Pandora Hearts, tome 1

Titre VO : Pandora Hearts.

Auteur : Jun Mochizuki.

Traducteur : Fédoua Lamodière.

Nombre de pages : 192.

Parution VO : 2008. VF : 2012.

Éditeur : Ki-Oon.

Genre : Manga – Shonen.

Prix : 7,65€.

Résumé éditeur : Oz Vessalius, 15 ans, est l’héritier d’un des quatre grands duchés du pays. Le jour de sa cérémonie de passage à l’âge adulte, des bourreaux masqués le précipitent dans un monde sombre et confus, l’Abysse, pour un crime dont il ignore tout. Dans cette prison à l’écart du temps, il rencontre Alice, une jeune fille aux pouvoirs mystérieux, qui lui propose de nouer un pacte pour l’arracher à ce cauchemar. Mais l’organisation secrète Pandora, qui a pour mission de lever le voile sur les mystères de l’Abysse, attend son retour de pied ferme…

J’avais été très déçue de Crimson Shell du même auteur, et beaucoup m’avaient conseillé de jeter tout de même un œil à Pandora Hearts. Ils avaient bien raison : j’ai trouvé le dessin beaucoup plus sympathique et soigné, l’histoire et les personnages plus intéressants.

J’ai surtout aimé les références à Alice au pays des merveilles. Montre, lapin, scène de thé … Le héros, Oz, est plein de malice et d’espièglerie, et je m’y suis très vite attachée. Sa naïveté et sa gentillesse le rendent encore plus touchant. Les autres personnages sont également intéressants et j’ai très hâte de les découvrir plus avant.

Pas mal de mystères se profilent, et l’auteur réussit à nous entraîner dans cet univers sans trop de mal. Je suis donc repartie pour une nouvelle série, mais je ne regrette pas, elle se profile plutôt bien !

Nombre de tomes parus : 19 (série en cours).

Luck Stealer, tome 2

Titre VO : Luck Stealer, book 2.

Auteur : Hajime Kazu.

Nombre de pages : 192.

Parution VO : 2008.   VF: 2010.

Éditeur : Kaze (Collection : Shônen UP).

Genre : Manga – Shonen – Fantastique.

Prix : 6,99€.

Résumé éditeur : Yûsei Kurusu possède l’étrange pouvoir d’aspirer la chance des autres par simple apposition des mains. Mais un homme privé de sa chance est condamné à mourir. Pour sauver la vie de sa fille, incapable de produire sa propre chance, il s’attaque à des criminels, qu’il vide de leur bonne fortune. Mais personne ne peut agir ainsi sans attirer l’attention, et désormais, tout le monde dans les bas-fonds a entendu parler de l’assassin nommé Luck Stealer.

Après un premier tome qui ne m’avait absolument pas convaincue, je me rends à l’évidence sans aucun problème : ce n’est pas une série pour moi.

Le trait est toujours très déplaisant (vous ne le voyez pas sur la couverture, mais en noir et blanc les yeux de la gamine, juste ce point, c’est effrayant !), très vide dans la plupart des cases (moi qui adore Kaori Yuki et les Clamp aux espaces toujours très travaillés).

Les différents récits, une fois encore, m’ont dérangée. Plus, rien que pour la première : je déteste quand il s’agit d’abus sur enfants (en plus c’est son instit ici … même si j’ai moins grincé des dents devant la punition). Après, le flic qui renifle la piste du héros, c’est assez ridicule et ennuyeux : aucune preuve, comme le héros (ce côté tout-puissant est agaçant à la longue aussi)  le pondère avec orgueil … limite … je n’aime pas ce type, excepté son affection pour sa fille (même si je ne supporte pas le design de la gamine).

Le pote hacker avait l’air chouette, mais il insère un côté exposition (« Comme je connais ton pouvoir depuis le lycée, j’ai décidé d’étudier la chance pour sauver Karin. Après la fac, j’ai refusé des postes en entreprise et en labo, mais je ne le regrette pas ») plutôt ennuyeux, pour ne pas dire absolument pas naturel dans la narration.

C’est donc une série que j’arrête sans regret.

Nombre de tomes parus : 10 (série finie).

Tome 1

Muhyo et Rôji, tome 1

Titre VO : Muhyo to Roji no Mahoritsu Jimusho 1.

Auteur : Yoshiyuki Nishi.

Nombre de pages : 192.

Parution VO : 2005.   VF: 2008.

Éditeur : Kana.

Genre : Manga – Shonen – Fantastique.

Prix : 6,85 €.

Résumé éditeurMuhyo est un exécuteur, un magicien capable de prononcer des sentences contre les fantômes et de les renvoyer dans leur monde grâce à son livre du code de la magie. Accompagné de Rôjî, son secrétaire, il traque les spectres et autres esprits. Tous deux occupent un bureau spécialisé dans les affaires paranormales et viennent en aide à ceux qui le leur demande.

Une jeune fille hantée par le fantôme de son amie de collège, une vieille femme possédée par l’esprit d’un ancien criminel, autant d’enquêtes pour Muhyo et Rôjî !! 

Dans le genre chasseur d’esprit, j’avais découvert à la médiathèque une de mes séries préférées : Yuyu Hakusho. J’espérais retrouver un peu le même cocktail : humour, fantastique, personnages charismatiques et originaux, servi par un dessin prenant.

Au final, je ne suis pas convaincue. Le dessin, avant tout. Muhyo, le petit à gauche sur la couverture, a un design qui ne passe pas trop (il me file un peu le frisson, je ne sais pas pourquoi !), et son associé dans le genre maladroit ne me laisse pas trop de souvenirs.

Les enquêtes ne sont pas très drôles ou pas du tout dans mon style, et elles ne m’ont pas intéressée, ni les personnages qu’elles développent, même si le pitch de départ me tentait bien, ce Bureau d’investigation des affaires paranormales. Et on est plus dans l’horreur, pour les monstres, ce qui ne me plaît pas trop (je préfère vraiment quand il est tempéré par de l’humour).

En bref, je vais en rester à Yuyu pour l’instant dans le genre, et laisser celle-ci.

Nombre de tomes parus : 18 (série finie).

Luck Stealer, tome 1

Titre VO : Luck Stealer 1.

Auteur : Hajime Kazu.

Nombre de pages : 192.

Parution VO : 2008.   VF: 2010.

Éditeur : Kaze (Collection : Shônen UP).

Genre : Manga – Shonen – Fantastique.

Prix : 6,99€.

Résumé éditeur : Yûsei Kurusu possède l’étrange pouvoir d’aspirer la chance des autres par simple apposition des mains. Mais un homme privé de sa chance est condamné à mourir. Pour sauver la vie de sa fille, incapable de produire sa propre chance, il s’attaque à des criminels, qu’il vide de leur bonne fortune. Mais personne ne peut agir ainsi sans attirer l’attention, et désormais, tout le monde dans les bas-fonds a entendu parler de l’assassin nommé Luck Stealer.

J’étais tombée sur cette série en occasion, mais je l’avais déjà repérée pour une opération magasin où on devait choisir deux livres de chez Kaze pour avoir une boîte bento ^^ Au final, j’ai le même sentiment pour Luck Stealer que pour Mysterious Honey que j’ai choisie pour recevoir ma box : je n’accroche pas.

Pas pour les mêmes raisons, évidemment, puisque MH est un shojo (et pire que classique, cliché, malgré un trait sympathique de l’auteur de L’arcane de l’aube) et Luck Stealer un shonen. Déjà, il y a le dessin. Je n’ai pas accroché (je sais, j’ai l’air très superficielle quand je l’annonce, mais que voulez-vous? Chacun ses goûts, et je suis une enquiquineuse en matière de dessin, j’en ai parfaitement conscience), avec ce côté réaliste, cette forme des yeux bizarre, pas entièrement fermés comme pour la fille du héros.

Ensuite, l’histoire en elle-même. Si j’ai apprécié l’idée de voler la chance des autres pour la transmettre à sa fille, la violence omniprésente m’a rapidement pesé, avec une certaine froideur, peut-être venue des dessins, ainsi que son agressivité (il engueule des passants qui l’ont vaguement heurté et se sont excusés). Et je n’ai pas accroché aux personnages en général, le héros est tellement imperturbable, il donne l’impression que rien ne le touche sauf sa fille, qui m’a laissée de marbre aussi …

La jeune fille du premier chapitre qui déclare de but en blanc au héros qu’il avait l’air de s’attendre à la mort de la veille est trop précipité (et il lui dit la vérité en prime hein), et je n’ai pas aimé les thèmes abordés (abus familiaux par exemple).

Le second tome était aussi dans ma PAL (achat en même temps), donc j’y ai jeté un œil, mais pour l’instant, il y a peu de chances que je poursuive cette série qui ne me convient pas.

Nombre de tomes parus : 10 (série finie).

Death Note, tome 2

Scénario : Tsugumi Ohba.

Dessin : Takeshi Obata.

Traducteur : Myloo Anhmet.

Nombre de pages : 192.

Parution VO : 2003. VF : 2007.

Éditeur : Kana (Collection : Dark Kana).

Genre : Manga – Shonen.

Prix : 6,85€.

Résumé éditeur :  Light Yagami ramasse un étrange carnet oublié dans la cour de son lycée. Selon les instructions du carnet, la personne dont le nom est écrit dans les pages du Death Note mourra dans les 40 secondes !! Quelques jours plus tard, Light fait la connaissance de l’ancien propriétaire du carnet : Ryûk, un dieu de la mort ! Poussé par l’ennui, il a fait entrer le carnet sur terre. Ryûk découvre alors que Light a déjà commencé à remplir son carnet…

Ce tome voit l’arrivée de L., qui se révèle tout aussi intéressant que prévu, si différent des autres personnages, dans un autre monde, mais dévoué à la justice – une autre justice que Kira/Light (amusant, le choix de ce prénom). J’aime le fait qu’on sente ces deux personnages tellement proches en terme de personnalité, de caractère, j’ai hâte de voir si la suite va les séparer, ou au contraire nous montrer à quel point ils sont semblables.

On s’occupe très vite d’une « loose end », la fiancée de l’agent du F.B.I. qui le savait sur la piste de Kira  et a compris énormément de choses. Je ne pensais pas que Light y arriverait finalement – mais je me doutais qu’elle lui donnait un faux nom 😛 – et suivre le déroulement de l’action et de la pensée du héros est passionnant.

Son père est aussi particulièrement intéressant à suivre. Il a un petit côté commissaire Gordon, je trouve, entre son physique, sa droiture (carrément accepter qu’on place caméras et micros partout chez lui o_o) ; et on a même un Alfred avec le « valet » de L. !

Sur une note aussi humoristique : les pommes de Ryuk. J’ai hâte de voir ce qu’il en est sur ce sujet 😛

J’ai retrouvé le dynamisme du premier tome, toujours aussi bien mené, le dessin impeccable, les réflexions omniprésentes mais toujours addictives. Le côté page turner ne bouge absolument pas.

Juste, l’agent du F.B.I qui sort à sa fiancée : maintenant tu es juste ma fiancée, tu ne travailles plus et genre tu ne penses plus : vive le sexisme … j’avoue que le manque de personnage féminin fort est un peu dommage. J’espérais que cette jeune femme remplirait ce rôle, vu son intelligence vive. Tant pis.

Nombre de tomes parus : 13 (série finie).

Tome 1

Death Note, tome 1

Scénario : Tsugumi Ohba.

Dessin : Takeshi Obata.

Traducteur : Myloo Anhmet.

Nombre de pages : 192.

Parution VO : 2004. VF : 2007.

Éditeur : Kana (Collection : Dark Kana).

Genre : Manga – Shonen.

Prix : 6,85€.

Résumé éditeur :  Light Yagami ramasse un étrange carnet oublié dans la cour de son lycée. Selon les instructions du carnet, la personne dont le nom est écrit dans les pages du Death Note mourra dans les 40 secondes !! Quelques jours plus tard, Light fait la connaissance de l’ancien propriétaire du carnet : Ryûk, un dieu de la mort ! Poussé par l’ennui, il a fait entrer le carnet sur terre. Ryûk découvre alors que Light a déjà commencé à remplir son carnet…

J’entends énormément de bien sur cette série depuis des années – notamment de la part d’élèves que j’ai depuis la rentrée et qui ne jurent que par celle-ci.

J’ai été très surprise de l’entrée en matière immédiate. On ne perd pas de temps, la narration est très nerveuse, et sérieuse. Au vu des deux personnages principaux, toujours ensemble, je m’attendais à une part un peu humoristique, mais pas du tout (les deux scènes bonus à la fin m’ont fait très bizarre ^^,).

Les personnages sont très marquants. Light est saisissant, tant dans son calme que son intelligence incroyable, ainsi que ses motivations. Ryuk, le dieu de la mort …  je ne sais pas quoi en dire. Il a un charisme tout aussi présent, même s’il parle très peu et attend d’être étonné. J’attends de voir L. davantage pour me prononcer.

C’est un trio fascinant à suivre. Les dessins sont aussi captivants, clairs, sans trop de détails, réalistes. J’ai eu un mal fou à reposer le manga, que j’ai lu d’une traite en regrettant de ne pas avoir le deuxième sous la main. Une réussite sur tous les plans.

Il y a quand même ce côté plein de violence et de froideur qui se détache du récit. Mais ça ajoute à la fascination, je trouve.

Nombre de tomes parus : 13 (série finie).

Undertaker Riddle, tome 2

Titre VO : Sougiya Riddle 2.

Auteur : Higasa Akai.

Traducteur : Fédoua Lamodière.

Nombre de pages : 208.

Parution VO : 2009. VF : 2012.

Éditeur : Ki-oon.

Genre : Manga – Shonen.

Prix : 7,65€.

Résumé Alors que Hayato découvre peu à peu le dur quotidien d’un fossoyeur, le secrétaire en chef des Catacombes, Brad, lui annonce qu’il doit passer un test. Son objectif ? Déterminer si le lycéen est apte à épauler Riddle.

Après avoir vaincu un esprit malin, le jeune homme parvient à obtenir gain de cause. Mais les ennuis ne font que commencer : voilà que son propre frère se retrouve possédé à son tour ! Et Noir, l’entité maléfique qui l’a pris en otage, révèle à Hayato que son âme est bien particulière…

Le retour de Brad m’a plu, avec quelques dessins qui se rapprochent du SD, beaucoup moins sérieux, sur le point de lancer quelques blagues, comme sur ses préférences entre Hayato et Riddle. C’est plutôt bien amené, je n’ai pas trouvé ça lourd.

Je ne m’attendais pas à ce que Hayato soit particulièrement spécial, je pensais que sa capacité à voir les fantômes n’avait pas de raison particulière. Pourquoi pas ? Ça n’est pas mal traité pour l’instant.

L’humour peut avoir l’air un peu gamin, comme Hayato qui se tape la tête contre une table sans le faire exprès, devant les autres personnages en SD, mais je l’ai trouvé plutôt amusant ^^

Il y a peut-être un peu moins de scènes où Riddle fait son travail de fossoyeur, ce qui est un peu dommage parce qu’elles sont esthétiquement superbes, entre le personnage est les détails comme les roses.

La relation entre Hayato et lui se développe un peu, puis Brad les emmène découvrir un nouveau personnage qui m’a plu et lui fait ces révélations déjà mentionnées, avec quelques précisions sur l’univers, entre autres leurs ennemis, les esprits malins. Avec Brad, ils essaient de protéger les élèves d’une école d’attaques malfaisantes. On oscille donc entre le texte et l’action, c’est plutôt équilibré.

Ce deuxième volume m’a plu, j’aime la direction dans laquelle l’auteur nous entraîne, et je lirai la suite avec plaisir.

Nombre de tomes parus : 8 (série finie).

Tome 1.