Mytho, tome 1 : Connais-toi toi-même

Scénario : Rutile.

Dessin et  couleurs : Rachel Zimra.

Nombre de pages : 88.

Parution : 2012.

Éditeur : Glénat (Collection : Tchô ! L’aventure).

Genre : Bande dessinée – Jeunesse – Mythologie.

Prix : 14,95€.

Résumé éditeur : Son nom ? Loki, dieu du chaos. Son objectif ? La fin des temps. Son principal obstacle ? Au lit tous les soirs à 21 heures, et pas de discussion. Pas facile-facile de détruire le monde quand on a 12 ans.

J’ai déniché cette petite BD très peu de temps après avoir lu Les Petits Mythos, et je l’ai trouvée bien meilleure !

Non seulement les dessins sont fun et très riches, avec énormément de détails (en rapport avec l’histoire et l’univers passionnants), les couleurs sont aussi percutantes.

Luka Asling, le héros, vit dans un monde où les dieux sont bien réels et forment le gouvernement. Isis au premier plan, ainsi que des dieux d’autres mythologies – elle fait d’ailleurs une apparition superbement remarquée et est magnifique ! J’adore cette vision des choses.

Luka se révèle être la réincarnation de Loki, le dieu du chaos, avec un petit problème : il est très jeune, douze ans seulement ! Et il doit réunir des followers pour réaliser la destruction du monde. On traverse la route d’un personnage d’une famille indienne, puis d’un autre en mythologie grecque lorsque le tome s’arrête, bien trop vite.

J’ai adoré le pitch, sa réalisation, le caractère d’ado rebelle et chiant d’Asling ^^, je suis d’ailleurs très surprise que Glénat, généralement connu pour ses franchises (Winx, Dragon Ball) propose ce concept aussi original.

Si la série est plutôt jeunesse aussi, je dirais qu’elle est plus pour les adolescents que les enfants, et elle démarre de manière vraiment chouette !

Nombre de tomes parus : 2 (série en cours).

Tome 2 : Deus ex machina.

Nils Hazard, tome 1 : Dinky rouge sang

nils-hazard-1Auteur : Marie-Aude Murail.

Nombre de pages : 207 p.

Parution : 1999.

Éditeur : L’Ecole des Loisirs (Collection : Médium).

Genre : Policier – Jeunesse.

Prix : 7,10 €.

Résumé éditeur De quel crime Nils s’est-il rendu coupable à l’âge de trois ans ? Pourquoi François, bon élève de cinquième, s’est-il mis soudain à bégayer? D’où vient cette grimace de peur qui défigure sans cesse le jeune Frédéric Roque ? Autant de personnes, autant d’énigmes à résoudre. Pourquoi Paul Duvergne a-t-il disparu en emportant le roi et la reine de son jeu d’échecs ? Pourquoi Solange est-elle triste chaque fois qu’elle boit du chocolat?

Le professeur Nils Hazard, qui garde sur son bureau une petite voiture rouge sang de la marque Dinky toy, est un détective d’un genre particulier. Il n’a jamais arrêté un seul coupable et puis il ne réfléchit pas, il ne déduit pas. Il imagine …

Je suis tombée sur ce petit livre au boulot, en faisant du rangement. Si le résumé me tentait beaucoup, j’avais quelques réserves après cette catastrophe de l’auteur, mais bon, il est vraiment tout petit, je ne risquais pas grand-chose !

Au final, je suis très contente d’avoir tenté cette lecture. Nils est un personnage vraiment intéressant. J’ai beaucoup aimé le fait que ce soit à plusieurs enquêtes qu’on ait affaire, qu’il y ait des rappels de certains points de l’une à l’autre.

La première, sur l’adolescence du héros, est passionnante, puisant dans les secrets familiaux, avec un petit côté aventure. Le côté désuet, le fait qu’il soit difficile de dater cette époque, me plaît tout spécialement puisqu’il donne un côté intemporel à l’action. Et Nils, avec ses petites particularités (sa passion pour les Etrusques, sa manière de mener une enquête), est un personnage très appréciable.

Sa manière de résoudre les enquêtes est très chouette aussi, à la Hercule Poirot un peu, ici en imaginant ce qui pourrait se passer (typiquement ce que je fais :P). Si celle de l’adolescent bégayeur m’a un peu ennuyée, la grimace de peur, le fou et surtout la demoiselle qui craint de boire du chocolat m’ont beaucoup plu, avec cette touche d’aventure. Je pense que j’aurais adoré lire ces enquêtes adolescente, après Alice Quine !

Petit regret, la relation amoureuse qu’on voit venir à trente pieds de longs, même si elle n’est pas trop ennuyeuse. Catherine a un humour que j’ai plutôt apprécié. J’ai hâte de poursuivre ma découverte des enquêtes de Nils.

Nombre de tomes parus : 7 (série finie).

Moana, tome 1 : La saveur des figues

Moana 1Auteur : Silène.

Illustrateur : Sylvie Moreau.

Nombre de pages : 219.

Parution : 2010.

Éditeur : Editions du Jasmin.

Genre : Science-fiction – Jeunesse.

Prix : 1€

Résumé éditeur La Polynésie où vit Moana est désormais couverte de neige. Et le monde, en proie à un terrible refroidissement, doit être repeuplé de toute urgence. C’est pour cela que Moana devra bientôt se marier et avoir des enfants. Mais Moana a un secret, son arrière grand-mère, Mémine, qui reste cachée à la maison pour ne pas être envoyée comme tous les anciens dans une maison du souvenir. Mémine raconte à Moana sa jeunesse, et comment était le monde, avant la terrible catastrophe.

C’est probablement ce secret qui donnera la force à Moana de refuser sa vie toute tracée et de partir à l’aventure…

Voilà donc un de mes prix citron annoncés dans mon bilan 2016. J’ai lu ce livre dans le cadre du Week-end à 1000, premier de ce moment de lecture. Si je m’en faisais une joie parce que le pitch de départ me parlait bien (bouleversement climatique, nouvelles lois), il y a une scène qui m’a particulièrement dérangée.

Moana quitte son village avec sa grand-mère par bateau, après quelques péripéties sur la terre ferme. Et elle se fait agresser. Trois marins tentent de l’entraîner à l’intérieur, pour « voir leurs outils », et l’un met la main sur sa poitrine.

Cette agression sur l’héroïne d’une douzaine d’années était suffisamment pénible à lire. Le pire suit. Le commandant arrive sur ces entrefaites et la « sauve », mais lui reproche d’être allée sur le pont. Because, dixit : « Tu dois éviter de te promener toute seule, les femmes doivent toujours faire attention à ne pas se promener de manière isolée. » Et il lui interdit de sortir de la cuisine jusqu’à l’arrivée du bateau.

Ouais. Donc une gamine se fait agresser par une bande d’ours mal léchés (et je dis ça parce que j’essaie de rester polie), mais c’est de sa faute parce qu’elle était sortie de la cuisine, où elle ferait mieux de rester. Je ne pense pas avoir besoin de vous faire un dessin sur la métaphore, je suis déjà furieuse.

Je tiens aussi à préciser que ces deux actions sont purement gratuites dans le roman. Elles n’amènent à rien. A effrayer la gamine ? Elle l’était déjà un peu. Ce n’est plus mentionné ensuite. Mais j’ai aussi envie de dire que même s’il y avait « une utilité » à cette scène, à mes yeux, tout ce qu’elle contribue à faire, c’est renforcer les préjugés contre les femmes. Restez chez vous sinon vous serez en danger. Ne sortez pas de votre rôle, sinon des hommes vous attaqueront, et ce sera de votre faute.

C’est un message à la fois horripilant et nauséabond aussi bien pour les femmes que pour les hommes. J’étais furieuse et atterrée. Je rappelle qu’on est ici en littérature jeunesse, et roman écrit par une femme qui plus est. Je suis atterrée.

Une fois cet évènement passée, je me suis désintéressée de l’histoire que j’ai lue en diagonale. J’ai hésité à refermer le roman. Je pense que je voulais voir si l’épisode serait mentionné (ce qui n’est pas le cas, à part lorsqu’elle en parle avec sa grand-mère et son ami cuistot ; et la grand-mère est d’accord pour se cacher, et le cuistot homme fort de son état, lui Tarzan elle Jane va la protéger hein), si l’auteure le justifierait (non plus).

Avant ça, j’avais déjà été un peu déçue de la langue, parfois maladroite, même si c’est une enfant qui raconte l’histoire, notamment pour des problèmes de ponctuation (je pense à un manque de virgules qui provoque un manque de naturel).

L’orphelinat plein de dureté est assez cliché, à mon goût (mais il suivait l’épisode du bateau, donc j’étais bien moins tolérante), sans parler de la coïncidence (ce garçon rencontré à Pondichéry qui vient de Corse et connaît précisément le village de la grand-mère).

Je n’avais pas réussi à m’attacher aux personnages au début, puisque la langue m’a gardée en-dehors de l’histoire, et cette scène profondément sexiste a achevé de me sortir du récit. Il va sans dire que je ne poursuis pas cette série, qui a cependant une vraie fin avec ce tome 1, mais même si ce n’était pas le cas, ce serait sans moi.

(Qu’est-ce que ça m’ennuie en plus maintenant pour le prénom, depuis que j’ai vu le film Moana de Disney qui lui est bien chouette …)

Nombre de tomes parus : 3 (série finie).

Tour B2, mon amour

Auteur : Pierre Bottero.

Nombre de pages : 150.

Parution : 2004.

Éditeur : Flammarion (Collection : Tribal).

Genre : Jeunesse – Romance.

Prix : 9€.

Résumé éditeur   » Un coup frappé à la porte. Un surveillant entra. Je vous amène la nouvelle élève, elle s’était égarée dans les couloirs… La fille pénétra dans la classe. C’était elle, bien sûr, pensa Tristan. Comme si tout était écrit à l’avance. Je le crois pas ! tonitrua Said. Tristan a flashé sur cette meuf ! Un silence total s’abattit sur la classe. Tristan avait une drôle de boule nouée à l’intérieur du ventre. Une boule faite d’un sentiment étrange qu’il n’avait pas envie d’analyser. Pas encore.  » Dans la rue de Vienne où se dresse la tour B2, un premier amour s’écrit sur le béton.

La Quête d’Ewilan m’a fascinée, j’étais très curieuse de découvrir Pierre Bottero dans un registre un peu différent. Malheureusement, c’est un registre qui ne me convient pas du tout : la romance.

En effet, je ne suis pas du tout fan des récits dont c’est le seul genre, ou presque, et ça s’est bien fait sentir ici. Je me suis ennuyée, même s’il se lit très rapidement, peut-être en une heure. De plus, le contexte de la cité ne m’a pas passionnée non plus, entre le vocabulaire, les codes, les embrouilles, ce n’était pas gagné du tout.

Mais je reconnais sans problème une écriture magnifique, surtout lorsque Clélia s’exprime. J’ai adoré sa manière de parler soutenue, sa description de ses sentiments naissants, ceux de Tristan également.

Et j’avoue que j’ai adoré leur altercation lorsqu’elle finit par lui dire « merde ». Le discours était superbe.

Mais bon, au final, si l’écriture est merveilleuse, le récit n’est absolument pas mon style et ne m’a pas plu.

Les Enquêtes de Logicielle, tome 2 : L’ordinatueur

ordinatueur logicielleAuteur : Christian Grenier.

Illustrateur : Alain Korkos.

Nombre de pages : 216.

Première parution : 1998.

Éditeur : Rageot (Collection : Heure Noire).

Genre : Science-fiction ; Policier.

Prix : 7,90€.

Résumé éditeur « Programmé pour tuer ? L’ « Omnia 3 », un ordinateur très sophistiqué, totalise déjà six victimes. L’inquiétante machine est-elle seule responsable de cette incroyable série de meurtres ? Logicielle, jeune inspectrice au surnom prédestiné, en doute. Mais derrière l’écran se cache un adversaire aussi inattendu que dangereux… « 

Après une lecture complètement génial de Virus L.I.V.3 et un décevante de Futurs antérieurs, j’avais une petite appréhension à poursuivre ma découverte de Christian Grenier. Et Logicielle s’approche bien plus de Virus dans mon ressenti. J’ai adoré cette lecture. Je suis à deux doigts de passer en mode groupie pour vous en parler !

Petite boulette au démarrage : c’est un tome 2, ce dont je ne m’étais pas rendue compte en l’achetant. Mais j’ai décidé de me lancer tout de même. Je me suis à peine rendue compte, à part quelques références à l’enquête précédente durant laquelle les personnages se sont rencontrés, qu’il y avait une histoire avant celle-ci. Ce tome peut parfaitement se lire de manière indépendante, et bien sûr vous aurez la réponse au mystère en fin d’ouvrage.

Le contexte, policier et science-fiction, avec cet ordinateur, m’a fascinée. C’est la seule raison pour laquelle j’ai regretté le premier tome pour donner la date à laquelle se situe l’intrigue. Le récit est à la fois à la pointe de la technologie mais aussi un peu obsolète, avec la notion de modem.

La langue m’a conquise aussi. Elle est fluide, soutenue, et s’attache bien à décrire les faits et gestes de l’héroïne, Logicielle, mais aussi son cheminement de pensée, immanquable dans un récit policier. J’étais un peu mitigée en voyant les prémisses d’une relation amoureuse avec son collègue Max, mais l’évolution au final n’est pas du tout agaçante, et j’ai apprécié les suivre. Logicielle se déride et se départit de sa rigueur à son contact, ce qui est plaisant. Il y a un petit côté prévisible, mais tout petit.

Le thème de l’enquête est génial aussi. On part effectivement de l’informatique avec cet « ordinatueur » (nan mais déjà cette expression !), mais l’auteur réussit à dévier vers l’art, en passant par une réalité virtuelle et reconstitution de château. J’ai adoré cette direction et la manière dont il la prend. J’admets que la seule faille que je trouve est le fait qu’il est assez difficile de trouver le criminel (même si j’avais deviné 😀 ). Mais quel criminel !

Bon, spoilons, spoilons, je suis trop enthousiaste. J’ai adoré ce personnage. Déjà, l’aspect mythologique (Chiron, Pyrrha) est à tomber, c’est définitivement un domaine qui me fait rêver. On comprend sans peine, même si on n’excuse pas, les actes d‘Achille – qui se révèle un personnage délicieux, même si virtuel. Et si, sous sa forme d’intelligence artificielle, il revenait en tant que personnage récurrent dans les suites ? La fin le laisse penser … j’adorerais !

Une lecture magnifique ❤


Nombre de tomes parus : 11 (série en cours).

Chaân, tome 1 : La rebelle

chaan-1Auteur : Christine Féret-Fleury.

Nombre de pages : 138 p.

Parution : 2003.

Éditeur : Flammarion.

Genre : Histoire-Jeunesse.

Prix : 10€.

Résumé éditeur En apprenant à chasser en secret, Chaân transgresse les lois de son peuple. Elle est alors rejetée par tous les habitants du village et chassée de son foyer par son père. Chaân semble prête à tout pour conquérir son indépendance. Mais saura-t-elle surmonter les épreuves qui l’attendent?

J’avais entendu beaucoup de bien de cette petite série. Depuis Ayla, l’enfant de la terre, j’apprécie beaucoup cette période qu’est la Préhistoire et j’étais très curieuse de voir comment l’auteure l’avait adaptée pour les plus jeunes.

Et Internet s’est mis en mode bug au boulot et j’ai eu le temps de lire une centaine de pages à attendre l’affichage d’une page … ça me rappelle le lycée et mon premier modem …

Alors, oui, on a bien ce côté féministe, cette jeune fille qui veut apprendre à chasser et refuse les tâches traditionnelles. C’est un aspect que j’apprécie. Mais que je me suis ennuyée à côté, rien qu’avec les longues descriptions de ces tâches, de ce que fait la tribu au quotidien (j’imagine que lorsqu’on découvre c’est autre chose … un élève qui l’a emprunté l’a trouvé long et ne l’a pas fini, même s’il a été un peu intéressé).

J’ai été un peu choquée par la manière dont tous ou presque se retournent contre Chaân, notamment son frère (briser toutes ses flèches et risquer de la tuer !). Et le cliffhanger de fin m’a un peu agacée (pas eu l’impression qu’il se passait tellement de choses, tout ça pour ça), ce qui fait que je ne me pencherai pas du tout sur la suite (le tome 3 parle de son ami d’enfance qu’elle va épouser et on en parle pas du tout ici, ce que je n’apprécie pas non plus). Je ne retiens pas grand-chose de cette lecture sinon l’ennui.

Nombre de tomes parus : 3 (série finie).

Ella l’ensorcelée

ella-lensorceleeTitre VO : Ella Enchanted.

Auteur : Gail Carson Levine.

Nombre de pages : 278 p.

Parution VO : 20.   VF : 20.

Éditeur : L’Ecole des Loisirs (Collection : Neuf).

Genre :  Jeunesse – Conte.

Prix : 11€.

Résumé éditeur :  » Lucinda, cette idiote de fée, n’avait pas l’intention de me jeter un sort. Elle voulait me faire un cadeau. Comme j’avais pleuré désespérément pendant toute la première heure de mon existence, ce furent mes larmes qui lui donnèrent une idée. Hochant la tête et regardant ma mère d’un air compatissant, la fée me toucha le nez. – Mon cadeau sera l’obéissance. Elle sera toujours obéissante. Et maintenant, arrête de pleurer, mon enfant. Je m’arrêtai.  » Le sort de la fée Lucinda est si puissant qu’Ella est obligée d’exécuter tous les ordres qu’on lui donne, quels qu’ils soient, même si elle s’y refuse de toutes ses forces. En grandissant, elle a appris à mettre toute son intelligence au service d’une lutte de chaque instant pour dissimuler sa vulnérabilité. Mais à présent que sa mère est morte, que son père a décidé de se remarier, la voilà plus fragile que jamais. Car certaines personnes malveillantes ont tôt fait de percer son secret et de s’en servir. Les pouvoirs de sa marraine et l’amour du prince Charm l’aideront-ils à échapper aux personnes qui la haïssent et à vaincre la malédiction ? 

Il y a quelques années, j’ai découvert le très léger et choupi film avec Anne Hathaway et Hugh Dancy adaptant ce roman, que j’avais beaucoup apprécié. Je retrouve ici des éléments déjà adorés chez Gail Carson Levine : l’univers de fantasy jeunesse adorablement construit, les personnages attachants, plein de courages, l’écriture très fluide …

Et un gros défaut : c’est très court. Que j’aurais aimé découvrir, à l’instar du film, les différentes créatures un peu plus en détail, l’école d’Ella. Et voir un peu plus Charm, qui est bien plus présent dans l’adaptation …

Bon, le père n’est pas un cadeau non plus. « Ta mère était belle. Je regrette qu’elle soit morte. » Seriously? On est en train d’enterrer la pauvre femme et c’est tout ce que tu trouves à dire ??

Sans parler du cadeau de cette idiote de fée. Il est très dur de voir la pauvre Ella forcée de faire les quatre volontés de tout le monde, surtout lorsque son ignoble soeur adoptive découvre son secret … C’est un élément qui m’a mise un peu mal à l’aise, je n’aurais vraiment pas aimé être à sa place. Cette peste va jusqu’à l’affamer …

En revanche, j’ai beaucoup aimé l’héroïne, Charm, Mandy qui s’occupe d’Ella, et Areida, l’amie étrangère que j’aurais aimée découvrir dans son pays, Ayortha. Même si Charm l’évoque, un peu plus n’aurait pas fait de mal.

Le livre, cadeau de Mandy, est un enchantement. J’ai aimé qu’il soit un tel moteur dans le roman, un medium utilisé pour faire passer différents messages, lettres, récits, images …

Deux points encore sur la fin : la décision d’Ella et le très beau bal m’ont énormément touchée. Quelle douceur, quel courage … et son refus de devenir princesse pour être Linguiste de Cour ! J’ai adoré ce choix, j’ai adoré que cet élément aie tant d’importance ❤ J’aurais juste espéré lire ça plus jeune.

Une fois encore, je trouve que Gail Carson Levine est une parfaite auteur doudou.