Barbamour

barbamourAuteur : Susie Morgenstern.

Nombre de pages : 215.

Parution : 2000.

Éditeur : L’École des Loisirs (Collection : Médium).

Genre : Jeunesse.

Prix : 8,70€.

Résumé éditeurSuite à un malencontreux accident de coloration, la tignasse de Samantha vire au blanc neigeux. Contre toute attente, l’adolescente prend la chose avec philosophie. Maintenant qu’elle a la tête de l’emploi, elle décide de devenir Père Noël à mi-temps au centre commercial Good Buy. Dans son entourage, personne ne l’approuve. Mais Sam n’en fait qu’à sa tête. Fidèle à sa devise – « Ne remets pas ta vie à demain ! » – l’adolescente fonce, prête à tout, même à rencontrer l’amour.

Tout n’est pas rose dans l’univers de Susie Morgenstern. Noël ressemble à une vaste course à la consommation et les personnages qu’on y croise ne parlent ni d’amour, ni de partage, ni de fraternité. Seule dans ce décor maussade, une adolescente pleine d’allant se démène. L’amour, elle, elle y croit ! Animée par on ne sait quelle flamme, elle le traque. Elle le coince mais…

Face à une telle détermination, le lecteur en reste comme deux ronds de flan. Juré ! Si Samantha parvient à ses fins, il recommence à croire au Père Noël.

J’ai beaucoup entendu parler de Susie Morgenstern en matière de littérature jeunesse, surtout à L’école des Loisirs, mais je crois qu’avant ce titre, je ne l’avais jamais lue. La rencontre est plutôt intéressante.

Son écriture est très fluide, et la mise en scène de cette adolescente juive qui se retrouve Père Noël suite à une teinture ratée pleine d’humour et de justesse. J’ai beaucoup ri, surtout quand un autre Sam est entré en action. Le travail sur les coïncidences est bien mené aussi. Il n’y a que la fin à laquelle je n’ai pas trop cru (ces gamins qui s’en prennent physiquement à l’adolescente parce qu’elle n’est pas le vrai Père Noël O_O).

L’histoire d’amour ne m’a même pas dérangée, comme elle est traitée avec mystère, humour, et ces coïncidences (Sam et Sam, Greenberg et Rothberg, etc.). Le contexte religieux de l’héroïne m’a beaucoup plu.

Une petite lecture très plaisante.

A.D. Angel Doubt, tome 2

Titre VO : A.D – Tenshi no Uso 1.

Auteur : Aki.

Nombre de pages : 192.

Parution VO : 2008.   VF: 2012.

Éditeur : Tonkam.

Genre : Manga – Shojo.

Prix : 7,99€.

Résumé éditeur : Faust Clarens et Eiri Lorens sont tous deux issus de famille noble et voyagent accompagnés de leurs domestiques. Au cours de leur périple, ils se sont croisés (par hasard?) et se rendent ensemble à Garanshia, sur la demande d’un ami du seigneur Eiri. Arrivés dans la petite bourgade, ils devront élucider un bien grand mystère …

J’aime beaucoup moins cette couverture que la première, qui me rappelait Comte Cain (avec un contenu beaucoup plus superficiel et moins soigné). J’avoue qu’effectivement je pars sur des a priori plutôt négatifs puisque je trouvais que le début était un peu inutile … mais il faut bien lire ce deuxième volume pour se faire une idée et décider si on poursuit la série ! Même si la question ne se pose pas trop actuellement puisqu’elle est en cours et à ce tome en VO et que l’auteur n’a pas l’air d’y travailler souvent …

Est-ce qu’il se passe quelque chose? Pas vraiment. Où est le mystère? La pierre n’est pas ce qu’elle paraît être, mais je n’y vois pas trop de mystère, plutôt un rebondissement convenu et attendu. Leurs hôtes cachent quelque chose, rien de surprenant là-dedans. On en apprend un peu plus sur le frère d’Eiri à qui il écrit, mais c’est pas que je m’en fiche …

Son serviteur naïf et sympathique apparaît très peu, j’aurais tendance à dire dommage, mais vraiment sans plus. Faust? meh … encore une fois, je ne vois pas d’intérêt à l’histoire, et les personnages me paraissent vraiment transparents.

Le dessin .. ne me paraît même plus aussi attractif que devant la couverture. Ce n’est pas vilain, mais c’est loin d’être extraordinaire.

Et à la fin va-t-on me dire qui est ou ce qu’est cet ange et le doute qu’il a ? J’en ai maaaaarre de me poser la question !

Au final, j’ai arrêté de me demander, j’ai désherbé la série.

Nombre de tomes parus : 2 (série en cours).

Luck Stealer, tome 2

Titre VO : Luck Stealer, book 2.

Auteur : Hajime Kazu.

Nombre de pages : 192.

Parution VO : 2008.   VF: 2010.

Éditeur : Kaze (Collection : Shônen UP).

Genre : Manga – Shonen – Fantastique.

Prix : 6,99€.

Résumé éditeur : Yûsei Kurusu possède l’étrange pouvoir d’aspirer la chance des autres par simple apposition des mains. Mais un homme privé de sa chance est condamné à mourir. Pour sauver la vie de sa fille, incapable de produire sa propre chance, il s’attaque à des criminels, qu’il vide de leur bonne fortune. Mais personne ne peut agir ainsi sans attirer l’attention, et désormais, tout le monde dans les bas-fonds a entendu parler de l’assassin nommé Luck Stealer.

Après un premier tome qui ne m’avait absolument pas convaincue, je me rends à l’évidence sans aucun problème : ce n’est pas une série pour moi.

Le trait est toujours très déplaisant (vous ne le voyez pas sur la couverture, mais en noir et blanc les yeux de la gamine, juste ce point, c’est effrayant !), très vide dans la plupart des cases (moi qui adore Kaori Yuki et les Clamp aux espaces toujours très travaillés).

Les différents récits, une fois encore, m’ont dérangée. Plus, rien que pour la première : je déteste quand il s’agit d’abus sur enfants (en plus c’est son instit ici … même si j’ai moins grincé des dents devant la punition). Après, le flic qui renifle la piste du héros, c’est assez ridicule et ennuyeux : aucune preuve, comme le héros (ce côté tout-puissant est agaçant à la longue aussi)  le pondère avec orgueil … limite … je n’aime pas ce type, excepté son affection pour sa fille (même si je ne supporte pas le design de la gamine).

Le pote hacker avait l’air chouette, mais il insère un côté exposition (« Comme je connais ton pouvoir depuis le lycée, j’ai décidé d’étudier la chance pour sauver Karin. Après la fac, j’ai refusé des postes en entreprise et en labo, mais je ne le regrette pas ») plutôt ennuyeux, pour ne pas dire absolument pas naturel dans la narration.

C’est donc une série que j’arrête sans regret.

Nombre de tomes parus : 10 (série finie).

Tome 1

In Death, tome 9 : Loyalty in Death

Titre VF : Lieutenant Eve Dallas, tome 9 : Candidat au crime.

Auteur : Nora Roberts alias J.D. Robb.

Design : Vivid.

Couverture : Photonica.

Nombre de pages : 269.

Première parution : 1999. Cette édition : 2010.

Éditeur : Piatkus.

Genre : Science-fiction – Policier.

Prix : 5,77 €.

Résumé : Eve et Peabody sont appelées pour une affaire qui semble simple et claire : un millionnaire a été assassinée avec une perceuse conçue par sa propre entreprise par sa maîtresse, qui est encore sur les lieux et  a appelé la police. Même si elle semble classée la jeune femme poursuit l’enquête. Parallèlement, un de ses informateurs lui parle d’un homme retrouvé mort, et de ce sur quoi il travaillait : la construction de bombes.

Il était difficile de reprendre après un très bon volume précédent. Je m’attendais à quelque chose de plus simple, dans le cercle de famille plus intime, et c’est à une enquête un peu plus compliquée qu’on s’attelle, et aussi bien plus vaste, ce à quoi je ne m’attendais pas.

J’ai retrouvé avec plaisir les petites escarmouches entre Eve et Summerset, j’espère qu’elles vont continuer.

On découvre un élément qui fait de Peabody mon personnage préféré de la série : son amour de la lecture et son incompréhension des tendances de l’époque, un équivalent de la liseuse ^^ On rencontre un de ses frères, Zeke, gentil, un peu naïf et idéaliste, correspondant à l’image de Free Ager qu’on peut se faire, mais j’avoue qu’il ne m’a pas tellement intéressée, un peu trop lisse et crédule. Elle débute son histoire avec Ian, l’agent avec lequel elle n’arrêtait pas de lancer des piques, sans toutefois l’apprécier plus qu’avant, et agaçant incroyablement Eve en passant, qui ne veut pas du tout voir deux personnes avec qui elle travaille se voir en-dehors du sacro-saint boulot.

Le thème du livre, le terrorisme à grande échelle, m’a plutôt estomaquée, je ne m’y attendais pas, surtout qu’il a été écrit avant la destructions des Twin Towers (et que l’auteure n’en fait pas la cible des terroristes) … j’ai aimé le symbolisme qu’elle y a introduit, même si ça fait très séries, NCIS ou Numb3rs, et pas excessivement plausible. Un autre thème qui m’a moins plu a été la maltraitance familiale, d’un mari pour sa femme (même si au final c’était du cinéma).

L’incursion dans les souvenirs d’Eve nous emmène auprès de sa mère, pour une fois, et c’est presque aussi laid que ceux avec son père, mais on avait besoin de ces éléments pour compléter un peu le tableau.

Un récit intéressant, plein d’action et de rythme.

Nombre de tomes parus (série en cours) : 47.

L’Epouse du Dieu de l’eau, tome 1

épouse du dieu de l'eau 1Titre VO : Habaek 1.

Auteur : Mi-kyung Yun.

Traducteurs : Loïc Gendry, Keum suk Gendry-Kim.

Nombre de pages : 184.

Parution VO : 2006. VF : 2010.

Éditeur : Clair de Lune (Collection : Encre de Chine).

Genre : Manhwa – Sunjeong.

Prix : 7,95€.

Résumé éditeur Habaek, le Dieu de l’eau, offre la pluie en échange de l’offrande d’une femme vierge. Soah décide d’épouser Habaek, car son village souffre de la sécheresse depuis bien trop longtemps. Sa famille est rongée par la tristesse, mais malgré cela elle se rend dans le pays de l’eau pour y rencontrer Habaek. Mais quelle n’est pas sa surprise de le voir si différent qu’elle ne l’avait imaginé !

Je suis tombée amoureuse de cette série il y a quelques années, avant d’ouvrir ce blog. Les premiers tomes, jusqu’au 4, ont dû être dévorés, et j’ai continué à les acheter dès que possible, avec difficulté, puisque la parution était assez peu fréquente. L’éditeur a carrément sorti les quatre derniers en même temps, ce que je n’ai jamais vu (génial pour le budget des acheteurs), et silence radio depuis un an sur la survie de ce titre. Manganews indique série en cours à 20 volumes, certains sites série finie à 23 ou 24, mais ne lisant pas le coréen, je suis dépitée et n’ai d’autre choix que d’attendre …

Après cette introduction réjouissante ^^ j’adore cette série. C’est ce qui est encore plus frustrant. J’aime l’élégance de ce titre, dans ses dessins déjà, absolument magnifique, léchés, détaillés. Par hasard, le premier tome en anglais a été déniché chez un bouquiniste, il est légèrement plus grand, parfait pour accueillir le style visuel de l’auteur.

Le contexte est parfait. Cette époque médiévale asiatique, dans la beauté de ses costumes, s’ajoute aux superbes décors. S’ils sont riches en détails, je les trouve néanmoins subtils dans une discrétion toute élégante. Le monde de l’eau est merveilleux.

J’ai juste un peu de mal avec les personnages, à part Soah, Habaek et sa mère, qui apparaît en fin de volume. Leurs prénoms sont assez simples, moins pour les autres, comme je connais peu les noms coréens.

En ce qui concerne le récit, il me rappelle fortement l’histoire d’Eros et Psyché. Soah fait le sacrifice de sa vie de mortelle pour être mariée au dieu de l’eau, Habaek, qui se révèle être un enfant … le jour. La nuit, il est un jeune homme. Lorsqu’elle le rencontre, il lui déclare s’appeler Mooi, parce qu’il est trop tôt pour qu’elle sache la vérité. Sans explication, l’auteure commence à semer des mystères, ainsi qu’au sujet de sa première épouse, Nakbine.

J’ai juste trouvé le moment où on aborde le sujet pour la première fois sorti un peu de nulle part. Et dans la discussion de l’auteur en fin de manhwa (où elle se représente en panda), c’est très surprenant d’apprendre que sa soeur l’a trouvée « perverse » parce qu’un personnage grandissait pendant la nuit … ça fait juste un peu mauvais esprit à mes yeux. Jusqu’à ce qu’elle ajoute que la série a failli être interdite aux moins de 18 ans … sérieusement ? Je vous avoue que jusqu’à présent, je n’y vois pas de raison, en tout cas absolument pas ici.

Un premier tome qui présente la situation et les personnages et donne un merveilleux aperçu visuel du talent de l’auteur.

Nombre de tomes parus : 16 tomes (série en cours … officiellement ; je ne saurais pas vous dire combien parus en VO, 23 ou 24, mais si je crois que c’est terminé, impossible d’en être certaine surtout que j’ai l’impression qu’on est à jour aussi … j’ai vu des infos contradictoires, forcément).

The Ancient Magus Bride, tome 1

Titre VO : Mahou Tsukai no Yome 1.

Auteur : Koré Yamazaki.

Traducteur : Fédoua Lamodière.

Nombre de pages : 175.

Parution VO : 2014. VF : 2015.

Éditeur : Komikku.

Genre : Manga – Seinen.

Prix : 7,90€.

Résumé éditeur Chise à le pouvoir spécial de voir des choses que d’autres ne peuvent voir.

Un magicien étrange, dont la tête est un crâne tout aussi bizarre, est le premier à déceler le don de Chise. Il achètera cette jeune fille à des enchères au Japon pour la modique somme de 5 millions de livres sterling.

De retour ensemble en Angleterre, Chise deviendra l’apprenti du magicien et est supposée l’épouser dans le futur.

Le pouvoir spécial de Chise est appelé “Slay Vega” et permet de produire et d’émettre énormément de magie. Un pouvoir rare et de valeur qu’elle va devoir apprendre à maitriser pour survivre car “Slay Vega” demande beaucoup d’énergie et peut conduire à la mort…

Je me suis lancée dans cette petite lecture sur suggestion d’une de mes libraires. Et je dois admettre que je suis totalement charmée par cet univers, la magie, les dragons (x3), les personnages …

Chise et le magicien me rappellent une autre histoire, peut-être La Belle et la Bête, ou L’épouse du dieu de l’eau, je ne sais pas, mais il y avait une petite touche d’influence, mais jamais de déjà vu. Je ne me suis pas ennuyée, bien au contraire.

Le dessin, très réaliste, est magnifique, et je regretterais presque qu’il n’y ait pas plus de pages colorisées. Le soin du trait me fait penser à Bride Stories, Le Maître des Livres, Arte … délicieusement agréable.

J’ai aussi beaucoup apprécié la tendresse qui se développe entre Chise et le magicien, lorsqu’elle est encore sa disciple et qu’il prend soin d’elle.

En matière de magie, la lettre qui s’envole d’elle-même est très bien trouvée. L’auteur développe sa propre mythologie en matière de magie et sorcellerie, à différencier, encore une fois bien pensé. Le passage sur les dragons est magnifique !

C’est une série qui recèle beaucoup de magie, de mystère, d’humour, avec des personnages passionnants. A découvrir !

Nombre de tomes parus : 6 (série en cours).

Détenu 042, tome 1

Auteur : Yua Kotegawa.

Traducteur : Guillaume Abadie.

Nombre de pages : 216.

Parution VO : 2002. VF : 2006.

Éditeur : Kana (Collection : Big Kana).

Genre : Manga – Seinen.

Prix : 7,35€.

Résumé éditeur : Le gouvernement japonais lance une expérience : Ryohei Tajima, « le détenu 042 », en sera le cobaye ! Condamné à mort pour 7 meurtres, il verra sa peine commuée en travaux à perpétuité, à la condition d’accepter l’implantation dans sa tête d’une puce capable de détecter la moindre pulsion destructrice, de le localiser et de fournir des données sur lui. A la moindre envie de meurtre, la puce explosera, causant ainsi des lésions irréversibles au cerveau. C’est sous cette épée de Damoclès et selon cette liberté toute relative, que le jeune condamné commence son travail d’intérêt général…

Je n’avais jamais entendu parler de cette série avant de la trouver sur les étagères manga du boulot. (Heureusement qu’on l’a en entier d’ailleurs puisqu’elle n’est plus commercialisée).

Si le trait est honnête, réaliste, il n’est pas des plus attractifs – mais je suis difficile. Le manga vaut surtout pour son histoire, et le personnage principal.

On sait qu’il est un meurtrier, qu’il a semble-t-il tué sans états d’âme sept personnes, et l’auteur dévide doucement son histoire : sa vie dans une secte, les secrets concernant sa famille. Il a beaucoup de simplicité, s’exprime très peu, apprécie le jardinage et la compagnie des plantes, ainsi qu’une lycéenne aveugle.

Mais, heu, sérieusement ? Un criminel anciennement condamné à mort fait partie d’une expérience scientifique pour tester une puce électronique sensée contrôler ses pulsions, et on le fait travailler dans un lycée ? Heu, c’est pas chouïa dangereux avec les ados ? J’avoue que cette partie de l’intrigue est un peu trop difficile à croire.

C’est une série courte que je vais poursuivre, je suis curieuse d’en savoir plus sur le protagoniste et l’issue de l’expérience.

Nombre de tomes parus : 5 (série finie, commercialisation stoppée).