Bercée sur un court --- moments de tennis

Roland Garros 2017

Cette année, j’ai essayé de suivre à nouveau la quinzaine de tennis française. J’ai quand même pu voir pas mal de beaux moments et de matches très sympathiques, je vous en parle rapidement.

(Oui alors j’adorerais vous faire un billet quotidien, mais 1) flemme légendaire, 2) voir tous les matches en replay, pas évident, surtout que certains ne sont pas dispos comme ceux des légendes, des juniors ou en fauteuil – les deux derniers seront à découvrir l’an prochain, 3) MacFly m’a fait une grosse frayeur la semaine dernière, 4) ai-je parlé de ma flemme légendaire?).

Huitième de finale dames, Caroline Garcia vs. Alizée Cornet, 6-2, 6-4.

J’avais vu quelques matchs déjà, et pas spécialement envie de suivre des joueurs/euses français/es. Et je vous avoue qu’il n’était pas génial, ce match, même si les commentateurs n’y ont pas été avec le dos de la cuillère en les trouvant honteuses. Certes, elles ne jouaient pas très bien et marquaient des points sur les fautes de l’autre essentiellement, mais à ce point … j’ai surtout détesté l’attitude de petite fille gâtée de Cornet, à bouder.

Quart de finale dames, Kristina Mladenovic vs. Timea Baczinsky, 4-6, 4-6.

Un tel mieux. Des joueuses combatives, de beaux coups, un calme agréable aussi. J’ai bien apprécié le petit discours de la Suissesse, en français.

Mar 13, 2015; Indian Wells. Credit: Jayne Kamin-Oncea-USA TODAY Sports

Quart de finale messieurs, Rafael Nadal vs. Pablo Carreno Busta, 6-2, 2-0.

Booon alors il était bien choupi Carreno Busta ^^, j’ai été un peu déçue qu’il abandonne. Il avait du mal face à Nadal, mais en même temps il s’est littéralement arraché dans ce match, jusqu’à se blesser aux abdominaux. Un moment court et intense. (la photo date de 2015, lorsqu’ils ont joué en double à Indian Wells, mais elle est trop belle).

Quart de finale messieurs, Novak Djokovic vs. Dominic Thiem, 6-7, 3-6, 0-6.

J’ai essayé de rattraper ce match en replay. Djoko démarrait plutôt bien, Thiem avait l’air de se débrouiller, sans plus, je vous avoue que je ne comprends pas bien ce qui a pu se passer. J’aurais volontiers repris le match le lendemain mais j’ai été tellement spoilée sur les réseaux sociaux qu’en connaissant déjà l’issue, j’ai laissé tomber.

Demi-finale dames, Jelena Ostapenko vs. Timea Bacsinszky, 7-6 3-6, 6-3.

Jelena Ostapenko, c’était la grande inconnue. Je pensais que Bacsinszky n’en ferait qu’une bouchée, une petite choupette inconnue comme ça. C’est la choupette qui l’a dévorée vivante, avec une force inattendue. Pas toujours un très bon caractère, mais j’ai plutôt mis ça sous le coup de la fougue et du manque d’expérience (pas encore titrée).

Demi-finale messieurs, Andy Murray vs. Stanislas Wawrinka, 7-6, 3-6, 7-5, 6-7, 1-6.

Un match magnifique. Murray s’est bien accroché, Wawrinka s’est obstiné, et chaque point a été âprement disputé. Superbe.

Demi-finale messieurs, Rafael Nadal vs. Dominic Thiem, 6-3, 6-4, 6-0.

C’est arrivé très vite, et je n’ai pas vu les qualités qu’on prête à Thiem sur terre battue, au contraire. Nadal a déroulé tranquillement, sans surprise ni déplaisir pour les yeux.

Finale légendes, Martina Navratilova et Lindsay Davenport vs. Tracy Austin-Holt et Kim Clijsters, 3-6, 6-3, 5-10.

J’étais ravie de retrouver Navratilova comme chaque année, et Davenport et Holt que je n’ai pratiquement pas vu jouer. Clijsters, un peu plus. On est plus dans un jeu de double, très beau, certes mais pas aussi agréablement acrobatique qu’un match de légendes comme je l’aime. Sympathique, et belle introduction à la finale qui suit.

Finale dames, Simona Halep vs. Jelena Ostapenko, 6-4, 4-6, 3-6.

J’ai été un peu déçue du début de ce match. Simona avait l’air d’attendre tranquillement les erreurs de Jelena, qui en fait quelques unes. Bien sûr. Première finale, je crois, pour un premier titre, forcément, tu stresses, tu n’as pas l’expérience qu’a Halep qui doit avoir huit ans de plus. Mais elle s’est brillamment accrochée, et est remontée d’une manche perdue et menée 3 jeux à 0 dans la dernière. Brillant. Je l’ai préférée à la finale messieurs !

Finale légendes +35 ans, Mikael Llodra et Sébastien Grosjean vs. Andrei Medvedev et Paul Haarhuis, 6-4, 3-6, 10-8.

Je n’étais pas très bien ce matin, et en plus j’ai eu de grosses difficultés à trouver le direct, qu’ils n’ont pas mis tout de suite sur le site. Les joueurs m’ont fait mourir de rire, très vite. J’ai adoré cette partie, qui a commencé sous le signe de l’humour : ils sont arrivés dépareillés. Un français, Mikael Llodra, en blanc et noir, et son coéquipier Sébastien Grosjean en rouge et noir, et pareil de l’autre côté. Comme je suis arrivée au moment où l’un était allé jouer sur l’autre court j’étais un peu larguée ^^, J’ai adoré Llodra dans ce match, à aller jouer en face puis retourner dans son court pour rejouer sa propre balle ! Et le typique on sort de court pour que les ramasseurs de balle jouent … et croyez-le ou ou pas, une de mes élèves ! Qui fait le point ! Je ne vous dis pas la fierté, même si je ne la connais pas beaucoup. Et ces commentateurs : « on se demande s’ils savent jouer au tennis », à faire des remarques sarcastiques à mourir de rire pendant tout le match ! Un moment génial ❤

Finale légendes +45 ans, Mansour Bahrami et Fabrice Santoro vs. Pat Cash et Mike Chang, 7-6, 6-3.

Paradoxalement, c’est un match bien moins « fun » que le précédent, malgré la présence de Mansour Bahrami que j’adore ❤ On est sérieux malgré quelques blagues et très beaux coups artistiques, mais peu d’acrobaties, malgré la pirouette des tenues dépareillées encore une fois. Est-ce Mike Chang, que je vois jouer pour la première fois, qui est si sérieux? Je ne sais plus si l’an dernier Mansour jouait avec Henri Leconte, mais on se marrait bien avec Pat Cash … Ou que Fabrice est plus jeune que ses camarades et qu’on a un match plus physique ? Autant je guettais, commentais chaque point du match précédent, autant là je faisais différentes choses à côté, j’étais à ça de me mettre à bosser … Ce match m’a un peu déçue, moi qui attends de voir Mansour Bahrami jouer toute l’année 😦

Finale messieurs, Rafael Nadal vs. Stanislas Wawrinka, 6-2, 6-3, 6-1.

Jelena Ostapenko

Je suis partagée. J’adore les deux joueurs, mais j’aimerais bien que Rafael remporte sa dixième victoire comme à Monte-Carlo il y a quelques mois, au terme d’un très beau match même s’il aurait pu être plus disputé. Je ne sais pas si c’est le match précédent qui m’a déçue et lassée, mais malgré le côté accroché, je n’y suis pas 😦 Après visionnage du match … je suis assez déçue de Stan et de son brisage de raquette, mais heureuse du résultat. Et puis voir Rafael par terre sur la terre battue, c’est toujours aussi chouette 🙂

Une quinzaine plutôt plaisante, en attendant Wimbledon !

Errements visuels

Un dimanche en séries

Pour la semaine du 3 au 8 juin, 3 séries :

Saison 4 (22 épisodes)

Deux frères, Sam et Dean Winchester, chasseurs de créatures surnaturelles, sillonnent les États-Unis à bord d’une Chevrolet Impala 1967 et enquêtent sur des phénomènes paranormaux (issus du folklore, des superstitions, mythes et autres légendes urbaines américaines mais aussi des monstres surnaturels). Dean est revenu après quatre mois aux Enfers, période pendant laquelle Sam a beaucoup changé. C’est un ange, Castiel, qui a ramené Dean, et qui l’informe de son importance dans le combat angélique contre, au final, même plus Lilith, mais son créateur : Lucifer.

Cette saison rattrape largement la précédente. J’adore l’ajout des personnages angéliques, le changement entre les deux frères, qui est progressif et pas brutal, dans leur personnalité et leur relation. Et aussi le fait qu’on trouve toujours des épisodes pleins d’humour, comme sur la jeunesse de leurs parents (avec ce côté Retour vers le futur que j’ai adoré !), l’hommage aux films fantastiques en noir et blanc, le puits aux souhaits, Dean mort de trouille … Une de mes saisons préférées pour l’instant. (Mais POURQUOI faut-il qu’elle se coupe aussi brutalement ?!)

Saison 6 (22 épisodes)

Michael a quitté la mairie de New York suite à un énième scandale. Il est remplacé par Charlie (Charlie Sheen), qui approche le travail différemment.

Encore une saison qui me déçoit. Charlie et Caitlin sont d’un ennui, et le reste du groupe ne m’a pas plu non plus. Heureusement que Michael J. Fox revient pour deux épisodes !

Saison 5 (26 épisodes)

Elyse et Steven Keaton, d’anciens hippies qui n’hésitent pas à manifester encore durant l’administration Reagan, ont trois enfants : Alex, Républicain affirmé adepte d’économie (qui l’était déjà apparemment à 6 ans!), Mallory, qui s’intéresse plus aux garçons qu’aux études (certes, trait classique), et Jennifer, étonnamment philosophe malgré son jeune âge. Et à présent Andrew, Alex en miniature, adorable bébé Républicain, plus intelligent que Mallory et son petit ami ^^

Je m’attendais à ne pas aimer cette saison à cause de l’ajout  du nouveau membre de la famille, Andrew, mais c’est tout le contraire. Ils ont eu l’intelligence – probablement devant l’immense succès du personnage – d’en faire un peu un mini Alex, économiste, déjà au courant des principes, avec un cahier de coloriage des grands dirigeants ^^; Jennifer change un peu, entre au lycée et souhaite être populaire (elle est d’ailleurs légèrement bizarre avec ses cheveux relevés permanentes et un style vestimentaire un peu plus spécial sur elle que sur Mallory …). Le petit ami de Mallory, Nick, reste très drôle avec son côté un peu bête, comme elle. Encore une très bonne saison !

Et en bonus, Roland Garros 2013 !

Je n’ai pas encore vu la finale dames comme je travaillais hier. Mais j’ai pu savourer un match des légendes, 45 ans et plus, avec mon chouchou, Mansour Bahrami ^^

Autres sériephiles : Joey, Azi, Miss Bunny, Jelydragon, Samarian, Riz-Deux-ZzZ, Chicky Poo, Cln, Maxoo et Mandy88.

Lectures : 7/10, avec le hors-série du monde sur La vie en séries ; Séries télé : De Zorro à Friends, 60 ans de téléfictions américaines de Martin Winckler ; Les Séries télé pour les Nuls de Marjolaine Boutet. ; Quantum Leap: A to Z de Julie Barrett ; Séries : Une addiction planétaire de Charlotte Blum ; Watchers’ Guide de Christopher Golden et Nancy Holder ; Watcher’s Guide 2 de Nancy Holder, Jeff Mariotte, Maryelizabeth Heart.

Errements visuels

Un dimanche en séries

Pour les semaines du 19 mai au 2 juin, 4 séries :

Saison 1 (épisodes 4 à 13) ; Saison 2 (13 épisodes) ; Special : The Runaway Bride ; Saison 3 (13 épisodes)

Le Docteur, Seigneur du Temps, voyage à travers le temps et l’espace à bord de son TARDIS, une étrange cabine téléphonique. Il protège fréquemment la Terre d’invasions extra-terrestres, comme ce jour où il a sauvé Rose Tyler d’une explosion dans le magasin où elle travaillait. A partir de ce jours, tous deux voyagent ensemble, découvrant d’autres civilisations et d’autres époques. Il y aura ensuite Donna, sur le point de se marier, et Martha Jones, une jeune étudiante en médecine dont l’hôpital se retrouve sur la Lune …

Snif, snif, fin de saison 2, on dit au revoir à Billie Piper, que j’adore ! Donna, la Runaway Bride, est très chouette aussi, mais on ne la voit que dans le special, pour l’instant. Ensuite vient Martha, qui me plaît un peu moins, mais avec qui on partage de superbes épisodes : Blink (Don’t blink ! Qui me fait encore frémir au 2e visionnage) et le final. Retour aussi de Jack Harkness, pour lequel j’ai un petit coup de cœur ^^

Saison 2 (12 épisodes)

Pendant la Deuxième Guerre mondiale, au Canada, un groupe de jeunes femmes participe à l’effort de guerre en travaillant dans une usine de bombes. Gladys, de bonne famille, n’a pas hésité à mentir à ses parents pour s’impliquer dans l’aide aux troupes ; Vera est victime d’un horrible accident du travail ; Lorna, la matrone, doit gérer « ses filles » et essaie de se battre contre la misogynie et l’inégalité hommes-femmes dans l’usine. Elles connaissent toutes un mari, un fiance, un frère, un fils en Europe, et les nouvelles ne sont pas toujours bonnes.

Un côté prévisible s’est installé, et m’a un peu agacée.

Saison 3 et 4 (24 épisodes chacune)

Elyse et Steven Keaton, d’anciens hippies qui n’hésitent pas à manifester encore durant l’administration Reagan, ont trois enfants : Alex, Républicain affirmé adepte d’économie (qui l’était déjà apparemment à 6 ans!), Mallory, qui s’intéresse plus aux garçons qu’aux études (certes, trait classique), et Jennifer, étonnamment philosophe malgré son jeune âge.

Je commence à avoir du mal avec le personnage de Mallory, très superficielle jusqu’à en être prévisible. L’arrivée d’un nouveau membre de la famille change un peu la dynamique et on voit pendant quelques épisodes Geena Davis, très drôle en gouvernante maladroite. Toujours aussi plaisant.

Saison 3 (16 épisodes)

Deux frères, Sam et Dean Winchester, chasseurs de créatures surnaturelles, sillonnent les États-Unis à bord d’une Chevrolet Impala 1967 et enquêtent sur des phénomènes paranormaux (issus du folklore, des superstitions, mythes et autres légendes urbaines américaines mais aussi des monstres surnaturels). Pour sauver Sam, Dean a accepté un pacte avec un démon qui ne lui laisse qu’un an à vivre, ce que Sam ne peut pas accepter. Ils rencontrent une voleuse d’artefacts, Bela, et une démone, Ruby, qui prétend vouloir leur venir en aide contre Lilith, la démone qui veut la mort de Sam.

Cette saison est un petit moins pour moi, principalement à cause des personnages de Bela et de Ruby, qui ne m’ont pas plu, voire carrément agacée pour Bela. J’ai tout de même beaucoup aimé les protagonistes (surtout la réplique de Dean : ‘I’m Batman !’, forcément !) et l’épisode du Groundhog Day, ce jour qui se répète sans fin, et qui oscille entre humour et tragique.

Et en bonus, Roland Garros 2013 !

J’essaie de savourer quelques journées tennis. Je ne ferai pas de billets comme il y a quelques années où je pouvais passer toute la quinzaine à m’en délecter ! Mais je suis épatée devant la forme impeccable de Serena Williams. Je découvre Tommy Robredo qui accumule les matchs en 5 sets avec brio, Richard Gasquet et Gilles Simon … Sans parler du plaisir de revoir jouer Roger Federer et Raphael Nadal !

Autres sériephiles : Joey, Azi, Miss Bunny, Jelydragon, Samarian, Riz-Deux-ZzZ, Chicky Poo, Cln, Maxoo et Mandy88.

Pour le challenge Séries télé :

Je vais arrêter les décomptes par semaine, ça m’embrouille dans le décompte mensuel sur Livraddict, en fait. Et puis ça m’embête un peu.

Lectures : 5/10, Séries télé : De Zorro à Friends, 60 ans de téléfictions américaines de Martin Winckler ; Les Séries télé pour les Nuls de Marjolaine Boutet. ; Quantum Leap: A to Z de Julie Barrett ; Séries : Une addiction planétaire de Charlotte Blum ; Watchers’ Guide de Christopher Golden et Nancy Holder.

Bercée sur un court --- moments de tennis

Finale hommes 2010

J’avais prévu de passer mon dimanche après-midi à savourer mon tennis tranquillement. J’aurais mieux fait de ne pas changer d’avis … partie en famille (où le match aurait tourné en sourdine, à côté), un orage s’est déclaré durant le trajet, j’ai donc dû faire une croix dessus et rester éveillée jusqu’à une heure du matin (j’étais déjà fatiguée à 21h, pour tout dire). J’ai réussi à éviter d’entendre l’annonce au journal de 20h, j’ai résisté à la tentation de lire des articles sur internet. Et juste avant la rediffusion, journal de la nuit qui annonce le vainqueur sans prévenir, sans me laisser le temps de me boucher les oreilles. Vraiment déçue 😦

Pas que Nadal ait gagné, au contraire. Il a véritablement mené ce match (mention spéciale à la petite pirouette en volée. Dommage qu’elle n’ait pas obtenu le point, mais je n’ai pas pu m’empêcher de penser: n’est pas Mansour Bahrami qui veut ^^); Soderling, malgré un service bon à excellent comme de coutume, a un peu manqué d’endurance (ce qui est probablement dû à sa demi-finale en 5 setscontre Tomas Berdych), ses coups n’étaient pas aussi percutants que d’habitude, il est peu monté au filet, rendant cette finale un peu moins explosive que je ne l’avais espérée. 6/4, 6/2, 6/4. Je suppose que j’espérais un tie-break, quatre sets au minimum … mais le spectacle était néanmoins très plaisant. J’avoue que l’émotion de Nadal à la fin du match était également très touchante, entre sa chute volontaire sur la terre battue et ses larmes, caché derrière sa serviette.

Une belle quinzaine, même si cette finale aurait pu être plus percutante.

Image Roland Garros

Bercée sur un court --- moments de tennis

Finale dames 2010

Juste un petit billet pour faire partager ce beau moment de tennis, cet après-midi. Un peu déçue de l’Australienne Samantha Stosur (qui avait battu Francesca Schiavone l’an passé au 1er tour de Roland Garros), qui a fait beaucoup de fautes directes, dont une sur balle de match; légère baisse de régime de Schiavone, 29 ans, au début du 2ème set, mais solide et servant extrêmement bien, jouant une excellente volée, un jeu varié, montrant un tie-break très, très beau entre autres. Résultat final 6/4, 7/6, avec une importance presque capitale donnée au service car toutes deux sont extrêmement douées en ce domaine.

J’ai été contente de voir une vraie finale de tennis dames, pas qui dure une heure pliée où l’une massacre l’autre 6/2 6/2 … et qui ne bourrine pas d’un côté du terrain vers l’autre. Non, jeu pensé, stratégique, très beaux coups, montée au filet surtout, très beaux points à la vollée, et placés (les deux joueuses sont également joueuses de doubles, et d’après les commentateurs de France Télévisions, François Brabant, je crois, elles auraient avant le tournoi envisagé la possibilité de s’associer en double, ce qui serait extrêmement intéressant ^^), en bref, du beau tennis.

Discours sobre de Stosur à la fin, qui remercie son staff et félicite son adversaire; plus décousu, plus chaleureux de Francesca, qui précise avant tout n’avoir rien préparé, je suppose pour ne pas se porter la poisse ^^ quelques mots en italien, touchants, pour sa famille et son staff (et ses parents à la maison, j’étais un peu triste pour elle qu’ils ne soient pas venus). J’ai bien ri quand elle a rendu le micro, puis l’a récupéré pour s’excuser et dire qu’elle était honorée de se voir remettre le trophée par Mary Pierce. Mary, pas rancunière pour un sou, a éclaté de rire.

Au moins, à la différence de plusieurs championnes avant elle, l’Italienne (dont c’est la première victoire en Grand Chelem et également la première Italienne à remporter Roland Garros, ou tout autre tournoi du Grand Chelem) était ravie, sur son nuage, pas blasée (Amélie Mauresmo l’a également évoqué) et vraiment heureuse de cette victoire. Un beau spectacle ! Et ne pas oublier les multiples bisous de l’Italienne à la terre battue ^^


Images du site Sport24 et Roland-Garros.

Tentation sur la Falaise - Wish List

Un rayon tennis ?

Dû à la période de l’année, plaisir estival oblige, je réfléchis à la création d’un rayon tennis dans mes Bibliothèques. Deux souicis, non des moindres:

-financièrement: forcément. D’autant que peu existent en poche et certains sont de beaux livres (dans le sens beau prix aussi T__T).

-matériellement: une question de place. C’est le drame de ma vie, mes deux Bibliothèques sont déjà bien chargées (et la seconde n’a pas un an. Comment je faisais sans elle avant, je n’en ai strictement aucune idée O_O), et pas possible d’en avoir une troisième T__T je fais campagne dans ce sens depuis des mois et bizarrement mon argument choc ne fonctionne pas (plus de bibliothèques égale moins de posters au mur … même allergique aux posters, l’argument ne marche pas avec mon père).

Ma Wish-list tennis – qui sera peut-être éditée par la suite, merci au Tennis club T__T.

Le Court des Miracles, de Mansour Bahrami, mon chouchou desLégendes, un joueur de vollée incroyable (quel fouetté du poignet avant de frapper, comme un épéiste, hier, dans le double contre Guy Forget et Thierry Tulasne, avec Henri Leconte), et qui offre toujours un spectacle avec son partenaire de double.

« J’avais parlé sans m’arrêter pendant presque trois heures et ils n’étaient pas lassés, ils en voulaient encore. A la fin de mon long monologue, Peter a lâché, enflammé : « Ce n’est pas une vie, c’est un roman d’aventures. »  » Enfance pauvre à Téhéran, exil forcé, débuts difficiles de clandestin et, enfin, le succès sur les courts : la vie de Mansour Bahrami, le célèbre tennisman iranien, est en effet hors du commun. Rien ne destinait l’apprenti joueur, qui n’avait qu’un bâton de bois pour raquette, à affronter les plus grands lors de matchs à l’ambiance survoltée. Noah, McEnroe ou Borg ont tous été conquis par le charme et la sensibilité de cette figure atypique du tennis mondial. Dans ce récit autobiographique où se mêlent souvenirs d’enfance, anecdotes savoureuses et portraits des stars du tennis, Mansour Bahrami dévoile avec pudeur et justesse les petits et grands secrets des coulisses de la compétition. Joueur facétieux et charmeur, Bahrami défend avec élégance l’esprit sportif et la générosité du jeu,

selon Amazon.fr.

Le Tennis pour les Nuls, parce que j’adore cette collection et que j’adorerais me remettre à ce sport. Patrick McEnroe est le frère du célèbre joueur (mais si, mais si, vous connaissez ! la pub « It’s on the line! » pour la voiture, c’est lui ^^), et Guy Forget, ancien joueur atp, est capitaine de Fed Cup (ou Coupe Davies, je comprends pas très bien encore).

Sur le court, à chaque seconde, tout est mouvement. Et c’est parce que tout est mouvement, rapidité, solidité, précision, que vous avez besoin de vous poser un instant, pour un arrêt sur image bénéfique, afin de faire le point. Joueur débutant ou amateur passionné, ce livre vous offre ainsi le ralenti nécessaire… pour progresser ! Né au XIXe siècle, le tennis est aujourd’hui l’un des sports les plus pratiqués et les plus suivis à la télévision. Ce livre vous invite tout d’abord à revenir aux sources : fondamentaux, vocabulaire, équipement et étiquette, bases du tennis et règles de jeu y sont explicités point par point. Puis l’on vous proposera une plongée dans l’univers de la technique et de la stratégie, de la décomposition des gestes les plus simples aux méthodes d’entraînement les plus appropriées pour atteindre votre objectif. Enfin, si ce sont les grands tournois, les coulisses du tennis professionnel et les stars du court qui vous intéressent, cet ouvrage étanchera votre soif d’en savoir toujours plus et nourrira votre passion,

selon Amazon.fr.

Carnets de balles, de Julien Pichené.

Et si le tennis était un art ? Un match, ça se regarde, ça se vit, et certains restent gravés dans nos mémoires parce qu’ils nous ont ému, agacé, fait hurler ou même fait pleurer. De sa plume subjective, Julien Pichené nous fait revivre plus de cent rencontres marquantes depuis le début de l’ère Open. Il nous propose un patchwork d’émotions tennistiques de 1968 à nos jours, entre combats de coqs – Agassi contre Muster, Roland Garros 1994 – et moments d’anthologie : les anecdotes, comme autant d’entrefilets, succèdent aux instants mythiques. La colère de John McEnroe, le fair-play de Patrick Rafter et la finesse de Steffi Graf : tous les passionnés s’y retrouveront,

selon Amazon.fr, présenté au Tennis club (veulent la mort de ma PAL, hein T__T).

-et le dernier, mais non le moindre (et pas le plus facile à trouver non plus T__T), Hors court – Les stars du tennis vues par Harcourt. J’ai l’impression qu’il n’est disponible qu’au Musée Roland Garros et que l’exposition s’achève à la fin du mois T_T mais je ne peux pas monter à Paris pour un livre (et un beau livre, sans doute cher). D’autant que selon le site, Roger Federer manque à l’appel de cette élégante galerie. Ze le veuuux quand même 😦

Le Tennis Club, en fait, ça donne de mauvaises idées T__T

Bercée sur un court --- moments de tennis

Moments de tennis

Juste un petit billet pour signaler deux grands moments de tennis.

Hier, Soderling battait Federer en 4 sets (3/6, 6/3, 7/5, 6/4). Un très beau match, des points exceptionnels. J’avais fini par cheerer toute seule devant ma télé pour Robin, parce que tout le Central cheerait pour Roger ^^; Services forts, jeu régulier pour le Suédois, jolie revanche pour la finale de l’an passé. Même si j’étais terriblement triste pour le Suisse à la fin (envolée, peut-être, la place de n°1 mondial, et surtout l’égalisation du record de Pete Sampras au nombre de semaines à cette même place), j’aurais voulu qu’ils puissent gagner tous les deux, tant ils étaient impressionnants et ont offert un merveilleux tennis. Je suis quand même très heureuse pour Robin qui a réalisé un match presque parfait (réitérant une performance, sortir le n°1 mondial en quarts de finales, tenant du titre, après Nadal en huitièmes l’an passé), et qui a montré tant de retenue dans les vestiaires (vu dans le Tennis Club ce matin – quand je vous disais que j’étais accro ^^), pas de courses joyeuses, pas de cris, pas d’exclamations, car son adversaire était là. Digne, très sport.

Today, Nadal venait à bout d’Almagro en 3 sets réellement accrochés, deux au tie-break (et un jeu divin du premier dans ces moments pleins de stress) et 6/4 dans le troisième. Jeu créatif, puissant de part et d’autre, chacun conservant sa mise en jeu et se suivant au score jusqu’au 3ème set; et Nadal a su rester calme, malgré pas mal d’erreurs et un démarrage difficile. Le merveilleux moment de fin : l’accolade entre les deux Espagnols au filet, leur sourire à la fin du match. Vraiment un très, très beau moment de tennis qui laisse présager une demi-finale et une finale explosives !

Soderling et Nadal en fin de quinzaine, j’aimerais bien voir ça ^^