Luck Stealer, tome 2

Titre VO : Luck Stealer, book 2.

Auteur : Hajime Kazu.

Nombre de pages : 192.

Parution VO : 2008.   VF: 2010.

Éditeur : Kaze (Collection : Shônen UP).

Genre : Manga – Shonen – Fantastique.

Prix : 6,99€.

Résumé éditeur : Yûsei Kurusu possède l’étrange pouvoir d’aspirer la chance des autres par simple apposition des mains. Mais un homme privé de sa chance est condamné à mourir. Pour sauver la vie de sa fille, incapable de produire sa propre chance, il s’attaque à des criminels, qu’il vide de leur bonne fortune. Mais personne ne peut agir ainsi sans attirer l’attention, et désormais, tout le monde dans les bas-fonds a entendu parler de l’assassin nommé Luck Stealer.

Après un premier tome qui ne m’avait absolument pas convaincue, je me rends à l’évidence sans aucun problème : ce n’est pas une série pour moi.

Le trait est toujours très déplaisant (vous ne le voyez pas sur la couverture, mais en noir et blanc les yeux de la gamine, juste ce point, c’est effrayant !), très vide dans la plupart des cases (moi qui adore Kaori Yuki et les Clamp aux espaces toujours très travaillés).

Les différents récits, une fois encore, m’ont dérangée. Plus, rien que pour la première : je déteste quand il s’agit d’abus sur enfants (en plus c’est son instit ici … même si j’ai moins grincé des dents devant la punition). Après, le flic qui renifle la piste du héros, c’est assez ridicule et ennuyeux : aucune preuve, comme le héros (ce côté tout-puissant est agaçant à la longue aussi)  le pondère avec orgueil … limite … je n’aime pas ce type, excepté son affection pour sa fille (même si je ne supporte pas le design de la gamine).

Le pote hacker avait l’air chouette, mais il insère un côté exposition (« Comme je connais ton pouvoir depuis le lycée, j’ai décidé d’étudier la chance pour sauver Karin. Après la fac, j’ai refusé des postes en entreprise et en labo, mais je ne le regrette pas ») plutôt ennuyeux, pour ne pas dire absolument pas naturel dans la narration.

C’est donc une série que j’arrête sans regret.

Nombre de tomes parus : 10 (série finie).

Tome 1

Drug & Drop, tome 1

Auteur : Clamp.

Nombre de pages : 176.

Parution VO : 2012. VF : 2013.

Éditeur : Kazé (Collection : Shonen up!).

Genre : Manga – Seinen.

Prix : 7,99 €.

Résumé éditeur Kazahaya Kudo et Rikuo Himura travaillent toujours pour Green Drug, tout en faisant leurs missions un peu spéciales la nuit en usant de leurs habilités surnaturelles. Kazahaya et Rikuo sont les seuls à pouvoir s’acquitter de ces missions : par apposition des mains sur une simple photo, Kazahaya peut localiser l’objet ou la personne représentés, tandis que Rikuo a la faculté de détruire de petits objets par la pensée. Au fil des affaires, Kazahaya va peu à peu s’interroger sur les agissements de Green Drug et sur ces implications dans le monde de l’occulte.

Ma dernière lecture des Clamp, relecture de Sakura exceptée, a été Lawful Drug, pour sa réédition, qui ne m’a pas plu du tout et ne m’a pas intéressée. Drug and Drop en est donc sa suite, que j’avais achetée en même temps. Je m’y suis lancée un peu à reculons, pour être honnête, et pour pouvoir le désherber en même temps si elle ne me plaisait pas.

J’ai retrouvé dans le dessin les Clamp, il y a moins de minimalisme qui fait vide, j’ai reconnu les personnages, cet aspect est mieux passé. Les mystères sont également mieux dosés et m’ont plu, on est dans ce fantastique et étrange que j’aime, qui me rappelle XXXHolic que j’ai débuté récemment.

A ceci près que je crois que j’ai été bien spoilée sur Holic, justement. Ce qui m’a franchement agacée. Sérieusement, jusqu’à présent je n’avais rien contre la manie des auteurs d’entrelacer toutes leurs séries, mais si maintenant il faut une chronologie pour savoir sans quel ordre les lire, j’en ai vraiment marre !

Sans parler, bien sûr, de tous les trucs de Lawful Drug pas rappelés ici, ou au compte goutte. Mouais. J’ai l’impression qu’on m’avait dit que cette série pouvait se lire indépendamment, ce qui m’agace aussi.

Sinon, l’intrigue est plutôt intéressante, mais devant ces éléments énervants, je ne pense pas poursuivre.

Nombre de tomes parus : 2 (série en cours) .

Luck Stealer, tome 1

Titre VO : Luck Stealer 1.

Auteur : Hajime Kazu.

Nombre de pages : 192.

Parution VO : 2008.   VF: 2010.

Éditeur : Kaze (Collection : Shônen UP).

Genre : Manga – Shonen – Fantastique.

Prix : 6,99€.

Résumé éditeur : Yûsei Kurusu possède l’étrange pouvoir d’aspirer la chance des autres par simple apposition des mains. Mais un homme privé de sa chance est condamné à mourir. Pour sauver la vie de sa fille, incapable de produire sa propre chance, il s’attaque à des criminels, qu’il vide de leur bonne fortune. Mais personne ne peut agir ainsi sans attirer l’attention, et désormais, tout le monde dans les bas-fonds a entendu parler de l’assassin nommé Luck Stealer.

J’étais tombée sur cette série en occasion, mais je l’avais déjà repérée pour une opération magasin où on devait choisir deux livres de chez Kaze pour avoir une boîte bento ^^ Au final, j’ai le même sentiment pour Luck Stealer que pour Mysterious Honey que j’ai choisie pour recevoir ma box : je n’accroche pas.

Pas pour les mêmes raisons, évidemment, puisque MH est un shojo (et pire que classique, cliché, malgré un trait sympathique de l’auteur de L’arcane de l’aube) et Luck Stealer un shonen. Déjà, il y a le dessin. Je n’ai pas accroché (je sais, j’ai l’air très superficielle quand je l’annonce, mais que voulez-vous? Chacun ses goûts, et je suis une enquiquineuse en matière de dessin, j’en ai parfaitement conscience), avec ce côté réaliste, cette forme des yeux bizarre, pas entièrement fermés comme pour la fille du héros.

Ensuite, l’histoire en elle-même. Si j’ai apprécié l’idée de voler la chance des autres pour la transmettre à sa fille, la violence omniprésente m’a rapidement pesé, avec une certaine froideur, peut-être venue des dessins, ainsi que son agressivité (il engueule des passants qui l’ont vaguement heurté et se sont excusés). Et je n’ai pas accroché aux personnages en général, le héros est tellement imperturbable, il donne l’impression que rien ne le touche sauf sa fille, qui m’a laissée de marbre aussi …

La jeune fille du premier chapitre qui déclare de but en blanc au héros qu’il avait l’air de s’attendre à la mort de la veille est trop précipité (et il lui dit la vérité en prime hein), et je n’ai pas aimé les thèmes abordés (abus familiaux par exemple).

Le second tome était aussi dans ma PAL (achat en même temps), donc j’y ai jeté un œil, mais pour l’instant, il y a peu de chances que je poursuive cette série qui ne me convient pas.

Nombre de tomes parus : 10 (série finie).

Mysterious Honey, tome 2

Titre VO : Boku wa kiss de uso wo tsuku.

Auteur : Rei Toma.

Traducteur : Jacques C.

Nombre de pages : 192.

Parution VO : 2008. VF : 2012.

Éditeur : Kazé.

Genre : Manga – Shojo.

Prix : 6,99€.

Résumé « Au fur et à mesure que je remonte la piste de mon mystérieux et doux agresseur, je me rends compte que… je me surprends à désirer que son identité soit celle de Shinoda… Après tout, il n’y a qu’un seul moyen d’en avoir le cœur net : lui poser directement la question !! »

Trois histoires inédites en bonus : Le secret d’Anna aux cheveux longs ; Bonbon à la menthe ; Les prémisses de L’Arcane de l’aube.

Okay. J’ai bien peur de devenir complètement allergique au shojo romance. Je me suis ennuyée comme un rat mort sur celui-ci. Rajoutez à mes problèmes du premier tome une héroïne idiote, qui passe son temps à fuir ses admirateurs et rougir pour un rien …

Shinoda, le personnage principal masculin, perd de son apparente légèreté, pour laisser apparaître une stratégie un peu ridicule (sérieusement? Il n’aurait pas été plus simple de faire les choses simplement?).

Il se fait le narrateur pour quelques chapitres, même après le début de leur relation (wouuh, spoiler !), car Meiko est encore très timide. Super intéressant.

Je n’ai pas trouvé les histoires bonus intéressantes (peut-être du à mon manque total d’intérêt pour l’histoire principale), et les prémisses de L’Arcane de l’aube qui auraient pu sauver mon avis ne sont que des croquis, ce qui m’a aussi déçue.

Nombre de tomes parus : 2 (série finie).

Tome 2.

Mysterious Honey, tome 1

Titre VO : Boku wa kiss de uso wo tsuku.

Auteur : Rei Toma.

Traducteur : Jacques C.

Nombre de pages : 192.

Parution VO : 2008. VF : 2012.

Éditeur : Kazé.

Genre : Manga – Shojo.

Prix : 6,99€.

Résumé éditeur « Je m’étais assoupie dans la bibliothèque quand soudain … un garçon m’a volé un baiser avant de s’éclipser sans que j’aie eu le temps de voir son visage … Qui cela peut-il être ? Shinoda, le beau gosse populaire du lycée ? Mikoshiba, l’intello ténébreux ? Mon ami d’enfance, Mogami, en serait-il capable ? Ou alors Hachiya, le mignon petit nouveau ? A moi de mener l’enquête de mes sentiments !’

Une histoire inédite en bonus : Soprano.

Je connais Rei Toma de sa série L’Arcane de l’aube, que je n’ai pas encore entamée. Je voulais à tout prix une bentô box et je n’ai pas vraiment de série Kazé en train, donc après avoir longtemps réfléchi, je me suis laissée tenter par cette petite série en deux tomes. Les prémisses avaient l’air mignon. Le récit débute dans une bibliothèque. Rei Toma a un trait sympathique.

Malheureusement, c’est un peu tout ce que je peux dire de plaisant de cette lecture. Je m’attendais à davantage d’humour, mais on est dans du shojo romance classique. Une jeune fille s’endort, est embrassée, elle recherche qui est « responsable ».

Les choses vont trop vite, les prétendants se succèdent et laissent un goût amer de fan service. Typiquement, déjà, ça m’agace.

J’ai trouvé intéressant la caractéristique physique de l’héroïne : des yeux très bridés, représentés au contraire par des yeux plutôt ouverts, alors que les personnages de mangas sont représentés plutôt à l’Occidentale.

La fin ne m’a pas plu, sur une menace d’un des personnages masculins.

L’histoire bonus propose une héroïne un peu cruche et ne me laisse pas un souvenir impérissable. Ca ne donne pas trop envie pour la suite, mais je l’avais déjà …

Nombre de tomes parus : 2 tomes (série finie).

Tome 2.

The Tarot Cafe, tome 1

Auteur : Sang Sun Park.

Traducteur : Nam Suk Pyun.

Nombre de pages : 176.

Parution VO : 2002. VF : 2004.

Éditeur : Soleil.

Genre : Manhwa – Sunjeong.

Prix : 8,95€.

Résumé Dès que minuit passe, des clients très étranges viennent au Tarot Café. Ce sont des créatures non humaines, ou plus exactement, des créatures extraordinaires vivant au milieu des hommes, sans appartenir à leur espèce …

Ils demandent tous l’aident de Paméla, la voyante et propriétaire de ces lieux. Mais il semblerait qu’elle cache, elle aussi, un très grand secret ...

J’entends parler depuis quelques années déjà de ce titre. Le  tarot me tente bien, voyance, etc. Je me suis rendue compte en lisant ce titre que j’avais déjà l’auteur dans ma bibliothèque, pour Les Bijoux, un titre spécial et complexe. Bien weird.

En relisant le résumé avant de commencer ma lecture, j’ai très vite vu un parallèle avec I Wish, de Seo Hyun Joo, où en entrant dans une étrange boutique, son propriétaire exauce votre vœu le plus cher en prenant la chose la plus importante pour vous en contrepartie. Ici, Pamela dévoile l’avenir de son interlocuteur en réclamant des honoraires (et n’hésitant pas à se venger s’ils ne sont pas réglés, comme j’en ai fortement eu l’impression).

Mais les histoires ne m’ont pas surprises, pas comme pour I Wish. Il y a également un aspect prévisible (retrouver un meurtrier avec un bouton, please), sauf pour une chute qui m’a plu (la fée qui peut rentrer chez elle et se marier après plus de trois cent ans). J’ai assez aimé celle sur le vampire, ou sur la poupée en fin de volume.

Du côté des personnages, Paméla est la constante entre les histoires, mais elle m’agace, dans son dessin étrange et ses manières brusques. Je suis assez mitigée sur le dessin, en fait. Lorsque les illustrations dépassent le carré, elles peuvent être très belles, sinon, pas vraiment. Les yeux peuvent être carrément moches quand ils sont dans une image trop petites…

Pour moi, la magie n’a pas pris. J’ai abandonné cette série (elle a été arrêtée de toute manière, donc bon).

Nombre de tomes parus : 5 tomes (série stoppée).