Lecture sur un rocher

Feuilles de février

En février, la liste de lecture fonctionne toujours bien.

J’ai beaucoup aimé l’histoire de Brittany Gibbons et bien ri à certaines de ses anecdotes. Sa manière de changer sa vision d’elle-même et de son poids par rapport à sa fille m’a beaucoup plu aussi.

Un très bon numéro de Causette qui m’a fait découvrir ou redécouvrir différentes personnalités comme Yael Naim (dont j’avais entendu parler il y a loongtemps).

Ce joli pavé (plus de 800 pages) présente quatre aventures de Blanche, trois romans et une petite nouvelle. J’ai beaucoup aimé l’immersion dans le Paris du Second Empire (durant le siège prussien), l’aspect policier et aussi le fait de m’interroger souvent si les évènements étaient surnaturels ou pas dans la première histoire, les meurtres de tatoués. J’ai un peu moins aimé les suivantes puisque le contexte était moins appuyé, à mon avis, mais la balade a été très plaisante.

J’avais entendu parler de cette non fiction à sa sortie, éléments de vie et réflexion de l’autrice et son sujet, l’asexualité, m’a beaucoup intéressée. Ce n’est absolument pas quelque chose dont on parle énormément dans les médias (excepté pour évoquer leur invisibilité, comme pour l’adaptation série Riverdale qui a conservé un personnage sans cet élément de sa personnalité). J’ai aimé suivre le cheminement de Mélanie Fazi et découvrir cette partie d’elle.

Une très belle surprise que cette romance via Twitter avec certains passages rédigés de manière plus ordinaire. L’humour est omniprésent et passe énormément par les références culturelles, notamment aux séries télé. J’ai juste un petit regret pour la fin abrupte.

Un de mes cyclones m’a donné la série complète pour le boulot. La structure est typique (un héros d’une race différente, une demoiselle et un autre personnage sont mis en contact et partent en quête de quelque chose / quelqu’un) mais l’univers est sympathique, la magie m’a bien parlé, l’humour est léger, bref, je suis curieuse de poursuivre.

Pfiouh … reprendre des classiques avec cette histoire était la pire de mes idées du moment. Je me rappelle à quel point j’avais du mal avec Emma, que j’avais aussi découvert avec le roman (excepté l’adaptation Clueless mais ça ne compte pas). Je ne connaissais que très vaguement de nom et je sais qu’il y a une adaptation avec Billie Piper. Je tenterai probablement puisque je sais que les adaptations me parlent toujours bien, mais le livre m’ennuie profondément. Je suis dessus depuis des semaines et ce n’est pas une question de vocabulaire. C’est ennuyeux. Fanny est une souris, trop discrète, je me suis perdue régulièrement dans les autres personnages, Mrs Norris sa tante est juste horrible et j’ai vraiment l’impression qu’il ne se passe rien. Ça et les réflexions continuelles à l’héroïne m’horripilent.

Une classe de 3ème composée d’éléments difficiles (et très mal traités par le reste de l’école d’ailleurs) se retrouve avec pour professeur principal un alien qui a décidé de détruire la terre d’ici un an si personne n’arrive à le tuer d’ici là. C’est extrêmement barré mais ce prof a effectivement un côté très pédagogue et drôle. Et j’apprécie de le voir s’intéresser à ces jeunes totalement laissés de côté par les autres adultes de l’histoire.

J’ai été très surprise par cette lecture. Un petit soldat évoque son quotidien sur une île paradisiaque qu’il doit défendre contre les Américains durant la Seconde Guerre mondiale. C’est loin du côté souvent grandiloquent de ce type de récit, glorifiant l’action, la patrie, etc. C’est juste un petit bonhomme qui veut devenir mangaka et est terrifié … à raison. Le dessin très enfantin accentue encore cette impression. Les réflexions sont intéressantes et j’ai beaucoup aimé qu’il plaise à un de mes cyclones dont c’était le premier manga.

Si certains conseils sont plutôt intéressants (notamment dans la manière de parler aux ados parfois) et que la présentation est agréable, le fait que le livre s’adresse à la fois aux parents et jeune peut être lourd par moment. Et puis j’ai eu un peu l’impression d’être exclue aussi puisque je ne rentre pas dans ces cases, c’est agaçant. Enfin, le côté « j’essaie de trouver des expressions un peu djeun pour faire genre » ça ne passe toujours pas.

Long … ça me rappelle mes années universitaires quand je m’endormais littéralement sur tout texte d’info comm. Je ne m’attendais pas à une historique du genre mais quelque chose de plus utilisable en classe, pas uniquement comme source d’information personnelle.

Plutôt long à lire mais avec des choses intéressantes, ce livre présente différents réseaux sociaux et comment les utiliser d’un point de vue professionnel. C’est intéressant de voir que Snapchat par exemple n’est pas uniquement destiné à une communication personnelle.

Parce que je n’avais aucune envie de sortir Mansfield Park avant d’aller dormir, je me suis replongée dans XXXHolic que j’hésite à continuer, comme d’autres séries des Clamp que je n’ai pas conservées. Les dessins sont toujours beaux et l’histoire intrigante mais je ne me sens plus prise dedans comme avant, je ne pense pas que cette série me manquerait.

C’est un tout petit démarrage avec ma lecture historique mensuelle, déjà parce qu’elle est très universitaire – on est loin de l’écriture passionnante de Jean des Cars – et propose plein de chiffres en plus d’être générale. Mais c’est une source d’information que je ne regrette pas sur la période.

Petite surprise inattendue. Une graphiste parisienne apprend le décès de son père qui lui lègue sa boulangerie en Bretagne. Elle se rend sur place pour rencontrer le notaire et revendre mais décide finalement de tester et en apprend davantage sur ce père qui les avaient chassées avec sa mère. Le dessin est très doux, l’histoire adorable et j’ai passé un excellent moment.

J’avais noté ce manga autobiographique pour le travail et suis ravie d’être tombée dessus. Alors c’est dur à lire, j’ai vraiment été touchée par le témoignage de Yuki Okada qui découvre qu’elle a un cancer du col de l’utérus et comment elle est soignée. J’espère que la suite, parue l’an dernier, sur sa vie quotidienne après son opération va être publiée aussi.

Je suis tombée sur les dix premiers de Hot Gimmick de Miki Aihara. D’abord, j’étais ravie, persuadée qu’il s’agissait d’un manga que j’avais démarré il y a quelques années sans pouvoir le terminer. J’ai trèès vite déchanté en le relisant. C’est du shojo glauque, bien toxique. L’héroïne vit dans une résidence où il y a toute une hiérarchie de familles et la plus haut placée leur fait réflexion sur réflexion et ils ne peuvent rien faire sous peine d’être expulsés. Le fils de ladite famille l’a déjà poussée dans un escalier lorsqu’elle était gosse …. et là il se permet de fouiller dans son sac pour en sortir un test de grossesse (pour la petite sœur au collège, déjà une gestion bien fun lorsqu’elle est là, ah bah non je sais pas qui est le père yen a trop …) et exige qu’elle devienne son esclave pour qu’il garde le silence. En lisant les résumés sur Manga news, bien sûr qu’elle va tomber amoureuse de lui et l’épouser lorsqu’il l’exigera … Non, sans moi pour ce ramassis toxique.

En fait c’était Honey Hunt de la mangaka que j’aimais bien, sur le milieu du spectacle (une jeune fille dont la mère est actrice très connue et le père un musicien célèbre aussi se retrouve abandonnée par tous les deux qui ne se soucient absolument pas d’elle). Je vais plutôt terminer cette série, qui pour l’instant est plus dans le côté un peu classique de l’héroïne souris très timoré mais n’a pas cet aspect glauque.

Et vous, vos lectures de février ?

Bibliothèques Lynnaennes

Lectures à venir en février

J’ai beaucoup apprécié avoir ma petite TBR, des idées lectures déjà planifiées pour janvier. Je vous propose donc aujourd’hui mes envies de février.

Si ce n’est pas fait en janvier, je termine ce livre. Sans grand enthousiasme. On en reparle dans le bilan.

Je n’ai pas eu l’occasion de me pencher dessus en janvier mais j’aimerais toujours le faire.

Une envie d’imaginaire.

Il y a aussi Lire la presse d’Isabelle Girard dont je n’ai pas pu trouver une image correcte et pas le temps de scanner la mienne cette semaine.

La Semaine de la Presse et des Médias is coming XD

Dernier choix papier de ma TBR personnelle et choix d’Histoire pour le mois.

Ma PAL papier peut sembler intense mais il y a des vacances qui se profilent.

J’espère terminer Fat Girl Walking (il doit me rester 170 pages) et démarrer Nous qui n’existons pas.

Un peu de légèreté avec Goodnight Tweetheart et de classique avec du Jane Austen. Je vous avais dit qu’on allait varier.

Parmi les revues qui attendent dans ma pile :

Je vous la présente dans l’article de Moisson qui arrive très bientôt !

Petite sélection de livres du boulot :

Je commence à me poser la question pour les mangas : est-ce que je « rattrape » les séries pas commencées ou je termine ? Ces deux-là sont relativement nouvelles et j’ai une dizaine de volumes pour chacune (série finie en douze tomes pour Buster Keel).

Un peu d’Histoire avec ce Mai 68 expliqué aux enfants que j’ai envie de lire depuis novembre-décembre. Dans la même commande il y avait ce beau livre sur la pâtisserie.

Les deux livres sur l’orientation sont là depuis un peu plus longtemps. J’adore le titre de Keep calm et réussis tes exams et Misez sur les réseaux sociaux m’intrigue beaucoup.

Et vous ? Des envies lectures particulières pour février ?

Lecture sur un rocher

Feuilles de juillet

Juillet est un tout petit mois de lecture.

Lire un Jean-Loup Chiflet est toujours un plaisir. Trop court, une fois encore, des bribes d’éditions, des longueurs frustrantes mais savamment menées. Et des jeux de mots, tellement ❤

Je suis plutôt déçue par Le Palais des Mirages que je me suis forcée à ne pas terminer. Les premières pages m’ont ennuyée, les personnages n’ont pas attiré mon attention et l’écriture ne m’a pas paru naturelle. Dommage, parce que le contexte m’avait séduite.

Je suis un peu en manque de SF. J’espérais beaucoup de La Machine à différences, surtout qu’elle démarre par une documentation sur l’uchronie avec plusieurs points qui m’ont plu (ouais en fait je devrais lire un documentaire sur la SF plutôt que la fiction vu que rien ne fonctionne en ce moment). Et le roman a démarré et j’ai été larguée et dépitée. J’envisage d’arrêter aussi avant la fin. J’en suis presque à la moitié et c’est vraiment le contexte qui sauve mon intérêt puisque les auteurs me perdent dans des verbiages qui donnent une impression de remplissage. Et une fois encore, une écriture qui me dérange (trop familière au début, et après tellement soutenue que je tique sur certains termes).

J’avoue, quand je m’ennuie et qu’il fait chaud, c’est fantasy urbaine. J’ai repris la lecture de ces quatre volumes déjà lus (et dûment râlé sur la traduction avec la pauvre Zatoun XD pour le côté vulgaire et mal relu). L’univers me plaît beaucoup, dans ses personnages une fois encore très bien construits avec Nalini Singh et un bon équilibre entre mystères personnels, enquêtes et univers. J’hésite à acquérir la série en VO hardback dans l’avenir.

Vous avez lu, vous comptez lire certains de ces livres ? De belles lectures pour vous en juillet ?

Lecture sur un rocher

Feuilles de mai

En mai, j’essaie de me faire une raison. Je ne goberai plus un pavé aussi facilement qu’avant mais ça ne m’empêchera pas de fair de merveilleuses découvertes. Ou de me casser les dents sur d’autres lectures.

Le Bibliomancien, c’est tout ce que j’aime. Un bibliothécaire bourré de références littéraires et geek use de magie pour sortir des objets de livres ou lorsqu’il les scanne et les catalogue. CATALOGAGE ❤ pardon XD j’ai été bib avant d’être doc’ et damn j’adore toujours autant cet aspect technique XD C’est fluide, c’est fun, c’est prenant, et superbement traduit – à tel point qu’on en oublie que c’est pas de la VF ! – par Lionel Davoust ❤

Sabbat Samba termine les aventures de Roberta Morgenstern avec panache. Malgré un largage attendu parce que tome 2 lu il y a 5 ans, je me suis laissée emportée par ce petit bout de sorcière pas comme les autres malgré un bébé sur les talons. Plein de vie et d’humour dans un univers bien complexe – si ça vous tente, lancez-vous avec la superbe intégrale Brage. C’est mieux de tout lire à la suite en plus 😉

L’emprise du Lwa : en plus de n’avoir rien compris à l’histoire, je n’ai pas du tout adhéré à la langue et je pense qu’il y a des soucis de correction. Carrément un mot barré sans rapport avec le texte, problème de temps, et absolument pas l’ambiance vaudou qu’il laisse sous-entendre. Ma première déception du Petit Caveau et de cette ambiance justement.

Prudence, le premier tome du Custard Protocol, est du Gail Carriger. Aka c’est frais, déjanté, policé et passionnant. J’ai juste l’impression d’avoir loupé quelque chose entre la fin de Sans âme (la série, pas le tome) et celui-ci mais c’est d’autant plus enlevé. Je m’endors dessus mais pas par manque d’intérêt, au contraire, je savoure les quelques minutes que je peux passer dessus le soir.

Mars est une relecture. Un beau shojo sur deux adolescents assez opposés, jeune homme ouvert et frondeur passionné de moto et demoiselle timide artiste. Ça pourrait sembler cliché mais c’est juste et touchant. Il m’a peut-être manqué quelque chose à la toute fin, un énième rebondissement, pour vraiment adorer.

Les pompiers 16 -17 reste plutôt sympathique, sans plus.

Re:Teen est mon agacement manga du mois. Suggéré par une collègue, j’en attendais un aspect SF (un dôme s’installe mystérieusement autour d’une ville et douze ans après, un des enfants de ladite ville faisant partie de l’armée parvient à y entrer mais ce faisant retourne justement à l’époque de l’apparition dudit dôme. Pourquoi, quoi qu’est ce dôme, etc. autant de questions demeurées sans réponses puisqu’on se focalise sur la sexualisation d’une gamine de douze ans. C’est une chose quand le héros en a douze aussi. C’en est une autre lorsqu’il en a vingt quatre dans son corps de douze ans et qu’on insiste de manière répétée sur le mariage arrangé de mademoiselle et leurs sentiments réciproques. Ça m’a vraiment gênée. Je n’en ferai pas la promotion au boulot.

Les apprentissages de Colette est d’un ennui. Colette m’a déjà agacée avec Le blé en herbe (lecture d’IUT au secours) et Claudine (juste, non). Et ce n’est pas avec cette histoire ennuyeuse que j’ai envie de poursuivre ma découverte. Le dessin est beau mais il n’a pas relevé un texte tout aussi plat que Jeune fille en Dior. Donc je pense ne plus poursuivre ma découverte d’Annie Goetzinger non plus.

Triple galop : je ne m’y attendais pas mais c’est plutôt fun et léger, même si je n’aime pas les chevaux et les récits attachés. Un peu sexiste parfois, en revanche.

Savoir s’organiser m’a beaucoup tentée lorsque je l’ai feuilleté au relais presse de la gare – je l’ai commencé immédiatement, pour dire. Alors autant il a de bons conseils à diffuser, autant diantre ce qu’il est sexiste. Et il donne l’impression d’être à destination des mères de famille, les hommes sont là pour dire qu’ils ne savent pas s’organiser et la belle-mère est chiante. On n’est plus dans le cliché c’est limite agressif.

Coup de gigot est une relecture pour soirée à l’internat. Je m’éclate toujours autant et j’ai hâte de leur lire la nouvelle éponyme XD

Mieux vaut en rire est exactement du même acabit que le précédent même si les nouvelles me semblent plus compliquées, notamment pour mes loulous.

Vous avez lu, vous comptez lire certains de ces livres ? De belles lectures pour vous en mai ?

Bibliothèques Lynnaennes

Moisson ! [Mai]

En mai, il y a l’arrivée de la box d’avril, une vente privée, un petit achat isolé … et les Imaginales.

IRLANDE ❤

Les Vikings c’est chouette aussi mais Irlande quoi ❤

Le fameux Grenier/Camprubi sauvé de l’arbre à livres en avril. Je l’ai démarré (sans le finir) et je le trouve intéressant, graphiquement et dans son récit mais un peu complexe pour mes loulous, donc je garde.

Parlez-moi de listes et d’organisation. Je suis faible. Et l’ouvrage sur la mode dans le domaine du tennis est une vente privée. C’est en anglais et ça m’a l’air plutôt riche et élégant.

Premier jour des Imaginales, jeudi. Je viens juste de découvrir Stéréotypes il y a peut-être une semaine, une dystopie sur la séparation des jeunes en plusieurs groupes selon leur personnalité. Et comme c’est Actes Sud j’ai bon espoir d’un roman fort et pas plat. Mon seul regret, il est bien trop long pour être proposé à mes loulous.

J’ai ENFIN rencontré Anna Combelles dont je voulais lire Coeurs hybrides depuis longtemps, une romance fantastique située à la période de la Belle Epoque (avec peut-être des touches steampunk pour mon plus grand plaisir). Elle m’a conseillé ce recueil de nouvelles fantastiques en prime et je ne demande qu’à voir.

Vendredi, je n’ai pas pu aller aux Imaginales mais j’ai reçu un livre commandé pour les lectures à l’internat. Et vous savez quoi ? J’ai trouvé l’autre de la collection le dimanche ❤ (enfin il y en a peut-être un troisième, à voir).

Deuxième jour d’Imaginales, samedi. J’ai enfin pu revoir Elisabeth Vonarburg. J’ai déjà Tyranaël et La Reine de mémoire en fiction et j’avais repéré sur internet ce petit guide explorateur de l’écriture qui m’a l’air assez technique et donc me tentait depuis longtemps. La ligue des héros est une trouvaille par hasard en allant saluer Xavier Mauméjean pour lui reparler de sa biographie d’Hercule Poirot et sa jolie réédition poche ❤ Le côté steampunk et références me parlait bien. Le label Naos d’ActuSf me posait question (avant que je ne réalise que c’était jeunesse) et en apprenant que c’était un roman de vampire dans un lycée américain, je n’ai pas hésité.

Troisième et dernier jour, dimanche. Alors ça a l’air gigantesque, mais il y en a une bonne partie en occasion : Le Seigneur des neuf soleils de Christian Grenier (parce que Christian Grenier dammit ❤ ) et Awakened viennent de la loterie du fanzine Présences d’esprits (j’adore ce principe XD).  Nuits d’enfer au paradis, un autre recueil de nouvelles romance/imaginaire de Black Moon vient rejoindre le précédent pour mes lectures à l’internat. Et DAMMIT j’ai ENFIN trouvé la SF allemande au livre d’or de la SF, il m’avait été chouré juste sous le nez à Emmaüs il y a bien sept ans. Mon précieux ❤ Deux Lisa Tuttle en excellent état, j’avais gardé un excellent souvenir de son Nid et Dystopia Workshop en propose de très belles éditions. Et puis un petit recueil de détectives pour en découvrir différentes facettes, je continue à envisager d’écrire sur ce thème.

Nouvel arrêt à la librairie Farfafouilles (Stéréotypes de jeudi en venait) pour ce livre sur la série animée Batman ❤ et C’était mieux demain, un recueil de publicités rétrofuturistes charmantes.

En allant bavarder avec Elisabeth Vonarburg, j’ai découvert ce petit recueil sur la SF québécoise, je crois repérée il y a quelques temps sur Internet. Et puis j’ai flashé sur la nouvelle couverture du Livre de toutes les Réponses sauf une de Manon Fargetton – je donnerai l’autre au CDI.

J’ai terminé par un arrêt au stand d’ActuSF / Mnémos et les Moutons électriques. Il est près de la sortie, ce qui est parfait pour un dernier regard avant de partir. Le petit recueil sur les raisons d’aimer l’imaginaire est adorable – je l’aurais volontiers pris pour le boulot mais j’ai peur qu’il reste complexe pour mes loulous. Ayant juste terminé la trilogie Morgenstern de Jubert, avec qui j’ai agréablement papoté, je me suis décidée sans trop hésiter pour Blanche, dont le sujet me tentait bien mais je n’aimais pas du tout les anciennes couvertures. Celle-ci est magnifique ❤ même si j’espère pouvoir lire un tel pavé, ces temps-ci. Et par hasard, parce que diantre Mérédith des Moutons est fine mouche (mais comment il a su que j’adorais les vampires?), je me suis retrouvée avec Espérer le soleil et j’ai pioché par hasard ces Sombres cités souterraines, avec au programme Russie uchronie post-apo pour le premier et mythes égyptiens, frontières floues entre réalité et fiction pour le second.

J’essaie de penser à vous faire une photo de famille. J’ai une pile avec les livres de jeudi et samedi, et ceux de dimanches sont étalés sur le canapé depuis la photo du billet compte-rendu du jour. Et honnêtement, je crois que c’est ma deuxième Moisson la plus modeste depuis que j’ai découvert les Imaginales (la première étant 2012, ma première édition).

Et vous ? Vous avez acheté des livres, vous en avez reçu en mai ? aux Imaginales par exemple ? A tout bientôt avec le bilan lecture !

Bibliothèques Lynnaennes

Moisson ! [Avril]

En avril, j’assiste à une vente de livres d’occasion et j’ai très envie de découvrir une nouvelle maison d’édition manga. Mais avant, je fais un petit tour chez mon bouquiniste local.

J’ai acheté quelques mangas et romans pour mes petits elfes, au boulot (Save me Pythie, Sakura, Codename Sailor V, Les Mystérieuses Cités d’or, City Hall), et quelques petites choses sont mystérieusement tombée dans mes achats pour ma collection personnelle.

Il y a un an, je venais juste de passer les écrits de mon concours. Pour me défouler et me remonter le moral, j’ai entraîné une coupine à une vente d’occasion et j’y avais fait de très jolies trouvailles. Cette vente se déroule tous les ans et j’y suis retournée cette année, avec encore plus de découvertes. Je suis particulièrement ravie des Horribles Histories en VF.

Totalement par hasard, j’ai découvert à la gare qu’un troisième tome de Magies secrètes d’Hervé Jubert était sorti chez Folio SF. Je savais que la série devait être rééditée en poche, mais pas que c’était déjà le cas et qu’un troisième tome était dispo. Je préférais le style du Pré aux Clercs. J’ai rencontré l’autrice de L’exil au supermarché où elle faisait une signature. Estelle Vagner est très sympathique, nous avons beaucoup papoté et j’ai hâte de la revoir aux Imaginales.

J’ai retrouvé Matilda pour une sortie à Metz où nous avons fait les librairies pour la première fois depuis longtemps. Je suis en période théâtre avec mes elfes, j’ai déniché un superbe documentaire ainsi que deux pièces à tester avec eux (Pierre est un panda, sur un petit garçon qui a deux mamans et La véritable histoire du Petit Chaperon Rouge, une réécriture du conte). Et la série du Commissaire aux morts étrangers d’Olivier Barde-Cabuçon me tente beaucoup, j’aime l’Histoire dans ses récits policiers et celui-ci a l’air bien spécial.

Suite à une interview passionnante sur le fondateur de la maison Akata, j’ai eu très envie de découvrir leur catalogue plus avant. Le premier aborde l’histoire d’un enfant déscolarisé qui parvient à devenir mangaka, le dernier de la ligne sur deux jumelles. Et celui du milieu m’a été conseillé par Matilda.

Je reprends mes recherches sur les créatures issues du folklore. Mon encyclopédie des dragons et géants étant chez les parents, j’ai craqué et acquis l’autre livre écrit par Carol Rose sur le sujet sur les esprits, fées, leprechauns et gobelins.

J’ai manqué mon train cette semaine et dû attendre une heure. Au lieu de rester à la gare, j’ai filé chez le bouquiniste le plus proche où j’ai fait quelques trouvailles sympathiques comme le premier tome de la série Mytho et Mots rumeurs.

Ma commande aux éditions du Chat Noir est arrivée ce matin. Bravo pour la livraison : commandée mercredi soir, livrée samedi. Je vais quand même essayer de leur acheter une box demain.

Vous savez quoi ? Mes piles de livres soutiennent des piles de livres. Je serais effarée si je ne trouvais pas ça hilarant.

Et vous ? De beaux achats en avril ?

Going on an Adventure

Imaginales 2014 – Auteurs

Ma grande surprise de cette année de salon a été une plus grande aisance en discussion avec les auteurs. Peut-être parce qu’en arrivant, je crois que c’était le jeudi après-midi, j’ai croisé Jean Marigny avant même d’entrer dans la Bulle et il m’a reconnue.

J’ai pris un grand plaisir à revoir et échanger quelques mots avec Carina Rozenfeld (dont j’ai juste fini la série Doregon et je voulais lui dire à quel point elle m’avait plu. Et aussi, si elle pensait un jour à reprendre le personnage de Josh et sa nouvelle mission, je ne serais pas contre). Georgia Caldera surprenait un peu avec ses cheveux bleus, mais joliment, et j’ai été très contente d’apprendre qu’elle serait normalement au Livre sur la Place à Nancy à la rentrée. Je n’y suis pas encore allée, mais si elle y va, je testerais sans faute.

Grâce à une anthologie découverte devant Jean Marigny, j’ai échangé quelques mots à nouveau avec Sire Cédric qui a commencé à convaincre Snow (mais nous ne sommes pas beaucoup à résister à ses livres).Sophie Dabat, autre demoiselle bleue que je découvrais pour l’occasion, a eu une expression ravie devant Vampires qu’elle ne voyait pas souvent. J’ai découvert en plus d’une autrice très sympathique son nouveau livre Fragments et Cicatrices dont le thème me parle particulièrement (femmes dans la mythologie, les fables, les légendes) au Chat Noir.

J’ai pu échanger deux mots avec Samantha Bailly pour lui dire à quel point Oraisons m’avait soufflée. Je ne l’avais pas emmené avec moi parce que petit grand pavé et toujours « en mode à chroniquer », mais j’ai quand même profité de la dédicace d’une amie pour lui souffler mon admiration, sur la force de ces sœurs héroïnes, de leurs amours (qui ne m’ont absolument pas ennuyée), du sujet difficile et si prenant.

L’an dernier, j’avais été un peu déçue de manquer Pierre Pevel, toujours par monts et par vaux pour la promotion du Chevalier, qui m’attendait sagement à la maison lui aussi, étant un grand format relié. J’ai juste ramené mon petit poche des Lames du Cardinal, dont j’adore le style de la couverture qui vous met tout de suite dans l’ambiance, et j’attends beaucoup du souffle épique Dumas sur fond fantastique.

Hervé Jubert a été une de mes grandes découvertes ces dernières années, notamment pour sa trilogie Roberta Morgenstern, et sa série sur Georges Beauregard. J’ai été ravie de pouvoir le rencontrer à cette occasion, et de retrouver les petites touches d’humour qui font tant mouche dans ses livres. J’ai aussi pu le voir sur les trois petites griffes qu’il a eu la gentillesse de faire sur les premiers tomes de chaque série, et le dernier de la première, trouvée en occasion sur un stand voisin.

Lors d’un dîner avec des blogueurs, j’ai eu l’occasion de rencontrer d’autres autrices : Estelle Faye et Vanessa du Frat. Bien chanceuse que j’étais, je me suis retrouvée entre elles sans en avoir au début la moindre idée. J’ai beaucoup apprécié parler de différentes maisons d’éditions avec Estelle (Le Pré aux Clercs, Bragelonne et Milady, Les Moutons Électriques) et nos autres camarades de table. Je n’ai appris qu’en fin de soirée que Vanessa était autrice aussi et de SF. Je l’ai recroisée sur le salon le lendemain après-midi et nous sommes allées nous poser dans l’herbe pour discuter un peu de tout et de rien et j’ai pu découvrir son livre, Les Enfants de l’Ô, que j’ai pu ajouter à ma PAL. La discussion s’est aussi un peu orientée vers l’édition, puisqu’elle est auto-éditée.

J’ai aussi eu l’occasion de rencontrer quelques auteurs étrangers venus cette année : Chloe Neill, Christopher Priest et Joe Abercrombie. Je n’ai pas trop eu l’occasion de discuter avec la première, devant sa dédicace très rapide, je ne me suis pas attardée, j’étais déjà soulagée de ne pas avoir dû attendre trop longtemps et d’avoir pu trouver le premier tome de Dark Elite en anglais (puisque celui des Vampires n’avait pas été fourni par l’éditeur).

Je connaissais Priest de nom pour Le glamour et il m’a été conseillé par Lhisbei, j’ai donc profité d’un moment où il n’était pas assailli de fans en délire pour échanger quelques mots avec lui, mais une fois encore, comme je ne l’ai pas encore lu, ça n’a pas été très long. J’ai découvert Joe Abercrombie par Snow qui avait assisté à une conférence à laquelle il prenait part, et j’ai découvert avec joie qu’il avait à son stand des livres en anglais. Son accent étant indubitablement charmant – et musicalement so British – et parce qu’on a jamais assez de fantasy (dit celle dont l’étagère dédiée est pleine, à quelques deux ou trois poches près), j’ai craqué. Sans remords.

Vous vous êtes peut-être demandé quel livre pouvait bien être « mon précieux », si j’y pensais depuis l’an dernier. J’avais un peu hésité devant son prix et quand j’étais prête à me lancer le dimanche matin, comme pour Oraisons dont j’avais réussi à avoir le dernier exemplaire, il n’y en avait malheureusement plus. Il s’agit d’Hercule Poirot, la biographie de Xavier Mauméjean et André-François Ruaud. C’est le premier livre que j’ai acheté cette année. Avant qu’l ne s’envole. (Si, si.) Mais je n’ai pas osé aller voir Xavier Mauméjean pour une petite dédicace (il m’impressionne), et je n’avais jamais vu André-François Ruaud, même en ayant trimbalé ma Cartographie du merveilleux l’an dernier en le sachant sur le festival. Je n’ai réussi à me décider que dimanche après-midi. Pour découvrir un auteur charmant, qui m’a fait une adorable dédicace et dessiné un petit Poirot trop mignon, et téléphoné à son comparse pour qu’il vienne également.

J’en ai profité pour glisser également un livre trouvé sur le stand de M. Mauméjean, puis découvert quelques autres sur celui d’ActuSF / Mnémos / et les Moutons (très vilainement placés tout à l’entrée. Pour tenter tout le monde, sans nul doute). Un très joli petit moment.

Mais aux Imaginales, il n’y a pas que les auteurs, il y a aussi les coupains blogueurs, ce qui devrait faire l’objet d’un billet suivant.