Au bord des mots, lectures sur un rocher

Aya, conseillère culinaire, tome 2

aya 2Titre VO : Aya no Shiki 2.

Auteur : Saburô Ishikawa.

Traducteur : Julien Pouly.

Nombre de pages : 208.

Parution VO : 2004. VF : 2097.

Éditeur : Doki-Doki.

Genre : Manga – Seinen.

Prix : disponible d’occasion.

Résumé éditeur Ippei tentera d’aider une restauratrice à trouver une formule pour ne plus servir d’alcool dans son restaurant sans pour autant perdre des clients.

Hélas ce local intéresse aussi Aya pour un de des clients et elle mettra tout en oeuvre pour faire capoter la mission du pauvre Ippei !

On en apprend un peu plus sur Aya dans ce tome, sur ses débuts en tant que conseillère culinaire.

Le chapitre consacré au restaurant sans alcool est très touchant, même s’il démarre en mettant Aya dans une lumière plutôt négative, et Ippei essayant désespérément de mener sa tâche à bien. J’ai beaucoup apprécié l’issue inattendue du problème.

Dans le suivant, l’épouse d’un restaurateur italien appelle Aya à l’aide : le propriétaire d’un grand groupe essaie de leur faire fermer boutique pour pouvoir récupérer le terrain. Ce n’est pas la première fois, et à l’époque Aya avait pu le faire reculer, mais la situation semble plus compliquée, d’autant que la conseillère culinaire se refuse à les aider à nouveau. Ce groupe décide d’ailleurs de s’attaquer à la société dans laquelle travaillent Aya et Ippei …

C’est cette histoire qui occupe le reste du récit, avec les débuts d’Aya en flash-backs et la transformation du restaurant italien en pizzeria, avec une formule plutôt intéressante (100 par jours). On découvre aussi que si elle ne cuisinait pas, c’était suite à une promesse … elle reprend les fourneaux en fin de chapitre pour nous offrir un très beau défi à l’italienne.

Aya est particulièrement intelligente et pense à tout, comme on avait déjà pu le voir par le passé (et j’apprécie qu’elle ait quelques défauts aussi, comme lorsqu’elle a une mission à remplir, peu importe ce qui se passe autour d’elle).

Une fois encore, la conclusion est inattendue, ce qui augmente encore l’intérêt. La chute promet un volume trois tout aussi sympathique. Et le récit se ferme avec diverses recettes : maquereau au miso, huîtres à l’italienne, porc bouilli à la sauce parfumée. Une très bonne lecture.

Nombre de tomes parus : 5 tomes (série finie).

Tome 1

Au bord des mots, lectures sur un rocher

Aya, conseillère culinaire, tome 1

aya 1Titre VO : Aya no Shiki 1.

Auteur : Saburô Ishikawa.

Traducteur : Julien Pouly.

Nombre de pages : 208.

Parution VO : 2004. VF : 2007.

Éditeur : Doki-Doki.

Genre : Manga – Seinen.

Prix : disponible d’occasion.

Résumé éditeur Aya Kisaragi est conseillère culinaire pour la société Food Project. Sa mission : redresser les restaurants qui battent de l’aile. Ses armes : un sens du goût exceptionnel et un caractère bien trempé. En compagnie de son assistant gaffeur Ippei Komaï, partez à la découverte du monde du goût nippon, de ses techniques secrètes et de ses réalités.

Gordon Ramsay, sors de ce manga 😛 Plus sérieusement, le concept du manga culinaire est plutôt sympathique en soi, et J’aime les sushis m’a énormément plu, de même que Yakitate Ja-Pan ! J’avais déjà repéré cette série, mais comme elle n’est plus commercialisée, je ne pensais pas pouvoir la découvrir. Et puis je suis tombée dessus par hasard à tout petit prix, donc, nous voilà.

Je suis vraiment très agréablement surprise. Le trait du mangaka est réaliste et clair, simple et sympathique. Aya a l’air un peu blasée mais dévouée à son métier. Ippei, son assistant, est l’émotif du duo. Il se prend toujours de pitié pour leurs clients, panique, fait beaucoup de bruit … Les deux personnages fonctionnent bien.

Le concept de conseil culinaire n’est pas sans rappeler des émissions connues, et il fonctionne parfaitement ici. On a droit en prime à des recettes. Je me suis rapidement laissée prendre aux enjeux, aux différents clients, restaurants, sous-intrigues. Et j’en redemande.

Nombre de tomes parus : 5 (série finie).

Tome 2

Au bord des mots, lectures sur un rocher

Undertaker Riddle, tome 2

Titre VO : Sougiya Riddle 2.

Auteur : Higasa Akai.

Traducteur : Fédoua Lamodière.

Nombre de pages : 208.

Parution VO : 2009. VF : 2012.

Éditeur : Ki-oon.

Genre : Manga – Shonen.

Prix : 7,65€.

Résumé Alors que Hayato découvre peu à peu le dur quotidien d’un fossoyeur, le secrétaire en chef des Catacombes, Brad, lui annonce qu’il doit passer un test. Son objectif ? Déterminer si le lycéen est apte à épauler Riddle.

Après avoir vaincu un esprit malin, le jeune homme parvient à obtenir gain de cause. Mais les ennuis ne font que commencer : voilà que son propre frère se retrouve possédé à son tour ! Et Noir, l’entité maléfique qui l’a pris en otage, révèle à Hayato que son âme est bien particulière…

Le retour de Brad m’a plu, avec quelques dessins qui se rapprochent du SD, beaucoup moins sérieux, sur le point de lancer quelques blagues, comme sur ses préférences entre Hayato et Riddle. C’est plutôt bien amené, je n’ai pas trouvé ça lourd.

Je ne m’attendais pas à ce que Hayato soit particulièrement spécial, je pensais que sa capacité à voir les fantômes n’avait pas de raison particulière. Pourquoi pas ? Ça n’est pas mal traité pour l’instant.

L’humour peut avoir l’air un peu gamin, comme Hayato qui se tape la tête contre une table sans le faire exprès, devant les autres personnages en SD, mais je l’ai trouvé plutôt amusant ^^

Il y a peut-être un peu moins de scènes où Riddle fait son travail de fossoyeur, ce qui est un peu dommage parce qu’elles sont esthétiquement superbes, entre le personnage est les détails comme les roses.

La relation entre Hayato et lui se développe un peu, puis Brad les emmène découvrir un nouveau personnage qui m’a plu et lui fait ces révélations déjà mentionnées, avec quelques précisions sur l’univers, entre autres leurs ennemis, les esprits malins. Avec Brad, ils essaient de protéger les élèves d’une école d’attaques malfaisantes. On oscille donc entre le texte et l’action, c’est plutôt équilibré.

Ce deuxième volume m’a plu, j’aime la direction dans laquelle l’auteur nous entraîne, et je lirai la suite avec plaisir.

Nombre de tomes parus : 8 (série finie).

Tome 1.

Au bord des mots, lectures sur un rocher

Rex Fabula, tome 1

Titre VO : Kyokou no Ou.

Auteur : Kairi Fujiyama.

Traducteur : Jean-Benoît Sylvestre.

Nombre de pages : 192.

Parution VO : 2008. VF : 2012.

Éditeur : Doki-Doki.

Genre : Manga – Seinen.

Prix : 7,50€.

Résumé éditeur : Je ne me laisserai jamais dominer par les autres ! Notre héros : Akatsuki Homaré. Issu d’une riche famille, ce garçon exerce un contrôle sévère sur ses camarades de lycée. Homaré se retrouve un jour projeté dans un univers parallèle – un monde imaginaire appelé « Mundus Fabula » régi par des règles radicalement différentes de celles du monde réel. Mais Homaré refuse de se laisser contrôler par qui – ou quoi – que ce soit… C’est ainsi que commence son combat !

Une très bonne surprise que ce premier tome. J’ai beaucoup aimé cet antihéros qu’est Homaré, qui se présente comme plutôt antipathique, mais n’hésite pas à sauver un ami d’enfance et se retrouve ensuite dans un pétrin pas possible, cet univers parallèle qui m’a énormément plu.

Le graphisme de la carte à jouer, au début, m’a aussi tapé dans l’œil. Le reste du dessin est un peu lourd, mais passe. Les passages dans le Mundus Fabula sont aussi intéressants à suivre et j’ai bien envie de poursuivre les aventures d’Homaré.

Nombre de tomes parus : 3 (série finie).

Au bord des mots, lectures sur un rocher

Dictatorial Grimoire, tome 3

Titre VO : Dokusai Grimoire 3.

Auteur : Ayumi Kanô.

Traducteur : Yohan Leclerc.

Nombre de pages : 192.

Parution VO : 2011. VF : 2013.

Éditeur : Doki doki.

Genre : Manga – Shonen.

Prix : 7,50€.

Résumé : La trahison de Cendrillon ?! Descendant des frères Grimm, le jeune Grimm Otogi fait les frais d’un pacte qu’ont conclu ses célèbres aïeux : il se retrouve pourchassé par « les Märchen », créatures démoniaques issues des contes qui en veulent à son âme. Attaqué par Blanche-Neige et le Chat Botté, puis trahi par son ami et par Cendrillon, qui lui avait juré fidélité, Grimm parviendra-t-il à triompher de ses adversaires ?!

On arrive à la fin de cette petite série, mais tout se déroule bien trop rapidement. Je me suis ennuyée, je n’ai pas retrouvé la légèreté du premier volume.

J’avoue que les choses mises au clair entre Hiyori et ses copines m’a paru franchement inutile. Certains épisodes (comme la référence à Raiponce) sensés s’être déroulés dans le passé ne me disaient rien, donc l’impression d’incohérence n’a pas arrangé mon opinion générale. La confrontation avec le loup est trop rapide. La « trace » laissée par son père, sérieusement, il vient de la voir ?

Je vais m’arrêter là, je n’ai pas envie d’éplucher la fin du volume, à partir du retour du père de Grimm, qui ne m’a pas intéressée. Le premier tome était vraiment sympathique, mais les deux suivants sont loin d’être à la hauteur, et les problèmes d’incohérence et de mais-bien-sûr-je-viens-de-découvrir-ça m’ont horripilée.

Un thème prometteur, mais qui n’est pas réalisé à la hauteur d’un Ludwig Revolution.

Nombre de tomes parus : 3 (série finie).

Tome 1

Tome 2

Au bord des mots, lectures sur un rocher

Dictatorial Grimoire, tome 2

Titre VO : Dokusai Grimoire 2.

Auteur : Ayumi Kanô.

Traducteur : Yohan Leclerc.

Nombre de pages : 181.

Parution VO : 2011. VF : 2012.

Éditeur : Doki doki.

Genre : Manga – Shonen.

Prix : 7,50€.

Résumé : La trahison de Cendrillon ?! Descendant des frères Grimm, le jeune Grimm Otogi fait les frais d’un pacte qu’ont conclu ses célèbres aïeux : il se retrouve pourchassé par « les Märchen », créatures démoniaques issues des contes qui en veulent à son âme. Attaqué par Blanche-Neige et le Chat Botté, puis trahi par son ami et par Cendrillon, qui lui avait juré fidélité, Grimm parviendra-t-il à triompher de ses adversaires ?!

Les adversaires ne sont pas en nombre dans ce deuxième tome. Je trouve qu’il ne s’y passe pas grand-chose, à part Grimm qui reprend le contrôle du grimoire. La fin est pleine de suspense (nouveau groupe d’ennemis), oui, mais, j’aurais préféré cet élément plus tôt. Je sais que la série ne fait que trois volumes, mais celui-ci me paraît un peu léger, même si les questionnements de Grimm et ses interrogations m’ont plu.

Les dessins sont toujours aussi bien. Les passages bonus sont toujours à mourir de rire, comme les petites touches d’humour en cours de chapitre. J’ai bien aimé voir revenir Blanche-Neige sous un nouveau jour, aussi. Ça ne rattrape pas le manque de visage neuf, mais on ne s’ennuie pas non plus. Et Cendrillon est toujours aussi cinglé ^^

Nombre de tomes parus : 3 (série finie).

Tome 1

Tome 3

Au bord des mots, lectures sur un rocher

Undertaker Riddle, tome 1

undertaker riddle 1Titre VO : Sougiya Riddle 1.

Auteur : Higasa Akai.

Traducteur : Fédoua Lamodière.

Nombre de pages : 208.

Parution VO : 2009. VF : 2012.

Éditeur : Ki-oon.

Genre : Manga – Shonen.

Prix : 7,65€.

Résumé : Hayato est un jeune lycéen qui a beaucoup de succès auprès de la gent féminine … lorsqu’elle est déjà morte ! Il est continuellement entouré de fantômes, sans avoir été en danger jusque-là. Un jour, il rencontre un étrange fossoyeur qui lui propose de le débarrasser de cette compagnie encombrante en échange de la moitié de son âme. Hayato refuse, et tombe finalement sur un fantôme plus dangereux que les autres, qui lui dérobe son âme et manque de le tuer. Il n’a donc plus le choix et devient fossoyeur.

J’ai beaucoup accroché à la couverture et ses couleurs, noir et rouge en particulier. Cependant, cette lecture m’a un peu moins plu que Dictatorial Grimoire.

Les colorations du début, sur un lit de roses, sont très belles. Les petits dessins en SD sont assez fréquents et très plaisants. Le héros est très drôle aussi, avec son physique d’enfant (les grands yeux, les cheveux en bataille, de petite taille). Le symbolisme des papillons est très marquant, pour les âmes, j’ai beaucoup aimé. J’adore les papillons ^^ et le symbole est particulièrement adéquat.

Le trait est soigné, avec un côté parfois glauque, mais dans le bon sens du terme. L’exorcisme est un thème original pour moi, j’en ai apprécié le traitement. Les enterrements réalisés par Riddle prennent peut-être du temps, mais ils sont vraiment très beaux. J’ai été frappée de son regard vide et froid en fermant un cercueil … Ca n’est peut-être pas réjouissant, mais le mangaka en fait une oeuvre belle et humoristique.

Du côté des personnages, Hayato est choupi comme tout, et le secrétaire de l’enfer est très drôle, dans le genre bureaucrate terrifiant. J’ai bien aimé le frère d’Hayato, Naoya, qui se tue au travail pour ses examens. Même s’il est un peu vache à juger le héros et le dénigrer au début. Mais, euh, ils ont des parents ? Parce que je n’ai pas l’impression qu’on les mentionne … J’ai cru que c’était une fille, au début.

La relation  entre les protagonistes est assez ambiguë, ce qui n’est pas désagréable. Mais c’est un peu longuet …

Nombre de tomes parus : 8 (série finie).

Tome 2