Au bord des mots, lectures sur un rocher

Fairy Cube, tome 3

Titre VO : Yôsei Hyôhon 3.

Auteur : Kaori Yuki.

Traducteur : Kureha.

Nombre de pages : 160.

Parution VO : 2006. VF : 2007.

Éditeur : Tonkam.

Genre : Manga – Shojo – Contes de fées.

Prix : 6,99€.

Résumé éditeur Depuis toujours, Ian Hasumi peut voir les fées et autres créatures surnaturelles. En particulier, il voit régulièrement un double de lui, Tokage, qui le déteste et fait le mal autour de lui. Jusqu’au jour où Tokage parvient à faire assassiner Ian et prendre sa place. Ian, qui n’est plus qu’un esprit, fera tout pour reprendre sa place !

Ce n’est qu’avec ce troisième tome que je me découvre une affection pour la série. J’en reste assez déçue puisque tellement d’éléments auraient dû me plaire (le folklore celte notamment) mais ce n’est qu’ici qu’ils fonctionnent.

Cette cérémonie pour ouvrir le portail des démons ne prend de l’envergure qu’au moment de l’ouvrir, avec la présence de Shira (personnage passionnant, mais mal amené, je trouve, et qui même à la fin n’arrive pas à prendre de l’ampleur – son ambiguïté, son côté androgyne, sa relation avec la mère de Ian … tout aurait dû contribuer à la mettre au premier plan), et démarre le récit avec plus de force qu’auparavant.

Les révélations sur la mère du héros et Tokagé (que je n’attendais même plus) sont bienvenues, touchantes, et vraiment inattendues, j’ai aimé son retour ainsi que celui de Doshi. C’est un peu tire-larmes, mais ça passe.

Retrouver l’histoire de Kaito est Lei-Vun est également un grand point, surtout qu’elle apporte de petits bouleversements que je n’avais pas vu venir non plus. Je me suis presque prise à regretter qu’ils ne soient pas les héros du récit, je les trouve plus intéressants que Ian et Line. Mais la toute fin m’a plu, enfin.

J’avais complètement zappé qu’après la fin, on avait une histoire bonus mettant en scène Lei-Vun et Isaiah. Je ne suis pas convaincue. Le principe est un peu éculé (ce démon des purikura qui exauce ton voeu et revient te chercher ensuite), et Isaiah n’est pas passionnant (et comme d’habitude, Lei-Vun est trop discret).

Nombre de tomes parus (série finie) : 3.

Tome 1

Tome 2

Au bord des mots, lectures sur un rocher

Fairy Cube, tome 2

Titre VO : Yôsei Hyôhon 2.

Auteur : Kaori Yuki.

Traducteur : Kureha.

Nombre de pages : 160.

Parution VO : 2006. VF : 2007.

Éditeur : Tonkam.

Genre : Manga – Shojo – Contes de fées.

Prix : 6,99€.

Résumé éditeur Depuis toujours, Ian Hasumi peut voir les fées et autres créatures surnaturelles. En particulier, il voit régulièrement un double de lui, Tokage, qui le déteste et fait le mal autour de lui. Jusqu’au jour où Tokage parvient à faire assassiner Ian et prendre sa place. Ian, qui n’est plus qu’un esprit, fera tout pour reprendre sa place !

J’ai essayé d’expliquer en quoi le tome 1 de la série me laissait de marbre. Je ne suis pas sûre d’y avoir très bien réussi, et j’ai poursuivi avec ce deuxième tome (le troisième devrait suivre bientôt, puisqu’ils sont tous dans ma bibliothèque).

Quelques éléments m’ont plu dans celui-ci, mais on est très loin de l’émotion de Comte Cain, Le Parfum (POURQUOI celui-ci n’est PAS une série ??) ou Angel Sanctuary qui m’avaient définitivement retournée.

Ian et Line sont toujours d’un plat complet. J’ai apprécié la grand-mère d’Eliah pour son histoire (über courte), sa jeunesse et sa rencontre avec une fée. Pourquoi est-ce si court? C’est beaucoup plus intéressant à mon goût que de faire mumuse avec des cubes de fées à notre époque ! Je n’ai jamais, à aucun moment, perçu le danger que ces accessoires représentaient pour la Terre – parce que oui, c’est sensé avoir une dimension épique. Pour moi Ian veut retrouver son corps et sa copine. Basta.

Dans les autres personnages, on découvre la tante d’Ian, une fée, et les origines de Tokagé. Je suppose que j’aurais dû être émue, mais ça tombe tellement de nulle part, le fait que le jumeau démoniaque ne soit pas manichéen et qu’il ait ses raisons, qu’on ait jamais soupçonnées au début – encore une fois bien trop précipité.

Et on retombe dans un cliché : les héros amoureux qui ne peuvent pas se toucher parce qu’ils prennent feu. Bon, la manière est un détail mais c’est tellement typique que les séries télé ont un nom pour ça que j’ai oublié. Ca a tué une série avec Bruce Willis, si je me trompe pas. Regardez Angel et Buffy. Max et Logan. Regardez dans les 3/4 des séries. C’est un ressort ultra éculé …

J’ai été plus intéressée par le personnage de Shira, la responsable de l’organisation qui souhaite mettre en place la guerre des fées contre les humains. J’aurais préféré la suivre, d’autant que Lei-Vun, son garde du corps, a une histoire d’origine qui m’a plu (elle le rapproche de la fée qui « prête » Ainsel à Ian). Elle a une histoire complexe, des buts mystérieux, un caractère particulier.

Soupir. Je sais, j’ai l’air très dure dans mes critiques. Mais si vous saviez à quel point j’aimais cette mangaka, ses séries (je vous ai parlé de Ludwig Revolution), je ne comprends pas ce qui s’est passé ici.

Nombre de tomes parus : 3 (série finie).

Tome 1

Tome 3

Au bord des mots, lectures sur un rocher

A.D. Angel Doubt, tome 2

Titre VO : A.D – Tenshi no Uso 1.

Auteur : Aki.

Nombre de pages : 192.

Parution VO : 2008.   VF: 2012.

Éditeur : Tonkam.

Genre : Manga – Shojo.

Prix : 7,99€.

Résumé éditeur : Faust Clarens et Eiri Lorens sont tous deux issus de famille noble et voyagent accompagnés de leurs domestiques. Au cours de leur périple, ils se sont croisés (par hasard?) et se rendent ensemble à Garanshia, sur la demande d’un ami du seigneur Eiri. Arrivés dans la petite bourgade, ils devront élucider un bien grand mystère …

J’aime beaucoup moins cette couverture que la première, qui me rappelait Comte Cain (avec un contenu beaucoup plus superficiel et moins soigné). J’avoue qu’effectivement je pars sur des a priori plutôt négatifs puisque je trouvais que le début était un peu inutile … mais il faut bien lire ce deuxième volume pour se faire une idée et décider si on poursuit la série ! Même si la question ne se pose pas trop actuellement puisqu’elle est en cours et à ce tome en VO et que l’auteur n’a pas l’air d’y travailler souvent …

Est-ce qu’il se passe quelque chose? Pas vraiment. Où est le mystère? La pierre n’est pas ce qu’elle paraît être, mais je n’y vois pas trop de mystère, plutôt un rebondissement convenu et attendu. Leurs hôtes cachent quelque chose, rien de surprenant là-dedans. On en apprend un peu plus sur le frère d’Eiri à qui il écrit, mais c’est pas que je m’en fiche …

Son serviteur naïf et sympathique apparaît très peu, j’aurais tendance à dire dommage, mais vraiment sans plus. Faust? meh … encore une fois, je ne vois pas d’intérêt à l’histoire, et les personnages me paraissent vraiment transparents.

Le dessin .. ne me paraît même plus aussi attractif que devant la couverture. Ce n’est pas vilain, mais c’est loin d’être extraordinaire.

Et à la fin va-t-on me dire qui est ou ce qu’est cet ange et le doute qu’il a ? J’en ai maaaaarre de me poser la question !

Au final, j’ai arrêté de me demander, j’ai désherbé la série.

Nombre de tomes parus : 2 (série en cours).

Au bord des mots, lectures sur un rocher

Fairy Cube, tome 1

Titre VO : Yôsei Hyôhon1.

Auteur : Kaori Yuki.

Traducteur : Kureha.

Nombre de pages : 160.

Parution VO : 2005. VF : 2007.

Éditeur : Tonkam.

Genre : Manga – Shojo – Contes de fées.

Prix : 6,99€.

Résumé éditeur Depuis toujours, Ian Hasumi peut voir les fées et autres créatures surnaturelles. En particulier, il voit régulièrement un double de lui, Tokage, qui le déteste et fait le mal autour de lui. Jusqu’au jour où Tokage parvient à faire assassiner Ian et prendre sa place. Ian, qui n’est plus qu’un esprit, fera tout pour reprendre sa place !

Il y a quelques années, Kaori Yuki était ma mangaka préférée, et j’achetais toutes ses séries dès leur parution. Ce n’est plus tellement le cas maintenant (depuis la déception de The Royal Doll Orchestra, j’ai peiné à finir le premier volume et n’ai jamais poursuivi), mais il y a plusieurs de ses séries que j’adore et que je ne me lasse pas de relire.

Fairy Cube n’en fait pas partie. C’est la série qui avait au pitch tout pour me plaire et au final m’a ennuyée. Dès le premier volume, je ne me suis jamais sentie proche des personnages, qu’il s’agisse d’Ian, qui peut voir les fées, ou Line (peut-être est-ce la proximité de prénom aussi) battue par sa mère …

En faisant cette relecture, j’ai essayé de mettre des mots sur ce sentiment. Ce n’est pas parfaitement réussi, mais je vais vous faire partager ça.

On est jeté, à mon sens, bien trop rapidement dans le vif du sujet. Pas d’introduction, juste baf, Ian nous balance son enfance après 3 pages, une consacrée à son passé sans visages, deux consacrées à Ainsel la fée avec l’introduction des fairy cube.

D’ailleurs c’est un artefact qui ne m’a jamais intéressée. Certes il permet aux fées de posséder des humains, ça devrait être passionnant … mais, non. Pas cette fois.

Le jumeau maléfique d’Ian, Tokagé, n’est pas passé non plus. Et Ian a cette manie de remettre des mots sur ce qu’on essaie de lire … il est plutôt agaçant. Et pourquoi la présence de Line permet-elle à Ian de révéler le monde des fées ?

Bref, malgré la petite mention de créatures féériques (devant le passage d’Ian et Ainsel dans leur monde (j’aurais peut-être préféré prolonger ce passage, surtout qu’elles sont celtes) je suis restée sur ma faim pour ce thème.

Je me dis toujours que le tome 2 pourra me faire apprécier cette série, mais j’ai un doute. A part le dessin toujours aussi impeccable, je ne vois rien qui me plaît …

Nombre de tomes parus : 3 (série finie).

Tome 2

Tome 3

Au bord des mots, lectures sur un rocher

Hikaru no Go, tome 1

Scénario : Yumi Hotta.

Dessin : Takeshi Obata.

Traducteur : Yoshiaki Naruse, Julie Naruse.

Nombre de pages : 192.

Parution VO : 1993. VF : 2003.

Éditeur : Tonkam.

Genre : Manga – Shonen.

Prix : 6,99€.

Résumé éditeur :  En fouillant dans son grenier, le jeune Hikaru découvre un jeu de go, habité par l’esprit d’un ancêtre, un excellent joueur des temps anciens Sai Fujiwara. La passion de Sai pour ce jeu entraîne peu à peu Hikaru dans le monde du Go.

Si j’ai beaucoup entendu parler de cette série depuis des années, je n’y avais jamais mis le nez. Le go n’est pas un jeu que je connais, ni qui m’intéresse particulièrement, mais puisque je l’ai au boulot, autant me lancer.

Et je suis très agréablement surprise. J’ai aimé la simplicité du dessin, retrouver le côté nekketsu, cet esprit shonen, action dans un sport, même « tout petit ».

Hikaru est un gamin plutôt amusant à suivre, et Saï m’a beaucoup touchée. La manière dont il arrive dans notre monde est plaisante, et ce thème de la cohabitation me plaît toujours (elle me rappelle un peu Yu Gi Oh ^^).

Bon, pour être honnête, je ne comprends pas grand-chose aux règles du go, mais ça ne m’empêche pas d’apprécier le récit et d’avoir envie de découvrir la suite. Simple et efficace.

Nombre de tomes parus : 23 (série finie).

Au bord des mots, lectures sur un rocher

Drug & Drop, tome 1

Auteur : Clamp.

Nombre de pages : 176.

Parution VO : 2012. VF : 2013.

Éditeur : Kazé (Collection : Shonen up!).

Genre : Manga – Seinen.

Prix : 7,99 €.

Résumé éditeur Kazahaya Kudo et Rikuo Himura travaillent toujours pour Green Drug, tout en faisant leurs missions un peu spéciales la nuit en usant de leurs habilités surnaturelles. Kazahaya et Rikuo sont les seuls à pouvoir s’acquitter de ces missions : par apposition des mains sur une simple photo, Kazahaya peut localiser l’objet ou la personne représentés, tandis que Rikuo a la faculté de détruire de petits objets par la pensée. Au fil des affaires, Kazahaya va peu à peu s’interroger sur les agissements de Green Drug et sur ces implications dans le monde de l’occulte.

Ma dernière lecture des Clamp, relecture de Sakura exceptée, a été Lawful Drug, pour sa réédition, qui ne m’a pas plu du tout et ne m’a pas intéressée. Drug and Drop en est donc sa suite, que j’avais achetée en même temps. Je m’y suis lancée un peu à reculons, pour être honnête, et pour pouvoir le désherber en même temps si elle ne me plaisait pas.

J’ai retrouvé dans le dessin les Clamp, il y a moins de minimalisme qui fait vide, j’ai reconnu les personnages, cet aspect est mieux passé. Les mystères sont également mieux dosés et m’ont plu, on est dans ce fantastique et étrange que j’aime, qui me rappelle XXXHolic que j’ai débuté récemment.

A ceci près que je crois que j’ai été bien spoilée sur Holic, justement. Ce qui m’a franchement agacée. Sérieusement, jusqu’à présent je n’avais rien contre la manie des auteurs d’entrelacer toutes leurs séries, mais si maintenant il faut une chronologie pour savoir sans quel ordre les lire, j’en ai vraiment marre !

Sans parler, bien sûr, de tous les trucs de Lawful Drug pas rappelés ici, ou au compte goutte. Mouais. J’ai l’impression qu’on m’avait dit que cette série pouvait se lire indépendamment, ce qui m’agace aussi.

Sinon, l’intrigue est plutôt intéressante, mais devant ces éléments énervants, je ne pense pas poursuivre.

Nombre de tomes parus : 2 (série en cours) .

Au bord des mots, lectures sur un rocher

A.D. Angel Doubt, tome 1

Titre VO : A.D – Tenshi no Uso 1.

Auteur : Aki.

Nombre de pages : 192.

Parution VO : 2008.   VF: 2012.

Éditeur : Tonkam.

Genre : Manga – Shojo.

Prix : 7,99€.

Résumé éditeur : Eiri, deuxième fils de la famille Lorens, est un jeune noble qui a tout pour lui : il est riche, beau et intelligent. Lors d’une fête donnée en son honneur, mais où il s’ennuie, il fait la rencontre de Faust Clarens, un jeune homme qui voyage de pays en pays accompagné de son serviteur. Le destin est en route, et ils n’auront de cesse de se croiser au gré de leurs voyages respectifs…

J’avais flashé sur la couverture magnifique et le résumé plutôt sympathique de cette série (mais pourquoi A.D. ? Pourquoi pas Angel’s Doubt tout court?). J’ai sauté sur l’occasion en voyant les deux tomes publiés en occasion dans ma boutique préférée. Le contenu s’est révélé un peu différent de ce que j’espérais.

A mes yeux il ne se passe rien ici. Eiri se balade dans le pays, il rencontre Faust qui se balade aussi … et puis il y a des serviteurs … et en fait le dessin n’est pas aussi beau que celui de la couverture, beaucoup plus travaillée. Le serviteur d’Eiri n’aime pas Faust, mais ceux de Faust aiment beaucoup Eiri et l’un d’entre eux, Rick, réalise une fleur en papier pour Eiri. Faust est en voyage gastronomique (je ne sais honnêtement pas quoi vous raconter, quand je vous dis que j’ai l’impression que ce manga est vraiment contemplatif, mais sans avoir la beauté de certains manhwas comme Le chant de la poupée).

Il est vaguement question d’une pierre dans le dernier chapitre, mais les premiers m’avaient déjà blasée, donc je m’en fichais franchement.

Je me suis ennuyée. Je n’ai vraiment pas vu l’intérêt de cette série. Enfin, espérons que le deuxième tome soit un peu plus intéressant.

Nombre de tomes parus : 2 (série stoppée).