Muhyo et Rôji, tome 1

Titre VO : Muhyo to Roji no Mahoritsu Jimusho 1.

Auteur : Yoshiyuki Nishi.

Nombre de pages : 192.

Parution VO : 2005.   VF: 2008.

Éditeur : Kana.

Genre : Manga – Shonen – Fantastique.

Prix : 6,85 €.

Résumé éditeurMuhyo est un exécuteur, un magicien capable de prononcer des sentences contre les fantômes et de les renvoyer dans leur monde grâce à son livre du code de la magie. Accompagné de Rôjî, son secrétaire, il traque les spectres et autres esprits. Tous deux occupent un bureau spécialisé dans les affaires paranormales et viennent en aide à ceux qui le leur demande.

Une jeune fille hantée par le fantôme de son amie de collège, une vieille femme possédée par l’esprit d’un ancien criminel, autant d’enquêtes pour Muhyo et Rôjî !! 

Dans le genre chasseur d’esprit, j’avais découvert à la médiathèque une de mes séries préférées : Yuyu Hakusho. J’espérais retrouver un peu le même cocktail : humour, fantastique, personnages charismatiques et originaux, servi par un dessin prenant.

Au final, je ne suis pas convaincue. Le dessin, avant tout. Muhyo, le petit à gauche sur la couverture, a un design qui ne passe pas trop (il me file un peu le frisson, je ne sais pas pourquoi !), et son associé dans le genre maladroit ne me laisse pas trop de souvenirs.

Les enquêtes ne sont pas très drôles ou pas du tout dans mon style, et elles ne m’ont pas intéressée, ni les personnages qu’elles développent, même si le pitch de départ me tentait bien, ce Bureau d’investigation des affaires paranormales. Et on est plus dans l’horreur, pour les monstres, ce qui ne me plaît pas trop (je préfère vraiment quand il est tempéré par de l’humour).

En bref, je vais en rester à Yuyu pour l’instant dans le genre, et laisser celle-ci.

Nombre de tomes parus : 18 (série finie).

Luck Stealer, tome 1

Titre VO : Luck Stealer 1.

Auteur : Hajime Kazu.

Nombre de pages : 192.

Parution VO : 2008.   VF: 2010.

Éditeur : Kaze (Collection : Shônen UP).

Genre : Manga – Shonen – Fantastique.

Prix : 6,99€.

Résumé éditeur : Yûsei Kurusu possède l’étrange pouvoir d’aspirer la chance des autres par simple apposition des mains. Mais un homme privé de sa chance est condamné à mourir. Pour sauver la vie de sa fille, incapable de produire sa propre chance, il s’attaque à des criminels, qu’il vide de leur bonne fortune. Mais personne ne peut agir ainsi sans attirer l’attention, et désormais, tout le monde dans les bas-fonds a entendu parler de l’assassin nommé Luck Stealer.

J’étais tombée sur cette série en occasion, mais je l’avais déjà repérée pour une opération magasin où on devait choisir deux livres de chez Kaze pour avoir une boîte bento ^^ Au final, j’ai le même sentiment pour Luck Stealer que pour Mysterious Honey que j’ai choisie pour recevoir ma box : je n’accroche pas.

Pas pour les mêmes raisons, évidemment, puisque MH est un shojo (et pire que classique, cliché, malgré un trait sympathique de l’auteur de L’arcane de l’aube) et Luck Stealer un shonen. Déjà, il y a le dessin. Je n’ai pas accroché (je sais, j’ai l’air très superficielle quand je l’annonce, mais que voulez-vous? Chacun ses goûts, et je suis une enquiquineuse en matière de dessin, j’en ai parfaitement conscience), avec ce côté réaliste, cette forme des yeux bizarre, pas entièrement fermés comme pour la fille du héros.

Ensuite, l’histoire en elle-même. Si j’ai apprécié l’idée de voler la chance des autres pour la transmettre à sa fille, la violence omniprésente m’a rapidement pesé, avec une certaine froideur, peut-être venue des dessins, ainsi que son agressivité (il engueule des passants qui l’ont vaguement heurté et se sont excusés). Et je n’ai pas accroché aux personnages en général, le héros est tellement imperturbable, il donne l’impression que rien ne le touche sauf sa fille, qui m’a laissée de marbre aussi …

La jeune fille du premier chapitre qui déclare de but en blanc au héros qu’il avait l’air de s’attendre à la mort de la veille est trop précipité (et il lui dit la vérité en prime hein), et je n’ai pas aimé les thèmes abordés (abus familiaux par exemple).

Le second tome était aussi dans ma PAL (achat en même temps), donc j’y ai jeté un œil, mais pour l’instant, il y a peu de chances que je poursuive cette série qui ne me convient pas.

Nombre de tomes parus : 10 (série finie).

Memento Mori, tome 1

memento mori 1Auteur : Rann.

Nombre de pages : 48.

Parution : 2011.

Éditeur : Tonkam (Collection : Yggdrasill).

Genre : BD – Fantastique.

Prix : 10,95€.

Résumé éditeur Dans un village d’apparence tranquille se terre un lourd secret… Calliste, dont la famille est tributaire de ce mystère et Mallaury, un jeune homme de la capitale, se retrouvent plongés au coeur d’une intrigue qu’ils n’imaginaient pas. Quand un groupe d’hommes masqués enlève Eïlis, sa jeune soeur, devant elle, Calliste les poursuit dans la forêt. Soudain, une mystérieuse force s’empare de sa soeur, et précipite Calliste dans un autre monde, devant un étrange château… Pourquoi ces hommes en voulaient-ils à Eïlis ? Qui est donc Fléau, le terrifiant maître des lieux ? Se pourrait-il qu’il soit lié d’une quelconque façon à ce village ?

J’avais repéré cette BD il y a quelques années déjà. Le trait m’avait séduite, même si diantre, il y a vraiment une tonne de rose sur cette couverture …

Quelques semaines après la lecture, je n’en garde pas tant de souvenirs. Je trouve l’histoire compliquée, les raisons de la haine des villageois à l’égard de Calliste et Eilis un peu difficile à comprendre, j’ai eu l’impression d’avoir pris l’intrigue en court de route.

Je ne m’attendais pas à ce que l’intérieur soit colorisé, comme le style est très manga, et je pense que je l’aurais préféré sous ce format. Il y a un côté un peu too much dans les dessins, les couleurs, les détails … et je ne suis pas fan des expressions de visage.

Ce n’est que la partie où Calliste se retrouve dans une autre dimension qui m’a intéressée, et elle arrive à la toute fin.

J’avoue que je ne suis pas certaine de poursuivre la série, même si elle est courte.

Nombre de tomes parus : 3 (série finie).

Challenges 2016 – Bilan

Cette année, je me suis intéressée à plusieurs challenges, bien moins que les années précédentes, et ça me convient plutôt bien : un demi-ABC (j’aime tellement cette formule !), le défi SFFF et Diversité (pour lequel il faudrait vraiment que je me dépêche d’envoyer mes liens, et j’ai adoré la liste de base même si pas le temps de tout lire) et Femmes de Lettres (je vais regretter son arrêt puisque j’ai surtout passé du temps à faire des recherches, temps que j’ai vraiment apprécié aussi).

Après de l’Histoire et de la science-fiction en 2015, je me suis orientée vers un nouveau challenge ABC, demi une fois encore (13 lettres au lieu de 26) sur le fantastique cette fois, avec une option vampire. J’ai terminé, une fois encore, sur le fil, juste avant Noël.

Malheureusement je retiens pas mal de déceptions, plus je pense que de belles lectures. The Historian reste abandonné une fois encore ; la danseuse de flamenco vampire ne m’a pas séduite ; Crossfire n’était pas à la hauteur de mes attentes  ; Anno Dracula trop touffu ; Skal est parti dans tous les sens dans son mix de fiction et documentaire, et La lignée n’avait qu’une touche de fantastique.

Deux surprises : Les soupirs de Londres et Le livre perdu des sortilèges. Le premier ne me tentait pas trop parce que je n’avais pas trop aimé d’autres livres de l’auteur ; le second est tout bonnement superbe ❤

En SFFF, j’ai aimé les découvertes que j’ai faites, et les recherches qui y ont mené. J’aimerais bien qu’il soit illimité … Cette question de la diversité m’interpelle de plus en plus, et je pense que j’orienterai mes lectures dans cette direction à l’avenir.

Ca, et des origines variées comme avec Fille de l’eau d’Emmi Itaranta, un récit finlandais plein de charme. Les Outrepasseurs s’est révélé une merveille que je n’ai pas pu lâcher au cours de mon premier Week-end à mille. Et Axiomatique m’a complètement emportée, moi qui pensais que la hard SF ne me passionnerait pas du tout.

Les déceptions, malheureusement, ont aussi été au rendez-vous. Chromoville m’a larguée dès le début. J’en attendais beaucoup, je suppose.

En matière de Femmes de Lettres, peu de découvertes pour l’instant à part Benoîte Groult et beaucoup d’idées, tant classiques que contemporaines. Encore une autre orientation que je souhaite adopter dans mes lectures futures, et peut-être même un tag sur le blog pour signaler que l’auteur est féminin. A voir.

En ce qui concerne les challenges perpétuels : j’y pense peu, malheureusement.

Agatha Christie, Au coeur de la Rome antique, Fant’classique, Histoire et The Thursday Next Challenge : complètement oubliés, je l’avoue, même si je risque d’y revenir. Pour Thursday, je crois que je suis un peu déprimée par le manque de suite pour les autres séries de l’auteur même si je n’ai pas fini celle-ci, je n’ai pas envie d’arriver au dernier tome paru et plus rien 😦

Austenien : j’attends de trouver des éditions qui me conviennent. Et j’ai vu quelques adaptations cinéma et série que j’ai beaucoup appréciées et dont j’aimerais vous parler !

Livres à Relire : un challenge qui n’est absolument pas une priorité, juste pour vous indiquer une relecture.

Et vous ? Vous participiez à beaucoup de challenges en 2016 ?

L’Opéra macabre

opera-macabreAuteur : Jeanne Faivre d’Arcier.

Nombre de pages : 524.

Parution : 2013.

Éditeur : Bragelonne.

Genre : Fantastique.

Prix : 25€.

Résumé éditeur : On a beau être vampire, on n’en est pas moins femme…

Des maisons closes d’Alger aux dédales de Bombay, des ruelles sombres de Séville aux bûchers funéraires de Bénarès, les créatures de la nuit ne cessent d’envoûter les humains qui croisent leur route. Mais aujourd’hui comme hier, Carmilla, la sublime danseuse de flamenco vampire, ou Mâra, la Déesse écarlate, qui fut l’amante du Prince des Démons avant de devenir la favorite de nombreux maharadjahs, restent femmes jusqu’au bout des ongles : leurs passions et leurs vengeances sont implacables, surtout lorsqu’elles se piquent d’aimer des tueurs de vampires ou d’exterminer les buveurs de sang assez fous pour les combattre.

Entre l’or rouge et la magie noire, la crasse des théâtres et les sortilèges des palais indiens, la guerre du sang s’annonce plus funeste que jamais…

J’avoue que la première phrase du résumé me laisse un peu pantoise, je ne vois pas trop comment elle s’applique … Bref.

L’Opéra macabre regroupe Rouge Flamenco et La Déesse écarlate. Je m’attendais à ce qu’ils aient une certaine continuité, ce n’est pas le cas. Mâra est un personnage croisé dans la première partie, dont on détaille un peu plus les origines dans la seconde, mais après un grand nombre de pages qui m’ont bien perdue.

Rouge Flamenco met en valeur Carmilla, une danseuse de flamenco vampire, qui raconte son histoire à Johannès et se trouve pourchassée par celui qui l’a transformée. Je n’ai déjà pas compris pourquoi il a fait ça, cet abruti, il ne l’appréciait pas et l’a abandonnée dès le début (ce qui ne se fait pas dans cet univers).

La Déesse écarlate plonge dans la magie noire et le folklore hindou et indien. Mais vraiment, avec une histoire de secte, de vampires, et une origine qui remonte à la mythologie de cette partie du monde.

Les deux parties ont en commun l’ennui qu’elles ont éveillé en moi, malheureusement. Je n’ai apprécié aucun personnage. L’écriture a un côté nerveux, qui ne se pose jamais, un peu froid, je ne m’y suis pas faite.

J’ai apprécié un élément des vampires, qui ne m’ont pas spécialement marquée par leur originalité : le signe noir. Ne sont transformés que des humains qui se distinguent par leurs penchants sombres et leur état désespéré, sinon ils ne supportent pas leur métamorphose et deviennent fous.

De l’épopée hindou je ne retiens que l’aspect des vies antérieures et des amoureux qui se réincarnent – et encore, Jonathan avait douze ans lors de cette première vie, ce qui rend les choses chouïa glauque. Je ne m’attendais pas du tout à ce contexte et j’ai eu cette impression de trop de choses, tant de personnages, toujours présentés avec cette écriture froide au présent qui m’a totalement laissée hors du récit.

Je me suis forcée à poursuivre ma lecture, parce que j’avoue qu’au bout de cinquante pages je me doutais bien que ça ne passerait pas … j’en aurais été déçue si j’avais eu des attentes particulières (peut-être que cette fameuse phrase d’accroche m’a déjà laissée en retrait sur cette vision de la « femme », puisque ça passe par le sexe et son exploitation, qui sont des thèmes qui m’intéressent moyennement).

Une récit vampirique qui se veut fresque épique, mais décousu à mes yeux, et qui m’a pesée et ennuyée.

Vampires

vampiresAuteurs :  Estelle Valls de Gomis, Jean Marigny, James Malcolm Rymer, Thomas Preskett Prest, Charlotte Bousquet, Meddy Ligner, Tonie Paul, Denis Labbé, Géraldine Blondel, Sire Cédric, Lucie Chenu, Nicolas F.J. Bally, Olivier Gay, Maupassant, Patrick Duclos, Sophie Dabat, Héloïse Jacob, Franck Ferric, Frédéric Mistral, Caroline Gaillard, Léonor Lara.

Nombre de pages : 266.

Parution : 2008.

Éditeur : Glyphe.

Genre : Fantastique.

Prix : 20€.

Résumé éditeur Vampires, c’est l’alliance des Grands Anciens et des écrivains les plus modernes, de Guy de Maupassant à Sire Cédric et Denis Labbé, de Frédéric Mistral à Jean Marigny et Charlotte Bousquet. Vampires, c’est aussi le mythe le plus célèbre, redessiné dans ses facettes les plus originales, de la créature de chair à la créature de sang, du cristal au psychisme, de l’amour à la peur.

J’ai entamé cette lecture un peu à reculons. J’avais encore en tête d’autres recueils qui n’étaient pas franchement bien passés, même pour les nouvelles plus anciennes, et donc déjà connues. Au final, la découverte est appréciée, même si avec toutes les anthologies que j’ai lues cette année j’ai un peu l’impression de tourner en rond, notamment pour des classiques comme Varney le Vampire, qui n’est pas mon préféré.

Mais Jean Marigny préface celle-ci et une de ses nouvelles trône à la table des matières alors je ne râle pas trop. Celle-ci est une surprise. J’ai lu peu de textes qui assemblent le thème des vampires et de la Seconde Guerre mondiale, et la surprise est agréable.

Chaque nouvelle, au final, propose des éléments sur cette créature fantastique qui m’ont interpellée et que j’ai trouvés intéressants – ce qui est ce que j’attends en premier d’un recueil. Le fait que j’apprécie ou pas les intrigues passe un peu au second plan, même si l’une d’entre elle s’est définitivement distinguée : celle de Sire Cédric, Morte. J’ai adoré son côté mystérieux, où le narrateur, gardien de nuit, relate différents évènements sans faire intervenir directement la créature du titre.

J’avoue que j’ai été un peu déçue du thème des bijoux vampiriques, qui pompent l’énergie/la vie des personnages, il y a bien trois nouvelles qui l’illustrent, c’est trop pour moi. J’aurais tendance à proposer une anthologie qui se focalise là-dessus dans ce cas … d’autant qu’aucune d’entre elle ne m’a particulièrement marquée.

Le texte de Lucie Chenu m’a au contraire fortement interpellée. Dans Le Sang du temps, Elisabeth d’Autriche, Sissi, est un vampire. Je lirais volontiers tout un roman sur cet univers. L’expression « un éclat de miroir maléfique » m’a beaucoup parlé (il a un côté La Reine des Neiges – et je parle du conte originale, pas de la bluette Disneyienne).

Au final, un recueil plutôt intéressant, même si j’ai vraiment apprécié peu de nouvelles.

Dans les veines

dans-les-veinesAuteur : Morgane Caussarieu.

Nombre de pages : 312.

Parution : 2012.

Éditeur : Mnémos (Collection : Dédale).

Genre : Fantastique – Horreur.

Prix : 19,50€.

Résumé éditeur : La canicule enflamme les nuits bordelaises. Une bande de camés dévaste un supermarché. Et tandis que l’on repêche des cadavres exsangues dans la Garonne, des filles perdues poussent leur dernier soupir sur le son du Bathory, nouveau repaire de la faune nocturne. Chargé d’enquêter sur ces événements, le lieutenant Baron suit la trace de tueurs dégénérés avides de sexe, de drogue et de rock’n’roll, bien décidés à saigner la cité girondine.

Vampires… Le mot, absurde, échauffe les esprits, sans que personne n’ose encore le prononcer. Et alors que l’investigation piétine, Lily, la propre fille de Baron, s’entiche de l’inquiétant Damian, pensant trouver dans cette passion toxique un remède à son mal-être.

J’ai découvert l’écriture de Morgane Caussarieu avec son essai Vampires et bayous, qui m’avait vraiment plu par sa recherche et son écriture très fluide. Très peu portée horreur, j’ai quand même acheté son roman, la même année je crois, et j’en ai longtemps repoussé la lecture. (Oui parce que je lis avant de dormir, et merci Sire Cédric j’ai déjà eu des terreurs nocturnes ><). ABC vampires, cette année, je me lance !

Aucun regret. L’écriture est fluide, passionnante, (oserais-je le dire? :P) fascinante. J’ai eu beaucoup de mal à détacher mes yeux des mots choisis, parce qu’ils le sont à la perfection. Il y a presque une poésie dans le glauque, dans la gradation de l’horreur, de la violence. Je n’ai pas réussi à adorer, comme les termes trop crus restent loin de ma sphère, et il y a un côté un peu sexiste que je ne peux ignorer.

Les personnages, c’est le cas de le dire, sont hauts en couleur. J’y ai cru, j’ai adoré les suivre, même dans cette succession d’horreurs. Caussarieu construit ses vampires à la punk, dans le stupre et la fange, et ça fonctionne. Damian, JC, Seiko … et proposer de les suivre dans leurs débuts vampiriques est la touche que j’ai adorée, puisqu’on exploite différents lieux, différentes époques. J’avoue que le Londres punk des 80s est une destination qui me tenterait bien (et vu la fin ouverte, je continuerais bien à suivre JC!).

Ironiquement, c’est le personnage de Barron que j’ai détesté. Représentant de l’autorité, d’une certaine forme de justice, qui tombe totalement à plat lorsqu’il est question de sa fille et qu’il devient le monstre. Superbe retournement.

Attention, par contre, vraiment, âmes sensibles, je ne vous recommande pas ces vampires. Pour les autres, savourez : effectivement, ils ne brillent pas au soleil, et c’est un régal.