Fairy Cube, tome 1

Titre VO : Yôsei Hyôhon1.

Auteur : Kaori Yuki.

Traducteur : Kureha.

Nombre de pages : 160.

Parution VO : 2005. VF : 2007.

Éditeur : Tonkam.

Genre : Manga – Shojo – Contes de fées.

Prix : 6,99€.

Résumé éditeur Depuis toujours, Ian Hasumi peut voir les fées et autres créatures surnaturelles. En particulier, il voit régulièrement un double de lui, Tokage, qui le déteste et fait le mal autour de lui. Jusqu’au jour où Tokage parvient à faire assassiner Ian et prendre sa place. Ian, qui n’est plus qu’un esprit, fera tout pour reprendre sa place !

Il y a quelques années, Kaori Yuki était ma mangaka préférée, et j’achetais toutes ses séries dès leur parution. Ce n’est plus tellement le cas maintenant (depuis la déception de The Royal Doll Orchestra, j’ai peiné à finir le premier volume et n’ai jamais poursuivi), mais il y a plusieurs de ses séries que j’adore et que je ne me lasse pas de relire.

Fairy Cube n’en fait pas partie. C’est la série qui avait au pitch tout pour me plaire et au final m’a ennuyée. Dès le premier volume, je ne me suis jamais sentie proche des personnages, qu’il s’agisse d’Ian, qui peut voir les fées, ou Line (peut-être est-ce la proximité de prénom aussi) battue par sa mère …

En faisant cette relecture, j’ai essayé de mettre des mots sur ce sentiment. Ce n’est pas parfaitement réussi, mais je vais vous faire partager ça.

On est jeté, à mon sens, bien trop rapidement dans le vif du sujet. Pas d’introduction, juste baf, Ian nous balance son enfance après 3 pages, une consacrée à son passé sans visages, deux consacrées à Ainsel la fée avec l’introduction des fairy cube.

D’ailleurs c’est un artefact qui ne m’a jamais intéressée. Certes il permet aux fées de posséder des humains, ça devrait être passionnant … mais, non. Pas cette fois.

Le jumeau maléfique d’Ian, Tokagé, n’est pas passé non plus. Et Ian a cette manie de remettre des mots sur ce qu’on essaie de lire … il est plutôt agaçant. Et pourquoi la présence de Line permet-elle à Ian de révéler le monde des fées ?

Bref, malgré la petite mention de créatures féériques (devant le passage d’Ian et Ainsel dans leur monde (j’aurais peut-être préféré prolonger ce passage, surtout qu’elles sont celtes) je suis restée sur ma faim pour ce thème.

Je me dis toujours que le tome 2 pourra me faire apprécier cette série, mais j’ai un doute. A part le dessin toujours aussi impeccable, je ne vois rien qui me plaît …

Nombre de tomes parus : 3 (série finie).

Hikaru no Go, tome 1

Scénario : Yumi Hotta.

Dessin : Takeshi Obata.

Traducteur : Yoshiaki Naruse, Julie Naruse.

Nombre de pages : 192.

Parution VO : 1993. VF : 2003.

Éditeur : Tonkam.

Genre : Manga – Shonen.

Prix : 6,99€.

Résumé éditeur :  En fouillant dans son grenier, le jeune Hikaru découvre un jeu de go, habité par l’esprit d’un ancêtre, un excellent joueur des temps anciens Sai Fujiwara. La passion de Sai pour ce jeu entraîne peu à peu Hikaru dans le monde du Go.

Si j’ai beaucoup entendu parler de cette série depuis des années, je n’y avais jamais mis le nez. Le go n’est pas un jeu que je connais, ni qui m’intéresse particulièrement, mais puisque je l’ai au boulot, autant me lancer.

Et je suis très agréablement surprise. J’ai aimé la simplicité du dessin, retrouver le côté nekketsu, cet esprit shonen, action dans un sport, même « tout petit ».

Hikaru est un gamin plutôt amusant à suivre, et Saï m’a beaucoup touchée. La manière dont il arrive dans notre monde est plaisante, et ce thème de la cohabitation me plaît toujours (elle me rappelle un peu Yu Gi Oh ^^).

Bon, pour être honnête, je ne comprends pas grand-chose aux règles du go, mais ça ne m’empêche pas d’apprécier le récit et d’avoir envie de découvrir la suite. Simple et efficace.

Nombre de tomes parus : 23 (série finie).

Drug & Drop, tome 1

Auteur : Clamp.

Nombre de pages : 176.

Parution VO : 2012. VF : 2013.

Éditeur : Kazé (Collection : Shonen up!).

Genre : Manga – Seinen.

Prix : 7,99 €.

Résumé éditeur Kazahaya Kudo et Rikuo Himura travaillent toujours pour Green Drug, tout en faisant leurs missions un peu spéciales la nuit en usant de leurs habilités surnaturelles. Kazahaya et Rikuo sont les seuls à pouvoir s’acquitter de ces missions : par apposition des mains sur une simple photo, Kazahaya peut localiser l’objet ou la personne représentés, tandis que Rikuo a la faculté de détruire de petits objets par la pensée. Au fil des affaires, Kazahaya va peu à peu s’interroger sur les agissements de Green Drug et sur ces implications dans le monde de l’occulte.

Ma dernière lecture des Clamp, relecture de Sakura exceptée, a été Lawful Drug, pour sa réédition, qui ne m’a pas plu du tout et ne m’a pas intéressée. Drug and Drop en est donc sa suite, que j’avais achetée en même temps. Je m’y suis lancée un peu à reculons, pour être honnête, et pour pouvoir le désherber en même temps si elle ne me plaisait pas.

J’ai retrouvé dans le dessin les Clamp, il y a moins de minimalisme qui fait vide, j’ai reconnu les personnages, cet aspect est mieux passé. Les mystères sont également mieux dosés et m’ont plu, on est dans ce fantastique et étrange que j’aime, qui me rappelle XXXHolic que j’ai débuté récemment.

A ceci près que je crois que j’ai été bien spoilée sur Holic, justement. Ce qui m’a franchement agacée. Sérieusement, jusqu’à présent je n’avais rien contre la manie des auteurs d’entrelacer toutes leurs séries, mais si maintenant il faut une chronologie pour savoir sans quel ordre les lire, j’en ai vraiment marre !

Sans parler, bien sûr, de tous les trucs de Lawful Drug pas rappelés ici, ou au compte goutte. Mouais. J’ai l’impression qu’on m’avait dit que cette série pouvait se lire indépendamment, ce qui m’agace aussi.

Sinon, l’intrigue est plutôt intéressante, mais devant ces éléments énervants, je ne pense pas poursuivre.

Nombre de tomes parus : 2 (série en cours) .

A.D. Angel Doubt, tome 1

Titre VO : A.D – Tenshi no Uso 1.

Auteur : Aki.

Nombre de pages : 192.

Parution VO : 2008.   VF: 2012.

Éditeur : Tonkam.

Genre : Manga – Shojo.

Prix : 7,99€.

Résumé éditeur : Eiri, deuxième fils de la famille Lorens, est un jeune noble qui a tout pour lui : il est riche, beau et intelligent. Lors d’une fête donnée en son honneur, mais où il s’ennuie, il fait la rencontre de Faust Clarens, un jeune homme qui voyage de pays en pays accompagné de son serviteur. Le destin est en route, et ils n’auront de cesse de se croiser au gré de leurs voyages respectifs…

J’avais flashé sur la couverture magnifique et le résumé plutôt sympathique de cette série (mais pourquoi A.D. ? Pourquoi pas Angel’s Doubt tout court?). J’ai sauté sur l’occasion en voyant les deux tomes publiés en occasion dans ma boutique préférée. Le contenu s’est révélé un peu différent de ce que j’espérais.

A mes yeux il ne se passe rien ici. Eiri se balade dans le pays, il rencontre Faust qui se balade aussi … et puis il y a des serviteurs … et en fait le dessin n’est pas aussi beau que celui de la couverture, beaucoup plus travaillée. Le serviteur d’Eiri n’aime pas Faust, mais ceux de Faust aiment beaucoup Eiri et l’un d’entre eux, Rick, réalise une fleur en papier pour Eiri. Faust est en voyage gastronomique (je ne sais honnêtement pas quoi vous raconter, quand je vous dis que j’ai l’impression que ce manga est vraiment contemplatif, mais sans avoir la beauté de certains manhwas comme Le chant de la poupée).

Il est vaguement question d’une pierre dans le dernier chapitre, mais les premiers m’avaient déjà blasée, donc je m’en fichais franchement.

Je me suis ennuyée. Je n’ai vraiment pas vu l’intérêt de cette série. Enfin, espérons que le deuxième tome soit un peu plus intéressant.

 Nombre de tomes parus : 2 (série en pause au Japon, stoppée en France).

Lawful Drug, tome 1

Titre VO : Goho Drug 1.

Auteur : Clamp.

Nombre de pages : 176.

Parution VO : 2001. VF : 2013.

Éditeur : Tonkam.

Genre : Manga – Shojo.

Prix : 10,95 €.

Résumé éditeur Depuis que Rikuo l’a ramassé inconscient dans la neige un soir, Kazahaya semble passer une existence paisible à la pharmacie Midori. Mais ensemble, ils mènent une double vie. La journée, ils travaillent comme préparateur dans la pharmacie de Monsieur Kakeï et le soir, ils exécutent pour lui divers petits travaux comme enquêteurs privés. En effet, ces jeunes garçons cachent tous deux un secret : ils ont des pouvoirs paranormaux. Kazahaya est psychomètre et Rikuo peut agir sur les petits mécanismes. Ensemble, ils forment un duo de choc !

Il m’arrive d’acheter des livres dès leur sortie, ou de la noter dans mon agenda. Ça a été le cas des Kaori Yuki il y a quelques années, les Naoko Takeuchi ou les Wataru Yoshizumi, un peu moins les Clamp puisque les séries qui me plaisent sont déjà terminées ou bien avancées, mais j’aime bien avoir ces séries dans ma bibliothèque, donc j’ai acheté ce volume dès sa sortie, à quelques jours près.

Et pour une fois, c’est une déception. Je n’ai pas accroché aux personnages, à l’intrigue, peu au dessin minimaliste également, en fait. Le duo de couverture ne m’a pas marquée. Dès les pages couleurs, j’ai eu du mal à reconnaître les Clamp dans les traits des personnages, surtout Rikuo et ses yeux.

J’ai eu l’impression qu’une espèce de froideur se dégageait du livre. Je n’ai pas réussi à me soucier de Rikuo, Kazahaya (je dois vraiment regarder le résumé pour être sûre de l’orthographe, ils ne m’ont pas marquée), ou le pharmacien. Même l’aspect mystérieux m’a plutôt donné envie de hausser les épaules, trop de questions en suspens ont pour une fois tué l’envie de savoir qui n’était pas bien grande.

Je ne suis pas sûre de poursuivre cette série. Et j’avoue que ce n’est pas son prix qui risque de me dissuader : 10,95€, vraiment? désolée, pour moi, un manga au format « poche » (par opposition à La Rose de Versailles ou carrément Madame Bovary en relié) souple, ça va jusqu’à 8€, pas plus de 10. Pour une fois, un achat que je regrette franchement.

Nombre de tomes parus : 3 (série finie).

Ludwig Fantasy, tome 1

Titre VO : Ludwig Gensôkyoku.

Auteur : Kaori Yuki.

Traducteur : Margot Maillac.

Nombre de pages : 192.

Parution VO : 2014. VF : 2013.

Éditeur : Tonkam.

Genre : Manga – Shojo – Contes de fées.

Prix : 6,99€.

Résumé éditeur Le prince Ludwig a tout pour lui : une noble famille, une grande beauté et une intelligence hors-norme. Mais malheureusement, il est doté d’un caractère des plus extravagants… Un jour il part en quête d’une épouse parfaite avec son valet Wilhelm. En effet, il croise bon nombre de princesses sur son chemin : Blanche Neige, la princesse Ronce, le Petit Chaperon Rouge mais son souhait ne se réalise pas. Le prince décide de prendre la mer et de sortir de l’univers de Grimm et se rendre dans celui de Andersen.

En terminant Ludwig Revolution, j’ai espéré, espéré, que l’auteur publie une suite, puisque les aventures du héros n’étaient pas finies. J’adore ce personnage bizarre, baroque, déjanté, et tous les personnages secondaires qui gravitent autour de lui.

La reprise ne s’est pas faite sans accrocs. Il y a des coquilles, plusieurs, et la traduction précédente ne m’avait pas habituée à ça.

J’ai aimé le passage du rouge au bleu pour la couverture, qui symbolise le passage sur la mer de Ludwig vers d’autres aventures. L’auteur me gâte aussi en ne s’attardant pas sur les diverses traversées – j’ai horreur de ça. Je croyais m’embarquer pour des réécritures d’Andersen, mais il apparaît que ce sera plus varié. Dans ce volume, ce sera La Petite Sirène et La princesse Kaguya (que je connais de Sailor Moon mais qui est très différent, en fait).

Le premier conte est toujours aussi drôle, avec une sirène au franc-parler impressionnant, comme toute sa famille. J’ai trouvé son dessin particulièrement joli, entre ses longs cheveux ondulés et ses grands yeux. Le dessin de cette mangaka m’a beaucoup manqué… Pour communiquer car elle prétend être muette, elle se sert de pancartes avec des mots plus familiers barrés, ce qui m’a fait beaucoup rire.

La princesse Kaguya recouvre plusieurs chapitres. C’est donc un conte traditionnel japonais, une petite fille trouvée dans un bambou noyé de lumière et élevée par des gens pauvres, fascinée par la lune. Il est un peu plus sérieux, moins de blagues, mais très beau. J’avoue que j’ai surtout hurlé de rire dans la dernière case, avec le retour de la mère de Ludwig, ce phénomène que j’adore : « Dis, je suis venue parce que tu as dit que c’était la guerre, dans ta lettre, alors on ne pourrait pas en profiter pour envoyer un boulet ou deux? » et Ludwig « Comme tu veux » … J’espère qu’elle restera un peu dans le volume suivant ! Je ne connaissais pas ce conte, donc j’ai peu à en dire, si ce n’est que l’aspect dramatique occulte peut-être un peu l’humour.

La reprise est donc bonne, à part ces quelques coquilles qui m’ont dérangée, j’attends la suite – même si je me demande vraiment quand ce sera : j’ai lu ce manga peu après sa sortie, soit fin 2014, et on en est toujours au même point, y compris au Japon …

Nombre de tomes parus (série en cours) : 1.

Memento Mori, tome 1

memento mori 1Auteur : Rann.

Nombre de pages : 48.

Parution : 2011.

Éditeur : Tonkam (Collection : Yggdrasill).

Genre : BD – Fantastique.

Prix : 10,95€.

Résumé éditeur Dans un village d’apparence tranquille se terre un lourd secret… Calliste, dont la famille est tributaire de ce mystère et Mallaury, un jeune homme de la capitale, se retrouvent plongés au coeur d’une intrigue qu’ils n’imaginaient pas. Quand un groupe d’hommes masqués enlève Eïlis, sa jeune soeur, devant elle, Calliste les poursuit dans la forêt. Soudain, une mystérieuse force s’empare de sa soeur, et précipite Calliste dans un autre monde, devant un étrange château… Pourquoi ces hommes en voulaient-ils à Eïlis ? Qui est donc Fléau, le terrifiant maître des lieux ? Se pourrait-il qu’il soit lié d’une quelconque façon à ce village ?

J’avais repéré cette BD il y a quelques années déjà. Le trait m’avait séduite, même si diantre, il y a vraiment une tonne de rose sur cette couverture …

Quelques semaines après la lecture, je n’en garde pas tant de souvenirs. Je trouve l’histoire compliquée, les raisons de la haine des villageois à l’égard de Calliste et Eilis un peu difficile à comprendre, j’ai eu l’impression d’avoir pris l’intrigue en court de route.

Je ne m’attendais pas à ce que l’intérieur soit colorisé, comme le style est très manga, et je pense que je l’aurais préféré sous ce format. Il y a un côté un peu too much dans les dessins, les couleurs, les détails … et je ne suis pas fan des expressions de visage.

Ce n’est que la partie où Calliste se retrouve dans une autre dimension qui m’a intéressée, et elle arrive à la toute fin.

J’avoue que je ne suis pas certaine de poursuivre la série, même si elle est courte.

Nombre de tomes parus : 3 (série finie).