The Logan Family, tome 5 : Olivia

melody 5 oliviaTitre VF : La famille Logan 5 : Olivia, la chanson triste.

Langue : anglaise.

Auteur : Virginia C. Andrews.

Nombre de pages : 373.

Parution : 1999.

Éditeur : Pocket Books.

Genre : Drame.

Prix : disponible d’occasion.

Résumé éditeur : Olivia, l’aînée des sœurs Logan a toujours su que sa cadette Belinda, jeune fille ravissante et irresponsable, finirait par s’attirer des ennuis. Mais jamais, elle n’aurait pu imaginer l’ampleur de la catastrophe. Une nuit, l’irrémédiable se produit. Toute la famille Logan va être emportée dans la tourmente…

Olivia est vraiment la mal aimée de cette série. Chacun des autres volumes ont droit à leur joli titre basé sur la musique, et il n’y a que la VF qui s’est fendue d’un commentaire.

J’appréciais plutôt ce tome, adolescente. Il avait ce côté period piece que j’appréciais, je dirais bien 50s, convenances, etc., élément que j’apprécie toujours. Surtout qu’Olivia est un personnage fort en plus d’être féminin, dans un univers dominé par les hommes (son père, puis normalement son mari) … mais elle devient un personnage dur, malheureusement. Est-ce la version de l’auteur d’un personnage féminin fort? Je ne suis pas sûre d’apprécier …

Surtout qu’elle est franchement horrible, par moment. Elle est plutôt cruelle avec sa soeur (même si oui, Belinda est un peu évaporée), sans parler de Sam, qu’elle épouse en aimant un autre homme et s’imagine avec lui au lieu de son mari …

Mais bon, je me suis moins apitoyée sur le sort de Sam, qui est très chouette en temps normal, drôle, sympathique, prêt à laisser Olivia vivre sa vie même s’il espérait qu’elle cesse de travailler. Je lui retire ma sympathie quand il estime qu’un viol conjugal est ok.

Mais il n’empêche que lorsqu’elle veut mettre à exécution un de ses schemes diaboliques, elle inclut le concours de celui dont elle est amoureuse et le force à coucher avec elle, en disant qu’il a bien trompé sa femme avec sa soeur … aucun personnage à citer en exemple ici, les gens, y a rien à voir. Greuh. Je ne dis pas que ça excuse le comportement de son mari. Je dis que c’est moche aussi.

Ah et le début démarre en fanfare glauque avec Belinda qui accouche d’un môme mort-né quand elle n’a dit à personne qu’elle était enceinte. Oh yeah people, l’auteur went there >< Yuck.

Mais je persiste à penser qu’Olivia a vraiment une obsession pour sa soeur et ses frasques. A chaque page ou presque elle la mentionne !

Je suis un peu déçue. De la série. De moi, aussi, de trouver tant de défauts alors que c’était une de mes préférées lorsque j’étais adolescente. Mais je n’ai absolument pas l’impression d’avoir tort dans ces problèmes que j’ai soulevés. Et j’hésitais franchement à conserver ces versions, malgré de très bons souvenirs de lecture de l’époque. Avant de me dire, zou, on désherbe. Et ça ne manque pas plus que ça, au final.

Nombre de tomes parus : 5 (série terminée).

Tome 1 : Melody.

Tome 2 : Heart Song.

Tome 3 : Unfinished Symphony.

Tome 4 : Music in the Night.

The Logan Family, tome 4 : Music in the Night

melody 4Titre VF : La famille Logan 4 : Petite musique de nuit.

Langue : anglaise.

Auteur : Virginia C. Andrews.

Couverture : Lisa Falkenstern.

Nombre de pages : 315.

Première parution :. Cette édition : 1998.

Éditeur : Pocket Books.

Genre : Drame.

Prix : disponible d’occasion.

Résumé éditeur : De lourds secrets pèsent sur la famille Logan, régentée par la terrible et despotique Grandma Olivia. Lorsque Laura tombe amoureuse de Robert Royce, la redoutable vieille dame, implacable gardienne de l’honneur familial intervient. Pour avoir osé la défier, Laura subira la plus atroce des vengeances.

Je n’ai jamais aimé ce tome, lorsque j’étais adolescente. Je le voyais comme un passage obligé avant l’histoire d’Olivia, que je trouvais plus intéressante.

Ce sentiment s’est reproduit ici, en pire. C’est un tome ennuyeux, parce qu’on en connaît déjà l’issue depuis le précédent (Laura n’est pas morte lors de cette balade nautique avec Whatshisname, mais a été internée dans un asile par Grandma Dearest puisqu’elle avait perdu la mémoire), on sait qu’elle avait une vie parfaite avant et on sait qu’elle meurt noyée dans cette institution.

Ce qu’on apprend, et qu’on avait BESOIN d’apprendre, n’est-ce pas, c’est que Cary, qui est construit pendant 3 tomes comme Le prince charmant de Melody, le mec parfait, réservé, loyal, passionné, etc. est en fait über creepy. Les détails seraient longs et c’est une découverte agaçante puisque je l’aimais bien moi, ce brave Cary, et Laura m’a tout gâché  ><

Le temps passé dans l’asile est assez intéressant, mais gâché également parce que l’on sait déjà la fin. Il y a un élément assez bizarre, avec le changement de docteur de Laura lorsqu’elle fait des progrès : Olivia veut-elle l’empêcher de guérir justement pour ne pas devoir rentrer ? Je me suis posé la question, elle ne serait pas au-dessus de ça, la vieille bique.

Autre détail agaçant : on passe de la relation ennuyeuse avec Robert, garçon parfait également, hein, dont on connaît déjà l’issue à encore une autre dans l’asile … autant, ce garçon-là, propose quelque chose de plus intéressant, autant on a l’impression que pour exister, elle a besoin d’une relation amoureuse … mais je crois que c’est chercher trop loin.

Et c’est complètement idiot : le texte est présenté comme son journal, mais va jusqu’au moment où elle se noie … on sait que le journal existe, Melody le commence en fin de tome précédent. Y a comme un souci, là …

Je ne pouvais pas le finir assez rapidement ^^,

Nombre de tomes parus : 5 (série terminée).

Tome 1 : Melody.

Tome 2 : Heart Song.

Tome 3 : Unfinished Symphony.

Tome 5 : Olivia.

The Logan Family, tome 3 : Unfinished Symphony

melody 3Titre VF : La famille Logan 3 : Symphonie inachevée.

Langue : anglaise.

Auteur : Virginia C. Andrews.

Couverture : Lisa Falkenstern.

Nombre de pages : 344.

Parution : 1997.

Éditeur : Pocket Books.

Genre : Drame.

Prix : disponible d’occasion.

Résumé éditeurMelody, persuadée que sa mère est toujours vivante et vit à Hollywood sous une fausse identité, part pour Los Angeles. Elle finit par la retrouver et tente avec obstination de la sauver. A côtoyer le danger, la jeune fille frôlera l’abîme. En désespoir de cause, elle reviendra à Cap Cod pour exhumer le plus terrible des secrets jalousement conservé par son aïeule.

La première moitié du roman est définitivement ce que j’aime le moins dans la partie consacrée à Melody. Ici on est face à un défaut de poids de la demoiselle, à mon sens : son indécrottable naïveté. Ce n’est pas charmant, à ce stade, c’est pesant et ridicule. Quand on est assez cruche pour être passeur de drogues et penser qu’on peut changer une mère déjà démissionnaire avant d’être actrice … enfin bref elle m’a bien agacée.

Et pouh dans la longue lignée d’histoires du genre, encore un mec qui essaie de la violer et s’en tire d’une pirouette. Loul c’est fun. Sans parler du compagnon de sa mère qui déjà à l’époque était bien glauque, il l’est ici franchement et l’attaque carrément, et la mère prend son parti … je déteste ce début. Si c’est pour la faire partir, merci, elle l’avait déjà décidé. Rien que pour ça … enfin c’était pas la première attaque et je ne devrais même pas être en train d’écrire ça ! Pourquoi pense-t-on qu’il n’y a AUCUN souci à décrire une attaque, sexuelle ou whatever, et ce carrément à PLUSIEURS reprises ? Je trouve ça incroyable …

La deuxième partie peut sembler plus ennuyeuse, mais personnellement je l’ai trouvée plus sensée. Melody quitte la maison de sa tante pour vivre avec sa grand-mère, essaie de poursuivre sa relation avec Cary alors qu’Olivier l’interdit formellement, et les secrets, en fait, se dévident d’eux-mêmes (c’est un peu décevant). On apprend d’ailleurs trop facilement qui est son père.

Je me suis tout de même amusée, au début de la cohabitation, avec les cours de bonne manière, plutôt amusants.

Mais les derniers secrets … enfin le, sur Laura, est atroce. Je n’en dirais rien, parce que c’est ce qui nous attend dans l’avant-dernier volume. Ne vous inquiétez pas, le glauque sera au rendez-vous.

Nombre de tomes parus : 5 (série finie).

Tome 1 : Melody.

Tome 2 : Heart Song.

Tome 4 : Music in the Night.

Tome 5 : Olivia.

The Logan Family, tome 2 : Heart Song

melody 2Titre VF : La famille Logan 2 : Le chant du coeur.

Langue : anglaise.

Auteur : Virginia C. Andrews.

Couverture : Lisa Falkenstern.

Nombre de pages : 378.

Parution : 1997.

Éditeur : Pocket Books.

Genre : Drame.

Prix : disponible d’occasion.

Résumé éditeur : A la mort d’Hellie, sa mère, Melody mesure toute l’étendue de sa solitude. Elle tente d’échapper à l’atmosphère pesante qui règne chez les Logan en travaillant chez Kenneth Child, un peintre de grand talent. Et poursuit ses recherches. Qui est donc son père et pourquoi lui cache-t-on la vérité ? C’est en rendant visite à sa grand-mère Belinda, que Melody découvrira une vérité bien surprenante…

Les secrets ont commencé à se dévider à la toute fin du premier volume (une tradition dans les romans de Virginia C. Andrews, ou plutôt de son écrivain fantôme. Ce qui m’ennuie un peu, c’est que Melody, en cherchant un père, passe bizarrement en mode « je suis amoureuse de cet homme », délaissant complètement le pauvre Cary. Le changement est trop brutal pour être autre chose que bizarre et creepy (ce que je n’ai pas l’impression d’avoir pensé à l’époque T_T).

Avec Kenneth, celui qu’elle pense être son père, on s’intéresse au monde de l’art, comme il est peintre et sculpteur, et lui demande d’être son modèle. C’est un thème plutôt intéressant qui sort de l’école, le thème principal avec les secrets du premier volume. Une amie à lui débarque avec tout un attirail de cristaux, tableaux de naissance et chartes astrologiques, avec ce nouveau thème, que j’adorais plus jeune, mais maintenant me parle beaucoup moins, surtout dans cet extrême ^^,

Melody visite sa grand-mère, qui a un côté charmant pour ses oublis et sa douceur. On ne peut s’empêcher de se demander si Olivia n’exagère pas un peu dans sa description de sa soeur (évaporée, préoccupée par elle-même uniquement), j’avoue que cette pensée m’a accompagnée dans le volume qui lui est consacré, le 5ème.

Le personnage de May, dont j’ai oublié de parler pour le billet précédent, est adorable. La petite fille est sourde, ce qui donne un petit aperçu de cet univers, mais qui reste trop maigre, surtout qu’elle ne joue pas vraiment de rôle dans l’histoire, sinon de l’adorable petite fille de service. En revanche, sa mère, Sarah, est un personnage admirable, le seul ou presque personnage de mère dans la série à emporter ce suffrage. Elle est dévouée à ses enfants et son mari, s’y oubliant complètement, mais on sent sa gentillesse à chacune de ses apparitions.

Pour finir sur une note glauque, lorsqu’il se pense à l’article de la mort, l’oncle Jacob demande à parler à Melody et lui annonce qu’il a fait quelque chose de terrible en lien avec sa mère. Rien n’est explicité dans la suite du récit, mais connaissant l’auteur, j’ai ma petite idée et c’est bien glauque.

Je ne suis pas une grande fan du twist de fin de volume, qui détermine la moitié du trois que je n’aime pas du tout, mais il faut en passer par là pour terminer l’histoire de Melody.

Nombre de tomes parus : 5 (série terminée).

Tome 1 : Melody.

Tome 3 : Unfinished Symphony.

Tome 4 : Music in the Night.

Tome 5 : Olivia.

A year in … books (2016)

Petit retour rapide sur mon année de lectures. J’aurais pensé en avoir davantage qui m’ont ravie ou interpellée cette année. Elle a été pas mal chargée comme je vous l’expliquerai dans un autre article, et influencée par les challenges lecture dont je vous ai déjà parlés.

Reproduction interdite, janvier 2016. Mes dieux. Une de mes premières lectures de l’année. De la SF qui m’a chamboulée comme rarement, surtout qu’elle se déroule pas loin de chez mes parents, alors quand je passe pas loin, je panique d’autant plus ^^,

Fille de l’eau, février. Un récit plein de charme sur un univers (futuriste?) où l’eau est devenue rare mais les traditions subsistent, comme celle, inspirée du monde asiatique, des maîtres de l’eau. S’il y a quelques longueurs, honnêtement, on se laisse totalement porter par l’écriture pleine de fluidité et de douceur.

The Immortal Empire, février. J’ai dévoré le premier tome en février et le second en décembre. Je boude de n’avoir trouvé le troisième en Irlande. Vampires. Reine Victoria. Steampunk. Sang. Génétique. Vocabulaire british. Loup-garou écossais. Humour féroce. A croquer !

Commando culotte, avril. Je crois que c’est l’auguste Matilda qui m’en a parlé – et qui a beaucoup apprécié de me voir demander ce roman graphique dans différentes librairies, parce que le titre est très drôle. Honnêtement, le style visuel ne m’enthousiasme pas. Mais c’est la réflexion derrière qui m’attire. Les petites graines de réflexion sur le féminisme, la diversité ethnique et sexuelle, la tolérance dans les séries télévisées et les films que l’auteure distille dans ses analyses (j’aimerais bien qu’elle publie un autre livre sur le même canevas), qui ont à leur tour entraîné cette réflexion chez moi.

Mytho, avril. C’est léger, c’est choupi, ça parle de mythologie, et bien (Les Petits mythos sont beaucoup moins passés), avec beaucoup d’imagination et un système qui m’a fascinée, servi par un dessin des plus agréables.

The Ancient Magus Bride, mai. C’est beau. C’est rêveur. C’est plein de charme.

Les Outrepasseurs, mai. Et je ne vous dis pas seulement ça parce que l’auteur, Cindy van Wilder est vraiment sympa, et très souriante, comme je l’ai découverte aux Imaginales cette année. Mais parce que son écriture m’a emportée dès les premières pages, dans une magie ancrée dans le quotidien, tout ce que j’aime, une vie antérieure, des personnages particulièrement bien campés … Une lecture qui m’a longtemps hantée. A lire.

Spirits, Fairies, Leprechauns and Goblins, mai avec une relecture de Giants, Monsters and Dragons. Un foisonnement de références sur le folklore très bien rendu, sans trop se perdre.

La bible Dracula, juin. Effectivement une bien belle Bible (qu’il faudrait remettre à jour mon capitaine, hein, si vous en avez l’occasion, rien qu’en rajoutant de la musique et des séries télé.). L’auteur a un humour qui passe très bien. Je n’oserai pas dire mordant, hein, mauvais jeu de mot, toussa toussa.

L’ordinatueur, juin. De la sf jeunesse qui se lit admirablement toute seule. J’adore le thème de la réalité virtuelle et la résolution.

Le livre perdu des sortilèges, juin. La première partie, à Oxford, et la troisième dans la famille de l’héroïne, sont des enchantements. La vision du vampire et de la magie en général pour l’auteur sont passionnants, et ses personnages adorables.

Ainsi soit-elle, juillet. Toute une réflexion sur les femmes, leurs droits, leur histoire. Juste à lire.

Axiomatique, août. Beaucoup de thèmes qui m’ont vraiment interpellée même si je n’ai pas toujours saisi la logique de l’auteur.

Harley Quinn, août. Une histoire indépendante du Joker, avec un dessin plein de force, pour des petites aventures bien à son image : fracassante. Un retour au comic super chouette.

Les culottées, octobre. Une très belle présentation de femmes qui ont fait l’Histoire, et dont on ne se souvient pas forcément. Le tome 2 vient de sortir 😁

Death Note, octobre. J’ai rarement vu un manga au suspense aussi maîtrisé, avec un thème aussi dur et si peu d’humour. Jusqu’au tome 8 en tout cas, c’est un roller coaster d’émotions bien dosées.

Erased, octobre. Il y a un côté très Quantum Leap dans cette série sur le voyage dans le temps et le changement du passé. Dur mais très touchant.

                                       

Je vais revenir vivement sur les lectures qui m’ont dérangée. Certaines, une en particulier, n’ont pas eu de billet, et ça n’arrivera pas, parce que ça ne passait justement pas du tout.

J’ai retrouvé en anglais certains romans que j’ai dévorés ado (Melody, Les orphelines) et j’ai découvert avec horreur leur côté un peu glauque et cliché (bon, celui-là, je m’en souvenais). Je vous avoue que j’ai terminé cette deuxième série et que je ne conserve pas les autres, trop mauvais moments de lecture.

La guerre de 14 n’a pas eu lieu. Quand on dit non, c’est non. Le consentement, c’est important. Rien que pour ça je garde un très mauvais souvenir de ce livre (il m’a un peu ennuyée aussi).

La saveur des figues. Ou comment insérer une tentative de viol sans conséquence dans le récit si ce n’est renvoyer l’héroïne à la cuisine. Je suis colère.

Honey x Honey. Glénat, vous vous fichez de qui, sérieusement? Du shojo, ce truc? Où garçons et filles doivent agir comme les esclaves des étudiants riches, y compris ou je suppose surtout sexuellement ? La pseudo belle histoire d’amour est à pleurer, le message à vomir. J’espère sincèrement que ce n’est pas un manga qui est tombé entre les mains de choupettes dès dix ans.

Ligne 15, tome 1 : Joséphine, Ma métamorphose. Rien qu’à voir l’auteure, je savais que je passerais un sale quart d’heure, après Théa pour l’éternité. Théa me fait encore grincer des dents. Joséphine est tout aussi catastrophique. Sexiste, binaire, à bourrer le chou de pauvres gamines. Genre si t’as pas de boyfriend ben tu vaux rien. Genre même si tu veux pas ben t’es pas « une femme », même si personne ne te plaît il faut quand même. Genre même si le mec t’a fait le coup du slut shaming s’il veut sortir avec toi ben c’est trop cool génial. Tu n’existes qu’en ayant un foutu boyfriend. J’ai désherbé les six volumes au boulot. Je suis encore furieuse des mois après. Et mal à l’aise devant cette leçon d’adolescence flanquée à la louche. Des jeunes qui prennent en photo des jambes de leur prof sans problème ni conséquence, juste parce qu’ils se font chier en classe, et no soucy Lucy. Je ne vous dit pas mon malaise et mon dégoût à ce moment, ajouté au reste. Et je vais m’arrêter là. J’ai détesté ces différents messages.

Et vous ? 2016 a-t-elle été une belle année de lectures ? Parlez-moi de vos coups de cœur ! Ou de vos prix citron 🙂

The Logan Family, tome 1 : Melody

melody 1Titre VF : La famille Logan : Melody.

Langue : anglaise.

Auteur : Virginia C. Andrews.

Couverture : Lisa Falkenstern.

Nombre de pages : 373.

Parution : 1996.

Éditeur : Pocket Books.

Genre : Drame.

Prix : disponible d’occasion.

Résumé éditeurA la mort de son mari, Hellie Logan, décide de quitter le pays minier où elle vit avec Melody sa fille de quinze ans, pour tenter sa chance comme mannequin. Elle confie Melody à son beau-frère et sa belle-soeur. déracinée, profondément choquée par la mort de son père, la jeune fille tente de s’habituer à sa nouvelle bien avec une famille qu’elle ne connaît pas. Elle pressent qu’on lui dissimule de lourds secrets. Pour quelle raison, son père était-il brouillé avec les siens ? Qui a pris ces vieux clichés trouvés à la cave où sa mère figure en compagnie de son père et de son oncle ? Qui peut lui dire ce qui est arrivé, seize ans auparavant. Pour connaître la vérité, Melody est prête à tout !

J’avais beaucoup aimé cette série lorsque je l’ai découverte, vers treize ans. L’enchevêtrement de secrets familiaux, le caractère des personnages, les mystères, m’avaient notamment plu.

Lorsque j’effectue cette relecture VO, quelques dix ans après avoir cessé de discuter en long en large et en travers l’auteur et ses multiples séries avec ma meilleure amie, je suis un peu dubitative. Je me suis un peu ennuyée, peut-être parce que je connaissais déjà la plupart des réponses.

Melody m’a un peu ennuyée aussi, elle est trop parfaite. Belle jeune fille, parfaite étudiante, passionnée, posée … parfaitement indépendante aussi puisque sa mère la laissait souvent à elle-même avec son père adoptif (figure assez parfaite aussi jusqu’à ce qu’on connaisse les circonstances de leur départ, mais bon, cette série n’est pas glauque).

Je n’ai pas pu m’empêcher de me poser la question : quand se situe ce récit ? Il a un côté intemporel puisque pas de dates, jamais de mention de technologie (il n’y a pas de télévision chez elle, puis son oncle et sa tante, ou sa grand-mère) à part le téléphone, et l’abruti qui l’attaque (et bien sûr ne fait face à aucune conséquence pour avoir tenté de la soûler et coucher avec elle) lui sort « groovy » … ne ?

Il y a néanmoins un petit aspect creepy dans la ressemblance entre Laura, la cousine décédée, et Melody, dont parle tout le temps Sarah, la tante. La ressemblance et la cousine décédée dont la chambre est restée à l’identique, et Melody a intérêt à remettre tous les objets à leur place exacte … sans compter cette obsession de l’astrologie qui démarre dans ce volume et trouve son point culminant dans le suivant, mais c’est une autre histoire. Ah, et Melody sort avec son cousin, Cary, donc c’est un peu creepy aussi ^^,

Le récit se lit plutôt vite, mais demande une bonne maîtrise de l’anglais. S’il vous tente, il a été traduit en français.

Nombre de tomes parus : 5 (série terminée).

Tome 2 : Heart Song.

Tome 3 : Unfinished Symphony.

Tome 4 : Music in the Night.

Tome 5 : Olivia.

The Wildflowers, tome 5 : Into the Garden

into the gardenTitre VF : Les Fleurs sauvages, tome 5 : Au fond du jardin.

Langue : anglaise.

Auteur : Virginia C. Andrews.

Couverture : Lisa Falkenstern.

Nombre de pages : 371.

Parution : 1999.

Éditeur : Pocket Books.

Genre : Drame.

Prix : disponible d’occasion.

Résumé éditeurFinie la thérapie de groupe. Mais les quatre jeunes filles ont envie de se revoir. Quand Jade invite Cat à déjeuner chez elle, Géraldine, sa « mère » lui interdit d’y aller. Cat se rebelle et part rejoindre son amie. Et bientôt, les filles se réunissent régulièrement, elles formeront même une sorte de club: les orphelines avec parents. Chacune aura sa mission. Celle de Cat sera de découvrir ses véritables origines.

Clairement le tome de trop, probablement pour finir la série de cinq, parce que c’était obligatoire à l’époque (en tout cas avec quatre héroïnes il fallait immanquablement un volume final pour raconter une ultime aventure … clairement, on aurait mieux fait de s’en passer).

Je ne sais pas ce qui me fait bouillir le plus. Est-ce le sexisme ambiant ? Rassemblez plusieurs jeunes filles dans une maison sans surveillance parentale et elles vont 1) se lancer dans un mysticisme assez limite et 2) inviter des mecs et on sent que c’est juste pour coucher avec … Ah, et faire du shopping avec la carte de crédit de Geraldine aussi, hein, entre nouvelles fringues pour Cat et redéco complète de la maison … Et boire aussi …

Est-ce le côté encore plus glauque, lorsque le « père » de Cat la stalke, la menace, l’enlève et veut la forcer à nouveau ?

Est-ce ce côté ridicule de la mère, Geraldine, morte d’une attaque ou whatever et enterrée dans le jardin, plus cliché tu meurs, et pouf les filles sont littéralement livrées à elles-mêmes ? On voit la grand-mère de Star mais franchement à part ça y a pas d’adultes dans le secteur, et donc forcément comme ce sont des filles ET des ados, ça signifie sexe ET shopping .. What the f*** ?

Nan mais genre Jade est fille d’avocats (non ?) mais elle est sensée être pleine de bon sens. Forcément c’est Misty qui a l’idée pourrie de ne rien dire, mais Whaaaat Jade est sensée être intelligente quoi ! Bref, je trouve ça inconcevable. Ah et le père de Jade qui abandonne subitement sa garde … je n’y ai pas cru, c’est juste pour agacer le personnage et ça n’apporte rien.

Oh, et le secret de Geraldine est complètement ridicule. Madame je ne supporte pas la nudité, je me bats contre la puberté de l’adolescente que j’élève, je m’habille comme une Amish MAIS j’ai un tiroir secret d’accessoires qui ont peut-être inspiré Fifty Shades ? What the f*** bis ?

Ah et la mère elle-même a été adoptée par la mère biologique de Cat. Whaaaat ? Sérieux, auteur, t’avais pas l’impression d’en faire trop ?

Assez catastrophique, et une vision désolante d’adolescentes …

Nombre de tomes parus : 5 (série finie).

Tome 1 : Misty.

Tome 2 : Star.

Tome 3 : Jade.

Tome 4 : Cat.