Lecture sur un rocher

Maus, intégrale

Maus : A Survivor’s Tale. Art Spiegelmann (auteur). 1986, 1991 (VO), 1998 (VF), 296 p. Flammarion. Comic – Témoignage.

Maus raconte, à travers le dialogue de l’auteur et de son père, juif polonais, survivant des ghettos et d’Auschwitz, l’histoire des persécutions nazies, depuis les premières mesures anti-juives jusqu’à l’effondrement du Troisième Reich et l’immédiat après-guerre. 

Cette lecture a parfois été très difficile parce que déchirante. Mais aussi, parfois, un fou rire, comme lors de la discussion d’Art avec sa compagne, Françoise, une Française, avec qui il discute de comment il va représenter les Français dans son livre. J’ai aimé le fait que malgré la dureté, la tristesse de la plupart des cases, l’auteur réussisse à insuffler de l’humour et de la légèreté à certains moments, même s’ils sont peu nombreux.

Le choix d’animaux pour les humains et les grands animaux en particulier m’a plu. Il s’agit d’une manière originale de représenter l’horreur de la guerre, on est moins choqué, dans un sens. Même si le choc est toujours présent.

L’histoire du père d’Art m’a touchée, surtout dans la langue, les structures de phrases le rendent encore plus attachant. Je suis d’habitude vite agacée par la transcription littérale des difficultés de langage ou des dialectes. La mort de la mère d’Art est restée un mystère que j’aurais aimé élucider. On s’attache très vite à eux, on est bouleversé, même si l’on sait qu’ils ont survécu à la guerre puisque le récit commence peu avant la rédaction du livre et montre le père de l’auteur, sans sa mère cependant, ce qui ajoute aux questions. J’ai eu l’impression de les découvrir en même temps qu’Art.

Le style est simple, en noir et blanc, qui contraste avec la dureté de ce que Spiegelmann raconte et en fait un témoignage universel. Une lecture qui m’a beaucoup touchée et qui devrait définitivement être lue par tous.

Lecture sur un rocher

Arkham Asylum

Les Fous d’Arkham, L’Asile d’ArkhamGrant Morrisson (scénariste). Dave McKean (dessinateur). 1989 (VO), 2005 (VO), 216 p. DC Comics.  Fantastique. 9€. Livre lu en anglais.

Emmenés par le Joker, les pensionnaires d’Arkham prennent le contrôle de l’établissement. Ils ne libéreront leurs otages que si l’on accède à leur ultime requête : que Batman leur soit livré et qu’il devienne l’un des leurs.

Autant j’adore les épisodes de la série animée qui se passent dans l’asile, autant je n’ai vraiment pas aimé le style ici. Je n’aime pas ce que fait McKean, je n’ai pas aimé l’histoire que j’ai trouvée confuse, je retrouve ici cette violence et cette confusion de l’image que je croyais être le style unique du genre et qui ne me plaît pas du tout.

Je n’ai pratiquement pas pu lire les répliques du Joker, illisibles dans leur police rouge. Je n’ai pas accroché aux dessins, au thème, excepté Batman pas tout à fait sain d’esprit, et dont le visage n’est jamais dessiné, qui m’a intriguée.

Un côté trop réaliste et trop étrange à la fois pour moi. De plus, j’ai peu aimé cette intrigue sur le créateur de l’asile.

C’est une déception.

Lecture sur un rocher

Buffy contre les Vampires, saison 1 (comics)

Dan Brereton (1), Christopher Golden (1), Scott Lobdell (2), Fabian Nicieza (2) (scénaristes). Joe Bennett (1), Cliff Richards (2) (dessinateurs). Jeromy Cox (1), Guy Major (1), Dave McCaig (2) (coloristes). Thomas Davier (traducteur). 2009, 200 p. Soleil (Fusion Comics). Adaptation de série.

Origines ; Viva Las Buffy.

C’est une déception. Déjà, je trouve l’illustration de couverture pas terrible. Je préfère celle de la quatrième de couverture.

L’explication sur le retcon, ou continuité rétroactive, comme avec l’arrivée de nulle part de Dawn en début de saison 5, est intéressante. Mais c’est déjà un élément de la série qui ne me plaît pas tellement (déjà que je n’aime pas Dawn). Je n’aime pas qu’on intercale un élément par la suite, donc, déjà, je l’ai senti mal pour la deuxième histoire.

Je n’ai pas du tout aimé le style du dessin pour la première histoire. Pike est horrible. Les vampires ressemblent plus à des zombies, ce type de style ne me plaît pas. Et je n’aime pas la novélisation après film. Je savais ce qui allait se passer et je me suis ennuyée, agacée en plus par le style.

Lothos fait trop bizarre et le côté yeux rouges loin de la série à mon sens. On perd d’ailleurs le côté kitsch, fin 80s (90s?). Je trouve d’ailleurs un côté bâclé au style.

Et super remarque, Alex : « Buffy, crache le morceau. Willow a besoin de ragots pour se faire un film dans sa tête. » C’est quoi, cette horreur ?

Dans la deuxième histoire, les vampires ressemblent plus à ceux de la série, front, nez, yeux jaunes. Le style est juste un peu mieux, à mon sens, cependant. Déjà, il y a Dawn, on nage dans la continuité rétroactive, ce que je n’aime pas. Je n’ai pas non plus été spécialement contente de voir Angel, qui fait un peu cheveu sur la soupe. Je n’ai pas adhéré aux siamois et à l’humour des vampires. Et bien sûr il n’a pas changé sa sœur. Les auteurs créent un Alzheimer des vampires, auquel je n’ai pas cru non plus.

J’ai surtout bien aimé les couvertures finales de Paul Lee et Brian Horton.

Le deuxième récit propose en parallèle une histoire sur Giles. Je l’ai trouvée mal amenée, alors qu’elle aurait pu être intéressante.

On ne peut pas dire que Buffy en comics commence très bien, à mes yeux !

Nombre de tomes parus : 2 (série finie)

Errements visuels

Birds of Prey

Les Anges de la nuit. Série annulée. 13 épisode (1 saison de 42 minutes). 2003-2003 (USA) ; 2004 (France). Adaptation d’un comic – Fantastique. Sorti en DVD.

Acteurs principaux : Ashley Scott (Helena Kyle) ; Dina Meyer (Barbara Gordon) ; Rachel Skarsten (Dinah Redmond) ; Shemar Moore (Jess Reese) ;  Mia Sara (Harley Quinn) ; Ian Abercrombie (Alfred Pennyworth).

J’ai l’impression d’avoir plein de remarques négatives, sur cette série, mais elle se regarde très vite et elle est assez plaisante, quand on ne réfléchit pas trop. Mon avis était d’abord assez enthousiaste, et puis je me suis rendue compte qu’il y avait pas mal de petites choses qui m’avaient dérangée.

J’ai été un peu déçue de l’utilisation du mot « metahuman » pour désigner les super héros et leurs « pouvoirs ». Pour moi, ça s’éloigne de l’univers de Batman, classique. J’ai eu l’impression de me trouver dans une série de SF (ce qui en soi n’est pas dérangeant dans l’univers, Batman Beyond m’a plu), mais un peu générique.

Il y a un gros souci pour moi, en revanche. Dans cet univers, personne à part les super héros et super villains ne connaissent l’existence de Batman. Il a beau intervenir de nuit sans porter son slip sur son costume comme Superman, il se remarque ! Il faisait la une des journaux, provoquait les débats dans la rue et le poste de police, dans les films, dessins animés, séries, donc ici c’est vraiment perturbant, et avouons-le, peu plausible.

Ce n’est pas une grande découverte au niveau des villains, et, je vais l’avouer franchement, je trouve le Joker horrible, même s’il apparaît très peu. L’actrice choisie pour Harley, Mia Sara, ne me convient pas totalement, même si le côté folie est assez présent dans le dernier épisode. Celle du pilote, pour être honnête, le « fait » encore moins.

J’ai surtout été touchée par le personnage de Barbara – Oracle. J’étais peu fan de Batgirl par le passé, j’ai détesté celle du film, je ne suis pas très fan de son côté Mary Sue des dessins animés (surtout dans The New Adventures of Batman). Mais ici je l’ai adorée. Le choix de l’actrice m’a paru particulièrement pertinent, ce n’est pas une bimbo de vingt ans, mais elle est vraiment séduisante. Sa relation avec Wade, son état, ce qu’elle en tire, son remords dans l’épisode consacré à Lady Shiva, la manière dont elle est présentée ici, m’a beaucoup touchée.

Je ne suis pas très convaincue par Dinah et son interprète et je suis mitigée sur le personnage d’Helena. Intéressante, elle m’a pourtant peu touchée, malgré les moyens mis en œuvre, l’insistance sur la mort de sa mère, la découverte de son meurtrier, la focalisation sur le début de sa relation amoureuse.

Il y a peut-être un manque de figure forte masculine. C’est une série clairement à tendance féminine, avec les protagonistes, les relations, les thèmes (comme l’adaptation de Barbara à son état avec son passé glorieux). J’aurais aimé voir le retour de Batman. Alfred n’est pas vraiment une figure masculine forte (je l’aime bien quand même, hein, mais un peu moins après l’entendre répéter épisode après épisode le prologue) et il n’est pas toujours là. Reese n’est pas super charismatique à mon goût, d’autant qu’il n’est pas issu de cet univers (et Helena lui vole successivement la vedette). Dommage pour l’absence de Nightwing, il correspondrait à cette période. Apparemment, selon cet article sur Wikipedia, il aurait pu être là dans la deuxième saison.

Les musiques, si elles sont sympathiques, ne correspondent pas vraiment. Par exemple, Tatu pour la fin est très bien, mais je n’ai pas trouvé que ça collait à l’univers. Je l’ai sentie déconnectée. De même, je ne suis pas convaincue par les scènes de combat d’Helena, on voit bien qu’elle (ou sa doublure) fait semblant. Je n’ai pas cette impression dans Buffy.

Il n’y a pas de cliffhanger de fin. Était-ce prévu juste pour une saison? Je ne suis pas sûre que ce soit moins frustrant. Aussi, avoir un prologue commenté (toujours le même évidemment) plus un générique est un début d’épisode lourd.

Je ne suis pas fan du titre, non plus. Est-ce une volonté délibérée de sortir de l’univers de Batman ? Dommage (voui, c’est le titre du comic, mais ce n’est pas vraiment expliqué, si ce n’est que les filles sont des « birds of prey » dans le prologue). J’aurais trouvé plus logique une mention de l’univers, par exemple, comme « New Gotham ». Le titre est un peu trompeur ici.

Une série peu convaincante si ce n’est pour le personnage de Barbara dont j’ai aimé la présence et l’interprétation, facilement oubliable sauf pour cet aspect.

Il y a des chances qu’elle déçoive les fans de l’univers, rien que par l’absence de Batman, à mon avis.

Lecture sur un rocher

X-Men Extra n°20 : Magneto Rex

Joe Pruett (scénariste). Brandon Peterson (dessinateur). Richard Isanove, Monica Kubina, Liquid ! (coloristes). Brandon Peterson (couverture). Geneviève Coulomb (traductrice). 2000, 72 p. Panini Comics (Marvel). Comic.

Ascension ; Au nom du père, du fil, de la guerre sainte ; Nous étions les rois.

Les Nations Unies ont décidé d’offrir un pays d’Afrique, anciennement à la pointe de la technologie, Genosha, à Magneto. Apparemment, ce pays a été dévasté dans un combat opposant celui-ci aux X-Men et ces derniers ont eu des pertes conséquentes. Malicia semble seule et elle essaie de faire entendre raison au héros de ce comic, comme son fils Pietro (qui est un gentil apparemment).

Le style graphique change énormément, je suis moins enthousiasmée. Mais Malicia est là, et on apprend pas mal sur les différents personnages, ce qui rattrape le premier point. Cependant, les dessins de Malicia ne me plaisent pas tellement, il y a un côté sec, tiré, tout en angles, qui ne me plaît pas.

J’avoue, j’étais surtout intriguée de savoir ce qui s’était passé entre elle et Magneto, puis ce qui a pu lui arriver à lui). C’est un peu perturbant, parce que je n’ai jamais entendu parler de ces évènements avant (des cartoons ou des films). Je savais juste que Pietro avait été un villain, pas qu’il était père de famille et Avenger

Trop de zones d’ombres (Genosha, ce qui est arrivé aux X-Men, entre Malicia et Magneto, et à ce dernier) pour que je passe vraiment un bon moment.

Lecture sur un rocher

X-Men n°139 : Enfants d’X-Men

Mike Carey (1) ; Ed Brubaker (2) ; Craig Kyle (3), Christopher Yost (scénaristes). Mike Choi (1) ; Salvador Larroca (2) ; Skottie Young (3) (dessinateurs). Sonia Oback (1) (coloriste). Mike Choi (couverture). 2002, 96 p. Panini Comics (Marvel). Comic.

(1) Aveuglés par la lumière (épilogue) ; (2) Les extrémistes (partie 5) ; (3) Enfants d’X-Men (1ère partie) ; (3) Enfants d’X-Men (2ème partie).

J’adore cette couverture. J’ai lu et acheté ce comic uniquement pour cette superbe illustration Gambit-Malicia.

La première histoire est celle dont est issue la couverture. Je l’ai adorée, dans un style différent du comic consacré à Malicia, mais qui évoque superbement sa relation avec Gambit. La jeune femme y est plus ou moins plongée dans un coma, un peu différemment représentée, mais superbe, tout comme Mystique.

Le reste d’Aveuglés par la lumière m’a moins importé, je l’avoue. Je ne sais pas exactement ce qui est arrivé à Malicia, comme cette histoire n’est pas un recueil unique mais part d’un ensemble que je n’ai pas, mais j’étais intriguée.

Les extrémistes, Endangered Species en anglais, a un style plus oppressant, sombre, dans les couleurs et le ton : Storm est enfermée dans un cercueil, alors que Kurt et le professeur Xavier essaient de trouver des survivants dans les décombres. C’est un peu étrange. J’ai eu un peu de mal à suivre différentes intrigues à la suite. Le design de Storm ne m’a pas tellement plu, et je ne connaissais ni le villain ni les autres.

Enfants d’X-Men ne m’a pas plu du tout, le style est beaucoup plus futuriste (je n’ai pas vu de date), crayonné, violent, avec des personnages dont je n’ai jamais entendu parler. J’en connaissais certains, mais je n’ai pas du tout aimé leur dessin : Beast, Wolverine, Scott. Je n’ai pas vu d’humour, juste de jeunes têtes à claques relativement frappées, un aspect peut-être augmenté par le trait. Et les « Purificateurs » en robe brune et croix blanche se réclamant de Stryker m’a paru glauque …. (intéressant, aussi, accessoirement).

A part dans Aveuglés par la lumière, j’ai été un peu gênée par la mise en gras très présente dans les bulles. C’est vraiment une coutume du comic dont je me passerais bien !

En définitive, je n’ai aimé que le premier récit, mais tellement, et avec cette superbe couverture, je ne suis pas déçue !

Quelques illustrations de ce comics :

Aveuglés par la lumière

Les extrémistes

*Enfants d’X-Men

Lecture sur un rocher

X-Men Extra n°34 : Malicia

Fiona Avery (scénariste). Aaron Lopresti (dessinateur). Julie Bell (couverture). 2002, 96 p. Panini Comics (Marvel). Comic.

Entre tes mains … Je suis l’exilée … Un songe passé ; Acte de foi

Malicia rejoint les X-Men après avoir fait partie d’un groupe de villains. Toujours effrayée par son pouvoir qu’elle déteste (absorber souvenirs ou pouvoirs rien que par un simple toucher), elle se trouve très dangereuse et ne pense pas pouvoir rester auprès d’autrui. Lorsqu’un accident se produit, elle s’enfuit de l’école et reprend son errance, avant de finalement découvrir que son pouvoir peut également servir utilement.

Mon premier comic non centré sur Batman ! Malicia est un personnage que j’aime beaucoup depuis la série animée, où on la voit lutter avec son incroyable pouvoir, qui peut être utile, mais la condamne à la solitude. J’avoue que mon affection pour elle vient en partie de son superbe accent du Sud, mais aussi de sa solitude et de sa tristesse.

Il y a deux styles d’illustrations, que j’ai beaucoup aimés : celui des couvertures, plutôt réalistes, et ceux du récit, plus proches de la série animée, sans en être adapté, plus en rondeurs. C’est touchant, avec une pointe d’espoir et d’optimisme à la fin.

Le texte en gras n’est pas aussi agaçant dans les bulles que dans d’autres comics. Un regret : l’accent du Sud de Malicia ne transparaît pas. Elle utilise quelques abréviations pour essayer de le rendre, mais ça n’est pas tout à fait ça.

Ces quelques chapitres suivent bien le désir d’intégration et les écueils que rencontrent l’héroïne. Découvrir cette partie des origines de Malicia m’a plu, servie par un style graphique très plaisant.

J’avoue, je regrette un peu Gambit. Et à part Malicia, seuls le professeur Xavier, Jean et Scott interviennent vraiment, même si on voit Tornade, Wolverine et Kurt (que j’aime beaucoup aussi ^^). Je suis ravie du focus sur Malicia, mais j’aurais bien aimé voir davantage de X-Men dans ce style graphique.

Au défi de lire

The Reading Comic Challenge

Jusqu’à fin mai-début juin 2012, je vais me lancer dans la lecture de comics, de manière large : romans graphiques, comics de kiosque, intégrales, comics strips comme les Peanuts, voire même des BD Disney, sur une idée de Mr Zombi.

Il y a quatre niveaux de lecture :

-Amateur : le quota minimum de lecture selon des options définies plus bas.

-Disciple : au moins 5 Comics.

-Acolyte/Homme de main : au moins 10 Comics.

-Superhéros/Supervilain : au moins 30 Comics.

Le niveau Disciple me plaît bien pour commencer léger, et il est possible d’évoluer au fil du temps vers les plus élevés.

Mais Mr. Zombi a trouvé moyen de pimenter un peu ce défi avec des options supplémentaires ! Avec :

-Lire en VO.

-Adaptation : voir au moins un film, une série ou un dessin animé adapté d’un comic, avec ou sans lecture du comic originale.

-A mort les superhéros !! : sous ce titre fleuri se cache la condition de lire au moins la moitié de comics sans superhéros.

Donc une idée qui m’enthousiasme beaucoup, d’autant que le mémoire que j’ai rédigé pour clore mon année scolaire traitait en partie du comic et du roman graphique.

J’ai donc décidé de me lancer, pour l’instant, en niveau Disciple, sans option, histoire de voir de quoi l’été puis l’année seront faits.

Quelques pistes : des idées de lecture de Mr. Zombi ; une liste des comics VF par titre (issue du lien précédent); et la catégorie Adaptation de comics de Wikipédia pour se faire une idée.

Au final, j’ai lu :

Palier : Disciple, 9 livres lus sur 5 livres à lire + option Lire en VO + Adaptation.

Comics :

Harley Quinn, Paul Dini

X-Men Extra n°34 : Malicia.

X-Men n°139 : Enfants d’X-Men.

X-Men Extra n°20 : Magneto Rex.

Sandman, tome 1 : Préludes et Nocturnes de Neil Gaiman

Sandman, tome 5 : Jouons à être toi de Neil Gaiman

300, Frank Miller

Buffy, saison 1, tome 1 : Origines.

Arkham Asylum de Grant Morrisson et Dave McKean

Maus, intégrale d’Art Spiegelmann.

Films, séries, animation :

Birds of Prey

Batman : The Animated Series