Au bord des mots, lectures sur un rocher

Hikaru no Go, tome 1

Yumi Hotta (auteur). Takeshi Obata (dessinateur). Yoshiaki Naruse, Julie Naruse (traduction). 1993 (VO), 2003 (VF), 192 p. Tonkam. Manga – Shonen. 6,99€.

En fouillant dans son grenier, le jeune Hikaru découvre un jeu de go, habité par l’esprit d’un ancêtre, un excellent joueur des temps anciens Sai Fujiwara. La passion de Sai pour ce jeu entraîne peu à peu Hikaru dans le monde du Go.

Si j’ai beaucoup entendu parler de cette série depuis des années, je n’y avais jamais mis le nez. Le go n’est pas un jeu que je connais, ni qui m’intéresse particulièrement, mais puisque je l’ai au boulot, autant me lancer.

Et je suis très agréablement surprise. J’ai aimé la simplicité du dessin, retrouver le côté nekketsu, cet esprit shonen, action dans un sport, même « tout petit ».

Hikaru est un gamin plutôt amusant à suivre, et Saï m’a beaucoup touchée. La manière dont il arrive dans notre monde est plaisante, et ce thème de la cohabitation me plaît toujours (elle me rappelle un peu Yu Gi Oh ^^).

Bon, pour être honnête, je ne comprends pas grand-chose aux règles du go, mais ça ne m’empêche pas d’apprécier le récit et d’avoir envie de découvrir la suite. Simple et efficace.

Nombre de tomes parus : 23 (série finie).

Au bord des mots, lectures sur un rocher

Death Note, tome 2

Tsugumi Ohba (scénariste). Takeshi Obata (dessin). Myloo Anhmet (traduction). 2004 (VO), 2007 (VF), 192 p. Kana (Dark Kana). Manga – Shonen. 6,85€.

Light Yagami ramasse un étrange carnet oublié dans la cour de son lycée. Selon les instructions du carnet, la personne dont le nom est écrit dans les pages du Death Note mourra dans les 40 secondes !! Quelques jours plus tard, Light fait la connaissance de l’ancien propriétaire du carnet : Ryûk, un dieu de la mort ! Poussé par l’ennui, il a fait entrer le carnet sur terre. Ryûk découvre alors que Light a déjà commencé à remplir son carnet…

Ce tome voit l’arrivée de L., qui se révèle tout aussi intéressant que prévu, si différent des autres personnages, dans un autre monde, mais dévoué à la justice – une autre justice que Kira/Light (amusant, le choix de ce prénom). J’aime le fait qu’on sente ces deux personnages tellement proches en terme de personnalité, de caractère, j’ai hâte de voir si la suite va les séparer, ou au contraire nous montrer à quel point ils sont semblables.

On s’occupe très vite d’une « loose end », la fiancée de l’agent du F.B.I. qui le savait sur la piste de Kira  et a compris énormément de choses. Je ne pensais pas que Light y arriverait finalement – mais je me doutais qu’elle lui donnait un faux nom 😛 – et suivre le déroulement de l’action et de la pensée du héros est passionnant.

Son père est aussi particulièrement intéressant à suivre. Il a un petit côté commissaire Gordon, je trouve, entre son physique, sa droiture (carrément accepter qu’on place caméras et micros partout chez lui o_o) ; et on a même un Alfred avec le « valet » de L. !

Sur une note aussi humoristique : les pommes de Ryuk. J’ai hâte de voir ce qu’il en est sur ce sujet 😛

J’ai retrouvé le dynamisme du premier tome, toujours aussi bien mené, le dessin impeccable, les réflexions omniprésentes mais toujours addictives. Le côté page turner ne bouge absolument pas.

Juste, l’agent du F.B.I qui sort à sa fiancée : maintenant tu es juste ma fiancée, tu ne travailles plus et genre tu ne penses plus : vive le sexisme … j’avoue que le manque de personnage féminin fort est un peu dommage. J’espérais que cette jeune femme remplirait ce rôle, vu son intelligence vive. Tant pis.

Nombre de tomes parus : 13 (série finie).

Tome 1

Au bord des mots, lectures sur un rocher

Death Note, tome 1

Tsugumi Ohba (scénariste). Takeshi Obata (dessin). Myloo Anhmet (traduction). 2004 (VO), 2007 (VF), 192 p. Kana (Dark Kana). Manga – Shonen. 6,85€.

Light Yagami ramasse un étrange carnet oublié dans la cour de son lycée. Selon les instructions du carnet, la personne dont le nom est écrit dans les pages du Death Note mourra dans les 40 secondes !! Quelques jours plus tard, Light fait la connaissance de l’ancien propriétaire du carnet : Ryûk, un dieu de la mort ! Poussé par l’ennui, il a fait entrer le carnet sur terre. Ryûk découvre alors que Light a déjà commencé à remplir son carnet…

J’entends énormément de bien sur cette série depuis des années – notamment de la part d’élèves que j’ai depuis la rentrée et qui ne jurent que par celle-ci.

J’ai été très surprise de l’entrée en matière immédiate. On ne perd pas de temps, la narration est très nerveuse, et sérieuse. Au vu des deux personnages principaux, toujours ensemble, je m’attendais à une part un peu humoristique, mais pas du tout (les deux scènes bonus à la fin m’ont fait très bizarre ^^,).

Les personnages sont très marquants. Light est saisissant, tant dans son calme que son intelligence incroyable, ainsi que ses motivations. Ryuk, le dieu de la mort …  je ne sais pas quoi en dire. Il a un charisme tout aussi présent, même s’il parle très peu et attend d’être étonné. J’attends de voir L. davantage pour me prononcer.

C’est un trio fascinant à suivre. Les dessins sont aussi captivants, clairs, sans trop de détails, réalistes. J’ai eu un mal fou à reposer le manga, que j’ai lu d’une traite en regrettant de ne pas avoir le deuxième sous la main. Une réussite sur tous les plans.

Il y a quand même ce côté plein de violence et de froideur qui se détache du récit. Mais ça ajoute à la fascination, je trouve.

Nombre de tomes parus : 13 (série finie).

Tome 2