In Death, tome 11 : Judgment in Death

Titre VF : Lieutenant Eve Dallas, tome 11 : La loi du crime.

Auteur : Nora Roberts alias J.D. Robb.

Design : Vivid.

Couverture : Photonica.

Nombre de pages : 272.

Première parution : 2000 . Cette édition : 2010.

Éditeur : Piatkus.

Genre : Science-fiction – Policier.

Prix : 4,14 €.

Résumé : Cette fois, Eve enquête sur le meurtre d’un collègue d’une autre division, dans un stripclub où il était infiltré. Ce job lui attire pas mal de problèmes de la part d’autres flics, surtout lorsqu’elle soulève le lièvre suivant : la victime aurait pu être corrompue. Et ne pas être la seule dans ce cas. Et Roarke, une fois de plus, pourrait se retrouver mêlé à l’enquête.

Je me rappelle avoir plutôt accroché aux problèmes entre divisions, la corruption qui règne. En revanche, je pense que ce volume m’aurait plu davantage sans la connexion à Roarke, mais je suppose que c’est un passage obligé.

Je crois que c’est aussi le premier volume où on a affaire à un agent clairement misogyne. J’avais une envie folle de lui coller ma main dans la figure. C’est le genre de type/personnage à appeler une femme « skirt », une jupe quoi … et d’être d’avis qu’elles n’ont rien à fiche sur le terrain. Et parce que ce n’était pas assez ulcérant, il est en plus raciste et antigay, ce qui fait un peu beaucoup quand même.

Je ne m’attendais pas à la coïncidence entre le big bad de ce volume et le père d’Eve, qui arrive un peu de nulle part, même si on sait qu’il était mêlé à des trafics louches.

Un volume qui m’a un peu moins accrochée que d’habitude.

Nombre de tomes parus (série en cours) : 47.

In Death, tome 10 : Witness in Death

Titre VF : Lieutenant Eve Dallas, tome 10 : Témoin du crime.

Auteur : Nora Roberts alias J.D. Robb.

Design : Vivid.

Couverture : Photonica.

Nombre de pages : 258.

Première parution : 2000. Cette édition : 2010.

Éditeur : Piatkus.

Genre : Science-fiction – Policier.

Prix : 4,16 €.

Résumé : Roarke invite Eve à la première de sa pièce de théâtre, interprétée par de vrais acteurs – ce genre de divertissement se faire rare en 2059 ! Elle passionne la jeune femme qui essaie de deviner ce qui va se passer, jusqu’à ce que le héros soit assassiné par sa femme qu’il avait trahie. Mais la scène était bien trop réelle. Sous le nez d’Eve, cet homme a bel et bien été assassiné !

Témoin du crime est la première enquête d’Eve Dallas que j’ai découverte il y a quelques années, en français. J’avais adoré qu’elle se déroule dans le milieu du théâtre, que chacun des acteurs soit suspecté (même si au final La peau de César se prête un peu mieux à l’exercice avec la pièce choisie). Bien sûr, découvrir le côté science-fiction associé au policier m’avait énormément plu.

La relire en VO n’a pas été aussi chouette que ce à quoi je m’attendais. Probablement parce que je connaissais déjà le thème (le théâtre et ses faux-semblants), les tenants, les aboutissants, le criminel. Mais aussi parce que j’ai eu l’impression qu’il était un peu différent des autres volumes. Je ne l’ai pas trouvé drôle et il m’a au final un peu moins plu.

Je m’attendais à ce qu’on discute un peu plus de la situation entre Peabody, McNab et Munroe, pas juste un petit commentaire, on vient de débuter celle-ci dans le volume précédent et la jeune femme a l’air de parfaitement s’en accommoder. Mavis fait une petite apparition bien plaisante.

Je n’ai pas tellement aimé la fin, en fait, le côté très sensationnel, plutôt dans le style de Poirot, accusant chaque suspect puis disant en quoi ce n’est pas possible. J’ai trouvé que ça n’allait pas vraiment avec le caractère d’Eve, après avoir découvert en quoi il consistait, donc l’hommage tombe un peu à plat.

Nombre de tomes parus (série en cours) : 47.

Miss Silver, tome 19 : La dague d’ivoire

Titre VO : The Ivory Dagger.

Auteur : Patricia Wentworth.

Nombre de pages : 320.

Parution VO : 1953.   VF : 1998.

Éditeur : 10/18 (Collection: Grands détectives).

Genre : Policier.

Prix : 2€ (occasion).

Résumé éditeur : Le bureau de Herbert Whitall offre une vision de cauchemar au petit matin : l’homme a été poignardé durant la nuit à l’aide d’une dague d’ivoire. Miss Silver s’avoue quelque peu désorientée. Elle sait bien sûr que Lila Dryden, qui devait devenir sa femme, nourrissait pour lui en secret une haine féroce, toutefois ce crime ne saurait lui profiter. Mais qu’en est-il de ses proches ? Avec seulement des débuts de réponses et quelques maigres indices, Miss Silver devine déjà que la partie ne sera pas facile à jouer.

J’ai déjà lu trois Patricia Wentworth par le passé, et j’avais beaucoup aimé. Mais là … je n’ai vraiment pas passé un bon moment. Une bonne déception, voire à la limite de la consternation. J’ai eu une forte impression de mascarade, avec tous ces suspects, ces éventuels criminels qui défilent, un peu ridicule. Car oui, d’abord c’est untel qui a commis le crime, ensuite machin se dénonce, et retournement de situation c’est truc … je sais, c’est le principe du roman policier à énigme dans ce style, mais là on aurait dit un défilé et j’ai détesté.

J’ai trouvé l’écriture assez limite, avec des problèmes de traduction visibles (même si malheureusement je n’ai plus d’exemples en tête). Et des références constantes à Tennyson m’ont agacée, comme je ne lis pas cet auteur. Et l’auteure m’a ennuyée jusque dans son écriture (quand la traduction ne m’a pas agacée).

L’enquête en elle-même m’a peu passionnée, surtout que je venais de terminer un Agatha Christie, qui sans être un des meilleurs, était sans comparaison. Cela tenait sans doute en grande partie aux personnages.

L’héroïne, Lila, est plate, sans aucun ressort. Elle estime qu’elle doit se marier parce que trois cents invitations ont été envoyées … j’ai horreur de ce genre de personnage larmoyant. J’ai préféré sa cousine, Ray, qui a davantage de caractère, mais l’histoire d’amour du roman qui la concerne, se noue beaucoup trop vite, aucun suspense de ce côté. Lady Dryden, qui force Lila à se marier, est relativement absente de la deuxième partie, ce qui est peu logique parce qu’elle est tout de même un suspect potentiel – comme tout le monde.

Les autres personnages ne m’ont pas laissé de souvenir impérissable. Miss Silver m’a un peu agacée dans ce volume. J’aurais vraiment dit qu’assise, elle se tournait les pouces, et alignait bonne réponse sur bonne réponse … une fois encore, c’est un peu le principe de ce genre de policier à détective, et je ne sais pas pourquoi ça m’agace particulièrement avec elle, ou ce volume spécialement. C’est sans doute lié à mon impression de mascarade, de défilé pour le criminel. Que si ils étaient proclamés coupables tour à tour et ensuite non ce n’est pas eux, qu’à un moment elle s’était trompée mais qu’elle n’en donnait pas l’impression … Je sais, c’est élaboré, mais j’essaie de comprendre pourquoi cette lecture m’est complètement passée par-dessus la tête.

Nombre de tomes parus : 32.

In Death, tome 9 : Loyalty in Death

Titre VF : Lieutenant Eve Dallas, tome 9 : Candidat au crime.

Auteur : Nora Roberts alias J.D. Robb.

Design : Vivid.

Couverture : Photonica.

Nombre de pages : 269.

Première parution : 1999. Cette édition : 2010.

Éditeur : Piatkus.

Genre : Science-fiction – Policier.

Prix : 5,77 €.

Résumé : Eve et Peabody sont appelées pour une affaire qui semble simple et claire : un millionnaire a été assassinée avec une perceuse conçue par sa propre entreprise par sa maîtresse, qui est encore sur les lieux et  a appelé la police. Même si elle semble classée la jeune femme poursuit l’enquête. Parallèlement, un de ses informateurs lui parle d’un homme retrouvé mort, et de ce sur quoi il travaillait : la construction de bombes.

Il était difficile de reprendre après un très bon volume précédent. Je m’attendais à quelque chose de plus simple, dans le cercle de famille plus intime, et c’est à une enquête un peu plus compliquée qu’on s’attelle, et aussi bien plus vaste, ce à quoi je ne m’attendais pas.

J’ai retrouvé avec plaisir les petites escarmouches entre Eve et Summerset, j’espère qu’elles vont continuer.

On découvre un élément qui fait de Peabody mon personnage préféré de la série : son amour de la lecture et son incompréhension des tendances de l’époque, un équivalent de la liseuse ^^ On rencontre un de ses frères, Zeke, gentil, un peu naïf et idéaliste, correspondant à l’image de Free Ager qu’on peut se faire, mais j’avoue qu’il ne m’a pas tellement intéressée, un peu trop lisse et crédule. Elle débute son histoire avec Ian, l’agent avec lequel elle n’arrêtait pas de lancer des piques, sans toutefois l’apprécier plus qu’avant, et agaçant incroyablement Eve en passant, qui ne veut pas du tout voir deux personnes avec qui elle travaille se voir en-dehors du sacro-saint boulot.

Le thème du livre, le terrorisme à grande échelle, m’a plutôt estomaquée, je ne m’y attendais pas, surtout qu’il a été écrit avant la destructions des Twin Towers (et que l’auteure n’en fait pas la cible des terroristes) … j’ai aimé le symbolisme qu’elle y a introduit, même si ça fait très séries, NCIS ou Numb3rs, et pas excessivement plausible. Un autre thème qui m’a moins plu a été la maltraitance familiale, d’un mari pour sa femme (même si au final c’était du cinéma).

L’incursion dans les souvenirs d’Eve nous emmène auprès de sa mère, pour une fois, et c’est presque aussi laid que ceux avec son père, mais on avait besoin de ces éléments pour compléter un peu le tableau.

Un récit intéressant, plein d’action et de rythme.

Nombre de tomes parus (série en cours) : 47.

Nils Hazard, tome 1 : Dinky rouge sang

nils-hazard-1Auteur : Marie-Aude Murail.

Nombre de pages : 207 p.

Parution : 1999.

Éditeur : L’Ecole des Loisirs (Collection : Médium).

Genre : Policier – Jeunesse.

Prix : 7,10 €.

Résumé éditeur De quel crime Nils s’est-il rendu coupable à l’âge de trois ans ? Pourquoi François, bon élève de cinquième, s’est-il mis soudain à bégayer? D’où vient cette grimace de peur qui défigure sans cesse le jeune Frédéric Roque ? Autant de personnes, autant d’énigmes à résoudre. Pourquoi Paul Duvergne a-t-il disparu en emportant le roi et la reine de son jeu d’échecs ? Pourquoi Solange est-elle triste chaque fois qu’elle boit du chocolat?

Le professeur Nils Hazard, qui garde sur son bureau une petite voiture rouge sang de la marque Dinky toy, est un détective d’un genre particulier. Il n’a jamais arrêté un seul coupable et puis il ne réfléchit pas, il ne déduit pas. Il imagine …

Je suis tombée sur ce petit livre au boulot, en faisant du rangement. Si le résumé me tentait beaucoup, j’avais quelques réserves après cette catastrophe de l’auteur, mais bon, il est vraiment tout petit, je ne risquais pas grand-chose !

Au final, je suis très contente d’avoir tenté cette lecture. Nils est un personnage vraiment intéressant. J’ai beaucoup aimé le fait que ce soit à plusieurs enquêtes qu’on ait affaire, qu’il y ait des rappels de certains points de l’une à l’autre.

La première, sur l’adolescence du héros, est passionnante, puisant dans les secrets familiaux, avec un petit côté aventure. Le côté désuet, le fait qu’il soit difficile de dater cette époque, me plaît tout spécialement puisqu’il donne un côté intemporel à l’action. Et Nils, avec ses petites particularités (sa passion pour les Etrusques, sa manière de mener une enquête), est un personnage très appréciable.

Sa manière de résoudre les enquêtes est très chouette aussi, à la Hercule Poirot un peu, ici en imaginant ce qui pourrait se passer (typiquement ce que je fais :P). Si celle de l’adolescent bégayeur m’a un peu ennuyée, la grimace de peur, le fou et surtout la demoiselle qui craint de boire du chocolat m’ont beaucoup plu, avec cette touche d’aventure. Je pense que j’aurais adoré lire ces enquêtes adolescente, après Alice Quine !

Petit regret, la relation amoureuse qu’on voit venir à trente pieds de longs, même si elle n’est pas trop ennuyeuse. Catherine a un humour que j’ai plutôt apprécié. J’ai hâte de poursuivre ma découverte des enquêtes de Nils.

Nombre de tomes parus : 7 (série finie).

In Death, tome 8 : Conspiracy in Death

Titre VF : Lieutenant Eve Dallas, tome 8 : Conspiration du crime.

Auteur : Nora Roberts alias J.D. Robb.

Design : Vivid.

Couverture : Photonica.

Nombre de pages : 282.

Première parution : 199 . Cette édition : 200 .

Éditeur : Piatkus.

Genre : Science-fiction – Policier.

Résumé : Qui va se soucier de la victime dans la nouvelle enquête d’Eve? Un SDF, auquel on a retiré le cœur, de manière quasi chirurgicale. Et bien sûr, les proches de l’homme n’osent pas s’adresser à la police. D’ailleurs, qui voudrait s’adresser à l’agent qui a s’est occupée de la scène? Ellen Bowers se fait tout de suite remarquer par Eve et Peabody pour son mauvais caractère, qui finira par influencer de manière décisive sur l’enquête.

J’ai été très touchée par ce volume, comme toujours par Eve. Allons-y pour le petit spoiler : Ellen est assassinée et fait porter les soupçons sur Eve, à qui on retire son arme et son insigne. Elle est complètement dévastée, détruite, presque apathique. Et c’est magnifique. Magnifique parce que même si on supposait que son job, sa mission, c’était sa vie, on le voit maintenant, et elle est profondément touchante. On n’en apprend pas forcément davantage sur son passé, mais on la sent proche par sa détresse, sa douleur.

J’ai eu très rapidement envie de claquer Bowers. Avant même la dixième page, et un peu après, pour son attitude orgueilleuse, ses commentaires déplacés. J’ai été plutôt contente de son sort, même si pas tellement des conséquences.

En revanche, ce tome introduit un nouveau personnage, j’espère la revoir. Louise est docteur, d’une excellente famille, mais elle choisit de travailler dans une partie pauvre de la ville. Elle se prend la tête rapidement avec Eve, mais on sent bien que ça vient de sa fatigue, de ses a priori sur la police. Elle se rend utile malgré ses liens avec l’affaire (c’est souvent comme ça dans cette série ^^ il n’y a qu’à voir Roarke dans le premier tome, à peine arrivé, toujours en lien avec l’enquête).

Un petit bémol sur cette enquête. J’ai aimé le thème (vol d’organes, puis à terme sélection et eugénisme), mais j’ai trouvé qu’elle était un peu tirée par les cheveux (rien que le nombre exponentiel de victimes sur plusieurs continents), et plus dure à suivre que d’habitude, probablement parce qu’elle n’est pas censée être le point central du roman, mais plutôt Eve et son travail. Je l’ai à peine suivie malgré ce thème prometteur, mais pour une fois, ça m’était bien égal.

Un très bon volume, prenant et touchant.

Nombre de tomes parus (série en cours) : 47.

Les Enquêtes de Logicielle, tome 2 : L’ordinatueur

ordinatueur logicielleAuteur : Christian Grenier.

Illustrateur : Alain Korkos.

Nombre de pages : 216.

Première parution : 1998.

Éditeur : Rageot (Collection : Heure Noire).

Genre : Science-fiction ; Policier.

Prix : 7,90€.

Résumé éditeur « Programmé pour tuer ? L’ « Omnia 3 », un ordinateur très sophistiqué, totalise déjà six victimes. L’inquiétante machine est-elle seule responsable de cette incroyable série de meurtres ? Logicielle, jeune inspectrice au surnom prédestiné, en doute. Mais derrière l’écran se cache un adversaire aussi inattendu que dangereux… « 

Après une lecture complètement génial de Virus L.I.V.3 et un décevante de Futurs antérieurs, j’avais une petite appréhension à poursuivre ma découverte de Christian Grenier. Et Logicielle s’approche bien plus de Virus dans mon ressenti. J’ai adoré cette lecture. Je suis à deux doigts de passer en mode groupie pour vous en parler !

Petite boulette au démarrage : c’est un tome 2, ce dont je ne m’étais pas rendue compte en l’achetant. Mais j’ai décidé de me lancer tout de même. Je me suis à peine rendue compte, à part quelques références à l’enquête précédente durant laquelle les personnages se sont rencontrés, qu’il y avait une histoire avant celle-ci. Ce tome peut parfaitement se lire de manière indépendante, et bien sûr vous aurez la réponse au mystère en fin d’ouvrage.

Le contexte, policier et science-fiction, avec cet ordinateur, m’a fascinée. C’est la seule raison pour laquelle j’ai regretté le premier tome pour donner la date à laquelle se situe l’intrigue. Le récit est à la fois à la pointe de la technologie mais aussi un peu obsolète, avec la notion de modem.

La langue m’a conquise aussi. Elle est fluide, soutenue, et s’attache bien à décrire les faits et gestes de l’héroïne, Logicielle, mais aussi son cheminement de pensée, immanquable dans un récit policier. J’étais un peu mitigée en voyant les prémisses d’une relation amoureuse avec son collègue Max, mais l’évolution au final n’est pas du tout agaçante, et j’ai apprécié les suivre. Logicielle se déride et se départit de sa rigueur à son contact, ce qui est plaisant. Il y a un petit côté prévisible, mais tout petit.

Le thème de l’enquête est génial aussi. On part effectivement de l’informatique avec cet « ordinatueur » (nan mais déjà cette expression !), mais l’auteur réussit à dévier vers l’art, en passant par une réalité virtuelle et reconstitution de château. J’ai adoré cette direction et la manière dont il la prend. J’admets que la seule faille que je trouve est le fait qu’il est assez difficile de trouver le criminel (même si j’avais deviné 😀 ). Mais quel criminel !

Bon, spoilons, spoilons, je suis trop enthousiaste. J’ai adoré ce personnage. Déjà, l’aspect mythologique (Chiron, Pyrrha) est à tomber, c’est définitivement un domaine qui me fait rêver. On comprend sans peine, même si on n’excuse pas, les actes d‘Achille – qui se révèle un personnage délicieux, même si virtuel. Et si, sous sa forme d’intelligence artificielle, il revenait en tant que personnage récurrent dans les suites ? La fin le laisse penser … j’adorerais !

Une lecture magnifique ❤


Nombre de tomes parus : 11 (série en cours).