Lecture sur un rocher

The Complete Gone with the Wind Trivia Book

Pauline Bartel (autrice). 1989, 200 p. Taylor Trade Publishing. Cinéma. Livre lu en anglais.

« Frankly, my dear, I don’t give a damn… » But for those of you who do, did you know that:

-author Margaret Mitchell originally named her heroine Pansy O’Hara?

-Melanie was originally called Permalia?

-Tara was Fontenoy Hall ?

-one title considered was Ba! Ba! Black Sheep ?

J’adore ce genre de livre. J’adore découvrir plein de petits détails sur un film, un livre, leur processus d’écriture, les soucis qui ont pu se présenter (et Autant en emporte le vent a été un film qui en a eu son compte) surtout lorsque c’est développé par une autrice qui aime autant ce dont elle parle qu’ici. Pauline Bartel est définitivement une grande fan, une « Windie » comme on dit apparemment (elle possède un chat appelé Rhett Butler « who, like most cats, doesn’t give a damn » – qui comme la plupart des chats, s’en fiche pas mal – j’étais déjà plus ou moins séduite).

D’une manière chronologie, elle retrace les évènements de la rédaction du manuscrit à la commande de la suite par les héritiers de Margaret Mitchell, Scarlett – j’ai été un peu déçue que le livre s’arrête à ce moment, avec peu de détails, rien sur la réception de celui-ci notamment.

J’ai tellement aimé découvrir la passion instantanée que ce livre a déclenché à sa sortie, je ne savais pas que ça avait pris de telles proportions. J’avais une meilleure idée du déroulement du film mais l’autrice le raconte tellement bien qu’on ne s’ennuie jamais et puis elle propose des petits jeux tout au long du livre, des quizz pour voir si on a bien tout retenu.

Un autre élément qui m’a beaucoup plu a été l’après-diffusion du film. On nous présente les stars du film non seulement avant (Leslie Howard, Ashley, ne voulait pas du tout du rôle et le détestait ! Clark Gable, Rhett, n’en voulait pas vraiment non plus, seules les lead féminines se sont battues pour être Scarlett et Melanie), mais aussi après, non seulement pour les grands noms mais aussi les personnages secondaires (le père de Scarlett, Belle, Mama) j’ai aimé qu’on leur attache de l’importance aussi.

Je ne m’attendais pas à ce que Margaret Mitchell ait dû gérer elle-même les droits de son livre à l’étranger. Apparemment, dans les années 30, le copyright américain ne protégeait pas les auteurs dans d’autres pays, et c’est suite à ses déboires qu’il a été modifié en ce sens. Vous imaginez, avec un roman au succès pareil, les difficultés qu’elle a rencontrées pour en empêcher les publications pirates ? Un travail de titan !

Et pour la suite, Scarlett, et celle sur Rhett dont je tairai le nom parce que je l’ai oublié et parce que je l’ai détestée, je devrais en entendre parler tout de même. Juste après avoir terminé ce très bon livre, j’ai découvert qu’une suite était sortie cette année, recouvrant donc les années 90 à 2014, que j’ai reçue pour Noël.