Chasseuse de vampires, tome 3 : La compagne de l’archange

chasseuse-de-vampires-3Titre original : Guild Hunter, book 3 : Archangel’s Consort.

Auteur : Nalini Singh.

Traducteur : Luce Michel.

Couverture : Ilona Wellmann / Trevillion.

Nombre de pages : 447.

Parution VO : 2012. VF : 2012.

Éditeur : J’ai Lu.

Genre : Fantastique urbain.

Prix : 8.90€.

Résumé éditeur« Après les mésaventures de Pékin et une longue convalescence, me voici enfin prête à regagner Manhattan en compagnie de mon Archange. Mais les éléments se déchaînent aux quatre coins du monde, provoquant des désastres sans précédent qui font trembler le Cadre. Si l’on en croit la légende, il semble qu’un Ancien se réveille, et croyez-moi, ça n’augure rien de bon « .

Retrouver l’univers de la Guilde a été un peu compliqué, puisque ça faisait bien quatre ans que j’avais lu le tome 2 (d’ailleurs après la lecture du 4 j’ai enchaîné sur les deux premiers pour bien tout saisir, même si j’aurais tout oublié d’ici aux suivants ^^,).

Compliqué, mais plaisant. J’apprécie toujours autant l’univers proposé par l’auteur, anges, archanges, vampires, chasseurs de la Guilde, ancien. L’arrivée de Caliane est intéressante, monte lentement en puissance, et permet de se focaliser sur Raphael, qui apparait presque plus humain dans ses souvenirs, ses doutes.

Elena n’est pas en reste puisqu’elle évoque sa mère, ses soeurs décédées, celui qui l’a attaquée lorsqu’elle était enfant. La relation des protagonistes a un côté plutôt égalitaire entre ce partage des souvenirs durs à porter et le développement de leur relation (notamment dans le terme utilisé pour évoquer la jeune femme).

J’ai toujours un peu de mal avec le vocabulaire employé par l’auteure, mais j’ai surtout été ennuyée par le sentiment général donné par le livre : on dirait un tome de transition. Je suis vraiment restée sur ma faim, je n’ai pas senti la même adrénaline et le même danger dont les tomes 1 et 2 m’avaient laissé le souvenir. Le tome 4 s’est avéré une obligation, heureusement qu’il se trouvait dans ma PAL.

Une lecture intéressante, mais un peu légère.

Nombre de tomes parus : 8 (série en cours).

Tome 1 : Le sang des anges.

Tome 2 : Le souffle de l’archange.

4 : Lire une oeuvre SFFF écrite par un auteur de couleur ou métissé (racisé). 

Psi-Changeling, tome 3 : Caresses de glace

Titre original : Psy/Changeling 3 : Caressed by ice.

Auteur : Nalini Singh.

Traducteur : Claire Jouanneau.

Couverture : Anne-Claire Payet.

Nombre de pages : 512.

Parution VO : 2007. Cette édition VF : 2012.

Éditeur : Milady.

Genre : Fantasy urbaine – Science-fiction.

Prix : 8,20€.

Résumé éditeurBrenna, une jeune changeling louve autrefois torturée et violée par un tueur en série, craint depuis sa libération de devenir à son tour une meurtrière. Lorsque le cadavre d’une victime potentielle est retrouvé, elle se tourne vers Judd : un Psi renégat, ex-soldat d’élite aux ordres du Conseil Psi et impitoyable assassin. Mais elle est le feu et il est la glace, leur désir l’un pour l’autre sera explosif, dangereux pour leurs coeurs, comme pour leurs vies …

J’avais quelques appréhensions avec ce tome. Si Brenna est un personnage incroyable et a survécu au pire (on nous fournit d’ailleurs des détails assez durs ici), je suis plus intéressée par le côté psi que changeling et je pensais être un peu ennuyée.

Au final, pas du tout. Judd, déjà apparu dans le premier tome, membre de la famille Lauren qui a fui les Psi et le PsiNet, offre à ce volume un aspect que j’ai trouvé plus rythmé, et un autre type de mystère : volontaire, puisqu’il a une bonne idée de qui il est et de ses limites par rapport à Silence. Ses pouvoirs Psi sont tout aussi intéressants à suivre.

Il est amplement secondé par Brenna, qui se reconstruit depuis la fin du premier tome (woups, spoilers ^^,), avec pertes et fracas parfois, mais toujours beaucoup de force. J’ai apprécié les quelques notions sur ses études, dont on parle très peu sinon dans cet univers.

J’ai trouvé que leur relation se construit de manière plus plausible et réfléchie que la précédente (Vaughn et Faith), même si on retrouve un ressort assez fréquent en romance, le risque de consommer (pour raison X ou Y hein), même si, je pinaille, parce qu’on comprend bien les raisons.

La découverte des Psi et de Silence se poursuit de l’intérieur, puisque Judd a de nombreuses connaissances en la matière, plus que Sasha et Faith, je trouve, puisqu’il était dans une toute autre position officielle. Le changement est bienvenu, ainsi que, je l’admets, la nouvelle rythmique Psi au masculin et changeling au féminin. Et en plus, ce coup-ci, les changeling contre-attaquent, c’est plutôt chouette de les voir lancer l’offensive au lieu d’être mis en danger par les Psi !

J’ai même repéré quelques touches d’humour, ce qui ne gâche rien à la lecture, encore une fois très addictive. Malheureusement, je n’ai pas encore le tome 4, je dois donc m’arrêter là pour l’instant, mais je vous avoue que s’il avait été dans ma PAL, il n’aurait pas fait long feu non plus !

Nombre de tomes parus : 15 (série en cours).

Tome 1 : Esclave des sens.

Tome 2 : Visions torrides.

Drek Carter, tome 1 : Cupidon Mortel

Drek Carter 1Auteur : Thomas Andrew.

Couverture : Alexandra V. Bach.

Nombre de pages : 314.

Parution : 2015.

Éditeur : J’ai Lu (Collection : Darklight).

Genre : Fantasy urbaine.

Prix: 14,50€.

Résumé éditeur  J’ai eu beau tourner plusieurs fois la question dans tous les sens, je ne vois pas comment vous l’annoncer donc je ne vais pas y aller par quatre chemins : je suis un fantôme. Oui, c’est cela, un Casper qui hante les rues de New York. Comment en suis-je arrivé là ? Eh bien, si une sombre histoire de meurtres, de sorciers, de vampires et de loups-garous ne vous effraie pas, laissez-moi vous raconter. Tout commence le 14 février. Ironique, non ? Le jour de ma mort. Sérieusement… Qui parle de repos éternel ? Certainement pas moi !

J’ai découvert cette série et cet auteur lors du dernier Livre sur la Place de Nancy (pas cette année, celle d’avant ^^,) où il était le voisin de Cassandra O’Donnell et m’a très bien vendu ce titre. J’avoue qu’au final, la lecture me laisse un peu mitigée.

Bizarrement, beaucoup de choses que j’apprécie en temps normal, comme les références aux séries télévisées, ne m’ont pas paru naturelles, peut-être alourdi l’action. Je n’ai pas vraiment cru au récit, au personnage, aux créatures fantastiques. Je suis restée totalement extérieure à l’histoire, au final, ce qui n’a pas arrangé le fait que je n’y croyais pas.

L’humour m’a également laissée de marbre, ce qui est sensé être un grand point dans les séries de fantasy urbaine. J’aurais peut-être apprécié évoquer plus longtemps le boulot à la Dexter du héros, plus que son côté fantôme … Je lis peu de récits sur cette créature, mais je ne la déteste pas non plus, donc ça aurait pu le faire.

Au final, alors que ce type de récit se dévore, j’ai trouvé le temps extrêmement long et je ne pense pas poursuivre la série.

Nombre de tomes parus : 2 (série en cours).

Slaine Adamson, tome 1 : De trèfles et de plumes

Auteur : J. Arden.

Couverture : WarpedCover.

Nombre de pages : 542 p.

Parution : 2015.

Éditeur : J’ai Lu (Collection : Darklight).

Genre : Fantasy urbaine.

Prix : 13€.

Résumé éditeur   1890, Londres.

Lady le jour, Rose de la reine la nuit, Sláine Adamson mène une double vie qui nécessite quelques ajustements vestimentaires et beaucoup d’entorses à l’étiquette. Quand, dans un cimetière de Whitechapel, la brume revêt un parfum de soufre et de trèfles et qu’un partenariat temporaire est requis avec une grande brute d’Irlandais, il se pourrait que même des litres de thé ne suffisent pas à garder intact le flegme de notre enquêtrice. Au moins, voilà l’occasion pour elle de troquer ses aiguilles contre des couteaux. Pour la reine !

Je me faisais une joie de découvrir ce roman. Le contexte me séduisait tout particulièrement, le prénom de l’héroïne m’avait déjà transportée par-delà la mer, j’étais prête à le dévorer en deux jours, sans dormir, facile.

Ca n’a pas tout à fait été le cas. Je me suis vraiment ennuyée, cette lecture s’est traînée en longueur.

Si le côté steampunk est plutôt présent, il ne fait malheureusement pas tout. Les détails vestimentaux ne m’ont pas passionnée, au contraire.

Le style de langue m’a paru ampoulé, artificiel. Trop littéraire pour être naturel, en fait, comme une traduction trop appuyée (alors que le livre n’a pas été traduit).

Je n’ai pas bien compris ce que venait faire l’archange là. J’imagine que sa présence sera expliquée dans la suite, mais je l’ai trouvé en décalage avec le reste de l’intrigue.

Un autre problème a été que Slaine ne m’a pas paru attachante, et comme tout ce récit se fait en sa compagnie, avec ce style artificiel, je me suis ennuyée, j’ai trouvé le temps vraiment long. Quelques mois après, je ne peux même plus vous parler de leur ennemi, je l’ai oublié, en prime. C’est presque une énième aventure de fantasy urbaine, à tendance steampunk, dont je ne distingue pas les points forts. Il ne me reste en mémoire que le temps que j’ai mis à le lire, le manque d’intérêt, l’ennui.

Tant pis.

Nombre de tomes parus : 1 (série en cours).

The Immortal Empire, tome 1 : God Save the Queen

Titre VF : L’Empire immortel : God Save the Queen.

Auteur : Kate Locke.

Couverture : Lauren Panepinto, Steward Noack, Don Sipley.

Nombre de pages : 351.

Première parution : 201 . Cette édition : 2012.

Éditeur : Orbit Books.

Genre : Fantasy urbaine – Steampunk.

Prix: 10,63€.

Résumé éditeur Le soleil ne se lève jamais sur l’Empire britannique « Keep Calm and Pray for Dawn ! ». La toujours sémillante reine Victoria règne sur l’Empire britannique. Un Empire où l’aristocratie se compose de loups-garous et de vampires, où les gobelins vivent sous terre et où les mères veillent à ne pas laisser leur progéniture traîner dans les rues une fois la nuit tombée. Un monde où appartenir à la noblesse signifie être infecté par la peste, où l’hystérie est l’affliction populaire du moment et où les sangsues sont considérées comme un mets raffiné.

Un monde, enfin, où la technologie côtoie la magie. Nous sommes en 2012, et la Pax Britannia est toujours d’actualité. Xandra Vardan, fille d’un vampire et d’une courtisane, est membre de l’élite de la Garde royale. Mais quand sa soeur est portée disparue aux environs de l’asile psychiatrique de Bedlam, elle tombe sur un secret qui pourrait renverser l’Empire et lui coûter la vie. Que se passe-t-il réellement derrière les murs de Bedlam ?

Attention, lecture ultra addictive !

Xandra est une héroïne passionnante. J’ai adoré la suivre. Même son quotidien fourmille de surprises – tant dans le côté fantasy urbaine que steampunk ! Les détails sont nombreux. L’univers est vraiment fouillé, heureusement qu’il y a une suite. J’ai aimé l’aspect uchronique aussi, pas de révolution Russe, ni de Seconde Guerre mondiale, les Beatles ou Doctor Who comme le précise l’auteur … juste Victoria à notre époque, avec des vampires et autres créatures ! Et c’est juste génial.

Son frère, sa soeur, Vex, Church (j’ai halluciné en comprenant de qui il s’agissait) … j’ai accroché à tous les personnages.

J’ai aimé le mystère que la jeune fille tente de résoudre, la disparition de sa soeur. Il s’additionne de nombreux retournements, et vraiment, cet aspect est très bien mené également.

Le vampire est plutôt intéressant. La créature est ici aristocrate, protégée par des hybrides humains qui sont leurs enfants, même si peu naissent, et ce sont ces derniers qu’on suit. Ils se distinguent par rapidité, force et récupération supérieures à la moyenne ; pour le vampire, j’ai surtout en mémoire la longévité … (merci la lecture qui commence à dater ^^,).

L’auteur a la gentillesse de prévoir tout une partie du roman, à la fin, consacrée à l’explication des capacités et de la physiologie de l’aristocratie, comme elle est désignée. L’origine génétique est appuyée (<3), ils sont plus sensibles au soleil. On ne les côtoie pas directement, et on découvre un peu les loup-garous, même s’ils ne me passionnent toujours pas tellement, ils se sont révélés une très bonne surprise.

La notion de gobelin est un peu obscure au départ, et l’auteure la distille plutôt bien au fil du roman, même si je ne m’attendais pas aux révélations finales. Avec une pointe de science-fiction dans le traitement médical des créatures. Tout ce que j’aime.

En ce qui concerne la langue, je la trouve un peu ardue, et je ne vous recommande pas trop ce roman en débutant en anglais … surtout avec les détails historiques des vêtements ou accessoires. J’ai adoré l’expression « Fang me », en alternative à « eff me » ^^,

Même la relation de Xandra à son loup-garou écossais ne m’a pas dérangée, au contraire. Je crois que la seule chose qui m’a déplu a été le fait d’arriver trop rapidement à la fin !

Et j’ai bien l’impression d’avoir découvert une combinaison totalement gagnante à mes yeux : des vampires au goût steampunk, avec un zeste d’uchronie !

Nombre de tomes parus : 3 (série en cours).

Rebecca Kean, tome 5 : L’armée des âmes

Auteur : Cassandra O’Donnell.

Couverture : d’après yuriyzhuravov et starush, Fotolia.com.

Nombre de pages : 414 p.

Parution : 2014.

Éditeur : J’ai Lu (Collection : Darklight).

Genre : Fantastique urbaine.

Prix : 12,50€.

Résumé éditeur Ah les joies de la famille… les flambées de vampires, les batailles sanglantes, les coups de fouet, les séances de torture ludiques, les joyeux exorcismes… tous ces petits bonheurs simples me reviennent à l’esprit depuis que grand-mère et les Vikaris m’ont retrouvée et ont débarqué en ville dans l’intention évidente de me liquider… Nostalgie, quand tu nous tiens…

J’avais presque réussi mon pari personnel de ne pas toucher à ce tome cinq jusqu’à la sortie du sixième (sept prévus). Je suis arrivée un peu juste : à la fin du deuxième tome des Soeurs Charbrey, il m’en fallait plus, donc j’ai dévoré celui-ci,  et, hum, repris tous les autres Rebecca Kean … plus à sauver …

La grand-mère a débarqué avec son lot d’humour, et ça fait un bien fou. Non pas que ce n’était pas drôle avant, mais je l’ai vraiment appréciée, ainsi que ses comparses.

Leo devient de plus en plus intéressante. Le duo qu’elle forme avec Ariel est intrigant, et je le préfère franchement à William. L’escarmouche avec ses fiancées potentielles est particulièrement agréable.

L’intrigue est toujours un des points forts du récit, avec ce nouvel ennemi toujours plus fort et difficile à traquer. Toujours aussi fluide dans l’enchaînement entre le récit principal, les éléments plus annexes des personnages et leurs relations, tout roule à la perfection pour passer un excellent moment de lecture.

Et on commence enfin à avancer dans les révélations sur Raphaël. Je m’attends à un final tout en feu d’artifices sur ce plan !

Désolée pour ce billet un peu groupie, mais j’adore toujours autant cette série et je ne suis pas vraiment objective !

Nombre de tomes parus : 5 (série en cours)

Tome 1 : Traquée.

Tome 2 : Pacte de sang.

Tome 3 : Potion macabre.

Tome 4 : Ancestral.

Les chroniques de MacKayla Lane, tome 5 : Fièvre d’ombres

Titre original : Fever, book 5: Shadow Fever.

Auteur : Karen Marie Moning.

Traducteur : Cécile Desthuilliers.

Couverture : Studio J’ai lu d’après D. Vervitsiotis ; Getty.

Nombre de pages : 547.

Parution VO : 2011. VF : 2012.

Éditeur : J’ai Lu.

Genre : Fantasy urbaine.

Prix : 12,50€.

Résumé éditeur : « Rien n’est au-delà de mes capacités. Je suis tout. 
Vous êtes un livre. Des pages avec une reliure. Vous n’êtes pas né. Vous ne vivez pas. 
Je ne connais pas la peur. Que voulez-vous de moi ? 
Ouvre les yeux. Vois-moi. Vois-toi. 
Mes yeux sont ouverts. Je suis le bien. Vous êtes le mal. « 
Conversation avec le Sinsar Dubh

Avec ce dernier tome, j’ai retrouvé la frénésie de lecture des trois premiers. J’avais hâte de savoir où l’auteure allait m’emmener, elle qui a trouvé moyen de me dépayser dès le tout début. Il y a énormément de choses qui se passent. Le suspense est admirablement maintenu. J’ai adoré suivre Mac, notamment dans sa rencontre avec le Livre. Et les retournements de situation avec Barrons sont plutôt incroyables.

La quête d’identité de l’héroïne n’est pas au centre du récit, mais elle le porte, indéniablement, et j’avais très envie de savoir. Ce mystère est aussi superbement bien mené. Celui de Christian me laisse un peu perplexe, j’ai l’impression d’avoir loupé pas mal de choses (et si c’est une autre série, ça m’agace).

J’avoue, en revanche, que retrouver Dani ne m’a pas passionnée, surtout lorsque j’ai appris le rôle qu’elle a joué dans l’histoire de Mac. Mais V’lane a été parfait. J’ai adoré ce personnage jusqu’au bout, et les mystères qu’il propose.

Je n’ai même pas de scrupules à clore cette série, puisque apparemment, elle ne l’est pas vraiment. Dani a sa propre histoire, et je crois qu’on peut retrouver Mac dans d’autres intrigues … L’univers est extrêmement riche. Et ce tome clôt particulièrement bien cette partie du récit avec une lecture des plus prenantes.

Nombre de tomes parus : 5 (série finie).

 Tome 1 : Fièvre noire.

Tome 2 : Fièvre rouge.

Tome 3 : Fièvre Faë.

Tome 4 : Fièvre fatale.