Evil Heart, tome 1

Auteur : Taketomi Tomo.

Traducteur : Thibaud Desbief.

Nombre de pages : 190.

Parution VO : 2005. VF : 2006.

Éditeur : Kana (Collection : Big Kana).

Genre : Manga – Seinen.

Prix : 7,45€.

Résumé éditeur :  Suite à un terrible drame familial, Umeo et sa sœur aînée Machiko, tous deux étudiants, vivent seuls. Elève bagarreur, Umeo est assez mal dans sa peau. Un jour, il tombe sur un entraînement d’aïkido. Fasciné, il imagine que cet art martial japonais pourrait le rendre plus fort que tout le monde ! L’aïkido l’invitera à canaliser sa colère mais pourra-il le sortir de la spirale de la violence et trouver sa voie ?

Lorsque j’ai vu la couverture pour la première fois, j’ai tout de suite pensé que je n’aimais pas du tout le dessin – une impression qui s’est vérifiée tout au long de la lecture – très réaliste, à la limite du rude, froid, carré.

Umeo, je dois bien l’admettre, ne m’a pas du tout été sympathique non plus. Cet enfant qui se bat sans cesse, même s’il est perdu, vit seul avec sa soeur, plutôt chouette par ailleurs, devant se retrouver dans l’aikido …

Je n’ai commencé à être intéressée que lorsque l’auteur a évoqué la famille des personnages. Leur mère en prison. Leur frère aîné. Je ne m’attendais pas à le voir débarquer au dernier chapitre, et il m’a fait frissonner. Il dégage cette aura menaçante, qui n’est pas loin d’Umeo lorsqu’il a son regard vide et froid.

Même si la série est courte, je ne sais pas si je continuerai. Le thème ne m’a pas plu davantage que ça, ni le dessin.

Nombre de tomes parus : 6 (série finie).

Détenu 042, tome 1

Auteur : Yua Kotegawa.

Traducteur : Guillaume Abadie.

Nombre de pages : 216.

Parution VO : 2002. VF : 2006.

Éditeur : Kana (Collection : Big Kana).

Genre : Manga – Seinen.

Prix : 7,35€.

Résumé éditeur : Le gouvernement japonais lance une expérience : Ryohei Tajima, « le détenu 042 », en sera le cobaye ! Condamné à mort pour 7 meurtres, il verra sa peine commuée en travaux à perpétuité, à la condition d’accepter l’implantation dans sa tête d’une puce capable de détecter la moindre pulsion destructrice, de le localiser et de fournir des données sur lui. A la moindre envie de meurtre, la puce explosera, causant ainsi des lésions irréversibles au cerveau. C’est sous cette épée de Damoclès et selon cette liberté toute relative, que le jeune condamné commence son travail d’intérêt général…

Je n’avais jamais entendu parler de cette série avant de la trouver sur les étagères manga du boulot. (Heureusement qu’on l’a en entier d’ailleurs puisqu’elle n’est plus commercialisée).

Si le trait est honnête, réaliste, il n’est pas des plus attractifs – mais je suis difficile. Le manga vaut surtout pour son histoire, et le personnage principal.

On sait qu’il est un meurtrier, qu’il a semble-t-il tué sans états d’âme sept personnes, et l’auteur dévide doucement son histoire : sa vie dans une secte, les secrets concernant sa famille. Il a beaucoup de simplicité, s’exprime très peu, apprécie le jardinage et la compagnie des plantes, ainsi qu’une lycéenne aveugle.

Mais, heu, sérieusement ? Un criminel anciennement condamné à mort fait partie d’une expérience scientifique pour tester une puce électronique sensée contrôler ses pulsions, et on le fait travailler dans un lycée ? Heu, c’est pas chouïa dangereux avec les ados ? J’avoue que cette partie de l’intrigue est un peu trop difficile à croire.

C’est une série courte que je vais poursuivre, je suis curieuse d’en savoir plus sur le protagoniste et l’issue de l’expérience.

Nombre de tomes parus : 5 (série finie, commercialisation stoppée).

Save me Pythie, tome 2

Auteur : Elsa Brants.

Nombre de pages : 180.

Parution : 2014.

Éditeur : Kana (Collection : Shonen).

Genre : Manga – Global Manga – Mythologie.

Prix : 7,45€.

Résumé éditeur Dans la Grèce antique, Pythie est frappée d’une malédiction: elle ne pourra prédire que des catastrophes et personne ne la croira. A part peut-être Xanthe, fils caché de Zeus qui va de catastrophe en catastrophe (de Charybde en Scylla à l’époque) sous les coups rancuniers de Héra.

Si j’apprécie toujours cette série, je trouve que ce volume est un peu en-dessous du précédent, notamment dans le cadre du fil rouge, qui semble ici laisser la place à une suite d’épisodes mettant en scène des dieux, créature ou héros mythologiques.

Heureusement que c’est un style que j’adore, et que les épisodes choisis m’ont beaucoup plu, toujours avec cette sauce plus récente. Entre un concours pour décider de la star antique avec jury et tout le bazar, les centaures et les amazones qui se tapent dessus (avec un quizz façon Questions pour un champion), la pauvre Méduse (qui veut juste un câlin !), Echina et tous ses enfants, créatures mythiques (dont l’un se trouve un job d’été qui a l’air de dépoter tandis que les autres jouent à un jeu Mario, même si je ne distingue pas lequel), Eole dans son palais, puis Orphée. De loin, j’ai préféré Echidna, avec tous les clins d’oeil que ce chapitre propose.

Un volume encore une fois très drôle.

Nombre de tomes parus : 5 (série finie).

Tome 1

Muhyo et Rôji, tome 1

Titre VO : Muhyo to Roji no Mahoritsu Jimusho 1.

Auteur : Yoshiyuki Nishi.

Nombre de pages : 192.

Parution VO : 2005.   VF: 2008.

Éditeur : Kana.

Genre : Manga – Shonen – Fantastique.

Prix : 6,85 €.

Résumé éditeurMuhyo est un exécuteur, un magicien capable de prononcer des sentences contre les fantômes et de les renvoyer dans leur monde grâce à son livre du code de la magie. Accompagné de Rôjî, son secrétaire, il traque les spectres et autres esprits. Tous deux occupent un bureau spécialisé dans les affaires paranormales et viennent en aide à ceux qui le leur demande.

Une jeune fille hantée par le fantôme de son amie de collège, une vieille femme possédée par l’esprit d’un ancien criminel, autant d’enquêtes pour Muhyo et Rôjî !! 

Dans le genre chasseur d’esprit, j’avais découvert à la médiathèque une de mes séries préférées : Yuyu Hakusho. J’espérais retrouver un peu le même cocktail : humour, fantastique, personnages charismatiques et originaux, servi par un dessin prenant.

Au final, je ne suis pas convaincue. Le dessin, avant tout. Muhyo, le petit à gauche sur la couverture, a un design qui ne passe pas trop (il me file un peu le frisson, je ne sais pas pourquoi !), et son associé dans le genre maladroit ne me laisse pas trop de souvenirs.

Les enquêtes ne sont pas très drôles ou pas du tout dans mon style, et elles ne m’ont pas intéressée, ni les personnages qu’elles développent, même si le pitch de départ me tentait bien, ce Bureau d’investigation des affaires paranormales. Et on est plus dans l’horreur, pour les monstres, ce qui ne me plaît pas trop (je préfère vraiment quand il est tempéré par de l’humour).

En bref, je vais en rester à Yuyu pour l’instant dans le genre, et laisser celle-ci.

Nombre de tomes parus : 18 (série finie).

Death Note, tome 2

Scénario : Tsugumi Ohba.

Dessin : Takeshi Obata.

Traducteur : Myloo Anhmet.

Nombre de pages : 192.

Parution VO : 2003. VF : 2007.

Éditeur : Kana (Collection : Dark Kana).

Genre : Manga – Shonen.

Prix : 6,85€.

Résumé éditeur :  Light Yagami ramasse un étrange carnet oublié dans la cour de son lycée. Selon les instructions du carnet, la personne dont le nom est écrit dans les pages du Death Note mourra dans les 40 secondes !! Quelques jours plus tard, Light fait la connaissance de l’ancien propriétaire du carnet : Ryûk, un dieu de la mort ! Poussé par l’ennui, il a fait entrer le carnet sur terre. Ryûk découvre alors que Light a déjà commencé à remplir son carnet…

Ce tome voit l’arrivée de L., qui se révèle tout aussi intéressant que prévu, si différent des autres personnages, dans un autre monde, mais dévoué à la justice – une autre justice que Kira/Light (amusant, le choix de ce prénom). J’aime le fait qu’on sente ces deux personnages tellement proches en terme de personnalité, de caractère, j’ai hâte de voir si la suite va les séparer, ou au contraire nous montrer à quel point ils sont semblables.

On s’occupe très vite d’une « loose end », la fiancée de l’agent du F.B.I. qui le savait sur la piste de Kira  et a compris énormément de choses. Je ne pensais pas que Light y arriverait finalement – mais je me doutais qu’elle lui donnait un faux nom 😛 – et suivre le déroulement de l’action et de la pensée du héros est passionnant.

Son père est aussi particulièrement intéressant à suivre. Il a un petit côté commissaire Gordon, je trouve, entre son physique, sa droiture (carrément accepter qu’on place caméras et micros partout chez lui o_o) ; et on a même un Alfred avec le « valet » de L. !

Sur une note aussi humoristique : les pommes de Ryuk. J’ai hâte de voir ce qu’il en est sur ce sujet 😛

J’ai retrouvé le dynamisme du premier tome, toujours aussi bien mené, le dessin impeccable, les réflexions omniprésentes mais toujours addictives. Le côté page turner ne bouge absolument pas.

Juste, l’agent du F.B.I qui sort à sa fiancée : maintenant tu es juste ma fiancée, tu ne travailles plus et genre tu ne penses plus : vive le sexisme … j’avoue que le manque de personnage féminin fort est un peu dommage. J’espérais que cette jeune femme remplirait ce rôle, vu son intelligence vive. Tant pis.

Nombre de tomes parus : 13 (série finie).

Tome 1

Death Note, tome 1

Scénario : Tsugumi Ohba.

Dessin : Takeshi Obata.

Traducteur : Myloo Anhmet.

Nombre de pages : 192.

Parution VO : 2004. VF : 2007.

Éditeur : Kana (Collection : Dark Kana).

Genre : Manga – Shonen.

Prix : 6,85€.

Résumé éditeur :  Light Yagami ramasse un étrange carnet oublié dans la cour de son lycée. Selon les instructions du carnet, la personne dont le nom est écrit dans les pages du Death Note mourra dans les 40 secondes !! Quelques jours plus tard, Light fait la connaissance de l’ancien propriétaire du carnet : Ryûk, un dieu de la mort ! Poussé par l’ennui, il a fait entrer le carnet sur terre. Ryûk découvre alors que Light a déjà commencé à remplir son carnet…

J’entends énormément de bien sur cette série depuis des années – notamment de la part d’élèves que j’ai depuis la rentrée et qui ne jurent que par celle-ci.

J’ai été très surprise de l’entrée en matière immédiate. On ne perd pas de temps, la narration est très nerveuse, et sérieuse. Au vu des deux personnages principaux, toujours ensemble, je m’attendais à une part un peu humoristique, mais pas du tout (les deux scènes bonus à la fin m’ont fait très bizarre ^^,).

Les personnages sont très marquants. Light est saisissant, tant dans son calme que son intelligence incroyable, ainsi que ses motivations. Ryuk, le dieu de la mort …  je ne sais pas quoi en dire. Il a un charisme tout aussi présent, même s’il parle très peu et attend d’être étonné. J’attends de voir L. davantage pour me prononcer.

C’est un trio fascinant à suivre. Les dessins sont aussi captivants, clairs, sans trop de détails, réalistes. J’ai eu un mal fou à reposer le manga, que j’ai lu d’une traite en regrettant de ne pas avoir le deuxième sous la main. Une réussite sur tous les plans.

Il y a quand même ce côté plein de violence et de froideur qui se détache du récit. Mais ça ajoute à la fascination, je trouve.

Nombre de tomes parus : 13 (série finie).

Pluto, tome 2

Titre VO : Pluto.

Auteurs : Naoki Urasawa, Osamu Tezuka, Takashi Nagasaki.

Nombre de pages : 218.

Parution VO : 2004. VF : 2010.

Éditeur : Kana (Collection : Big).

Genre : Manga – Seinen – Science-fiction.

Prix : 7,45€.

Résumé éditeur Les forces de police sont en émoi : une nouvelle victime a été retrouvée. Il s’agit, cette fois, d’un juriste qui est l’un des initiateurs de la loi internationale sur les droits des robots et tout laisse penser que avant de mourir il allait contacter le professeur Ochanomizu du ministère des sciences. Pendant ce temps, l’inspecteur Gesicht qui poursuit sa tournée des robots les plus puissants de la planète, rencontre un robot à l’apparence d’un petit garçon ? qui, Gesicht le devine tout de suite, est bien plus perfectionné qu’il ne l’est lui-même. Il se prénomme Astro.

Ce deuxième volume est toujours un bonheur à lire.

J’ai tout de même l’impression d’avoir pas mal perdu en ne connaissant pas l’histoire d’Astro, qui est introduit dans ce volume. Je sais juste qu’il est le héros d’une série de Tezuka, et je site le design, mais ça s’arrête là, malheureusement. Comme Uran, la petite fille (robot?) de la fin, qui doit aussi être connue, mais pas par moi.

C’est un personnage adorable, j’ai été ravie de le suivre dans ce volume. Il est aussi extrêmement touchant. Il n’est pas le seul. A part les flics humains du début, qui sont plutôt agaçants, les robots et autres personnages m’ont plutôt touchée. Une fois encore, je trouve que ce récit est très humain, et il fait un bien fou (enfin, quand on ne pense pas au mot fin et au fait que je n’ai pas encore la suite).

J’avoue que je ne savais absolument pas à quoi m’attendre, mais j’aime où Urasawa nous entraîne, l’aspect d’enquête me convient, et j’ai très, très envie de poursuivre.

Nombre de volumes parus : 8 (série finie).

Tome 1