Cesare, tome 1

Titre VO : Cesare – Hakai no sôzôsha 1.

Auteurs : Fuyumi Soryo, Hara Motoaki.

Nombre de pages : 12.

Parution VO : 2006.   VF: 2013.

Éditeur : Ki-oon.

Genre : Manga – Seinen – Historique.

Prix : 7,90€.

Résumé éditeur Naïf et studieux, Angelo da Canossa n’est guère armé pour la vie d’étudiant à l’université de Pise, lieu d’intrigues et de tensions dans l’Italie de la Renaissance. Son innocence résistera-t-elle à sa rencontre avec Cesare Borgia, rejeton d’une famille à la réputation sulfureuse, dont le père est sur le point d’accéder au Saint-Siège ?

Rivalités entre les différentes factions de l’université, machinations politiques et luttes fratricides, Angelo va partager les années de formation d’un jeune homme en passe de devenir l’un des personnages les plus fascinants de l’Histoire. À ses côtés, il croisera le chemin de certains de ses contemporains les plus célèbres, de Christophe Colomb à Machiavel en passant par Léonard de Vinci…

Il est difficile de ne rien attendre de ce premier tome. Mon exemplaire porte un sticker « recommandé par Historia », qui atteste d’une certaine véracité historique. J’espérais donc beaucoup de ce point de vue, même si je n’ai pas beaucoup lu sur Cesar, excepté la série de You Higuri, qui est très orientée fantastique, mais s’ancre dans une réalité historique. Je n’ai pas pu m’empêcher de comparer les deux Cesar (avec un petit faible pour la série d’Higuri), entre autres pour le dessin des auteurs.

Celui-ci me rappelait quelque chose, sans parvenir à mettre le doigt dessus. Fuyumi Soryo est l’auteur de la série Mars, dont j’avais lu plusieurs volumes il y a des années et qui ne m’avait pas plu du tout, entre autre pour ce trait caractéristique qui à mon sens n’allait pas avec un shojo (qui tire déjà plus vers le josei, et dans ma période shojo scolaire tout mignon, ça ne me convenait pas), mais il colle beaucoup plus au seinen historique.

J’ai beaucoup aimé une illustration de Cesar sur une page entière, ce qui est plutôt rare en manga classique, et l’approche du roman graphique. L’auteur se joue des cases, ce qui est toujours agréable (je pense notamment à Bride Stories).

Le héros, Angelo, est plutôt ennuyeux et passe son temps à s’attirer des ennuis. Avec lui, on apprend plutôt ce qu’il ne faut pas faire ou pas dire. Certes, on découvre la vie et la société à Pise à travers ses yeux innocents, mais ils sont aussi bien agaçants par ses bourdes. Mais le réalisme du trait et le mystère du protagoniste font l’intérêt de l’œuvre (avec, apparemment, sa véracité historique).

Citer ses sources à la fin me fait toujours plaisir, surtout que l’auteur en fait une bibliographie thématique (sur les personnages, Pise, la période, l’histoire culturelle par chapitre), et en différentes langues, s’il vous plaît. J’ai vraiment aimé cette note de recherche.

Malgré un petit ennui, je suis donc agréablement surprise par ce premier tome et compte poursuivre la série.

Nombre de tomes parus : 11 (série en cours).

Des femmes dans l’Histoire, du IXème siècle à nos jours

Auteur : Philippe Godard.

Nombre de pages : 62.

Parution : 2001.

Éditeur : Autrement (Collection : Junior, Série Histoire).

Genre : Histoire – Biographies.

Prix : 8,99€.

Résumé éditeur Reines, saintes, révolutionnaires ou femmes anonymes en lutte contre la dictature ou la misère… Voici quelques portraits de femmes à différents moments de l’Histoire, qui permettront de réfléchir au rôle de chacun et de chacune dans la société.

J’ai découvert la collection Autrement Junior l’an dernier. Je la trouvais plutôt bien adaptée collégiens, un ensemble illustration – texte bien pensé, agréable à regarder, un comité scientifique évoqué (ici un ensemble d’enseignants et un inspecteur). Le sujet des femmes connues ou peu dans l’Histoire m’intéresse toujours, en tombant sur cet ouvrage à la médiathèque, c’était une occasion de faire d’une pierre deux coups : découvrir cette collection et approfondir mes connaissances sur le sujet.

Je ne saurais pas vous dire si l’objectif est rempli. Je me suis ennuyée. Autant l’aspect esthétique, visuel est intéressant, autant le texte peut être long et assez complexe (10-15 ans, j’aurais plutôt dit 13-14 que 10 ans).

Certains noms m’étaient inconnus, et je me pencherai définitivement dessus : Anne de Beaujeu (régente de France de 1483 à 1491), Louise Michel (de la Commune de Paris, évoquée par mon collègue l’an dernier pour les exposés des 6ème mais j’avais manqué cette classe), Simone Weil (ouvrière du début du siècle, et philosophe).

Mais l’écriture ne m’a pas emportée, même si les faits m’ont intéressée.

Angélique, tome 6 : Angélique et son amour

Auteurs : Anne & Serge Golon.

Illustration : Lage.

Nombre de pages : 352.

Première parution : 1961. Cette édition : 1978.

Éditeur : France Loisirs.

Genre : Historique – Romance.

Prix 9,95€ sur Ebay (j’ai commandé la plupart des Angélique sur ce site).

Résumé éditeur : Angélique, la Marquise des Anges, quitte La Rochelle où elle a tant souffert pour les îles d’Amérique. Elle fuit un passé trop douloureux, un présent trop dangereux, un avenir trop incertain. Elle a refusé le pardon dédaigneux offert par Louis XIV. Elle a dit adieu au souvenir de ses fils.

Le bateau, conduit par un mystérieux pirate masqué, le Rescator, l’emmène avec ces Huguenots qu’elle a décidé de sauver et la petite Honorine, l’enfant du cauchemar et de la honte.

Une traversée qui lui réserve bien des surprises: un visage qui ne lui est pas inconnu, des mots déjà entendus, une voix …

Quel lointain passé cherche à s’imposer à sa mémoire ? Que lui réservent les îles d’Amérique ? Un bonheur auquel elle ne croit plus ou la certitude d’une vie irrémédiablement gâchée ?

Angélique quitte donc La Rochelle pour rejoindre les Amériques. On a donc encore une fois un voyage par bateau, ce que je n’aime pas du tout, comme je l’ai dit pour Indomptable Angélique. Mais ce volume passe beaucoup, beaucoup mieux, pour une raison toute simple : le Rescator.

Le Rescator, qui avait payé Angélique très cher lorsqu’elle avait été vendue sur un marché (Indomptable Angélique), et qui a accepté son marché de sauver les marchands protestants avec elle à la fin d’Angélique se révolte, et qui m’intriguait beaucoup lors de la première lecture, même si je ne pense pas avoir deviné qu’il s’agit de Joffrey. J’ai beau être familière de Sangoku et ses multiples retours, avoir revu Nicolas qu’on pensait mort et savoir qu’il devait être en vie quelque part … enfin, peut-être à la fin du tome 4 …

Mais là, j’étais ravie de le revoir enfin, surtout que lui et Angélique ne partent pas sur de très bonnes bases. Si elle se sent attirée par lui, elle ne connaît pas la vérité tout de suite, et elle est choquée de son attitude à son égard lorsque c’est le cas. C’est le début d’une relation nouvelle entre eux qui commence, plus égalitaire, avec la jeune femme qui a mûri, et Joffrey qui a bien changé également. J’adore les différents passages qui les réunissent.

La mutinerie m’a profondément agacée. Sérieusement, les gens? Il vient de vous sauver et c’est comme ça que vous le remerciez? J’ai beaucoup ri de la riposte de Joffrey. Toujours aussi parfait, toujours aussi intelligent.

La surprise qu’il réserve à Angélique à la fin est merveilleuse et touchante, et m’a émue encore une fois alors que je me souvenais plutôt bien de ce qui allait arriver, ainsi que sa déclaration à Honorine. J’aime ce nouveau départ, même si à la base je ne suis pas passionnée par les récits se déroulant dans le Nouveau Monde (ça, on verra dans le volume suivant …).

Par contre, je me serais passée de l’âme charitable qui m’a vendu les livres, ou la personne avant, qui a trouvé ultra important d’écrire Tome … et le chiffre, sur la couverture. On ne voit pas la couleur, mais on peut lire parce que c’est légèrement « gravé » dans la jaquette. Je suis greuh.

Nombre de tomes parus : 14.

Tome 1 : Angélique.

Tome 2 : Le chemin de Versailles.

Tome 3 : Angélique et le Roy.

Tome 4 : Indomptable Angélique.

Tome 5 : Angélique se révolte.

99 femmes et nous

Auteur : Fanny Saccomanno.

Nombre de pages : 190.

Parution : 2013.

Éditeur : Milan.

Genre : Histoire – Biographies.

Prix : 16,95€.

Résumé éditeur   « On ne naît pas femme, on le devient », avait dit Simone de Beauvoir. Oui, mais être femme, cela n’a jamais été simple ! Il faut dire que, depuis toujours, cette moitié de l’humanité a dû lutter pour être reconnue, pour obtenir les mêmes droits que les hommes, pour être libre tout simplement. Libre de travailler, de devenir mère (ou pas), de voter, de choisir sa vie en fait… Cet ouvrage engagé présente, dans une perspective historique et sociologique, 99 portraits de figures féminines qui ont compté dans l’histoire des femmes et de leur émancipation ; celles qui ont oeuvré pour leurs semblables, les pionnières comme les activistes. 

Leurs luttes et le parcours pour y arriver sont retracés en dix dossiers thématiques, du travail au pouvoir, en passant par la sexualité, la mode ou la création. 99 femmes et nous s’adresse avant tout aux femmes, aux féministes comme aux moins engagées, pour ne pas oublier que jamais rien n’est acquis et qu’aujourd’hui encore beaucoup reste à faire…

Lorsque j’ai feuilleté ce documentaire avant de l’emprunter, j’ai tout de suite pensé que c’était le recueil biographique sur les femmes que je voulais lire. A la manière de 200 femmes de l’Histoire, ces différents destins sont classés par grandes catégories, et la présentation est particulièrement chouette.

Pour chacune d’entre elle, on trouve un encart d’informations (dates et lieux de naissance et de décès), une photographie, un dessin, une phrase pour la présenter, puis un texte extrêmement intéressant pour évoquer sa vie. Graphiquement parlant, je trouve que c’est impeccable, ça donne franchement envie de s’y plonger.

J’ai découvert beaucoup de femmes dont je n’avais pas entendu parler avant – je ne pourrais même pas vous en faire la liste, mais près des 2/3 du livre, je dirais.

L’auteur propose aussi des points historiques en fin de chapitre, sur le thème en question (le sport, la science, etc.), avec encore d’autres destins féminins, un contexte. C’est très bien amené.

Le seul bémol, à mes yeux, ce sont les catégories par lesquelles l’auteur choisit de démarrer le recueil : Liberté (le mot qui commence chaque chapitre) d’être soi. Okay, why not. Sur « se faire belle ». Être belle pour soi. Avec des couturières et des actrices, des mannequins et des journalistes beauté. Heu … pourquoi avoir choisi de démarrer par là ? C’est loin d’être le plus important à mes yeux, j’aurais préféré Liberté de savoir ou de dénoncer … je ne sais pas, mais ce choix m’a braquée et m’a empêchée de continuer ma lecture pendant un bout de temps.

Le reste du documentaire est intéressant, mais je reste mitigée sur ce point.

Angélique, tome 5 : Angélique se révolte

Auteurs : Anne & Serge Golon.

Illustration : Lage.

Nombre de pages : 339.

Première parution : 1961. Cette édition : 1976.

Éditeur : France Loisirs.

Genre : Historique – Romance.

Prix : disponible d’occasion.

Résumé éditeur : Angélique a échappé aux Barbaresques et retrouvé la terre de France. Mais le roi Louis XIV ne pardonne pas aisément la désobéissance de sa sujette. Bien que la sachant à bout après ses terribles épreuves, il lui fait porter un message : elle ne rentrera à la Cour que si elle s’incline enfin et fait amende honorable.

Angélique alors se révolte. Elle décide de tenir tête à ce roi tout puissant. Elle s’allie aux Protestants persécutés, elle enflamme la rébellion des paysans et des bourgeois de la province. Le Poitou explose. Angélique triomphera-t-elle?

C’est l’histoire de ce combat démesuré et inégal qui nous est contée dans ce récit. Angélique finit par s’enfuir à La Rochelle, citadelle protestante où la persécution religieuse bat son plein. Traquée, elle est sur le point de s’embarquer sur un navire pirate vers les îles d’Amérique.

Mais ce bâtiment, et surtout son capitaine, ne sont pas sans mystère. Vers quel avenir s’en ira la belle Marquise?

Durant la quinzaine Angélique organisée avec Miss Bunny, j’ai eu une envie folle de reprendre cette série. Ou plutôt d’en faire la première relecture totale, puisque si j’ai lu les tomes 1 à 3 deux fois déjà avant cette « édition », pour les tomes 4 à 14, je ne m’étais lancée qu’une seule fois. Et pour bien voir la différence avec la nouvelle édition, vous en parler sur le blog aussi, je voulais reprendre la lecture à l’occasion.

Comme dit durant la quinzaine, mes souvenirs de la série à partir de la fin du volume 4 sont plutôt flous parce que pas appuyés par les films. Je me rappelais avoir été étonnée par ce tome, mais l’avoir plutôt aimé.

J’ai été frappée de l’abandon de son frère prêtre, qui refuse de l’aider à revoir son fils. Peut-être a-t-il peur d’être lu par l’officier qui garde Angélique, mais sa lettre est vraiment froide, et j’ai eu cette désagréable impression qu’à part « ses gens », elle était désormais toute seule.

Ça n’est qu’un avant-goût, au fil du roman, on plonge dans la tristesse, la violence. Lors de ma première lecture, je crois bien que je n’ai pas pu en croire mes yeux. C’est comme si un premier arc de la vie d’Angélique s’achevait ici, dans le sang, l’horreur et la boue … Et elle s’en relève, encore et toujours. Définitivement une ode au courage et à la passion de l’héroïne.

La partie sur La Rochelle, avec les protestants, aurait peut-être pu être décrite un peu davantage, rien que pour offrir un cadre familier et plus doux à l’héroïne et sa fille, Honorine (qui, oui, ne passe toujours pas, je ne sais pas pourquoi). On a un aperçu des pratiques de harcèlement contre les Protestants, avant la révocation de l’édit de Nantes qui les autorise à pratiquer leur religion, ils ne sont donc pas encore hors-la-loi, mais déjà persécutés.

J’ai surtout aimé la rencontre finale et ce qu’elle annonce ^^

Nombre de tomes parus : 14 (série finie).

Tome 1 : Angélique.

Tome 2 : Le chemin de Versailles.

Tome 3 : Angélique et le Roy.

Tome 4 : Indomptable Angélique.

Li Mei, suivante dans la Cité Interdite, 1692-1693

Auteur : Isabelle Duquesnoy.

Nombre de pages : 169.

Parution : 2011.

Éditeur : Gallimard (Collection : Mon Histoire).

Genre : Jeunesse – Histoire.

Prix : 9,90€.

Résumé éditeur : Partage le journal intime de Li Mei, et découvre avec elle la vie à la cour impériale de Chine.

Je retrouve cette collection que j’apprécie énormément avec une touche d’exotisme et un voyage dans la Chine impériale.

L’auteur nous plonge parfaitement dans une atmosphère de cour asiatique. J’ai aimé découvrir cet univers aux côtés de Li Mei, presque arrachée à sa famille (mais qui veut lui faire honneur) pour aller suivre un entraînement de niutze, suivante, à la Cour pour servir la famille impériale.

Elle n’est absolument pas au centre de la scène et côtoie rarement ladite famille, ce qui est intéressant, puisqu’on suit la vie de Cour de loin, avec un intérêt particulier pour de « petites » choses, comme l’élevage de vers à soie de la grand-mère de l’empereur dont Li Mei est chargée de s’occuper.

J’avoue que j’ai eu le même mouvement de dégoût qu’elle lorsqu’elle commence à décrire les petites bêtes, ces vers blancs, poilus (bon il y a différents stades, je ne saurais vous dire auquel ça correspond), j’aurais aimé qu’elle ait une autre occupation. Mais celle-ci est plutôt originale.

Beaucoup de bons sentiments, comme de coutume, malgré ce qui aurait presque pu être un running gag avec les eunuques dont l’héroïne se demande bien ce qui les différencie des autres. Et au final tombe un peu à plat. Quelque chose m’a manqué, au final, dans ce récit, peut-être un ressort dramatique, plus de tension.

Et une fois encore, la fin arrive très rapidement, sans prévenir, je trouve qu’il manque vraiment quelque chose.

Encore un contexte bien amené, agréable, mais de petits détails décevants.

Angélique, tome 4 : Indomptable Angélique

Auteurs : Anne & Serge Golon.

Illustration : Lage.

Nombre de pages : 430.

Première parution : 1960. Cette édition : 1978.

Éditeur : France Loisirs.

Genre : Historique – Romance.

Prix : 11.90€ sur Ebay (j’ai commandé la plupart des Angélique sur ce site).

Résumé éditeur Ce nouveau tome des Aventures d’Angélique a pour cadre la Méditerranée et l’Afrique du Nord à l’époque de Moulay Ismaël, « l’Epée de l’Islam », contemporain de Louis XIV. Au milieu de cette Méditerranée, où corsaires chrétiens et barbaresques se livrent à une concurrence acharnée de chair humaine à revendre, puis sur la terre même d’Afrique.

Angélique recherchera avec passion son premier mari, le comte Joffrey de Peyrac, échappé du supplice auquel l’a condamné Louis XIV. Prisonnière de Moulay Ismaël, enfermée dans un harem et promise au plaisir du roi, la belle Marquise des Anges vivra des heures passionnées et tragiques.

Il s’agit d’un des volumes que j’aime le moins, pour la première partie qui se déroule sur la mer, je dirais. J’ai de beaucoup préféré la seconde et la vie d’Angélique à l’étranger en tant qu’esclave, membre du harem. Aux embruns de la Méditerranée et au soleil implacable d’Alger, je préfère les fastes de Versailles et la sophistication de Toulouse …

L’élément qui m’a le plus marqué est un détail, mais je n’aime pas voir Angélique renier Philippe. J’adore Joffrey aussi, mais ce n’est pas une raison…

Je crois vous avoir déjà dit que je n’aime pas les histoires de pirates ? Ce livre fait une toute petite exception à la règle avec un personnage mystérieux et charismatique, le Rescator. J’aurais aimé le voir davantage, et pas uniquement lorsqu’on sait de qui il s’agit^^J’avoue, j’ai été très frustrée lorsqu’Angélique lui échappe, alors qu’il la fascinait et qu’elle serait bien restée.

Les détails sur la vie au harem sont très intéressants. La fuite est un passage à la fois très courageux et très triste, même si je me suis peu attachée au personnage qui lui apporte son aide. En revanche, le pauvre Savary, qu’on apprend à beaucoup aimer avec sa fidélité et ses petites excentricités, me manquera beaucoup. Il se rend ici indispensable grâce à son intelligence et sa finesse d’esprit … qui le perdront.

Difficile d’apprécier Moulay Ismaël dans sa cruauté, même si Osman Ferradji dit cela normal dans le monde musulman. On s’attache davantage à ce personnage, raffiné, cultivé, qui fait tout pour aider Angélique.

Une lecture plutôt plaisante, mais loin des premiers volumes.

Nombre de tomes parus : 14 (série finie).

Tome 1 : Angélique.

Tome 2 : Le chemin de Versailles.

Tome 3 : Angélique et le Roy.