Enfin, je n’ai pas le 7 et je ne compte pas l’acquérir, ni conserver la série.

Comte Cain est la série que j’ai retrouvé avec un plaisir infini en cette fin d’année. La série qui m’a fait découvrir Kaori Yuki (à part les illustrations d’Angel Sanctuary et la prépu God Child dans Magnolia), et qui, heureusement, tient encore ses promesses. Cain, le Comte des poisons, qui est le témoin de bien étranges affaires … Et des titres que j’adore toujours autant, avec une identité graphique sombre tellement adaptée ❤

J’ai enchaîné sur God Child (qui est donc le premier manga de l’autrice que j’ai découvert à la fac). Je crois que c’est au tome 3 que je décroche, une fois encore. Je l’ai jamais autant adorée que sa préquelle, sans détester (ce qui est peut-être pire). J’en reste songeuse et déçue, un peu.

Pfiouh, c’était long tout ça. Je ne vous dis même pas combien de temps je vais mettre pour chroniquer tout ça ^^, Heureusement, j’en suis aux lectures de novembre maintenant XD

Vous avez lu, vous comptez lire certains de ces livres ? De belles lectures pour vous en décembre ?

Je vous retrouve d’ici quelque jours (ou courant du mois ^^,) avec un petit bilan annuel, même si mon année en livres Goodreads vous en donne une bonne idée !

Au bord des mots, lectures sur un rocher

Goodreads 2017 in Books

Petit aperçu des lectures de l’année via Goodreads !

Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il y a beaucoup de mangas et de bandes dessinées dans ce premier aperçu bilan … bon il n’y a pas tellement de lectures anglaises dans ces eaux-là, juste une petite flemme personnelle d’ajouter les éditions françaises, mais au moins il y a une illustration !

J’essaie de vous proposer un bilan annuel plus complet au début du mois prochain ! Pour l’instant, je rattrape les billets lecture pas encore faits … Passez une bonne fin d’année, et à tout bientôt !

Au bord des mots, lectures sur un rocher

Feuilles de novembre

En novembre, je n’arrive plus à lire, ou presque. Je retombe sur des mangas, et vide tellement ma bibliothèque que je dois appeler chez les parents pour qu’on me ramène les suites … (et ma mère a oublié un tome 3, donc je ne peux pas continuer :P). J’essaie aussi de commencer plusieurs romans ou documentaires et puis non, ça ne veut pas.

J’ai beau adorer Le goût des mots chez Points, Dans les bras de Morphée m’est vite tombé des mains, même pas noté sur Goodreads alors qu’il est toujours dans ma pile sur la table de chevet. Ce n’est pas inintéressant, mais en baisse de motivation lecture, des études d’expressions issues de la mythologie ne passent pas forcément.

L’atlas des brumes et des ombres est une relecture toujours aussi plaisante, mais de même, j’ai du mal à me plonger de dans et je le tire en longueur. C’est heureusement un des rares livres que je ne me lasse pas de faire durer, donc ce n’est pas très grave – et il est bien chouette en bouquin de déjeuner. Toujours aussi ravie de découvrir dans ces idées lectures où j’avais pêché certains titres comme les Livres de sang de Clive Barker.

Lasser, que je viens de racheter à Snow, me parlait bien. Le côté policier, dans un univers de mythologie moderne, me rappelait Mytho, mais je l’ai beaucoup moins apprécié. Je ne sais même pas si j’ai atteint la page cinquante. En moins de vingt pages, il sauve une damoiselle en détresse et paf v’la la relation amoureuse qui se lance. Ce sont peut-être les codes du genre mais ça me lasse déjà.

Je vais prendre mon temps pour  cet Art Game Book qui présente les mouvements artistiques du XXème siècle (ça, c’est l’héroïne de mon roman qui déteint sur moi ^^,), par petites présentations d’une page et jeux. Un beau livre que je prends plaisir à retrouver quand je ne suis pas en mode manga.

C’est décidé, cette année, je termine Pretty Guardian Sailor Moon. Depuis le temps qu’elle dort sur mes étagères. J’avoue que si je suis contente de retrouver l’histoire, je suis très critique à son encontre, que ce soit avec la nouvelle édition ou la trame de base. Le tome 10 a été entamé hier soir, je devrais le finir tout bientôt. n entre dans des cycles que j’aime moins (Néhélénia, Sailor Galaxie), mais on finira, hein.

Tout autant pour le blog que pour moi, je me lance dans des relectures de séries manhwa découvertes il y a une dizaine d’années, peu après la disparition de Saphira. Je ne craignais pas trop cette relecture, j’aurais dû ! I Wish, pfiouh, est tout aussi mignon, choupi et attachant que dans mon souvenir.

En revanche, je ne vois pas ce que j’appréciais chez Model. Le trait me paraît prétentieux, le mystère à voir, le vampire boh – OH ET PUIS FRANCHEMENT un vampire qui s’appelle Muriel ?? Comme la petite vieille de Courage, le chien froussard ??? Je n’arrive pas à passer ce cap ! J’attends de voir, mais je suis loin d’être emballée – j’ai envie de dire que ça sent le désherbage, mais c’est une série que j’aurais du mal à retrouver ensuite au cas où … (bon apparemment j’avais bien le tome 3 selon Goodreads je ne sais juste pas où il est et ma mère m’a bien ramené les bons tomes xD).

Bibi est enfin terminé. C’est tout aussi inutile, sans parler d’une traduction qui laisse à désirer. Horror Collector, de la même manhwaga que Model me dérange encore plus, et c’est une découverte. Je m’étais enquiquinée à trouver tous les volumes – Samji, pas trop évident non plus, pour suivre une histoire un peu horrifique où le héros cherche des artefacts maudits … et au final je le vois dans chaque chapitre ou presque en plein sexe avec un autre personnage. Je. M’En. Fiche. En plus pas vraiment de linéarité dans le récit … Seul le dernier chapitre, sur un personnage féminin mentionné dès le début, m’a vaguement intéressée, mais si les quatre suivants sont comme ça ils ne vont pas faire long feu dans mes bibliothèques.

Hana et ses petits plats faciles sont toujours aussi adorables, même si certaines remarques m’ont un peu gênée. Les recettes m’ont donné envie d’essayer plein de choses  – Snow, elle fait de la soupe 😛

Le nouveau Sakura … me rend mitigée. Je retrouve le caractère de la plupart des personnages – Shao excepté, mais c’est peut-être voulu – mais le dessin n’est plus le même. Certes elles ont évolué et pondu Tsubasa entre temps, mais l’innocence et la naïveté se sont un peu perdues. Et puis ça va trop vite, bang de nouvelles cartes, bang, deux nouvelles cartes et elle sait d’instinct sans qu’on s’y arrête ses nouvelles formules … ça me gêne un peu. J’attends la suite, mais je suis heureuse d’avoir mes tomes italiens à relire avec plaisir.

Vous avez lu, vous comptez lire certains de ces livres ? De belles lectures pour vous en novembre ?

Au bord des mots, lectures sur un rocher

Feuilles d’octobre

En octobre, j’ai besoin de me consacrer à des lectures un peu plus légères, comme j’ai un peu de mal jusqu’aux vacances. J’arrive à faire suivre d’un peu d’imaginaire, pas forcément apprécié.

Il m’a fallu m’accrocher avec Splendour puisque le début, suite à la chute du 3, m’a paru clairement ne servir à rien. Le retour à la bonne société m’a ennuyée puisque Lina était sur le devant de la scène. Etrangement, c’est Elisabeth qui m’a intéressée dans cette dernière histoire, puisqu’à part Teddy, tout le monde s’en fiche d’elle et qu’elle soit finalement très en danger … Et j’ai tellement aimé le choix final de Diana. Il rattrape presque tout le reste ^^,

How to be a woman … n’est définitivement pas ma tasse de thé. C’est un livre à lire, qu’il fallait écrire, sur la condition féminine, sur les défis qu’a rencontrés l’auteur et ses différentes réflexions. Mais je ne me suis pas franchement retrouvée dans celles-ci sur la maternité, la féminité, la sexualité. Ce n’est pas une perte de temps, il m’est arrivé de rire, mais je crois que ce n’est juste pas un livre pour moi.

Quand je suis un peu déprimée, l’Histoire rend tout meilleur. Cher pays de notre enfance : enquête sur les années de plomb de la Vème République évoque les années juste après la fin de la Seconde Guerre mondiale et la guerre d’Algérie, le meurtre d’un juge, la mafia lyonnaise et un groupuscule appelé le SAC. J’ignorais totalement son existence (et mon père aussi, shame on him). C’est assez terrifiant de découvrir cette partie de l’Histoire, trop proche et trop éloignée à la fois, mais fascinant grâce au trait documentaire des auteurs.

Jeune fille en Dior est un achat tout récent du Livre sur la Place. Je l’avais déjà feuilleté en avais adoré les dessins. Mais je retrouve un problème courant avec Annie Goetzinger. Les dessins sont impeccables et tant que l’on est focalisé sur Dior, c’est impeccable. Dès lors qu’on sort de la raison de vivre de l’album elle se lance dans un truc bien cliché. Si elle voulait donner un côté rêve de petite fille … c’est complètement passé à côté avec moi et la fin m’a juste ennuyée. D’où le problème : j’aime l’autrice dessinatrice, beaucoup moins scénariste. Tant pis, l’objet reste superbe.

C’était Lelf, je crois, qui m’avait donné envie de découvrir Saga. L’histoire est intrigante, les personnages très divers, mais j’avoue que le côté axé sur le sexe de ce tome m’a un peu agacée. J’attends de lire la suite pour me faire une opinion.

Le voleur aux cent visages est un achat inattendu du Festival de Géographie. Le premier tome est à l’image de mon ressenti, ces temps-ci, sur les séries vintage de Clamp : c’est adorable, et ici plein d’élégance. Les héros sont jeunes, mais si choupis!

Les Léonard sont des BD du boulot. D’ordinaire j’apprécie, mais je les ai trouvés plutôt ennuyeux, et le second trop parti dans une espèce de fantasy un peu loin de l’idée originale de la série. Bon, l’essentiel c’est que les gamins apprécient toujours.

J’ai retrouvé Sakura avec plaisir (surtout qu’apparemment les autrices se lancent dans une nouvelle série sur elle qui paraîtra bientôt … je la sens moins, celle-là). L’italien est toujours aussi adorable. Et il y avait Shaolan ❤

Sur un coup de tête, peu après avoir lu Ainsi soit-elle j’ai acheté la BD de Catel sur l’autrice. Et c’est magnifique. Il y a à la fois le récit de la vie de Benoîte Groult (fascinant, touchant), mais aussi une réflexion sur la bande dessinée et le féminisme. Magnifique.

J’ai découvert Lou dans mon deuxième CDI. Je ne vous en ai pas encore parlé parce que j’avais complètement oublié de les rentrer dans Goodreads et donc dans mon bilan. J’ai lu les quatre dernières ce mois-ci, donc, et n’en ferai pas de billet. Si j’ai toujours du mal avec le dessin, que je ne trouve pas très esthétique, il s’améliore effectivement (excepté pour le 6). Le 4 et le 5 poursuivent une histoire plutôt attachante sur l’adolescence. Je fais partie des déçu.e.s du 6, qui à mon sens n’a rien à voir et le dessin est bâclé. Le 7 semble revenir sur une histoire un peu mieux maîtrisée, un dessin plus contrôlé, mais la fin n’augure rien de bon. Ce n’est pas une série que j’ai envie d’acheter, et si ce n’est pas le cas au boulot, ce sera tant pis.

Sailor Moon, c’est toute mon enfance ❤ Je n’ai pas encore terminé ma lecture de l’édition Perfect, et pour pouvoir reprendre au 6, j’ai relu les premiers qui étaient restés chez mes parents, pour tout bien avoir en tête. C’est toujours aussi perturbant parce que je connais presque par coeur le texte de la première édition, et je vais remarquer presque tous les changements effectués, généralement pour le meilleur. Et cette reprise des noms originaux est tellement parfait. Une pensée pour Diamond, que j’apprécie toujours autant et que je regrette à chaque fois 😛 J’ai hâte de me lancer dans les arcs suivants que je connais moins bien (mais Pluton reviendra ❤ ).

Je devais lire Les hommes dénaturés pour un ABC SF il y a quelques années en l’empruntant, mais je n’ai pas eu l’occasion de le faire puisque j’avais déménagé. J’aurais probablement mieux fait de m’en tenir là vu à quel point j’ai détesté. L’enquête ne m’a pas passionnée, l’héroïne est horripilante, et les références au sexe ne sont absolument pas nécessaires. Il ne sera vraiment pas resté longtemps dans ma bibliothèque.

J’avais besoin de SF après ça, j’étais tellement agacée. Roland C. Wagner m’avait tellement soufflée avec son premier tome des Futurs mystères de Paris, Tem tellement passionnée, que je n’ai pas beaucoup réfléchi avant de me lancer. Il faut dire que ce second tome est encore plus barré que le premier et que j’ai eu un peu de mal à suivre, mais j’ai apprécié les explications sur la psychosphère, la tribu d’origine de Tem, les nouvelles données sur cette société. J’espère que la suite sera un peu plus simple à comprendre ^^,

Le Destin d’une déesse est une série qui m’avait laissé un très bon souvenir, surtout le premier. Je crois me rappeler que la fin du second était un peu cliché, sur une lancée un peu plus molle que le début, mais il fallait bien finir. Et oui, il fallait vraiment en finir, mais peut-être pas de manière aussi pesante, et, honnêtement, chiante. Je me suis ennuyée de bout en bout, déjà qu’on démarre par une grossesse et un accouchement, tout ce que je déteste. Je vais jeter un oeil au premier et au deuxième une fois encore parce que je ne suis pas du tout sûre de conserver cette série, ce tome étant vraiment une catastrophe.

Eclats d’ombre m’a apporté une jolie respiration après cette vilaine lecture. Les dessins de Mélanie Delon sont toujours aussi magnifiques, même si je suis plus mitigée devant les quelques lignes de légende qui les accompagnent.

Je suis tombée sur ce beau livre il y a quelques années, par hasard. Je ne le pensais pas aussi riche en texte. L’auteur est un ancien joueur, architecte de profession, qui a travaillé sur les courts de Roland Garros et a donc une vision passionnante. Il évoque l’histoire du jeu, les grand.e.s joueur.euse.s, et beaucoup d’éléments, le tout servi par une superbe illustration. Je ne suis pas fan de toutes ses affirmations sur les femmes, mais le résultat est quand même très beau.

Gérard Klein m’avait passionnée avec son Livre d’or de la science-fiction sur Ursula Le Guin, qui m’avait pourtant perdue avec Lavinia. Snow a donc eu la gentillesse de me donner ce petit recueil sur Robert Heinlein que j’apprécie beaucoup. J’avoue que la partie biographique, au lieu de m’enthousiasmer, m’a complètement plombée, et les nouvelles, si certaines sont intéressantes, m’ont déprimée et déplu pour la plupart … Un ouvrage qui ne donne pas envie de poursuivre ma découverte de l’auteur, cette fois.

Pour la petite anecdote, j’avais complètement oublié que j’avais Les Oubliés de l’Histoire dans ma bibliothèque xD C’est bien dommage, parce que l’auteur a une très belle écriture et que les quelques personnages que j’ai découverts pour l’instant m’étaient relativement inconnus et que je prends beaucoup de plaisir à en apprendre davantage sur eux. Un peu de lassitude s’est installée sur la fin, surtout que certains destins se ressemblent plutôt.

Je démarre juste La trilogie des magiciens que Snow m’avait chaudement recommandée. Les choses se mettent en place tout doucement, mais j’aurais vraiment préféré que l’histoire soit séparée en trois tomes ^^, j’ai une vague impression d’insurmontable xD

Vous avez lu, vous comptez lire certains de ces livres ? De belles lectures pour vous en octobre ?

Au bord des mots, lectures sur un rocher

Feuilles de septembre

En septembre, la reprise est plutôt fatigante. Et pour la première fois, je commence plusieurs livres, ne ressent plus l’envie de les reprendre, les laisse mariner avant de décider de les laisser pour plus tard. Il y a aussi des déceptions.

L’aspect morne d’Animaux disparus et sa composition bien trop axée sur les oiseaux a eu raison de moi après une seule soirée et moins de cinquante pages. J’appréhendais la lecture du dernier tome de Luxe, parce que le 3 présageait le départ à l’armée d’Henry et la jeune demoiselle qui le suivait. Au final ce n’est pas tout à fait le cas, ce qui est mieux, mais je n’en suis pas bien loin et cette mise en place fait déjà pétard mouillé … et on se focalise sur Lina Broud, devenue Broad, que je n’ai jamais appréciée. Je ne sais pas, ce tome m’ennuie franchement, je pense que je vais laisser tomber aussi pour l’instant.

Ces trois mangas sont des cadeaux de mon libraire lors de la dernière commande. Passablement crevée en fin d’année, j’en ai repoussé la lecture. Au final c’était très agréable de revenir au boulot la première semaine et de les trouver là ^^Tous trois sont des seinen, et très sympathiques. Je commanderai la suite sans faute. J’ai particulièrement apprécié The Rising of the Shield Hero (un côté un peu jeu vidéo avec l’arrivée du héros dans un univers de ce style, même si le début et l’accusation et viol m’ont laissée effarée – le côté seinen, ça devient plutôt dark, d’autant que la choupette à côté de lui était esclave, et ça rend le titre différent des autres dans le style) et Iris Zero, avec ces jeunes ayant des dons de vision particuliers, sauf le héros, qui en est quitte pour un sens de l’observation très développé qui m’a rappelé Poirot ❤

Ce mois-ci, en imaginaire, je n’ai pas pu résister à l’envie de dévorer le dernier tome en date des aventures de Rebecca Kean (après moins de vingt-quatre heures sur mes étagères … il me faut attendre un an avant la suite maintenant T_T). S’il est toujours aussi rempli d’action, il apporte également son lot de réponses, ce qui est appréciable. J’avais raison pour certaines, pas d’autres, donc je suis satisfaite 😛

Je suis tombée sur De l’autre côté de l’île au boulot. Après une Grande Catastrophe, la Mère Nourricière (non ça va, on ne s’énerve pas trop devant la multitude de majuscules) a décidé de protéger les habitants des îles avec un grand, grand nombre de règles. C’est une dystopie plutôt fraîche, aux règles intéressantes, et j’ai aimé que si on a le point de vue d’une petite fille, Honor, qui désire s’y plier pendant la plus grande partie du livre, ce soient ses parents qui sont plus « indisciplinés ». La fin est cependant très frustrante.

Oren Miller m’avait séduite avec Le roi sombre puis J’agonise fort bien, merci, que j’avais tous les deux adorés. Peut-être de trop grandes attentes avec A présent, vous pouvez enterrer la mariée, qui m’a déçue. Silence radio sur les deux années qui suivent la première enquête d’Evariste et Isabeau, impression donc de manquer de beaucoup d’informations, et un milieu qui ne m’a pas autant séduite que la Bretagne et ses créatures mystérieuses du début. Et ça m’a paru tellement long … Pas à la hauteur du premier, sans être mauvais.

Quelques lectures jeunesse, déjà avec le mois Roald Dahl (je crois que j’ai oublié de vous en parler), organisé par Evy, même si je ne savais pas trop où / comment parler de mes lectures … Coup de gigot est très surprenant. Ce sont un peu des nouvelles à chute, très bien pensées. La première m’a beaucoup amusée, et c’était chouette de sortir un peu de la zone de confort féérique habituelle de l’auteur.

Fantastique Maître Renard n’est pas une aussi bonne surprise, beaucoup trop jeunesse pour moi, sur des animaux qui essaient d’échapper à des propriétaires terriens furieux d’avoir été volés trop souvent par le renard en question. Vraiment pour les tous petits, je me suis ennuyée.

Au boulot, je suis aussi tombée sur ces deux lectures de mon enfance ! Ma tête a rétréci est un des deux Chair de Poule que j’avais dans ma bibliothèque. Le côté aventure, exotisme, avec une pointe de fantastique, m’a rappelé de très bons souvenirs, même si ça reste léger.

Entre-deux fait aussi ressortir un aspect léger que j’avais forcément manqué quand j’étais petite, mais je suis restée aussi prise dans ce récit sur un jeune qui change de club sportif et n’ose pas informer ses amis restés dans le premier. Déception tout de même quand il finit par confronter le nouveau coach sur le fait qu’il ne le fait jamais jouer et qu’il fait semblant de ne pas voir ses équipiers l’ignorer et que l’autrice nous annonce de manière guillerette qu’on ne saura absolument pas quelle a été la teneur de leur conversation. Désolée, ça sonne comme une mauvaise blague ou de la fainéantise, pour moi. Moment important passé sous silence, surtout quand on a fait monter la mayonnaise pendant aussi longtemps, ça m’agace qu’il ne soit pas décrit, pas même un tout petit peu.

J’avais très envie de découvrir cette biographie mâtinée d’essai de Caitlin Moran, avec ses réflexions sur la féminité. J’en suis au début, et je suis assez estomaquée de voir les explications de la mère à la fille sur ses règles. Oui, ça va faire mal, c’est normal … bon, c’est déjà mal parti à mes yeux, mais quand on découvre l’équipement tellement cheap mis à disposition (les serviettes tellement nazes qu’elles partent en morceaux quand la jeune marche et qu’elle décide donc de ne plus trop se déplacer, surtout que ses premières règles durent TROIS MOIS) … la mère est aux abonnés absents, comme elle attend son huitième enfant … si l’autrice me paraît intéressante, je suis choquée de la non-présence de la mère dans cette expérience qui me semble franchement traumatisante O_O

Vous avez lu, vous comptez lire certains de ces livres ? De belles lectures pour vous en septembre ?

Au bord des mots, lectures sur un rocher

Feuilles estivales

Durant l’été, il y a trois types de livres sur la Falaise : « boulot » (un grand mot pour dire que j’essaie de ne pas trop faire ma feignasse et de préparer la rentrée), écriture (inspiration roman) et lecture plaisir.

Les deux premiers sont des relectures, le second a été ma bouée de sauvetage pendant mon premier boulot (lorsque je ne savais pas du tout ce que j’étais sensée faire en tant que professeur documentaliste et que la direction me considérait comme une surveillante vaguement « améliorée »). Le troisième est toujours en cours, j’ai du mal à m’y mettre même si l’écriture d’Anne Cordier est très vivante.

J’ai retrouvé avec plaisir mon Morel, qui m’avait déjà inspirée pour l’écriture il y a quelques années. La découverte de la Petite encyclopédie des vampires est superbe, bourrée d’informations et d’humour, je recommande à tous les fans de vampires. Et les Dicos féériques des Moutons électriques sont aussi merveilleux et fourmillant d’informations que ce à quoi je m’attendais.

Un peu de littérature. Si le premier, Personnages & points de vue s’applique aussi à l’écriture, c’est une relecture adorée de mes années de lycée et de fac où je commençais à ébaucher des personnages, une activité que j’adore. Il est toujours aussi plaisant à relire, même si j’accroche moins à la seconde partie sur les points de vue.

Textes et parcours en France et en Europe est une anthologie qui a peut-être servi comme manuel scolaire, vu les activités demandées. J’avais envie de découvrir différents textes littéraires au début de l’été, mais je me suis rapidement ennuyée. Il faut dire qu’avec mes études secondaires et la fac, j’ai fait pas mal de litté et connaissais donc la plupart des noms évoqués. Quelques encarts valent la peine, et certaines remarques sur le sexisme dans la littérature. Auquel, ironiquement, ce livre n’échappe pas : le 20ème siècle est jalonné de figures presque exclusivement masculines …

Je suis un peu dépitée de ne pas parvenir à trouver la suite de Mytho, je ne sais pas du tout si la série se poursuit ou pas, comme elle ne se termine pas avec ce tome. J’en suis assez mitigée, je ne retrouve pas la frénésie du premier, même si Arès est attachant, il y a un manque des autres dieux, notamment des pontes, je trouve.

La Gloire de mon père, achat sur un coup de tête nostalgique, est assez long et pesant, même si j’ai pris plaisir à le lire et retrouver ces souvenirs.

J’ai beaucoup ri avec Boulet et ce premier tome de Notes. Ce n’est pas uniquement le contenu de son blog, au contraire, il revient sur le concept de l’album, pourquoi il l’a réalisé, et propose de nouvelles conclusions à certaines histoires.

Yako et Poko a un charme fou, désuet, vintage, choupi. Le dessin minimaliste a un côté un peu jeunesse, et je regrette que ce soit si court.

Mes petits plats faciles by Hana pourrait paraître ennuyeux et contemplatif, puisque c’est « juste » Hana, séparée de son mari Goro par mutation, qui évoque sa petite vie culinaire. Mais elle est simple et très drôle, et le dessin est adorable.

En matière de romans/essais, on commence par les plus chouettes.

Votre mort nous appartient, ou lorsque la société est si codifiée que pour perdre la vie il faut demander l’autorisation des mois auparavant … C’est une plongée intéressante, parfois choquante.

J’ai adoré Ink Exchange. J’ai adoré retrouver les frisson et cette sensation viscérale d’adorer cet univers qui m’avait déjà frappée avec le premier tome ❤ On retrouve les fays, cette fois avec la cour sombre, et c’est délicieusement noir.

Nicolas Le Floch est toujours aussi passionnant à suivre dans cette enquête, même si j’avoue qu’il m’a fallu un certain temps avant de comprendre le titre ^^,

Le sexe des mots se penche sur l’utilisation ou pas du féminin pour certains noms (comme autrice) et le fait que d’autres n’existent que dans l’un ou l’autre genre. C’est intéressant, mais il m’a manqué un petit quelque chose.

Le sceptre et le sang est une merveilleuse peinture, très vivante, des familles royales durant le XXème siècle. J’ai adoré me perdre dans les descriptions de l’auteur qui parvient à dérouler cette Histoire comme un roman. (Je me suis aussi accessoirement perdue géographiquement parce que je suis un peu cruche et qu’il n’y a pas de carte, mais c’était très fun aussi ^^,).

Le deuxième tome de la Voie des Oracles m’a beaucoup étonnée par la présence de dieux, si nombreux, si différents. Mais l’écriture d’Estelle Faye est toujours aussi prenante, et je l’ai lu en moins de vingt-quatre heures. Une parenthèse enchantée.

Voilà les déceptions de l’été. La première est une surprise, j’avais beaucoup apprécié les orphelins Baudelaire dans leur début, mais un élément m’a gâché la lecture.

Le jardin d’hiver m’avait séduite par sa couverture et son contexte de Seconde Guerre mondiale, avec l’école des épouses de SS. Au final, cette école n’est que peu souvent présentée, et tout est monté pour arriver à une résolution, un mystère décevant. Les personnages n’ont pas non plus été à la hauteur de mes attentes.

Paris au XXème siècle est ma première vraie rencontre avec Jules Verne (après quelques pages des classiques lus quand j’étais petite, et Le château des Carpathes, pas du tout apprécié). J’attendais probablement trop de cette découverte qui a été assez catastrophique (Jules, Hetzel avait raison, c’était pas une bonne idée ce livre ^^,).

J’ai abandonné Me and Mr Darcy, une austenerie que je voulais lire en hommage à Jane Austen dont on a fêté l’anniversaire. J’ai lu vingt-neuf pages. J’en ai corné la plupart pour réaction atterrée ou agacée. Un très mauvais moment de lecture que je n’ai pas fait durer !

J’avais adoré le premier tome du Miroir aux vampires, il y a quelques années. J’espérais une lecture aussi fluide, surtout après ces déceptions, et retrouver l’esprit fantastique adolescent du premier. Ça n’a pas été le cas, je me suis vraiment ennuyée, et les choix de l’auteur ne m’ont absolument pas convaincue (narration, structure des Stryges, scolarité de l’héroïne).

Avec Les aventures d’Aliette Renoir, j’avais certaines attentes. Un récit de vampires situé dans un contexte précis : la France sous l’Occupation, à Paris, et un côté fun et enlevé (même si pas forcément ce que j’attendais le plus). Au bout de trente pages, j’avais juste envie de l’envoyer voler par la fenêtre tant il n’a rempli aucune de ses attentes et m’a au contraire bien agacée (référence au sexe à chaque page ou presque, entre autres). Je me suis obstinée à le finir, mais quelle perte de temps.

Errol Fuller se propose de faire découvrir des photographies d’animaux ayant disparusSi le thème me parle beaucoup, j’ai été déçue dès l’ouverture du livre, pour sa présentation qui ne donne pas du tout envie de s’y plonger et fait presque plus documentaire morne que beau livre attrayant. Et je crois que c’est composé à 95% d’oiseaux quand je n’aime pas ça du tout …

Vous avez lu, vous comptez lire certains de ces livres ? De belles lectures pour vous cet été ?