Feuilles de février

En janvier, je me mets en tête d’avancer dans mes séries BD et mangas, et je me laisse un tout petit peu distraire par celles que j’achète pour le boulot.

J’ai fait une petite relecture de cette série que j’apprécie beaucoup, pour les 3 premiers tomes, avant d’enchaîner sur la découverte du 4ème. Contrairement aux précédents, le couple se connaît déjà et n’est pas en très bon terme au début, et ne comporte pas d’élément Psi. A voir ce que ça va donner, j’ai surtout hâte d’en apprendre davantage sur le protocole Silence.

Le tome 2 des Culottées est aussi génial que le premier. Entre une vulcanologue, une rappeuse, une actrice inventrice, une astronaute et bien d’autres, on ne s’ennuie jamais et on découvre plein de destins merveilleux. Vraiment, à lire.

Save me Pythie est toujours aussi chouette, et entraîne le lecteur dans une direction que j’ai trouvée inattendue et vraiment bien pensée. La Rose de Versailles m’a paru bien long, surtout qu’on retrouve Loulou, la nièce d’Oscar, héroïne du 3, dans une histoire bonus qui m’a bien agacée, une demoiselle que je n’aime pas beaucoup non plus. J’ai détesté Cléopâtre, malgré un dessin très 70s et bien agréable.

Silex and the City 4 est toujours aussi drôle mais sur des sujets assez lourds (famille, maladie). Fiction Squad pourrait être génial sans un côté un peu sexiste (et à part une inspectrice de police chat, uniquement des personnages féminins dessinés en mode pinup, poitrine immense découverte et style sablier), et Thorgal d’un ennui absolu avec un dessin très daté. J’ai testé les quatre premiers au boulot, qu’est-ce que ça fait années 80 !

Ma commande mangas est arrivée au boulot, j’ai donc pu découvrir les deux premiers tomes de FullMetal Alchemist (que je ne connais que du dessin animé sur Canal J et qui est plutôt sympathique), les 7 d’A Silent Voice (que j’ai détesté) et relire les 8 de J’aime les sushis, que j’apprécie toujours autant. Mais j’étais sûre d’avoir eu un souci avec le dernier chapitre et en fait tout va bien … peut-être la traduction comme je l’avais lu en ligne et en anglais ? Aucune idée.

C’est un petit bilan pour cause de vacances, et lorsque je retourne chez mes parents, je suis souvent en mini panne de lecture ^^,

Vous avez lu, vous comptez lire certains de ces livres ? De belles lectures pour vous en février ?

Feuilles de janvier

En janvier, je termine mes challenges et je m’éparpille un peu dans tous les sens. Entre ça et l’écriture qui occupe mes soirées, je ne suis plus du tout organisée. Je n’ai pas écrit un seul article lecture depuis fin décembre, lorsque j’avais une tonne de retard à rattraper, je suis à la dernière minute, et je n’ai pas encore planifié mes billets de février.

A fleur de peau est un cadeau de Noël de ma meilleure amie ❤ c’est un récit steampunk ancré dans un univers que j’ai adoré découvrir, même si je pétitionne anxieusement pour une suite ! Bien trop longtemps après les Chroniques du Pays des Mères, je retrouve la plume d’Elizabeth Vonarburg, dans cette Cité aux humains vieillissants mais qui suivent un traitement anti sénescence et tentent de venir à bout d’un virus. C’est catastrophique : ça se lit tout seul, et à côté je ne dors plus T_T.

Quelques découvertes mangas, comics et BD ce mois-ci. Je suis en déception Batman. Ca ne devrait pas arriver 😦 La suite de Harley est très décevante, et les Nouvelles aventures sont d’un léger, peu de choses se passent, et pas vraiment intéressantes. J’avoue, aussi, que Les Damnés de Paris ne m’ont un peu plu que grâce à un trait délicat et des couleurs douces, pas l’histoire (et paf que je te fiche un viol sans aucune conséquence, on n’en parle plus …).

A part une exception notables, les mangas sont très plaisants en janvier. All you need is kill est un don d’un élève au CDI, et j’ai apprécié la petite bouffée de SF, même si je ne suis pas une fan d’extraterrestres ou de grosses armures (et j’aurais aimé un retournement de situation sur les intentions des agresseurs), mais le thème de la boucle temporelle me plaît bien.

Tiger and Bunny est une incursion très chouette dans l’univers des super héros en manga, je me pencherai peut-être dessus en anglais pour la suite. Aya est toujours aussi agréable, même si les intrigues m’ont un peu moins intéressée cette fois. Le mari de mon frère m’a été offert par mon libraire et aborde avec beaucoup de douceur le thème de l’homosexualité masculine, je pense que je poursuivrai cette série.

J’ai détesté GTO. J’ai testé les quatre premiers tomes parce qu’ils étaient au boulot, mais en plus de trouver le dessin atroce, à mes yeux l’histoire n’est vraiment pas drôle et le message … devenir prof pour choper des lycéennes … sans moi.

Dernier détour BD avec la suite de La Présidente. Je ne lirai pas le troisième et dernier tome avant d’aller dormir, ça, c’est sûr (vive les cauchemars). Surtout que plusieurs évènements se sont réalisés depuis le premier (coucou Drumpf). A vous glacer les sangs. Marine est évincée au profit de Marion, encore pire. Et Smile est un récit adolescent adorable sur une adolescente qui se brise deux dents et doit endurer appareils divers et variés pendant des années.

Une touche historique avec ces différents récits. Je reste déçue par When is Brian? qui n’a pas grand intérêt (le thème du voyage dans le temps est bousculé, le gamin reste à notre époque et il change de comportement selon la période à laquelle il est … ce n’est pas très clair). Blitz Britain est mieux abordé, avec un démarrage documentaire puis un petit récit.

Toujours en mode déception, Les clés de l’histoire contemporaine. C’est sensé être une histoire du monde ; sur les 150 premières pages, c’est centré clairement sur la France. Si j’ai apprécié le choix de faire un chapitre par année, en démarrant en 1789, je suis moins enthousiasmée par le petit nombre de faits hors du pays. Ah, et page 150, on a aperçu deux femmes. L’ex et la future de Napoléon. Sans moi. Très chouettes, ces Grecs, confirme mon impression que les Horribles Histories en français sont très mal traduits et franchement moins drôles.

Petit incursion mode avec ces 100 idées, un livre très bien réalisé, qui manque selon moi de diversité (je pense notamment aux mannequins plus size). Les combats féministes est un numéro de TDC, Textes et Documents pour la Classe, une revue. C’est recherché, avec les sources, passionnant. Et une touche de tennis avec le très beau et touchant témoignage de Mansour Bahrami, ce joueur iranien que j’aime tellement suivre dans ses tournois des légendes.

Quelques lectures diverses pour terminer. Les discours médiatiques, autre revue, autre très bonne lecture qui aborde journaux, Internet, l’état des médias actuellement. Bettina m’a de nouveau entraînée auprès des Verdelaine, séjour cette fois ponctué de poireaux, et je vous avoue qu’elle m’a fait de la peine. Romeo@Juliette est une réécriture bilingue sur le mythe avec deux collégiens correspondant entre la France et l’Angleterre, et c’est plutôt sympathique. J’ai adoré The life-changing magic of tidying up de Mari Kondo, sur les bienfaits du rangement et de l’organisation.

En guise de déception, Runaways, qui clôt de manière tout aussi clichée et inintéressante la série des Orphans. Mais au moins yay, c’est fini ! Plus étonnant, la suite des aventures de Jana Matinova, La complice du magicien. Trop de choses dans les premières pages, elle est envoyée à La Haye pour bosser à Europol (moi qui avais tellement apprécié l’atmosphère slovaque du tome précédent) et passe son temps à bouger. Et mes dieux c’est quoi cette traduction catastrophique ??? Un très mauvais moment de lecture.

Vous avez lu, vous comptez lire certains de ces livres ? De belles lectures pour vous en janvier ?

Feuilles de décembre

Mes excuses pour le retard de publication de ce billet (et je l’avoue, de rédaction) j’avais beaucoup d’articles lecture en retard suite à des recherches au travail et découverte de romans que je ne connaissais pas pour savoir s’ils allaient coller au thème. Et puis la fin d’année a été aventureusement et merveilleusement chargée, comme j’espère vous le faire découvrir rapidement.

En décembre, pas mal de lectures jeunesse pour le boulot donc et un peu d’imaginaire pour terminer mon demi- challenge ABC.

Dans les veines de Morgane Caussarieu m’a beaucoup surprise. Pas par ses accents trash (l’auteure m’avait prévenue 😉 ) mais par le fait que je l’ai vraiment apprécié. Une très belle découverte.

L’Opéra macabre de Jeanne Faivre d’Arcier ne m’a malheureusement pas convaincue. (Je ne rentre pas dans les détails, je vous renvoie vers les articles correspondants)

Vampires de sorcellerie de Lia Vilorë est une suite vraiment intéressante à Vampires d’une nuit de printemps, en perdant un peu l’humour que j’adorais cependant. La mythologie et les personnages restent fascinants à suivre. Je recommande !

Dentelle et Nécromancie de Georgia Caldera est la grande déception du moi. Je cherchais un peu de fantasy urbaine pour passer le temps avant mon départ et ce gros volume traînait depuis longtemps sur mon étagère – et le 2 est annoncé pour ce printemps. Malheureusement, on est plus ici dans de la romance teintée de fantasy urbaine et steampunk que ces derniers éléments, à mon sens, et je me suis perdue dans les longueurs…

Dinky rouge sang de Marie-Aude Murail est une suite de plusieurs petites enquêtes mettant le personnage de Nils Hazard en vedette. Il est passionnant et j’aime beaucoup sa méthode d’investigation.

Dis-moi tout! de Marie Desplechin est définitivement une lecture de boulot. Très plate, une adolescente rencontre un autre jeune et ils papotent… même pour les petits lecteurs je trouve qu’il y a vraiment mieux.

J’ai hâte de vieillir de Brigitte Smadja est assez étrange. L’héroïne, une demoiselle en terminale, veut donc grandir. Elle rencontre d’autres jeunes gens un peu spéciaux, dans une ambiance scolaire un peu désuète qui aurait pu me plaire si l’héroïne ne m’avait pas désespérée.

Les dents du bonheur de Dorothée Piatek suit un adolescent furieux, à qui on a annoncé à sept ans qu’il avait été adopté. Il a emmagasiné cette rage pendant dix ans et se lance à la poursuite de son père adoptif. Cette recherche va trop vite, et la fin est dure, mais une lecture plus intéressante que les précédentes.

La Classe de neige d’Emmanuel Carrère relate une classe de neige. Il y a un côté désuet qui aurait pu me plaire bis, mais que c’est plat et ennuyeux, et j’ai dû faire des recherches et demander à ma collègue si la fin était bien ce que je pensais, ce qui m’a agacée.

Babyfaces de Marie Desplechin parle d’une petite fille au caractère difficile, mal vue en classe, et la première accusée lorsqu’il y a un souci. C’est plutôt touchant et bien fait.

Coeur de lardon de Susanna Tamaro est un récit adorable mettant en scène un petit garçon trop rond, aux parents divorcés très maigres, qui l’envoient dans un camp d’amaigrissement. Il y regrette son meilleur ami, Friggy, son réfrigérateur, et grâce à lui il vivra de merveilleuses aventures. Plein de féérie et adorable.

Satin grenadine de Marie Desplechin s’attache à évoquer une petite fille riche en 1885, et développe quelques thèmes sociaux : pauvreté, politique, égalité entre les sexes. Ca aurait pu être intéressant, mais ils restent un peu creux, l’histoire ne va pas assez loin et manque d’une raison, je trouve

Est-ce ainsi que les femmes meurent de Didier Decoin m’a agacée. Déjà parce que c’est basé sur un fait réel ce que j’aurais apprécié savoir avant de démarrer cette lecture (une femme assassinée devant son immeuble, personne ne lui vient en aide même si on l’entend). La narration n’est pas linéaire et bourrée de longueurs.

Le gone du Chaâba d’Azouz Begag suit l’auteur lorsqu’il était enfant, dans un bidonville de Lyon. J’aurais probablement été plus apitoyée par son sort et ses aventures si la culture décrite n’était pas aussi sexiste.

Le bruit des trousseaux de Philippe Claudel évoque l’expérience de l’auteur en tant que professeur dans une prison. C’est fluide, mais je n’ai pas été plus intéressée que ça.

Vous avez lu, vous comptez lire certains de ces livres ? De belles lectures pour vous en décembre ?

Feuilles de novembre

En novembre, peu de lectures, peu de chroniques rédigées, quand vous pensez avoir perdu les mauvaises habitudes elles reviennent au galop.

J’ai repris Chasseuse de vampires avec les tomes 3 et 4. J’apprécie beaucoup la mythologie développée par l’auteur, ainsi que les personnages, mais un petit manque de l’enquête dans le 3ème m’a poussée à poursuivre avec le suivant, ce que je fais rarement. Bien m’en a pris, la suivante est plus prenante et le couple principal change, ce qui renouvelle la dynamique. Comme j’avais oublié  pas mal de détails, j’ai relu les deux premiers sur ma liseuse, je regrette de ne pas avoir la suite !

Encore un abandon avec The Historian. Il était déjà dans ma première tentative d’ABC il y a plusieurs années, lorsque je ne l’avais pas terminé, notamment parce que je n’avais pas passé la première page, il m’était déjà tombé des mains. Plus courageuse cette année, mais pas téméraire, j’ai dû passer les 150 pages …

Toujours dans mon demi-challenge vampirique, cette anthologie toute blanche est bien mieux passée. Son léger défaut : il y a bien trois nouvelles qui reprennent le motif du bijou démoniaque, ce qui fait beaucoup – et deux sur le thème de la guerre, que je laisse passer parce que différentes et l’une est de Jean Marigny.

Je fais une pause dans les mangas, qui me tentent moins ce mois-ci.

Maliki, tome 5 et 7 me laissent une impression mitigée. Non seulement je connais déjà la plupart des histoires, venant du blog, mais j’ai vraiment été gênée par le choix de l’auteur de représenter ses personnages dans des tenues relativement sexualisées et qui n’ont pas lieu d’être … et le tome 7 n’a pas de fin, depuis quelques années, ce qui diminue encore mon intérêt.

Hortense est la seconde sœur Verdelaine, après la choupette Enid. Et c’est toujours aussi attachant et poétique.

Barbamour m’a donné l’occasion de découvrir Susie Morgenstern. J’ai beaucoup aimé son univers fantaisiste mais avec une touche de réalisme, avec un petit bémol sur la fin qui a un côté what the fuckesque.

Je retrouve un conte de mon enfance avec ces Contes Russes pour le défi SFFF. Oui, c’est illogique, pas forcément féministe, mais c’est beau et ça m’emporte.

Après Blog, je m’étais dit que je relirai volontiers Blondel à l’occasion. C’est chose faite avec Double Jeu, sur un adolescent de HLM qui se retrouve en lycée plus posh et découvre le théâtre. Le texte est toujours aussi puissant, même si les choix d’ellipse m’ont un peu déçue.

Bacha Posh met en scène Farrukh, un adolescent afghan passionné d’aviron, dont le club a été sélectionné pour les Jeux Olympiques. Mais il est en fait une Bacha Posh, une jeune fille élevée comme un garçon lorsque la famille n’en a pas, et lorsqu’il doit retourner à cette place, tout lui devient interdit. Si le récit est vraiment prenant et m’a attristée et révoltée tour à tour, je reste vraiment déçue par la fin – ou c’est ce que je dirais s’il y en avait une, pas l’impression que ce soit le cas.

Vous avez lu, vous comptez lire certains de ces livres ? De belles lectures pour vous en novembre ?

Feuilles d’octobre

En octobre, je retrouve le temps de lire et même de chroniquer, avec une régularité qui me choque moi-même ! (dixit celle qui a encore des billets de 2014 MAIS qui a publié tous ceux de 2011, 2012 et 2013 😀 )

L’enthousiasme et le plaisir n’ont pas fait long feu, j’ai fini par abandonner cette lecture. Trop longue, trop confuse, trop d’histoires sans vampires, trop de textes documentaires dans les marges, trop de récits de fiction dans les marges … fouillis.

Je me suis replongée dans les mangas, surtout, avec deux BD, l’une vraiment très chouette, l’autre pas spécialement intéressante

Les Culottées, tome 1 est eeeenfin à moi ❤ après deux librairies et avoir bien boudé. Je l’ai dévoré, il est aussi bien que le blog, les choix faits m’ont bien convenu et je vous le recommande à 2000%.

Eyeshield 21, tomes 1 à 4, m’ont été prêtés par un de mes élèves. C’est une très bonne surprise, je renoue avec le shonen sportif (depuis Prince of Tennis <3), et si le foot américain n’est à la base pas ma tasse de thé, le dessin sympa, les personnages fun, l’humour et l’esprit nekketsu font bien leur office ici.

L’affaire Sugaya est un one-shot sur le journalisme d’investigation qui évoque une erreur judiciaire. C’est réaliste, prenant, bien construit.

Hikaru no Go, tomes 1 à 7 est une découverte attachante et efficace sur le go, ce jeu chinois très prisé au Japon où vous déposez des pierres blanches ou noires pour gagner un territoire (si j’ai bien compris). Hikaru, le héros, est « possédé » par Saï, l’esprit d’un grand professeur impérial, et il apprend à aimer ce jeu lui-même. Le personnage est un peu immature à mon goût, mais l’histoire sympathique.

Détenu 042, tomes 1 et 2, évoque une expérience. Le détenu 042, condamné pour meurtres multiples, est sorti de prison avec une puce pour l’étudier. Si l’étude réussit, la peine de mort risque d’être abrogée au Japon. Si le premier tome était intéressant, le second part un peu dans la romance qui n’a rien à voir et le dessin est déplaisant, je me suis donc arrêtée là, malgré une série finie en 6 volumes.

Evil Heart, tome 1. Le héros est un garçon qui entre au collège, habitué des bagarres, qui vit seul avec sa soeur. Il découvre un art martial qui va l’aider à rester plus zen, mais son frère aîné, poignardé par leur mère, revient les voir .. Une histoire très noire qui ne m’a pas plu.

Death Note, tomes 1 8, à relate l’histoire de Light, qui a reçu un Death Note du dieu de la mort Ryuk. Celui-ci lui permet de tuer n’importe qui, à condition de connaître son nom et son visage. Le jeune homme décide de créer un monde nouveau en tuant des criminels. Je trouve que la série connaît une petite baisse après le tome 7, mais elle reste excellente.

Erased, tomes 1 à 6. Satoru est un jeune mangaka qui peut éprouver des « rediffusions », c’est-à-dire retourner dans le passé, de quelques secondes à cinq minutes. Lorsqu’il découvre sa mère assassiné, alors qu’il apprenait de plus en plus de choses et se souvenait d’une affaire d’enlèvements et de meurtres d’enfants lorsqu’il était petit, il se retrouve précisément à cette époque et essaie de changer les choses. Je n’aime pas le dessin, mais je me suis accrochée et j’en ai été récompensée. Une superbe petite série.

Monster, tomes 1 à 8. Un jeune docteur asiatique en Allemagne préfère sauver la vie d’un petit garçon plutôt que d’un ponte et est rétrogradé. L’enfant disparaît et le directeur de l’hôpital qui avait rejeté le médecin est assassiné. Le jeune docteur a sauvé un monstre, qui laisse une série de meurtres dans son sillages. Si les quatre ou cinq premiers volumes m’ont tenue en haleine, je suis plus réservée et fais une pause pour la suite.

Soul Eater, tomes 1 et 2. Des faucheurs d’âme, une équipe composée d’un Meister et d’une ou plusieurs armes, doivent en récupérer 99 humaines et une sorcière pour que l’arme accède au rang de « Death Scythe » et être celle du dieu de la mort. Si la mythologie est intéressante, les combats et personnages appréciables, le sexisme banalisé du premier tome m’empêche d’être aussi enthousiaste que je le pourrais.

Bakuman, tomes 1 6 à retrace le parcours de Mashiro et Takagi qui décident de devenir mangakas, le premier au dessin, le second au scénario. C’est fouillé, passionnant dans la retranscription du processus de réalisation d’un manga, même si le côté plus personnel de ces deux personnages me passionne moins.

One Piece, tomes 1 à 7. Je déteste les pirates, c’est un fait, mais je crois que l’humour de Luffy a eu raison de moi. Enfant, il a mangé un fruit du démon qui l’a changé en homme élastique, l’empêchant aussi de nager et compromettant ses chances de devenir Seigneur des Pirates. Il s’en fout et part quand même, récupérant au passage Zorro, un escrimeur génial, Nami, une voleuse navigatrice de haut vol, Pipo, un baratineur plein de courage, et je l’espère, Sandy, un maître coq. C’est drôle, léger, ça me rappelle l’innocence des débuts de Dragon Ball et Fly.

Le Papyrus de César, mon retour à Astérix. Enfin, retour, c’vite dit. Je me suis tellement ennuyée de ce qu’on parle de La Guerre des Gaules, le livre de César, qui évite de parler des Gaulois irréductibles … surtout que la Gaule sait déjà qu’ils existent. Et tout ce vocabulaire sur les nouvelles technologies qui va être daté en moins de deux…

L’Histoire des 3 Adolf, tome 1. Je m’arrête là, il y a une ambiance presque malsaine qui se détache du récit et m’a dérangée. Aux Jeux Olympiques de 1936 en Allemagne, un jeune Asiatique est assassiné, son frère persécuté et torturé, à cause d’une information sur le Führer. Parallèlement, deux enfants japonais prénommés tous deux Adolf se lient d’amitié, mais l’un est fils d’un nazi qui veut l’envoyer étudier en Allemagne. Violent, torturé, un titre à réserver aux plus âgés.

Magie intérieure, tome 1 est un retour complètement raté au shojo. C’est catastrophique, l’histoire n’a ni queue ni tête, l’héroïne est pleurnicharde au possible, et la traduction est incroyable. J’en viens à me demander comment il a été publié !

Ironie du sort, les enfants, j’ai écrit toutes mes chroniques juste après lecture du tome ^^, excepté Eyeshield 21 puisque je les avais reçus d’un élève, mais j’avais décidé de faire comme ça.

Pour l’occasion, attention puristes, je regroupe l’Histoire et la littérature.

Je poursuis mes lectures féministes avec Des femmes dans l’Histoire, un documentaire à destination des collégiens, mais que je trouve un peu complexe dans cette optique, et pour ma part un peu ennuyeux ; et 99 femmes et nous, de multiples biographies passionnantes classées par thèmes et rendues par un très bon graphisme.

Li Mei m’a entraînée dans la Chine médiévale et Voyage à Pitchipoï en plein coeur de la Seconde Guerre mondiale, avec beaucoup de douceur et de dignité.

Enfin, je fais une pause manga et imaginaire avec un peu de littérature française, un épais manuel que je trimballe depuis plus de dix ans xD

Ce sont deux déceptions en jeunesse ce mois-ci, l’une catastrophique, l’autre pas étonnant.

Ma métamorphose est le premier tome de Ligne 15, une série consacrée à des adolescents qui entrent en 3ème. Je ne vous en parlerai pas sur le blog. Je suis trop atterrée et énervée, mais je m’y attendais après cet autre livre de l’auteur. On nage dans le cliché, le sexisme, le binaire. A vomir. Et en plus y a des fautes.

Tour B2, mon amour n’est pas vraiment une déception parce que je n’en attendais rien. C’est de la romance pour ado, la romance en général n’est pas pour moi, mais j’ai voulu voir comment Bottero s’en dépatouille. Pas mal, mais une fois encore, pas mon genre.

Vous avez lu, vous comptez lire certains de ces livres ? De belles lectures pour vous en octobre ?

Feuilles de septembre

En septembre, je ne trouve toujours pas le temps de me remettre à chroniquer, mais un peu plus ennuyeux, de lire également (les déménagements me font toujours cet effet T_T).

Indulgence in Death est la suite de trop, j’en ai peur. Je me suis tellement ennuyée ! Enquête , suspects, thème, j’ai boudé tout le long. Seules quelques répliques ont sauvé ce volume, et je ne lirai pas les suivants de suite.

J’avais découvert Ella Enchanted en film il y a quelques années avec l’adorable Hugh Dancy ❤ en prince charmant. Dénichant le livre en français au boulot, je n’ai pas hésité et l’ai dévoré en une journée. C’est toujours aussi choupi mais tellement court !

Pour mon ABC Fantastique, j’ai démarré ce petit pavé en VO, avec enthousiasme et plaisir, mais la fatigue de la rentrée me jouant des tours, j’ai très peu avancé. Pourtant, la formule me plaît : textes originaux et commentaires dans les marges de l’auteur. A voir la suite !

J’ai surtout fait quelques lectures BD …

L’auto école, dont j’ai lu les tomes 1 et 3, est plutôt sympathique. J’aime bien le thème, même si c’est un peu sexiste par moment. Les profs est toujours aussi attachant, mais les Fonctionnaires n’échappe pas au côté « les femmes ne pensent qu’à se trouver un mec et faire du shopping » … et au bout d’un moment je dis stop.

Les Pompiers m’a plutôt surprise. Je n’en avais jamais lu auparavant, et je trouve les situations plutôt bien trouvées. Le comique sexiste est bien moins présent que dans d’autres bd du style. J’ai dévoré les dix premiers tomes et je pense que je commanderai la suite pour mes jeunes ! (Qui n’ont pas encore de surnoms, après mes elfes et mes trolls, on verra bien :p )

Et pas de mangas. Ca me manque un peu, en fait, surtout que j’en parle presque quotidiennement au travail et que le fonds est plutôt bien fourni de ce côté … je pense que je m’y mettrai en octobre 🙂

J’ai repris le Guide des littératures. Autant la partie sur l’Irlande m’a navrée et ennuyée (une auteure féminine, et que j’ai déjà lue et qui m’a ennuyée) autant la partie sur le reste du monde est passionnante et j’ai très envie de découvrir certains auteurs. Un ouvrage qui se révèle une bonne surprise sur la longueur, je suis ravie de m’être accrochée.

Je ne sais pas si Ayla, l’enfant de la terre m’a définitivement dégoûtée de tout autre récit sur la Préhistoire, tellement il m’a plu. Après ce documentaire qui m’a agacée parce qu’il lui ressemblait un peu beaucoup à mon goût, je découvre et désapprouve Chaân qui m’ennuie par ses longueurs et son intrigue qui me laisse de marbre, même ce côté différente, rebelle. Le cliffhanger de fin est de trop, je n’ai pas envie de poursuivre, même si je l’ai lu en une journée – merci Internet qui bug au travail …

Vous avez lu, vous comptez lire certains de ces livres ? De belles lectures pour vous en septembre ?

Feuilles d’août

En août, je perds la bonne habitude de chroniquer juste après lecture parce qu’un autre projet particulièrement chronophage mais que j’aime énormément pointe le bout de son nez. Et le rythme de lecture descend un peu en prime.

Je poursuis toujours deux challenges, l’ABC Fantastique et le SFFF Diversité. Pour ce dernier, j’ai découvert Chromoville, qui m’a un peu perdue et déçue, et Axiomatique, que j’ai trouvé complètement génial même si je n’ai pas toujours tout compris.

Anno Dracula est ma lecture fantastique du mois, que je n’ai pas autant aimée que je l’aurais souhaité, « trop » dense, trop longue, trop de références … intéressant, mais je n’ai pas aimé.

Fantasy in Death est  la suite de la série SF et policier de Nora Roberts, que je reprends toujours pour faire des lectures légères, et le crime en question intervient lorsque la victime jouait à un jeu vidéo dernier cri, donc c’est ce domaine qu’on explore, et c’est très plaisant.

J’ai un peu avancé dans L’épouse du dieu de l’eau. Si le trait est toujours un enchantement, je trouve qu’il y a un sérieux problème de rythme dans l’histoire (et je ne comprends pas pourquoi cet abruti d’Habaek ne dit pas la vérité à Soah !).

Je râlais le mois dernier sur des lectures comics. Ce mois-ci je me délecte avec les aventures d’Harley, hilarantes et touchantes à la fois dans ce très chouette premier tome. A lire si vous appréciez le personnage !

Inconnus célèbres est plutôt intéressant pour découvrir la genèse de certains classiques, mais si vous ne les connaissez pas, l’auteur vous les spoilera allègrement. Si certaines anecdotes / certains chapitres sont intéressant, j’ai trouvé que d’autres se tiraient en longueur et n’étaient pas du tout passionnants. Mitigée, donc.

Interlude boulot avec C’est fou tout ce qu’on peut faire au CDI, un livre ultra chouette sur le professeur documentaliste, son identité, son travail, toutes les activités qu’il peut entamer. Je ne vous ferai pas de billet sur cette lecture, je dirai juste que je regrette de ne pas l’avoir découvert bien avant, et si vous hésitez avant de le lire, foncez !

J’ai voulu lire un peu de littérature avec ce Guide sur les auteurs irlandais et du Commonwealth. Si la présentation est plutôt sympathique, c’est parfois longuet et très spoilant. Le principal défaut, à mes yeux : sur la vingtaine d’auteurs irlandais, il n’y a qu’une femme … j’avoue que ce point me déçoit énormément. J’ai du mal à le finir, et je suis passée à Fantasy in Death pour quelque chose de plus léger.

Vous avez lu, vous comptez lire certains de ces livres ? De belles lectures pour vous en août ?