Au bord des mots, lectures sur un rocher

L’Epouse du Dieu de l’eau, tome 1

épouse du dieu de l'eau 1Titre VO : Habaek 1.

Auteur : Mi-kyung Yun.

Traducteurs : Loïc Gendry, Keum suk Gendry-Kim.

Nombre de pages : 184.

Parution VO : 2006. VF : 2010.

Éditeur : Clair de Lune (Collection : Encre de Chine).

Genre : Manhwa – Sunjeong.

Prix : 7,95€.

Résumé éditeur Habaek, le Dieu de l’eau, offre la pluie en échange de l’offrande d’une femme vierge. Soah décide d’épouser Habaek, car son village souffre de la sécheresse depuis bien trop longtemps. Sa famille est rongée par la tristesse, mais malgré cela elle se rend dans le pays de l’eau pour y rencontrer Habaek. Mais quelle n’est pas sa surprise de le voir si différent qu’elle ne l’avait imaginé !

Je suis tombée amoureuse de cette série il y a quelques années, avant d’ouvrir ce blog. Les premiers tomes, jusqu’au 4, ont dû être dévorés, et j’ai continué à les acheter dès que possible, avec difficulté, puisque la parution était assez peu fréquente. L’éditeur a carrément sorti les quatre derniers en même temps, ce que je n’ai jamais vu (génial pour le budget des acheteurs), et silence radio depuis un an sur la survie de ce titre. Manganews indique série en cours à 20 volumes, certains sites série finie à 23 ou 24, mais ne lisant pas le coréen, je suis dépitée et n’ai d’autre choix que d’attendre …

Après cette introduction réjouissante ^^ j’adore cette série. C’est ce qui est encore plus frustrant. J’aime l’élégance de ce titre, dans ses dessins déjà, absolument magnifique, léchés, détaillés. Par hasard, le premier tome en anglais a été déniché chez un bouquiniste, il est légèrement plus grand, parfait pour accueillir le style visuel de l’auteur.

Le contexte est parfait. Cette époque médiévale asiatique, dans la beauté de ses costumes, s’ajoute aux superbes décors. S’ils sont riches en détails, je les trouve néanmoins subtils dans une discrétion toute élégante. Le monde de l’eau est merveilleux.

J’ai juste un peu de mal avec les personnages, à part Soah, Habaek et sa mère, qui apparaît en fin de volume. Leurs prénoms sont assez simples, moins pour les autres, comme je connais peu les noms coréens.

En ce qui concerne le récit, il me rappelle fortement l’histoire d’Eros et Psyché. Soah fait le sacrifice de sa vie de mortelle pour être mariée au dieu de l’eau, Habaek, qui se révèle être un enfant … le jour. La nuit, il est un jeune homme. Lorsqu’elle le rencontre, il lui déclare s’appeler Mooi, parce qu’il est trop tôt pour qu’elle sache la vérité. Sans explication, l’auteure commence à semer des mystères, ainsi qu’au sujet de sa première épouse, Nakbine.

J’ai juste trouvé le moment où on aborde le sujet pour la première fois sorti un peu de nulle part. Et dans la discussion de l’auteur en fin de manhwa (où elle se représente en panda), c’est très surprenant d’apprendre que sa soeur l’a trouvée « perverse » parce qu’un personnage grandissait pendant la nuit … ça fait juste un peu mauvais esprit à mes yeux. Jusqu’à ce qu’elle ajoute que la série a failli être interdite aux moins de 18 ans … sérieusement ? Je vous avoue que jusqu’à présent, je n’y vois pas de raison, en tout cas absolument pas ici.

Un premier tome qui présente la situation et les personnages et donne un merveilleux aperçu visuel du talent de l’auteur.

Nombre de tomes parus : 16 tomes (série en cours … officiellement ; je ne saurais pas vous dire combien parus en VO, 23 ou 24, mais si je crois que c’est terminé, impossible d’en être certaine surtout que j’ai l’impression qu’on est à jour aussi … j’ai vu des infos contradictoires, forcément).

Au bord des mots, lectures sur un rocher

La mal aimée

Auteur : Kim Dong-Hwa.

Traducteur : Kette Amoruso.

Nombre de pages : 376.

Première parution : 2006. Parution édition VF : 2008.

Éditeur : Casterman (Collection : Écritures).

Genre : Manhwa.

Prix : 17€.

Résumé éditeur : Un enfant au seuil de l’adolescence s’éprend d’une jeune femme bientôt mariée. Deux soeurs s’échangent une recette secrète pour attirer le prince charmant. Une jolie veuve et sa fille s’abandonnent à l’attirance ressentie pour deux marchands ambulants…

Dans le cadre préservé d’une Corée rurale à l’écart du temps, dédiée tout entière aux rythmes lents et profonds de la nature, Kim Dong-hwa fait s’entrelacer les destinées d’hommes et de femmes ordinaires, tous occupés, quel que soit leur âge, à cette activité extraordinaire : l’expression des émotions et l’épanouissement du sentiment amoureux.

En voyant cet autre titre de la collection Écritures de Casterman à la médiathèque, j’étais curieuse de le tester comme Olympe de Gouges qui m’avait beaucoup plu et Kiki de Montparnasse moins. Je me suis rendue compte après que je connaissais l’auteur pour un manhwa que je n’avais pas aimé du tout il y a quelques années.

J’ai retrouvé l’élément majeur qui m’avait déplu : le dessin. Je n’aime pas cette manière de croquer les personnage, surtout leurs yeux, deux lignes horizontales et un amas rectangulaire à gauche. Les paysages peuvent être jolis, mais pas les gens, et ils se ressemblent tous … j’ai cru que les héros de ces petites histoires revenaient de l’une à l’autre et en fait non, ils sont différents mais se ressemblent tellement.

Les histoires en elle-même m’ont ennuyée. Ça paraîtra certainement poétique à certains lecteurs, mais pour moi c’était plutôt plat et sans grand intérêt, à part celle sur le couple dont le héros est marin (si vous exceptez le côté prévisible). Pourtant, j’aime les récits traditionnels.

J’ai juste vraiment détesté le récit où l’héroïne pleine de caractère change totalement lorsqu’elle a ses règles. C’est bien connu, ça fait la femme chez la jeune fille dont je ne suis pas sûre qu’elle ait dix ans ici, et dès l’instant où ça tache, elle est dépeinte rougissante, et faisant des mimiques et des mièvreries avec cette posture que je déteste, tête inclinée yeux fermés et la main sous les lèvres en expression délicate … juste l’impression d’être une idiote. Vous savez que je déteste abandonner un livre. Et bien c’est ce que j’ai fait avec celui-ci. Je ne pense pas retenter d’autres ouvrages de cet auteur.

Au bord des mots, lectures sur un rocher

Le chant de la poupée, tome 2

Titre VO : Inhyeong ga.

Auteur : Lee Sun Young.

Traducteurs : Yeong-hee Lim, Françoise Nagel.

Nombre de pages : 192.

Parution VO : 2010. VF : 2012.

Éditeur : Clair de Lune (Collection : Encre de Chine).

Genre : Manhwa – Sunjeong.

Prix : 7,95€.

Résumé éditeur : Les dieux ont fait aux hommes cadeau de l’amour. Comme c’est triste pour les autres de ne pas connaître ce sentiment !

Encore un beau moment de douceur et de poésie.

On découvre un nouveau personnage qui recherche depuis dix ans le village des prunelliers, tout en dignité, pour retrouver la femme qu’il aime. Et qu’il n’y arrive pas parce qu’il n’a aucun sens de l’orientation et qu’une fois encore, il fait route en sens inverse. J’ai ri. Ça commençait très bien.

Les illustrations sont toujours charmantes, comme la patronne de l’établissement, qui se révèle un peu différente que je ne pensais (une renarde à neuf queues, encore une belle incursion du folklore local dans le récit), dans un dessin délicat aux traits ensanglantés. J’ai beaucoup aimé détailler un peu son personnage, je ne m’attendais pas à ce qu’elle gagne en importance, et c’est très plaisant. Elle est poursuivie par Samsik, petit-fils de prêtresse qu’on découvre, et qui veut la séduire. Il a un côté gringalet plutôt amusant également. J’ai très hâte de savoir ce que sa grand-mère voulait dire à la jeune femme (j’ai adoré aussi la manière dont elle éjecte Samsik !).

J’aime beaucoup la manière qu’a l’auteur de mélanger les différents registres, une touche d’horreur est suivie par quelques notes dramatiques puis humoristiques, par exemple. C’est parfaitement bien exécuté, on ne s’ennuie pas.

Je retiens aussi une magnifique double page, illustrée par des fleurs de cerisiers et Mun-hee ainsi que son créateur. Le texte est également très agréable. Comme dans le reste du livre d’ailleurs ^^

L’héroïne est toujours délicate, fragile, j’attends que le jeune homme la retrouve, j’ai surtout suivi ces quelques personnages, en espérant avoir quelques réponses dans le volume 3.

Nombre de tomes parus  : 5 (série finie).

Tome 1

Au bord des mots, lectures sur un rocher

Mes chères filles, tome 1

Titre VO : Dear my Girls.

Auteur : Kim Hee-Eun.

Traducteurs : Keum suk Gendry-Kim, Gendry Loïc.

Nombre de pages : 192.

Parution VO : 2007. VF : 2010.

Éditeur : Clair de Lune (Collection : Encre de Chine).

Genre : Manhwa – Sunjeong.

Prix : 7,95€.

Résumé éditeur « Pour le talent et la compétence, il faut chance et timing. » C’est le 19e siècle en Angleterre. De petites demoiselles adorables évoluant dans cette époque victorienne particulièrement austère. Meg, Jo, Beth et Amy. Beth fait vraiment figure de vilain petit canard au milieu de ses sœurs talentueuses. Dès sa rentrée dans l’institut privé chargé de former les futures princesses, elle se distingue par un comportement jugé inapproprié pour une demoiselle!! Beth a du souci à se faire…?

J’avais lu ce premier tome à sa sortie, il y a quelques années. J’ai dû m’arrêter vers le 3 ou 4, tout en continuant à les acheter, en restant sur une excellente impression. J’aime la mise en contexte de départ, le fait que ce soit une adaptation littéraire, enfin plus ou moins, avec un dessin élégant et léché. J’avais aussi souvenir de touches d’humour assez régulières, qui avait contribué à me séduire.

Au final, j’ai été déçue de cette relecture. J’ai certes retrouvé un dessin plutôt élégant, mais je n’ai pas vraiment ri. Certaines formulations m’ont frappée comme des traductions bancales – ce qui m’agace toujours -, ou des interrogations pures et simples : « A force de faire des tâches subalternes de cette nature [punie, Beth doit aider les élèves des classes supérieures, généralement à transporter des choses, ce dont il est question ici], je risque de devenir une personne sans valeur » (pardon ? c’est quoi, cette manière de penser?), Beth, la protagoniste, ne m’a plus semblé tellement plausible, avec son don des catastrophes (loin de l’originale).

Ce premier volume se focalise sur l’entrée de Beth et Amy à l’institut « Princesse », ou plus exactement les vagues que provoque la première, déjà à vouloir échapper à la réunion d’arrivée dans l’église en marchant sur le rebord d’une tour pour atteindre une galerie, à plusieurs mètres du sol … elle s’en sort, mais en ayant donné une jolie vue de ses dessous aux autres élèves (shocking, n’est-ce pas). Elle entre aussi en conflit avec un garçon issu de l’aristocratie et se propose comme assistante d’un numéro de magie de Laurie. Et, surtout, ce qui est assez agaçant au final, elle est constamment rabaissée comme la sœur la moins bien, la moins intelligente, la moins cultivée, la moins douée, par Amy, d’autres ou elle-même, ce qui est assez lourd, et j’espère que ça se calmera dans la suite. Le personnage m’est donc apparu beaucoup moins sympathique qu’à la première lecture, j’espère que ça va s’améliorer.

Nombre de tomes parus : 9 (finie à 10 tomes).

Au bord des mots, lectures sur un rocher

The Tarot Cafe, tome 1

Auteur : Sang Sun Park.

Traducteur : Nam Suk Pyun.

Nombre de pages : 176.

Parution VO : 2002. VF : 2004.

Éditeur : Soleil.

Genre : Manhwa – Sunjeong.

Prix : 8,95€.

Résumé Dès que minuit passe, des clients très étranges viennent au Tarot Café. Ce sont des créatures non humaines, ou plus exactement, des créatures extraordinaires vivant au milieu des hommes, sans appartenir à leur espèce …

Ils demandent tous l’aident de Paméla, la voyante et propriétaire de ces lieux. Mais il semblerait qu’elle cache, elle aussi, un très grand secret ...

J’entends parler depuis quelques années déjà de ce titre. Le  tarot me tente bien, voyance, etc. Je me suis rendue compte en lisant ce titre que j’avais déjà l’auteur dans ma bibliothèque, pour Les Bijoux, un titre spécial et complexe. Bien weird.

En relisant le résumé avant de commencer ma lecture, j’ai très vite vu un parallèle avec I Wish, de Seo Hyun Joo, où en entrant dans une étrange boutique, son propriétaire exauce votre vœu le plus cher en prenant la chose la plus importante pour vous en contrepartie. Ici, Pamela dévoile l’avenir de son interlocuteur en réclamant des honoraires (et n’hésitant pas à se venger s’ils ne sont pas réglés, comme j’en ai fortement eu l’impression).

Mais les histoires ne m’ont pas surprises, pas comme pour I Wish. Il y a également un aspect prévisible (retrouver un meurtrier avec un bouton, please), sauf pour une chute qui m’a plu (la fée qui peut rentrer chez elle et se marier après plus de trois cent ans). J’ai assez aimé celle sur le vampire, ou sur la poupée en fin de volume.

Du côté des personnages, Paméla est la constante entre les histoires, mais elle m’agace, dans son dessin étrange et ses manières brusques. Je suis assez mitigée sur le dessin, en fait. Lorsque les illustrations dépassent le carré, elles peuvent être très belles, sinon, pas vraiment. Les yeux peuvent être carrément moches quand ils sont dans une image trop petites…

Pour moi, la magie n’a pas pris. J’ai abandonné cette série (elle a été arrêtée de toute manière, donc bon).

Nombre de tomes parus : 5 tomes (série stoppée).

Au bord des mots, lectures sur un rocher

Le chant de la poupée, tome 1

Titre VO : Inhyeong ga.

Auteur : Lee Sun Young.

Traducteurs : Yeong-hee Lim, Françoise Nagel.

Nombre de pages : 192.

Parution VO : 2010. VF : 2012.

Éditeur : Clair de Lune (Collection : Encre de Chine).

Genre : Manhwa – Sunjeong.

Prix : 7,95€.

Résumé éditeur : Il était une fois un arbre millénaire. D’une de ses branches, il fit un jour naître une poupée et en tomba amoureux. Son amour était d’autant plus beau qu’il était impossible et désespéré.

J’avais repéré cette petite série il y a quelque temps, mais j’ai eu beaucoup de mal à la trouver (j’ai acheté les deux premiers tomes lors d’une sortie à Nantes, première fois où j’ai pu les manipuler).

J’ai flashé sur le style graphique, rien que sur la couverture (mais, heureusement, il en est de même à l’intérieur du volume).. Beaucoup de douceur, l’élégance. J’ai retrouvé le style en longueur et en délicatesse des manhwas que j’adore, tels que Model. Des éléments comme les cheveux, les yeux, sont particulièrement travaillé, tout comme les accessoires (voir la couverture). Quelques pages couleur au début donnent bien l’idée de la beauté du trait.

L’histoire est simple, mais très jolie, servie par ces dessins envoûtant et de beaux textes. Mun-hee, la fille du seigneur, n’est autorisée à sortir qu’un jour par mois. Elle est surprotégée par son père depuis sa disparition un an moins deux semaines auparavant, retrouvée sous l’arbre sacrée. Elle rencontre un homme étrange qui annonce qu’elle mourra dans quinze jours et sera à lui.

J’ai eu un peu de mal à suivre parce qu’il y a deux hommes étranges qui se ressemblent pas mal. Mais à part ce détail, j’ai vraiment aimé ce début de série, et j’ai réussi à compléter ma collection pour pouvoir tous les lire !

Nombre de tomes parus  : 5 (série finie).

Au bord des mots, lectures sur un rocher

Histoires de Kisaeng, tome 1 : la Barque du Destin

Kim Dong Hwa (auteur). 2005 (VO), 2007 (VF), 249 p. Paquet (Asie). Manhwa – Sonyun. 8,95 €.

Suivez le destin de deux jeunes filles dans une Corée encore féodales. Toutes deux issues des classes les plus pauvres, leurs chances de survie sont des plus maigres… Leurs familles les confient donc à une vieille courtisane, qui va leur apprendre à devenir des Kisaeng, l’équivalent coréens des Geishas, des courtisanes de luxe… Dès lors elles vont grandir et faire leur apprentissage de la vie dans cet univers si particuliers, entre fausse candeur et vrais plaisirs…

Moi qui me réjouissais de trouver un manhwa à la médiathèque … j’ai été franchement déçue. Peut-être pas autant qu’Adrenalin, parce que j’avais acheté cette petite série. Mais j’avais lu un avis très élogieux sur la blogosphère, parlant de la poésie de cette œuvre, de sa délicatesse … Ou pas.

De prime abord, ce manhwa est charmant, en effet. L’extérieur est un splendide objet, de belles couleurs, un dessin et une présentation élégants. Et puis je l’ai ouvert et j’ai détesté les dessins et l’histoire ne m’a absolument pas accrochée. Je n’y ai pas vu de poésie, excepté des maximes qui n’ont pas sauvé les choses.

Le dessin ne m’a vraiment pas plu. Surtout au niveau des yeux, à peine esquissés avec un arc vers le haut et un petit point pour l’œil. Ce style simple, trop simple, a contrasté avec les dessins manhwas merveilleux que j’adore dans le style de Model, I Wish, extrêmement travaillés, dans la longueur et les détails. Là, j’ai eu un mal fou à finir le volume parce que ce type de dessin ne me convient pas du tout.

Quant à l’histoire … on rapproche les Kisaeng des Geishas. Mais les Geishas sont dites éloignées des prostituées, peintes comme des artistes (même si maintenant, après avoir lu le livre de Yuki Inoue sur le sujet, je pense que le côté prostituée existe bel et bien) et cette vision ne m’a vraiment pas plu. Je n’ai absolument pas eu cette impression d’artistes avec les Kisaeng, qui m’ont plutôt paru attendre le chaland devant la maison, l’inviter à entrer et l’inciter à boire, manger, et la bagatelle. Beaucoup de scènes de ce style, et je ne les ai pas trouvées accompagnées de cette notion de « poésie » qui était vantée dans cet article que j’avais lu.

Je suis contente de ne pas l’avoir acheté, et je n’ai pas envie de poursuivre cette série. Je n’ai vraiment pas accroché, et tant pis. On ne peut pas tout aimer.

 Nombre  de tomes parus : 3 (série finie).