Bibliothèques Lynnaennes

Moisson ! [Septembre]

En septembre passe un petit salon littéraire et une box arrivée juste après l’article d’août. La box de septembre quant à elle se sera faite attendre mais elle s’est finalement posée cette semaine.

Magie et secrets de famille, tout ce que j’aime. Et une expédition pleine d’aventure pour le second.

Résultats de mes pérégrinations au Livre sur la place :

Encore une fois, je ne suis pas du tout fan de la couverture du Choeur des femmes, je pense que j’aurais préféré celle du film.

Le Festival de Géographie est passé avec quelques entrées en PAL.

Et vous ? Quels achats pour vous cette rentrée ?

This little life of mine and other stuff

Livre sur la Place 2017

Le Livre sur la Place, édition 2017 : ravie de voir des auteurs que j’apprécie et d’en rencontrer, mais l’organisation ne me convient toujours pas.

C’est très probablement parce que je suis habituée au côté chaleureux et lumineux des Imaginales. Ce salon, en revanche, est trop grand, trop d’éditeurs, de stands, d’auteurs, trop de gens et pas les mêmes qu’à Epinal (ça vous pousse, ça vous interrompt quand vous parlez à un auteur parce qu’une autre personne ne fait pas la queue de l’autre côté – ce que faisait accessoirement l’interrompeuse avant, le tout sans un sourire ou une petite politesse).

J’ai déjà du mal avec la foule mais j’ai surtout été déçue par le résultat d’une recherche d’une place d’auteur. Après avoir posé la question à l’accueil, je trouve la librairie qui occupe deux espaces proches mais distincts sous la tente. Le premier libraire/bénévole interrogé ne sait pas qui c’est. Il va demander à deux autres libraires dans l’autre espace, qui n’ont toujours pas l’air de connaître. L’une consulte finalement un plan de table et le premier (que j’ai vraiment l’impression d’avoir ennuyé/dérangé par ma requête) me renvoie dans une direction (qui s’avérera être l’opposée). Je poursuis, je poursuis, j’arrive à la fin de la table du libraire … toujours rien. J’ai fini par le trouver plus tard, mais bon. Qu’il s’agisse de bénévoles ou de libraires, la moindre des choses est de connaître les auteurs qui sont accueillis par la librairie (et je ne vous dirais pas de quel auteur il s’agit parce que j’ai trouvé vraiment limite qu’ils ne savent même pas de qui il s’agisse). Bon, ceux à qui j’ai reposé ma question l’après-midi étaient beaucoup plus cordiaux (même si libraires/bénévoles/autres auteurs ne connaissaient pas l’auteur en question).

Martin Winckler, comme prévu, a été la première destination (après une fouille consciencieuse d’un policier, c’est le cas depuis quelques années, on s’y fait). Je l’ai trouvé très sympathique et j’ai appris avec plaisir qu’il prévoit de poursuivre les vidéos. Mais j’ai regretté qu’il y ait tellement de gens autour et qu’on ne s’entende pas trop parler. Une fois encore, un peu dommage pour échanger avec les auteurs (je sens d’ailleurs ma gorge qui pique depuis cet après-midi). J’avais apporté mon Petit éloge des séries télé pour une dédicace et j’ai acheté Le Chœur des femmes dont on me parle beaucoup mais j’avoue que la couverture n’est pas excellente.

Absente aux Imaginales, j’ai été ravie de retrouver Cassandra O’Donnell, toujours aussi souriante et qui avait encore le tome 6 de Rebecca Kean. J’ai été très patiente, depuis la sortie de ce roman, je ne l’ai pris qu’à cette occasion. J’en ai profité pour demander des nouvelles de ses autres séries tout en l’écoutant raconter aux enfants les synopsis de ses romans jeunesse, ce qui est toujours aussi fascinant. Le suivant des aventures de Rebecca sera l’an prochain comme le début de la trilogie sur Leonora mais les aventures des soeurs Charbrey ne sortiront pas de sitôt, malheureusement.

J’ai aussi revu avec plaisir Jean des Cars, toujours aussi sympathique. Je l’ai complimenté sur Le sceptre et le sang que j’ai trouvé magnifique et qui apparemment a également été beaucoup apprécié en Europe centrale et de l’Est puisqu’il n’y avait pas d’autre livre sur le sujet. Le Siècle des Sacres était bien sorti donc j’ai pu en prendre un exemplaire.

Accéder au stand de Jean-Loup Chiflet a été plus compliqué, il m’a carrément demandé si j’étais là exprès ou si j’étais arrivée poussée par les gens. J’ai été ravie de voir qu’il se souvenait de moi, ce qui était très gentil. Malheureusement, il n’avait pas Zadig et Voltaire, son recueil de perles de librairie (« Il n’est plus édité ! Mais il est très drôle, je vais le rééditer »). Je suis tombée sur son dernier ouvrage qui parle de son parcours en tant qu’éditeur, un sujet que je trouve toujours aussi intéressant.

Manon Fargetton est toujours aussi chouette à croiser. J’ai réussi à passer la voir plusieurs fois dont une sans trop de monde pour discuter tranquillement et lui poser quelques questions théâtre. J’ai aussi fait un peu de promotion quand une dame et sa fille s’intéressaient à ses romans.

J’étais très contente de revoir Sire Cédric qui s’était fait rare dans l’Est ces dernières années et qui m’a suggéré d’aller aux salons de Colmar ou Mulhouse ce que je trouve une plutôt bonne idée. C’est toujours aussi agréable de papoter avec lui même si le temps a manqué franchement.

Enfin, j’aurais bien voulu rencontrer Annie Goetzinger, une dessinatrice dont j’apprécie beaucoup le trait élégant mais je vous avoue franchement qu’à seize heures je n’avais plus trop envie d’attendre, plus en mode fatigue et loin de tous ces gens.

Petite photo de groupe des nouveautés dans mes bibliothèques :

Voilà, une réaction en demi-teinte pour ce salon mais toujours beaucoup de plaisir à revoir des auteurs que j’apprécie.

Tentation sur la Falaise - Wish List·This little life of mine and other stuff

Livre sur la Place 2017 – prévisions

L’édition 2016 n’avait pas été très fun. Je venais d’arriver à côté de Nancy, un peu en panique, je ne devais y rejoindre personne et surtout j’avais prévu de m’y rendre en voiture.

Une catastrophe. Plus jamais. Je déteste circuler dans Nancy en voiture. Now, j’ai pris le pli, c’est parking relais puis bus jusqu’au centre ville. C’est bête mais ce stress de conduite et de stationnement m’avait gâché la journée, en prime je ne me sentais pas très bien. Cette année, j’espère que ce sera plus agréable.

D’autant qu’il y a un auteur chouchou, que dis-je, doudou, inspiration, au programme ❤

Je devrais donc être au Livre sur la Place le samedi 9 avec Tesra. Je doute de pouvoir y venir avec mes loulous le vendredi, trop tôt dans l’année pour organiser ça.

En matière d’auteurs, j’espère y voir :

Jean des Cars, dont j’ai adoré la biographie sur Sissi et dévoré l’ouvrage sur les familles royales durant le XXème siècle (Le sceptre et le sang).

Jean-Loup Chiflet, qui me fait toujours rire avec ses ouvrages sur la langue française.

Manon Fargetton, que je ne présente plus sur la Falaise (L’Héritage des Rois-Passeurs, June).

Annie Goetzinger, dont j’avais beaucoup aimé le style graphique élégant et un peu désuet, même si l’Agence Hardy m’a déçue.

Cassandra O’Donnell, qui m’a manquée aux Imaginales.

Erik Orsenna, l’auteur de La Grammaire est une chanson douce que j’avais plutôt appréciée.

Marie Pavlenko, qui a été plutôt absente des salons ces dernières années, je crois, et qui me laisse une agréable impression.

Sire Cédric, dont j’apprécie le style thriller, parfois fantastique.

Et

Martin Winckler ❤ Qui est une des raisons pour lesquelles j’ai choisi de travailler sur les séries télé en mémoire ❤ dont j’adore le travail sur le sujet mais aussi l’information et la communication sur la santé féminine puisqu’il est gynécologue de métier. Quelqu’un de vraiment chouette, que je ne pensais vraiment pas pouvoir rencontrer un jour ❤ Très, très hâte !

Mais effectivement, ça n’a rien à voir avec les Imaginales, donc une journée devrait suffire (s’ils sont tous là à ce moment).

Ceux qui me connaissent le savent, dans les cas d’un salon, je suis organisée, j’ai une wish-list.

Et ceux qui l’ont déjà vue sont traumatisés xD Bon ça va, à Nancy, en général, je n’ai pas grand-chose. D’autant que je n’ai plus envie d’accumuler trop de livres en PAL pour le même auteur et j’en ai déjà vus certains l’an dernier en faisant le plein. Et parfois il y a des surprises sur place, des livres qu’on pensait anciens sont là, les récents pas forcément arrivés etc.

Ce qui me tenterait :

Le Siècle des Sacres de Jean des Cars, un beau livre sur les sacres des familles royales, mais qui est prévu pour novembre.

Zadig et Voltaire, perles de librairie de Jean-Loup Chiflet parce que je suis faible avec ce sujet et qu’il m’a fait tellement rire.

Jeune fille en Dior d’Annie Goetzinger me tentait beaucoup à sa sortie.

Le dernier tome de Rebecca Kean est une obligation ^^,

La mort est une femme comme les autres de Marie Pavlenko m’avait déjà interpellée il y a quelques années.

Je pense acheter un nouveau roman de Sire Cédric, celui à lire après L’enfant des cimetières, je lui demande toujours lequel prendre ensuite.

J’aurais tendance à dire tous les livres de Martin Winckler portant sur les séries que je n’ai pas déjà :p

Et j’ai toujours tendance à craquer pour des livres pro aux éditions Canopé.

Vous serez dans les parages pour le Livre sur la Place ? Ça vous tente ?

Lecture sur un rocher

Vampires

Estelle Valls de Gomis, Jean Marigny, James Malcolm Rymer, Thomas Preskett Prest, Charlotte Bousquet, Meddy Ligner, Tonie Paul, Denis Labbé, Géraldine Blondel, Sire Cédric, Lucie Chenu, Nicolas F.J. Bally, Olivier Gay, Maupassant, Patrick Duclos, Sophie Dabat, Héloïse Jacob, Franck Ferric, Frédéric Mistral, Caroline Gaillard, Léonor Lara (auteurs). Sébastien Bermès (illustrateur). 2008, 266 p. Glyphe. Fantastique.

Vampires, c’est l’alliance des Grands Anciens et des écrivains les plus modernes, de Guy de Maupassant à Sire Cédric et Denis Labbé, de Frédéric Mistral à Jean Marigny et Charlotte Bousquet. Vampires, c’est aussi le mythe le plus célèbre, redessiné dans ses facettes les plus originales, de la créature de chair à la créature de sang, du cristal au psychisme, de l’amour à la peur.

J’ai entamé cette lecture un peu à reculons. J’avais encore en tête d’autres recueils qui n’étaient pas franchement bien passés même pour les nouvelles plus anciennes et donc déjà connues. Au final, la découverte est appréciée même si avec toutes les anthologies que j’ai lues cette année j’ai un peu l’impression de tourner en rond, notamment pour des classiques comme Varney le Vampire qui n’est pas mon préféré.

Mais Jean Marigny préface celle-ci et une de ses nouvelles trône à la table des matières alors je ne râle pas trop. Celle-ci est une surprise. J’ai lu peu de textes qui assemblent le thème des vampires et de la Seconde Guerre mondiale et la surprise est agréable.

Chaque nouvelle au final propose des éléments sur cette créature fantastique qui m’ont interpellée et que j’ai trouvés intéressants – ce que j’attends en premier d’un recueil. Le fait que j’apprécie ou pas les intrigues passe un peu au second plan même si l’une d’entre elle s’est définitivement distinguée : celle de Sire Cédric, Morte. J’ai adoré son côté mystérieux où le narrateur, gardien de nuit, relate différents évènements sans faire intervenir directement la créature du titre.

J’avoue que j’ai été un peu déçue du thème des bijoux vampiriques qui pompent l’énergie/la vie des personnages, il y a bien trois nouvelles qui l’illustrent, c’est trop pour moi. J’aurais tendance à proposer une anthologie qui se focalise là-dessus dans ce cas, d’autant qu’aucune d’entre elle ne m’a particulièrement marquée.

Le texte de Lucie Chenu m’a au contraire fortement interpellée. Dans Le Sang du temps, Elisabeth d’Autriche, Sissi, est un vampire. Je lirais volontiers tout un roman sur cet univers. L’expression « un éclat de miroir maléfique » m’a beaucoup parlé (il a un côté La Reine des Neiges – et je parle du conte originale, pas de la bluette Disneyienne).

Au final, un recueil plutôt intéressant, même si j’ai vraiment apprécié peu de nouvelles.

Lecture sur un rocher

Les Dames Baroques

Carole Grangier, Armand Cabasson, Charlotte Bousquet, Karim Berrouka, Justine Niogret, Daniel Alhadeff, Cyril Carau, Tepthida Hay, Sophie Dabat, Morgane Guingouain, Sire Cédric, Eli Darco, Leonor Lara, Lucie Chenu, Sophie Goasguen, Jean Lorrain, Joris Karl Huysmans, Petrus Borel, Madame D’Aulnoy, Jules Barbey d’Aurevilly (auteurs). Estelle Valls de Gomis (directrice). Natalia Pierandrei (illustratrice). 2010, 300 p. Éditions du Riez (Brumes étranges). Nouvelles – Fantastique.

La Femme Fatale, une figure du quotidien mais aussi de l’imaginaire séculaire : de Circé à Marie-Madeleine, de la Reine Margot à Vampirella, de Marilyn Monroe à Lilith, de la fée Morgane aux succubes les plus vénéneuses, la vamp, la sorcière, l’enchanteresse, la Belle Dame Sans Merci a toujours inspiré les artistes et les écrivains, mais aussi le commun des mortels. Aimée des uns, haïe des autres, elle peuple de ses courbes protéiformes les pages de la littérature. Estelle Valls de Gomis, écrivain et anthologiste, a rassemblé de jeunes auteurs et des plumes confirmées pour vous dévoiler les Salomé et les Iseult de la littérature fantastique et de fantasy.

Après maintes hésitations, j’avais pris ce recueil à la dernière minute de mes premières Imaginales, en 2012. J’espérais découvrir les plumes de certains noms comme Sire Cédric et j’aimais beaucoup la couverture. C’est malheureusement surtout ce dernier point que je vais retenir : je me suis vraiment ennuyée et j’avais hâte que cette lecture se finisse. Écriture, sujets, pour la plupart, ce n’est pas passé.

A ce moment, je n’avais pas beaucoup l’habitude des nouvelles surtout pour une anthologie avec tant d’auteurs inconnus (à part les classiques que je connaissais tous de nom, j’avais déjà lu les nouvelles de Pétrus Borel et Madame d’Aulnoy). Je ne sais pas si ça a joué. Mais je n’ai vraiment pas aimé ces différents textes.

La nouvelle de Sophie Dabat, L’Essor, est plutôt intrigante, et j’ai plutôt apprécié les classiques mais comme ils étaient placés tout à la fin, mon opinion était déjà formée et ils n’ont pas suffit à la changer. C’est donc une déception.

Going on an Adventure

Imaginales 2014 – Auteurs

Ma grande surprise de cette année de salon a été une plus grande aisance en discussion avec les auteurs. Peut-être parce qu’en arrivant, je crois que c’était le jeudi après-midi, j’ai croisé Jean Marigny avant même d’entrer dans la Bulle et il m’a reconnue.

J’ai pris un grand plaisir à revoir et échanger quelques mots avec Carina Rozenfeld (dont j’ai juste fini la série Doregon et je voulais lui dire à quel point elle m’avait plu. Et aussi, si elle pensait un jour à reprendre le personnage de Josh et sa nouvelle mission, je ne serais pas contre). Georgia Caldera surprenait un peu avec ses cheveux bleus, mais joliment, et j’ai été très contente d’apprendre qu’elle serait normalement au Livre sur la Place à Nancy à la rentrée. Je n’y suis pas encore allée, mais si elle y va, je testerais sans faute.

Grâce à une anthologie découverte devant Jean Marigny, j’ai échangé quelques mots à nouveau avec Sire Cédric qui a commencé à convaincre Snow (mais nous ne sommes pas beaucoup à résister à ses livres).Sophie Dabat, autre demoiselle bleue que je découvrais pour l’occasion, a eu une expression ravie devant Vampires qu’elle ne voyait pas souvent. J’ai découvert en plus d’une autrice très sympathique son nouveau livre Fragments et Cicatrices dont le thème me parle particulièrement (femmes dans la mythologie, les fables, les légendes) au Chat Noir.

J’ai pu échanger deux mots avec Samantha Bailly pour lui dire à quel point Oraisons m’avait soufflée. Je ne l’avais pas emmené avec moi parce que petit grand pavé et toujours « en mode à chroniquer », mais j’ai quand même profité de la dédicace d’une amie pour lui souffler mon admiration, sur la force de ces sœurs héroïnes, de leurs amours (qui ne m’ont absolument pas ennuyée), du sujet difficile et si prenant.

L’an dernier, j’avais été un peu déçue de manquer Pierre Pevel, toujours par monts et par vaux pour la promotion du Chevalier, qui m’attendait sagement à la maison lui aussi, étant un grand format relié. J’ai juste ramené mon petit poche des Lames du Cardinal, dont j’adore le style de la couverture qui vous met tout de suite dans l’ambiance, et j’attends beaucoup du souffle épique Dumas sur fond fantastique.

Hervé Jubert a été une de mes grandes découvertes ces dernières années, notamment pour sa trilogie Roberta Morgenstern, et sa série sur Georges Beauregard. J’ai été ravie de pouvoir le rencontrer à cette occasion, et de retrouver les petites touches d’humour qui font tant mouche dans ses livres. J’ai aussi pu le voir sur les trois petites griffes qu’il a eu la gentillesse de faire sur les premiers tomes de chaque série, et le dernier de la première, trouvée en occasion sur un stand voisin.

Lors d’un dîner avec des blogueurs, j’ai eu l’occasion de rencontrer d’autres autrices : Estelle Faye et Vanessa du Frat. Bien chanceuse que j’étais, je me suis retrouvée entre elles sans en avoir au début la moindre idée. J’ai beaucoup apprécié parler de différentes maisons d’éditions avec Estelle (Le Pré aux Clercs, Bragelonne et Milady, Les Moutons Électriques) et nos autres camarades de table. Je n’ai appris qu’en fin de soirée que Vanessa était autrice aussi et de SF. Je l’ai recroisée sur le salon le lendemain après-midi et nous sommes allées nous poser dans l’herbe pour discuter un peu de tout et de rien et j’ai pu découvrir son livre, Les Enfants de l’Ô, que j’ai pu ajouter à ma PAL. La discussion s’est aussi un peu orientée vers l’édition, puisqu’elle est auto-éditée.

J’ai aussi eu l’occasion de rencontrer quelques auteurs étrangers venus cette année : Chloe Neill, Christopher Priest et Joe Abercrombie. Je n’ai pas trop eu l’occasion de discuter avec la première, devant sa dédicace très rapide, je ne me suis pas attardée, j’étais déjà soulagée de ne pas avoir dû attendre trop longtemps et d’avoir pu trouver le premier tome de Dark Elite en anglais (puisque celui des Vampires n’avait pas été fourni par l’éditeur).

Je connaissais Priest de nom pour Le glamour et il m’a été conseillé par Lhisbei, j’ai donc profité d’un moment où il n’était pas assailli de fans en délire pour échanger quelques mots avec lui, mais une fois encore, comme je ne l’ai pas encore lu, ça n’a pas été très long. J’ai découvert Joe Abercrombie par Snow qui avait assisté à une conférence à laquelle il prenait part, et j’ai découvert avec joie qu’il avait à son stand des livres en anglais. Son accent étant indubitablement charmant – et musicalement so British – et parce qu’on a jamais assez de fantasy (dit celle dont l’étagère dédiée est pleine, à quelques deux ou trois poches près), j’ai craqué. Sans remords.

Vous vous êtes peut-être demandé quel livre pouvait bien être « mon précieux », si j’y pensais depuis l’an dernier. J’avais un peu hésité devant son prix et quand j’étais prête à me lancer le dimanche matin, comme pour Oraisons dont j’avais réussi à avoir le dernier exemplaire, il n’y en avait malheureusement plus. Il s’agit d’Hercule Poirot, la biographie de Xavier Mauméjean et André-François Ruaud. C’est le premier livre que j’ai acheté cette année. Avant qu’l ne s’envole. (Si, si.) Mais je n’ai pas osé aller voir Xavier Mauméjean pour une petite dédicace (il m’impressionne), et je n’avais jamais vu André-François Ruaud, même en ayant trimbalé ma Cartographie du merveilleux l’an dernier en le sachant sur le festival. Je n’ai réussi à me décider que dimanche après-midi. Pour découvrir un auteur charmant, qui m’a fait une adorable dédicace et dessiné un petit Poirot trop mignon, et téléphoné à son comparse pour qu’il vienne également.

J’en ai profité pour glisser également un livre trouvé sur le stand de M. Mauméjean, puis découvert quelques autres sur celui d’ActuSF / Mnémos / et les Moutons (très vilainement placés tout à l’entrée. Pour tenter tout le monde, sans nul doute). Un très joli petit moment.

Mais aux Imaginales, il n’y a pas que les auteurs, il y a aussi les coupains blogueurs, ce qui devrait faire l’objet d’un billet suivant.

Lecture sur un rocher

L’enfant des cimetières

Sire Cédric (auteur). Kelly B., Elodie Saracco (illustration). 2009, 421 p. Le Pré aux Clercs (Thriller Gothique). Fantastique.

Lorsque sa collègue Aurore l’appelle en pleine nuit pour couvrir avec elle un meurtre atroce, David, photographe de presse, se rend sur les lieux du drame. Un fossoyeur pris d’une folie hallucinatoire vient de tuer sa femme et ses enfants avec un fusil à pompe avant de se donner la mort. 

Mais qui est à l’origine de cette épidémie meurtrière ? Est-ce un homme ou un démon ? Le journaliste, qui n’a plus rien à perdre, va se lancer à la poursuite de Nathaniel, l’enfant des cimetières, jusqu’aux confins de l’inimaginable.

J’ai un très, très bon souvenir de De fièvre et de sang, ma première lecture du même auteur. J’étais tombée sous le charme des thèmes fantastiques et de la superbe plume de sire Cédric, j’étais très anxieuse de renouveler l’expérience.

On retrouve certains aspects qui m’avaient décidément plu : l’écriture délicieuse de l’auteur, les chapitres courts et forts, intenses. Le lyrisme se retrouve dans le prologue, teinté d’horreur, de morbide, mais d’une poésie toute musicale, qui m’a plu malgré ses accents sombres.

Nathaniel m’a davantage fichu la frousse, aussi. Est-ce son rapport aux légendes urbaines, qui sont toujours très vivaces chez moi, le fait que j’ai débuté la lecture en pleine nuit (je ne vous le conseille pas), le mélange de l’horreur fantastique à l’humaine que j’ai trouvé plus fort ici ? J’ai aimé qu’il y ait plus au sort de Nathaniel que ce que le prologue nous en dit, aussi.

Des personnages, j’ai beaucoup aimé revoir Alexandre Vauvert, mais surtout Kristel, lumineuse, chaleureuse, que j’ai été ravie de croiser à plusieurs reprises dans le roman. J’ai aimé que le thème du mysticisme ne soit pas poussé à outrance voire à l’hystérie mais plutôt comme une croyance acceptée, sans jugement. J’ai peut-être juste un peu regretté la place moindre donnée à Alexandre, même si David n’est pas un personnage inintéressant.

J’ai particulièrement aimé la couverture et l’ambiance qu’elle promet.

Au final, cette lecture n’a pas été aussi haletante que la première, mais j’ai passé un très bon moment à frissonner et tourner les pages avec fièvre, impatiente de savoir ce qu’il en était de l’enfant des cimetières.

Lecture commune avec Arcaalea

Lecture sur un rocher

Feuilles de juillet

En juillet, je me consacre à mes challenge et à ma PAL mangas, malgré les déceptions.

J’ai un peu faibli sur ma volonté de faire baisser ma PAL mangas, je n’en ai lu que la moitié par rapport à juin, en partie devant la déception qu’a été le 2e tome de The Earl and the Fairy. Paradoxalement, j’ai bien aimé Shirayuki et adoré les deux autres, mais l’ennui s’est empilé après tous ceux qui m’ont déplu le mois dernier, donc j’ai un peu de mal à me motiver. (Ça, et les livres à chroniques s’empilent tout de même).

J’ai encore beaucoup accroché à ce mois d’imaginaire, à part une lecture qui me laisse plutôt mitigée. Il colombre en italien est toujours en cours, mais à raison d’environ une nouvelle par jour, ça ne progresse pas trop mal. Les suites du Protectorat de l’Ombrelle et de MacKayla Layne sont toujours chouettes, même si la fin de Fièvre Faë m’étonne beaucoup et celle de Sans Forme m’agace terriblement. The Well of Lost Plots est, une fois encore, une petite merveille. Les Grands classiques de la SF propose quelques nouvelles sympathiques. Mais c’est Le petit guide à trimbaler de la fantasy qui ne s’est pas révélé particulièrement passionnant.

Un unique livre sur les séries télé en juillet, le 3e et dernier tome des Watcher’s Guide, je dirais facilement que c’est le meilleur des trois.

En lectures diverses ce mois-ci, de l’histoire jeunesse avec un très joli volume de la collection Mon Histoire sur le XIXème siècle, une superbe autobiographie de mon acteur préféré, une petite romance historique de l’autrice de Rebecca Kean, très drôle et prenante, et un roman contemporain que je viens de commencer sur l’Irlande.

J’ai tenté un Ellery Queen, ce mois-ci, cadeau de Matilda, et c’est une bonne surprise, étrange et drôle. L’Enfant des cimetières, que j’ai lu en LC avec Arcaalea, s’il n’est pas aussi prenant que De fièvre et de sang, reste une excellente lecture.

L’art des listes est une belle petite lecture pleine de poésie et de bonnes idées.

Juillet a été un peu plus léger que je l’aurais pensé. J’espère qu’ils vous aura apporté de belles lectures.

Lecture sur un rocher

Feuilles de mars

En mars, je relance (un peu) les lectures de challenges, et les lectures en général.

The Hunger Games. Katniss s’apprête à se rendre au tirage au sort des Hunger Games, survival game annuel de Panem. Elle a de fortes chances d’être sélectionnée et de risquer sa vie pour un divertissement télévisé. Mais c’est sa petite sœur qui l’est et Katniss préfère prendre sa place. Un autre candidat, un garçon qu’elle connait un peu, est sélectionné dans son district. Il y a vingt-quatre candidats, seul un doit rester en vie à la fin des Jeux. Je suis assez mitigé. C’est un roman intéressant, mais il y a aussi un côté assez prévisible.

Hex Hall, tome 1. Sophie, une jeune sorcière, est envoyée à Hex Hall, une espèce de prison pour ado créature fantastique : garous, sorcières, vampires depuis peu. Elle a trop fait usage de magie devant des humains et est donc obligée de rester plusieurs années. La jeune fille va en apprendre un peu plus sur l’univers de son père, un sorcier qu’elle connait très peu, et se fait une amie en la personne de sa compagne de chambre, une jeune vampire. Mais la relative tranquillité de l’école est brisée lorsqu’une sorcière est attaquée par ce qui ressemble être une morsure de vampire. Une déception, mieux vaut rire des gros défauts de ce roman.

Fièvre noire. La soeur aînée de MacKayla, Alina, est partie suivre des cours d’été à Trinity College, Dublin. Mais elle n’en reviendra pas, elle a été assassinée. Perdue, Mac part sur ses traces essayer de comprendre ce qui lui est arrivée, et pourquoi elle avait tellement changé. Elle fait d’étrange rencontres, jusqu’à celle de Barrons, un libraire mystérieux qui n’aura de cesse de la mettre en garde contre sa curiosité : ce qui est arrivé à Alina pourrait bien lui arriver aussi. Je ne pensais pas apprécier autant ce premier tome, l’univers m’a séduite, j’ai hâte de poursuivre.

Irrésistibles vampires. Revue plus ou moins centrée sur le vampire en littérature, avec pas mal de défauts.

The Innocent. Ash a été condamné à mort. Après son exécution, il se voit donner une deuxième chance et doit aider des humains innocents. Malheureusement, au lieu d’introduire son cas et ses pouvoirs doucement avant d’en arriver à des affaires liées à son histoire, l’auteur se lance de suite dans le vif du sujet et donne une impression de bâclé.

Le Vampire, métamorphose d’un immortel, d’Ovide à Vargas. Dans cette revue, on étudie la figure du vampire dans le folklore, la littérature, le cinéma et la télévision. Une étude bien plus complète et plaisante que celle de Lire.

Quatre filles et un jean. Quatre amies d’enfance, Carmen, Tibby, Briget et Lena, découvrent un jean superbe qui leur va magnifiquement à chacune et le prennent comme preuve de leur amitié. Il va continuer à les rassembler pendant ce premier été où elles sont séparées. J’avais déjà vu le film. Je n’ai pas trop apprécié, je n’ai pas été surprise et je me suis un peu ennuyée.

Rebecca Kean, tome 4 : Ancestral. Raphaël n’est pas revenu de son entrevue avec le Mortefilis qui a envoyé une armée à la conquête de son manoir. Rebecca est seule aux commandes, avec l’aide de ses amis sorcières, loup-garous, et même démons. Elle parvient à les repousser mais une surprise l’attend. Une autre menace se profile ensuite sur sa ville, qui nous permet d’en apprendre davantage sur le clan métamorphe, puis chaman. Un tome qui m’a plu, malgré ses défauts.

Code Name Sailor V, tome 2. Suite et fin des aventures de Sailor V, plein de petites enquêtes pour contrer les tentatives du Dark Kingdom, avec une touche de sérieux sur la fin, qui me plaît beaucoup.

Alcatraz, tome 1 : Alcatraz contre les infâmes bibliothécaires. Alcatraz a un don plutôt étrange : il peut casser les choses. Ça ne lui apporte que des ennuis, dans chaque famille d’accueil où il passe, et qui ne peut pas le garder. Apparemment, c’est de famille : son grand-père qui vient de le retrouver a le don d’arriver toujours en retard, pour l’anniversaire de l’adolescent en plus, lorsqu’il vient de recevoir un cadeau de ses parents, qu’il pensait morts. Mais le cadeau a disparu, volé, selon le vieil homme, par des Bibliothécaires. Ma première lecture de Sanderson, hilarante.

Séries : Une addiction planétaire. Un beau livre plutôt décevant, qui spoile parfois, et n’apprend pas grand-chose.

SciFiNow, n°1. Nouvelle revue dont la deuxième issue sort cette semaine, centrée sur la SF, la fantasy et l’horreur au cinéma, à la télévision et en livres, romans et comics. Lecture sympathique, pas indigeste comme L’écran fantastique, qui m’a donné entre autres envie de regarder American Hrror Story. Je pensais m’abonner, puis j’ai découvert que c’était traduit de la revue britannique du même nom.

Electre. Electre est fille de roi. Fille d’Agamemnon, le beau-frère d’Hélène, qui a participé à la guerre de Troie pour la ramener auprès de son mari, est parti dix ans, pour revenir auprès de sa fille et de sa femme, Clytemnestre, et stupidement glisser sur le sol de sa salle de bains. Electre est promise à un jardinier, sur le vœu de sa mère et d’Egisthe. Pour que la colère des dieux retombe sur cette famille et pas sur la famille royale. Une très belle pièce, que j’ai peut-être un peu moins bien comprise que La Guerre de Troie n’aura pas lieu, mais qui m’a néanmoins bien fait rire.

De fièvre et de sang. Eva Svärta, une profileuse, et Alexandre Vauvert, commandant de police, parviennent à sauver une jeune fille de deux tueurs en série, qui trouvent la mort. Mais un an après, de curieuses ressemblances font penser que les crimes ont repris. Une lecture superbe.

Enchantment Emporium. Alisha est une fille Gale, membre d’une famille gigantesque douée de pouvoirs magiques. A vingt-quatre ans, elle se retrouve sans travail et apprend que sa grand-mère est peut-être morte et lui a laissé une boutique de magie. La jeune femme essaie de comprendre le fonctionnement de la boutique, ce qui est arrivé à sa grand-mère, et ce qui lui semble si étrange dans la petite ville. Les prémisses semblaient intéressantes, mais est-ce que c’est trop cher et trop demander d’avoir quelques explications sur les pouvoirs ou les rituels de la famille ? Parce que c’est franchement confus, agaçant au final.

Les divins secrets des petites ya-ya. Lors d’une discussion avec une journaliste, une metteur en scène dévoile son enfance, qu’elle a trouvée très malheureuse, sa mère monstrueuse. La journaliste publie le portrait. La mère de Siddy est furieuse et la rejette. Les amies de sa mère, les ya-ya, essaient de la convaincre de lui pardonner, et Siddy finit par découvrir l’histoire de Vivi, de sa jeunesse à ses premières années en tant que mère. Je me suis ennuyée et énervée, je n’ai vraiment pas aimé cette lecture.

Un mois de lectures assez rempli. J’espère que le vôtre a été plaisant.

Lecture sur un rocher

De fièvre et de sang

Sire Cédric (auteur). 2010, 447 p. Le Pré aux Clercs. Thriller – Fantastique.

Une jeune fille se réveille entièrement nue et entravée sur un matelas couvert de sang. Elle sait qu’elle va mourir, toute tentative de fuite semble inutile. La douleur n’est rien en comparaison de la peur panique qui s’est emparée d’elle. Le commandant Vauvert mène l’enquête en compagnie d’une profileuse albinos, Eva Svärta. Personnage excentrique et hors-norme, Eva a un véritable sixième sens qui fait d’elle une redoutable traqueuse de l’ombre. 

J’ai eu un peu de mal à démarrer cette lecture. J’avais prévu de la lire avec Aveline début janvier, mais je ne me suis décidée à la commencer que cette semaine. Ce n’est pas que j’en aie entendu de mauvais échos – au contraire, lorsqu’on me parle de Sire Cédric, c’est pour me dire que c’est génial. Mais je ne suis pas une grande fan de thriller (et apparemment une chochotte depuis Le Poète de Connelly qui m’a mise très mal à l’aise et donné des cauchemars) et j’ai toujours un peu me mal à me pousser pour découvrir un nouvel auteur.

Mais ça ne m’a pas empêchée de me lancer, un peu à la dernière minute pour ma lecture commune, dans ce qui s’est révélé un superbe livre. Je ne m’attendais pas à être aussi happée par cette intrigue dont j’ai été étonnée par les rebondissements, les thèmes fantastiques qui ont particulièrement touché juste, les personnages bien construits, et surtout, surtout, l’écriture d’orfèvre ciselée qui est celle de Sire Cédric. Dans l’horreur, dans la terreur, je n’arrivais pas à reposer le livre tant la mélodie qu’il crée est superbe. J’en suis sous le charme.

Le début est dur, brutal, certains chapitres sont très courts pour accentuer la nervosité du récit, on est plongé dedans dès le début. L’auteur distille quelques informations sur ses personnages, Eva et Alexandre, mais l’action n’est pas coupée. Ces commentaires sont courts et on reprend très vite le chemin de l’action et du danger.

Les passages étranges sur le sang sont particulièrement beaux et poétiques, même si au début on ne comprend pas à quoi ils font référence. L’ennemi est particulièrement fascinant. Les personnages secondaires laissent moins d’impact, excepté Jean-Luc qui agace dès sa première introduction.

J’ai été surprise de la succession des évènements. Un peu, aussi, de la coupure temporelle entre deux crimes, puis de la disparition d’Eva, je trouvais que les choses allaient pu vite que prévu, ajoutant au côté sans temps mort du roman. On ne s’ennuie pas, on ne se pose jamais. Même les périodes de souvenirs de l’albinos sont particulièrement remuants, le lecteur ne prend pas le temps d’y réfléchir, il reste dans un état constant d’agitation, presque, effectivement, de « fièvre », comme dans le titre.

Eva, la profileuse albinos, le cœur du roman, est particulièrement saisissante, dans ses capacités, dans sa personnalité frondeuse, dans son passé qui se dévoile au fil des pages. Un seul regret, peut-être : la relation qu’elle entretient avec Vauvert (Alexandre) au début du roman n’est pas développée, quelques attentions, quelques regards, sont laissés entrevoir, mais il continue à penser à elle, et c’est un petit courant amoureux qui passe venant de lui. L’auteur n’insiste pas trop dessus en général, ni particulièrement du côté de la jeune femme, mais elle y semble réceptive à la toute fin, ce qui m’a étonnée, car rien ne le laissait présager. Le côté peu appuyé me convainc moins, même si d’un côté je suis assez contente qu’il n’insiste pas dessus.

Les touches fantastiques m’ont particulièrement plu. Les loups, les miroirs, le masque, toute la symbolique du sang. Un élément relatif à ce dernier ne m’a pas surprise, mais j’ai aimé la manière dont l’auteur le « raccorde » à son meurtrier (les dieux, même s’ils ne sont pas mentionnés ; je connaissais déjà Elizabeth Bathory). Je n’en ai pas vraiment été effrayée, mais plus pressée de découvrir le fin mot de l’histoire. Une fin un peu déconcertante, mais néanmoins satisfaisante.

Lecture commune avec Aveline