In Death, tome 11 : Judgment in Death

Titre VF : Lieutenant Eve Dallas, tome 11 : La loi du crime.

Auteur : Nora Roberts alias J.D. Robb.

Design : Vivid.

Couverture : Photonica.

Nombre de pages : 272.

Première parution : 2000 . Cette édition : 2010.

Éditeur : Piatkus.

Genre : Science-fiction – Policier.

Prix : 4,14 €.

Résumé : Cette fois, Eve enquête sur le meurtre d’un collègue d’une autre division, dans un stripclub où il était infiltré. Ce job lui attire pas mal de problèmes de la part d’autres flics, surtout lorsqu’elle soulève le lièvre suivant : la victime aurait pu être corrompue. Et ne pas être la seule dans ce cas. Et Roarke, une fois de plus, pourrait se retrouver mêlé à l’enquête.

Je me rappelle avoir plutôt accroché aux problèmes entre divisions, la corruption qui règne. En revanche, je pense que ce volume m’aurait plu davantage sans la connexion à Roarke, mais je suppose que c’est un passage obligé.

Je crois que c’est aussi le premier volume où on a affaire à un agent clairement misogyne. J’avais une envie folle de lui coller ma main dans la figure. C’est le genre de type/personnage à appeler une femme « skirt », une jupe quoi … et d’être d’avis qu’elles n’ont rien à fiche sur le terrain. Et parce que ce n’était pas assez ulcérant, il est en plus raciste et antigay, ce qui fait un peu beaucoup quand même.

Je ne m’attendais pas à la coïncidence entre le big bad de ce volume et le père d’Eve, qui arrive un peu de nulle part, même si on sait qu’il était mêlé à des trafics louches.

Un volume qui m’a un peu moins accrochée que d’habitude.

Nombre de tomes parus (série en cours) : 47.

Harley Quinn (Renaissance), tome 2 : Folle à lier

harley-quinn-2Titre VO : Hot in the City.

Scénario : Amanda Conner, Jimmy Palmiotti.

Dessin : Becky Cloonan, Tony Salvador Daniel, Stephane Roux, Dan Panosian, Walter Simonson, Jim Lee, Bruce W. Timm, Charlie Adlard, Adam T.Hughes, Art Baltazar, Tradd Moore, Dave Johnson, Jeremy Roberts, Sam Kieth, Darwyn Cooke, Chad Hardin.

Couleurs : Paul Mounts, Tomeu Morey, John Kalisz, Lovern Kindzierski, Alex Sinclair, Lee Loughridge, David Stewart, Alex Sollazzo.

Traducteur : Benjamin Rivière.

Nombre de pages : 232.

Parution VO : 2013. VF : 2016.

Éditeur : Urban Comics (Collection : DC Renaissance).

Genre : Comic.

Prix : 1 € .

Résumé éditeur  : L’ancienne psychiatre Harleen Quinzel n’est pas le genre de femme à se satisfaire d’une vie convenable et tranquille. Elle fuit la routine comme la peste et cherche par tous les moyens à faire de sa vie une aventure. Sa toute fraîche installation à Coney Island est donc l’occasion rêvée d’en commencer un nouveau chapitre ! Avec son entrée fracassante dans l’équipe locale de roller derby, l’approche de la Saint-Valentin et la découverte d’un contrat mis sur sa tête, la pétillante Harley Quinn aura beaucoup à faire.

J’avais adoré le premier tome de cette série, que j’avais trouvé très drôle et touchant. Cette suite n’est pas du tout à la hauteur de mes espérances.

On démarre avec une convention, de style Comic Con, ce qui déjà ne m’a pas trop plu. Harley essaie désespérément de montrer ses dessins à un éditeur et cause énormément de dégâts jusqu’à rencontrer un groupe de cosplayeuses de son personnage. Je n’ai déjà pas trouvé cet élément très drôle – même si je suppose que c’est original puisque je n’ai pas encore vu de comics ou cartoon qui aborde ce thème.

En plus, on en revient aux démarrages du tome 1, où on passait d’un style graphique à un autre. Là, je suis moins d’accord, déjà parce qu’ils sont souvent très vilains à mes yeux (je sais, subjectif), mais aussi parce que les changements ne sont pas intégrés à l’action. On passe juste d’un dessin à l’autre et j’ai horreur de ça – j’aime beaucoup celui du premier tome, je m’en serais contentée.

Si l’histoire suivante voit le retour de Poison Ivy, ce n’est pas le cas de la dessinatrice, donc je suis encore déçue, même si le rêve/hallucination a un style graphique plutôt chouette. Le problème c’est que d’une hallucination on passe à plusieurs petits récits et changements graphiques une fois encore … j’aurais préféré un « vrai » récit, pas morcelé.

Ma déception a continué avec le gros récit du tome. Supergirl. Je me fiche totalement de ce personnage. Je ne suis pas fan de l’univers de Superman – j’ai vaguement regardé Smallville à l’époque et j’étais plus intéressée par Lex Luthor que le protagoniste. Donc … c’est une partie qui m’est totalement passée par-dessus la tête, surtout qu’on se retrouve à régler un conflit galactique. Je sais pas, Gotham me suffit comme terrain de jeux.

Et dans le dernier, c’est le Joker qui fait un retour qui aurait pu me plaire sans le début, mais je n’en suis même pas sûre.

J’ai déjà la suite dans ma PAL, j’espère que les thèmes et les personnages me parleront plus, parce que j’ai rarement vu une dégringolade pareille entre le premier et le second tome d’une série dans mon appréciation.

Nombre de tomes parus : 3 (série en cours).

Tome 1 : Complètement marteau !

Kayla Marchal, tome 1 : L’exil

kayla marchal 1Auteur : Estelle Vagner.

Nombre de pages : 339.

Parution : 2016.

Éditeur : Chat Noir (Collection : Cheshire).

Genre : Fantasy urbaine.

Prix: €.

Résumé éditeur : Ironique destin que d’être née morphe… sans forme animale. Source de honte pour sa famille, Kayla Marchal, petite fille de l’alpha, est également considérée comme le maillon faible de la meute de la Vallée Noire. Aussi en est-elle chassée, elle qui n’a jamais mis un pied hors du territoire. 

Alors qu’elle commence à goûter à la liberté et à s’intégrer au sein d’un autre clan, les vrais problèmes commencent. Mais déjà trahie une fois par sa meute d’origine, à qui pourrait-elle se fier ? À Ian, le loup aussi beau qu’insupportable ? À Max, le renard au passé mystérieux ? Ou à Jeremiah, l’irrésistible humain ?

Et ce fichu karma qui la prive de forme animale continue à se moquer d’elle, car tout le monde autour d’elle semble porter un masque… Inaptitude du passé et problèmes du présent vont venir, main dans la main, perturber la jeune morphe, avec des liens qu’elle était loin de pouvoir soupçonner.

J’ai découvert ce roman en tombant par hasard sur l’auteure en dédicace. Nous avons pas mal papoté et elle m’a donné très envie de me lancer, même si les morphes ne sont pas mes créatures préférées.

Je ne regrette pas du tout, c’est une lecture vraiment très chouette. Les passages de vie antérieure sont magnifiques, peut-être juste un peu courts, et le présent est intéressant aussi. L’écriture est très addictive, j’avais du mal à ralentir pour profiter du récit.

C’est toujours amusant de retrouver des lieux que l’on connaît, Nancy ici, même si c’est plus la ville en général. L’humour de l’héroïne, pince-sans-rire, ironique, m’a plutôt parlé.

Les personnages sont intéressants, Kayla attachante, j’ai aimé la suivre. J’ai juste eu un peu peur du côté entourée de personnages masculins qui l’adorent … mais l’un dans l’autre, l’auteure évite cet écueil tout en développant des relations intéressantes. Cet élément est en lien avec les multiples retournements de situation auxquels je ne m’attendais pas du tout et qui m’ont beaucoup plu.

J’ai aussi apprécié le fait que ce ne soit pas uniquement un tome d’introduction, il y a beaucoup d’action et des révélations. L’univers construit est intéressant, notamment dans ces vies antérieures – c’est un thème que j’adore et la notion de polymorphe. J’espère que ce thème sera encore abordé dans la suite. Que je lirai sans faute (lorsque je passerai commande à l’éditeur puisque comme une cruche je l’ai zappé aux Imaginales ^^,) !

Un premier tome passionnant et bien rythmé.

Nombre de tomes parus : 2 (série en cours).

Dodue ou comment j’ai vaincu la dictature de la minceur

Auteur : Olivia Hagimont.

Nombre de pages : 112.

Parution : 2013.

Éditeur : Odile Jacob.

Genre : BD – Témoignage.

Prix : 17€.

Résumé éditeur : Voici l’histoire d’une jeune femme un peu ronde, maltraitée par le regard des autres et piégée par les régimes amaigrissants.

C’est son parcours pour s’accepter et se faire accepter qu’elle nous raconte avec humour et sincérité.

Ce livre témoigne que l’on peut passer outre le diktat de la minceur, se sortir du piège des régimes et s’aimer comme on est.

Le trait de cette BD est plutôt agréable. On est dans les arrondis, malgré quelques traits que j’ai trouvés un peu inutiles et étonnants. Il y a pas mal de texte, ce à quoi je ne m’attendais pas trop, mais qui explique bien, notamment, que les « dodues », ou rondes ne sont pas le problème, plutôt la société (genre un numéro de revue de mode qui te parle des rondes avec un modèle taille 38. Ou quand on te sort que la mode va mieux aux minces, ou que c’est difficile d’habiller les grosses.)

Olivia Hagimont mélange sa propre histoire, une mère qui lui répète pendant plus d’un quart de siècle qu’elle était tellement énorme à la naissance qu’elle lui a bousillé le périné (… je ne sais pas si j’aurais pu me retenir de lui en coller une à la bonne femme au bout d’un moment, bronzée, blonde, dans le genre je ne veux pas vieillir) à insister que ses soeurs sont tellement parfaites et qu’elle … eh bien elle lui a détruit le périnée quoi ; donc elle mélange cette histoire à des réflexion sur les rondeurs.

J’ai beaucoup aimé ces réflexions. On a droit à une petite historique de celles-ci, à travers les époques, et les arts, j’aurais adoré que ça dure plus longtemps. Non pas que l’histoire d’Olivia n’est pas intéressante, elle est plutôt triste et agaçante pour sa famille (traduction, j’avais envie de les claquer, oui je suis violente, mais je ne comprends pas qu’on puisse s’en prendre de manière aussi répétée et appuyée à quelqu’un, ce n’est pas drôle et les séquelles sont plus graves qu’on ne peut le penser).

C’est un livre important, en ce que le message est beau et mériterait d’être retrouvé plus souvent : oui, on peut être ronde et se sentir bien. Ce n’est pas parce qu’on fait un 40, 44, 48 ou davantage qu’on ne peut pas être heureuse. Enfin, c’est sûr qu’avec la propagande omniprésente des médias, et le jugement de certains, c’est parfois plus compliqué. Un psychiatre termine le récit avec quelques conseils, que j’ai lus en diagonale, je trouve que le récit d’Olivia Hagimont se suffit à lui-même, et vaut la peine d’y consacrer un peu de son temps – juste un peu, la lecture est rapide, mais fait du bien !

Kiss of Rose Princess, tome 1

Titre VO : Barajou no Kiss 1.

Auteur : Aya Shouoto.

Nombre de pages : 192.

Parution VO : 2008.   VF: 2011.

Éditeur : Soleil (Collection : Gothic).

Genre : Manga – Shojo – Fantastique.

Prix : 7,99€.

Résumé éditeur : Le père d’Anis Yamamoto a confié à sa fille, encore enfant, un collier en forme de rose supposé la tenir éloignée d’une malédiction. Mais une curieuse créature va le lui retirer et laisser derrière elle une simple carte rouge. Enjointe à déposer un baiser sur cette carte, elle fait apparaître Kaede, son camarade de classe et rival qui lui fait serment d’allégeance… contre son gré. Anis est désormais la princesse des roses, liée aux 4 chevaliers de la rose… et camarades de classe. Chacun doté d’un pouvoir unique, ils vont devoir obéir à la jeune fille… qu’ils le veuillent ou non !

Je suis plutôt fan de la magical girl en shojo (Sailor Moon, forcément), et c’est un peu ce qu’on retrouve ici avec le personnage d’Anis qui se découvre princesse de la rose et capable d’appeler à sa rescousse quatre garçons de son école (forcément, je sais ^^) avec des pouvoirs magiques, Kaede, le camarade de classe avec qui elle se dispute tout le temps ; Tenjoh, le beau jeune homme parfait adulé de tous ; Asagi, le petit bout’chou de santé fragile (hello petit lapin de Fruits Basket, avec une santé peut-être un peu moins précaire) ; et Mutsuki, le bad boy réputé pour avoir des dons maléfiques. Et bien sûr chacun a une cote de popularité infernale. Ce n’est pas drôle sinon.

Passons rapidement sur le fait qu’elle n’ait pas de pouvoirs par elle-même (enfin ça viendra peut-être) et est une princesse qui doive appeler des jeunes gens à l’aide. Je suis magnanime aujourd’hui. Je laisserai même passer le possible intérêt d’Anis pour chacun des quatre. Quelle gentillesse, je sais.

Le dessin est mignon, frais, shojo avec les grands yeux, longs cheveux … ce que j’aime, enfin toujours un petit peu (énormément de déceptions de ce côté ces dernières années, donc je suis vraiment contente qu’une petite série de ce genre me plaise !). Le concept de cartes me rappelle Sakura ^^

Le petit mystère lié au père de l’héroïne m’a plu, tout comme chacun des quatre héros – Anis est assez impulsive, espiègle, et elle me plaît, pour l’instant. Avec une mention spéciale pour le bad boy à la langue bien pendue qui traite le camarade de classe de cabot et prend tout le monde de haut. J’adore. (Non, il n’y a aucune ressemblance avec un sorcier blond hautain. Aucune. Je réfute).

Je me suis bien amusée à repérer des caractéristiques type shojo et magical girl, qu’il m’a fait plaisir de retrouver, surtout sans en être ennuyée. Si ça pouvait continuer ! Il y a peut-être juste un petit manque de personnages féminins à part Anis, mais il y a des chances que la suite y remédie.

 Au final, je dirais que c’est un petit début de série sympathique, malgré certains côtés assez jeunesse ou un peu prévisibles.

Nombre de tomes parus : 9 (série finie).

In Death, tome 10 : Witness in Death

Titre VF : Lieutenant Eve Dallas, tome 10 : Témoin du crime.

Auteur : Nora Roberts alias J.D. Robb.

Design : Vivid.

Couverture : Photonica.

Nombre de pages : 258.

Première parution : 2000. Cette édition : 2010.

Éditeur : Piatkus.

Genre : Science-fiction – Policier.

Prix : 4,16 €.

Résumé : Roarke invite Eve à la première de sa pièce de théâtre, interprétée par de vrais acteurs – ce genre de divertissement se faire rare en 2059 ! Elle passionne la jeune femme qui essaie de deviner ce qui va se passer, jusqu’à ce que le héros soit assassiné par sa femme qu’il avait trahie. Mais la scène était bien trop réelle. Sous le nez d’Eve, cet homme a bel et bien été assassiné !

Témoin du crime est la première enquête d’Eve Dallas que j’ai découverte il y a quelques années, en français. J’avais adoré qu’elle se déroule dans le milieu du théâtre, que chacun des acteurs soit suspecté (même si au final La peau de César se prête un peu mieux à l’exercice avec la pièce choisie). Bien sûr, découvrir le côté science-fiction associé au policier m’avait énormément plu.

La relire en VO n’a pas été aussi chouette que ce à quoi je m’attendais. Probablement parce que je connaissais déjà le thème (le théâtre et ses faux-semblants), les tenants, les aboutissants, le criminel. Mais aussi parce que j’ai eu l’impression qu’il était un peu différent des autres volumes. Je ne l’ai pas trouvé drôle et il m’a au final un peu moins plu.

Je m’attendais à ce qu’on discute un peu plus de la situation entre Peabody, McNab et Munroe, pas juste un petit commentaire, on vient de débuter celle-ci dans le volume précédent et la jeune femme a l’air de parfaitement s’en accommoder. Mavis fait une petite apparition bien plaisante.

Je n’ai pas tellement aimé la fin, en fait, le côté très sensationnel, plutôt dans le style de Poirot, accusant chaque suspect puis disant en quoi ce n’est pas possible. J’ai trouvé que ça n’allait pas vraiment avec le caractère d’Eve, après avoir découvert en quoi il consistait, donc l’hommage tombe un peu à plat.

Nombre de tomes parus (série en cours) : 47.

C. Jérôme c’est lui

Auteur : Annette Dhôtel.

Nombre de pages : 258.

Parution : 2003.

Éditeur : Michel Lafon.

Genre : Biographie – Musique.

Prix : Indisponible, sur les sites d’occasion.

Résumé éditeurDes parents délicieux mais un père malade, qui meurt quand le petit Claude a cinq ans. Le remariage de sa mère le précipite dans la misère : les chaussures percées, les coups, les cages d’escalier où se réfugier pour dormir, il connaît…

Seulement le gamin n’a pas le goût du malheur. Il s’invente d’autres mondes une guitare à la main et la musique pour sésame. Annette Dhôtel, sa femme pendant vingt-huit ans et la mère de sa fille, a repris les notes que le chanteur destinait à la rédaction de ce livre, laissé inachevé par sa disparition. Elle retrace la vie de cet artiste, véritable marchand de bonheur très proche de son public, et décrit avec émotion ses trois dernières années de lutte contre l’inexorable maladie qui a eu raison de son courage.  Un hommage bouleversant, une histoire d’espérance et d’amour.

Ce livre est resté des mois dans ma PAL. Je n’osais pas le lire, je ne sais pas trop pourquoi. Peut-être que j’avais peur de ce que je pourrais lire ? Peur de passer des heures à pleurer comme une madeleine ? Quoi qu’il en soit, j’ai passé des mois avant de pouvoir me décider à en tourner les premières pages. Et j’ai rarement été autant bouleversée ou autant pleuré en le lisant.

On découvre l’enfance du chanteur de Kiss me, son adolescence, ses débuts comme chanteur, l’âge d’or des succès, et puis la maladie, le cancer qui a fini par l’emporter en l’an 2000, alors qu’il n’avait que 53 ans. On nous présente ses difficultés, mais aussi sa joie de vivre, sa bonne humeur, et son visage souriants dans le carnet de photos au centre de l’ouvrage.

Les titres de chapitres et de parties du livre sont des titres de ses chansons, ce qui est une attention parfaite. J’avais l’impression de les entendre, même si je n’avais pas les CDs avec moi.

Je n’avais aucune idée de ce qu’il ait tant souffert. Ce livre, ses chansons donnent l’impression de quelqu’un de chaleureux, d’inspirant. J’étais triste, mais en même temps heureuse de ce que je lisais. C’est assez difficile à expliquer, en somme. Une lecture difficile, mais qui procure de la joie tout autant que des larmes. Un regret : je n’ai jamais eu la chance de le voir en concert, je n’avais que treize ans en l’an 2000. C’est le chanteur que j’aurais le plus aimé entendre live.

Le premier chapitre a été particulièrement difficile, comme le dernier, car il évoquait ses derniers mois. Très éprouvant, très triste. Certains pourraient s’insurger contre le dernier chapitre écrit par sa femme, les messages qu’elle reçoit de lui, lui d’elle, leur communication presque télépathique. Pas moi. J’en suis plutôt heureuse. C’est un thème qui m’a toujours intéressée, le paranormal, mais certes pas dans ce contexte. Je suis heureuse qu’il vive toujours pour elle. Je suis heureuse d’avoir ses chansons, même si depuis quelques années il m’est plus difficile de les écouter, depuis que la mort est passée.

Annette Dhotel, son épouse, qui rédige le livre à partir des notes que C.Jérôme a laissées, ne le dépeint pas comme la perfection, évoquant certaines choses plus sombres, comme son égoïsme, d’une certaine manière, à toujours retourner sur scène. Mais je n’aurais pas voulu un portrait trop parfait, irréel.

Une lecture pleine d’émotion.