Au bord des mots, lectures sur un rocher

Aya, conseillère culinaire, tome 3

aya-conseillere-3Aya no Shiki. Saburô Ishikawa (auteur). Julien Pouly (traducteur). 2004 (VO), 2007 (VF), 208 p. Doki-Doki. Manga – Seinen. Disponible d’occasion.

Aya et Ippei démarrent ensemble leur nouvelle société. Pour faire des économies, Aya vient vivre chez Ippei. Au même moment, un ami d’enfance d’Ippei vient lui demander de l’aide pour son restaurant d’udon.

Petite baisse d’intérêt de ma part dans ce volume. Autant le démarrage d’une nouvelle société me tentait, autant la manière dont l’auteur en fait part m’a un peu déçue, dans l’égoïsme d’Aya qui squatte Ippei, le traite toujours aussi indifféremment (et chute du manga, utilise ses économies). Une fois encore, elle se donne le mauvais rôle avec le propriétaire du restaurant d’udon, ami d’Ippei, en menaçant de le récupérer, mais j’avoue que cette fois-ci je pensais que c’était sincère. C’est un peu dommage que je la sente aussi indifférente à tout sauf la cuisine et son chiffre d’affaires, parfois.

A ce patron de restaurant dont les udon ont perdu goût et qualité se greffe le récit d’une famille qui produit de la pâte pour des udon (pâtes japonaises en fait ^^,). J’avoue que j’ai été un peu moins intéressée que dans les volumes précédents. Même la petite compétition entre le patron ami d’Ippei une fois revenu et un autre restaurant qui vient d’ouvrir ses portes dans le quartier ne m’a pas passionnée.

Mais je terminerais volontiers la série, si je mets la main sur les deux derniers tomes.

Nombre de tomes parus : 5 (série finie).

Tome 1

Tome 2

Au bord des mots, lectures sur un rocher

Magie intérieure, tome 1

Cosmo na bokura. Saki Hiwatari (autrice). Yuko K. (traductrice). 1999 (VO), 2006 (VF), 192 p. Delcourt/Akata. Manga – Shojo. 6.90€.

Haruko est encore jeune lorsque sa mère disparaît, lui laissant pour tout héritage un chat messager des dieux, nommé Silk, ainsi qu’un nom de sorcière, et …des pouvoirs magiques. À présent collégienne, elle ne parvient à utiliser son pouvoir que dans ses rêves : pour converser avec son chat. Un message de Silk lui annonce que des messagers vont la conduire jusqu’à un amoureux qui sera comme le soleil. Haruko participe à un tournoi de chifoumi au sein de son école, qu’elle gagne. Dans le trophée qu’elle reçoit, elle trouve une lettre qui la désigne comme « hunter », et lui donne l’ordre de poursuivre la sorcière de son école pour la condamner au bûcher. Dés lors, elle reçoit de plus en plus de lettres, des messages l’intimant de suivre la sorcière avant qu’elle n’augmente ses pouvoirs magiques. Petit à petit, elle se fait mettre à l’écart par les collégiens.

Je connais Saki Hiwatari de sa très belle série Global Garden, que j’avais dévorée il y a bien longtemps – et que j’angoisse un peu de relire, tant je l’avais appréciée.

Surtout après Magie intérieure. C’est une catastrophe. Non content d’avoir une histoire simple à niaise, on y reviendra, la traduction … je ne trouve pas de mots pour la qualifier. Bâclée, je ne sais pas, mais incompréhensible, oui, par moment ! (Elle reçoit des lettres anonymes, le mec qui va la sauver et sortir avec elle – je ne spoile même pas, c’est du shojo – lui dit « Il reste à ne pas te laisser manoeuvrer. Tu peux être indifférente. Sinon, tu seras abusée. » Whaaaat ? Sur la personne qui doit avoir écrit ces lettres : « Ca doit être un bon calculateur » Heeein ? « La gagnante du Luck Winner, catégorie chance (ne pas remarquer que c’est comme monter en haut, ne pas…) subit des humiliations acharnées et anonymes (mais en quoi elle est humiliée de cette lettre, déjà ?). Qui plus est, ces vexations sournoises d’ijime, figurez-vous qu’elles sont entretenues par le coupable qui va jusqu’à impliquer les professeurs ». A ce moment, j’étais O_O

C’est déjà très handicapant. Mais en plus, je ne comprends pas l’histoire. Je ne sais pas si c’est un problème de traduction ou de récit originel, sérieusement, j’en suis là. Ce n’est absolument pas clair. Haruko (ou Hakuro, hein, vive la relecture) reçoit ces messages anonymes lui disant qu’elle est hunter, chasseuse, cherchant une sorcière. Les messages la décrivent (un ko dans son prénom, les cheveux courts, pour gagner du pouvoir … mais euh elle fait ça dans l’instant ?) et ces messages qui devraient la guider la rendent harcelée par les élèves? J’ai du mal à l’expliquer mais je ne comprends pas ce qui se passe.

D’autant que les prémisses sont plus que simples, ils sont clichés. La maman de l’héroïne meurt en lui léguant son nom de sorcière. Elle a des dons. Il ne faut pas en parler. Le chat messager des dieux qui lui parle dans ses songes est choupi, mais genre c’est pour la guider jusqu’à son amoureux …

Et en parlant de la guider, il est carrément question de « pêcher un garçon » … mais qu’est-ce que c’est que cette idiotie ? C’est encore la traduction ou le récit originel ?

Haruko est niaise à souhait, pleure, sans qu’on comprenne pourquoi, les autres ont tous un caractère plus que prévisible … Sans parler du manque de naturel : on tutoie sa camarade mais on l’appelle Mlle Morimiya…

Le dessin, que je trouvais original et touchant dans son étrangeté pour Global Garden, apparaît ici simple, voire bâclé.

Honnêtement, quitte à être cruelle, surtout après ma lecture de Bakuman (où on voit toutes les étapes de rédaction d’un manga, et combien d’histoires talentueuses ne voient pas le jour), je ne comprends pas comment ce texte a pu être édité, sans parler de l’être à l’étranger O_O Je suis rarement aussi vache, mais cette lecture me laisse sans voix.

Nombre de tomes parus : 4 (série finie).

Au bord des mots, lectures sur un rocher

Stray Dog, tome 1

VanRah (autrice). 2013, 305 p. Glénat. Manga – Seinen. 9,15 €.

Ishtar. Un monde oscillant entre lumière et ténèbres où se côtoient présent et passé, patrimoine et renouveau, pierres antiques et technologies nouvelles. Un monde partagé entre une surface idéalisée et une réalité plongée dans le chaos. C’est au sein de cet univers que vont se croiser deux personnes au destin incertain et que tout oppose : Aki, une jeune fille ayant perdu le goût de sourire, et Toru, un Karat, un lycan aux yeux rouges, possédé par une malédiction funeste. Ce qui les lie ? Un contrat d’obéissance qui permet de contrôler les Karat et fait de la jeune Aki la maitresse de Toru.

J’étais tombée sur ce manga dans la boutique d’occasion de ma ville, l’an dernier (je la regrette un peu, vu toutes les jolies trouvailles que j’y ai faites !), il m’avait été très très chaudement recommandé. J’avoue que je n’avais pas trop fait attention à la couverture et que je m’étais dit que j’avais testé.

Et au final, je suis über enthousiaste. Je le suis rarement autant à première lecture, mais VanRah m’a soufflée. J’adore son dessin, le travail sur les yeux, les personnages. Savourez-moi cette couverture (un artbook colorisé à l’occasion? ❤ j’adorerais !).

L’univers n’est absolument pas en reste. Je m’attendais à des changeformes, mais ça c’était avant. La mangaka utilise des loups-garous, avec le terme de lycan que je lui préfère de beaucoup, qu’elle rapproche de démons, de malédiction, et c’est tellement bien fait !

On démarre dans une arène où de riches enfoirés font s’affronter des démons, et un responsable du BIRD (Bureau d’Investigations de Recherche et de Défense sur l’occulte et le paranormal) est enlevé pour s’occuper d’un d’entre eux. C’est violent, un peu gore (donc pas forcément à mettre entre les mains des plus jeunes !) et on découvre le héros, ce Karat, qui va intéresser et émouvoir le scientifique … (le Vatican est aussi de la partie, en mode on éradique tout ce qui bouge, ce qui n’est pas trop étonnant).

Ce scientifique décide de le sauver tout en lui demandant son aide. Je me suis très vite attachée à lui, et c’est d’autant plus difficile de le voir partir si tôt … on suit ensuite Tsubaki, sa fille restée seule, que Toru, le démon, va protéger.

Leur rencontre est très drôle, on voit par leurs yeux l’autre personnage, entre Tsubaki ses cheveux roses et son livre Twaïlight, Toru ses yeux rouges et ses drôles de bandages, ils ont des commentaires assez cassants et drôles.

L’humour est aussi un excellent point du récit. Je n’ai pas arrêté de rire, que ce soit avec le père de Tsubaki et ses collègues, ou avec Toru, même lorsqu’il est en danger, il a un côté cynique très appréciable.

Et en plus, VanRah écrit d’autres mangas dans le même univers ❤ malheureusement ils sont encore autoédités pour l’instant … Glénat, vous ne voudriez pas les reprendre aussi ? 😀

Je sens que j’oublie des tonnes de choses, mais Stray Dog est un superbe début de série, à ne pas mettre entre les mains des plus jeunes toutefois (Toru bouffe quand même son maître à la fin de sa vie …), et j’ai déjà acheté la suite !

Nombre de tomes parus : 3 (série en cours).

Au bord des mots, lectures sur un rocher

L’histoire des 3 Adolf

Adolf ni tsugu. Osamu Tezuka (auteur). Jacques Lalloz (traducteur). 1985 (VO), 2008 (VF), 224 p. Tonkam (Découverte). Manga – Seinen. 19,99€.

Berlin, 1936. Le journaliste Soheï Togué couvre les J.O. quand il apprend que son jeune frère a été enlevé et tué par la police spéciale. Ce dernier aurait mis la main sur un document prouvant qu’Adolf Hitler avait un secret. À la recherche des meurtriers de son frère, Soheï croisera le chemin de deux enfants allemands se prénommant également Adolf. Meilleurs amis du monde, le destin et la guerre en feront des ennemis mortels !

J’ai découvert Osamu Tezuka il y a quelques années avec Princesse Saphir, une série très choupi. L’histoire des 3 Adolf ne m’a jamais spécialement tentée – il faut savoir que j’ai tendance à éviter les récits sur la deuxième guerre mondiale depuis des années, j’en ai trop lu ado – mais comme il était au boulot, c’était l’occasion. (Je ne suis pas obligée de lire tous les livres que j’y trouve, mais si je veux pouvoir en parler ou les conseiller, c’est mieux que je sache comment ça se présente !).

Je ne saurais vous dire pourquoi, mais c’est une lecture qui m’a totalement déplue et m’a dérangée. Peut-être le dessin qui garde ce côté rond et enfantin, ce sujet si dur et violent (meurtre, racisme, torture, etc.), l’association des deux ? J’étais mal à l’aise tout au long du livre.

L’histoire est loin d’être mauvaise et se tient. On démarre en Allemagne pendant les Jeux Olympiques de 1936, où un homme est contacté par son frère qui a des informations sur le Führer qui pourraient secouer le monde (il serait juif). Sohei, le journaliste, manquera la visite d’Isao, son frère, qui sera assassiné, son corps enlevé et enterré à la sauvette. Personne ne semble se souvenir de lui, sauf une jeune femme à qui Sohei décide de faire confiance.

On est ensuite transportés au Japon, où une geisha a été étranglée. Qui dit geisha dit clients, et ici très riches et influents, donc une enquête complexe. L’un d’entre eux, allemand, marié à une Japonaise, a un petit garçon nommé Adolf, très ami avec un petit Juif de même prénom. Tous deux découvrent le secret qu’Isao a mis au jour au péril de sa vie et ils sont menacés à leur tour.

Si je n’avais pas été aussi dérangée, j’aurais tendance à dire qu’on a envie de lire la suite, rien que pour savoir si Adolf, envoyé en école allemande, deviendra le parfait petit nazi que son père espérait qu’il soit, détesterait son ami en revenant au Japon. Et quel secret ce chemin va parcourir.

Dans l’état des choses, je ne suis pas convaincue de poursuivre.

Nombre de tomes parus : 4 (série finie).

Au bord des mots, lectures sur un rocher

Erased, tome 2

Kei Sanbe (auteur). David Le Quéré (traducteur). 2013 (VO), 2014 (VF), 208 p. Ki-Oon (Seinen). Manga – Seinen. 6,85€.

2006. Aspirant mangaka dont la carrière peine à décoller, Satoru Fujinuma travaille comme livreur de pizzas pour joindre les deux bouts. Effacé et peu enclin à s’ouvrir aux autres, il observe le monde qui l’entoure sans vraiment y prendre part. Pourtant, Satoru possède un don exceptionnel : à chaque fois qu’un incident ou une tragédie se déroule près de lui, il est projeté quelques minutes dans le passé pour empêcher l’inévitable avant qu’il se produise…

Cette anomalie de l’espace-temps lui vaut un séjour à l’hôpital le jour où, pour rattraper le conducteur d’un camion fou, il est percuté par un autre véhicule de plein fouet. Après l’accident, petit à petit, les souvenirs effacés de l’enfance traumatisante de Satoru resurgissent…

Ce second volume se caractérise par le retour en enfance de Satoru, et les évènements qu’il revit. Je l’ai trouvé particulièrement touchant. Peut-on changer le passé ? Y arriver ? Ce sont des thématiques que j’aime particulièrement (hello Being Erica <3).

C’est le personnage de Kayo, la première fillette assassinée, que l’on suit, avec Satoru, qui se découvre plein d’affection pour elle et souhaite la protéger. Une pauvre choupette battue par sa mère, mystérieuse, triste, qu’on ne peut s’empêcher de trouver attachante. Même si je m’attendais aux dernières cases, vides. L’évolution de leur relation, la prévenance de Satoru, sont adorables.

Je commence à avoir des suspicions et un suspect potentiel : cet instituteur trop sympathique pour être honnête, et j’attends beaucoup de la mère dans la suite. J’ai hâte de voir l’enquête démarrer, même si cela signifie que l’on ait perdu la petite Kayo (mais avec de la chance elle a « juste » été enlevée !).

Le dessin, cependant, ne passe toujours pas. Tant pis, je poursuis, je suis trop intriguée !

Nombre de tomes parus : 8 (série finie).

Tome 1

Au bord des mots, lectures sur un rocher

Hikaru no Go, tome 2

Yumi Hotta (scénariste). Takeshi Obata (dessinateur). Yoshiaki Naruse, Julie Naruse (traducteurs). 1999 (VO), 2007 (VF), 192 p. Tonkam. Manga – Shonen. 6,99€.

En fouillant dans son grenier, le jeune Hikaru découvre un jeu de go, habité par l’esprit d’un ancêtre, un excellent joueur des temps anciens Sai Fujiwara. La passion de Sai pour ce jeu entraîne peu à peu Hikaru dans le monde du Go.

Je suis définitivement très fan du personnage de Saï. Toujours aussi touchant dans ce volume par son amour du jeu, j’ai également apprécié ses anachronismes, ses découvertes, ses petites crises de larmes et ses apparitions en général.

Hikaru est égal à lui-même, un petit garçon amusant qui découvre le go et souhaite surtout s’amuser. J’ai juste été ennuyée par l’utilisation du mot collège à deux reprises : pour dire qu’il n’y est pas encore (et donc risque d’être disqualifié du tournoi si ça se sait) et pour dire qu’il est dans tel collège … hum … peut-être un souci de relecture.

Mais le fait qu’il soit plus jeune en fait un héros intéressant. Juste un peu moins quand il y va de sa petite remarque sexiste avec son amie (c’est une fille, elle peut pas comprendre le go … merci Saï de lui rabattre son caquet – même si ce n’était pas son intention, il est trop gentil – en précisant que le go est pour tout le monde).

Le concept des petits tournois, des évolutions, ce côté très shonen, se retrouve avec plaisir. Les personnages ont aussi ce style très attachants où on prend plaisir à les suivre pendant un long cycle car on souhaite les voir évoluer.

Je trouve juste un peu dommage ce collège où Akira va (c’est sa future/nouvelle école? pas trop compris) et entre dans le club de go. L’atmosphère y est glacée, presque militaire, on ne s’y amuse pas, seules les performances importent et ça ne me plaît pas du tout – mais c’est fait exprès, je m’en doute.

Toujours aussi simple et efficace.

Nombre de tomes parus : 23 (série finie).

Tome 1

Au bord des mots, lectures sur un rocher

Kamikaze Kaito Jeanne, tome 1

Arina Tanemura (autrice). Marie-Saskia Raynal (traductrice). 1998 (VO), 2014 (VF), 192 p. Glénat (Shojo). Manga – Shojo. 6,90€.

Le secret de Maron : elle est la réincarnation de Jeanne d’Arc et grâce à l’aide de l’ange Fin, elle peut se transformer pour combattre les démons ! Sa passionnante carrière de justicière est menée sans encombre jusqu’à l’arrivée d’un rival répondant au nom de Sindbad. La jeune fille ne tardera pas à découvrir le revers de la médaille…

J’ai longtemps attendu cette série ! J’adore Arina Tanemura, son beau trait shojo, ses thèmes fantastiques avec juste une touche de romance.

Au final, est-ce parce que la série date un peu ? Le début ne m’a pas autant plu que je n’aurais pensé. Le personnage de Jeanne d’Arc ne me parle pas particulièrement (oui je sais qui c’est, mais en temps que fiction, lié à la foi, à la religion, je reste dubitative). On est proche des Cat’s Eye pour le côté voleuse, les tableaux, et le côté chasseuse de démons m’a aussi rappelé d’autres séries. Ce côté un peu déjà vu est peut-être ce qui m’a douchée.

Mais j’ai beaucoup aimé l’entrée en scène de Simbad, et puis Maron est drôle, combative, et elle fait de la gymnastique rythmique, ce que j’aimerais bien revoir ^^ Le père de Miyako, sa camarade de classe, qui lui pique ses fonctions de policier d’ailleurs et poursuit Jeanne, a un côté très chibi, très amusant, sans oser s’opposer aux caprices de sa fille. On reste dans une histoire pleine d’humour, d’aventure, de mystères (entre le passé de l’héroïne, les motivations du garçon, etc.).

Une case qui m’a aussi fait beaucoup rire montre les trois adolescents (Maron, Simbad, Miyako), ouvrir leurs casiers en même temps, sur la même chose : le père policier montre les deux ultimatums, les deux espèces d’anges gardiens des voleurs montre en pancarte qu’ils ont une mission, celle des ultimatums. Et de refermer les portes en concert, synchrones.

Bon, quelques années après lecture, je vous avoue que c’est un titre qui ne me laisse en tête que l’incompréhension : mais comment ça se fait que les Japonais soient tellement fans de Jeanne d’Arc ? Et je n’ai pas spécialement eu envie de poursuivre.

Nombre de tomes parus : 7 (série finie).