Life as a Teacher Librarian - Pérégrinations de profdoc

Lectures de doc’ : point presse

Je crois que l’essentiel des lectures de doc’ va être des points presse ^^, j’espère qu’ils vous intéressent en tout cas. Beaucoup de choses chouettes ce mois-ci, surtout que j’en ai récupéré un paquet …

Et en prime, la Semaine de la Presse et des médias is coming 😛 j’ai déjà reçu plusieurs piles de revues et certaines m’inspirent bien.

Edit de début mai : ouais, elle est venue et repartie, reconfinement oblige .. donc j’ai passé plus de deux heures à préparer ma zone presse avec lesdits périodiques pour rien, lalala … Et j’ai démonté toute l’installation à la reprise, pas frustrant du tout.

Je vous préviens, c’est un article qui va être long puisque je prends pas mal de notes en lisant et que j’aimerais les conserver au cas où j’en ai besoin par la suite.

Kezako Mundi n°44, janvier 2021.

Un excellent numéro. Le dossier est très pertinent et les différents points sur les femmes m’ont plu (leur représentation dans les médias, Ruth Bader Ginsburg), un débat sur les notes à l’école. J’ai aussi découvert la notion de transmédia que j’aimerais juste trop bosser avec les gamins maintenant.

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Petite déception juste avec le rendez-vous Ma vie en droit : la fille de Carole a été giflée par une camarade de classe qui l’a insultée pendant une discussion dont elle n’aimait pas les arguments. Le thème est intéressant mais il s’agit seulement d’explications entre la mère et la fille, pas de mention de conséquence -tch, en tant que prof, j’imagine mal une mère en rester là, avec une gamine frappée et insultée par une autre … enfin il y aura peut-être suite au numéro de février.

Kezako Mundi n°45, février 2021.

Je suis un peu moins enthousiaste avec ce numéro, même s’il y a toujours des points très positifs.

Bon, la Une sur les enfants/ados en temps de guerre ne m’inspire pas forcément. En revanche, le point sur le salaire minimum dans différents pays d’Europe est intéressant – je ne pensais pas que la France serait 6ème et l’Irlande 2ème !

Le rendez-vous C’était hier aborde une situation en France en 1956 : quand on servait de l’alcool dans les cantines scolaires … c’est drôle ! Mais whaaaat un prof en 1984 a soutenu dans un débat télévisé qu’il fallait apprendre aux moins de 16 ans à déguster le vin dans des établissements scolaires. En vrai, je me suis déjà pris le chou avec mes parents qui me soutiennent que boire de l’alcool non seulement n’est pas spécialement grave ou mauvais pour la santé mais qu’en plus c’est une tradition, c’est du patrimoine culturel, ne pas boire c’est la ruine des vignerons français … puisque je refuse d’en consommer. Excellent point de départ d’une discussion.

Il y a un point orientation ! Alors ça j’espère que ça va durer, je n’ai pas l’impression qu’en tant que catégorie je l’ai déjà vu. En deux pages, faire le point sur le stage en collège lycée, comment ça se passe, ce que c’est qu’une convention, etc. C’est vraiment bien fait et j’ai photocopié ça dans la foulée pour la collègue de 3ème !

Et il y a un point sur le harcèlement de rue. Avec une BD des crocodiles. Je vous en avais parlé rapidement dans la future moisson de boulot. Juste tellement pertinent.

Ma vie en droit : je suis content qu’on ait des conséquences à l’anecdote précédente sur la violence subie par Rachel, même si s’adresser à l’asso de parents et pas à l’école me gêne. Je ne suis pas sûr que c’est aussi un point de vue (les assos de parents et leurs responsabilités, ce qu’ils peuvent faire/organiser dans l’école des enfants) qui intéresse les jeunes.

La catégorie homme/femme est un peu juste, ce mois-ci. Elle traite du peu de femmes en sciences et d’une « nouvelle solution », le shadowing, pour donner envie aux collégiennes et lycéennes de faire des sciences, aka suivre une scientifique sur une journée. Why not, mais une page, c’est léger. Je suis tristesse (en vrai j’adore cette catégorie).

Le débat sur la gratuité dans les transports publics me plaît bien aussi, notamment parce il a été mis en place dans la grande ville à côté le weekend avec polémique puisqu’en pleine épidémie de covid.

Mon journal animal 7, octobre 2020.

Un petit magazine toujours aussi mignon, mais je n’en ai pas retenu grand-chose, ou juste cet article sur la vulnérabilité des grands singes face au covid.

Pour l’éco septembre, janvier et mars.

Septembre : honnêtement, le dossier sur l’argent me passe au-dessus de la tête. Particulièrement dommage vu le cirque que ça a été pour qu’on me renvoie ce numéro … je les ai contactés en octobre et je l’ai reçu en janvier ou en février.

En fait, je trouve la nouvelle formule (lancée avec le numéro de septembre justement) moins intéressante. Elle est déjà moins colorée d’un point de vue graphique (avec les éléments qui rappelaient ceux de Piktochart) et fait très sérieuse, sans les sujets sur Instagram, Netflix, etc. Avant août et le changement de formule, chaque numéro m’intéressait et j’avais envie d’en tirer des éléments médiatiques, mais là depuis quelques mois rien du tout.

C’est comme s’ils avaient décrété : là, on est une revue sérieuse. Et bah elle en devient ennuyeuse et compliquée.

Clap santé 31, 2021.

Gniii. Un numéro juste génial. Le thème me parle, d’autant que des petits encarts sur la une sont autant de questions à soulever.

« A la naissance, les enfants ne sont pas si opposés. Ce sont les idées reçues de la société qui tendent à les éloigner en façonnant leur goûts, leurs envies et leurs identités, pour les faire rentrer dans des cases ».

Mention de non binarité, de la différence entre sexe et genre. C’et un encart, donc pas une page entière, mais c’est vraiment bien dit. « On a longtemps considéré que le sexe et le genre étaient parfaitement accordés mais depuis quelques dizaines d’années, des voix s’élèvent pour dire qu’il y a 1000 façons d’être un homme ou une femme (…) certains refusent même de se voir enfermé dans un genre », avec le symbole non binaire. Ça fait tellement de bien de lire ça pour les plus jeunes.

Les stéréotypes de genre peuvent avoir des conséquences sur la santé : là, j’écoute. Théorie vraiment intéressante. (Je suis juste un peu gêné de l’expression garçon manqué/fille réussie dans la mini bd juste avant, qui est une expression que je ne peux plus entendre).

Notion de construction de la société avec les couleurs, conditionnement / reproduction des inégalités, façonnement du caractère des enfants : les filles seraient disciplinées, les garçons agités. Je connais au moins deux parents qui vous diront lol : les miens. XD

Ah, et le c*nn*rd qui a décrété que le féminin l’emportait sur le masculin s’appelais Vaugelas. C’est toujours bon à savoir. « Sexisme véhiculé par notre langue ». Juste, oui. Mention de l’écriture inclusive et du fait que s’ils ne l’utilisent pas c’est parce que Clap santé estime que c’est difficile à lire pour les plus jeunes, et je suis complètement d’accord.

Adolescences, le grand changement : « à l’adolescence, on découvre son attirance pour les filles, les garçons, les deux OU AUCUN DES DEUX ». Je n’ai jamais vu un document être aussi clair et tolérant, surtout en sachant qu’une partie du pubilc est en primaire. Certes on reste dans la binarité des genres mais c’est déjà tellement bien.

Mention des injonctions sociétales : »une femme doit se maquiller, porter des talons, être féminine MAIS pas trop féminine sinon elle devient vulgaire ah tiens je savais pas ça XD je pensais que le trop allait avec maquillage, ni trop peu au risque de passer pour un garçon manqué ». « Un homme ne doit pas pleurer, il doit prendre soin de lui mais pas trop sinon il devient efféminé ». Question de trouver sa place sans se forcer à entrer dans les cases qu’on cherche à imposer avec toutes les difficultés que ça implique.

Il y a un petit jeu adorable sur les femmes célèbres (relier son nom à son activité) avec Gisèle Halimi, Frida Kahlo, Jane Gooddall, Wangari Maathai, Junko Tabei ❤

On termine avec 5 petits portraits d’enfants qui ont des activités « contraires » aux stéréotypes de genre, un garçon cuisinier, une demoiselle timide engagée pour la lutte contre le climat, un garçon danseur de salon (bon devant la console), un autre qui met de la crème solaire (je savais pas que c’était drôle).

Et enfin, le débat avec six enfants/ados sur les clichés est plus parlant que celui sur le sport. Et c’est très bien mené.

Vraiment, un super numéro.

Geek Junior 10, 2021.

Le concept du dossier … 3 pages. Une interview avec une tiktokeuse française et 6 choses à savoir sur tiktok. Pas un dossier. Il est censé être pour les ados ou les parents ? Parce que clairement si les jeunes vont sur tiktok ou sont intéressés bah ils savent déjà (sauf peut-être l’option bien-être numérique pour limiter le temps d’écran mais ça me semble pas être au sommet de leurs priorités).

Ah pardon, le cahier des parents, c’est Tiktok pour les parents. C’est un cahier mais il fait la même longueur que le dossier du mois. Celui qui fait la une. Mouais.

Sinon, le petit lien pour suivre le rover Perseverance sur Mars n’est pas mal.

Mais à part ça, encore une fois … pas intéressant.

Edit : une de mes cyclones a jeté un oeil. Première fois qu’un gamin se lance sur ce magazine. Selon elle, non seulement c’est pas un dossier mais en plus ça n’apprend rien du tout, ne sert à rien et c’est pas forcément juste en parlant des caractéristiques de Tiktok …

Vraiment un abonnement que je regrette.

Kezako Mundi n°46, mars 2021.

La section Actualité m’a beaucoup plu, sur le difficile passé entre la France et l’Algérie, la création d’une commission « Mémoires et vérité », alternative de présentation d’excuses officielles pour crimes lors de la guerre, colonisation, reconnaissance qu’il s’agit de crimes contre l’humanité : je ne me vois pas en parler en classe, je n’ai pas le bagage historique et culturel, mais c’est un sujet que j’avais abordé avec mon père et je trouve ça super intéressant.

Je ne savais pas que Condorcet avait été l’un des premiers à défendre l’accès des femmes aux droits politiques ! Zut, l’article ne fait que deux pages.

Ma vie en droit fait un point intéressant et très d’actualité sur la conservation des liens lors d’un divorce et qu’un parent refuse que l’autre grand-parent entre en contact avec les enfants dont il a la garde. C’est triste et toujours aussi touchant.

Le débat pour ou contre l’instruction à domicile : encore une fois, on reste dans l’actualité avec l’annonce de plus de contrôles dans ce domaine.

C’est quoi le développement durable : super thème. J’aime bien la définition proposée, notion fondée sur 3 piliers, l’économie, l’environnement, les humains. Le développement économique doit se faire dans le respect de la nature et des êtres humains.

Aha, dans la catégorie décryptage média, on se penche sur les blogs, média ou pas? On en parle beaucoup moins avec les élèves (enfin j’en parle) mais j’entends beaucoup moins des élèves en tenir ou consulter. L’angle ici est le suivant : si l’expression sur un blog tient du personnel, de l’expression individuelle, est-ce qu’on peut le considérer comme un média à l’image des sites d’actualités et autres ? La réflexion est courte (une page !) mais il y a définitivement quelque chose.

Si la mini bd de fin, sur l’écologie radicale, compromis et greenwashing est toujours aussi mignonne, je trouve qu’il manque un peu d’explications sur la notion de radicalisme, qui serait intéressante pour bien centrer le tout.

Vous avez déjà lu certains de ces magazines, il vous tentent ?

Prochaine édition : soit fiction, soit les revues de la Semaine de la Presse et des Médias !

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Lectures de doc’

Retour au « travail » avec cette deuxième édition de mes lectures professionnelles.

On fait un Point Presse pour bien démarrer.

Clap Santé, septembre à novembre 2021.

J’aime beaucoup ce petit magazine en temps normal, mais cette édition m’a un peu déçu. Si l’origine du sport, son utilité, un article sur de mauvaises raisons d’en faire (notamment sur suggestion d’influenceurs pour avoir des abdos très dessinés) sont bien rendus et que deux interviews de sportifs insistent sur le fait que ni le foot ni le judo sont interdits aux garçons (et faire intervenir des sportives, pas possible ?), l’ensemble fait léger et le débat habituel avec 5 enfants n’en était pas vraiment un (tout le monde avait le même avis, le sport c’est bien …).

Geek Junior, janvier 2021.

Ça partait un peu mal après le 7 qui était très décevant. Mais la page de conseils pour débunker les fake news n’est pas mauvaise, le mini focus sur la retouche photo et la créativité est plutôt chouette aussi.

La page parents, par contre, est carrément un cahier et ça me gêne. On perd la ligne éditoriale du lectorat. Le thème étant Safer Internet Day, ce n’est pas une mauvaise idée, c’est intéressant, mais pour moi ça n’a pas sa place ici.

C’est définitivement un numéro meilleur que le 7ème, mais je ne suis toujours pas convaincu.

Kezako Mundi, octobre 2020.

Pour faire court, j’ai adoré ce numéro. Le thème est bien mené et m’a donné envie d’aborder le sujet des addictions avec mes élèves (ça s’est über mal passé, mais c’est une autre histoire). L’article sur les origines de la BD est tout petit, deux pages, mais il réussi à citer plus de femmes dans cet univers que le livre de Quillien dont je vous parlais la dernière fois …

L’article sur le mot « féminisme » en débat est excellent aussi. Un numéro au top.

Kezako Mundi, novembre 2020.

J’avais peut-être de trop grandes espérances après le précédent, et le dossier me paraissait top. Au final, bah c’est pas un dossier, il y a quelques informations de bases avec des exemples de chaînes spéciales bac (rien collège, rien bac pro). Un dossier décevant par sa longueur et le côté basique de ses infos.

Le reste (Ma vie en droit, le four qui prend feu et blesse la baby sitter pour faire un point sur les notions de responsabilité ; le point info sur la sécu aussi, ; le débat sur l’ISF) est ennuyeux.

Le décryptage média sur le thème de l’information via la story est plus intéressant, mais juste en une page c’est trop peu.

Geek Junior, février 2021.

Si le thème me parle, forcément, je n’ai aucune attente avec ce magazine. Ce n’est d’ailleurs pas un dossier mais une une sélection de ressources.

C’est là où le bât blesse avec cette revue : c’est un concentré de petits articles avec des ressources et idées d’app et des tutoriels. Pas vraiment d’articles. Assez ennuyeux. L’encart parent me dérange aussi. Franchement, je doute de réabonner.

Un manga et un recueil de nouvelles pour terminer cette édition.

L’idée n’est pas mauvaise. Les chevaliers, la compagnie des péchés capitaux, le contexte est intéressant.

En revanche, le côté personnage pervers est franchement chiant, en plus d’être revu. Sans parler des moments où on voit juste les formes de la princesse sans sa tête, en mode sexiste et corps de la femme objet.

Il y a de l’action, du rythme, les répliques sont intéressantes. Mais qu’est-ce que le côté sexiste est chiant. Entre le moment où il tripote la princesse lorsqu’elle est inconsciente, lui pique sa culotte, etc … pourquoi est-ce que ça doit faire partie de la formule des shonen ? C’est vraiment une des raisons pour lesquels je n’ai plus envie d’en lire. Et c’est dommage parce qu’il y a quelque d’intéressant dans l’histoire.

Aucune envie de relire Césium de Bordage. Je vous renvoie à mon avis.

Bas les masques de Benoît Broyart est très court, et c’est dommage puisqu’on est dans un univers futuriste pollués où on ne porte pas seulement le masque en papier mais des combinaisons et des casques. Le héros est amoureux d’une demoiselle qu’il n’a jamais vue. C’est poétique, un peu brutal et trop court.

Chasse aux gorilles d’Elisabeth Combres ne m’a pas plu du tout. Je n’y ai pas cru. Les sentiments du personnage glissent trop vite des gardiens aux gorilles. Je suppose que c’est pour la biodiversité mais pour moi c’est raté.

Je termine ce recueil pour le prochain article.

Vous avez déjà lu certains de ces documents, il vous tentent ?

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Lectures de doc’

Je vous disais dans mon bilan lecture de 2020 vouloir séparer mes lectures professionnelles et personnelles, on va tenter ça avec ce premier article. Je ne sais pas encore à quelle fréquence je vais vous proposer ce nouveau rendez-vous, ça dépendra probablement des occasions, en cas de commande par exemple.

Le titre n’est pas du tout forcément appelé à rester, je n’ai pas trop d’inspiration, si vous avez des idées ?

Pour ce premier article, quelques revues, une première commande 2021 et un magazine de prépublication.


On démarre avec un Point Presse.

Pour l’Eco, janvier 2020.

Découvert lorsqu’il est sorti, ce magazine qui n’aurait pas du tout dû me plaire (économie, pas du tout mon rayon), s’est révélé passionnant.

Je suis moins fan du changement de maquette depuis la rentrée 2020.

Dans le cadre de ce numéro en particulier, l’article sur Amazon a attiré mon attention.

J’adore la revue suivante. J’adore les rubriques comme Ma vie en droit où on suit une jeune femme depuis ses études, dans les différentes étapes de sa vie, sous le prisme de la loi ; le débat, qui démarre par une présentation du sujet ; la photo décryptée, etc.

Kezako Mundi, décembre 2020.

Ce numéro de Ma vie en droit, sur la maladie d’Alzheimer et les notions de tutelle, m’a moins plu. En revanche, le débat sur la 5G ou surtout les informations m’ont intéressé. L’article féministe sur les métiers interdits aux femmes dans le monde est très léger.

Quelle déception … Premier numéro reçu au boulot, il est bien plus décevant que ceux que j’ai lus avant et qui m’ont donné envie d’abonner le CDI. Le dossier jeux vidéo est pauvre, et une catégorie pour les parents se balade. Ce qu’elle fiche là, je n’en sais rien. Ils ont carrément des psychologues pour parler aux parents … dans une revue à destination des 12-15 ans.

J’espère que le numéro de janvier sera plus intéressant, sinon on termine l’abonnement et ça s’arrête là.


J’ai aussi reçu ma première commande de l’année, dont j’ai lu environ la moitié.

On va démarrer avec le livre qui a lancé la commande, suite à la demande d’un de mes collègues de lettres au lycée.

La narratrice, une jeune femme africaine en France, mène une vie rythmée entre travaux domestiques dans sa vie professionnelle et appels à répétitions de son jeune frère resté en Afrique. Il est obsédé par le football, par un joueur italien, et elle doit très souvent lui envoyer des revues ou des accessoires. Il finit par lui demander de l’aider à venir et France aka lui payer billet et logement lorsqu’elle joint difficilement les deux bouts.

J’en suis à près de 65%. Pas très enthousiaste. On détaille plein de personnages de l’entourage africain et le taux de sexisme est über élevé.

Si j’apprécie le fait qu’il présente le monde de la BD avec trois grands univers : français, américain et japonais pour la BD franco-belge, les comics et mangas, le fonctionnement de la collection Tothème me fait un peu tiquer (même si je le connaissais un peu) : pas de classement chronologique mais un mélange de thématiques : une page sur des personnages peut succéder à un point auteur, ou genre, ou univers, voire repères (histoire de la BD) ou étapes (dans sa création). L’aspect fait un peu fouillis et quand on est pas lecteur assez habitué, ça risque très fortement de le perdre.

Autre point négatif : sur 24 portraits d’auteurs, juste une autrice : Marjane Satrapi … Cool, cool, cool. Au moins ya une page sur le thème des héroïnes, hein.

J’ai aussi trouvé étrange que sur une page consacrée à un auteur, ce soit un de ses personnages qui en fasse la description. La manière de parler de certains n’est pas du tout naturelle (Snoopy, par exemple).

Petit recueil de nouvelles sur le thème de la société de consommation.

Clic clac Kodak : je suis fan de ce titre. J’aime beaucoup la maman qui n’a que des robes dont la marque commence par Z ! Et puis il mentionne un appareil Kodak Instamatic … et je crois que c’est un garçon qui se maquille et essaie de s’habiller comme une star au féminin ! La description des marques est déstabilisante, mais on sent que l’auteur veut arriver quelque part avec. Enfin, à part prouver le monde de consommation dans lequel on vit, je n’en ai pas l’impression. Le début est très prometteur, mais rien n’est lancé, rien n’est résolu, c’est un peu décevant.

Black Friday : ahahah bien vu le PineApple Store. Mais les gens sont complètement cinglés ma parole, en mode troupeau je vais tout déquiller. Je n’ai pas arrêté de me bidonner avec toutes les expressions utilisées. Et cette chute XD

Obsolescence : cette idée appliquée aux gens, aux parents en particulier … c’est culotté. Mais sans conséquences, juste balancé comme ça … bof.

Jusqu’ici tout va bien : heu, je ne vois pas. On est sensé suivre un gamin en mode passeur de drogue, qui ramène le fric d’un côté puis le paquet de l’autre ? Je n’accroche pas.

RDC : bon, un perso s’appelle Hector. Ça commence bien, après un titre un peu nébuleux. Et en fait c’est un renne du père Noël qui est mort. Okay. Bon, évoquer le cobalt, ressource principale pour fabriquer de la high tech, oui. Mais là on est limite pathos tire larme, je ne suis pas fan. Surtout pour une chute pareille. Autant le fait que la douane connaisse le père Noël ça aurait pu être fun, mais là je ne trouve pas ça drôle, et l’humour noir devrait avoir une dimension un minimum drôle ou ironique.

Naissance et vie de Laurent : okay, l’appareil photo qui fait micro ondes pour les petits encas dans les pubs, j’avoue, j’ai ri. La description du gamin qui s’arrondit de plus en plus pour grignoter tout et n’importe quoi … pas tant que ça. L’acceptation collective, encore moins (bon le père a l’air de se réveiller). Okay, heum, c’est peut-être parce que je suis en surpoids, mais c’est une nouvelle qui me fait encore moins rire, surtout la fin. Encore une fois, je ne comprends pas cet humour.

Je suis déçu. J’espérais vraiment pas mal de ce recueil, notamment pour ma collègue en 3ème pro qui aurait pu le faire étudier, mais aussi comme base d’une séquence sur la consommation avec mes 2nde. Je ne suis vraiment pas convaincu de pouvoir concrétiser cet ajout, à moins de leur proposer, en mode écriture créative, de garder certains éléments pour chaque nouvelle et d’en réimaginer d’autres. Ça, ça peut le faire. (Non, j’ai pas honte).

Je me faisais une joie de lire de nouveaux textes sur le thème de l’écologie de manière vaste. J’ai très vite déchanté. Sur les neufs nouvelles de ce recueil, trois font partie de Nouvelles de votre planète, un ouvrage de chez Hatier que je connais bien : c’est un des premiers que j’ai mis en voix à l’internat … Avant même la lecture, je suis agacé. (Bon ce n’est pas vraiment leur faute, la version Hatier est de 2018 et celle-ci de 2005). Je n’ai pas encore lu les autres textes.

Je suis aussi tombé sur le dernier tome de la prépublication Ki-Oon Mag. Je me disais justement cette semaine que j’avais loupé celui de 2020 ! En effet, c’est un annuel. Le principe : à la manière de l’édition japonaise, Ki-Oon sort un magazine de prépublication où il tease ses futures sorties. C’est gratuit, c’est une superbe patate (entendez : c’est épais ^^,) et le choix des première et quatrième de couverture sont toujours top.

L’Eden des sorcières : top ! Un univers fantasy végétal où l’homme a fait disparaître faune et flore. Seules les sorcières peuvent entendre la voix des plantes et s’en occuper, elles vivent dans des oasis de verdure et se cachent des humains. L’héroïne, Pilly, essaie de partir à la recherche de médicaments ou d’un médecin pour sauver Toura, qui l’a recueillie et lui enseigne son art – pour lequel elle n’est pas bien douée, mais va causer sa propre perte. J’adore les dessins réalistes, détaillés, l’importance de la nature.

Léviathan : on part en SF dans l’espace. La colorisation des premières planches est très spéciale, ça me rappelle des tableaux, dans des tons gris, bleu gris, quelques touches de rouge. Des astronautes découvrent, sur un vaisseau abandonné, un carnet appartenant au passager du voyage lorsque le vaisseau a disparu. Il s’agissait d’élèves en voyage scolaire. Je suis moins fan des dessins des personnages que des extérieurs du vaisseau qui sont saisissants en couleur. Le suspense est plutôt bien mené (pas sur les causes de la destruction du vaisseau mais ce qui est arrivé ensuite) et je suis curieux de savoir, mais ça me plaît moins que le premier extrait.

Outsiders : récit de vampires qui ajoute une touche de loup-garou en mode peuples qui se battent depuis toujours à la sauce shojo. Une lycéenne décide d’aider le loup-garou à en finir avec le vampire qui a hypnotisé sa grande soeur après avoir bu son sang et se met donc dans un pataquès pas possible. J’aime bien le dessin, qui est classique sans être trop cliché. L’héroïne est un peu idiote (elle essaie quand même de s’attaquer toute seule au vampire). L’extrait n’est pas trop mal, c’est sans plus pour la suite.

Coco – l’île magique : le dessin m’a tellement donné envie de dormir … Certes, c’est en couleur, c’est pour les plus jeunes, mais c’est très plat. Récit de magie comme le premier, il n’a aucun dynamisme. Coco est une sorcière maladroite mais qui en fait a un pouvoir immense. On n’est pas dans l’originalité absolue, alors ajouter un côté tellement statique et endormi, meh.

Je pense qu’on va s’arrêter ici pour ce premier numéro (j’ai deux revues qui sont arrivées plus l’autre moitié de la commande mais c’est déjà long ^^,). Vous connaissez certains de ces documents, ils vous tentent ?

J’espère que ce nouveau logo vous plaît 🙂 Je cherche une nouvelle idée pour un nom de catégorie mais l’image devrait rester.

Lecture sur un rocher

Feuilles de janvier

En janvier, j’ai suivi ma liste de lecture à la lettre.

J’espérais passer un tout aussi bon moment avec ce nouveau Marie Kondo qu’avec le premier et c’est le cas – petite inquiétude tout de même sur le contenu, est-ce qu’il allait être identique ? En fait on reprend les bases de la méthode pour aller plus loin. J’ai vraiment aimé ces nouveaux détails que j’ai entrepris de mettre en oeuvre. J’ai hâte de pouvoir prendre le temps ce premier weekend de février pour trier et désencombrer.

Petite baisse de motivation avec cette relecture. L’élément de surprise est passé et je retrouve les défauts qui étaient légers la première fois. Voir Silver « rejouer » sa romance avec l’alpha ours suite à son amnésie m’a davantage lassé·e. Si j’aime découvrir le personnage de la jeune femme et sa famille (j’adorerais d’ailleurs suivre son frère gay ; c’est d’ailleurs une des premières fois où un personnage LGBT+ a une voix aussi claire), les changelings ours, les léopards me manquent.

Petite lecture au travail. Le livre est plutôt mignon mais les illustrations ne m’enthousiasment pas. En revanche, j’ai appris de petites choses.

J’ai préféré de beaucoup ce petit carnet. Je suis in love du style graphique des éditions Quelle Histoire et la diversité est bien plus au rendez-vous ici que dans le précédent : on a des personnalités du milieu de la santé également, comme Florence Nightingale, pas uniquement maths, physique et chimie, ou de la technologie. Et il y a BIEN PLUS de femmes. Donc Bam un peu shame on you, hein.

Alors, heu, c’est Freya qui pleurniche beaucoup. Elle a deux « grands frères » et est apparemment amoureuse de l’aîné, ils travaillent tous les deux pour le prince. Lorsqu’elle leur rend visite (un peu contrainte je crois bien) elle se retrouve à devoir prendre la place dudit prince et voit ledit amoureux mourir.

Je suis un peu déçu·e de ce shojo. Le côté amoureuse de son « grand frère » m’a fait beaucoup penser à Candy ou Georgie (oui oui j’ai été là) et l’aspect remplacement de prince ne casse pas trois pattes à un canard pour l’instant. Dans le genre, j’ai de beaucoup préféré Mimic Royal Princess, un univers où les femmes sont au pouvoir, seules elles peuvent gouverner et c’est le sosie masculin de la princesse qui prend sa place.

Quelle Histoire ne déçoit pas avec ce nouveau carnet adorable. Le style graphique est différent de celui sur les scientifiques mais il est tellement doux et beau ! Le contenu m’a passionné·e aussi. On ne reste pas sur des mythologies über connues mais on nous propose une très belle diversité : aztèque, nordique, japonaise et yoruba (africaine !). Je suis enthousiaste.

Deuxième déception shojo du début d’année. Yuki est une adolescente pleurnicheuse dont les 3/4 du groupe d’amis a disparu l’année dernière à part un enquiquineur notoire qu’elle aime beaucoup (non mais j’étais prête à passer ce cliché, hein, promis). Et puis éléments étranges se passent et elle découvre qu’elle est la réincarnation d’une créature comme lesdits amis, que c’est leur destinée et que chacun ont des pouvoirs.

Bon, pour être entièrement honnête, ça ressemble énormément, dit comme ça, aux textes que j’écrivais ado. Et que je trouve maintenant extrêmement éculés. Donc, sorry, Yuki, mais tu paies pour stupid Past Me. Sans rancune, hein.

Et puis on reste dans du shojo bien cliché avec les jolis clichés sur les critiques de la demoiselle plate comme une planche, les remarques lourdes etc. La partie magique me rendrait vaguement curieuse mais le côté bluette ado nope.

Je n’avais pas spécialement envie d’allemand mais plutôt de piocher de petites idées déco dans un environnement moins anxiogène que Pinterest XD (non en vrai j’adore Pinterest mais c’est follement overwhelming). Et je ne sais pas pourquoi mais je me figurais que ce serait une majorité d’images avec quelques légendes.

Ça faisait trois ou quatre ans qu’il était dans mes bibliothèques. Wouldn’t you know it, apparemment, je ne l’avais pas ouvert une seule fois.

Et le ratio est totalement inversé. Il y a bien 80% de textes pour 20 d’images, et encore. J’ai beau avoir un peu de vocabulaire allemand et reconnaître une Tische, danke schön, ben quand tu me parles du style de ta Tische ou de sa forme tu m’as perdu·e.

Je me suis donc contenté·e de feuilleter et regarder les images d’un oeil distrait – je trouve celles de la couverture beaucoup plus chouettes. Tant pis. J’aurais fait un peu d’allemand.

Rien que pour me rappeler ce que voulait dire Tische, ça en valait la peine XD.

Comme je m’y attendais, le dossier sur la programmation ou pas des éléments de sa vie était bien pensé et m’a beaucoup fait réfléchir. Je me suis rappelé·e que j’étais beaucoup plus angoissé·e avec mon Filofax papier à oublier des choses que maintenant avec mon tout numérique ^^, Le dossier sur le thème « Je travaille » pour le diable », aka dans des milieux qu’on ne cautionne pas, m’a parlé aussi.

Il y a eu l’article sur ces trois personnes qui ont changé de classe sociale, leur regard sur la société et inversement. Encore une fois, quelque chose auquel je n’avais jamais réfléchi. Les éco fails sont hilarants (des essais d’écologie royalement foirés, avec beaucoup de bonne humeur), en revanche le dossier sur l’intimité féminine m’a glacé·e. Pas pour le thème mais parce qu’on y aborde les violences gynécologiques (ce qui est toujours über important) et ce que certaines ont décidé de mettre en place comme alternative aka l’auto exam … Encore une fois, beaucoup de fuel for thought.

J’ai eu une envie de relecture avec cette jolie BD sur Gérard Depardieu. J’ai retrouvé tout le plaisir de ma première découverte, cette impression de le voir prendre vie, ce côté démesuré.

Lecture historique du mois. J’ai adoré l’aspect illustration, les photographies, documents d’archives, publicités, etc. L’axe est clairement féministe et j’ai découvert beaucoup d’éléments que je ne connaissais pas.

J’ai découvert Rachel Hollis via le Goodreads Choice Awards dont il a gagné un prix. Les conseils m’ont beaucoup plu, ils sont motivants et l’écriture a ce côté lumineux. Même dans les passages plus sombres comme le chapitre consacré aux tentatives d’adoption de l’autrice et sa famille. J’aurais peut-être aimé davantage de détails sur son travail.

Il y a un prix des lecteurs dans mon CDI secondaire sur la BD. J’en ai lu certaines avant de préparer des vidéos pour les présenter. Je ne les ai vraiment, vraiment pas aimées ^^,

La première n’en est pas une, ce sont des petites enquêtes policières sur une double page pour découvrir la Lorraine et ses coins (c’est un peu comme Où est Charlie).

Je connaissais Buck Danny de nom. Je n’aime pas du tout le trait droit et carré ainsi que le côté daté, sexiste et limite raciste de l’intrigue qui se déroule au Japon.

J’avais beaucoup entendu parler de Tania au boulot. Je croyais qu’elle était sensée être astronaute, dans le premier tome (über confus), elle conçoit des moteurs d’avions qu’on lui vole alors qu’en Europe elle essaie de les vendre. Et on essaie de lui … Voler son identité? Il n’y a pas d’explication aux raisons (non mais les avions n’expliquent pas tout) et le dessin noir et blanc fait très brouillon. Lorsque j’ai vu que le tome 2 ne parlait absolument pas de comment elle était devenue astronaute (alors que le processus est super intéressant, je l’ai vu dans la BD de Thomas Pesquet) et que le trait était tout aussi brouillon même si colorisé, j’ai lu en diagonale.

Et je n’appelle pas féministe une BD, si elle a une héroïne, trouve plus intéressant de la dessiner dans presque tous les détails sous la douche plutôt que d’avoir une intrigue un minimum expliquée.

Soupir. Je n’aime pas Naoki Urasawa. Si Pluto est vraiment cool et Monster plutôt intéressant (je n’ai fini aucune de ces séries though), j’étais resté·e sur un apriori très négatif avec Happy, sa série sur le tennis que je trouve très sexiste. Ce n’est pas le problème de Mujirushi. Je trouve que ce manga n’a aucun intérêt. Et que le prix fait bien mal (20€ … c’est du grand format relié mais quand même).

Le papa de la demoiselle est très naïf et se retrouve noyé dans les dettes. Avec la petite, ils rencontrent un pseudo personnage français qui les lance dans une aventure direction Paris. Ce personnage français est exaspérant. Il répète TOUT le temps, genre à chaque bulle, une expression ou une autre absolument pas naturelle (genre pardi ou sans façon). Et la manière dont le Louvre est présenté, via ce perso, ne m’a pas du tout intéressé·e.

Petite déception avec cet ancien numéro de Slowly Veggie retrouvé par hasard. Je n’ai pas noté beaucoup d’idées recettes – mais j’en vois toujours moins qu’avec Esprit Veggie.

Le premier chapitre démarrait bien, sur la pression que reçoivent les fillettes par rapport à leur apparence physique. Et puis arrive le second avec une foule de réflexions très désobligeantes, dégoulinantes de mépris et de snobisme sur des contenus ou personnalités que l’autrice juge « bimbo », « décérébrée ». Apparemment regarder des hauls fait partie de cette catégorie.

Je voulais lire un essai consacré à des notions féministes. Si l’autrice avait glissé avec parcimonie ou même régulièrement des anecdotes personnelles, je n’aurais rien dit. Au contraire. Mais il y a un tel mépris dans certaines de ses réflexions que je me suis crispé·e tout au long de ma lecture.

Je ne l’ai poursuivie que pour ses exemples, comme les extraits de l’autobiographie de Portia de Rossi. Et le chapitre consacré au manque de diversité dans la mode passe assez bien.

Après ma très belle lecture de poésie de décembre (Fierce Fairy Tales de Nikita Gill), j’étais très curieux·se de découvrir ce recueil dont j’adore déjà le titre. Je ne m’attendais pas à quelque chose d’aussi lourd, sombre et personnel qui plonge dans l’enfance très malheureuse et torturée de l’autrice. Le style est plutôt beau et intéressant (loin de la lumière de Nikita Gill), et en arrivant à la partie adressée au lectorat, m’a paru un peu naïf. J’aurais probablement adoré ado, mais là j’ai eu une impression d’ado justement.

Comme Rachel Hollis, je ne connaissais pas du tout Brittany Gibbons, découverte au hasard de Goodreads. Sa manière de présenter sa vie, ses troubles alimentaires sont pimentés de beaucoup d’humour et j’apprécie passer du temps avec ses mots.

Je crois que c’est la première fois que je lis un numéro de Flow dès sa sortie ❤ J’ai adoré retrouver cette revue dont j’ai toutes les livraisons, mais pas encore toutes lues. Retrouver Frida Kahlo en couverture, sur une belle affiche, m’a beaucoup plu. L’article sur Belgrade et ses fresques murales est très chouette. J’ai retrouvé ce sentiment de sérénité que j’ai toujours eu à lecture d’un Flow.

Promis, je lis les revues du boulot plus régulièrement même si j’étais un peu en retard ce mois-ci. Mais j’ai vraiment beaucoup aimé ce numéro qui propose une historique des médias, avec l’imprimerie, et fait découvrir des choses intéressantes comme la notion de zetta octet (unité de mesure hallucinante qu’on utilise pour les données numériques).

Et vous, vos lectures de janvier ?