Lecture sur un rocher

Phoenix Endsong

Chuck Dixon (1), Denny O’Neil (2), Devin Grayson (3 et 4) (scénaristes). Scott McDaniel (1), Dave Taylor (2), Phil Jimenez (3), Brian Stelfreeze (4) (dessin). Roberta Tewes (1), Digital Chameleon (2), Adrienne Roy (3), Brian Stelfreeze (4) (coloristes). Jérôme Wicky (traducteur). 2002, 45×5 p. Semic. Comic.

En terminant Wonder Woman, j’avais déjà mal au crâne des tonnes d’histoire qu’il aurait fallu lire pour comprendre ce volume (censé expliquer des origines donc rien n’aurait dû avoir lieu avant, mais je suppose que c’est un détail). J’ai eu une furieuse envie d’en finir avec les comics dans ma PAL, donc je me suis dirigée vers les 5 issues de Phoenix Endsong qui devait être un récit complet.

J’ai été servie. C’est certes une histoire complète mais ce n’est pas la première fois que Jean Grey se transforme en phénix donc il y a encore plus de bagage que je ne pensais. Du coup, heureusement que j’avais une vague idée de la chose avec X-Men 3. Honnêtement, je pensais que cette histoire serait « le » récit de Phénix ou du moins le premier.

Pour ne rien arranger à mon humeur (je vous dis, les comics à ce moment, soit l’été dernier, pas mon truc, là je terminais ce que j’avais en PAL), presque à chaque page, la pleine page de droite est occupée par une publicité pour un autre comic, un jeu vidéo, un film, quand ce n’est pas une double page de pub ou de texte. J’étais perpétuellement sortie de ma lecture.

L’histoire en elle-même ne m’a pas transportée puisqu’il n’y avait vraiment rien de nouveau sous le soleil. Je crois que Scott dit carrément à un moment qu’ils ont l’habitude.

Et il y a ce personnage mutant, Quentin, qui recherche Sophie dont il était amoureux. Elle est une mutante qui peut se diviser en 5 (ou whatever hein c’est jamais rappelé) mais elle est morte et il part la chercher. Je ne sais absolument pas qui sont ces personnages et ils se greffent à l’histoire de Phénix pour rien, au final. Quentin a l’air d’être un peu cinglé, devant les inquiétudes des autres mais il ne fait rien de particulier à part se lamenter sur le fait que Phénix ne ramène pas Sophie à la vie. C’est très confus.

Et je déteste Emma Frost. Vraiment. Elle est ultra présente pour ma plus grande joie.

Bref, une lecture pas du tout faite pour moi.

Lecture sur un rocher

Feuilles de juillet

En juillet, je rattrape toutes mes chroniques en retard et réalise les nouvelles au fur et à mesure, ce qui est déjà trop génial mais aussi, je fais de très belles découvertes.

Je me suis donné pour objectif d’avancer dans mon demi-challenge ABC fantastique cet été. Je me faisais une joie de découvrir Crossfire, enquête policière avec des éléments surnaturels qui m’a plutôt ennuyée jusque bien passé les 3/4 du roman. Mademoiselle Christina est une plongée intéressante et pleine de charme dans la Roumanie du début du siècle baignée elle aussi d’évènements fantastiques. Avec Le Manoir des Immortels, premier tome des Soupirs de Londres que j’ai juste démarré, on se rend dans la capitale anglaise lors des meurtres réalisés par Jack l’Eventreur pour suivre une communauté de vampires. C’est un roman qui démarre bien, dont j’apprécie les mystères, la manière dont l’auteur tourne ses vampires et le suspense qu’elle entretient.

Je termine mes comics (pour un bon moment) avec Wonder Woman et Phoenix Endsong, le premier sur l’histoire du personnage, le deuxième sur la renaissance de Jean Grey en Phoenix (ou le sujet du 3e film de la trilogie). Deux lectures catastrophiques.

Pour me remonter le moral, quelques relectures manga, deux de Wataru Yoshizumi (shojo à ambiance scolaire légers et humoristiques, PxP en lycée avec une voleuse de haut niveau et Ultra Maniac, le premier tome d’un récit de sorcière original), deux one-shots de Kaori Yuki (un récit d’aventure fantasy avec Gravel Kingdom sur une cité des sables, un peuple de l’eau et un des sables qui ne veulent pas coexister ; et Le Parfum, un récit policier sur un nez qui parvient à résoudre des crimes en se basant sur des odeurs laissées) et un début de série délicat et onirique avec L’épouse du dieu de l’eau, un manhwa aux traits magnifiques.

Quelques essais sur le féminisme ce mois-ci. Le premier aborde spécifiquement la question de la communication avec les plus jeunes et s’en tire très bien. Du côté des petites filles est un essai des années 70 sur le conditionnement des filles et toujours diablement d’actualité. Quoi de neuf chez les filles ? reprend le sujet et essaie de le remettre à jour (sans succès pour moi puisque bien trop de chiffres et stats). Et Ainsi soit-elle est une superbe lecture sur les femmes, leurs droits qui ne sont jamais totalement acquis, entre autres. Je vous recommande ce dernier ardemment.

Martin Winckler nous entraîne dans un hôpital où son médecin héros, Bruno Sachs, effectue des avortements, et se penche sur ces femmes qui viennent le voir.

La dernière conquête du Major Pettigrew est un très beau récit empli de tolérance sur un ancien Major de l’armée anglaise qui se rapproche d’une veuve d’origine pakistanaise, dans une petite communauté britannique. Je vous le recommande malgré le côté très sans-gêne de certains personnages comme le fils du major – mais après, je pense que c’est plutôt proche de la réalité aussi. Une très belle lecture.

Un peu de poésie avec ce beau recueil même s’il m’a laissée un peu mitigée pour une raison de diversité dans les choix de poèmes.

Histoire et policier devaient être au rendez-vous avec ce premier tome des Enquêtes du Commissaire aux morts étranges que je n’ai pas du tout apprécié, tant pour le contexte historique que pour l’enquête policière.

Pour un projet, je me suis replongée dans ces deux recueil de folklore avec plaisir. Carol Rose a effectué un monstrueux (sans mauvais jeu de mots) travail de recherches sur les différentes créatures issues du folklore (fées, dragons, sirènes, loup-garous, etc.).

Vous avez lu, vous comptez lire certains de ces livres ? De belles lectures pour vous en juillet ?

Lecture sur un rocher

X-Men Extra n°20 : Magneto Rex

Joe Pruett (scénariste). Brandon Peterson (dessinateur). Richard Isanove, Monica Kubina, Liquid ! (coloristes). Brandon Peterson (couverture). Geneviève Coulomb (traductrice). 2000, 72 p. Panini Comics (Marvel). Comic.

Ascension ; Au nom du père, du fil, de la guerre sainte ; Nous étions les rois.

Les Nations Unies ont décidé d’offrir un pays d’Afrique, anciennement à la pointe de la technologie, Genosha, à Magneto. Apparemment, ce pays a été dévasté dans un combat opposant celui-ci aux X-Men et ces derniers ont eu des pertes conséquentes. Malicia semble seule et elle essaie de faire entendre raison au héros de ce comic, comme son fils Pietro (qui est un gentil apparemment).

Le style graphique change énormément, je suis moins enthousiasmée. Mais Malicia est là, et on apprend pas mal sur les différents personnages, ce qui rattrape le premier point. Cependant, les dessins de Malicia ne me plaisent pas tellement, il y a un côté sec, tiré, tout en angles, qui ne me plaît pas.

J’avoue, j’étais surtout intriguée de savoir ce qui s’était passé entre elle et Magneto, puis ce qui a pu lui arriver à lui). C’est un peu perturbant, parce que je n’ai jamais entendu parler de ces évènements avant (des cartoons ou des films). Je savais juste que Pietro avait été un villain, pas qu’il était père de famille et Avenger

Trop de zones d’ombres (Genosha, ce qui est arrivé aux X-Men, entre Malicia et Magneto, et à ce dernier) pour que je passe vraiment un bon moment.

Lecture sur un rocher

X-Men n°139 : Enfants d’X-Men

Mike Carey (1) ; Ed Brubaker (2) ; Craig Kyle (3), Christopher Yost (scénaristes). Mike Choi (1) ; Salvador Larroca (2) ; Skottie Young (3) (dessinateurs). Sonia Oback (1) (coloriste). Mike Choi (couverture). 2002, 96 p. Panini Comics (Marvel). Comic.

(1) Aveuglés par la lumière (épilogue) ; (2) Les extrémistes (partie 5) ; (3) Enfants d’X-Men (1ère partie) ; (3) Enfants d’X-Men (2ème partie).

J’adore cette couverture. J’ai lu et acheté ce comic uniquement pour cette superbe illustration Gambit-Malicia.

La première histoire est celle dont est issue la couverture. Je l’ai adorée, dans un style différent du comic consacré à Malicia, mais qui évoque superbement sa relation avec Gambit. La jeune femme y est plus ou moins plongée dans un coma, un peu différemment représentée, mais superbe, tout comme Mystique.

Le reste d’Aveuglés par la lumière m’a moins importé, je l’avoue. Je ne sais pas exactement ce qui est arrivé à Malicia, comme cette histoire n’est pas un recueil unique mais part d’un ensemble que je n’ai pas, mais j’étais intriguée.

Les extrémistes, Endangered Species en anglais, a un style plus oppressant, sombre, dans les couleurs et le ton : Storm est enfermée dans un cercueil, alors que Kurt et le professeur Xavier essaient de trouver des survivants dans les décombres. C’est un peu étrange. J’ai eu un peu de mal à suivre différentes intrigues à la suite. Le design de Storm ne m’a pas tellement plu, et je ne connaissais ni le villain ni les autres.

Enfants d’X-Men ne m’a pas plu du tout, le style est beaucoup plus futuriste (je n’ai pas vu de date), crayonné, violent, avec des personnages dont je n’ai jamais entendu parler. J’en connaissais certains, mais je n’ai pas du tout aimé leur dessin : Beast, Wolverine, Scott. Je n’ai pas vu d’humour, juste de jeunes têtes à claques relativement frappées, un aspect peut-être augmenté par le trait. Et les « Purificateurs » en robe brune et croix blanche se réclamant de Stryker m’a paru glauque …. (intéressant, aussi, accessoirement).

A part dans Aveuglés par la lumière, j’ai été un peu gênée par la mise en gras très présente dans les bulles. C’est vraiment une coutume du comic dont je me passerais bien !

En définitive, je n’ai aimé que le premier récit, mais tellement, et avec cette superbe couverture, je ne suis pas déçue !

Quelques illustrations de ce comics :

Aveuglés par la lumière

Les extrémistes

*Enfants d’X-Men

Lecture sur un rocher

X-Men Extra n°34 : Malicia

Fiona Avery (scénariste). Aaron Lopresti (dessinateur). Julie Bell (couverture). 2002, 96 p. Panini Comics (Marvel). Comic.

Entre tes mains … Je suis l’exilée … Un songe passé ; Acte de foi

Malicia rejoint les X-Men après avoir fait partie d’un groupe de villains. Toujours effrayée par son pouvoir qu’elle déteste (absorber souvenirs ou pouvoirs rien que par un simple toucher), elle se trouve très dangereuse et ne pense pas pouvoir rester auprès d’autrui. Lorsqu’un accident se produit, elle s’enfuit de l’école et reprend son errance, avant de finalement découvrir que son pouvoir peut également servir utilement.

Mon premier comic non centré sur Batman ! Malicia est un personnage que j’aime beaucoup depuis la série animée, où on la voit lutter avec son incroyable pouvoir, qui peut être utile, mais la condamne à la solitude. J’avoue que mon affection pour elle vient en partie de son superbe accent du Sud, mais aussi de sa solitude et de sa tristesse.

Il y a deux styles d’illustrations, que j’ai beaucoup aimés : celui des couvertures, plutôt réalistes, et ceux du récit, plus proches de la série animée, sans en être adapté, plus en rondeurs. C’est touchant, avec une pointe d’espoir et d’optimisme à la fin.

Le texte en gras n’est pas aussi agaçant dans les bulles que dans d’autres comics. Un regret : l’accent du Sud de Malicia ne transparaît pas. Elle utilise quelques abréviations pour essayer de le rendre, mais ça n’est pas tout à fait ça.

Ces quelques chapitres suivent bien le désir d’intégration et les écueils que rencontrent l’héroïne. Découvrir cette partie des origines de Malicia m’a plu, servie par un style graphique très plaisant.

J’avoue, je regrette un peu Gambit. Et à part Malicia, seuls le professeur Xavier, Jean et Scott interviennent vraiment, même si on voit Tornade, Wolverine et Kurt (que j’aime beaucoup aussi ^^). Je suis ravie du focus sur Malicia, mais j’aurais bien aimé voir davantage de X-Men dans ce style graphique.

Lecture sur un rocher

Feuilles de janvier

Ce début d’année a été très riche en lectures diverses. Si j’ai fait de merveilleuses découvertes qui ont bien souvent tourné au coup de cœur, j’ai eu quelques déceptions, plus ou moins grosses, voire un presque coup de gueule tant j’ai détesté.

Zelda : Chronique d’une saga légendaire. Un bel objet, mais une déception.

La Belle et la bête et autres contes. Pour sauver sa vie, un marchand doit amener sa fille, la Belle, à une Bête horrible, qui ne lui fera aucun mal. La Bête traite la Belle comme une reine, et lui pose chaque soir cette question fatidique : veut-elle l’épouser? Ce petit recueil est un enchantement, je ne m’en lasse pas.

Roma Aeterna. L’Empire romain a survécu aux diverses invasions, et dans nos années 1960, règne toujours sur le monde. On suit son évolution à différents moments-clés de son histoire. Une uchronie intéressante, avec deux déceptions cependant.

Grimms Manga, tome 1 & 2. L’auteur nous propose son point de vue sur différents contes comme Le chat Botté, Blanche-Neige et le Petit Chaperon Rouge. Mignon, mais un peu lisse.

Crimes dans la soie. Nahmias et Bellemare nous présentent des récits de célébrités, milliardaires ou royautés, qui ont versé dans le crime. Une petite déception.

Thursday Next, volume 1 : The Eyre Affair. Thursday est un agent littéraire un peu particulier. En l’occurence, ici, elle doit protéger Jane Eyre qui se retrouve enlevée par l’ennemi public n°3, Acheron Hades. Une histoire hilarante, bien emmenée, que j’ai adorée.

Spellman et associés. Les Spellman sont une famille peu commune. Ils sont détectives, mais pas qu’à l’extérieur, ils s’espionnent aussi entre eux, quotidiennement … j’ai adoré cette famille dysfonctionnelle et leurs aventures.

Les Royaumes invisibles, tome 1 : La Princesse maudite. Le petit frère de Meghan est enlevé et remplacé par un changelin. Elle n’hésite pas à quitter son univers quotidien et ennuyeux pour le délivrer, rencontrant sur sa route le prince de glace et la cour de l’été … J’ai adoré ce récit inspiré du Songe d’une nuit d’été.

Afterschool Charisma, tome 3. On retrouve l’institut des clones sur les interrogations du volume précédent. Celui-ci n’est qu’action, beaucoup moins d’humour, très prenant, avec quelques réponses, beaucoup de questions, mais je n’ai pas senti la frustration de la réflexion, hâte de lire la suite.

The Legend of Zelda : The Minish Cap. Manga adapté du jeu vidéo. Zelda n’est (pour une fois – la mauvaise langue !) pas kidnappée mais changée en pierre par Vaati. L’épée légendaire est en morceaux et pour s’en servir, Link, ici ami d’enfance de la princesse, va devoir faire appel aux Minish, petits êtres légendaires qui peuplent Hyrule. Les Minish sont d’ailleurs trooop choupi ^^ Un manga sympathique, bien adapté, mais un peu jeunesse.

The Legend of Zelda : Phantom Hourglass. Tetra et Link découvrent un vaisseau fantôme, et lorsque celle-ci se lance seule à l’abordage, elle se retrouve en danger. Link, voulant l’aider, tombe à l’eau et se réveille sur une plage. Il part à sa recherche. Je n’ai pas aimé.

La Belle Rouge. Rickey et G-Man ont bien démarré leur restaurant, Alcool. Celui qui les a aidés, Lenny, se retrouve en fâcheuse posture et les jeunes gens veulent racheter sa part. Rickey reçoit une proposition de consultant pour Dallas, mais les choses ne se passent pas tout à fait comme prévu et les deux évènements se révèlent liés.

Saint Seiya Deluxe, tome 1 & 2. Seiya, après un tournoi en Grèce, reçoit l’armure de bronze de Pégase, revient finalement au Japon pour retrouver sa soeur. Saori, la petite-fille de celui qui l’a envoyé avec tant d’autres en quête des armures, lui promet son aide pour chercher la jeune fille s’il participe au tournoi galactique avec les autres chevaliers de bronze et le remporte. Une bonne édition de luxe qui remplace avantageusement la première.

Oh, boy ! Les enfants Morlevent n’ont plus de parents. Siméon, l’aîné, a beau être un génie, il n’a que quatorze ans et ne peut pas s’occuper de ses sœurs et de lui. L’assistance sociale leur découvre une demi-soeur et un demi-frère aîné, qui sont d’abord peu intéressés par leur garde. Mais bientôt, la garde des enfants n’est plus le seul souci. C’est une très belle lecture, plus grave qu’on pourrait le penser, et qui fait réfléchir.

Loup, y es-tu? Et si les héros de contes de fées que l’on connaît existaient réellement? Et si les méchants de ces mêmes contes vivaient également parmi nous ? J’attendais beaucoup de ce roman et j’en ai été déçue.

X-Men Extra, n°34 : Malicia. En touchant les gens, Malicia absorbe les souvenirs, leur pouvoir, et les laisse dans un état proche du coma pour les gens normaux. C’est un don immense, mais plutôt une malédiction, pour elle, la condamnant à la solitude. Elle se joint ici aux X-Men, mais les débuts sont mouvementés.

Corpus Delicti. Dans ce futur encore un peu éloigné (2057), la société vit une nouvelle ère de propreté. Plus de maladies, on contrôle tout, de votre alimentation à votre taux de sport. Mais certains ne sont pas convaincus et un groupe, le Droit à la Maladie est créé. Mia, une biologiste, leur est rapidement liée, via son frère qui faisait partie de ce groupe. Son avocat va tenter de l’empêcher de suivre le même chemin que son frère. J’attendais beaucoup de cette dystopie, et au final le récit s’est révélé trop philosophique pour moi et je me suis ennuyée.

X-Men n°139 : Enfants d’X-Men. Un comic mensuel avec différentes histoires, différents temps et personnages. J’ai surtout aimé celle de la couverture, dans laquelle Malicia, après avoir absorbé pas mal d’âmes/de pouvoir/ de gens? (pas tout compris) est dans un coma et Gambit la veille, lui parle, évoque leurs souvenirs communs. Très touchant.

X-Men Extra n°20 : Magneto Rex. Magneto s’est vu offrir la souveraineté d’un pays d’Afrique technologiquement avancé. Il entend renverser l’esclavage des mutants et mettre les humains de ce pays à leur place. Malicia, solitaire depuis la disparition des X-Men, tente de le rejoindre pour lui faire entendre raison, se rappelant de ce qu’ils ont auparavant partagé. Un dessin qui m’a peu convaincue.

Wuthering Heights. Heathcliff, adopté par les Earnshaw, tombe amoureux de la fille, Catherine, qui éprouve aussi des sentiments pour lui. Mais comme elle le dit à la servante de la maison, ce serait déchoir. Ce qu’il entend, et s’enfuit. Lorsqu’il revient des années plus tard, il est déterminé à faire de sa vie un enfer. J’ai détesté. C’est long et ennuyeux.

Les enchantements d’Ambremer. Au début des années 1900, la Belle Époque, les mages et gobelins et autres membres du petit peuple parcourent les rues de Paris comme les gens normaux. D’abord impliqué dans une affaire d’objets enchantés, Louis Griffont retrouve une connaissance, l’aventurière Isabel de Saint-Gil, qui l’entraîne dans une série de meurtres. C’est un roman superbe, enquête policière bien menée dans un univers merveilleux. Quel dommage que le tome 2 soit introuvable 😦

Les mystères romains, tome 1 : Du sang sur la via Appia. Ostie, 79 après J.C. Plusieurs chiens sont retrouvés morts, et leur tête séparée du corps. Quatre enfants se lancent ensemble à la poursuite du tueur. C’est intéressant lorsqu’on s’intéresse à l’Antiquité, mais ça reste très jeunesse et prévisible.

Tara Duncan, tome 1 : Les Sortceliers. Tara se découvre des pouvoirs magiques et une ascendance sorcière. Suite à une attaque sur sa grand-mère, elle est envoyée dans Autre Monde pour la protéger. … J’ai détesté. Personnages, intrigue, univers, écriture, je n’ai pas trouvé d’élément auquel me raccrocher.

Une aventure de Jaz Parks, tome 1 : Jaz Parks s’en mord les doigts. Jaz Parks travaille pour la CIA et devient l’assistante de Vayl, un vampire. Tous deux essaient d’arrêter une opération liée au terorrisme, mais découvrent que les choses sont plus compliquées et plus dangereuses qu’ils ne le pensaient. Une première expérience de bit-lit (après La Communauté du Sud il y a deux ans) très concluante, divertissante, et qui me donne envie de retenter ce genre !

La jeune détective et autres histoires étranges. Un recueil de nouvelles sympathiques, malgré un sentiment de confusion occasionnel.

Vampire City, tome 1. Claire, à peine arrivée à l’université de Morganville, commence mal les choses. En faisant une remarque à une jeune fille, sans méchanceté, elle se retrouve la cible de ses persécutions, et termine poussée dans un escalier et frappée … Elle trouve refuge en colocation avec une jeune gothique, Eve, et deux garçons plus âgés, qui lui apprennent un élément qu’elle ignorait : la ville est remplie de vampires qui sont loin d’être sympathiques. Une belle surprise, avec un début plausible, de l’humour, de l’action, j’ai beaucoup aimé.

Le nid. Une touche de fantastique et d’horreur dans ces nouvelles, entre insectes et poupées carnivores.

The Help. Lecture abandonnée avant la fin du 1er chapitre, devant le choix de l’auteur de conserver le parler des Noirs des 60s … C’est plus compliqué et je ne voulais pas me prendre la tête donc je le lirai en français plutôt.

Les Soeurs Grimm, tome 2 : Drôles de suspects. Après trois semaines passées à Port-Ferries avec leur grand-mère, Daphné et Sabrina vont finalement à l’école. Si (une fois de plus) la petite fille est privilégiée, Sabrina passe de bien mauvais moments. Lorsqu’un de ses professeurs est retrouvé assassiné, elles comprennent que quelque chose ne tourne pas rond à l’école. Un tome qui me convainc moins que le premier, même si j’ai apprécié.

The Guernsey Literary and Potato Peel Pie Society. Londres, 1946. Juliette, une jeune romancière, cherche une nouvelle idée de roman. Un beau jour, une lettre arrive. Un habitant de l’île de Guernesey a acheté un de ses anciens livres et demande si elle peut lui parler de l’auteur, l’île étant encore très coupée du reste du monde. S’ensuit une correspondance pleine de charme qui s’étend  aux amis de la jeune femme et aux autres habitants. J’ai vraiment adoré ce roman, que j’ai trouvé plein de charme.

Charlotte et Thomas Pitt, tome 1 : L’étrangleur de Cater Street. Charlotte est la cadette d’une famille bourgeoise en pleine Angleterre victorienne. Elle a un caractère vif, peut s’emporter, mais est d’une grande franchise. Un jour, une petite bonne est étranglée dans la rue non loin de la maison et un inspecteur de police, Thomas Pitt, entre dans sa vie. J’ai adoré cette enquête, les personnages, les thèmes abordés et l’époque victorienne.

Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur. Scout vit en Alabama dans les années 30. Son père, un avocat, l’élève seule avec son frère. Un beau jour, Atticus, est commis d’office pour défendre un Noir qui a été accusé par une Blanche de l’avoir violée. Les choses ne seront plus jamais les mêmes, pour lui ou pour les enfants. Je n’ai pas vraiment accroché à l’histoire, même si elle est intéressante.

The Quantum Leap Book. Un beau livre qui aborde des aspects intéressants comme le décor, les guests, une journée de tournage type, les costumes. Seul regret : on ne parle pas de la série en entier. A se procurer pour les fans.

30 ans de poésie. Recueil de poèmes bilingue, des textes un peu étranges. J’ai tenté pour le challenge ABC, parce que sinon je ne l’aurais jamais sorti de la PAL, mais je ne suis pas très portée poésie, c’est intéressant, sans vraiment plus.

Fatherland. Nous sommes en 1964. L’Allemagne a gagné la guerre et le Reich existe toujours, sous la férule d’Hitler. Xavier March, un inspecteur de police, se retrouve mêlé à un meurtre qui se révèle n’être qu’un élément d’une série, de vétérans de la seconde guerre mondiale, anciens camarades du Führer de surcroît. Mais la Gestapo s’en mêle, ce qui l’amène à penser qu’il y a davantage que la mort de ces dignitaires, une « vérité indicible qui tue tout ceux qui la détiennent et semble menacer les fondations même du régime ». Ce récit ne m’a pas surprise, comme cette vérité. J’ai eu l’impression de lire un « simple » récit sur la deuxième guerre mondiale et j’en ai été déçue.

Voilà voilà. J’avais un peu peur de me lancer dans trop de challenges en ce début d’année, mais je trouve que je n’avance pas trop mal, et la plupart du temps j’aime beaucoup ce que je découvre !

Et vous ? De belles lectures ce mois-ci ?

Errements visuels

Eventail de juillet

Je sais, pour la plupart, il n’a pas fait suffisamment chaud pour nécessiter un éventail ce mois-ci ^^ Mais comme j’adore les éventails et que  je rêverais de vivre dans une autre époque où ce gracieux objet serait un accessoire obligatoire … Et comme un éventail, c’est mieux coloré, vous avez droit à des illustrations en prime ^^ Qu’ai-je vu « Au théâtre » ce mois-ci, soit en fait de cinéma, télévision, séries ou dessins animés ?

***

Oui, je sais, ça a l’air abominable et je confirme. Pour ma défense 😛 je le regarde en italien et je trouve ça très drôle. Eliza Dushku est hilarante en cheerleader !

Je continue à visionner avec passion cette série qui est un vrai coup de cœur, mais je me suis arrêtée à la mi saison 4 parce qu’une autre a pointé le bout de son nez de manière totalement inattendu ^^

Série terminée, j’ai regardé les deux derniers téléfilms, avec toujours un regret : les voir en français. Je regarde pratiquement tout en VO, mais là, ça n’a pas été possible 😦

J’ai dû voir le premier film sur RTL9 il y a quelques années, et j’ai testé en anglais avec sa séquelle. C’est drôle, c’est léger, ça se laisse voir, j’aime bien l’ambiance beauty pageant qui me rappelle l’épisode de Code Quantum où Sam doit à tout prix finir parmi les trois premières en aidant une des candidates … bref, j’aime aussi le jeu de Sandra Bullock et ces deux comédies me font mourir de rire.

Deux films que j’aime beaucoup également. Je suis une grande fan de films historiques en général, et sur l’Egypte ancienne en particulier. Ceux-ci sont des films d’action style blockbuster, donc ça pourrait me déranger, mais l’humour est très présent, et j’aime beaucoup les acteurs : Rachel Weisz, Brendan Fraser, le frère d’Evy, Imhotep et Anck-su-namun (dont forcément je ne connais pas les noms d’acteurs). Un bon moment dans une ambiance sympathique où il ne faut pas trop chercher la vérité historique.

Il y a peut-être un vague rapport avec le challenge Reading Comics de Mr Zombie, un tout petit ^^ je suis fan de l’univers Marvel et j’aime bien leurs films, excepté le 3. Je dois avouer que je l’ai vu bien moins souvent que les autres et qu’à part cette fois-ci je me suis régulièrement endormie devant. J’aime beaucoup le premier, et le personnage de Rogue, comme dans la série animée de 92 (et l’actrice, ce qui est un comble car je déteste Sookie :P), et Nightcrawler dans le deuxième. J’adore regarder les trois dans la foulée.

Mais je tiens juste à applaudir la stupidité des concepteurs du coffret 3 DVD. La prochaine fois, ne vous embêtez surtout pas à mettre le titre du 3 sur le bon DVD. Faites comme pour le 1 et le 2. Illustrez d’un bel X avec le chiffre 1 dessous pour les DEUX, qu’on soit totalement incapable de savoir lequel est le n°1 et lequel est le n°2 ….

Je suis tombée sur Bored To Death par hasard en regardant la fiche Wikipédia de l’actrice qui joue Miss Rhode Island dans Miss Congeniality. C’est assez particulier, court, des épisodes de 20 min et une dizaine par saison, j’ai vu la première et quatre de la deuxième. Le héros est un écrivain un peu looser, qui décide après une rupture de se présenter comme détective privé sans licence sur un site.

Mais la série donne aussi l’impression assez forte de faire l’apologie de la drogue et de l’alcool, en faisant de Jonathan un buveur invétéré qui prend de la marijuana assez souvent. C’est un message qui m’a vraiment ennuyée au bout d’un moment, avec les continuelles allusions au sexe, et malgré la présence hilarante de Zach Galifianakis (Tru Calling), j’ai arrêté les frais.

Les trois premiers épisodes sont sympathiques, avec une mythologie (Bastet, guerriers chats) intéressante. Je crois que j’aimerais encore davantage si je n’avais l’impression que Chloé ne sautait sur un nouveau mec à chaque épisode.

Wouah. J’en entends parler depuis longtemps. Je connais James McAvoy de Penelope où je l’avais trouvé trop choupi. Et Michael Fassbender est un coup de coeur depuis longtemps. Depuis ces soirées du temps de ma première année de fac où M6 passait Hex, La Malédiction, qui est une des premières séries que j’ai regardées en anglais par la suite, puis lorsque je l’ai vu dans un épisode d’Hercule Poirot.

J’avais un peu peur d’être déçue, et rien du tout. Epique. Superbe. L’ambiance 60s, guerre froide, la découverte d’autres mutants (même si j’adore Rebecca Romijn en Mystique, elle ne fait qu’une toute petite apparence, elle m’a un peu manqué), Charles et Erik, leur amitié, leurs aspirations différente …

Ma série coup de cœur du moment ! Découverte grâce à une coupine blogueuse, qui n’a eu au final qu’à dire que ça lui rappelait Code Quantum pour me lancer allègrement et adorer !

En une journée, Erica se rend compte que sa vie amoureuse ne va nulle part, se fait virer de son job dans un centre d’appels pour cause de surdiplôme et fait une grave intoxication alimentaire qui l’entraîne à l’hôpital. Là, un docteur lui propose son aide, en temps que thérapeute. Erica fera une longue liste de regrets, et le Dr Tom lui proposera de remonter le temps pour changer ce qu’elle pense avoir été une erreur et voir quelles auraient été les conséquences. Qui n’y a jamais songé? J’ai dévoré les 3 premières saisons en quelques semaines (et encore, je me suis rationnée) et j’attends impatiemment la 4e pour septembre.

J’avais vraiment envie d’inclure ces deux gamers dans ma liste, parce que j’adore leurs vidéos et elles m’ont fait passé des moments de détente bien nécessaire ce mois-ci.

The Angry Video Game Nerd montre des vidéos de critiques de jeux ou de consoles rétro, en général de très mauvais jeux dans des mises en scènes sympathiques et souvent une destruction spectaculaire.

Le Joueur du Grenier part sur le même principe, avec beaucoup de fraîcheur et une charmante chemise hawaïenne 😛 Il est un peu moins familier dans son langage que le Nerd (ce qui, j’avoue, ne me dérange pas du tout), et j’aime voir les deux.

***

Juillet d’un battement d’éventail visuel a été un très, très bon mois, en partie grâce à Miss Bunny qui a réussi l’exploit de me détourner de Stargate SG1 au profit de ma série coup de cœur de ce mois : Being Erica ! Encore un grand merci ^^

Peu de grandes déceptions, des moments de détente légers et des coups de cœur ! Et vous, le mois de juillet vous a-t-il apporté de belles découvertes visuelles ?